[Médias] Presse
-
Wellington
[center][img]http://img110.xooimage.com/files/5/4/1/logo_thecoast-47b2146.png[/img]
[img]http://www.rebuildbydesign.org/wordpress/wp-content/uploads/2013/12/PRI-Article-Image-550x310.jpg[/img][/center]
[justify]■ 17 décembre 2029 Etat des lieux trois semaines après Ryo (résumé)
■ Un bilan alourdi présenté
Le dernier bilan présenté par le P.M. Harper fait état d'au moins 83 morts après le passage de la tempête Ryo sur le sol océanien. Parmi eux, 18 sont des secouristes et une vingtaine auraient péris de leurs blessures à l'hôpital. « Le bilan est lourd, très lourd, terrible pour notre état » a concédé Harper même s'il a assuré « que la majorité des opérations de premier secours touchaient à leur fin » et qu'on pouvait donc s'attendre à quelque chose de plus ou moins définitif. Au niveau des dégâts matériels, ils pourraient s’élever à au moins deux milliards de $RAK selon de premières estimations. Le manque à gagner sera encore plus grand pour l'état de Blue Coast qui a vu une grande partie de ses installations touristiques être détruites ou gravement endommagées à quelques semaines du début de la haute saison estivale où la Blue Coast se mettait en avant comme destination touristique. « Il faudra au moins six mois pour que la Blue Coast fonctionne à nouveau comme avant » avertit Cameron Harper.
■ Mills Island encore sous l'eau
L'île de Mills Island est encore inondée par la Calton River et ce sont plus de 10'000 millslanders qui sont sans logements. La majorité des habitations de la municipalité affiliée à Calton a été emportée par les eaux décharnées et les dégâts sont énormes sur cette petite île de la banlieue de Calton, connue pour être un havre de paix à quelques kilomètres de la métropole caltonienne. A l'échelle de l'état de Blue Coast, plus de 45'000 personnes n'ont pas encore pu retrouver leur logement et sont logés chez des amis, de la famille ou par le dispositif d'hébergement d'urgence mis en place par les autorités.
■ Les secours encore à l'oeuvre
Si les opérations d'urgence sont terminés depuis deux semaines, les services de secours et l'armée sont toujours à l'oeuvre sur tout le territoire bluecoastien pour évacuer les débris et assister la population. L'aide internationale est présente avec la participation des secouristes maokoriens, thaliboziens et cyrénans auprès de la population ainsi que d'une centaine de soldats rostovs ayant fait le déplacement depuis leur centrale en FROPT voisine. Dans une course contre-la-montre, tout est fait pour permettre aux citoyens de retrouver une situation normale au plus vite. A Calton, une opération particulièrement périlleuse a permis d'évacuer un yacht de plaisance qui s'était encastré dans le hall central du Waterport de la ville. Des rescapés continuent d'être retrouvés – sains et saufs – dans leur cave au gré des recherches des pompiers et des soldats. « Le territoire à explorer, sécuriser puis nettoyer est immense. Notre tâche est longue mais nous faisons cela pour le bien de la communauté » explique Alicia, 21 ans, membre de la Protection Civile. Les civils volontaires se comptent en millier et apportent leur aide au long travail de l'après Ryo. De nombreuses infrastructures ont déjà été ré-ouvertes et la vie de tous les jours reprend petit à petit
■ La vague de chaleur fait craindre le pire
Qui dit été dit températures extrêmes. Le thermomètre a pris l'ascenseur depuis le début de la semaine et des problèmes sont apparus, très nombreux. Le risque d'une canicule n'est pas exclu, ce qui rendrait la vie difficile à des dizaine de milliers d'habitants en situation encore précaire. Un ravitaillement d'urgence a été mis en place en conséquence par le Commonwealth qui a lancé une distribution gratuite de bouteilles d'eau et a lancé le plan estival sur la sauvegarde de l'eau (SWSP). Le problème est aussi présent pour l'essence : face à la difficulté à approvisionner facilement chacun, et au vu de l'urgence de la situation, un rationnement a été mis en place. Les véhicules à plaques d'immatriculation paires peuvent faire le plein uniquement les jours pairs et vice-versa pour les plaques impaires. La compagnie khaldidanais Petronacional et l'oceanien Woodhil participent en dépéchant leur flotte de camions-citernes de Greenwich à la Blue Coast.[/justify]
[img]http://www.rebuildbydesign.org/wordpress/wp-content/uploads/2013/12/PRI-Article-Image-550x310.jpg[/img][/center]
[justify]■ 17 décembre 2029 Etat des lieux trois semaines après Ryo (résumé)
■ Un bilan alourdi présenté
Le dernier bilan présenté par le P.M. Harper fait état d'au moins 83 morts après le passage de la tempête Ryo sur le sol océanien. Parmi eux, 18 sont des secouristes et une vingtaine auraient péris de leurs blessures à l'hôpital. « Le bilan est lourd, très lourd, terrible pour notre état » a concédé Harper même s'il a assuré « que la majorité des opérations de premier secours touchaient à leur fin » et qu'on pouvait donc s'attendre à quelque chose de plus ou moins définitif. Au niveau des dégâts matériels, ils pourraient s’élever à au moins deux milliards de $RAK selon de premières estimations. Le manque à gagner sera encore plus grand pour l'état de Blue Coast qui a vu une grande partie de ses installations touristiques être détruites ou gravement endommagées à quelques semaines du début de la haute saison estivale où la Blue Coast se mettait en avant comme destination touristique. « Il faudra au moins six mois pour que la Blue Coast fonctionne à nouveau comme avant » avertit Cameron Harper.
■ Mills Island encore sous l'eau
L'île de Mills Island est encore inondée par la Calton River et ce sont plus de 10'000 millslanders qui sont sans logements. La majorité des habitations de la municipalité affiliée à Calton a été emportée par les eaux décharnées et les dégâts sont énormes sur cette petite île de la banlieue de Calton, connue pour être un havre de paix à quelques kilomètres de la métropole caltonienne. A l'échelle de l'état de Blue Coast, plus de 45'000 personnes n'ont pas encore pu retrouver leur logement et sont logés chez des amis, de la famille ou par le dispositif d'hébergement d'urgence mis en place par les autorités.
