Presse écrite du Tlaloctlitlal
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Tiunterof
Il existe plusieurs journaux écrits dans le pays.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/41/1476214180-logo-melahuac.png[/img][/center]
[center]Melahuac[/center]
[center]Journal indépendant et aux tendances satiriques traitant avant tout des nouvelles internationales.[/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/41/1476539206-logo-calitic-png.png[/img][/center]
[center]Calitic[/center]
[center]Journal se concentrant avant tout sur les affaires internes au Tlaloctlitlal.[/center]
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/41/1476300042-logo-o-carta-aberta.png[/img][/center]
[center]O carta aberta[/center]
[center]Journal publié en Hispanique, très proche des milieux fondamentalistes chrétiens du pays.[/center]
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[center]Calitic[/center]
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[center]Journal publié en Hispanique, très proche des milieux fondamentalistes chrétiens du pays.[/center]
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Tiunterof
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[center]03 Mai 2031[/center]
La problématique coloniale au cœur des débats.
Par Matlal Nezahualcoyotl.
Comme nombre d'entre vous ont pu le remarquer, la scène internationale a été occupée durant les derniers jours par une confrontation entre l'Aleka et l'Ijndenland. En effet, bien que de manière relativement bancale et à travers une formulation hésitante, le premier ministre de l'Aleka Érik Per Sullivan s'était feint d'une publication aux sous-entendus venimeux à l'égard de la domination que le gouvernement de l'Ijndenland conserve sur certains reliquats de colonies à travers le monde. Notamment le Breeland.
On pourrait à première vue approuver le discours du premier ministre, qui condamne l'existence même de ces résidus d'empires coloniaux et donc de tout ce qu'ils représentent dans l'histoire de notre planète. Mais cela nécessiterait bien entendu de mettre de côté le fait que l'Aleka en tant qu'entité politique n'est qu'un produit de ce passé colonial. Que penser, donc, du fait que Monsieur Per Sullivan s'insurge à ce point de ce que subissent "les peuples victimes de cette immonde oppression" alors qu'il a lui même basé sa campagne électorale sur la défense de ce système nocif qu'est "l'apartheid". Même si la présence Ijndenlandaise en Algarbe est difficilement justifiable, on peut assez facilement voir quel peuple subit la plus "immonde oppression" entre les berbères Breelandais et les populations natives de l'Aleka. Les "nègres", comme la presse Alekanaise a déjà pu les nommer sans complexe aucun.
La scène internationale a donc été monopolisée, en somme, par une opposition entre un ancien empire accroché à ses dernières possessions et un gouvernement prétendument anti-colonialiste à l'argumentaire hypocrite.
Mais les vieilles puissances coloniales Dytoliennes n'ont pas fini de faire parler d'elle. En effet, en ce trois Mai où nous écrivons ces lignes, nous avons eu une nouvelle démonstration de la violence encore bien vivace de ces empires vestigiaux. Au Morraco, colonie Algarbienne (décidément) du Rioda, les apparences démocratiques sont tombées pour laisser la place à un gouvernement militaire de "Salut Public", les revendications toutes naturelles des peuples du Morraco semblant en effet troubler l'ordre imposé par le Rioda. Une preuve que l'ère de la décolonisation est bien loin de se terminer.
C'est en tout cas avec consternation et désarrois que nous observons à nouveau les peuples opprimés faire face à la cupidité d'une Dytolie qui semble peu à peu régresser vers ses heures les plus sombres.
[center]03 Mai 2031[/center]
La problématique coloniale au cœur des débats.
Par Matlal Nezahualcoyotl.
Comme nombre d'entre vous ont pu le remarquer, la scène internationale a été occupée durant les derniers jours par une confrontation entre l'Aleka et l'Ijndenland. En effet, bien que de manière relativement bancale et à travers une formulation hésitante, le premier ministre de l'Aleka Érik Per Sullivan s'était feint d'une publication aux sous-entendus venimeux à l'égard de la domination que le gouvernement de l'Ijndenland conserve sur certains reliquats de colonies à travers le monde. Notamment le Breeland.
On pourrait à première vue approuver le discours du premier ministre, qui condamne l'existence même de ces résidus d'empires coloniaux et donc de tout ce qu'ils représentent dans l'histoire de notre planète. Mais cela nécessiterait bien entendu de mettre de côté le fait que l'Aleka en tant qu'entité politique n'est qu'un produit de ce passé colonial. Que penser, donc, du fait que Monsieur Per Sullivan s'insurge à ce point de ce que subissent "les peuples victimes de cette immonde oppression" alors qu'il a lui même basé sa campagne électorale sur la défense de ce système nocif qu'est "l'apartheid". Même si la présence Ijndenlandaise en Algarbe est difficilement justifiable, on peut assez facilement voir quel peuple subit la plus "immonde oppression" entre les berbères Breelandais et les populations natives de l'Aleka. Les "nègres", comme la presse Alekanaise a déjà pu les nommer sans complexe aucun.
La scène internationale a donc été monopolisée, en somme, par une opposition entre un ancien empire accroché à ses dernières possessions et un gouvernement prétendument anti-colonialiste à l'argumentaire hypocrite.
Mais les vieilles puissances coloniales Dytoliennes n'ont pas fini de faire parler d'elle. En effet, en ce trois Mai où nous écrivons ces lignes, nous avons eu une nouvelle démonstration de la violence encore bien vivace de ces empires vestigiaux. Au Morraco, colonie Algarbienne (décidément) du Rioda, les apparences démocratiques sont tombées pour laisser la place à un gouvernement militaire de "Salut Public", les revendications toutes naturelles des peuples du Morraco semblant en effet troubler l'ordre imposé par le Rioda. Une preuve que l'ère de la décolonisation est bien loin de se terminer.
C'est en tout cas avec consternation et désarrois que nous observons à nouveau les peuples opprimés faire face à la cupidité d'une Dytolie qui semble peu à peu régresser vers ses heures les plus sombres.
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Tiunterof
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[center]O carta aberta[/center]
[center]06 Mai 2031[/center]
Le Saint-Père tient bon !
