Médias Oustrien

Viktor Troska

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Oustria Ado
Édition du 21 Aout 2028

[center]ZOOM SUR : RABOV, OU LA BATAILLE ESTIVALE

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/12/1458853706-rabov.png[/img]
Rabov, une Commune rebelle ?[/center]
[justify]Débuté comme une simple opération administrative qui visait à pondérer et à légiférer le rôle de la Jeune Garde Socialiste au sein de la Commune de Rabov, la situation politique a finalement tourné à l'affrontement politique et au conflit idéologique sur l'avenir et la construction du socialisme au sein de la Fédération. L'intervention de la Garde Nationale sur la scène politique, ainsi que l'implication par la suite de la principale organe syndicale du pays, ont parachevé des mois et des mois d'affrontements larvés, de coups de pressions, de non-dits et d'une bataille politique qui semble toujours avoir lieu au sein de la Fédération. Malgré le fait que la situation se soit entre guillemet "normalisée" à Rabov, notamment grâce aux élections pour le Conseil Communal de la ville, un vaste débat a traversée la Fédération sur l'organisation du pays, sur la légalité socialiste et sur les méthodes de gouvernement. Il sera sans doute long et fastidieux de faire tout un récapitulatif point par point de la lutte qui s'est joué à Rabov, mais il est clair que la cristallisation des problèmes rencontrés dans la ville, ne sont en fait que le symptôme d'une lutte bien plus âpre et profonde qu'elle ne pouvait le laissé imaginer.

C'est sans conteste la Jeune Garde Socialiste qui ressort la plus forte de cette bataille politique, suivie par le PCTO et la CSAR qui ont soutenue la Jeune Garde Socialiste dans son combat. A côté de cela, le rôle joué par le XVIIème Bataillon de la Garde Nationale n'est absolument pas négligeable : Sans son intervention, peut-être que la situation à Rabov n'aurait pas évoluée et que la Jeune Garde Socialiste aurait subit une défaite cuisante, en plus d'être obligé de devoir battre en retraite. De l'autre côté, le PSO, le BPP et la Fraternité des Cordelins sortent assez groggy de cette lutte qui a été pendant un temps à leurs avantages... Sans doute par l'effet de surprise et par l'annonce de la décision de l'administration communale de Rabov à majorité socialiste, de prendre des mesures dites 'd'ordre public' contre la Jeune Garde Socialiste. Rien n'était encore jouée, jusuq'à l'intervention de l'OSO d'un côté mais encore, la prise de position de l'Armée Populaire Communale qui a soutenu à la quasi unanimité le XVIIème Bataillon de la Garde Nationale. Chaque composante de la société civile s'est retrouvé imbriqué dans une lutte qui semblait dépasser tout le monde, y compris le Conseil des Délégués du Peuple qui lançait des appels au calme et à la modération. C'est malgré tout son intervention qui a permis à des élections de se tenir à Rabov.

La Commune était à ce moment là, coupé grosso modo en deux. D'un côté, le XVIIème Bataillon et de l'autre l'éphémère "Comité Révolutionnaire pour la Fédération", qui était tenu par l'Avant-Garde Socialiste. Chacun accusait l'autre d'être un traître, un renégat, de vouloir briser l'unité de la Fédération, etc etc. La très courte et très rapide campagne électorale qui devait élire la nouvelle administration communale (C'est à dire une centaine de membres, un scrutin par liste et en un tour) a finalement non plus seulement clivé Rabov, mais à tout bonnement clivé l'ensemble du pays et des tendances politiques autour de ce qui allait ressortir de ses élections. C'est avec une grande surprise, que la liste mené par le Parti Communiste des Travailleurs Oustriens, appuyés par la CSAR et des dissidents de la Fraternité des Cordelins a finalement remporté une majorité confortable dans la nouvelle administration communale : Elle occupe 68 places sur les 102 disponibles, ce qui lui offre une majorité confortable. Ce fut un véritable choc pour l'opposition, qui était persuadée d'avoir mené la campagne idéale et d'avoir proposée une mesure qui allait satisfaire tout le monde et par la même, détruire leur principal rival politique. Or, il n'en était rien. La Jeune Garde Socialiste ressortait plus forte qu'avant et la majorité semblait une fois de plus écraser toute velléités de la part de l'opposition, qui était une fois de plus obligé de s'avouer vaincu. Mais au-delà de cet affrontement entre la Jeune Garde Socialiste et le Parti Socialiste Oustrien, c'était le Parti Communiste des Travailleurs Oustriens qui est le grand vainqueur... Il arrive en tête d'une coalition dans l'administration communale de Rabov, alors qu'il était systématiquement en seconde place, juste derrière la CSAR. La nouvelle administration communale de Rabov est actuellement dirigée par Maryia Blagoeva, proche du Comité Central du PCTO et l'une des nombreuses réformatrices du Parti Communiste ces dernières années.

Lors de sa prise de fonction, elle a déclarée de façon franche qu'elle ne suivrait pas le chemin emprunté par l'administration passée et que Rabov sera dirigée d'une nouvelle façon, qui devra faire de cette Ville-Commune une des fiertés de l'organisation socialiste au sein de la Fédération. Bien évidemment, toutes les mesures prises contre la Jeune Garde Socialiste ont été annulées et Blagoeva à fait savoir qu'elle comprenait les motivations politiques de la Jeune Garde Socialiste et qu'il fallait que ces motivations soient prises en compte à l'avenir, dans la gestion administrative de Rabov. Seul l'avenir pourra nous dire si Rabov va se transformer radicalement, mais il semble que le volontarisme de la nouvelle équipe en place pourrait réellement faire de la Commune de Rabov, une Commune "rebelle" et une Commune d'un nouveau genre qui pourrait bouleverser l'équilibre politique de la Fédération et entamer une profonde transformation interne, vitale et nécessaire selon les promoteurs de cette nouvelle politique. Après la chaude période estivale qui a vu les affrontements politique, le temps semble à la consolidation et à la remise au travail effective. Mais soyez en sûr, Rabov fera encore très certainement parler d'elle dans les prochains temps à venir.

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/12/1458853705-maryia-blagoeva.png[/img]
Maryia Blagoeva, le nouveau visage de Rabov et du Parti Communiste des Travailleurs Oustriens[/center][/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

Oustria Ado
Édition du 06 Novembre 2029

[center]POURQUOI LES ÉLECTIONS PRÉVUES DANS MOINS D'UN AN, N’INTÉRESSENT PAS ?

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/15/1460467805-eo.png[/img][/center]
[justify]Dans maintenant moins d'un an, les Oustriens et les Oustriennes seront appelé à se prononcer pour élire le nouveau Président du Conseil des Délégués du Peuple, ainsi que leurs Maires Communaux dont les mandats vont se finir globalement au même moment. Autant les élections communales sont une source de vifs intérêts pour les Oustriens et Oustriennes, autant l'élection d'un nouveau Président du Conseil des Délégués du Peuple n'attire pas un grand débordement populaire. Selon les analystes politiques, cela vient du fait que l'essentiel de la politique en Oustrie se déroule à un niveau local, communale ou encore régional. La seule autorité directe dont dispose le peuple, vient des Conseil Populaire qui sont tiré au sort et permettent de 'juger' les élus, notamment le Président du Conseil des Délégués du Peuple. Pourtant et d'après les récents sondages effectués auprès de la population, l'actuel Président du Conseil des Délégués du Peuple Volodia Daganovitch, est crédité d'une sympathie frôlant les 72% et son mandat est perçu de façon positive par 66% des interrogé/es. D'où vient le problème alors ? La démocratie socialiste qui est défendue en Oustrie, connait-elle des limites ? Toutes ces questions laissent assez songeur, quand l'on sait également que l'ensemble des partis politiques de la Fédération ne semblent pas non plus fortement pressé de commencer à entrer en campagne, ni à se préparer pour. Si même les partis politiques semblent prendre ces élections à la légère, que va t-il en être dans moins d'un an ? Est-ce que le taux de participation sera assez suffisant ?