■ Les secours encore à l'oeuvre
Si les opérations d'urgence sont terminés depuis deux semaines, les services de secours et l'armée sont toujours à l'oeuvre sur tout le territoire bluecoastien pour évacuer les débris et assister la population. L'aide internationale est présente avec la participation des secouristes maokoriens, thaliboziens et cyrénans auprès de la population ainsi que d'une centaine de soldats rostovs ayant fait le déplacement depuis leur centrale en FROPT voisine. Dans une course contre-la-montre, tout est fait pour permettre aux citoyens de retrouver une situation normale au plus vite. A Calton, une opération particulièrement périlleuse a permis d'évacuer un yacht de plaisance qui s'était encastré dans le hall central du Waterport de la ville. Des rescapés continuent d'être retrouvés – sains et saufs – dans leur cave au gré des recherches des pompiers et des soldats. « Le territoire à explorer, sécuriser puis nettoyer est immense. Notre tâche est longue mais nous faisons cela pour le bien de la communauté » explique Alicia, 21 ans, membre de la Protection Civile. Les civils volontaires se comptent en millier et apportent leur aide au long travail de l'après Ryo. De nombreuses infrastructures ont déjà été ré-ouvertes et la vie de tous les jours reprend petit à petit
■ La vague de chaleur fait craindre le pire
Qui dit été dit températures extrêmes. Le thermomètre a pris l'ascenseur depuis le début de la semaine et des problèmes sont apparus, très nombreux. Le risque d'une canicule n'est pas exclu, ce qui rendrait la vie difficile à des dizaine de milliers d'habitants en situation encore précaire. Un ravitaillement d'urgence a été mis en place en conséquence par le Commonwealth qui a lancé une distribution gratuite de bouteilles d'eau et a lancé le plan estival sur la sauvegarde de l'eau (SWSP). Le problème est aussi présent pour l'essence : face à la difficulté à approvisionner facilement chacun, et au vu de l'urgence de la situation, un rationnement a été mis en place. Les véhicules à plaques d'immatriculation paires peuvent faire le plein uniquement les jours pairs et vice-versa pour les plaques impaires. La compagnie khaldidanais Petronacional et l'oceanien Woodhil participent en dépéchant leur flotte de camions-citernes de Greenwich à la Blue Coast.[/justify]
-
Wellington
- [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]
Les ovnis conservateurs (15 déc 2029)
[img]https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e6/US_9_north_of_Red_Hook%2C_NY.jpg/640px-US_9_north_of_Red_Hook%2C_NY.jpg[/img][/center]
[justify]Dans le pays qui est probablement l'un des porteurs du drapeau libéral et moderne aujourd'hui, les partis conservateurs New Hope et Alliance Francophonie font figure d'ovnis. Ancrés dans des valeurs rurales, familiales et/ou chrétiennes, ces deux partis font la promotion d'un mode de vie traditionnel totalement à contre-courant de l'image que veut se donner le Commonwealth. Géographiquement situés dans le sud, ces deux partis expriment surtout une nette coupure nord/sud dans le pays. Et laissent craindre une dangereuse cassure.
Au Sénat, les deux partis possèdent 7 sièges sur 60. A la House of Representatives ce sont 27 députés sur 150 qui leur sont affiliés. Faisant – mais de peu – de cette coalition la troisième force politique du pays mais loin derrière le parti Libéral et le parti National-Démocrate. Pourtant, New Hope est arrivé premier parti pour la chambre basse en South Oceania et deuxième, pour une voix, en New South Ademtown. Alliance Francophonie raflait cinq députés dans la House de South Oceania. Des scores historiques pour ces deux partis, récents, qui surfent sur des motivations différentes mais avec les mêmes idées et les mêmes valeurs. Celles qui ont poussé James Branwell, de New Hope, et Arthur de Gonstrand à travailler ensemble pour former leur « coalition des valeurs » avec l'appui – parfois – de la formation aborigène Didgeridoo.
Pour Alliance Francophonie, née dans la vieille « Océanie du Sud » paysanne et catholique, le retour au premier plan et la reconnaissance de cette culture francophone issue des fiémançais (mais métissée par les thorvaliens et les adéliens) est un but à long-terme. Qui a vu ce parti naitre des cendres d'Indépendance Sudiste et des quelques partis bourgeois et populaires de Port-Louis, Port-Margaux et du bas de l'Océanie du sud en 2024. Le but était clair, posséder une seule voix à portée nationale pour faire entendre la voix d'une région – culturelle et géographique – vivant dans l'ombre des grattes-ciels de Wellington et Calton.
Chez New Hope, ce sont les valeurs écrasées par le libéralisme des moeurs qui est érigé en grand diable à abattre. La formation, née à Bristone des mains de son médiatique créateur James Branwell, a joué beaucoup de cartes. Catholique dans certains aspects, conservatrice parfois, xénophobe sur certains sujets, New Hope est une formation résolument basée sur des valeurs anciennes et profondément ancrées dans la N.S.A. rurale ou ouvrière. En promettant un « nouvel espoir » comme l'annonce son nom, le parti s'est attiré l'amitié des fermiers des ranchs de Katherine et de Blue Coast en se parant d'un chapeau de cow-boy. Multi-facettes, elle veut offrir une voix différente de celle des partis libéraux que sont le Liberal et le National Democrate.
Aujourd'hui, New Hope et Alliance Francophonie rassemblent des partisans aussi variés que ceux des partis libéraux. Des paysans ranchers de la vallée fertile de Blue Coast à l'écrivain fiémançophile de South-Hill (SO) en passant par la bonne famille chrétienne d'une ville de banlieue résidentielle de Bristone (NSA), seules les valeurs sont identiques – et encore. Des courants extrêmes ont tendance à plonger ces deux partis dans une mauvaise publicité dont ils se seraient bien passés. Quoi qu'il en soit, et contre vents et marées, ces deux formations conservatrices drainent un public toujours plus nombreux et, comme nous l'avons constaté, d'horizons toujours plus divers. « La vérité est que, même si New Hope fanfaronne beaucoup, leurs partisans sont vraiment toujours plus nombreux » note le politologue Henry Craig.
Si une des raison évidente est la libéralisation qui déplaît à beaucoup, celle plus profonde est de nature géographique et socilogique. Depuis la colonisation, la partie sud (ligne imaginaire coupant l'Oceania aux environs de Bristone/Engelwood) a toujours été plus rurale, plus traditionnelle, plus fiémançaise que le nord libéral, adélien et citadin. Une opposition qui n'a jamais été traité avec toute l'attention dont elle avait besoin, même depuis l'instauration du Commonwealth il y a – presque – 10 ans. Le sud est écrasé par la puissance économique et le rayonnement des mégalopoles nordiques et ensoleillées de Wellington, Calton, Engelwood, Kennedy Beach, Bristone ou Port Jackson. Qui regardent de haut les ranchs et les vieilles cités alméranisées du « sud profond » comme on l'a souvent appelé avec mépris. Une région gigantesque, bien plus importante que la bande côtière urbanisée de Katherine et Blue Coast, qui est le véritable garde-manger du pays. Et abrite une culture métissée d'adélien et de fiémançais unique dans le monde qui veut se revendiquer comme membre à part-entière et reconnue du Commonwealth.