Par Achcauhcoztli Moyolehuani.
En ce jour, nous sommes témoins de l'héroïque résistance du bastion de la Sainte Église catholique face à aux tentatives de corruption de l'odieux Cailloza. Ce dernier avait en effet tenté d'amadouer les forces de l’Église en leur promettant divers avantages si elles acceptaient de signer sa risible armistices. Mais guidés par notre Saint-Père, les braves soldats de Dieu ont tenu tête et ignorés les manipulations toxiques des impies. Nous applaudissons bien sûr cette résistance et ce refus de se compromettre avec les serviteurs du Malin. Résistance qui fait encore une fois honneur aux valeurs de fidélités au Très Haut si chères à notre Sainte Église.
Que cette révolte face à la corruption et l'hérésie de notre monde moderne soit un symbole à suivre pour tous les véritables fidèles de Notre Père. Et qu'il serve d'avertissement à tous les impies qui voudraient voir tomber la lumière de la Vraie Foi. La volonté des serviteurs du Très Haut n'est pas si facilement brisée.
Notre foi et notre dévotion à l’Éternel sont notre force, la flamme nous protégeant des ombres du paganisme et du vice. Tâchons de ne jamais l'oublier, et tâchons de nous montrer digne du dévouement de nos frères et sœurs préparés à mourir pour protéger l’Église et leur berger le Saint-Père.
Bénit soit sa Sainteté Aurélien Ier, nos prières seront pour lui et sa sainte pugnacité.
[center]O carta aberta[/center]
[center]06 Mai 2031[/center]
Le Saint-Père tient bon !
Par Achcauhcoztli Moyolehuani.
En ce jour, nous sommes témoins de l'héroïque résistance du bastion de la Sainte Église catholique face à aux tentatives de corruption de l'odieux Cailloza. Ce dernier avait en effet tenté d'amadouer les forces de l’Église en leur promettant divers avantages si elles acceptaient de signer sa risible armistices. Mais guidés par notre Saint-Père, les braves soldats de Dieu ont tenu tête et ignorés les manipulations toxiques des impies. Nous applaudissons bien sûr cette résistance et ce refus de se compromettre avec les serviteurs du Malin. Résistance qui fait encore une fois honneur aux valeurs de fidélités au Très Haut si chères à notre Sainte Église.
Que cette révolte face à la corruption et l'hérésie de notre monde moderne soit un symbole à suivre pour tous les véritables fidèles de Notre Père. Et qu'il serve d'avertissement à tous les impies qui voudraient voir tomber la lumière de la Vraie Foi. La volonté des serviteurs du Très Haut n'est pas si facilement brisée.
Notre foi et notre dévotion à l’Éternel sont notre force, la flamme nous protégeant des ombres du paganisme et du vice. Tâchons de ne jamais l'oublier, et tâchons de nous montrer digne du dévouement de nos frères et sœurs préparés à mourir pour protéger l’Église et leur berger le Saint-Père.
Bénit soit sa Sainteté Aurélien Ier, nos prières seront pour lui et sa sainte pugnacité.
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Tiunterof
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[center]15 Mai 2031[/center]
Inauguration de nouveaux centres d'étude.
Par Huitzilli Mecatzin.
Aujourd'hui le Tlalteuctli, Paltezcoy Cahuittlacl, ainsi que le Tlacatl de l'éducation Matlatl Naczatleatl, se sont rendus à Tlapcopa, le chef-lieu du Cuitlalpan. Ils étaient rendus sur place pour inaugurer le nouveau pôle universitaire de la ville, dont la construction s'est terminée il y a trois semaines. En effet, l'état avait financé il y a de cela déjà quelques années, la mise en place de chantiers dans chacun des chefs-lieux du pays, exceptée la capitale. Et ce dans le but de faire construire de grands pôles éducatifs les plus modernes possibles dans chacune de ces villes. Après la fin officiel des travaux dans le dernier de ces trois grands centres à Cuauhtlotli, quatre jours auparavant, le Tlalteuctli et le Tlacatl ont annoncés qu'ils inaugureraient eux mêmes ces nouveaux pôles universitaires, un par jour lors d'une tournée qui commence aujourd'hui, dans le Cuitlalpan.
Ces nouvelles infrastructures étudiantes, construites dans le cadre du programme de valorisation intensive de l'éducation du pays, pourront accueillir chacun plusieurs milliers d'étudiants. Ces pôles comprendront de nombreux établissements enseignant à tout les niveaux possibles, diplômes de techniciens, d'ingénieurs, masters et doctorats, par exemple. Le point commun de toutes ces formations est qu'elles se focaliseront toutes sur des domaines plus ou moins larges ou précis ayant trait au milieu de l'agriculture, de l'agronomie et de l'agro-alimentaire. En effet, l'agriculture emploie au Tlaloctlitlal un peu plus de 60% de la population. Il a donc paru nécessaire aux représentants de l'état d’allouer une plus grande part des efforts du pays dans le domaine éducatif, à ce secteur particulier. Espérant que cela permette une nette augmentation des capacités et qualifications des employés du milieu agraire. De plus l'afflux d'un sang nouveau et nombreux dans les laboratoire de recherche des domaines sus-cités pourrait très fortement dynamiser les avancées scientifiques nationales à ce sujet. Ce qui entraînerait de nombreuses retombées bénéfiques à plusieurs niveaux.
Le choix de faire construire ces centres dans les chefs-lieux du pays, et aucun dans la capitale, est parfaitement calculé. Le Tlatleuctli résume très bien la chose :
"Pour l'instant, la majorité des universités, grandes écoles, et autres établissements d'études supérieures, sont localisés à Altepetl. Cela rend certes la capitale attractive et dynamique. Cependant, au vu des moyens limités d'une importante partie de notre population, cela pose problème dans la mesure où la vie à la capitale est particulièrement chère si l'on souhaite vivre dans autre chose qu'un appartement de la taille d'un grand placard. Nombreux sont les jeunes Tlaloctlictec qui voudraient poursuivre leurs études mais n'en ont tout simplement pas les moyens. Et cela même alors que nous avons fait en sorte que la quasi-totalité des frais d'inscriptions des écoles du pays soit payés par l'état lui même. Sans même parler des bourses. Nous avons fait en sorte que l'éducation soit gratuite à tout les niveaux d'études et pourtant celle-ci reste inaccessible à un grand nombre pour des histoires d'immobiliers et de coût de vie trop élevé.