Personne ne semble pouvoir poser d'analyses claires sur une telle attitude. Les plus sceptiques pensent que la situation internationale et la situation intérieure en Oustrie feraient passer ces élections au second plan, les luttes menés entre les différentes factions politiques prenant un large espace dans la vie de tout les jours au sein de la Fédération. D'autres affirment que ce possible 'recul démocratique' viendrait de l'agitation de la Jeune Garde Socialiste et de son populisme, voir de son "ultra-démocratisme", tel qu'il est dépeint par l'opposition mené par le Parti Socialiste Oustrien. Une minorité pense quand à elle tout simplement, qu'il y a une incompréhension totale dans le déroulement des élections en Oustrie, pour la simple et bonne raison que nous ne sommes pas en présence d'élections bourgeoise, dans une démocratie capitaliste. Il n'y a pas de campagne électorale mené à coup de millions, pas de panneaux publicitaires qui polluent l'espace public, aucune course à celui qui fera la proposition la plus démagogue possible. Cette minorité pense tout simplement, que l'emballement et l'excitation pour l'élection du Président du Conseil des Délégués du Peuple aura son engouement le moment venu et non pas une année à l'avance. Toutes ces analyses doivent avoir une part de vérité, mais une chose est sûre : Au vue du combat politique intense au cours de cette année, l'élection pour le Président du Conseil des Délégués du Peuple aura une importance vitale pour les quatre prochaines années, autant du côté de la majorité que de l'opposition qui lui fait face. Car c'est bel et bien le Président du Conseil des Délégués du Peuple qui fait figure d'autorité vis à vis du Conseil des Délégués du Peuple, ce dernier étant élu par le Congrès des Communes. Gageons pour que l'engouement populaire pour ces élections, puissent démontrer que les Oustriens et les Oustriennes sont conscient des transformations importantes qu'ils/elles réalisent au sein de la Fédération.[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

Oustria Karabotche
Édition du 05 Décembre 2029

[center]AVANGARD : LE CARTON PLEIN OUSTRIEN

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/16/1461278398-avangard.jpg[/img]
De gauche à droite : Feliks, Dari et Vorik[/center]
[justify]C'est le nouveau phénomène à travers toute la Fédération. Avangard, groupe de musique formé au début de l'année et qui commence à réussit en quelques mois à devenir une figure marquante de la musique Oustrienne. Composé de Feliks, Dari et Vorik, Avangard est un mélange de différent styles de musiques, alliant le hip-hop, au punk, en passant par du rock agressif. Ce mélange détonnant est très apprécié par une grande partie de la jeunesse du pays, qui se rue assez fréquemment aux concerts donné par le groupe et à chaque fois, une masse de plus en plus importante de fans ne cessent d'en demander davantage. Atypique, Avangard aborde dans les grandes largeurs des problèmes sociaux, économiques, politiques mais également des sujets de la vie de tout les jours, allant du travail à la conquête de la fille que l'on aime. Volontairement provocateur, exubérant et brisant énormément de codes établis, Avangard ressemble à un ovni musical dans le pays et disons le, bien au-delà de l'Oustrie. Avec des salles combles, des dates de concerts à n'en plus finir, le groupe à conquis une large notoriété et joue grandement dessus. Jusqu'ici, il a été impossible à Oustria Karabotche de pouvoir obtenir ne serait-ce qu'une entrevue avec le groupe. Il y a maintenant quelques jours, cela a été rendu possible sans que les circonstances ne soit réellement explicités par les membres du groupe. Quoi qu'il en soit, Avangard n'en est qu'à ses débuts et pourtant cela semble plein de promesses pour l'avenir.

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JOURNALISTE | « Pourquoi avoir pris comme nom de groupe AVANGARD ? »

DARI | « J'étais pas là. »

VORIK | « J'faisais mes devoirs. »

FELIKS | « D'accord j'ai compris. Au tout début, on s'est retrouvé dans le garage de Dari et on jouait pour le plaisir, juste entre nous. Puis quand on a commencé à voir que l'on assurait avec des compositions persos, on a décidé de se lancer. Alors il y a eu une très brève discussion sur le nom du groupe et étant donné qu'on était plus ou moins sur la même longueur d'onde, on s'est dit que AVANGARD représentait bien notre style de musique en plus de notre état d'esprit général. »

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JOURNALISTE | « Qu'est-ce qui fait le succès de AVANGARD selon vous ? »

VORIK | « Notre manière de faire de la musique et d'y mettre toutes nos tripes dedans. Faut pas se leurrer, tout les gars qui jouent de la guitare sur les campus ils s'en foutent totalement du Rock, ce qu'ils veulent c'est pouvoir mettre des nanas dans leur pieu. »

DARI | « C'est pas ce qu'on fait aussi ? »

VORIK | (rires) « Oui et non. Au-delà des messages qu'on aime faire passer avec le public et ceux qui écoutent, on veut qu'ils passent un bon moment, on veut qu'ils se lâchent et qu'ils puissent apprécier autant qu'ils peuvent. On ne fait pas de la musique pour devenir célèbre, mais parce qu'on aime ça, que c'est notre moyen de pouvoir parler de choses dont on ne parlerait pas nécessairement en dehors de la musique. C'est une partie de notre succès. »

FELIKS | « Il y a aussi le fait que nos concerts sont accessibles et ne sont vraiment pas chère du tout. C'est plus facile et tu n'es pas obligé de claquer des cent et des mille pour venir. Ce qui nous importe et Vorik a raison, c'est d'avoir un lien avec ceux et celles qui viennent nous écouter. Nous ne serons jamais des superstars de la chanson, on s'en moque totalement. On fait de la musque parce qu'on aime ça, parce que d'autres aiment ça et que la musique permet de diffuser un état d'esprit, une façon de vivre et de comprendre le monde. »

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JOURNALISTE | « AVANGARD a un public qui est tourné vers la jeunesse. Cela ne peut pas toucher d'autres personnes ? »

DARI | « Nous, on refuse de faire de l'essentialisme. Notre musique, elle parle peut-être plus à certaines catégories que d'autres, mais elle n'est pas destinée uniquement à la "jeunesse". Pour nous la jeunesse, ça ne veut rien dire, ce serait un moment de notre vie où on pourrait tout se permettre, avoir des rêves et ensuite, rentrer dans le rang ? Si on raisonne comme ça, on ne peut pas comprendre le message de notre groupe, ni nos motivations. »

FELIKS | « C'est vrai que le public est jeune et on ne peut pas nier que souvent, nous sommes invités à des soirées organisées par la Jeune Garde Socialiste ou toute autre association/organisation qui comportent des personnes jeunes, adolescentes ou jeunes adultes. »

VORIK | « Nos textes touchent l'ensemble de la société, l'ensemble de la Fédération. Les problèmes du quotidien, les galères qu'on peut avoir en allant au travai, la vie de famille, les amours, la révolution et tout le reste... Finalement, ce ne sont pas que des problèmes qui touchent la jeunesse, mais qui touchent tout le monde. Alors peut-être que c'est le style qui dérange et on peut comprendre que tout le monde n'aime pas notre style musical. »

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JOURNALISTE | « Vous dîtes toucher à de multiples choses dans vos chansons, souvent la vie quotidienne. Certains pensent qu'il y a beaucoup de choses niaises à faire des chansons parlant de flirt, d'amour libre, de problèmes sentimentaux, etc etc. Vous répondez quoi ? »

FELIKS | (rires) « Marre des peine-à-jouir. »

VORIK | (rires) « Comme disait l'autre, ceux qui parlent de lutte de classe et de révolution sans se référer à la vie quotidienne, ils n'ont qu'un cadavre dans la bouche. On en a souvent discuté entre nous et quand on écrit ce genre de chansons, ce n'est pas pour faire de la romance à deux balles. On a tous et toutes été attiré par quelqu'un, on a tous et toutes ressenti quelque chose pour quelqu'un. On a tous et toutes eu des aventures, des blessures sentimentales. Mais au-delà de ça, ce qui nous semblait important c'était aussi de démontrer que dans notre pays, nous ne devons pas oublier qu'il n'y a pas de transformations sociales profondes, sans changer le rapport à l'autre, le rapport finalement à l'amour, l'amitié, etc etc. Nous devons lier les deux et non pas les opposer. »

