G4 du Diên Phong (Mayon.-Fiéma.-Ocean.-Hokk.)

Arios

Message par Arios »

[center]Groupe des 4 de Diên Phong
Mayong - Fiémance - Oceania - Hokkaido
Sommet pour la Fondation d'une Ligue du Commerce et de l'Industrie / Submit for the League of Commercial and Industrial Facts foundation
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[img]http://www.koh-thai.com/hotels-pas-cher-thailande/photo-hotel-samui/samui-muang-samui-hotel.jpg[/img]

C'est sur les rives du plus grand lac mayongais, au nord du district de Diên Phong, que quatre des principales puissances libre-échangistes du monde se réunissaient à l'appel d'une proposition de la diplomatie fiémançaise, faisant suite à l'échec d'un G8 sur une organisation morale pour prévenir des agressions militaristes au Jeekim.

"Il faut rendre la guerre impossible, par un commerce tentaculaire et interdépendant à l'échelle du monde. Mais il faut que cette pieuvre se nourrisse d'idées saines, qui sachent freiner et contenir les élans bruts d'une vénalité sans bornes et d'un capitalisme sans Raison. Il faut que le progressisme, dans la vision de l'humanité, que l'écologie et que la fraternité pacifiste créent, supportent et dessinent ce libre-échange régulé, partenarial et intelligent" avait déclaré Jacques de Moncourt, le Ministre fiémançais de l'économie, en amont de la rencontre.

Un texte avait été élaboré par les chancelleries, constituant une base sur laquelle discuter de points de désaccords, les justifier et tenter de passer outre, afin de conserver la philosophie des échanges et mettre sur pied cette charte, qui aurait l'ambition de créer par le ventre ce que le cœur n'avait pas réussi à établir depuis trente ans.

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Préambule : Les pays réunis sous la bannière de la Ligue du Commerce et de l’Industrie sont regroupés par des motivations économiques et commerciales, qui correspondent au-delà à une tendance naturelle des sociétés recherchant le confort et la justice. Dans le souci de faciliter l’enrichissement desdites sociétés, indépendamment de la nature structurelle de leur Etat, ces pays veillent à uniformiser une partie de leurs politiques de production et d’échange, de régulariser et faciliter les transactions favorisant lesdits échanges, et nouant des intérêts solides et partagés qui éloignent l’humanité du spectre de la guerre, du manque et du besoin.

1- La LCI n’est pas une organisation supranationale, mais une organisation transnationale à valeur juridique reconnue par les Etats contributeurs.

1.1- A valeur de coordination des discussions aboutissant aux traités de libre-échanges entre les pays contributeurs, un conseil de discussion regroupant un représentant de chaque pays membre est fondé.

1.2- A valeur de représentation lors des sommets économiques internationaux, un président est élu par le conseil de discussion. Il ne dispose que d’un pouvoir de représentation et de navette entre interlocuteurs internationaux et le conseil de discussion.

2- La LCI facilite le transport humain, si celui-ci répond à une logique professionnelle ou touristique. En aucun cas, elle n’a vocation à encourager les migrations non voulues par des pays membres.

2.1- Les pays membres de la LCI s’engagent à entretenir des liaisons aériennes permanentes entre leurs principaux aéroports, dans la limite de la viabilité économique de celles-ci. Tous les aéroports de l’espace membre sont soumis aux règles de sécurité communes, validées par le conseil de discussion.

2.2- Les pays membres de la LCI s’engagent à ouvrir leur espace maritime et leurs côtes aux compagnies de croisière des autres pays membres et ce sans imposer de péage, autre que le coût d’amarrage d’un paquebot dans un port. Ils s’engagent à normaliser et faciliter l’obtention des visas pour passagers en amont des voyages, par le biais d’une inter-collaboration étroite des services de croisiérisme. Toutes les compagnies de croisière des pays membres sont soumises aux règles de sécurité communes, validées par le conseil de discussion. Tout paquebot est susceptible d’être visité, sans préavis, par la police ou gendarmerie d’un pays membre propriétaire des eaux, ou du pays membre le plus proche en cas de passage en eaux internationales, dans des soucis de sécurité.