Il nous a donc paru important de laisser Altepetl de côté pour cette-fois. Surtout que les écoles d'agronomie et autres ne manquent pas là-bas, à la base. Nous espérons ainsi délocaliser un peu notre système éducatif, et ainsi valoriser nos régions plus rurales, le plus souvent délaissées."
L'ouverture effective de ces nouveaux pôles aura lieu lors de la rentrée de l'année prochaine. Ce qui permettra de finaliser les embauches des nouveaux professeurs et personnels, débutées en même temps que les travaux il y a trois ans. On estime qu'environs 8% des postes créés à l'occasion sont encore vacants.
[center]15 Mai 2031[/center]
Inauguration de nouveaux centres d'étude.
Par Huitzilli Mecatzin.
Aujourd'hui le Tlalteuctli, Paltezcoy Cahuittlacl, ainsi que le Tlacatl de l'éducation Matlatl Naczatleatl, se sont rendus à Tlapcopa, le chef-lieu du Cuitlalpan. Ils étaient rendus sur place pour inaugurer le nouveau pôle universitaire de la ville, dont la construction s'est terminée il y a trois semaines. En effet, l'état avait financé il y a de cela déjà quelques années, la mise en place de chantiers dans chacun des chefs-lieux du pays, exceptée la capitale. Et ce dans le but de faire construire de grands pôles éducatifs les plus modernes possibles dans chacune de ces villes. Après la fin officiel des travaux dans le dernier de ces trois grands centres à Cuauhtlotli, quatre jours auparavant, le Tlalteuctli et le Tlacatl ont annoncés qu'ils inaugureraient eux mêmes ces nouveaux pôles universitaires, un par jour lors d'une tournée qui commence aujourd'hui, dans le Cuitlalpan.
Ces nouvelles infrastructures étudiantes, construites dans le cadre du programme de valorisation intensive de l'éducation du pays, pourront accueillir chacun plusieurs milliers d'étudiants. Ces pôles comprendront de nombreux établissements enseignant à tout les niveaux possibles, diplômes de techniciens, d'ingénieurs, masters et doctorats, par exemple. Le point commun de toutes ces formations est qu'elles se focaliseront toutes sur des domaines plus ou moins larges ou précis ayant trait au milieu de l'agriculture, de l'agronomie et de l'agro-alimentaire. En effet, l'agriculture emploie au Tlaloctlitlal un peu plus de 60% de la population. Il a donc paru nécessaire aux représentants de l'état d’allouer une plus grande part des efforts du pays dans le domaine éducatif, à ce secteur particulier. Espérant que cela permette une nette augmentation des capacités et qualifications des employés du milieu agraire. De plus l'afflux d'un sang nouveau et nombreux dans les laboratoire de recherche des domaines sus-cités pourrait très fortement dynamiser les avancées scientifiques nationales à ce sujet. Ce qui entraînerait de nombreuses retombées bénéfiques à plusieurs niveaux.
Le choix de faire construire ces centres dans les chefs-lieux du pays, et aucun dans la capitale, est parfaitement calculé. Le Tlatleuctli résume très bien la chose :
"Pour l'instant, la majorité des universités, grandes écoles, et autres établissements d'études supérieures, sont localisés à Altepetl. Cela rend certes la capitale attractive et dynamique. Cependant, au vu des moyens limités d'une importante partie de notre population, cela pose problème dans la mesure où la vie à la capitale est particulièrement chère si l'on souhaite vivre dans autre chose qu'un appartement de la taille d'un grand placard. Nombreux sont les jeunes Tlaloctlictec qui voudraient poursuivre leurs études mais n'en ont tout simplement pas les moyens. Et cela même alors que nous avons fait en sorte que la quasi-totalité des frais d'inscriptions des écoles du pays soit payés par l'état lui même. Sans même parler des bourses. Nous avons fait en sorte que l'éducation soit gratuite à tout les niveaux d'études et pourtant celle-ci reste inaccessible à un grand nombre pour des histoires d'immobiliers et de coût de vie trop élevé.
Il nous a donc paru important de laisser Altepetl de côté pour cette-fois. Surtout que les écoles d'agronomie et autres ne manquent pas là-bas, à la base. Nous espérons ainsi délocaliser un peu notre système éducatif, et ainsi valoriser nos régions plus rurales, le plus souvent délaissées."
L'ouverture effective de ces nouveaux pôles aura lieu lors de la rentrée de l'année prochaine. Ce qui permettra de finaliser les embauches des nouveaux professeurs et personnels, débutées en même temps que les travaux il y a trois ans. On estime qu'environs 8% des postes créés à l'occasion sont encore vacants.
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Tiunterof
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[center]27 Mai 2031[/center]
Création de la Fédération des Premiers Peuples.
Par Tepiltzin Nahuapan.
Ce 27 Mai a été fait l'annonce de la création d'un nouvel organisme non gouvernemental, la Fédération des Premiers Peuples.
Cette organisation ne sort pas de nulle part, elle est issue de divers projets plus anciens mais qui ne sont jamais arrivés à terme fautes de moyens. Mais grâce aux donc de riches parrains et marraines, celui-ci a pu voir le jour. Les deux cofondateurs se trouvant être un couple réunissant l'ex mairesse de Cuauhtlotli, Miahuaxiuitl Izel, reconvertit en écrivaine. Et son mari Necachitl Izel, historien enseignant à Altepetl. Ces deux personnages hauts en couleurs s'étaient déjà fait remarquer par le passé pour leur activisme et leurs critiques agressives mais toujours bien construites du colonialisme et de ses dérives sous sa forme actuelle.