DARI | « C'est pas le Christ qui disait qu'il fallait s'aimer les uns les autres ? Bon, lui il faisait des prêches et nous, on fait de la musique. »

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JOURNALISTE | « Votre prochain album qui va sortir à la fin du mois, à pour titre Rabov. C'est très... explicite, ou il y a un sens caché ? »

DARI | « Non, il n'y a aucun message caché. Je pense que tout le monde aura compris de quoi il s'agit dans cet album. »

FELIKS | « On était en pleine écriture sur plusieurs chansons quand les nouvelles de Rabov ont éclaté à travers toute la Fédération. Nous, ça nous a tout de suite inspiré. On est allez sur place, on a discuté avec pas mal de personnes et surtout, on a pu voir pas mal de membres du XVIIème Bataillon de la Garde Nationale. »

VORIK | « Ils ont fait un geste politique fort et naturellement, on les a soutenu. On a donné un concert plusieurs soirs pour eux et pour les badauds qui voulaient, c'était en pleine air et gratuit. Autant donner du temps pour une cause qui nous semble juste. Puis cela permet de dire qu'on ne fait pas que de la musique qui parle de tout et de rien, nous admettons faire de la musique qui est politique. »

DARI | « Du coup, on a décidé qu'il fallait que l'on fasse un album qui montre toute la lutte à Rabov, ce qu'elle recouvrait et pourquoi elle a été aussi importante pour nous. Oui, c'est un soutien franc et ouvert à la Garde Nationale et aux rebelles de Rabov, que nous saluons d'ailleurs ! »

FELIKS | « Tout est politique, Vorik a raison de le souligner. Nous ne sommes pas en dehors de la réalité sociale, nous ne sommes pas des artistes au-dessus de tout le monde, bien au contraire. Rabov pour nous, ça a été quelque chose de frappant, d'intense et qu'on a vraiment apprécié partagé tous ensemble. Donc oui, Rabov sera un album bien militant et plus politique que les autres on peut dire. »

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JOURNALISTE | « Pour conclure, comment voyez-vous votre avenir et celui de AVANGARD ? Est-ce que vous vous voyez percer en dehors d'Oustrie, faire des concerts dans d'autres pays ? »

DARI | « On a pas trop envie de se projeter dans l'avenir, nous avons déjà assez à faire en ce moment. On va continuer sans doute à faire nos concerts en Oustrie et si jamais ça marche bien et qu'il y a des possibilités de pouvoir faire des concerts ailleurs, pourquoi pas. Mais, on ne s'est pas vraiment encore posé la question. On en discutera ensemble le moment venu. »

VORIK | « Oui parce qu'on est un groupe très démocratique. Par exemple quand vous nous avez contacté pour l'interview, on a d'abord dû en discuter ensemble et on s'est réuni dans notre savjet (Ndlr : "Conseil" en Kirépien) pour savoir quoi faire. Mais bon, je ne sais pas si dire ça à des producteurs capitalistes nous aidera nécessairement à pouvoir avoir des dates et la possibilité de pouvoir aller dans leurs pays... (rires) »

FELIKS | « En tout cas, on attend avec impatience d'avoir des dates de tournées chez nos voisins du Kirep et de la Rostovie (Hilarité générale) et on pourra dire qu'on aura déjà pas mal percé en Alméra Orientale. Vraiment et sans être de mauvais esprit, ce serait vraiment bien d'avoir l'opportunité d'aller en Rostovie ou au Kirep, ne serait-ce que pour rencontrer d'autres groupes qui doivent certainement exister comme nous, mais qui n'ont pas la même audience ou la capacité de pouvoir être autant audible que nous. Donc camarades Rostov et Kirépiens, on est prêt à venir chez vous quand vous le voulez ! »

___________

JOURNALISTE | « Je pense qu'ils vous ont bien entendu. Encore merci d'avoir répondu à nos questions. Bon courage pour la suite ! »

VORIK | « Merci à Oustria Karabotche d'avoir attendu si longtemps pour avoir une interview surtout. »

FELIKS | « On revient quand vous voulez ! »

DARI | « AVANGARD ! AVANGARD ! AVANGARD ! AVANGARD ! »[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

Oustria Ado
Édition du 03 Janvier 2030

[center]L'OUSTRIE FÊTE LA NOUVELLE ANNÉE AU RYTHME DU CONFLIT AU JEEKIM

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/17/1462115671-demo.png[/img][/center]
[justify]Le réchauffement de l'actuel conflit au Jeekim qui oppose la Schenkennie à la Varlovie, est sur les lèvres de la grande majorité des citoyens de la Fédération, surtout depuis les récentes déclarations du gouvernement et le déploiement de la Marine Communale afin de soutenir le voisin socialiste du Kirep dans sa volonté de préserver la Mer de Caru de toute intrusion qui viendrait essayer de soutenir par quelque moyen que ce soit, le régime fasciste Varlovien. Un récent sondage a démontré que 68% des citoyens interrogés se disaient satisfait que l'Oustrie prenne enfin une part active au conflit qui secoue le Jeekim, tandis que 80% des citoyens sondés se sont montré favorable à une intervention plus directe dans le conflit afin de montrer toute la détermination de la Fédération pour aider à mettre un terme à la dictature Varlovienne et le soutien hypocrite d'un grande nombres de pays à son encontre. C'est le Parti Communiste des Travailleurs Oustriens qui s'est manifesté le premier et à organisé de grandes démonstrations de masses anti-impérialiste à travers tout le pays, suivi de très près par son allié de la Confédération Syndicale d'Action Révolutionnaire. Depuis la fin du mois de décembre et plus exactement le 26 décembre dans la soirée, des occupations de places ont lieu un peu partout dans le pays, afin de rassembler un maximum de personnes et discuter de vive voix de la situation qui secoue le Jeekim et qu'elles seraient les répercussions sur le plan diplomatique avec les pays qui soutiennent de près ou de loin, le régime fasciste Varlovien.

C'est sous des feux d'artifices et sous de vifs applaudissements que le passage à l'année 2030 s'est fait, la plupart du temps dans les rues des grandes villes et communes du pays. Même au moment de ces festivités, les questions qui touchaient l'implication de l'Oustrie dans le conflit au Jeekim restaient le sujet de discussion majeure et continue d'ailleurs de l'être. Certains et certaines réfléchissent au moyen de pouvoir étendre cette grande mobilisation et ce n'est certainement pas la tenue des élections en fin d'années qui semblent être au cœur des préoccupations, une fois de plus ! Lors des festivités pour le passage à l'année 2030, l'on à pu voir le Délégué du Peuple aux Affaires Extérieures Iossif Katev être vivement applaudit et pris dans les bras de nombreux citoyens et citoyennes de la Fédération. Sans doute très surpris par un tel "déploiement de joie" à son encontre à t-il déclaré, il a préféré être modeste et à préciser qu'il ne faisait que transmettre les décisions prises par le Conseil des Délégués du Peuple. A Rabov, l'une des principales place forte de la Jeune Garde Socialiste, l'on a pu voir défiler un grand nombre de leurs partisans qui scandaient un très provocateur "ET TOUT, LE MONDE, DÉTESTE LA SEBALDIE !", comme pour exprimer une pensée collective qui qui était ancrée dans énormément d'esprits mais ne pouvait pas se manifester autrement que de cette façon.

Aujourd'hui encore, des défilés et des occupations de places sont à l'ordre du jour (et de la nuit !) afin de permettre à tout à chacun de donner son avis sur l'implication de la Fédération dans le conflit au Jeekim, quelles solutions y apporter et comment briser ce fameux "axe de soutien" à la Varlovie fasciste. Une chose est sûre, l'excitation ne descendra pas d'un cran dans le pays tant que le conflit n'aura pas cessé et espèrent certains, n'aura pas débouché sur une cinglante défaite pour la Varlovie et ses soutiens et une victoire pour les peuples du Jeekim.[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

FRONT SOCIAL
Couverture de la prochaine édition...

