Presse du Royaume de Maok

Alwine

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[center]La Voix du Maok :[/center]

[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 10 décembre 2029.
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Mise en chantier du Tranzanyanais :

Alors qu'en cette fin d'année les travaux se terminent à l'aéroport de Lokaroum, glissant peu à peu vers la fin d'un chantier dont [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-75.html#p278390]nous vous parlions il y a déjà plusieurs mois[/url], la Couronne et le gouvernement ont communiqué cet après-midi sur de nouveaux travaux, d'une ampleur encore bien plus grande ! En effet, alors que les travaux à l'aéroport de Lokaroum avaient déjà semblé grands à l'échelle nationale maokorienne, relativement modeste, ceux qui sont maintenant envisagés sont d'un tout autre niveau puisque l'on parle de rien de moins que de la mise en place d'un Tranzanyanais, projet longtemps rêvé par de nombreux régimes du continent mais jusqu'ici jamais réalisé, qui le sera donc, a annoncé la Couronne, par notre Royaume et divers partenaires.

On ne parle toutefois pas ici – pas encore – d'une voie ferrée reliant le continent d'un bout à l'autre, mais de ce qui sera peut-être « la première pierre d'une telle réalisation, dans plusieurs années, si d'autres pays le veulent ». En attendant, l'actuelle voie ferrée traverserait pas moins de quatre pays : le Bardaran, le Bangiso [F9], l''Elgeria [F6] et bien entendu le Maok. D'autres pays ont fait savoir un possible intérêt, comme le Kûmana [F4], mais ne devraient pas encore être concernés, du moins pour l'instant. Le projet, impulsé par les maokoriens à la base, vise à relier Lokaroum, notre capitale, à la côte nord du contient, via la ville bardaranaise de Cantha. Le tracé devrait partir de la capitale, traverser d'autres grandes villes maokoriennes, comme Mojaro et Nelarek, puis passer par le nord du Bangiso, l'est de l'Elgeria et enfin entrer au Bardaran pour, en passant là aussi par plusieurs villes bardaranaises, dont la capitale de Bardaran-Ville, finir à Cantha.

D'autres tracées avaient été envisagées, mais ont dû être abandonnés, notamment suite au refus du Makengo [F7] de faire passer le Tranzanyanais sur son sol. La Couronne s'est dites néanmoins très heureuse du tracée finalement choisi qui « permettra de tisser des liens entre les peuples voisins de cette région du Zanyane », tout autant que de « créer une liaison essentielle entre le nord et l'est du continent ». Ce sera aussi, bien entendu, l'occasion d'un formidable chantier et d'un immense défis technique, pour le Maok mais aussi pour les divers partenaires envisagés dans le chantier. Il s'agira notamment de ne pas dévaster la nature sur le tracé, ou encore de respecter les exigences bardaranaises en matière de tracé, pour préserver les villages et les terres agricoles, des défis d'importance qui requéreront de nombreux efforts, mais qui « valent la peine d'être relevés », toujours d'après la Couronne maokorienne.

Pour relever ce défis, la Couronne a annoncé qu'elle allait faire appel à des talents et des volontés venus de nombreux horizons. Outre des travailleurs et des ingénieurs provenant des quatre pays traversés, notamment du Maok, instigateur du projet, et du Bardaran, qui possède de loin le plus haut niveau technologique, le projet devrait aussi rassembler des talents venus de la Fiémance, pays inspirateur du projet avec le Maok, du Thorval, naturellement impliqué de part ses nombreux partenariats avec le Bardaran, mais aussi d'Aiglantine, un pays concerné de par son appartenance au Zanyane, d'une part, et surtout fort d'une importante expérience dans la construction de voies ferrées dans des territoires forestiers sans détruire ceux-ci et, plus généralement, dans les applications technologiques. Il se dirait en coulisse que les aiglantins seraient aussi possiblement sollicité pour fournir des locomotives écologiques pour ces nouveaux échanges.

Pour l'heure, le Maok a déjà recueillit l'approbation des pays traversés, et des accords de principe des différents acteurs extérieurs impliqués. D'après la Couronne, les démarches sont lancées dès maintenant pour concrétiser tout cela, établir le tracé précis et les premières étapes du chantier, notamment au Maok. Le chantier devrait démarrer probablement au début de l'année prochaine, le temps de mettre tout le monde d'accord sur le dossier et de laisser passer les fêtes de fin d'année. On ignore quand les travaux finiront, mais une chose est sûre : non seulement le chantier sera très positif, sur le plan théorique comme sur le plan pratique, avec la mise au travail de nombreuses personnes, mais aussi, et même surtout, le projet une fois achevé sera une révolution majeur qui fluidifiera les échanges entre les différents pays, permettant des échanges commerciaux, touristiques, religieux – on pense notamment aux pèlerins partant vers le Bardaran – et d'autres encore, fluidifiant de manière générale les échanges, sans devoir toujours passer par voie de terre ou de mer, ou alors par de longs trajets terrestres.

Les préparatifs du chantier sont déjà en train d'être mis en branle un peu partout dans le pays sur le futur tracé, et nous ne pouvons que prier, chers lecteurs, pour que ce projet ambitieux et porteur de nombre de belles choses pour le Zanyane, se concrétise rapidement, pour le plus grand bien des pays concernés mais aussi de leurs voisins et, plus généralement, de tout le continent.

[Note HRP : Tout le contenu impliquant des NNJ a bien entendu été vu avec le B-MJA.]
Alwine

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[center]Le Cri des Forêts :[/center]

[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 3 janvier 2030.
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La Fraternité du Bois rayonne à l'international :

Lorsque l'économie maokorienne s'est ouverte au monde, en même temps que le reste du pays, c'est à dire il y a trois ans maintenant, en 2027, beaucoup des plus alarmistes de nos concitoyens craignaient que cela ne se traduise par une « infection » de l'économie maokorienne par des méthodes brutales venues de l'étranger, par les « démons capitalistes » condamnés à transformer notre société en y faisait surgir l'injustice, l'ignorance de la justice humaine comme divine et la recherche aveugle de profits. Heureusement, il n'en a bien sûr rien été, le Maok se révélant capable d'accepter l'étranger, d’accueillir ce qui venait de l'extérieur, sans pour autant perdre son identité ou renier quoi que ce soit des valeurs qui ont toujours été les siennes. Un exercice parfois difficile mais dont notre pays se tira toujours avec brio, pouvant du reste s'appuyer et s'inspirer des autres pays qui, à travers le monde, réussissent aussi ce petit exploit.