Aujourd'hui, les autorités nationales ont tout à gagner à réconcilier les deux Oceania. Car si il y aura toujours des conservateurs, et que leurs idées méritent d'être écoutées, les indépendantistes qui commencent à naître sont de réels problèmes pour un pays qui se veut être à la pointe sur la scène internationale... et stable. Le sud du pays a une importance économique et sociale qui dépasse ce que l'on veut bien imaginer, et sa voix mérite d'être entendue. Une voix qui, si on la laisse trop longtemps sous silence, pourrait bien enflammer à son tour les plaines agricoles de Katherine et de Blue Coast. Laissant les cités à gratte-ciels à découvert, livrées au vent.
De par leur ascension rapide, sûre et diversifiée, ces deux partis conservateurs expriment des problèmes qu'il faut s'atteler à résoudre au plus vite. Car l'Oceania – et plus encore le Commonwealth – qui est basée sur les bases en argile d'une multi-ethnicité et de cultures multiples qu'elle revendique ne peut laisser une de ses régions à l'écart et à l'abandon. Le contrat ne serait pas remplis, messieurs les libéraux.[/justify]
-
Wellington
- [justify][img]http://img110.xooimage.com/files/8/e/6/logo-octribune-4ea033f.png[/img]
L’hypocrisie hokkaie se poursuit
Makara | Opinion / Politique | 21 janvier 2029 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] Carmen Kamunga | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]
On se rappelle des échanges virulents entre les chancelleries mayongaises et hokkai il y a quelques mois. « Notre état voit votre interférence dans les affaires talequoises et hokkaidiennes comme inacceptable » avait écrit le chancellier impérial Toyama Sendai dans une missive incendiaire – et publique – avant de conclure que « ça n'est pas à un tribunal mayongais de juger, au propre comme au figuré , la politique gouvernementale de l'Hokkaido ». En soi le conflit était assez simple. L'Hokkaido s'insurgait de voir un tribunal mayongais acter une décision contre son état. Une indignation qui, en soi, était parfaitement compréhensible.
Et voilà que, comme souvent, le gouvernement et les politiciens hokkais nous font une pirouette dont eux seuls ont le secret. Voilà que hier est sorti des bacs la P-65 « motion de condamnation de l'esclavage ». Il n'est pas question dans cet article de s'interroger sur le bienfait de l'esclavage, ou non, ni de parler des derniers faits sébaldes qui déchaînent la presse internationale. Non, cet article souhaite s'interroger sur l'hypocrisie de l'Hokkaido, érigée en arme de pointe par ses gouvernants (et une partie du peuple?).
Ainsi donc, comme le prof alméran donnant des bons et mauvais points à ses élèves, les hokkais adressent une « motion de remontrance » (sic) à la Casti, au Cabral et à la Sébaldie. Côtés bons points, la motion félicite la Rostovie d'avoir fait exactement la même décision – mais avant – en lui rappelant par contre que, attention, la Rostovie n'a pas toujours été rose. Et l'Hokkaido alors ?
Cette motion porte la double-face même qui porte l'Hokkaido depuis l'arrivée au pouvoir des vrais-faux capitalostosocialistes qui gouvernenent l'empire insulaire. Ainsi, si on s'insurge en frôlant l'insulte d'un procès étranger concernant une décision qui impacte la vie de milliers de pelabssiens – et donc pas d'hokkais -, on trouve normal d'aller condamner des pays à l'autre bout du monde pour des textes de lois que leurs parlements ont votés (remember « ça n'est pas à un tribunal mayongais de juger, au propre comme au figuré , la politique gouvernementale de l'Hokkaido » ?). On condamne l'esclavage alors qu'on encourage des entreprises comme ASATO a abuser de la loi et des travailleurs, afin d'enrichir toujours plus la minorité insulienne bien placée au sommet de la hiérarchie.
Signe de l'hypocrisie totale de l'Hokkaido, seuls les entreprises publiques – celles qui du coup n'ont presque aucun intérêt à investir la Sébaldie – sont tenues à l'écart du commerce du puissant marché du centre-jeekim. Il aurait été trop stupide de se priver de milliards de bénéfices pour les entreprises privés hokkais pour des questions éthiques qui ne regardent que les autres. L'Hokkaido s'offre une belle image de généreux humaniste à petit prix. Ils sont forts, très forts.
Dans l'insouciance et une solidité à toute épreuve, l'Hokkaido continue son terrifiant mais efficace double jeu. Actif sur tous les terrains, loué par les journalistes rostovs (on aura décidément tout vu!), exploiteurs et défenseurs de l'Homme à la fois, insurgés et juges en même temps, l'Hokkaido est un état troublant. Mais ça fonctionne : la croissance n'a jamais été aussi haute. Peut-on s'en satisfaire ? Les hokkais sont seuls avec leur morale et, on l'espère, leur raison.[/justify]
-
Wellington
- [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]
Ambitieux projet ferroviaire national (24 janvier 2030)
[img]http://mw2.google.com/mw-panoramio/photos/medium/1524277.jpg[/img][/center]
[justify]Le Committee a présenté un ambitieux projet ferroviaire appelé « TransOceania 40 » à la presse nationale. Par la voix du conseiller à l'économie Peter Horgan, le gouvernement a affirmé sa volonté de poursuivre la modernisation des infrastructures du pays pour soutenir la croissance économique, le tourisme, la connexion entre les états et la mobilité douce
Ce projet c'est environ 1'100 kilomètres de rail pour relier Bristone (New South Ademtown) sur la côte ouest à Engelwood (Blue Coast) sur la côte est, traversant aussi la capitale de Greenwich, Northern Greenwich dans un tracé presque rectiligne qui traversera les bush désertiques d'Harper et de Clarke.
« Ces dernières années, l'urbanisation s'est faite sur les côtes avec les projets RailOceania et StarThyroptis qui ont amenés un réseau de train rapide le long des côtes, reliant admirablement entre elles les grandes villes côtières. De même, les états se sont appliqués à organiser un réseau fonctionnel entre leurs grandes villes et les cités adjacentes. Mais la traversée horizontale du pays, pourtant un enjeu crucial depuis l'arrivée de l'Homme sur la terre océanienne, a été laissé de côté. C'est un défi de taille mais qui va rapprocher les deux côtes de plusieurs heures » a expliqué, enthousiaste, le conseiller Horgan.