2.3- Les pays membres de la LCI possédant une frontière terrestre commune s’engagent à normaliser l’intégralité de leur réseau de voies ferrées en termes de calibre, et la concordance/continuité de celles-ci. Ces mêmes pays vérifient et normalisent la concordance/continuité de leur réseau routier. Tout projet infrastructurel de transports ne peut être construit à moins de 50km de la frontière sans discussion et prévention auprès du pays membre voisin, dans un souci d’harmonisation.

2.4- Les péages routiers à la sortie ou à l’entrée d’une frontière sont interdits. Seuls subsistent des centres douaniers de sécurité anti-fraude, anti-terroriste et anti-immigration illégale.

2.5- Les produits touristiques ne peuvent être taxés lorsqu’ils sont vendus à des citoyens d’un autre pays membre de la LCI, y compris les services hôteliers, les services de restauration, les produits alimentaires achetés sur place, les boissons achetées sur place, ainsi que tous les produits vendus par une boutique disposant d’une licence de reconnaissance de vente touristique pour lesdits produits (Souvenirs, ustensiles divers, etc.).

3. La LCI a pour souci de permettre la prospérité de chaque entreprise des pays membres, dans le respect assumé des différentes législations sociétales.

3.1- Les pays membres de la LCI s’engagent à ne porter aucun taux de douane ou taxe d’importation sur les produits venant d’un autre pays membre si ceux-ci ne sont pas produits dans le pays importateur et restent autorisés par la législation. Il est autorisé pour un pays de fixer des limites territoriales ou numéraires à l’importation, si celles-ci figurent dans sa législation (un produit peut être autorisé dans un secteur particulier et non dans un autre, il peut être autorisé dans la limite d’un effectif) – ainsi, ces règles sont prises en comptes dans l’édification de limites d’importation (par blocage ou taux de douanes particuliers).

3.2- Les pays membres autorisent leurs citoyens à investir dans n’importe quelle entreprise d’un autre pays membre, et ce sans taxe sur l’achat de part ou le placement de capitaux, et réciproquement pour l’investissement des citoyens d’un autre pays membre dans leurs entreprises.

3.3- Les pays membres établissent une libre-concurrence pleine et entière, un libre-échange sans droits de douanes, dans la limite de la législation écologiste commune et de la législation commune des droits du travail, pour les secteurs suivants :
-Le fret ferroviaire des biens et transport des personnes
-Le fret maritime des biens et transport des personnes
-Le fret aérien
-La production et la distribution du pétrole et ses dérivés de carburants
-La production et la distribution du charbon et ses dérivés de carburants
-La production et la distribution du sable de construction
-La production et la distribution du gravier de construction
-La production et la distribution de la pierre de construction
-La production et la distribution de l’acier

4- Les pays membres souhaitent l’égalité des monnaies.

4.1- Les bureaux de change des pays membres s’engagent à permettre le change sans conditions, dans la limite des réserves disponibles, d’une monnaie d’un pays membre à une autre d’un pays membre, pour les sommes allant de 5 Livres d’Opemont à 2 millions de Livres d’Opemont par 24 heures, et ce sans pratiquer de ponction pour le coût de l’échange, mais en effectuant simplement l’échange en fonction des courts.

5- Les pays membres portent haut le souci du confort du travailleur.

5.1- Tout citoyen d’un pays membre et tout travailleur étranger en service dans un pays membre ne peut être rémunéré pour moins de l’équivalent de 3 $ de l’heure. Un employeur rémunérant moins ses salariés, en situation régulière ou illégale, s’expose à des poursuites dans chaque pays membre.

5.2- Tout citoyen d’un pays membre et tout travailleur étranger en service dans un pays membre ne peut travailler au-delà de 10 heures de suite avec au moins deux pauses de 20 minutes, il ne peut travailler au-delà de 5 heures de suite sans pause de plus de 15 minutes. Il ne peut travailler plus de 6 jours de suite sans demi-journée de repos, il ne peut travailler plus de 8 jours de suite sans au moins deux demi-journées de repos.