Mais il y a bien plus ! En effet non seulement les oiseaux de mauvaise augure ont eut tord sur ce point, mais ils se trompaient aussi quand ils proclamaient que le Maok avait « tout à perdre et rien à gagner » vis-à-vis des pays du reste du monde. Non seulement le Maok n'a rien perdu, mais au contraire beaucoup gagné sur son propre sol, avec des investissements mais aussi et surtout de nombreux accords qui ont permis un grand dynamisme du pays, prêt à s'ouvrir en gardant toute la force de ses traditions et de son système, mais encore le pays a-t-il également pu s'ouvrir et rayonner à l'extérieur. La chose, bien entendu, est très bien connue sur le plan diplomatique, souvent mis en avant dans la presse, notamment la presse nationale, ou encore dans la culture, dont nous ne manquons jamais non plus de vous parler, comme nos collègues des autres journaux du pays, d'ailleurs. On sait moins, donc, que c'est aussi le cas, par exemple, dans l'économie.

Bien sûr, vu les mentalités maokoriennes, celle-ci agit toujours ou presque dans le sillage de la diplomatie, profitant des voies ouvertes par les diplomates... mais heureusement, la diplomatie maokorienne a toujours été bien loin de l'inactivité ! Ainsi, les Guildes et Fraternités ont su s'adapter pour, fondant des « sociétés » nécessaires pour rayonner dans la plupart des pays, savoir exporter leur savoir-faire dans ceux-ci. Parmi celles qui ont le mieux réussie, on ne peut que citer, surtout dans notre région, la puissante Fraternité du Bois. Nul n'ignore que la Fraternité, au rayon d'action très étendu, possède, au Maok même, de nombreuses activités. Nous n'avons pas peur, par exemple, de dire qu'avec d'autres elle fait partie de ceux qui financent ce journal et lui permettent d'exister, sans que cela ne nous empêche de la critiquer quand il le faut.

Nul critique à émettre ici, toutefois, puisque la Fraternité s'est illustrée à l'internationale, et notamment en Orient, via l'une des premières structures maokoriennes extra-nationale : la Compagnie Sylvicole Orientale. Au début la Compagnie, comme son nom l'indique, s'occupait essentiellement de sylviculture, et était avant tout animée par la Guilde des Sylviculteurs, soutenue alors plutôt passivement par ses partenaires de la Fraternité. Mais avec le temps, d'autres Guildes membres se sont impliquées, jusqu'à donner aujourd'hui une Compagnie plus vaste, qui s'étend, en fait, à toutes les structures touchées au Maok par l'action de la Fraternité, de la sylviculture aux journaux en passant par le travail du bois, la création d'instruments de musiques ou la culture des fleurs et autres végétaux. La Fraternité a même conclu des partenariats avec d'autres Guildes et Fraternités pour mieux promouvoir la Compagnie, comme celle des Artistes.

Vouée à se développer dans les pays partenaires et alliés du Maok, comme par exemple l'Endo ou la Sébaldie, la Compagnie Sylvicole Orientale n'est néanmoins qu'une des nombreuses entreprises fondées par les Guildes Maokoriennes, seules ou unies en Fraternités. Cela révèle un beau dynamisme de la part de nos organisations, qui, prouvant qu'elles ne sont pas comme le croient trop souvent les étrangers des organismes sclérosés, ou voués à bloqués l'économie, arrivent au contraire à dynamiser celle-ci, tant au Maok qu'à l'étranger, créant, en densifiant les échanges, des ponts qui ne peuvent que favoriser le maintient de la paix à travers les continents de ce monde. Loin des multi-nationales classiques, aux mains de quelques actionnaires ploutocrates, elles prônent des modèles où la Guilde ou la Fraternité dans son ensemble prend les décisions, dans des domaines où les votant ne sont pas des actionnaires anonymes mais des gens capables, qui connaissent le domaine dans lequel leur organisation investit.

Prions donc, mes frères, pour de belles réussites, aussi bien pour la Compagnie Sylvicole Orientale que pour toutes les autres, qui portent les valeurs et les savoirs-faire maokoriens à travers le monde et favorisent ainsi la prospérité et la paix pour tous les enfants de Dieu.
Alwine

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[center]Le Chant des Vagues :[/center]

[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 14 janvier 2030.
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Un nouveau fleuron pour la flotte maokorienne :

Jusqu'à récemment, le fleuron de la flotte maokorienne, son vaisseau de loin le plus puissant et le plus massif étaient un destroyer de classe Banteay, le Prince Manalor, nommé ainsi en l'honneur de l'un du troisième héritier de notre belle Couronne, vaisseau qui avait déjà largement remplis sa part d'honneurs en protégeant divers convois, en stationnant parfois près de l'une des îles maokoriennes ou encore en accomplissant certaines actions contre les pirates, bien que ceux-ci choisissent généralement de se faire prudent à la seule vue d'un tel navire et décident le plus souvent que le plus prudent est tout simplement de ne pas attaquer les vaisseaux placés sous sa protection, ce qui en soit est déjà une forme de victoire puisqu'elle évite des morts inutiles, assure la sécurité des vaisseaux escortés et sape peu à peu la confiance des pirates dans l'idée qu'il sera plus facile de vivre des rapines maritimes que de trouver un autre moyen de subsister. Bref, le Prince Manalor était déjà largement à la hauteur de ce que l'on pouvait attendre de lui.

Pourtant, quasiment dès sa mise en service, le Prince Manalor était voué à ne pas garder sa place mais au contraire à être dépassé par un nouveau venu. Nous vous en parlions déjà en avril, et espérions, alors, une livraison rapide, comme promis par la Rostovie, grande vendeuse d'armement à ce moment-là. Finalement, la livraison aura été plus lente que prévue, pour des raisons encore inconnues, les livraisons rostovs n'arrivant guère plus tôt que les autres livraisons d'armes commandées en même temps à d'autres fournisseurs. La question restera néanmoins annexe – après tout, l'engagement de ces moyens n'ayant pas été requis avant qu'ils ne soient livrés, on peut estimer que le gros des problèmes éventuels a été évité – le plus important étant, en tout état de cause, que la livraison ait bel et bien été effectuée, ce qui a été le cas, élargissant considérablement les horizons de la flotte maokorienne et permettant à celle-ci de compter désormais un nouveau fleuron dans ses rangs.

Il s'agira donc d'un croiseur de classe Slava-Atlant II, le Roi Manarok, du nom d'un des plus fameux rois maokoriens qui, entre autres titres de gloire, a fondé l'actuelle capitale de Lokaroum, sur le site de ce qui est aujourd'hui la Citadelle Royale ou Palais Vieux. Le vaisseau, d'origine rostov, donc, devrait cette fois longtemps resté le fleuron de la flotte maokorienne, pour la bonne raison qu'il n'existe pas vraiment, usuellement, de vaisseau de combat de classe supérieure. On ignore encore quels seront précisément ses engagements, mais il sera, à priori, réservé aux missions les plus importantes qui peuvent justifier l'intervention de son impressionnante puissance de feu, que ce soit en attaque ou en défense. Dans tous les cas, il sera une clé supplémentaire de la sécurité maritime du Maok, axe fort développé par le gouvernement, sachant notamment les éventuels dangers de piraterie, selon une tactique qui semble porter ses fruits.