Actuellement seule l'autoroute fédérale 4 permet de traverser l'état de Greenwich de l'ouest vers l'est - ou inversement - afin de couper par le centre du pays. Une autoroute qui n'a d'autoroute que le nom puisqu'il s'agit d'une route à deux voies vétuste (elle date de 1972). Le trafic de poids-lourd y est important et les accidents nombreux ces dernières années. Au nord, le problème ne se pose pas vraiment puisque la liaison Wellington - Calton est plus rapide par les côtes que par l'intérieur du pays, que ce soit en train ou en automobile. Mais au centre, c'est une liaison vitale puisqu'elle ferait économiser plus de 1'000 kilomètres par le rail (!) et plusieurs heures aux automobilistes qui feraient le choix du train.
Mieux, ce projet TransOceania 40 - qui comme son nom l'indique doit être terminé en 2040 - va permettre de refaire de Greenwich un carrefour important... et connecté. Depuis le début du Commonwealth, les appels des parlementaires greenwichois sont nombreux pour que le gouvernement offre des infrastructures dignes de ce nom à l'état aborigène. « Nous voulons exister. Nous voulons être de l'Oceania. Aujourd'hui, les seuls façons de venir à Greenwich sont de vieilles routes abimées par la sécheresse et l'huile de voiture. Cette ligne sera un atout de poids pour Greenwich et son développement » se réjouit le Premier-Ministre greenwichois Grant Maddison.
Le Committee a également assuré que la compagnie fédérale de rail, OceanRail, et la compagnie greenwichoise de transport, Greenwich Transit, étaient parvenu à un accord concernant l'exploitation du réseau greenwichois. En effet, Greenwich Transit - exploitant de bus - possède depuis 2020 l'exploitation des transports publics dans l'état. « OceanRail et GreenwichTransit travailleront à l'avenir main dans la main pour offrir un réseau de qualité aux greenwichois » a assuré la big boss d'Ocean Rail, Renée Erviti. Cette nouvelle ligne sera l'un des axes majeurs de transport dans le Commonwealth dès son ouverture, reliant plusieurs centres économiques et démographiques majeurs. « Des plages, universités et centre de pensés technologiques de Blue Coast aux réserves aborigènes et centre d'exploitations de Greenwich en passant par les usines techniques de Bristone et grandes entreprises situées dans sa région, sans parler des gains pour Wellington, Calton et toutes les autres villes dans son rayon, cette ligne aura un rayonnement incroyable » se réjouit Erviti. Il connectera du même coup les deux "branches" du StarThyroptis et du StarOceania puisque Engelwood et Bristone font partie de son réseau.
Les travaux, qui débuteront en mai prochain avec la pose des premiers rails et, parallèlement, la rénovation des gares de Bristone (Harrods Station) et Engelwood (Victoria Leony Central Station) ainsi que la construction de la première garde de Northern Greenwich (Nyunggai Anderson Greenwich Station), seront financés par la caisse fédérale de développement, OceanRail, quelques autres entreprises privés mécènes et les caisses de développement des états de N.S.A, Blue Coast et Greenwich.[/justify]
[center][img]http://img110.xooimage.com/files/2/3/4/train-4f5182c.png[/img]
Futur tracé de la ligne Bristone > Northern Greenwich > Engelwood[/center]
-
Wellington
- [justify][img]http://img110.xooimage.com/files/8/e/6/logo-octribune-4ea033f.png[/img]
Porn James introduit la tutelle dans le milieu du porno
Wellington | Economie | 12 février 2030 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] Charlie Bean | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]
[img]http://fm.cnbc.com/applications/cnbc.com/resources/img/editorial/2013/09/12/101030524-73236320%20(1)%20copy.530x298.jpg?v=1379010414[/img]
La tutelle nouvellement créé en Sébaldie a investit de nombreux milieux
L'entreprise océanienne [url=http://www.simpolitique.com/registre-des-entreprises-t9950-15.html#p269645]PornJames[/url], active dans le business des films pornographiques, est dans la tourmente. Des documents publiés anonymement sur la toile révèlent que certains sites affiliés au géant caltonien auraient signés des contrats de tutelles en Sébaldie avec des jeunes actrices.
La fuite c'est trois documents officiels de tutelle qui ont été signés entre trois actrices pornographiques sébaldes (de respectivement 18, 19 et 21 ans) et la compagnie PornJames par l'intermédiaire de sa filiale sébalde, la deuxième plus active sur la planète au coude à coude avec les studios de production basés en Oceania. Le géant jeekimois génère chaque mois environ 40% du contenu diffusé sur les 27 sites de PornJames dont la grande majorité des contenus à caractères violents.
« La Sébaldie, avec sa législation permissive et ses moeurs très libéraux offre de nombreuses actrices désireuses de s'engager dans ce type de business » explique sous le couvert de l'anonymat un employé local. « Dans le même temps, la demande pour ce type de contenu est aussi très importante. On l'a vu avec les dernières initiatives comme celle concernant les circonstances atténuantes en cas de victime de viol attirante. Il y a une demande très importante ».
Les statistiques publiées par PornJames constatent que les sébaldes sont les plus friands des formes de vidéos violentes. Et Triansa l'une des quatre villes au monde où le plus de scènes sexuelles sont filmées. Normal pour la capitale sébalde du vice.
Pourtant, la filiale sébalde de PornJames semble être allée encore plus loin comme le témoignent ces documents publiés sur le net. Trois contrats de tuelles consenties, cette nouvelle forme moderne de presque-esclavage votée il y a quelques jours – et qui continue de faire parler d'elle dans des débats passionants – auraient été signés entre des actrices et l'un des patrons du studio. « Pour une durée de deux ans » précise le document. Ces jeunes femmes (sébaldes) seraient donc devenues des objets à disposition du patron, qui pourrait en disposer comme il veut.
« Dans ce milieu, une carrière est très courte. Parce que l'acteur n'a pas de succès, d'une part, ou parce que le plus souvent l'acteur se lasse de cette vie et de ce qu'elle implique. Avec ce contrat de deux ans, le studio s'assure de disposer pour au moins deux ans de l'actrice. Et surtout d'en faire ce qu'il voudrait. Même les pires scènes... » s'inquiète le professeur Ryan Gudersted de l'UWEL qui imagine de nombreuses dérives liés à cet état de fait... pourtant parfaitement légal.
Jointe par nos soins, PornJames n'a pas encore souhaite réagir mais a indiqué « communiquer bientôt ». De nombreuses critiques ont d'ors et déjà été émises de part le monde et la compagnie – qui fait partie des leaders mondiaux – pourrait bien être sommée de s'expliquer. « Il y a une question de responsabilité morale et d'éthique » critique sur le réseau social Twikle un opposant au géant internet.