Le but de la FPP est de réunir en une seule organisation les différentes structures et organismes réunissant des populations indigènes présentes dans les pays issus de la colonisation et les colonies Dytoliennes. Et ce afin d'accumuler assez d'influence pour pouvoir faire respecter les droits de ces populations, de lutter contre leur marginalisation et la destruction de leur culture ainsi que de leur patrimoine. Bien que cela n'ai pas été formulée de manière précise et officielle, il est assez évident que le but de cette organisation est également, à terme, de permettre l’indépendance des colonies Dytoliennes subsistant dans le monde.
Pour l'instant, la FPP vient seulement de finir l'inauguration de ses nouveaux locaux à Cuauhtlotli. On ne sait pas encore vers quelles communautés ils vont se tourner en premier, sachant que les minorités indigènes sont légions, ne serait-ce qu'en Panolgarie. Mais gageons qu'ils ne tarderont pas à se faire remarquer, même si cela risque fort de leur attirer les foudres de la Dytolie.
[center]27 Mai 2031[/center]
Création de la Fédération des Premiers Peuples.
Par Tepiltzin Nahuapan.
Ce 27 Mai a été fait l'annonce de la création d'un nouvel organisme non gouvernemental, la Fédération des Premiers Peuples.
Cette organisation ne sort pas de nulle part, elle est issue de divers projets plus anciens mais qui ne sont jamais arrivés à terme fautes de moyens. Mais grâce aux donc de riches parrains et marraines, celui-ci a pu voir le jour. Les deux cofondateurs se trouvant être un couple réunissant l'ex mairesse de Cuauhtlotli, Miahuaxiuitl Izel, reconvertit en écrivaine. Et son mari Necachitl Izel, historien enseignant à Altepetl. Ces deux personnages hauts en couleurs s'étaient déjà fait remarquer par le passé pour leur activisme et leurs critiques agressives mais toujours bien construites du colonialisme et de ses dérives sous sa forme actuelle.
Le but de la FPP est de réunir en une seule organisation les différentes structures et organismes réunissant des populations indigènes présentes dans les pays issus de la colonisation et les colonies Dytoliennes. Et ce afin d'accumuler assez d'influence pour pouvoir faire respecter les droits de ces populations, de lutter contre leur marginalisation et la destruction de leur culture ainsi que de leur patrimoine. Bien que cela n'ai pas été formulée de manière précise et officielle, il est assez évident que le but de cette organisation est également, à terme, de permettre l’indépendance des colonies Dytoliennes subsistant dans le monde.
Pour l'instant, la FPP vient seulement de finir l'inauguration de ses nouveaux locaux à Cuauhtlotli. On ne sait pas encore vers quelles communautés ils vont se tourner en premier, sachant que les minorités indigènes sont légions, ne serait-ce qu'en Panolgarie. Mais gageons qu'ils ne tarderont pas à se faire remarquer, même si cela risque fort de leur attirer les foudres de la Dytolie.
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Tiunterof
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[center]20 Juillet 2031[/center]
Terrorisme en Ashurdabad, une cause censée pour justifier la haine.
Par Moquihuix Nelzoh.
Il n'a pu échapper à personne que les derniers jours ont été témoins d'événements tragiques en Ashurdabad, une principauté à cheval entre le Wenlei et la Janubie.
En effet, un groupuscule nommé '' État populaire de libération des Shuktènes'' à attaqué la capitale. La ville et ses habitants à subit des tirs de mortiers (Connus pour épargner efficacement les populations civiles, évidemment). Et de nombreuses ambassades et lieux touristiques ont été particulièrement pris pour cible. On dénombre plusieurs centaines de ressortissants étrangers retenus en otages, où alors ont été exécutés.
Mais cela, vous avez pu en entendre parler dans toute la presse mondiale et nous ne vous apprenons certainement rien de neuf.
Non, ce qui nous intrigue c'est une de multiples revendications de ces terroristes. Ils justifient en effet leurs atrocités par un discours anti-colonialiste
Le meurtre justifié par la décolonisation ? Voilà qui ferait tiquer n'importe quel Tlalotlictec.
Il est vrai que notre rédaction (qui sur ce point représente le point de vu majoritaire dans notre pays) affiche une certaine ''animosité'' à l'égard du colonialisme. Qui peut parfois se manifester par un mélange de colère et de dégoût (les symptômes incluant nausées et possible agressivité verbale). Nous sommes donc tout à fait bien placés pour comprendre toute la frustration et la rage des peuples blessés et maintenus dans la précarité par les effets tardifs du colonialisme.
Pour autant, la perspective de tuer pour imposer des revendications anti-colonialistes nous dégoûte tout autant.
Car il y a une chose très importante qu'il faut garder en tête quand on est en colère et qu'on voudrait bien faire rentrer un peu de bon-sens dans la tête de son interlocuteur à coup de massue.
Tuer, c'est pas bien.
Cela semble être justifié par toute forme de logique. C'est une affirmation que n'importe qui pourrait ratifier.
Cela semble pourtant échapper à ces chers terroristes.
La violence est une solution à court terme. Qui n'engrange que toujours plus de haine et de souffrance dans un cercle vicieux. Un ancien peuple colonisé devrait bien le savoir. Est-ce que la violence et l'oppression des colonisateurs à jamais réduit leurs velléités de libération ?
Non, elle n'a fait que les rendre plus fortes et y ajouter une rage profonde et destructrice.
À problème complexe, solutions complexes.
Peu importe ce que les Shuktènes ont pu subir, cela ne sera pas réglé par une inversion de l'oppression via un génocide Taktounes, ou par le meurtre d'occidentaux.
Régler ce genre de problématiques de façon durable, cela nécessite un changement des mentalités. Quand on torture quelqu'un jusqu'à ce qu'il dise qu'il est d'accord avec nous, on a pas changé sa façon de penser. On ne lui a pas ouvert les yeux. Il faut dialoguer.
Alors oui, c'est long, c'est dur, c'est plus difficile et ça demande plus de réflexion que si on se contentait de massacrer des innocents.
Mais au moins les gens vous détesteront un peu moins. Enfin, en théorie.
Il y a peu de chance pour que les terroristes Shuktènes lisent cet article. Mais bon, sait on jamais.