Bien entendu, le Roi Manarok n'est pas venu seul renforcer la flotte royale. Ainsi, le Prince Manalor a maintenant deux « compagnons », des destroyers de classe Udaloï-III, le Saint-Sévère, nommé en l'honneur de la première île maokorienne et du saint éponyme, et le Perle du Maok. En outre, la flotte s'est aussi enrichie de cinq corvettes, venue de Rostovie elle aussi, et de quinze patrouilleurs, achetés au Kaiyuan. C'est donc au total vingt-trois vaisseaux, dont trois comptant parmi les quatre plus puissants de la nouvelle flotte maokorienne, qui sont venus renforcés la marine royale, lui apportant un renfort de poids qui a pour ainsi dire doublé sa force d'action, laissant d'autant moins d'espoirs aux pirates voulant menacer le Maok ou à un potentiel ennemi voulant agresser notre pays – Dieu nous en préserve !

En outre, l'armée de terre a également reçu des renforts, avec des lances-roquettes, des blindés et de l'artillerie anti-aérienne, ainsi que l'armée de l'air qui, outre quelques nouveaux avions, acquiert surtout trois dizaines d'hélicoptères d'attaque qui serviront, notamment, à protéger les îles maokoriennes. Au total, sans sombrer dans le militarisation excessive, qui n'est jamais non plus la solution, notre Royaume a donc su affirmer sa capacité à se défendre. Prions tous le Seigneur, chers lecteurs, pour que cette capacité lui permette de réduire encore le fléau de la piraterie et pour, en même temps, que cet arsenal n'ait jamais à servir dans une véritable guerre.
Alwine

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[center]La Voix du Maok :[/center]

[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 18 janvier 2030.
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Quand la Rostovie évalue le simpomonde... à l'aune du billet vert :

Un titre qui peut surprendre pour notre article international du jour, mais qui pourtant reflète la vérité d'une récente parution de nos collègues journalistes rostovs dans la presse national du géant slave d'Alméra Oriental. Bien entendu, le point de vue d'un journaliste n'est pas celui d'un pays, tout comme je ne peux en tant qu'auteur de cet article être tenu comme porte-parole de l'ensemble de mes lecteurs, mais cette réalité a tout de même de quoi interpeller : dans un pays socialiste, vu comme l'un des meneurs du monde est-alméran, un journaliste choisi de livrer à ses concitoyens mais aussi au simpomonde une analyse présentant ce même simpomonde selon une lecture reposant sur la seule idée de richesse brute par habitant, sur la seule force du billet vert, du dollars aujourd'hui raksasan, comme si celui-ci était l'étalon divin du bonheur et de la prospérité des populations.

En effet, cet article, dont vous pouvez lire [url=http://www.simpolitique.com/les-informations-nationales-t2404-300.html#p283314]un résumé complet[/url] à la page suivante du journal, ne se contente pas de présenter une répartition des populations selon un classement factuel du PIB par habitant, découpant des catégories et y collant arbitrairement diverses catégories de la pauvreté, calculées, sans doute, pour pouvoir placer la Rostovie à la place idéale, dans les pays disposant d'une « population modeste », c'est à dire ni plongée dans la supposée misère du Tiers-Monde ni « corrompue » par les sirènes du capitalisme. Non, nos collègues rostovs vont plus loin, en livrant, d'une part, une analyse critique de ces chiffres, en profitant bien entendu de l'occasion pour « descendre » leurs ennemis idéologiques, mais aussi, d'autre part, des suppositions de flux migratoires prophétisant les mouvements de population... sur la seule base de la richesse de cette dernière !

Une analyse que l'on aurait pu attendre d'un scribouillard blasé de Sébaldie ou d'un cynique chroniqueur du Royaume de Wa, mais qui a de quoi surprendre venant d'un intellectuel rostov. En effet, si le classement des pays sur un découpage en « caste » de pauvretés est déjà en soit un raisonnement extrêmement simpliste, pour ne pas dire sophiste et trompeur, puisqu'il ne tient compte ni de l'évolution du niveau de vie dans le temps, véritable moteur et révélateur de la santé économique d'une nation, ni des revenus dégagés par des sources annexes non prises en compte dans ce même PIB, ni de bien d'autres choses, le fait d'y adjoindre de telles prophéties migratoires, présentées par l'auteur comme de véritables prophéties, va plus loin, puisqu'il s'agit de consacrer l'idée que le seul moteur de l'homme, sa seule motivation, le seul guide de ses choix, est de chercher le profit, l'endroit où il obtiendra le plus d'argent, où il pourra accumuler le plus de dollars. Bref, un journal rostov consacre la logique capitaliste des peuples.

Une supposition non seulement surprenante sous la plume d'un auteur rostov, mais encore très largement erronée. En effet, outre les nombreux écueils de l'analyse sur le plan économique, dont certains ont été cités plus haut – on aurait pu parler aussi du fait que le PIB définis la richesse produite par habitant, et pas forcément sa fortune personnelle, ou rappeler les différences énormes de coût de la vie cachées derrière le classement fait par notre collègue rostov – cette supposition oublie que l'homme n'est pas qu'un programme qui rechercherait la meilleure rentabilité. Ce qui fait le bonheur d'un homme, ce n'est pas le nombre de zéros derrière les autres nombres sur un compte en banque, ce n'est pas le nombre de billets dans son porte-feuille ni même les lingots d'or cachés dans son coffre fort, c'est bien d'autres choses. Si nul ne niera qu'une certaine aisance matérielle participe au bonheur, elle n'est néanmoins pas la clé de celui-ci, comme le montre le mal-être présent dans de nombreuses sociétés très riches financièrement parlant.