La tutelle sébalde n'a pas finit parler d'elle...[/justify]
-
Wellington
- [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]
Le gouvernement lance mypolitics.oc (21 fév 2030)
[img]http://www.americanbazaaronline.com/wp-content/uploads/2015/09/it-job.jpg[/img][/center]
[justify]Le gouvernement a lancé hier un nouvel outil sur la toile après plusieurs mois de travail. C'est un site et une application mobile, nommé MyPolitics (« MesPoliticiens ») accesible sur http://www.mypolitics.oc ou par téléchargement sur un smartphone. Cet outil veut renforcer le lien entre les élus et les représentés et augmenter la transparence en donnant accès à de nombreuses informations sur chaque représentant du peuple.
« Internet ouvre des milliers de possibilités dans le développement de notre démocratie et de l'interaction entre la population et les élus. Internet c'est aussi l'accès à des milliers de datas dans le monde. C'est une révolution qui est encore mal exploitée » explique Randal McBlutter, chef du projet. « Nous avons simplement voulu mettre toutes ces données à disposition du public tout en les présentant d'une façon intéressante et interactive. »
Le site présente un design moderne et épuré. « Notre but premier c'est de rendre ce site accueillant et fonctionnel. Nous avons voulu faciliter au mieux la navigation des visiteurs et rendre cette expérience à la fois intéressante et agréable pour les yeux » nous commente un des huit développeurs qui a travaillé sur MyPolitics. Qui est ni plus ni moins une sorte d'encyclopédie / base de donnée des élus actuellement en place à l'éxécutif et au législatif au niveau fédéral et éxécutif au niveau étatique.
Chaque niveau de représentation (Sénat, Committee, ...) possède une partie dédiée. A chaque représentant correspond une page où sont indiqués son parcours, son affiliation politique, son district et – nec plus ultra – l'ensemble de ses votes sur chaque question discutée durant son mandat pour les parlementaires, l'ensemble de ses décisions pour les membres de l'éxécutifs. Avec égalemment des liens vers les retranscriptions vidéos et écrites des prises de parole officielles de l'élu. « C'est une petite révolution » se réjouit McBlutter.
Considérant qu'ils acceptent de participer à cette initiative, les élus présentés sur le site ont aussi un droit de parole. « Nous avons décidés de leur accorder un espace personnel. Ils peuvent tout d'abord remplir un panel dédié à leurs informations personnelles (ndlr : vie de famille, emploi, lieu de naissance, hobbys, ...) ainsi qu'un où ils peuvent exposer leur vision politique du pays, ce qu'ils veulent défendre etc. » nous détaille James Carter, ancien président du Committee (2026-2028), qui a participé à la conception du site. Les élus ont une limite de 1000 caractères pour exprimer cette vision et peuvent lier leur site internet et leurs comptes sociaux à leur page. « Ils peuvent demander à afficher un fil Twikle » nous confirme Carter.
« Aujourd'hui, chaque océanien peut se référer aux faits. Voir quel élu a vraiment été dans le sens de son état, et qui ne l'a pas été. Trouver celui qui correspond le mieux à son idée de l'Oceania. C'est un grand plus pour le processus diplomatique, une avancée majeure pour conserver le lien précieux entre ceux qui sont élus et ceux qui élisent » commentait lors de l'inauguration la Premier-Ministre Lindsay Marywood. Pour éviter toute manipulation, l'organisation de MyPolitics est mené par un organisme indépendant. Qui a collaboré, sur décision gouvernementale, avec de nombreux ONG actives dans le créneau comme TransparencyOC (transparenceOC) ou who-is-my-politician (qui est mon politicien) pour affiner le site et éviter « toute collusion et tout conflit d'intérêt. Le site doit être parfaitement neutre » indique (à ce propos) la licence du site.
Reste que pour l'heure, le site n'en est qu'à sa phase beta – de test. « Nous espérons qu'il sera fonctionnel à 100% pour les élections fédérales de 2032 » dit McBlutter. Pour l'heure, les données doivent encore être complétées et de nouvelles fonctionnalités sont à l'étude. Une appel au public a d'ailleurs été lancée pour connaître les outils demandés parla population. Une interaction encore plus poussée entre les élus et les habitants, grâce à une zone de questions publiques par exemple, est à l'étude. « Les state-elections de novembre 2030 donneront un premier bilan du site » nous dit-on alors que l'ajout des députés des parlements de chaque états est en cours. En attendant, le Committee profite de ce lancement pour afficher son motto(1) : « Nous voulons mettre la technologie au service de la population et de la démocratie pour plus de transparence et de discussion ».
(1) motto : sa devise, en gros. Terme anglais.[/justify]
-
Wellington
- [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]
« La politisation de la Cabalie est une erreur » estime Moorhead-Gray (12 avril 2030)
[img]http://i.telegraph.co.uk/multimedia/archive/03157/Sheryl-Sandberg_3157356c.jpg[/img][/center]
[justify]Dans une courte entrevue accordée au Wellington Telegraph, la Conseillère aux Affaires Internationales, Jena Moorhead-Gray, a insisté sur la dangerosité d'une politisation extérieure de la situation en Cabalie. Elle a aussi réaffirmé la voie diplomatique suivie par le pays, axée autour de pays amis dans l'hemisphère sud et dans l'OIA plus largement. Entretien avec la femme forte des relations internationales du Commonwealth.
« Faire entrer la Cabalie dans une logique de blocs, de murs, d'affrontement entre le libéralisme et le communisme est une grave erreur » a répété Moorhead-Gray au cours de l'interview donné sur une terrasse de Christport. La cyrénano-océanienne espère que la Tchoconalie ne cèdera pas aux appels du Kirep mais craint une ingérence qui n'est plus vraiment dissimulée et menace tout le processus de paix et de rapprochement entre les deux Cabalie. « C'est une logique qui entraine les pays dans la guerre. Bien-sûr, elle plait fortement au Kirep qui a réaffirmé sa doctrine internationale agressive et impérialiste. Faire de la Cabalie un avant-poste kirépien, aux ordres d'Ophrone, est une nécessité à l'heure où la voix kirépienne n'est plus crédible qu'avec une arme – on l'a vu en Varlovie et avec l'arme nucléaire. Mais pour les autorités tchoconaliennes, et plus largement nord-cabales, accepter cette intervention comme ce fut le cas au Barebjal il y a quelques années, est une grave erreur. On a d'ailleurs bien vu ce que ça a donné : implantation de la Main-Noire au Lerminia, double guerre de Cabalie. Une catastrophe » nous explique-t-elle. Pour Jena Moorhead-Gray, qui entame sa deuxième année à la tête du Conseil longtemps propriété d'Andrew Dubey, « la Tchoconalie et l'Oceania ont tout à gagner à voir ce problème gérer depuis le Barebjal et le Thyroptis et non depuis l'Alméra où les intérêts sont bien différents ». Elle n'a pas souhaité s'exprimer plus longtemps sur le sujet, nous avouant que « le Committee étudi[ait] attentivement la question mais compte sur l'intelligence des autorités tchoconaliennes et nord-cabales » avec qui un rapprochement a débuté depuis 2029 dans le but de stabiliser la région.