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/17/1462127333-sebaldie.png[/img]

ET TOUT, LE MONDE, DÉTESTE LA SÉBALDIE ![/center]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

La Cause du Peuple
Édition du 23 Janvier 2030

[center]CONTRE LE MONDE LIBRE ET SON MONDE...

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/18/1462711812-pds.png[/img]
"Tout les honnêtes peuples se tiennent côte à côte avec nous !", dernière affiche en date de la Fédération vis à vis de la situation internationale.
On peut lire sur le drapeau "PAIX DÉMOCRATIE SOCIALISME"
[/center]
[justify]Cet article aurait pu avoir comme titre "Feu sur le Quartier Général !", mais nous laissons soin à nos camarades de la Jeune Garde Socialiste de tirer les conclusions qu'ils veulent du 'Monde Libre' et de toutes les casseroles qu'il se traine avec lui. Nous assistons à des gesticulations pathétiques de la part de régimes politiques qui ont le mérite de l'être tout autant. Finalement, ce sont les pays libéraux-capitalistes (Pour ne pas utiliser le cache sexe de 'Monde Libre') qui ont un besoin maladif de vouloir créer un ennemi à abattre constamment, qu'il se retrouve uni ou non dans des intérêts communs. Il est plus facile dans ce cadre là d'affubler ses adversaires/ennemis d'anathèmes en tout genre que l'on n'oserait certainement pas s'infliger à soi-même. Voilà quelle est la logique profonde, la logique d'auto-satisfaction qui règne dans ces pays là. Qui a donc besoin de jeter de l'huile sur le feu sur le conflit Varlovien ? Quels sont les intérêts qui se trouvent derrière le soutien à la Varlovie ? Qui a donc besoin de faire acheminer par convois des blindés par centaines et par milliers, afin de soutenir un régime fasciste ? Puisqu'il doit y avoir impérativement deux blocs -il faut bien comprendre qu'il y a donc d'un côté les gagnants et de l'autre, les perdants !- qui s'affrontent, cela permet de simplifier énormément la vision du monde actuel et doit naturellement pousser à un affrontement inévitable, à celui qui bandera le plus ses muscles. Nous sommes désolé de devoir admettre que cela ne représente qu'un simple fantasme, qu'une simple petite auto-satisfaction supplémentaire dans le cerveau de quelques défenseurs zélés de la libre entreprise, ou autre multi-milliardaire qui devraient montrer que le capitalisme, système de prédation par nature, serait subitement capable à un moment donné de son existence de devenir "niveleur" et mieux partager les richesses... A force d'onanisme intensif et peut-être en groupe, le 'Monde Libre' est réellement à côté de ses pompes. Il n'arrive clairement pas à comprendre qu'il est dans une logique qui va le pousser à se cannibaliser lui-même de plus en plus, car les intérêts qui unissent subitement les pays du G8 pourraient très prochainement se retourner contre eux, d'une manière ou d'une autre. Le dénominateur commun de l'intervention en Varlovie et du G8, se résumerait donc à un anti-communisme forcené comme fin de l'histoire. Citoyens de la Fédération, fermer les volets, faîtes vos bagages et direction le paradis national-capitaliste ! A défaut d'être ubuesque, cela à au moins le mérite de faire sourire. Le 'Monde Libre' et son monde nous déclare la guerre ? Il nous a déclaré la guerre depuis son existence même !

Nous ne reviendrons pas inlassablement sur cette coalition de plusieurs pays qui se sont trouvés comme affinités de "bouffer du coco". Cela ne nous intéresse guère et démontre que nous pensons avant tout avec notre tête, pas avec notre ventre. Ce qui nous intéresse ici, est plutôt la manière dont tout ceci s'est structuré et semble subitement imploser par des contradictions internes. N'est pas 'Monde Libre' qui veut après tout ! Alors que la Rostovie et le Kirep ont mené des programmes de démilitarisation croissant, de nombreux pays en face sont entrain de... se réarmer ! Sans parler du fait qu'ils placent à la tête de leurs pays/gouvernements des expansionnistes connus, impérialistes et autres racistes bien connu. Qui y a t-il de commun entre la nomination de Panmakariste au Mayong et le soutien de ce dernier à la Varlovie ? Absolument tout, y compris des intérêts bassement matériels ou pseudo-idéologiques. Il serait bon de se rendre compte que le fascisme ne se nourrit pas tout seul, mais qu'il se nourrit du 'Monde Libre' et de son monde, qu'il se nourrit finalement de sa décrépitude et de sa putréfaction constante. Nous n'avons pas à crier au loup, car nous savons fort bien dans notre pays que les fascistes et les grands capitalistes étaient main dans la main. Ce que nous avons connu, n'est pas bien différent de ce que nous connaissons encore aujourd'hui à travers le monde. Qui défend donc la paix, la prospérité, la justice sociale ? Qui défend le réarmement, la guerre, le soutien au fascisme ? Faîtes une simple équation et vous verrez qu'on ne trouve pas le 'Monde Libre' là où il devrait être. Nous ne pouvons pas continuer que ce dernier puisse continuer à nous faire à croire qu'il se trouverait naturellement dans le camp du "bien", contre un "camp du mal" qui est défini et taillé à la hache. Parce que dans le "camp du mal", nous trouvons les fameux "égorgés de la Révolution d'Oustrie". Nous ne pouvons que féliciter le Citoyen Yoon Shin de rendre un tel hommage aux milliers de femmes, d'enfants, de combattants et de combattantes tué par la barbarie fasciste, souvent d'une balle dans le dos ou enterré vivant quand ils étaient les plus chanceux. Mais alors Citoyen Yoon Shin, pourquoi soutenir la Varlovie et son gouvernement de fascistes notoires ? C'est parce qu'encore une fois, dans le cerveau malade onaniste du 'Monde Libre', tout est inversé et les bons sont les méchants, les méchants sont les bons... Ce qui est certain, c'est que le Citoyen Yoon Shin avec de telles déclarations, n'a fait que renforcer la cohésion de la Fédération autour de ses piliers principaux : Démocratie sociale, justice sociale, révolution sociale ! Si il le souhaite, il pourra venir ici en Oustrie pour être décoré en personne pour un tel soutien à notre cause commune.

Le 'Monde Libre' va se casser les dents sur le conflit en Varlovie et va subir une défaite atroce sans qu'aucun pays socialiste n'est réellement besoin de tirer un coup de feu. Tout ceci est parfaitement dialectique et prouve que le bellicisme se trouve naturellement dans certaines conceptions du monde qui nous sont totalement étrangères ici en Oustrie. Alors, il restera encore beaucoup à faire pour venir à bout du 'Monde Libre', mais nous serons les grains de sables qui le feront dérailler constamment dès qu'il se manifestera, dès qu'il voudra se mettre sur le devant de la scène. Derrière son apparence de puissance, le 'Monde Libre' n'est rien de plus qu'un oisillon en papier. Non, les pays socialistes ou ne faisant pas partie du 'Monde Libre' ne se jèteront pas dans la gueule du loup et ne succomberons pas aux provocations multiples et diverses. Quoi ? Il nous faudrait venir au petit matin sur une clairière, dans un ordre de bataille parfait pour que cette guerre puisse convenir à ces messieurs et mesdames ? Non, nous nous trouverons derrière , au-dessus et tour autour d'eux. Le 'Monde Libre' est une forteresse assiégé, qui ne subsiste que par ses intérêts capricieux qui se retrouvent subitement tous ligués contre un ennemi commun, qui permet d'aplanir les divergences. Si nous étions réellement des truands slaves à peaux de bêtes, nous pourrions dire à tout ce beau monde de juste aller se faire... Mais nous ne le ferons pas, parce que nous ne sommes pas des truands, des proxénètes, des bouchers, des cannibales, des fascistes ou des pédophiles en puissance. Pire, nous ne sommes même pas des esclavagistes ! Il a été discuté de savoir si oui ou non, il fallait enfoncer le clou vis à vis de la récente polémique qui touche la Sébaldie et son très beau jeux sur les mots et les définitions qu'il lui donne. Nous aurions pu faire un article entier rien qu'avec ceci, mais nous n'avons pas besoin de dire autre chose que tout le monde... déteste la Sébaldie. Comble du ridicule, cette dernière se décide à ouvrir ses frontières pour y accueillir les futurs libérateurs de la Varlovie agressé par le fascisme de l'Empire de Schenkennie ! Toute la Sainte Famille est réuni et nous ne pouvons qu'applaudir devant tant de saloperies politiques aussi bien manigancées. Mais nous qui sommes socialistes, nous avons au moins quelque chose que vous n'avez pas : La franchise. Et nous préférons largement le perelag Rostov, que l'esclavagisme Sébalde déguisé juridiquement. Chacun fera de cette sentence, ce qu'il en voudra.