Penser donc qu'un maokorien, par exemple, quitterait son pays, sa famille, la terre de ses ancêtres, sa riche culture et surtout son aisance matérielle assurée, avec de quoi manger chaque jour, un travail, une maison, pour les sirènes d'un pays étranger comme l'Alamut, certes respectables, mais où il se trouverait plongé dans un milieu culturel, civilisationnel et religieux totalement étranger, ou qu'un kaiyuanais, riche de la culture de son pays, des soins apportés à sa personne par son gouvernement et de nombreuses autres choses encore, choisisse de tout quitter pour un voyage risqué vers un désert culturel comme l'Hokkaido, construit sur le capitalisme et le rejet de l'autre, où il serait sans doute méprisé, imaginer bien d'autres situations semblables, c'est certes énoncé un scénario possible pour une personne, mais bien improbable pour un mouvement de masse, presque autant que de voir une foule de paysans rostovs heureux dans leurs Mir le quitter pour aller s'implanter en Sébaldie – possibilité étrangement absente de la carte de notre collègue rostov, qui, prudemment, ne donnent que le pieux Thorval comme destination possible pour ses compatriotes.

En résumé, prévoir les flux migratoires sur les seules questions économiques, d'autant plus en prenant des critères économiques volontairement biaisé, c'est une analyse fausse, à la limite du ridicule, en plus de consacrer une adhésion aux seuls principes capitalistes. Une idée espérons-le minoritaire en Rostovie comme dans de nombreux autres pays, heureusement. Nous ne pouvons d'ailleurs, chers lecteurs, que prier pour qu'il en reste ainsi, et que pour les hommes sachent se souvenir que le bonheur passe par la culture, l'épanouissement, la foi, et seulement ensuite par les besoins matériels, lesquels, du reste, ne sont que bien partiellement indexés aux questions d'argent...
Alwine

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[center]La Voix du Maok :[/center]

[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 6 février 2030.
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Un beau début d'année pour la diplomatie maokorienne :

Alors que depuis quelque mois la diplomatie maokorienne se faisait plus discrète, non pas par inaction, loin de là, mais parce que l'important capital diplomatique maokorien, les nombreux liens tissés avec des pays situés sur tous les continents du simpomonde, de toutes les couleurs et de toutes les obédiences économiques et politiques, qui font l'une des forces et sont l'une des fiertés de notre nation, demandent également beaucoup d'efforts pour être soignés et entretenus, elle a, en ce début d'année 2030, connu un nouveau coup de fouet, prouvant à ceux qui dotaient de ses capacités à « rebondir », de sa faculté à créer de nouveaux liens en plus d'entretenir correctement et fructueusement les liens plus anciens, qu'ils avaient trop tôt joué les oiseaux de mauvaise augure. Même après l'énorme épanouissement qu'elle a connu en trois ans, la diplomatie maokorienne se révèle toujours capable de conserver toute sa vitalité et son dynamisme.

Ces preuves sont arrivées avec les triples contacts diplomatiques pris ces derniers temps avec trois nations qui jusque-là n'étaient pas encore liées à notre beau royaume, des nations proches comme lointaines, qui fournirons de nouveaux points de contact avec trois continents. Commençons d'abord par la plus proche, la République de Wildhorn, la plus importante diront beaucoup de nos lecteurs, puisqu'il s'agit bien d'une nation zanyanaise. Située au nord-ouest du continent, englobant notamment la pointe continentale formant la moitié de l'un des deux détroits qui ferment la Mer de Médie, le Wildhorn est directement voisin de la Terre Sainte de Bardaran, qu'il borde sur une large frontière, à l'ouest de la Terre Sainte, et donc à l'est de la République. C'était un état jusqu'ici plongé dans certains troubles qui l'avaient fermées à la plupart des liens internationaux.

C'est sans surprise que la Maok fut l'une des premières nations à prendre contact avec la République après sa réouverture au simpomonde, pour établir des liens qui, espérons-le, seront fructueux et pourront favoriser la paix au Zanyane. Le Wildhorn est un état de langue adélophone, dont la vie politique est encore essentiellement animé par des populations descendants des colons almérans, mais ouvert aux ethnies zanyanaises qui composent encore une grande partie de sa population, une population qui compte parmi les plus importantes du Zanyane. Le Wildhorn souffre certes de nombre de problèmes et de carences potentielles, mais la Couronne s'est dites certaine que l'ouverture à ce pays lui permettrait justement de pallier à ces problèmes.

Restant encore dans une sphère proche, le Maok a en outre noué des relations avec la Fédération des Républiques Orthodoxes et Populaires du Thyroptis, ou F.R.O.P.T., située au sud de l'île la plus septentrionale du Thyroptis, et voisine directe de l'Océania. On s'explique mal pourquoi la diplomatie maokorienne a attendu si longtemps pour contacter ce pays généralement classé comme communiste, mais plus modéré que les pays communistes est-almérans, sinon en invoquant la guerre dans laquelle celui-ci a longtemps été impliqué au côté de l'Océania contre le pouvoir fasciste qui était établit dans les États-Unis du Thyroptis – un état de l'est de l'île septentrionale du Thyroptis, qui se partage celle-ci, donc, avec la Fédération et le Commonwealth.

Un manque en tous cas comblé, avec la venue de la chef d'état fédérale au Maok, où elle s'est entretenue avec notre Ministre des Affaires Étrangères, dans une entrevue dont les résultats n'ont pas encore été communiqués, mais qui aurait été très riche et très fructueuse. Gageons que cela inaugurera des liens pacifiques et solides avec cet état presque-voisin. Quant à notre Ministre sus-mentionnée, après avoir discuté avec les responsables de la F.R.O.P.T. à domicile, elle a par contre fait un plus long voyage pour rencontrer la troisième nation contactée, en peu de tant, par le Maok : il s'agit de l'État du Gädhland, une ancienne colonie fiémançaise, reconnaissant toujours le Roi Jean de Fiémance pour chef d'état officiel mais gouvernée par des institutions élues. Situé sur une île du nord-est du Vicaskaran, juste au nord du Royaume de Perlian, l'État ne s'est ouvert que récemment au monde, mais a déjà une très bonne réputation.

Ainsi, outre des liens bien entendu réactivés avec le Royaume de Fiémance et les territoires protégés par celui-ci non loin de la, dans les Nations Unies Nord-Vicaskariennes, le Gädhland est aussi lié entre autres avec l'Aiglantine, qui en aurait, parait-il, renvoyé d'excellents échos au près de la diplomatie maokorienne, de quoi sans doute, allié au soucis de cohérence de discuter avec tous les sujets d'un même souverain, fut-il seulement nominal, et ce alors que les liens avec la Fiémance s'illustrent plus que jamais dans le dossier du Tranzanyanais, aura sans doute convaincu la Couronne de faire le premier pas diplomatique vers cette nation du nord, pour ce qui semble également se dessiner comme une relation à la fois solide et fructueuse entre les deux nations.