[center]20 Juillet 2031[/center]
Terrorisme en Ashurdabad, une cause censée pour justifier la haine.
Par Moquihuix Nelzoh.
Il n'a pu échapper à personne que les derniers jours ont été témoins d'événements tragiques en Ashurdabad, une principauté à cheval entre le Wenlei et la Janubie.
En effet, un groupuscule nommé '' État populaire de libération des Shuktènes'' à attaqué la capitale. La ville et ses habitants à subit des tirs de mortiers (Connus pour épargner efficacement les populations civiles, évidemment). Et de nombreuses ambassades et lieux touristiques ont été particulièrement pris pour cible. On dénombre plusieurs centaines de ressortissants étrangers retenus en otages, où alors ont été exécutés.
Mais cela, vous avez pu en entendre parler dans toute la presse mondiale et nous ne vous apprenons certainement rien de neuf.
Non, ce qui nous intrigue c'est une de multiples revendications de ces terroristes. Ils justifient en effet leurs atrocités par un discours anti-colonialiste
Le meurtre justifié par la décolonisation ? Voilà qui ferait tiquer n'importe quel Tlalotlictec.
Il est vrai que notre rédaction (qui sur ce point représente le point de vu majoritaire dans notre pays) affiche une certaine ''animosité'' à l'égard du colonialisme. Qui peut parfois se manifester par un mélange de colère et de dégoût (les symptômes incluant nausées et possible agressivité verbale). Nous sommes donc tout à fait bien placés pour comprendre toute la frustration et la rage des peuples blessés et maintenus dans la précarité par les effets tardifs du colonialisme.
Pour autant, la perspective de tuer pour imposer des revendications anti-colonialistes nous dégoûte tout autant.
Car il y a une chose très importante qu'il faut garder en tête quand on est en colère et qu'on voudrait bien faire rentrer un peu de bon-sens dans la tête de son interlocuteur à coup de massue.
Tuer, c'est pas bien.
Cela semble être justifié par toute forme de logique. C'est une affirmation que n'importe qui pourrait ratifier.
Cela semble pourtant échapper à ces chers terroristes.
La violence est une solution à court terme. Qui n'engrange que toujours plus de haine et de souffrance dans un cercle vicieux. Un ancien peuple colonisé devrait bien le savoir. Est-ce que la violence et l'oppression des colonisateurs à jamais réduit leurs velléités de libération ?
Non, elle n'a fait que les rendre plus fortes et y ajouter une rage profonde et destructrice.
À problème complexe, solutions complexes.
Peu importe ce que les Shuktènes ont pu subir, cela ne sera pas réglé par une inversion de l'oppression via un génocide Taktounes, ou par le meurtre d'occidentaux.
Régler ce genre de problématiques de façon durable, cela nécessite un changement des mentalités. Quand on torture quelqu'un jusqu'à ce qu'il dise qu'il est d'accord avec nous, on a pas changé sa façon de penser. On ne lui a pas ouvert les yeux. Il faut dialoguer.
Alors oui, c'est long, c'est dur, c'est plus difficile et ça demande plus de réflexion que si on se contentait de massacrer des innocents.
Mais au moins les gens vous détesteront un peu moins. Enfin, en théorie.
Il y a peu de chance pour que les terroristes Shuktènes lisent cet article. Mais bon, sait on jamais.
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Tiunterof
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[center]15 Août 2031[/center]
Fuir le Cuitlalpan.
Par Tepiltzin Nahuapan.
Aujourd'hui, plusieurs logements à Altepetl ont été temporairement fournis à une vingtaine de familles juives, ainsi qu'une aide juridique en vu de leur départ pour l'IJndenland.
En effet, ces quelques 160 juifs Cuitlaltec, représentant la quasi totalité de la maigre communauté juive de cette région, se sont réunis après avoir eu vent du compte-rendu de la première convention des juifs d'IJndenland. Document traduit et diffusé par une fraternité hébraïque du Necuiltonoloya.
On est en droit de se demander qu'est-ce qui a pu les pousser à vouloir quitter le Tlaloctlitlal, alors que presque tout le pays met un point d'honneur à traiter les individus également peu importe leurs croyances. Le problème est justement que cette règle s'applique à "presque" tout le pays. L'exception étant la partie méridionale et catholique du Cuitlalpan, dont ces familles sont originaires.
Les futures expatriés ont dépeint un environnement hostile et fermé. Venant pour la plupart de petits villages isolés dans des vallées, ils ont du faire face aux membres les plus caricaturaux et extrême de la communauté chrétienne Tlaloctlictec.
Entre rejet, esprit sectaire, et parfois même menace, ces familles ont vu dans ce communiqué la promesse d'un avenir nouveau. Et notre rédaction leur souhaite de tout cœur de trouver sur ces terres lointaines la paix qu'ils espèrent.
Cependant ces départs soulèvent d'importantes questions à nature polémique. Faut il s’inquiéter d'un possible retour du terrorisme et de l’extrémisme catholique dans le pays ? Les minorités religieuses sont elles sans protection ? Le catholicisme est il compatible avec les valeurs du Tlaloctlitlal ?
Il semble que seule l'attente pourra apporter à ces interrogations une réponse définitive.
[center]15 Août 2031[/center]
Fuir le Cuitlalpan.
Par Tepiltzin Nahuapan.
Aujourd'hui, plusieurs logements à Altepetl ont été temporairement fournis à une vingtaine de familles juives, ainsi qu'une aide juridique en vu de leur départ pour l'IJndenland.
En effet, ces quelques 160 juifs Cuitlaltec, représentant la quasi totalité de la maigre communauté juive de cette région, se sont réunis après avoir eu vent du compte-rendu de la première convention des juifs d'IJndenland. Document traduit et diffusé par une fraternité hébraïque du Necuiltonoloya.
On est en droit de se demander qu'est-ce qui a pu les pousser à vouloir quitter le Tlaloctlitlal, alors que presque tout le pays met un point d'honneur à traiter les individus également peu importe leurs croyances. Le problème est justement que cette règle s'applique à "presque" tout le pays. L'exception étant la partie méridionale et catholique du Cuitlalpan, dont ces familles sont originaires.