Parlant du futur, elle a confirmé que le rapprochement avec le Maok et l'Aiglantine était dans la suite d'idée de sa ''stratégie'' diplomatique. « Pour le Commonwealth, l'important ce sont ces relations amicales avec les pays voisins. Le Maok et l'Aiglantine bien sûr en sont de bons exemples. Il n'y a que très peu d'intérêt à se rapprocher avec une nation situé sur les rives du Pôle Nord. Pour moi et mon Conseil, l'important est de créé des liens forts avec nos voisins. Au Thyroptis, au Makara, au Sud-Vicasckaran et bien-sûr au Zanyane et au Barebjal ». En ce sens, elle nous a annoncé qu'une rencontre avec le Tarnosia n'était plus « qu'une question de mois » alors que la puissance vicasckaranne est au cœur des discussions géopolitiques dans le monde. « Le Tarnosia est un pays passionnant, dont la politique est mystérieuse de bien des façons. C'est un pays plutôt capitaliste mais proche des pays socialistes, commerçant avec des nations très diverses. Les tarnois payent une histoire tumultueuse et assez méconnue mais nous travaillons avec l'ambassadeur récemment arrivé à enfin rapprocher nos deux pays » a-t-elle confirmé, réjouissant sûrement les investisseurs qui ont depuis longtemps appelé l'Oceania a gagner ce marché « au potentiel gigantesque ». Elle rappelle néanmoins que l'Oceania « veut se rapprocher de nations partageant ses valeurs humanistes » et que, même si sa politique n'est pas interventionniste comme le souhaitait un Ryan Douglas (à la défense) par exemple ou comme le pratiquent des états comme le Mayong ou le Kirep, elle ne tolère pas de nombreux faits et actions. « Ce n'est pas le rôle de l'Oceania d'aller les réprimer, mais c'est notre rôle de les condamner. En ce sens, la relation avec l'Hokkaido est très tendue » reconnaît-elle.
L'OIA est aussi une voie diplomatique très appréciée de Moorhead-Gray qui avoue qu'elle rapproche plus que des nations « simplement adéliennes » (elle mime des guillemets). « Grâce à un sceau culturel très proche, nous partageons bien plus. Le Mayong, la Cyrénanie et la Shawirice sont parmi nos plus proches alliés et amis. Les liens entre nos populations sont nombreux et divers, allant des vacances aux études, passant pas le business et le sport. La coopération par l'OIA est un moyen de rapprocher nos pays, qui seraient des ''pays-frères'' selon l'expression communiste » rigole-t-elle. Elle loue longtemps la relation avec la Cyrénanie, qui la rend si fière, elle la native de Tel-Asqhiah « qui se sent chez [elle] ici comme là-bas ». .
Concernant la fin du mandat du Committee version Marywood, elle juge qu'il est « encore trop tôt pour en parler » alors qu'elle n'est pas encore à la moitié des quatre ans. Mais elle avoue que cette expérience « est des plus enrichissantes » et que, malgré la pression et la charge de travail « [elle] prend beaucoup de plaisir ». Après un peu moins de deux ans passés comme Chancelière du Committee, son passage aux Affaires Internationales semble donc être plutôt bon même si des dossiers chauds restent sur le grill comme le Talequah, le Nanseido ou bien-sûr la Cabalie. Et de leur gestion dépendra le bilan qu'elle présentera aux océaniens en septembre 2032.[/justify]
-
Wellington
- [justify][img]http://img110.xooimage.com/files/0/d/f/wellingtonmail-4fa66fe.png[/img]
(City) Situation tendue à Makaratown
Wellington (City) | News | 8 mai 2030 | [img]http://img110.xooimage.com/files/a/e/3/writer_logo-4ea03ae.png[/img] Martin Al-Rawatt | [img]http://img110.xooimage.com/files/f/3/b/twillepetit-4967fd6.png[/img]
[img]http://www.streetsblog.org/wp-content/uploads/2007/12/main-street-flushing2.jpg[/img]
St. George Boulevard dans le bourough de Keiths
Depuis quelques semaines, voir quelques mois, la situation devient de plus en plus tendue dans les quartiers à forte population originaire du Makara. Cela se vérifie en particulier à Makaratown (City) et Keiths où de nombreux incidents ont été reportés par les services du W.P.D (Wellington Police Department).
Alors que les tensions au niveau mondiale sont importantes entre les différentes nations du Makara, notamment avec l'Hokkaido en raison de ses différentes annexions, ces tensions semblent se répercuter sur leurs communautés à l'étranger et notamment en Oceania où elles sont particulièrements nombreuses – et ce depuis longtemps.
Principale communauté makaranne depuis longtemps, les hokkais sont installés depuis de très nombreuses années ici mais commencent à être dépassés en nombre par les kaiyuanais, raksasans et surtout mayongais qui profitent de leur connaissance de l'adélien et des nombreux accords entre l'Oceania et le pays du matin calme – notamment par le biais de l'OIA – pour s'installer et débuter une nouvelle vie, souvent dans l'économie libérale.
La position dominante de l'Hokkaido et son influence sur la ville est ainsi en baisse, tandis que parallèlement l'image du pays du soleil Levant est en chute continuelle depuis quelques années. D'une amitié et d'un respect réciproque, la communauté hokkai est devenu une cible facile pour les ressentiments d'une partie des communautés makarannes qui voient d'un mauvais oeil les agissements de l'Hokkaido et leur en font payer le prix. Le discours suprématiste tenu par de plus en plus d'hokkais, rassemblés en associations de quartiers, et leur mise à l'écart volontaire ou involontaire renforce ce sentiment et pousse à la violence.
Ainsi trois commerçants hokkais ont été tabassés dans la nuit du 3 mai par des jeunes - qu'on présume être endoas – mais qui courrent toujours. La Police a constaté qu'aucun vol n'a eu lieu – il ne s'agirait que d'un tabssage en règle pour des raisons purement éthique. En réponse, les panneaux de la station « Little Nagwon » du métro wellingtonien, au sud-est de Makaratown, ont été vandalisés par des activistes hokkais qui ont remplacés le « Nagwon » par « Whore » (pute), formant un « petite pute ». Ces actes isolés commencent à être un combat quotidien et inquiètent les autorités de la ville mais aussi au niveau de l'état de Katherine et au niveau fédéral. On craint un embrasement général autour des makarans d'Oceania.