Au final, vous aurez pu le voir, chers lecteurs, les liens tissés par le Maok sont encore une fois des liens diversifiés et ouverts, soucieux du Zanyane comme du reste du monde, et nous ne pouvons que prier pour que ces liens, comme les autres, confirment toute leur force dans le futur, ainsi que pour l'épanouissement toujours confirmée de la diplomatie, porteuse de paix de par le simpomonde.
Alwine

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[center]La Voix du Maok :[/center]

[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 18 février 2030.
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Le Maok, troisième pays le plus aimé du monde :

Une phrase qui peut surprendre nos lecteurs, et qui a en tous cas beaucoup surpris à la rédaction, mais qui est pourtant ce qui ressort d'[url=http://www.simpolitique.com/bundesamt-fur-statistik-office-federal-des-statistiques-t12899.html#p284190]une enquête récemment menée par l'Office Fédéral des Statistiques Aiglantin[/url]. Un résultat a tempérer, bien entendu, puisque l'étude n'a pu être menée que dans vingt-huit pays à travers le simpomonde, mais qui n'en reste pas moins dotée d'un certain poids tout de même, cette liste de vingt-huit pays rassemblant la majorité des peuples les plus actifs sur le plan international, les pays les plus concernés par ce genre de question à travers le globe, en somme. Dans ce numéros, nous allons nous proposer d'analyser les résultats de cette étude pour le Maok, au-delà du genre de phrase simpliste utilisée dans notre accroche. Dans une prochaine édition, nous analyseront les résultats d'un point de vue plus international, angle qui, vous le découvrirez, peut également se révéler très intéressant.

Mais nous allons donc tout d'abord nous concentrer sur les résultats en rapport avec le Maok qui, nous en sommes sûrs, doivent vous intéresser au premier chef. Pour reprendre le sondage à la première question concernant les pays individuellement, la sixième question, consacrée au commerce mondial. Dans chaque pays, les sondés devaient dire avec quel autre pays le leur entretenait des relations commerciales. À ce petit « jeu », si l'on peut dire, le Maok est arrivé en tête, au côte à côte avec la Fiémance, rien de moins ! Nous nous retrouvons ainsi, de peu, devant le Kaiyuan, et septante autres pays, les écarts se creusant rapidement. Certes, ces résultats ne sont donnés que sur un échantillon de vingt-huit pays, et ne prennent pas en compte le volume des transactions commerciales, mais on ne peut pas moins dire sans risque de se tromper que les efforts de la diplomatie maokorienne furent largement couronnés de succès, avec le réseau commercial parmi les plus vastes et diversifiés à travers le simpomonde, trois ans seulement après la concrétisation de notre ouverture sur ce même simpomonde.

La question suivante, la numéros sept du sondage total, donc, et la seconde à s'intéresser aux pays directement, était celle du tourisme : les sondés devaient indiquer dans quel pays, au singulier ou au pluriel, ils pouvaient envisager de partir en vacances. Sur ce tableau le Maok fait « moins bien », si l'on peut dire, puisqu'il arrive « seulement » septième sur septante-deux... à égalité avec l'Alamut, sixième, et étant donc en fait sixième ex-æquo – avec non seulement l'Alamut mais également le Perlian, classé officiellement huitième par les lois de l'ordre alphabétique. On peut noter une fois encore la relativité de ces résultats, surtout quand on sait que l'Alamut arrive premier au niveau du simpomonde dans les chiffres « purs » du nombre de touristes accueillit, différence due sans doute au caractère restreint de l'échantillon sondé et à la non prise en compte de la taille des différents flux touristiques. Selon cette clé de lecture toutefois, le Maok enregistre une belle réussite, devancé, dans l'ordre, par la Fiémance, le Kaiyuan, le Thorval, l'Océania et l'Aiglantine, un bon score donc quand on connaît la réputation touristiques de tous ces pays.

Nous en arrivons enfin à la question que nous évoquions en guise d'accroche, celle ayant rapport à l'opinion publique. La question était général, et visait tout simplement à demander à la population quelle était son opinion sur les septante-deux pays de la liste, sans clé de lecture particulière. On pouvait donner une note comprise entre zéro et quatre. Le Maok, comme nous vous l'annoncions en tête d'article, est arrivée troisième dans cette catégorie, avec un score moyen de deux virgule quatre-vingts-un. On l'a dit, ces chiffres sont à prendre avec des pincettes, mais révèlent néanmoins l’extraordinaire travail des diplomates maokoriens, tout en consacrant la reconnaissance de notre diplomatie ouverte et du caractère sympathique de notre peuple. Le Maok se retrouve ainsi derrière le Kaiyuan et le Thorval, dans un classement dont nous n'avons donc certainement pas à rougir, que du contraire même, et qui fera sans doute plaisir à nombre de nos lecteurs.

La question suivante portait sur la crédibilité accordée aux divers pays de la liste par les sondés, à nouveau sur une échelle de zéro à quatre. Le Maok arrive sixième, avec une moyenne de deux virgule septante-cinq. Un score excellent... surtout quand on considère que les cinq premiers, les seuls pays se trouvant devant le Maok dans l'échelle de crédibilité établie par les sondés des vingt-huit pays touchés par l'enquête, ne sont nuls autres que cinq des plus grandes puissances technologiques, militaires ou diplomatiques du monde, à savoir dans l'ordre le Thorval, le Kaiyuan, la Rostovie, la Fiémance et l'Azude, qui profite sans doute de l'image porté par la Fédération Transnationale. Encore une fois, on ne peut que saluer cette réussite, qui prouve que, de petit pays ignoré de la plupart des gens, si pas de tous, avec à priori une crédibilité douteuse pour qui ne nous connaissait pas, le Maok est devenu un pays respectable et à la souveraineté largement respectée à travers le simpomonde.

Nous concluront là notre analyse, les autres questions posées, ainsi que le reste des résultats de celles abordées sous notre seul angle, entrant dans des considérations plus internationales. Au total, nous pouvons donc tirer le bilan d'une excellente image du Maok à travers le simpomonde et d'une très bonne opinion internationale à notre sujet. Nous ne pouvons que nous en réjouir et remercier le Ciel pour cela, tout en priant le Christ de continuer à favoriser pareillement notre pays, lui apportant les outils pour consolider et faire rayonner sa paix.
Alwine

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[center]La Voix du Maok :[/center]

[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 28 février 2030.
[/right]

Toute neutralité mise à part la puissance mondiale la plus fédératrice serait la Rostovie :

Une nouvelle fois, notre titre peut paraître bien surprenant, mais, comme nos lecteurs les plus perspicaces l'auront sans doute deviné, il est, tout comme le titre de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-90.html#p284372]notre précédent article sur le sujet[/url], techniquement vrai si l'on se fie aux chiffres de l'[url=http://www.simpolitique.com/bundesamt-fur-statistik-office-federal-des-statistiques-t12899.html#p284190]enquête récemment menée par l'Office Fédéral des Statistiques Aiglantin[/url], dont nous vous parlions déjà il y a quelques jours. Nous le répétons à nouveau, ces résultats sont critiquables, et à prendre avec une certaine distance, puisque seuls vingt-huit pays du simpomonde y ont répondu, et que l'Office a signalé une faible marge d'erreur. Une nouvelle fois, néanmoins, on doit aussi mettre en avant le côté assez représentatif de l'échantillon, sans compter qu'il reprend les nations les plus actives et dynamiques de ce même simpomonde.