5.3- Tout citoyen d’un pays membre et tout travailleur étranger en service dans un pays membre a le droit, après 250 heures de travail, à demander un congé non rémunéré afin de rendre visite à sa famille ou ses proches, sans que cette demande ne puisse constituer un motif de rupture de contrat.

6- Les pays membres partagent le souci d’épargner la soutenabilité du milieu quant aux activités humaines.

6.1- Il est bien sûr exigé de toute entreprise qu’elle se plie aux normes environnementales propres à chaque pays-membre, et ce sans négociations sans initiation par ledit pays membre dans le cadre d’une reconnaissance législative officielle.

6.2- Les pays membres s’engagent à valoriser auprès de leurs citoyens, par le biais de leurs services de communication gouvernementaux, l’usage de produits moins impactant sur le milieu.

6.3- Le conseil de discussion comportera un volet d’échanges afin d’établir une législation environnementale commune à visée de durcissement, au rythme d’adaptation des entreprises afin de ne pas porter préjudice à leur survie et à l’emploi.

7- Les pays membres abominent la guerre, ils défendent les intérêts de leurs populations et assurent leur secours, ils s’engagent dans un devoir de solidarité.

7.1- Le conseil de discussion peut voter la suspension temporaire d’un pays de la liste des pays membres si ce dernier s’engage de lui-même dans un conflit armé, participe du financement armé d’un quelconque parti engagé sur une zone de front, soutient militairement un coup d’état ou financièrement un coup d’état violent. Après trois mois de suspension temporaire, en cas de poursuite de ces activités, le conseil de discussion peut voter une suspension définitive qui doit prendre effet dans un délai de 365 jours.

7.2- Tout navire ou appareil aérien issu d’un pays membre doit se voir porter une assistance militaire immédiate, sans conditions, systématique, de n’importe-quel bâtiment ou unité militaire d’un pays membre se trouvant dans un secteur de 450km, en cas d’agression ou de menaces armées, et ce qu’importe le pavillon et la nationalité des agresseurs. La LCI considère ici la légitime défense, et précise qu’un cas isolé de défense pouvant résulter d’un accident, cela ne constitue pas un casus belli et qu’il reste à l’issue aux pays membres d’ouvrir des discussions avec le pays en lien avec l’agression.

7.3- Tout navire ou appareil aérien issu d’un pays membre doit se voir porter une assistance immédiate, sans conditions, systématique, de n’importe-quel bâtiment ou unité de secours, navire ou appareil capable d’apporter un secours, en cas de catastrophe naturelle ou humaine, aux frais du pays membre dont dépend l’unité en péril.

7.4- Les pays membre s’engagent à porter conjointement un fond de secours d’un montant total de 2 milliards $ par pays membre, progressivement, mobilisable à hauteur de 5% en cas de catastrophe naturelle ou humaine dans un pays non membre, mobilisable à hauteur de 25% en cas de famine ou disette exceptionnelle dans un pays membre ou non membre, mobilisable à hauteur de 25% en cas de catastrophe naturelle ou humaine dans un pays non membre mais constituant une menace pour un pays membre, et mobilisable à hauteur de 100% en cas de catastrophe naturelle ou humaine dans un pays membre. Le taux de mobilisation après chaque catastrophe est fixé par entente du conseil de discussion.[/quote]
Thunderoad

Message par Thunderoad »

Le représentant de l'Hokkaido était Toyama Sendai , Chancelier de l'état depuis 14 ans et phare inoxydable de la diplomatie hokkaidienne à travers la république comme la monarchie .