Il nous faudrait maintenant rapidement conclure et cette conclusion sera brève, aussi brève que le G8 et ce que représente le 'Monde Libre'. Ils sont entrain de créer leurs propres fossoyeurs, ceux qui finiront par les faire chuter de leur piédestal et finiront par les ramener dans le monde réel. Nous ne sommes pas des prophètes, nous ne sommes pas des devins mais il nous semble évident que les prochains soulèvements des peuples du monde entier contre le 'Monde Libre', feront trembler ces derniers. Ils pourront se cacher où bon leur semblera : Derrière chaque mur, chaque maison, chaque flic, chaque soldat et même en enfer si il le faut. Nous sommes entrain de voir mourir petit à petit le 'Monde Libre' et son monde et les futures générations pourraient sans doute connaître son extinction dans un délai plus ou moins court. Non, cela n'est pas une menace et nous n'avons aucun intérêt à faire des menaces de ce genre. Nous savons seulement que nous sommes du côté de l'histoire et aucunement le 'Monde Libre'. Son monde et lui, nous les enterrerons. Cela n'est pas une promesse mais simplement la triste réalité que nous avons à leur proposer. Partout où nous frapperons, nous serons des millions. Nous sommes d'une grande modestie, car nous ne réclamons finalement que le monde... Contre le 'Monde Libre' et son monde !

[center]OSONS MONTER A L'ASSAUT DU CIEL ![/center][/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

La Vie des Travailleurs
Édition du 24 Février 2030

[center]QUI A INTÉRÊT A CONFONDRE GUERRE SOCIALE AVEC GUERRE RACIALE ?

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/20/1463591352-cw.png[/img][/center]
[justify]Marx avait raison de dire qu'un peuple ne pouvait pas être libre, tant qu'il continuait à en exploiter un autre. Certains pourraient dire que Marx se trompe et que dans les pays dit 'développés', les communistes font partie intégrante de ces peuples qui d'une façon ou d'une autre, profitent de l'exploitation d'autres peuples. (même de façon détourné et non forcément visible !) Il ne s'agit aucunement d'une fatalité et c'est bel et bien parce que les travailleurs et travailleuses du monde entier se tendent la main que cette exploitation pourrait bel et bien finir un jour ou l'autre. La situation Danmaya n'est que la répétition d'une situation qui se retrouve dans plusieurs autres pays à travers le monde : Une classe possédante et capitaliste, qui exploite la majorité de la population. Jusqu'ici, nos lecteurs pourraient se dire que ceci est parfaitement 'normal' et le fait que représenter la domination d'une classe sur une autre. Mais au Danmaya, il y a plus que cela, car la domination de classe se confondait avec une domination 'raciale'. Alors que les slaves de tout le pays sont exploités de la façon la plus éhonté, les framands (germaniques) peuvent se targuer de vivre dans une relative aisance et d'occuper des postes qui leur donne un certain confort social. Comment résoudre cette contradiction, en tant que communiste et révolutionnaire ? Jamais, les communistes ne peuvent et ne doivent accepter que le chauvinisme, le racialisme ou la xénophobie ne puisse faire partie de leur façon de concevoir le monde. Si nous voulons affranchir l'Humanité de toutes les formes d'exploitations connues, il faut analyser, comprendre et donner une raison qui soit tirée d'une analyse matérialiste ! Il est parfaitement normal de comprendre pour nos frères et sœurs slaves, que le framand serait l'image typique de l'exploiteur qui vient voler la richesse produite sur une terre qui ne lui appartient pas... Seulement, il est dangereux de vouloir identifier seulement cette domination comme était purement 'ethnique', alors qu'elle recouvre finalement une dimension à la fois sociale, politique, économique et idéologique.

La décadence de la monarchie et du pseudo "Empire" qui est concentré dans le sud du pays, ne fait que démontrer que le fond du problème est avant tout sociale et politique, qu'il n'y aura pas de paix au Danmaya si il n'y a pas une solution révolutionnaire et radicale ! Quelle est-elle ? Attraper tout les framands, en massacrer un tiers, en déporter un tiers et jeter l'autre tiers à la mer ? Non camarades ! Jamais les communistes et les révolutionnaires authentiques ne pourraient accepter qu'une telle chose soit commise sous la bannière du drapeau rouge, sous la bannière des opprimé du monde entier ! La solution se trouve dans la construction d'une nouvelle société, juste et fraternelle, égalitaire et basé sur le partage. On peut lui donner le nom que l'on souhaite, mais pour nous il s'agit d'une république socialiste. Camarades, au pays des travailleurs... il n'y a plus que des travailleurs ! Fini les distinctions de sexes, d'orientation sexuelle, d'origine ethnique ou confessionnel. Car le socialisme et le socialisme seul permet l'affanchissement de ces divisions qui ne font que brimer le camp des travailleurs et ne permettent pas l'unité de tout les opprimés, de tout les peuples du monde entier. Voilà pourquoi, il faut être clair sur les buts visés par nos frères et sœurs de la République Sociale et Collectiviste de Stijena : Se débarrasser de la poignée de corrompus et de vautours capitalistes qui insufflent la haine au berceau des slaves, tout comme il faudra être très clair vis à vis des pseudos-suprémacistes slaves qui voudraient uniquement la vengeance "pour la vengeance" en oubliant la chose primordiale, la chose fondamentale : Chaque être humain subit des influences idéologiques, culturelles et politiques qui peuvent lui embrumer l'esprit. Nous communistes, savons qu'il est important de passer par la discussion et par la persuasion, donc par la démocratie pour détruire les vestiges de la pensée réactionnaire et fasciste.

Soyons clair avec nous même et démontrons à ceux qui veulent transformer une révolution en simple affrontement ethnique, qu'ils se trompent sur toute la ligne. Que la grande famille des pays socialistes, continue de s'agrandir en Alméra-Orientale et qu'elle se donnera comme objectif politique et économique, ce qu'elle aura décidé ! C'est à dire, sans qu'un tiers essaye de brouiller les cartes pour faire passer quelques messages subliminaux qu'il n'est pourtant pas difficile à comprendre. A vrai dire, ne sommes nous pas des "slaves à peau de bêtes", des crétins incestueux ? Sachons rester digne, à la fois de notre culture, de notre foi en l'idéal révolutionnaire et dans la victoire prochaine des forces socialistes au Danmaya ! Un régime qui ne demandera pas de savoir quelle langue est parlée, de quelle façon il faut dire bonjour mais mettre au centre de tout intérêt le bien commun, la nécessité de relancer une politique économique forte pour redonner au pays toute sa force ! Un régime qui mettra sur un pied d'égalité le slave hier exploité et le framand hier exploiteur... C'est là le plus beau message, le message le plus humaniste qu'il puisse nous être donné de dire. Nous l'avons répété, nous le répétons et continuerions à le répéter tant qu'il sera toujours d'actualité :

[center]PROLETAIRES DE TOUT LES PAYS, UNISSONS-NOUS ![/justify][/center]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

Oustria Ado
Édition du 08 Avril 2030

[center]LES CANDIDATS A L'ÉLECTION AU POSTE DE PRÉSIDENT DU CONSEIL DES DÉLÉGUÉS DU PEUPLE SONT ENFIN CONNUS !