Dans notre dernier article, nous avons analysé le sujet sous le prisme particulier du Maok, qui nous intéresse après tout au premier chef, cette fois-ci, nous allons essayer d'analyser les résultats au niveau international, ou du moins, d'en offrir une des nombreuses clés de lecture. En effet, on pourrait faire des lectures très différentes de ce même sondage, en apportant de nombreuses nuances, et sur une infinité d'angles différents. Nous avons aujourd'hui choisi certains angles qui nous semblent pertinents pour faire parler les chiffres, mais peut-être, demain, d'autres vous parviendront-ils qui seront tout autant sinon plus intéressants. L'important, dans ce genre de cas, étant de toujours être prêts à se remettre en question. Rappelons enfin que le point de vue exprimé ici n'engage que les journalistes ayant écris ces lignes, et non le Maok tout entier.

Ces précautions étant posées, passons à la lecture de l'enquête. On peut tout d'abord citer de nombreux détails, en vrac : que dans l'échantillon sondé il y a plus de républiques que de monarchies, légèrement plus de libéraux que de socialistes, presque deux fois plus de pays écologistes que de pays reliés à internet, plus de pays pratiquant la peine de mort que de pays acceptant les sodomites ou encore légèrement plus de pays acceptant la contraception que de pays acceptant l'avortement. On pourrait aussi citer le fait que même si seuls trois pays au monde s'affichent comme esclavagistes le « taux moyen esclavage » est de vingt pourcents environs, que le Thorval est considéré comme le pays le plus pieux au monde ou encore que la Sébaldie est le pays le plus scandaleux. Autant d'informations réjouissantes ou non, qui pourraient toutes mériter leur propre analyse, mais que nous allons laisser de coter ici pour nous concentrer sur les questions plus directement politique.

En effet, pour en revenir au titre de cet article, l'une des questions posées lors de ce sondage était de savoir quelle grande puissance technologie serait choisie par les habitants du pays si la neutralité n'était plus permise. Alors que beaucoup prédisaient une victoire massive de la Fiémance et du Kaiyuan, peut-être du Raksasa, les résultats en ont surpris plus d'un : le pays le plus suivit serait la Rostovie. En effet, sur un nombre total de vingt-neuf « points » – pour seulement vingt-huit pays, d'où la marge d'erreur – la Rostovie récolte douze points, donc douze pays qui, de l'avis de leur propre population, s'y rallierait. Elle est certes talonné par le Kaiyuan avec onze points, mais reste très loin devant ses rivaux, la Fiémance, avec trois points, et le Raksasa, avec un seul – notons que la Fédération Transnationale, plus neutre, récolte aussi trois points... mais en sachant que deux pays membres de celle-ci ont participé au sondage.

Si l'on met ces chiffres en regard avec les autres, déjà analysés pour le Maok, ceux de l'opinion publique et de la crédibilité, que constate-t-on ? Que la Rostovie est toujours derrière le Kaiyuan, et parfois loin derrière, certes, mais toujours proche de la Fiémance – une fois juste devant, une fois juste derrière – et très loin devant le Raksasa. Le Raksasa, grand rival militaire et présenté comme grand rival idéologique de l'ours rostov, qui se retrouve... vingt-deuxième dans le classement de la crédibilité, seule grande puissance mondiale a ne pas être dans le top cinq avec un score inférieur d'un point, sur quatre points possibles, à celui de la Rostovie – en troisième position, entre le Kaiyuan, second, et la Fiémance, quatrième. En popularité n'en parlons pas : si la Rostovie est quatorzième, la Fiémance douzième et le Kaiyuan premier, le Raksasa fini soixante-neuvième... sur septante-deux places possibles seul l’isolationniste CESS et les ultra-esclavagistes de Casti et de Cabral sont moins populaires que lui !

Bien sûr, il ne s'agit encore une fois qu'un d'un échantillon de vingt-huit pays, et bien sûr les résultats exprimés par la population, anonymement, ne sont pas forcément le reflet de la décision des états, mais il n'en ressort pas moins qu'alors que la presse mondiale, y compris rostov, renvoie souvent l'image d'une Rostovie détestée face à ses rivaux fiémançais et surtout raksas, dans les faits, la réalité est plus nuancée : la Rostovie est plus ou moins à égalité avec la Fiémance si l'on fait la moyenne de la sympathie et de la crédibilité, et écrase tout simplement le Raksasa dans toute forme d'opinion simpomondiale. Plus encore, les populations fuient les modèles du Raksasa et de la Fiémance au profit du soft-power du Kaiyuan, mais en revanche la Rostovie fédère toujours non seulement le monde communiste et ses voisins, mais un échantillon bien plus large.

En effet, reprenons notre chiffre de base : douze pays qui se rallieraient à la Rostovie. Enlevons les très communistes F.R.O.P.T., Kirep, Oustrie, Fepuvi et CESS. Retranchons encore les pays celtiques très soutenues par la Rostovie en ce moment, la Schenkennie et le Lénovin, et admettons encore que la marge d'erreur ait portée sur le score rostov, ce qui n'est pas prouvé. Même ainsi, il nous reste encore quatre autres pays dont le premier choix serait de se rallier à la Rostovie, cinq si l'on écarte l'idée que l'erreur statistique s'applique ici. C'est à dire plus que le soutient cumulé total de la Fiémance et du Raksasa ! Quelque soit la façon dont on veut atténuer le résultat, cela dit quelque chose de notre monde, et de la façon dont les états réagissent à la politique parfois très agressive des géants libéraux : en se réfugiant chez le plus calmes des « bleus », le Kaiyuan... ou en faisant retrouver de la force à un Ours Rostov loin d'être mort.