Il tenait à émettre d'emblée certains points :

Je tiens à signaler qu'il y a un point qui pose problème pour l'Hokkaido : le fret et le transport de passagers sur rails est un monopole d'état et nécessiterait une loi pour l'ouvrir à la concurrence .
Or le parti kiroviste qu'est la Fraternité Rouge est le deuxième parti en nombre de sièges et de voix dans trois provinces sur 9 circonscriptions régionales , et le troisième au niveau national !
Vu notre situation difficile , il me semblerait sage d'éviter de provoquer la FR .

Accepteriez-vous une offre de faveur, de la part de l'entreprise publique , en faveur de nos pays membres en tant qu'équivalence au maintien du monopole d'état sur le ferroviaire ?

Le fret et transport maritime ou aérien , en revanche , sont déjà ouverts .
Tout le reste ne pose pas vraiment de soucis . Mais je précise bien que je parle ici uniquement au nom de l'état-fédéré d'Hokkaido et pas de la fédération du Levant , et que donc ce présent accord ne concernera pas le Nanseido .
Wellington

Message par Wellington »

[justify]Jena était arrivé il y a un jour, profitant d'un peu de temps pour elle dans ce pays qui l'avait tant touché [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-oceania-mayong-nagwon-city-t11387.html]lors de sa première visite[/url]. Le pays du matin calme l'était bien à quelques heures de la réunion et elle avait profité d'un moment de communion presque solitaire avec le grand lac inspirant et plein de vie. Malgré les apparences, l'Oceania étant dans une période de relative stabilité comparé à d'autres pays, sa tâche était fatigante et ne s'arrêtait jamais. La crise Cabale n'arrangeait rien. Elle était arrivé malgré tout avec une fraîcheur retrouvée dans la salle de réunion et avait échangé quelques mots avec les représentants de chaque délégation, s'attardant avec son homologue mayongais. Après avoir salué tout le monde ce fut le chancellier Hokkai qui lança les hostilités. Selon elle, et l'avis de son Council, l'Hokkaido était le point le plus instable de ce G4, pouvant être tout autant trop enthousiaste que complètement opposé à certains points et pouvant tout faire capoter à tout moment. Elle s'était préparé, notamment au niveau du langage, afin d'éviter un énième incident diplomatique avec la nation du Levant. Cette réunion était - peut-être - l'occasion de reprendre de bonnes relations. Le Mayong était lui déjà un allié, la Fiémance semblait le redevenir - Port Louis était loin derrière dans les mémoires. Après la prise de parole de Sendai, elle consulta un instant ses notes puis prit la parole d'une voix claire dans son adélien teinté d'hébreu.

[img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena MOORHEAD-GRAY
Conseillère aux Affaires Internationales (2028-?)


"- Tout d'abord je tenais à remercier les autorités mayongaises pour avoir organisé cette réunion dans un si bel endroit, particulièrement inspirant, et la Fiémance pour l’initiative de ce projet et de ce sommet entre nos quatre nations. Les idées sont prometteuses et porteuses d'un espoir certain pour l'avenir de notre monde.

Puis elle hocha la tête en direction de son homologue hokkai

Venons-en désormais au point de son excellence Sendia, concernant le monopole des services de transport ferroviaires. Puisque ce point vous pose problème, je pense que nous pouvons évidemment en discuter maintenant même si je ne sais pas si nos hôtes ont préparés un plan du jour plus précis ?

Pour ce qui est de mon avis et par extension celui de l'Oceania : il est clair que chacun de nous va devoir consentir des efforts et "lâcher du lest" dans certains domaines. Des législations devront être modifiées ou adaptées, au prix de bénéfices ailleurs et d'un projet plus grand qui porte le bonheur de nos concitoyens et du monde demain.