Les futures expatriés ont dépeint un environnement hostile et fermé. Venant pour la plupart de petits villages isolés dans des vallées, ils ont du faire face aux membres les plus caricaturaux et extrême de la communauté chrétienne Tlaloctlictec.
Entre rejet, esprit sectaire, et parfois même menace, ces familles ont vu dans ce communiqué la promesse d'un avenir nouveau. Et notre rédaction leur souhaite de tout cœur de trouver sur ces terres lointaines la paix qu'ils espèrent.
Cependant ces départs soulèvent d'importantes questions à nature polémique. Faut il s’inquiéter d'un possible retour du terrorisme et de l’extrémisme catholique dans le pays ? Les minorités religieuses sont elles sans protection ? Le catholicisme est il compatible avec les valeurs du Tlaloctlitlal ?
Il semble que seule l'attente pourra apporter à ces interrogations une réponse définitive.
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Tiunterof
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/41/1476300042-logo-o-carta-aberta.png[/img][/center]
[center]O carta aberta[/center]
[center]18 Août 2031[/center]
Sa sainteté en exil.
Par Alfonso Cuahtlitli.
Nous apprenons aujourd'hui que le patriarche d'occident, sa sainteté Aurélien 1er, a été forcé à l'exil et expulsé de l'état papal d'Aveloy. Laissant la place à un état laïque, visiblement rebuté par l'idée de se voir l'honneur d'être dirigé par un très catholique souverain. Une bénédiction dont le peuple d'Aveloy n'a visiblement pas conscience et qui nous fait, nous, cruellement défaut.
Cependant nous ne pouvons que regretter que l'héritier de saint Pierre se retrouve en perdition aussi loin de nos côtes, car nous ne pouvons pas, de ce fait, lui apporter une aide significative, autre que nos prières pour lui et ses quelques fidèles. Il y a cependant fort à parier que quelques bons chrétiens en Dytolie finiront par venir en aide au pontife au exil.
En attendant que sa sainteté Aurélien 1er soit à nouveau localisable, l’évêque du Cuitlalpan, et archevêque officieux du Tlaloctlitlal, résidant sur l'île de Santa Maria del Sur, a annoncé sa totale fidélité au pape, et a assuré qu'il serait toujours le bienvenue dans nos eaux si jamais Dieu l'y porte.
[center]O carta aberta[/center]
[center]18 Août 2031[/center]
Sa sainteté en exil.
Par Alfonso Cuahtlitli.
Nous apprenons aujourd'hui que le patriarche d'occident, sa sainteté Aurélien 1er, a été forcé à l'exil et expulsé de l'état papal d'Aveloy. Laissant la place à un état laïque, visiblement rebuté par l'idée de se voir l'honneur d'être dirigé par un très catholique souverain. Une bénédiction dont le peuple d'Aveloy n'a visiblement pas conscience et qui nous fait, nous, cruellement défaut.
Cependant nous ne pouvons que regretter que l'héritier de saint Pierre se retrouve en perdition aussi loin de nos côtes, car nous ne pouvons pas, de ce fait, lui apporter une aide significative, autre que nos prières pour lui et ses quelques fidèles. Il y a cependant fort à parier que quelques bons chrétiens en Dytolie finiront par venir en aide au pontife au exil.
En attendant que sa sainteté Aurélien 1er soit à nouveau localisable, l’évêque du Cuitlalpan, et archevêque officieux du Tlaloctlitlal, résidant sur l'île de Santa Maria del Sur, a annoncé sa totale fidélité au pape, et a assuré qu'il serait toujours le bienvenue dans nos eaux si jamais Dieu l'y porte.
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Tiunterof
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[center]31 Août 2031[/center]
Le Tlaloctlitlal et le monde, des préjugés des deux côtés.
Par Matlal Nezahualcoyotl.
Il y a peu l'office international du tourisme a publié son analyse du tourisme en 2031 en fonction des différents pays. Et nombreux sont celles à ceux à s'être réjouis de la présence du Tlaloctlitlal dans la liste des pays considérés comme destination touristique régionale. Cependant il y a un point qui n'aura pas manqué d'outrer la plupart de nos concitoyens.
"le Tlaloctlitlal est la cible de groupuscules traditionnalistes chrétiens particulièrement violents, qui mènent de régulières croisades anti-païennes"
Si la première partie de cette phrase fait référence à un problème réel d'extrêmisme au sein des milieux chrétiens du pays, c'est surtout la partie "régulières croisades anti-païennes" qui agace. On remarquera en tout premier lieu l'utilisation du mot païen pour résumer l'Atzlanti dans son ensemble. Mais on se retrouve ensuite interrogé par l'existence de ces "régulières croisades".
Notre rédaction est en tout cas restée perplexe. Nous a-t-on caché l'existence d'une guerre civile dans notre pays ? Vivions nous dans une grotte sans le savoir ? Les catlicos, armés de crucifix, dévorent ils nos enfants la nuit sans que l'on s'en rende compte ?
Tout cela est des plus inquiétant.
Tellement inquiétant que l’évêque du Cuitlalpan nous a contacté pour que nous puissions faire part de son indignation.
Que la population se rassure, aucune croisade n'est prévu dans les prochains jours.
Bien sûr, on ne peut pas vraiment en vouloir à l'OIT. Après tout il y a effectivement eu des attentats opérés par des groupuscules chrétiens, mais ils se sont stoppés au début des années 2000. Bien entendu la chose a été assez peu couverte à l'international et il est donc assez logique que le reste du monde voit le Tlaloctlitlal comme un pays en pleine guerre de religion.
Toujours est il que la plupart des Tlaloctlictec ayant lu ce communiqué de l'OIT se sont arrêtés à cette phrase, indignés. Ou alors ils ont délibérément ignoré la suivante :
"L’OIT met en garde les touristes en provenance de Dytolie, qui peuvent être assimilés à des pays colonisateurs, malgré le désir du gouvernement de s’ouvrir au monde."
Cette phrase est pourtant très intéressante à bien des égards.