Bien sûr, il ne nous appartient pas de dire si c'est bien ou mal, s'il faut se réjouir que le communisme continue de fédérer à l'heure où beaucoup le présentaient comme mort, mais on ne peut en tous cas qu'acter cette réalité. Cela pourrait en tous cas être une leçon pour certains acteurs politiques dits « libéraux », dans les méthodes qu'ils choisissent de mettre en place, autant que pour les diplomates de tous les pays. Et prions en tous cas, chers lecteurs, pour que cette polarisation décrite par nos amis aiglantins n'arrive jamais, que le simpomonde reste en paix et que les peuples aient, toujours, le choix de la neutralité pour éviter les chaos de la guerre...
Alwine

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[center]La Voix du Maok :[/center]

[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 15 mars 2030.
[/right]

La diplomatie maokorienne au Zanyane continue de s'épanouir :

Nous vous parlions déjà, il y a un peu plus d'un mois, de l'[url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-90.html#p283836]épanouissement de la diplomatie maokorienne[/url], un épanouissement sans cesse confirmé. Si nous ne pouvons peut-être pas encore égaler le puissant Raksasa, qui revendiquait encore il y a peu dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-raksasa-t3566-540.html#p285379]sa presse[/url], par la voix de son président, une quarantaine de partenaires à travers le simpomonde, mais nous avons tout de même un beau réseau diplomatique pour un pays aussi jeune, un réseau diplomatique dont nous ne pouvons qu'être fier ! Une force assurément pour notre pays qui, plus que ses positionnements politiques ou son dynamisme économique, ont permis au Maok de réussir son ouverture sur la scène internationale, pour y prendre une place non pas clé – une ambition qui n'a jamais été la nôtre – mais tout simplement légitime, loin de la voix quasi-muette que nous pouvions avoir il y a encore quelques années.

Le secret de ce dynamisme économique ? C'est sans doute de ne jamais se reposer sur ses lauriers mais, au contraire, de toujours s'ouvrir vers de nouveaux horizons. Alors que le Maok a des relations diplomatiques avec des pays des quatre coins du simpomonde, de tous les alignements politiques et de toutes les religions, loin du sectarisme que certains lui prédisaient à ses débuts, il a aussi toujours le soucis, bien compréhensible, de toujours continuer à s'ouvrir autant que possible au monde diplomatique zanyanais. En effet, si bien trop de pays du continent, hélas, sont encore largement fermés aux efforts diplomatiques extérieurs, chaque pays qui s'ouvre est une occasion de plus de bâtir des relations amicales, profitables aux deux parties, qui permettront par la suite de consolider la paix au Zanyane par l’apaisement des tensions, ce qui est un des buts auxquels la diplomatie maokorienne tente de contribuer, à sa modeste échelle.

C'est ainsi qu'après les liens avec la République de Wildhorn, qui ont été établis par notre Ministre des Affaires Étrangères, Malinia Namalik Balioko, il y a un peu moins de deux mois maintenant, que nous avions salué entre nos pages, et qui a marqué le début d'une amitié solide avec cette république du nord-ouest du Zanyane, voisine occidentale de la Terre Sainte du Bardaran, le Maok s'apprête à nouer des liens... avec le voisin oriental de cette même Terre Sainte ! Cette fois, il s'agit d'un Sultanat, le Sultanat d'Ajdabiya, un pays du nord-est du Zanyane, qui, comme son nom l'indique est majoritairement musulman, mais n'en compte pas moins des minorités religieuses chrétiennes mais aussi païennes, qui vivent dans une intelligence relativement bonne avec les tenants de l'Islam majoritaires.

Plus précisément, le pays compte six pourcents de chrétiens, c'est à dire un peu plus de cinq cents milles personnes, une minorité faible mais bien présente, en faveur de laquelle le pouvoir en place a récemment pris des mesures positives, en diminuant drastiquement le poids de l'impôt religieux qui pèse, traditionnellement, sur les Gens du Livre dans la plupart des pays musulmans – les Gens du Livre étant, dans le chef des musulmans, ceux qui croient en une parole « écrite », basée sur un même tronc commun et adorant un même Dieu unique, à savoir le Christianisme, le Judaïsme et l'Islam lui-même, bien entendu – pour avoir le droit de pratiquer leur foi. Un signal salué notamment au Bardaran, signe fort de la part de ce pays habitué à voir vivre ensemble notamment des chrétiens et des musulmans, qui sont les deux religions largement majoritaires en Terre Sainte.

Quoi qu'il en soit, autre signal éminemment positif, c'est le Sultanat d'Ajdabiya qui a fait le premier pas et a tendu la main au Maok, chose de plus en plus rare ces dernières années où notre royaume, diplomatiquement très actifs, a souvent l'initiative des contacts diplomatiques. D'après le Ministère des Affaires Étrangères, les autorités maokoriennes songeaient d'ailleurs bel et bien à contacter l'Ajdabiya dans le but d'établir des liens, mais ne l'avait pas encore fait par manque de temps, nos services diplomatiques étant déjà très chargés, pour autant, la proposition n'en a pas moins été très bien accueillie, et c'est rien moins que notre monarque lui-même qui ira rencontrer son homologue d'Ajdabiya, le Sultan Manar. Une rencontre qui s'annonce pleine de promesse, alors que notre contact dans les arcanes diplomatiques nous a dit à demi-mots que le Maok pourrait prochainement engager d'autres contacts, peut-être également vers un pays musulmans, comme il était apparemment prévu de le faire de façon « groupé » en contactant l'Ajdabiya selon le calendrier initial.

Dans tous les cas, nous ne pouvons que prier pour que l'épanouissement de la diplomatie maokorienne se poursuive, si Dieu le veut, pour le plus grand bien de notre pays ainsi, à notre modeste échelle, que pour le développement de la paix entre nos partenaires, et notamment au Zanyane.
Alwine

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[center]L'Écho de Mojaro :[/center]

[right]Le premier journal du Maok central !
Édition du 17 mars 2030.
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Année après année, les mines maokoriennes continuent de prospérer :

L'ambiance est bonne en ce moment dans le secteur minier de Mojaro, de loin le principal pôle d'activité du centre du pays. Pour cela, il y a de multiples raisons, bien entendu. Tout d'abord, [url=http://www.simpolitique.com/rencontre-entre-maok-lokaroum-t12868-15.html#p284358]les contrats[/url] récemment signés avec la F.R.O.P.T., qui prévoient pour la première fois une commande étatique directe pour le titane maokorien. Une commande de taille, puisque l'on parle tout de même de neuf cents tonnes par années. Si jusqu'ici les marchands maokoriens trouvent la plupart du temps des débouchés pour tous les produits sortant des mines, grâce aux nombreux traités ouvrant le commerce maokorien au monde, cette « commande fixe », comme on dit parmi les mineurs est une promesse de vente chaque année de beaucoup de marchandise à un prix juste, sans avoir à faire de longues prospections, une sécurité qui est largement appréciée par les mineurs, heureux de cette rentrée d'argent assurée.