Elle marqua une courte pause

Je comprends vos interrogations au niveau politique et je pense que vos politiciens y répondront mieux que moi. Mais si vous voulez mon avis, les partis politiques de votre pays ont tout à gagner de voir ce traité accepté dans sa totalité. Les avancées pour les employés et le code du travail en général est probablement bien plus important que la nuisibilité accordée par une ouverture du marché ferroviaire – qui reste réglementée. Présenter ce projet – politique, économique, humain – dans sa totalité c'est lui permettre d'accéder à un consensus national. Je doute qu'accorder des faveurs au cas par cas puisse aider une de nos nations et encore moins des partis politiques dont la nocivité serait renforcé. Ce projet est un bouleversement mais un pas de géant en avant. Evitons de faire trois pas en avant, deux pas en arrière.[/justify]
Thunderoad

Message par Thunderoad »

Le Chancelier salua l'envoyée de l'Océania , Jena Moorhead-Gray, à l'hokkaidienne puis à l'occidentale afin de ne manquer à aucune politesse : il savait que ce serait elle et le Mayong le coté pile de la pièce des négociations et s'y était préparé . Tiens , ça démarre fort , visiblement ...

Salutations à vous madame et à tous .

Notre pays souhaite le premier l'entrée en vigueur de ce texte et encore une fois je vous rappelle comme je l'ai déjà dis à l'instant que nous n'avons pas d'autres remarques à faire à priori sur ce traité que nous souhaitons voir s'enforcer le plus tôt possible .

Je précisais juste un point de détail , même pas un article ! Un point de détail .
Et nous vous proposons justement le concept d'une compensation assurée par notre entreprise publique de transport ferroviaire qui viendrait se substituer à l'ouverture à la concurrence .
Le traité est en effet très positif pour tout le monde , ici comme dans nos pays , dans son ensemble mais le fait est que sur le point du transport ferroviaire , il nous faudrait , à mon gouvernement que je représente une loi et qu'il serait suicidaire pour le Parti Populaire Panlevantin d'Hokkaido de publier une loi d'ouverture à la concurrence de ce marché , d'autant plus dans notre contexte où la croissance progresse moins vite en ce moment que depuis 3 ans .

Après ENCORE une fois de plus , je vous garantie que notre pays n'a rien à redire sur tout le reste .


Sourire courtois
Alex Scker

Message par Alex Scker »

  • [justify]Les premières minutes, premiers échanges de la tablée, avaient été suivis de murmures, de chuchotements continus côté mayongais, retardant le moment venu pour toute prise de parole. Cao Hiên avait personnellement tenu à accueillir les hôtes de la République, représentant ses maîtres en leur absence. Mariage subtil de culture adelo-makirane, il arborait un haut de tunique blanc à col mao et pour tout reste un pantalon tirant sur le vert dont on ne pouvait trouver plus classique en occident. Par religion et conviction personnelle, ravi de l'excuse, il ne buvait ni ne fumait quoi que se soit...une sage résolution quant on résidait au pays du matin calme, régulièrement invité qu'il était à des réceptions aux fins sulfureuses. Le « Collectionneur » figurait parmi une courte liste de surnoms qui lui étaient les plus fréquemment attribués, illustrant les origines d'une famille qui avait fait fortune par le commerce de son érudition culturelle, historique et artistique. D'autres dont entre-autre ses détracteurs, avanceraient son habileté à couper des têtes - au sens figuré évidemment -, s'étant hissé avec audace et finesse jusqu'à une place convoitée.

    Nhơn Cao Hiên :
    Secrétaire d'Etat aux Aff. étrangères

    « Permettez-moi, Madame, Messieurs, de vous faire part de mon plaisir de vous accueillir ici.
    Il y a dans l'atmosphère actuelle une certitude, celle de notre collaboration pour la paix, la prospérité et le confort des peuples.

    Bien évidemment nous sommes en accord avec la quasi-totalité des points de ce traité.
    Je ne serai pas le premier à rappeler que le diable se cache dans les détails.
    Si la conservation nationale de certains secteurs est compréhensible, elle doit être bien évidemment le fruit d'une concertation.
    Pour notre part, notre secteur aérien ne saurait être ouvert à la concurrence pour des raisons diplomatiques et juridiques récentes, en lien avec notre partenaire privilégié : le Raksasa. Nous ne nous opposons donc point à ce que d'autres fassent de même pour d'autres secteurs.