En effet, le Tlaloctlitlal se targue d'entretenir chez ses habitants un dégoût de l'injustice et des inégalités. Le mépris d'une ethnie pour une autre est en effet vu comme inacceptable et injustifiable par la grande majorité d'entre nous, et c'est une bonne nouvelle.
Oui mais alors qu'en est il de notre propre mépris pour les Dytoliens ? En entendant cette question, la plupart des Tlaloctlictec auront pour réflexe de s'offusquer. Arguant que ce n'est pas du mépris, seulement de la désapprobation face à une Dytolie encore bien trop imprégnée du colonialisme. Et qu'au fond, ce n'est que justice que leur comportement barbare finisse par leur attirer l'animosité de leurs victimes historiques.
Un argumentaire qui, nous devons bien l'avouer pour l'avoir tous tenu au moins une fois, se résume assez facilement par "Oui mais c'est eux qui ont commencés".
Il est facile de dénoncer les préjugés grossiers que peuvent avoir ces "autres" plein d'ignorance et de certitudes, mais il est en général bien plus difficile de se remettre en question et de s'avouer que l'on est parfois moteur d'un système qu'on nous a appris à détester. Il serait temps pour nous d'apprendre à faire la différence entre un gouvernement qui s'accroche à des colonies, et tout une population qui bien souvent n'exploite pas les peuples de ces colonies lointaines, voir même parfois se bat pour leur libération.
Les Dytoliens et les peuples qui y sont affiliés ont chacun leur avis sur la question du colonialisme. Un Alekantec n'aura pas le même opinion ni les mêmes réactions qu'un IJndenlactec ou un Montalvotec sur la question des inégalités ethniques. Et même au sein de ses peuples chacun aura sa propre vision des choses.
Il serait temps que les Tlaloctlictec appliquent à eux même les règles qu'ils demandent aux autres d'appliquer. Car le respect et l'égalité fonctionne toujours dans les deux sens.
[center]31 Août 2031[/center]
Le Tlaloctlitlal et le monde, des préjugés des deux côtés.
Par Matlal Nezahualcoyotl.
Il y a peu l'office international du tourisme a publié son analyse du tourisme en 2031 en fonction des différents pays. Et nombreux sont celles à ceux à s'être réjouis de la présence du Tlaloctlitlal dans la liste des pays considérés comme destination touristique régionale. Cependant il y a un point qui n'aura pas manqué d'outrer la plupart de nos concitoyens.
"le Tlaloctlitlal est la cible de groupuscules traditionnalistes chrétiens particulièrement violents, qui mènent de régulières croisades anti-païennes"
Si la première partie de cette phrase fait référence à un problème réel d'extrêmisme au sein des milieux chrétiens du pays, c'est surtout la partie "régulières croisades anti-païennes" qui agace. On remarquera en tout premier lieu l'utilisation du mot païen pour résumer l'Atzlanti dans son ensemble. Mais on se retrouve ensuite interrogé par l'existence de ces "régulières croisades".
Notre rédaction est en tout cas restée perplexe. Nous a-t-on caché l'existence d'une guerre civile dans notre pays ? Vivions nous dans une grotte sans le savoir ? Les catlicos, armés de crucifix, dévorent ils nos enfants la nuit sans que l'on s'en rende compte ?
Tout cela est des plus inquiétant.
Tellement inquiétant que l’évêque du Cuitlalpan nous a contacté pour que nous puissions faire part de son indignation.
Que la population se rassure, aucune croisade n'est prévu dans les prochains jours.
Bien sûr, on ne peut pas vraiment en vouloir à l'OIT. Après tout il y a effectivement eu des attentats opérés par des groupuscules chrétiens, mais ils se sont stoppés au début des années 2000. Bien entendu la chose a été assez peu couverte à l'international et il est donc assez logique que le reste du monde voit le Tlaloctlitlal comme un pays en pleine guerre de religion.
Toujours est il que la plupart des Tlaloctlictec ayant lu ce communiqué de l'OIT se sont arrêtés à cette phrase, indignés. Ou alors ils ont délibérément ignoré la suivante :
"L’OIT met en garde les touristes en provenance de Dytolie, qui peuvent être assimilés à des pays colonisateurs, malgré le désir du gouvernement de s’ouvrir au monde."
Cette phrase est pourtant très intéressante à bien des égards.
En effet, le Tlaloctlitlal se targue d'entretenir chez ses habitants un dégoût de l'injustice et des inégalités. Le mépris d'une ethnie pour une autre est en effet vu comme inacceptable et injustifiable par la grande majorité d'entre nous, et c'est une bonne nouvelle.
Oui mais alors qu'en est il de notre propre mépris pour les Dytoliens ? En entendant cette question, la plupart des Tlaloctlictec auront pour réflexe de s'offusquer. Arguant que ce n'est pas du mépris, seulement de la désapprobation face à une Dytolie encore bien trop imprégnée du colonialisme. Et qu'au fond, ce n'est que justice que leur comportement barbare finisse par leur attirer l'animosité de leurs victimes historiques.
Un argumentaire qui, nous devons bien l'avouer pour l'avoir tous tenu au moins une fois, se résume assez facilement par "Oui mais c'est eux qui ont commencés".
Il est facile de dénoncer les préjugés grossiers que peuvent avoir ces "autres" plein d'ignorance et de certitudes, mais il est en général bien plus difficile de se remettre en question et de s'avouer que l'on est parfois moteur d'un système qu'on nous a appris à détester. Il serait temps pour nous d'apprendre à faire la différence entre un gouvernement qui s'accroche à des colonies, et tout une population qui bien souvent n'exploite pas les peuples de ces colonies lointaines, voir même parfois se bat pour leur libération.
Les Dytoliens et les peuples qui y sont affiliés ont chacun leur avis sur la question du colonialisme. Un Alekantec n'aura pas le même opinion ni les mêmes réactions qu'un IJndenlactec ou un Montalvotec sur la question des inégalités ethniques. Et même au sein de ses peuples chacun aura sa propre vision des choses.
Il serait temps que les Tlaloctlictec appliquent à eux même les règles qu'ils demandent aux autres d'appliquer. Car le respect et l'égalité fonctionne toujours dans les deux sens.