[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/22/1464948106-elpr.png[/img][/center]
[justify]A moins de six mois des élections pour le poste de Président du Conseil des Délégués du Peuple d'Oustrie, les candidats sont désormais connus et sans grande surprise, certains avaient prédit depuis longtemps les candidats qui seraient mis en avant par leurs partis respectifs. Alors que les élections semblent mobiliser très peu l'opinion publique - qui est plus rivée sur la situation internationale et sur les récents résultats économiques -, la liste officielle des cinq candidats qui se présenteront à l'élections a officiellement été dévoilé il y a peu. Oustria Ado vous offre une perspective globale ainsi qu'un tour complet des différents candidats qui se présentent à l'investiture :

- Sans surprise, l'actuel Président du Conseil des Délégués du Peuple Volodia Daganovitch se présente pour un second mandat à la tête du pays. Élu avec une large majorité lors des élections générales de 2026, il représentera la Confédération Syndicale d'Action Révolutionnaire une nouvelle fois pour ces élections. Homme confiant dans son bilan à la tête du Conseil des Délégués du Peuple, avec un capital sympathie positif et une bonne image à travers le pays, il souhaite poursuivre sur un second mandat sa politique de transformation en profondeur de la société Oustrienne, en s'appuyant sur les secteurs progressistes et révolutionnaires qui constituent la présente majorité au sein du gouvernement populaire ainsi qu'au Congrès des Communes d'Oustrie. Ancien soldat dans l'Armée de Libération, il n'a jamais montré un style martial dans sa manière de diriger les affaires du pays et est pour le moment le favori si les élections devaient se tenir la semaine prochaine.

- Stefan Nasthamil est le deuxième candidat pour les élections et représentera la Fraternité des Cordelins. Homme discret et capable, il est cependant dans une position difficile vu le basculement d'une partie de la Fraternité des Cordelins dans l'opposition, notamment sur la question du traitement du 'cas' de la Jeune Garde Socialiste. Cependant, Nasthamil se montre soucieux de préserver l'unité et fait savoir que la Fraternité "n'est pas dans la majorité, mais n'est pas dans la minorité non plus". Une position qui laisse perplexe au sein de son organisation, comme en dehors. L'on se souvient cependant que la Fraternité des Cordelins avaient soutenu la politique de la CSAR y compris sur la question de l'Inspection Ouvrière & Paysanne, avant que ne se produire ce retournement spectaculaire visant la Jeune Garde Socialiste. La position de la Fraternité va s'avérer compliqué dans ses élections.

- Le troisième candidat est Pavel Cagska, président du Parti Socialiste Oustrien et le véritable cerveau de l'opposition qui s'est dessiné ses dernières années vis à vis de la politique mené par la majorité. C'est lui qui a été l'étincelle contre la Jeune Garde Socialiste et qui a été l'instigateur de l'attaque contre cette dernière à Rabov, au cours du fameux 'été chaud' qui a malgré tout vu la défaite écrasante de l'opposition. Depuis, Cagska se concentre essentiellement à resserrer les liens de l'oppositions et promouvoir une nouvelle plate-forme politique avec le Bloc Populaire & Paysan, qui s'avère être son grand allié. Le Parti Socialiste Oustrien pourraient jouer les troubles-fêtes et se positionner en embuscade dans ces élections et pourquoi pas, rêver d'obtenir un nombre important de début aux élections pour le Congrès des Communes d'Oustrie qui aura lieu deux semaines après l'élection du Président du Conseil des Délégués du Peuple.

- Pour le Parti Communiste des Travailleurs Oustriens, l'on a longtemps cru naturel que Prebor Ketarziev qui est l'actuel Secrétaire Général du PCTO, serait candidat pour les élections au poste de Président du Conseil des Commissaires du Peuple. Il n'en est rien et il s'est défendu de vouloir se présenter aux élections du fait de son âge avancé et de sa volonté de se concentrer davantage sur les problèmes idéologiques et politiques qui sont posé au Parti Communiste. Ce sera finalement Maryia Blagoeva qui représentera le PCTO pour ces élections. Connue pour avoir été élue à la tête de la Commune de Rabov, elle l'est également au sein de son Parti et est considérée comme l'étoile montante dans sa propre organisation. Elle a cependant été récemment attaqué pour de lointaines origines kirépiennes (Ses arrières grands-parents avaient fuient le pays qui était alors monarchiste), et l'opposition y voit les "griffes d'Ophrone" derrière cette candidature. La principale intéressée à déclarée que tout ceci n'était qu'une "tempête dans un verre d'eau". Le PCTO pourraient être au coude à coude avec la CSAR et c'est au finish qu'ils seront départagés.

- Enfin, Anton Osthrovski sera le candidat du Bloc Populaire & Paysan. Successeur du BPP suite à l'affaire Ozokanine, il s'est montré plus souple et plus ouvert que son prédécesseur, bien que la ligne politique du Bloc Populaire & Paysan reste fondamentalement opposée à la ligne générale proposé par la majorité, notamment vis à vis de la campagne et du plan économique général dans le pays. Disposant toujours d'une forte assise populaire dans les campagnes et dans des branches de l'industrie, le BPP pourraient être avec le PSO, le petit caillou dans la chaussure qui continuerait à contraindre la majorité à mener des politiques toujours plus avant-gardiste et novatrice, qui permettrait à l'opposition mené par le BPP et le PSO de les attaquer pour leurs effets néfastes sur le long terme. Quoi qu'il en soit, le dirigeant du Bloc Populaire & Paysan sait qu'il dispose d'un poids important dans le pays et qu'il faudra compter avec son organisation pour les prochaines élections et la vie politique de la Fédération.

D'ici quelques semaines, les programmes des différents partis seront connus par l'ensemble de la Fédération et pourront être librement discuté et débattu par l'ensemble de la population. Comme en Rostovie, l'Oustrie se refuse à faire des élections-spectacles et il n'y aura de fait pas de "campagne électoral" sur une grande échelle, qui ressemble davantage à du show-business qu'à de la politique. Les citoyens et citoyennes de la Fédération devront se fier avant tout à leur instinct politique et faire confiance aux hommes et aux femmes qui veulent les représenter.[/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

FRONT SOCIAL
Édition du 27 Janvier 2029

[center]VERS LA RUPTURE ROSTOVO-KIREPIENNE ?

[img]http://a141.idata.over-blog.com/300x219/3/30/74/32/World-Revolution/unidad-de-los-trabajadores.jpg[/img][/center]
[justify]Les récents évènements politiques qui secouent l'Alméra socialiste, ne sont pas anodins. D'un côté, il y a Union Rédemptoriste de Rostovie et de l'autre, la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Outre que ces deux pays sont socialistes et ont des noms à rallonge, ils représentent pour de nombreux exploités à travers le monde, les deux pays qui sont très clairement à la tête du mouvement communiste international. L'on peut grossièrement admettre que nous avons d'un côté la puissance de la Rostovie, pays qui est sortie d'une période terroriste extrême, berceau en Alméra des idées socialistes et de l'autre le Kirep, pays arrogant, qui ne mâche pas ses mots et ne fait pas dans la demi-mesure. Chacun à développé un socialisme particulier, un socialisme qui lui est propre. En Rostovie sous l'impulsion de Kirov, il y avait un socialisme total, religieux et mobilisateur. Au Kirep, il y avait un socialisme très volontariste, violemment athée et basé sur des conseils. Chacun à leur façon, ces deux pays ont très clairement influencé les idées révolutionnaires et socialistes à travers le monde, tant par les figures de Vliduj Gak et de Vladimir Kirov, que par la politique respective des deux pays. Aujourd'hui encore, l'on retrouve tout les ingrédients pour qu'un nouveau conflit idéologique puisse voir le jour. Qui va donc l'emporter ? Le pragmatisme saratovo-kiroviste, ou bien la fougue néo-gakiste ? L'un comme l'autre, les deux pays-frères ont des points de vues qui peuvent converger, mais d'autres qui divergent énormément. (Et comme nous aimons souvent à le rappeler dans nos colonnes, dix verges c'est beaucoup !) Le sujet de la discorde ? Officiellement, le rapprochement entamé par la Rostovie avec le Raksasa, grande puissance impérialiste si il en est. Bien évidemment cela à heurter beaucoup de camarades, tant chez nous que dans de nombreux pays et sans doute également beaucoup de Rostovs. Suite à ce vote, le Kirep a commencé à tirer à boulet rouge par l'intermédiaire des Gardes Rouges, sur les récentes actions de la Rostovie. S'ensuit alors une véritable guerre de tranchée, où chacun campe sur ses positions et accuse l'autre d'être responsable de tel ou tel rapprochement avec tel ou tel puissance impérialiste. Il nous faut examiner cela d'un peu plus près, afin de percevoir tout les enjeux qui couvent dans cette affaire.