    C'est un véritable progrès qui nous tend la main, sans cependant être totalement véritable.
    Si nous souhaitons si chèrement le confort de nos peuples, cet éloignement programmé de l'échelle du pouvoir par l'interconnexion de nos économies, par les mesures annoncées dépassant un cadre uniquement national, demande une contrepartie afin d'assurer un fonctionnement d'autant plus sain.
    Nous conseillons d'inscrire un article supplémentaire nous engageant à adopter une législation favorable à l'acquisition salariale d'actions et de ce fait à la prise de décisions au sein de nos agents économiques principaux. Plus que de simples lignes, ce serait un droit élevant l'esprit de démocratie et de concertation, la propriété devenant motrice de nos idéaux. Face à ceux qui mettent en avant la lutte des classes, nous devons plus que jamais en prôner l'Alliance.

    Au-delà de ces considérations, une telle ligne faciliterait à terme la protection de nos intérêts économiques et l'émergence d'une souplesse nécessaire à l'avènement d'un grand marché commun. Vous noterez que la formule est suffisamment vague pour permettre un paramétrage important de l'expression de ce droit par nos différentes sphères politiques. »[/justify]
Arios

Message par Arios »

Jacques de Moncourt : Je pense que nous devons agir avec réalisme et si nous nous réunissons ici, au Mayong, avec le Mayong à la table des négociations, nous devons ne pas faire abstraction des réalités géopolitiques de la région, et du géant raksasan qui dispose de ses intérêts financiers et de ses partenariats stratégiques que nous ne saurions remettre en cause, le Mayong le premier, puisque sa sécurité en dépend.

Ainsi et eu égard aux réserves de l'Hokkaido, nous avons deux possibilités ; la première serait de remplacer ces secteurs par d'autres afin de conserver la philosophie et les premiers pas vers une cohérence économique mondiale que proposerait le texte, la deuxième serait de ne pas remplacer les secteurs litigieux mais d'en conserver les statuts actuels et variant selon les pays, tout en recentrant notre engagement commun - dont les principes restent le pacifisme, le soutien au commerce et le progressisme - autour d'une législation partagée du droit du travail, si le concept continue de vous satisfaire comme lors des discussions préalables.
Thunderoad

Message par Thunderoad »

Toyama Sendai : L'Hokkaido est partisan de la seconde solution de Jacques de Montcourt mais nous ne sommes aucunement opposés à discuter de l'ouverture d'autres secteurs si le Mayong y tient absolument en guise de compensation . Sourire courtois
Wellington

Message par Wellington »

[justify][img]http://img110.xooimage.com/files/9/a/d/blabla-496f092.png[/img]
Jena MOORHEAD-GRAY
Conseillère aux Affaires Internationales (2028-?)


"- Concernant les inquiétudes hokkais, et s'il fallait trouver un autre secteur à ouvrir en compensation, nous proposons d'ouvrir à la libre concurrence le transport par bus, étant par essence un marché substituable à celui du transport ferroviaire de passagers. Dans l'état de Greenwich, membre du Commonwealth, le trafic ferroviaire - impossible en raison de ces coûts - a été remplacé avec succès par une libre-concurrence d'entreprises d'autobus. Dans les autres états, ceux-ci font concurrence au train - proposant des prestations et des prix différents qui complètent ceux du rail. Aujourd'hui, l'avancée technologique permet même d'inclure la route dans une vision plus verte.

Elle marqua une petite pause avant de passer au second point.

