Codex | Archives Aryennes

Répondre
Feral

Message par Feral »

- Brouillon -
L'Aryanrajapur, Contré de Mystère
Les Tablettes de Skelos
Feral

Message par Feral »

[quote]
ExtraitPériple d'un Mandarin autour du monde civiliséVoyage en Aryanrajapur
  • L'Aryanrajapur, terre de mystères et de merveilles infinies, berceau de l'une des premières grandes civilisations du monde antique, dont l'origine selon les croyances locales remonterait bien au-delà du temps connu. Le pays, aussi connu comme la contré du fleuve-monde, le pays immortel, le royaume des anciens, la terre des nobles (Aryas). Derière toutes ces appellations se cache une entité politiques et géographiques ayant tant changer de forme et d'étendue au cours de son histoire qu'il est plus simple de parler de contré culturelle. Si l'on croit les historiens Janubiens, l'Aryanraj, l'ancêtre de l'Aryanrajapur, couvrit toute la superficie du sous continent et déborda largement au nord-ouest et légèrement au nord-est. À croire les mythes Aryanrajapa, la domination des Aryas de Janubie couvrit, dans sa période antique une superficie telle qu'elle aurait atteint la périphérie de la Dytolie, couvrant le Marquaz et la partie Occidentale du Wenlei.
    La vérité par rapport à ces mythes est difficile à établir, cependant l'influence de la culture Aryo-Janubienne est perceptibles jusqu'au centre du Marquaz et dans la partie centre-nord et sud, sud-est du Wenlei, au travers de monument, dont les plus récent sont de nature bouddhiste. Quoi qu'il en soit, l'Aryanrajapur reste une terre d'émerveillement et de stupéfaction. L'exotisme de sa culture, la complexité de son organisation sociale dû l'originalité de sa religion, où de l'Éléphant au Rat en passant par la vache sacré, tout les animaux ont un temple. La beauté du paysage qui n'est concurrencé que par la beauté des architectures anciennes et de la grandeur des temples dont certains, au grand désarrois des voyageurs, ne sont accessible qu'au Aryanrajapa, bien que certains ne soit accessible qu'à certaine caste. C'est le cas des temples Śud'dha āḍhaḷalē qui ne sont accessible qu'au intouchable et au monarque régnant. De plus les temples secret abonde, tout comme les lieux religieux et les écoles d'art du combat, dont les rites sont tenus secret. Il me suffit de parler du culte sanguinaire de Kâlî des Phangisâr ou Thagîs, qui est sinistre connu en Aryanrajapur pour ses attaques et ses meurtres à l'encontre des voyageurs isolés. Ou simplement de parler des jours de flamme, durant lesquels les intouchables et certains Nonans sont vue entrant dans le même lieu qu'un Davî et ressorte « pur ».

    (…)

    L'une des coutumes les plus étranges à laquelle j'ai assisté durant mon voyage fut sans doute cette pratique qui consiste pour les intouchables à rechercher le contact physique avec le Raja régnant, contact devant être initié par le Raja. Ce contact est dit purifié l'intouchable et le restaurer dans son ancienne caste ou en tant que Kshatriyas, si le monarque demande le service à vie du purifié.

    (…)

    La religion est là même inchangé depuis les débuts, selon les prêtres hindi. La présence des Aryas garantirais la pureté du culte, pourtant ceux-ci ont une pratique légèrement différente celle des Hindi, qui inclut des notions présentes aussi en Iranie. Le feu, occuppe une place importante dans la culture des castes supérieures aryennes.

    (…)

    Les épices abondent en tellement de variété, que je n'ai pu reconnaître certaine que pourtant nous utilisons en Wenlei et que seul les demi-civilisé du Sud-Est utilise, sans doute une leçon d'humilité pour le lettré que je suis, celle de ne pas jugé le parfum d'une fleur par l'apparence de celle-ci...
[/quote]
Répondre

Retourner vers « Aryanrajapur »