Malgré des appels au calme de Moshe Goldberg, notre maire, et des réunions inter-communautés, la situation semble continuer à se dégrader. Ainsi, dans une guerre des places, les nouveaux arrivants font tout pour déloger les hokkais de leur place dans la très exposée et touristique « Makaratown », située à proximité du quartier des affaires de Wellington, tentant d'échanger leur position excentrée dans le quartier phériphérique de Keiths pour un endroit plus dynamique. Des pressions économiques à d'autres plus illégales, tout est bon pour faire partir le mouton noir hokkai. Et ces menaces fonctionnent. De 67% des habitants et commerçants en 2020, les hokkais ne sont plus que 31% de la population de ce quartier emblématique dix ans plus tard. Et la tendance ne s'inverse pas.
Hier, une nouvelle manifestation a rassemblée 400 personnes devant le consulat d'Hokkaido – toujours sous protection militaire – pour demander la fin de la politique impérialiste et la dissolution des Etats-Unis du Levant. Goldberg a lui rappelé que « la multicité des cultures et des ethnies était une richesse de l'Oceania et de Wellington » et qu'il ferait « tout pour la protéger ». « Cette affaire est une bien triste image de notre mégalopole, nous valons plus que ça. Nous allons tout faire pour mettre un terme à ces dérapages isolés pour permettre à chacun de vivre à Wellington indépendament de son origine ou de sa culture ».
Les hokkais eux se sentent de plus en plus laissés tomber par l'Oceania ou par leurs autorités en Hokkaido. Si la moitié environ n'approuve pas la politique ayant actuellement lieu dans leurs pays, ils sont presque unanimes à dire qu'ils ont été victimes d'un racisme hokkai bien réel. Et si certains font tout pour montrer qu'ils sont d'honnêtes citoyens, une autre partie bien plus dangereuse rejoint des mouvements au discours toujours plus extrêmiste et provoquant dont la seule ligne de conduite est « Hokkaido over all » (Hokkaido supérieur à tout). Présageant que ces premiers incidents ne seront pas les derniers.[/justify]
-
Wellington
- [center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]
Pour le Pelabssa, Moorhead-Gray tacle l'Hokkaido et bloque le "G4"
[img]http://i.amz.mshcdn.com/2gNUI_6omg1uKBG6RdC1LVHvehQ=/575x323/2015%2F12%2F09%2F3f%2Fsherylsandb.eb13a.jpg[/img][/center]
[justify]24 mai 2030
C'est au nom de la préservation du Pelabssa et de ses cultures que la Conseillère aux Affaires Internationales, Jena Moorhead-Gray, a déclaré qu'elle refuserait de signer le traité de la ligue du Commerce et de l'Industrie (appelé G4 dans un souci de simplification) tant que l'Hokkaido poursuiverait sa politique dans les territoires libérés au nord-Vicasckaran.
Selon des documents qui sont parvenus à notre rédaction, et confirmés par le Committee qui s'est fendu d'un petit communiqué expliquant ses vues, Moorhead-Gray aurait déclaré devant les représentants des trois autres pays invités à cette réunion (Hokkaido, Fiémance et le Mayong, hôte de la réunion) qu'elle ne signerait aucun traité en signe de protestation des exactions commises par l'Hokkaido au Pelabssa et notamment les actions polémiques du géant ASATO qui exploite aujourd'hui l'ancienne ville de Millwaksea et en a fait son territoire souverain.
Dans une période clé de la diplomatie océanienne, où l'OIA – Organisation International de l'Adélophonie – a pris une importance prépondérante, il semblerait que celle-ci dicte aujourd'hui les choix et les agissements de la diplomatique du Commonwealth. La Shawiricie, la Cyrénanie et le Mayong étant des partenaires commerciaux, culturels et politiques très importants de l'Oceania cela s'explique au moment où l'Oceania, devenue une puissance d'un certain poids au niveau mondial, se cherche une place sur la scène géopolitique mondiale.
Depuis maintenant près de deux ans, les agissements hokkais sur les terres libérées de la Main Noire dans l'ex-Pelabssa créent la tourment et la polémique. L'opinion publique océanien, comme celui de la Cyrénanie ou du Mayong, comportant de nombreux réfugiés de la grande attaque rostov, ont vivement réagis aux provocations et agissements de l'Hokkaido qui, sous couvert d'une aide humanitaire respectable, ont entrepris un travail systématique de destruction de la culture du Pelabssa, de la langue adélienne et une mise sous tutelle de la gouvernance locale. Aujourd'hui, des villes comme celles de Millwaksea ont vu les inscriptions des rues être réécrites en hokkai et une ségrégation est mise en place entre les hokkais au centre-ville et les pelabssiens dans les banlieues résidentielles. « Une insulte pour tous les morts de la guerre contre la Main-Noire » estime un représentant local de Pelabssan Legacy.
Mais malgré tout, et contrairement au Mayong qui a entrepris une action en justice contre l'Hokkaido, la position de l'Oceania restait assez floue : « La situation dans les réserves de Millwaksea et New Heaven est hautement préoccupante » annonçait en septembre 2029 la même Jena Moorhead-Gray. Aujourd'hui, la position océanienne est devenue plus ferme et tout est fait pour tenter de faire plier l'Hokkaido, alors que « le dialogue n'a jamais été possible et toujours refusé par les hokkais » comme l'explique un employé du Council sous couvert d'anonymat. Une déclaration qui est donc courageuse, puisque compromettant un traité très intéressant, mais attendue et qui met une pression très importante sur l'hôte de la rencontre, le Mayong, habituellement très virulent sur les agissements hokkais mais aujourd'hui hôte d'une rencontre plus qu'importante pour le pays du matin calme. Néanmoins, certains chefs d'entreprises et personnalités publiques ont critiqués la position de Moorhead-Gray, la jugeant « non-constructive » et « hostile à une coopération plus poussée entre les pays à l'échelle mondiale ». Certains émigrés hokkais ont même parlé de chantage, critiquant « une mesure et déclaration de plus dans la discrimination contre le peuple levantin ».
Anny Burgess
t] @burgessny[/justify]
-
Wellington
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/19/1399740077-wellingtontelegraph.png[/img]
Les investisseurs sanctionnent le "kangourou-mouillé" océanien
[img]http://images.indianexpress.com/2016/05/financial-markets-759.jpg[/img][/center]
[justify]Depuis quelques jours, le WMI (Wellington Market Index) est en chute continue, plongeant de plus de 4% depuis le début de la semaine. En cause : l'incertitude lié aux changements géopolitiques mondiaux qui inquiète les investisseurs et à laquelle le Committee tarde à répondre.