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Tiunterof
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[center]02 Novembre 2031[/center]
Vers l’aboutissement du projet Temictli ?
Par AmoxtliAtl Yolyamanitzin.
Le projet Temictli a été lancé en 1829 par le Tlaleuctli de l'époque Nezacual Hitzuili. Le but extrêmement ambitieux de ce projet était de déconstruire les valeurs nocives qui minaient alors le pays. Et ce via une multitude de réformes sociales et économiques guidées par des instructions d'abord assez vagues mais qui permettait aux mouvements contestataires des normes et aux minorités de soumettre des plans de lois.. On en retiendra cependant les acquis les plus majeurs : le droit de vote pour les minorités Huehuetlactec et hispano-catholiques, et la liberté de culte en 1830. Le droit de vote des femmes en 1856. La liberté de presse et d'expression pleine et officielle en 1869. La dépénalisation des transgenres et transsexuels en tant que malade mentaux en 1898. La création d'une union civique entre personnes du même sexe en 1911, puis l’accès au mariage homosexuel en 1928 et à l'adoption en 1935.
Ces réformes ont été possibles, et introduites sans trop de vague grâce à une longue sensibilisation et un débat préalable justement orchestrés par le projet Temictli.
Il est cependant à noter qu'après la mise en place successive et proches dans le temps des lois par rapport à l'homosexualité entre 1911 et 1935 (nommées bien plus tard les "années gays"), le projet a considérablement ralenti. Ou plutôt le rythme de création des lois. Car après 1935 a commencé un des plus long et houleux débat du projet, qui a duré plusieurs décennies durant lesquelles le pays a été divisé. Et ce jusqu'à son aboutissement final et la loi de l'abrogation de l'esclavage appliquée en 1989.
Après cela, plus rien pendant plusieurs années, il fallait dire que l'esclavage était un acquis particulièrement ancré dans notre société. Le projet Temictli a d'ailleurs bien faillit être annulé.
Puis, petit rappel pour ceux qui ont vécu dans une grotte depuis le début des années 2010, plusieurs mouvements et associations ont fait la demande que le projet s'attelle à un nouveau sujet, qui s'est avéré être en accord avec les règles du projet et des lois qui en avaient été issus.
Ce sujet, c'était l'avortement. Et depuis 2011, d'importantes campagnes de sensibilisations, des conférences et de longs débats ont permis de mettre en lumière si oui ou non l'avortement était un acquis qui aurait le potentiel de rendre notre société plus juste. L'hésitation fut longue mais au fur et à mesure des années, le nombre de personnes penchant pour un "oui" a grandit jusqu'à devenir une importante majorité.
L'annonce a donc était faite. Dans peu de temps, le Nezcalilizcali va créer une loi qui définira les modalités de l’accès à l’avortement, avant de la soumettre au Mimactli afin qu'elle soit votée.
La population est prête, malgré quelques oppositions dans les milieux religieux extrêmes, tant Atzlanti que chrétiens. Reste à savoir si les tlamatini et les mimactl, eux, seront prêt à créer et approuver la loi.
[center]02 Novembre 2031[/center]
Vers l’aboutissement du projet Temictli ?
Par AmoxtliAtl Yolyamanitzin.
Le projet Temictli a été lancé en 1829 par le Tlaleuctli de l'époque Nezacual Hitzuili. Le but extrêmement ambitieux de ce projet était de déconstruire les valeurs nocives qui minaient alors le pays. Et ce via une multitude de réformes sociales et économiques guidées par des instructions d'abord assez vagues mais qui permettait aux mouvements contestataires des normes et aux minorités de soumettre des plans de lois.. On en retiendra cependant les acquis les plus majeurs : le droit de vote pour les minorités Huehuetlactec et hispano-catholiques, et la liberté de culte en 1830. Le droit de vote des femmes en 1856. La liberté de presse et d'expression pleine et officielle en 1869. La dépénalisation des transgenres et transsexuels en tant que malade mentaux en 1898. La création d'une union civique entre personnes du même sexe en 1911, puis l’accès au mariage homosexuel en 1928 et à l'adoption en 1935.
Ces réformes ont été possibles, et introduites sans trop de vague grâce à une longue sensibilisation et un débat préalable justement orchestrés par le projet Temictli.
Il est cependant à noter qu'après la mise en place successive et proches dans le temps des lois par rapport à l'homosexualité entre 1911 et 1935 (nommées bien plus tard les "années gays"), le projet a considérablement ralenti. Ou plutôt le rythme de création des lois. Car après 1935 a commencé un des plus long et houleux débat du projet, qui a duré plusieurs décennies durant lesquelles le pays a été divisé. Et ce jusqu'à son aboutissement final et la loi de l'abrogation de l'esclavage appliquée en 1989.
Après cela, plus rien pendant plusieurs années, il fallait dire que l'esclavage était un acquis particulièrement ancré dans notre société. Le projet Temictli a d'ailleurs bien faillit être annulé.
Puis, petit rappel pour ceux qui ont vécu dans une grotte depuis le début des années 2010, plusieurs mouvements et associations ont fait la demande que le projet s'attelle à un nouveau sujet, qui s'est avéré être en accord avec les règles du projet et des lois qui en avaient été issus.
Ce sujet, c'était l'avortement. Et depuis 2011, d'importantes campagnes de sensibilisations, des conférences et de longs débats ont permis de mettre en lumière si oui ou non l'avortement était un acquis qui aurait le potentiel de rendre notre société plus juste. L'hésitation fut longue mais au fur et à mesure des années, le nombre de personnes penchant pour un "oui" a grandit jusqu'à devenir une importante majorité.
L'annonce a donc était faite. Dans peu de temps, le Nezcalilizcali va créer une loi qui définira les modalités de l’accès à l’avortement, avant de la soumettre au Mimactli afin qu'elle soit votée.
La population est prête, malgré quelques oppositions dans les milieux religieux extrêmes, tant Atzlanti que chrétiens. Reste à savoir si les tlamatini et les mimactl, eux, seront prêt à créer et approuver la loi.