"- Nous sommes également d'accord sur le fait que ce traité n'est pas un traité idéologique et doit rester réaliste, notamment au niveau de ses exigences et de la réalité géopolitique. Néanmoins, dépendre trop du Raksasa en s'y adaptant avant tout ne ferait rien de plus qu'une sorte de Kanton libre-échangiste, ce que nous souhaitons pas. En l’occurrence, excellence Cao Hiên, je ne connais aucun pays de ce monde - en dehors de quelques îles perdues - qui ferment complètement leur espace aérien à une seule compagnie aérienne dans les communications internationales. Je ne connais pas avec précision le deal avec la compagnie nationale raksasanne, mais j'imagine qu'il concerne uniquement les relations nationales. En ce sens, je ne crois pas que le traité souhaite instaurer un libre-échange dans ce domaine mais uniquement permettre à chaque compagnie de chaque pays d'avoir accès aux principaux aéroports à vocation internationaux du Mayong ou d'ailleurs. Votre proposition concernant les actionnaires-employés est en outre très intéressante. Mais est-ce vraiment la vocation de ce traité ? Je serai curieuse d'entendre la position de l'Hokkaido et de la Fiémance à ce sujet. Mais nous pensons que le plus important, au delà de discussions et articles bureaucratiques sur des secteurs toujours plus - trop - précis, l'important est bien de rester fort autour des concepts et engagements que nous voulons tenir et que vous avez très justement indiqué excellence De Moncourt.

Elle marqua une seconde pause, se préparant à aborder un point extrêmement problématique et qui n'allait pas adoucir l'humeur de ses confrères d'un jour.

"- Quoi qu'il en soit, les océaniens - bien que conscients de tous les avantages de ce qui est exposé plus avant - considèrent avant tout qu'une certaine idée d'Humanisme, de morale, de démocratie est importante. Et en ce sens, l'Oceania ne signera pas un traité impliquant de tels changements avec l'Hokkaido tant que l'empire continuera son anéantissement et son écrasement des cultures originelles et adéliennes au Pelabssa libéré. La situation à Millwaksea notamment nous préoccupe particulièrement et l'Oceania refuse d'ouvrir son économie à ce type d'entreprises et ce type de politique. Nous espérons que nous pourrons trouver enfin des réponses convaincantes des autorités hokkais dans ce dossier afin de permettre une collaboration telle que décrite par cette future Ligue du Commerce et de l'Industrie, avancée majeure dans le bien-être des peuples.

Je vous remercie pour votre écoute.[/justify]
Arios

Message par Arios »

Se tourna, résigné, vers le représentant hokkai...

Jacques de Moncourt : Dans le cadre d'une législation internationale qui vise à parer les tentatives d'ordre mondial d'extrême-droite sous la double botte que nous connaissons, protéger nos convois et le droit du travailleur, l'Hokkaido est-il en mesure d'envisager une évolution du statut du Talequah ?
Thunderoad

Message par Thunderoad »

[center][img]http://static.tvtropes.org/pmwiki/pub/images/cit_clannad_tomoya_kotomi_blue_with_shock.jpg[/img]
Toyama Sendai et son assistante sont sous le shock après le pavé océanien ![/center]

Assistante : S'adressant en chuchotant à une autre assistante Oh putain !
Ça à mon avis , le patron va problablement pas l'apprécier...

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Toyama Sendai : Permettez que je m'absente un instant pour consulter l'Empereur, ainsi que le Premier Ministre car c'est là une donnée imprévue ... S'adressant en chemin et en chuchotant à son assistante (inaudible, info inexploitable, donnée juste pour rendre compte HRP de l'ambiance dans le clan hokkai)
=> Mais qu'est-ce qui lui prend à celle-là ?! Elle a mal baisé hier, ou quoi ? Nan mais sans déconner...

Revient à la table des négociations après environ deux heures passées au téléphone

Nous sommes surpris de constater la réaction de l'Océania et nous ne savons pas vraiment quoi dire ni faire vu que son refus de signer s'appuie sur des motifs extérieurs à notre réunion .
Cela nécessite selon nous l'ouverture d'une réunion multilatérale séparée de celle-ci , à laquelle j'assisterai et je déléguerai alors ma représentation à des hauts-dignitaires de ma Chancellerie pour continuer dans les présents travaux de discussion économique .

Et pour vous répondre rapidement : nous considérons en effet que l'idée du principe d'un salarié qui soit actionnaire de l'entreprise à laquelle il est affiliée est tout à fait intéressante .
Nous sommes donc favorables à la discussion d'un protocole sur la question .
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