A l'image des bourses de nombreux autres pays du monde, le WMI a vécu une semaine de sanction et de baisse presque ininterrompue alors que l'inquiétude sur l'avenir du globe prend des tournures toujours plus importantes. Avec son attitude et sa position ambigue, le gouvernement ne plait pas aux investisseurs qui veulent une réponse claire et tranchée du Committee de la national-démocrate Lindsay Marywood. L'Oceania souhaite-elle se tenir du côté du nouveau trio des super-puissants Raksasa, Shawiricie et Rostovie ? Ou dans le G30 des « viennent-ensuite » emmenés par la Fiémance et comptant toujours plus de moyennes et petites puissances mais dont l'engagement véridique reste encore à prouver et dont le partenariat s'établirait au prix de nombreuses concessions ?
Dans un monde qui se relève encore de la Main-Noire, le dégel surprise des relations entre Novgorod et Jiyuan fait transpirer plus d'un. A l'image du Mayong, durement sanctionné pour ses relations trop libérales et amicales avec la Fiémance et l'Hokkaido lors du G4 – l'Oceania y était le quatrième mouscetaire – chaque annonce et décision politique se paye cash. C'est pourquoi le Committee s'est montré discret, et neutre sur la question, jouant ses deux cartes avec une participation au G30, une amitié renforcée avec l'OIA (dont le Mayong est l'un des membres fondateurs) mais aussi et dans le même temps une confiance renouvelée envers ses deux partenaires et géants de l'hemisphère sud.
Le marché, lui, n'apprécie pas et sanctionne l'incertitude que laisse planer Marywood et son Committee. Principales victimes : les entreprises réalisant une grande partie de leur chiffre d'affaire à l'étranger, comme Greysoft (informatique, -9%) « Le marché intérieur océanien est ridicule, avec ses 15 millions d'habitants, c'est pourquoi la question de connaître nos futurs partenaires est cruciale, car c'est avec eux que nos entreprises vont commercer » commente Phillipe Von Geleck, Professeur à la L.P. Morgan Business School de Calton. « Les investisseurs considèrent de plus que la tactique employée par Christport est mauvaise et finira par conduire à un écartement des deux nouveaux centres-monde, dont l'Oceania se retrouverait à la périphérie ». Pour d'autre, un rôle d'entre-deux médiateur est possible, même si beaucoup ont un avis tranché : Raksasa et Shawiricie pour certains, Tarnosia, Mayong, Fiémance et Hokkaido pour les autres. Ainsi, le Air Oceania Group – en concurrence directe avec sa rivale du Raksasa – a vu son action grimper de 3% ces derniers jours.
Tant que le Committee continuera dans cette voie, les investisseurs semblent vouloir eux aussi continuer dans la leur, quite à créé une crise sans précédent dans les années 2000. Les agissements du gouvernement seront eux scrutés au millimètre. Après une semaine de crise, on attend des gouvernants une prise de position ferme et définitive pour rassurer les marchés et attaquer avec conviction un tournant majeur de l'Histoire du simpomonde où l'Oceania veut être du bon côté, cela va de soi.
T.E.[/justify]
Les investisseurs sanctionnent le "kangourou-mouillé" océanien
[img]http://images.indianexpress.com/2016/05/financial-markets-759.jpg[/img][/center]
[justify]Depuis quelques jours, le WMI (Wellington Market Index) est en chute continue, plongeant de plus de 4% depuis le début de la semaine. En cause : l'incertitude lié aux changements géopolitiques mondiaux qui inquiète les investisseurs et à laquelle le Committee tarde à répondre.
A l'image des bourses de nombreux autres pays du monde, le WMI a vécu une semaine de sanction et de baisse presque ininterrompue alors que l'inquiétude sur l'avenir du globe prend des tournures toujours plus importantes. Avec son attitude et sa position ambigue, le gouvernement ne plait pas aux investisseurs qui veulent une réponse claire et tranchée du Committee de la national-démocrate Lindsay Marywood. L'Oceania souhaite-elle se tenir du côté du nouveau trio des super-puissants Raksasa, Shawiricie et Rostovie ? Ou dans le G30 des « viennent-ensuite » emmenés par la Fiémance et comptant toujours plus de moyennes et petites puissances mais dont l'engagement véridique reste encore à prouver et dont le partenariat s'établirait au prix de nombreuses concessions ?
Dans un monde qui se relève encore de la Main-Noire, le dégel surprise des relations entre Novgorod et Jiyuan fait transpirer plus d'un. A l'image du Mayong, durement sanctionné pour ses relations trop libérales et amicales avec la Fiémance et l'Hokkaido lors du G4 – l'Oceania y était le quatrième mouscetaire – chaque annonce et décision politique se paye cash. C'est pourquoi le Committee s'est montré discret, et neutre sur la question, jouant ses deux cartes avec une participation au G30, une amitié renforcée avec l'OIA (dont le Mayong est l'un des membres fondateurs) mais aussi et dans le même temps une confiance renouvelée envers ses deux partenaires et géants de l'hemisphère sud.
Le marché, lui, n'apprécie pas et sanctionne l'incertitude que laisse planer Marywood et son Committee. Principales victimes : les entreprises réalisant une grande partie de leur chiffre d'affaire à l'étranger, comme Greysoft (informatique, -9%) « Le marché intérieur océanien est ridicule, avec ses 15 millions d'habitants, c'est pourquoi la question de connaître nos futurs partenaires est cruciale, car c'est avec eux que nos entreprises vont commercer » commente Phillipe Von Geleck, Professeur à la L.P. Morgan Business School de Calton. « Les investisseurs considèrent de plus que la tactique employée par Christport est mauvaise et finira par conduire à un écartement des deux nouveaux centres-monde, dont l'Oceania se retrouverait à la périphérie ». Pour d'autre, un rôle d'entre-deux médiateur est possible, même si beaucoup ont un avis tranché : Raksasa et Shawiricie pour certains, Tarnosia, Mayong, Fiémance et Hokkaido pour les autres. Ainsi, le Air Oceania Group – en concurrence directe avec sa rivale du Raksasa – a vu son action grimper de 3% ces derniers jours.
Tant que le Committee continuera dans cette voie, les investisseurs semblent vouloir eux aussi continuer dans la leur, quite à créé une crise sans précédent dans les années 2000. Les agissements du gouvernement seront eux scrutés au millimètre. Après une semaine de crise, on attend des gouvernants une prise de position ferme et définitive pour rassurer les marchés et attaquer avec conviction un tournant majeur de l'Histoire du simpomonde où l'Oceania veut être du bon côté, cela va de soi.
T.E.[/justify]