Premièrement, la rivalité entre l'idéologie gakiste et l'idéologie kiroviste ne date pas d'aujourd'hui. Il y a une quinzaine d'années, il y avait déjà eu un refroidissement dans les relations entre Novgorod et Ophrone. Ces rivalités sont cycliques et sont avant tout idéologique. Rien de bien grave jusque là, les communistes peuvent avoir des conceptions différentes mais pouvoir frapper ensemble dans la même direction, sur des adversaires communs. Là, il semble se dessiner un délitement du côté des kirovistes (même ultra), qui se sont alignés sur la majorité en faveur d'un rapprochement avec le Raksasa. Du pain béni pour les néo-gakistes qui ont le vent en poupe actuellement eu Kirep, mené par le duo Vujin-Nikita. Peut-on blâmer la Rostovie d'être "social-impérialiste", comme l'a fait le Kirep ? Oui, mais nous devons poser une réserve cependant : La Rostovie à un système socialiste qui n'est pas fondamentalement marxiste. Ici en Oustrie, nous avons énormément de respect, d'égard vis à vis de l'endurance du peuple Rostov, devant son abnégation et sa profonde volonté de toujours aller de l'avant. Ce qu'il faut blâmer, est plutôt l'idéologie saratovienne qui pourrait opérer un virage à droite singulier comme nous avons pu le voir il y a quelques temps avec la chococratie en Fiémance. Face à cela, le Kirep peut se le jouer "gardien du temple" et à les cartes en main pour jouer ce rôle à merveille. Ses déclarations visant l'impérialisme mondial, sa volonté de réunir les peuples du Tiers-Monde pour lutter contre le 'Monde Libre', font que son attrait est bien plus fort que ne l'est actuellement celui de la Rostovie. La Rostovie représente la nostalgie, le passé et le sentimentalisme. Le Kirep joue sur la garde du volontarisme, de la jeunesse et de la vivacité. Deux modèles, deux conceptions différentes. Existe t-il des failles ? Nous ne sommes pas là pour argumenter sur les failles du Kirovisme et du Gakisme car il y aurait certainement des choses à dire, mais il faut admettre la vérité : L'un comme l'autre, ces deux systèmes souffrent d'une trop forte collusion avec leurs concepteurs et leurs hommes forts. Une fois ces derniers hors-circuits, les militants semblent ne plus savoir quoi faire. Faut-il espérer un retour de Kirov pour que les Kiroviens agissent comme des communistes conséquents ? Là est toute la question.

Deuxièmement, il y a un jeu de dupe assez flagrant entre Ophrone et Novgorod concernant le chantage qui s'opère sur le plan international. Il est très simple : Puisque la Rostovie souhaite avoir des relations amicales avec le Raksasa, il faut que Ophrone ait des relations amicales avec... la Fiémance ! Ce n'est plus de la géopolitique camarades, c'est un jeu de quilles ! Chacun essaye d'entourer de prévenance le pays qui lui paraît le plus idéalement placé pour emmerder littéralement son voisin ! A ce jeu là, l'Oustrie peut se tourner vers l'Océania ou le Mayong, pour à la fois être très dérangeant vis à vis d'Ophrone, comme de Novgorod. Nous sommes à ce stade, assez loin des luttes idéologiques et politiques qui doivent avoir lieu entre camarades. Soyons francs, nous sommes outré de voir les réactions rostov et kirépienne s'entretenir dans de la surenchère à outrance. La géopolitique des pays socialistes à un véritable problème, c'est que cette géopolitique doit tenir des comptes intérêts nationaux, comme des intérêts internationaux. Dans ce cas présent, le Kirep et la Rostovie pensent avant tout chacun à leur gueule, en laissant les autres se débrouiller tout seul. Quel image cela peut-il donner pour les communistes du monde entier ? Si cette surenchère venait encore à grossir, il pourrait y avoir de sérieuses conséquences en Alméra, comme dans de nombreux pays du monde. Que se passerait-il si les factions pro-Ophrone ou pro-Novgorod commençaient à s'entre-déchirer, alors qu'ils sont camarades ? Attention, nous ne disons pas qu'il ne faut pas que les communistes ne s'opposent pas entre eux politiquement ou idéologiquement, mais qu'ils le fassent comme des marxistes conséquents, pas comme deux ménagères qui se battent pour la dernière robe en promo... Il faut garer la tête froide, même si l'on peut se sentir outré par les positions des uns et des autres. Nous sommes regardé camarades et l'image qui est renvoyée n'est clairement pas des plus belles.

Troisièmement, qui va être dominant en Alméra ? Le Kirep, fort de sa nouvelle place économique, militaire ? Ou alors la diplomatie Rostove, avec son arsenal stratégique ? Cette donnée très géographiquement centré pose des problèmes pour l'avenir et enterre sans doute définitivement toute possibilité d'une possible alliance tactique entre le Kirep, la Rostovie et l'Oustrie. Qui cela peut bien réjouir ? Bien évidemment, celles et ceux qui veulent voir le socialisme s'écrouler et il ne s'agit pas seulement des impérialistes : Songeons à la Main Noire qui agite les indépendantistes en Rostovie, songeons à celles et ceux qui voudraient bien voir un Pesak de nouveau libre et "indépendant" ? Ils sont légions et pourraient très bien profiter de ses dissensions pour tenter une frappe préventive. Quelle va être l'avenir du nouveau régime en Constance, où des éléments kiroviens, gakistes et socialistes oustriens cohabitent pour former un nouvel État révolutionnaire ? C'est au moment des crispations les plus importantes, les plus tendues que se dessine le grand schisme au sein du mouvement communiste international. Avec leurs attitudes respectives, jamais les Kirépiens et les Rostovs ne seront en mesure de pouvoir se retrouver dans une même pièce pour discuter. Ici, il faut brièvement noter que l'Oustrie a toujours eu une position très claire vis à vis des deux pays socialistes en Alméra, considérant l'un et l'autre comme des frères idéologiquement et politiquement. Nous sommes navrés de voir que tout les efforts du Camarade Ketarziev sont finalement tombés à l'eau, lui qui essayait tant bien que mal de concilier l'indépendance nationale de l'Oustrie et sa place vis à vis des deux grands pays socialistes en Alméra. Cependant, il n'y aura pas de conflit ouvert et nous pouvons sans doute gager dessus, au grand dam de ceux et celles qui se frottent les mains en voyant la situation se détériorer entre les puissances socialistes Alméranes.

Il nous faut conclure et cette conclusion sera brève : Nous appelons nos frères et soeurs gakistes et kirovistes, à se retrouver autour d'une table et à discuter de leurs choix politiques et idéologique, dans la fraternité des peuples et la camaraderie socialiste. Il ne s'agit pas d'un appel aux gouvernements respectifs des pays, mais aux militants sincères, aux militants communistes-révolutionnaires qui veulent voir continuer à claquer au vent la bannière rouge de l'émancipation du genre humain. Mettons tout sur la table, allons jusqu'au fond des choses. Alpaguons nous, haussons même la voix ! Crevons une bonne fois pour toute cet abcès qui est entrain de ronger la solidarité internationale des peuples. Ceci n'est pas seulement un appel de désespoir, mais un appel à la raison, un appel à s'unir pour l'indépendance du monde ! Les kirovistes diront "Aime ton prochain comme toi même" et nous pourrions leur répondre en chœur avec nos frères gakistes "De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins"...

[center]KIROVISTES ET GAKISTES DE TOUT LES PAYS, EMBRASSEZ-VOUS ![/center][/justify]
Viktor Troska

Message par Viktor Troska »

[justify]Oustria Leva
Édition du 24 Juillet 2030

[center]ZORA KALALINA : CELLE PAR QUI VIENT LA DISCORDE

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Zora Kalalina avec ses joueurs du HNK Nagavo, fraîchement promu en 1ère Division[/center]
Il y avait longtemps qu'une polémique n'avait pas enflammé le monde footballistique en Oustrie. Sport haut combien sacré, pratiqué par une très large majorité de la population, il est considéré comme le 'sport des sport'. Pour certains, le football serait une sorte de religion laïque en plein cœur d'un océan d'athéisme. Mais il n'est pas question de savoir ici, quel place tient le football dans la vie de tout les jours au sein de la Fédération. L'inscription en début d'année de l'équipe nationale d'Oustrie pour participer à la prochaine Coupe du Monde qui à débuter il y a peu en Tarnosia, à suscité de larges débats sur qui était le mieux placé pour diriger la sélections nationale. Les regards se sont évidemment tournés vers Kress Mezerlan, emblématique gardien de la sélection nationale, actuellement entraîneur en deuxième division. Celui-ci avait fait des signes d'ouverture il y a quelques mois qui semblaient être favorable. Pourtant il y a peu, il a préféré décliné : Peur du challenge, ou alors tout simplement peur de ne pas avoir confiance en soi ? Dans une interview accordé à un journal local, l'ancien gardien s'est longuement expliqué sur sa décision, jugeant qu'il existait dans le pays des personnes plus capables que lui, plus jeune et bien plus dynamique. C'est lors de cette interview, qu'il avait soufflé quelques noms, y compris celui de Zora Kalalina. A cet époque, personne ne le prenait réellement au sérieux. L'on pensait qu'il avait lancé ce nom et prénom, dans une vaste liste allant des meilleurs entraîneurs ou anciens joueurs, jusqu'à ceux qui s'étaient fait une réputation bien mérité dans le milieu footballistique Oustrien. Cependant et au fur et rien mesure des semaines qui ont succédés à l'interview, le nom de Zora Kalalina ressortait assez souvent. Cette dernière, avait choisi de ne pas parler publiquement et n'avait adressé aucun mot à la presse. Le débat s'est cristallisé assez rapidement sur le cas Kalalina, faisant éclipser d'autres personnalités qui auraient peut-être bien aimé faire partie de ce débat. L'on pense notamment à Piotr Amezitch, ancien milieu offensif en sélection, ou encore à Grigori Tarpedo, l'attaquant au record national de but en championnat. Mais, il semblait bien que non. C'était bel et bien Zora Kalalina qui était sous le feu des projecteurs. Pour ceux et celles qui ne la connaissent pas, il serait bon de faire une petite piqure de rappel pour bien remettre tout dans l'ordre et comprendre l'imbroglio qui s'est produit.

Qui est Zora Kalalina ? Elle est née à Dzerjinvo en 2003, dans un milieu relativement pauvre. Ses parents essayent de faire en sorte que leur fille puisse faire des études. Mais très vite, c'est vers le sport de compétition que la jeune Zora veut se tourner. Elle démontre des facilités techniques et tactiques assez surprenante pour son jeune âge. Comme de nombreuses Oustriennes, elle se passionne pour le football. Sous la terreur fasciste, cela était mal vu pour la bonne tenue des mœurs. Pourtant, elle parvient à décrocher un diplôme universitaire dans les sciences de l'éducation et se parfait dans le domaine de l'éducation physique. Protégé par Kress Mezerlan -à l'époque gardien de l'équipe nationale-, elle tombera en semi-disgrâce et frôlera la prison quand Mezerlan sera arrêté pour "sédition". Pourtant nationalement, ses talents sont reconnues. Durant la Guerre de Libération, Kalalina participe comme d'autres femmes au vaste mouvement de résistance. Bien que n'étant pas combattante, elle participe à divers réseaux d'informations et de désinformations dans la lutte contre l'appareil d'État fasciste. A la libération, elle peut reprendre ses activités footballistiques sans problèmes. Il y a quatre, elle devient entraîneur d'un petit club de cinquième division. C'est la première fois qu'une femme entraîne un club dans le pays. Deux ans plus tard, le club arrive en troisième division. Elle est repérée par HNK Nagavo, qui lui offre la place d'entraîneur. Le club est alors en deuxième division et frôle la descente. Elle sauve le club en une demi-saison et la saison suivante (qui vient de se finir), elle permet au club de finir deuxième du championnat lui offrant une place en première division. Ses nombreux critiques la dépeignent comme une femme autoritaire sur le terrain et dans les vestiaires, parfois capricieuses et avec un fort caractère. Ceux qui lui vouent des louanges, voient en elle une femme déterminée, un entraîneur qui à une grande maîtrise tactique dans la gestion d'un onze. Malgré ses exploits avec le HNK Nagavo, elle n'était pas la plus connue des entraîneurs, malgré qu'elle soit la seule femme à exercer à un tel niveau. Non, Zora Kalalina était connue pour autre chose, par un mini-scandale : Une série de photos où elle posait pour un magazine d'équipementier. Tout se serait bien passé, si certaines photos 'osés' n'avaient pas fuité... Mais, Zora gagnera finalement son procès contre l'équipementier et l'affaire sera enterré.

C'est lors de la fameuse interview de Kress Merzerlan, qu'on son nom refera surface. D'abord victimes de divers moqueries (notamment l'affaire des photos), c'est finalement ses grandes capacités d'entraîneur qui seront mises en avant, au grand dam de ceux et celles qui ont tenté de ne pas parler sur un plan sportif, mais uniquement personnel. Plusieurs rencontres ont donc eu lieu entre la Fédération de Football Oustrienne et Zora Kalalina. De ces rencontres, il faut retenir que par deux fois, Kalalina a refusé toutes les propositions qui lui ont été faîtes. Mais au bout de la troisième, elle a finie par accepter. Le mystère reste encore tout entier, vu qu'elle refuse de s'adresser aux médias : Qu'est-ce qui a pu la faire changer d'avis ? Les ragots vont bon train, mais c'est sportivement que les choses sont les plus intéressantes. Zora Kalalina est une grande joueuse et sans conteste, un très bon entraîneur. Ses capacités sont multiples, sa ténacité et son franc-parler en font quelqu'un d'exceptionnel sur un banc de touche. Pourtant, sa nomination à la tête de l'équipe nationale en partance pour la Coupe du Monde en Tarnosia, à été une tempête ! Dans un verre d'eau... Il y a donc, deux camps qui se sont dessinés autour de la personne de Zora Kalalina : Le premier qui lui souhaite bonne chance pour cette Coupe du Monde et le second qui ne lui fera pas de cadeau si l'équipe nationale venait à faire une Coupe du Monde catastrophique. C'est encore une fois Kress Mezerlan qui est monté au charbon, pour défendre son ex-protégé : Il a affirmé qu'elle avait toutes les capacités pour diriger l'équipe nationale et que, pour mettre à plat toutes les tensions, il acceptait d'être son entraîneur-adjoint ! Depuis cette annonce, le "cas" Zora Kalalina semble s'être quelque peu estompé. Du côté de notre rédaction, nous souhaitons une bonne chance aux 23 appelés pour cette Coupe du Monde, tout comme nous portons de grands espoirs dans le duo Kalalina-Merzerlan, pour faire de la participation de l'Oustrie à la Coupe du Monde, une grande fête du football ! Il nous faut juste espérer, que si l'équipe Oustrienne venait à être sortie très tôt de la compétition, toute la faute ne retombera pas sur la Citoyenne Kalalina, qui aura fait son maximum pour mettre en place du beau jeu, comme elle sait si bien le faire ![/justify]
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