Autre raison de se réjouir pour la Guilde des Mineurs et ses nombreux affiliés, c'est bien entendu le passage du Tranzanyanais. En effet, la grande ligne de transport zanyanaise, destinée à irriguée tout le continent et, plus directement, à relier tout d'abord notre capitale à Cantha, sur la côte nord de la Terre Sainte – bien que l'on parle déjà avec une quasi-certitude d'un allongement assuré jusqu'à la côte ouest du continent en passant à travers le Wildhorn – passera par Mojaro, bien entendu et, plus directement, reliera la ville à Lokaroum, à l'est, ainsi qu'à Nelarek, à l'ouest – et, au-delà de cette dernière ville, au reste du Zanyane. Si la liaison continentale est bienvenue, l'amélioration des liaisons nationales est toute aussi attendue. En effet, grâce aux lignes de transport de marchandise, ce sera maintenant beaucoup plus facile d'envoyer les minerais jusqu'à Lokaroum par voie ferroviaire, et donc, au-delà, de leur permettre de s'embarquer – tandis que le transport vers l'Alméra pourra aussi partir directement vers le nord pour embarquer là-bas.

Bref, entre des commandes assurées et un transport amélioré, les mineurs ont bien des raisons externes de se réjouir... mais ce n'est pas tout ! En effet, à l'heure où l'on peut obtenir avec certitudes les chiffres de l'année 2029 qui vient de s'écouler, au moins dans le domaine de la production – les chiffres économiques précis se faisant attendre – on peut voir que la production y a augmenté... dans tous les domaines. Alors que lesdits domaines sont souvent très différents, entre l'extraction d'émeraudes, la production de titane ou de chrome, en passant par l'argent ou encore le fer, les secteurs d'activités de la Guilde des Mineurs sont multiples, et malgré cela, tous ont connu une amélioration au cours de l'année écoulée. La production d'argent par exemple est passée d'une quarantaine à une soixantaine de tonnes, alors que la production de titane a bondit des treize milles aux dix-sept milles tonnes, pour prendre seulement deux exemples, que nous pourrions toutefois répéter dans tous les domaines cités plus haut.

Les raisons de cette augmentation seraient multiples, à en croire les experts de la Guilde. Tout d'abord, il faut citer le regain de motivation des ouvriers et de la Guilde elle-même suite à la large ouverture des marchés : sachant qu'elle pourrait bénéficier de plus de débouchés la Guilde n'a pas hésiter à accueillir plus d'apprentis, cependant que les hommes déjà au travail ont bénéficié, pour les mêmes raisons, d'un regain de motivation. Par ailleurs, si aucune entreprise étrangère n'est venue investir le système minier maokorien pour y imposer ses vues, la Guilde a par contre profité d'échanges cordiaux et mutuels avec les secteurs miniers de pays amis, comme l'Aiglantine ou le Thorval, apportant parfois l'une ou l'autre nouvelle méthode, voir l'un ou l'autre nouvel outil, qui ont permis, là aussi, de faire croître la production. En bref, c'est une multitude de facteurs qui peut expliquer cette amélioration.

Faut-il en déduire que le processus est terminé ? Au contraire ! Il existe encore de nombreuses autres méthodes transmises à nos mineurs, ou mises au points par ceux-ci, qui ont seulement commencé à être appliquées dans les derniers mois, et dont les effets seront à mesurer... dans un an. Néanmoins, si l'on a pas encore les projections officielles, les experts sont globalement optimistes, et estiment que la production maokorienne devrait encore grimper en flèche l'année prochaine. Une bonne chose, assurément, puisque cela permettra de toucher plus de clients, et donc d'augmenter la prospérité générale non seulement pour les mineurs mais également pour l'ensemble de la société maokorienne. La mine ne pourra pas faire seule la richesse du Maok, bien entendu, mais néanmoins avec l'effort de tous les maokoriens, nulle doute que cette prospérité ne pourra que se confirmer, pour le plus grand bien de tous nos concitoyens.

Prions donc, chers lecteurs, pour que les productions continuent d'augmenter à leur rythme, lentement mais sûrement, sans que cela ne nous fasse jamais perdre de vue que le plus grand bien en cette terre reste et restera toujours notre foi en Christ – et n'oublions jamais de remercier Dieu dans nos prières pour tous ces bienfaits.
Alwine

Message par Alwine »

[center]Le Chant des Vagues :[/center]

[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 6 mai 2030.
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Le secteur économique en bonne santé à Mosoaï :

Ce n'est un secret pour personne : en dépit de son économie largement « traditionalisme », proche des préceptes de l'ordo-économisme quoique ne cherchant pas à adhérer à un modèle particuliers, malgré son fonctionnement qui s'épanouit au travers des guildes et des fraternités, le Maok, comme de nombreux autres pays à travers le monde, a prouvé depuis son ouverture qu'il n'était nul besoin de se vendre aux sirènes du libéralisme sauvage pour prospérer, que du contraire. Si le pays connaissait une stagnation relative du temps de sa politique isolationniste, non pas par manque d'efficacité mais tout simplement parce que, tournée uniquement vers elle-même, l'économie maokorienne grandissait à un rythme interne qui lui était propre, celle-ci s'est achevé avec l'ouverture au monde et le dynamisme qui en a suivit. Un dynamisme qui frappe aussi, pour le plus grand bonheur de ceux qui y vivent, la région côtière, notamment autour de Mosoaï.

En effet, si Lokaroum, notre capitale, reste et se confirme de plus en plus comme le premier pôle de communication de notre pays avec l'extérieur, par les nombreuses escales qui y sont pratiqués sur le plan maritime, mais aussi par son aéroport, rénové l'année dernière pour être à la hauteur du nouveau flux de passagers qui s'y rend et qui y transite, ou aussi par son statut de future extrémités orientale du Tranzanyanais, Mosoaï, qui a toujours été le second port du pays depuis son intégration à celui-ci, et a même, pendant longtemps, rivalisé pleinement avec Lokaroum – sans parler de la situation avant le développement portuaire de la capitale, où elle tenait sans conteste la première place – n'est pas pour autant à négliger. L'industrie de la pêche, notamment, y connaît un beau développement et, loin de l'exploitation intensive que connaissent certains pays, destructrice pour la nature, parvient néanmoins, en respect avec l'environnement, à embellir d'année en année, une réaité qui ne s'est pas démentie entrant dans l'année 2030.

Face à cette réalité, d'ailleurs, certains pourraient être surpris : le marché alimentaire maokorien ne s'est-il pas, justement, largement ouvert sur l'extérieur, avec notamment dans le domaine de la pêche la venue de poissons péchés dans le nord de l'Alméra ou le sud du Zanyane, autour du Qabar ? C'est certainement une réalité également, mais une réalité qui n'a rien d'opposée à la première énoncée. En effet, cette ouverture, d'une part, a fait redécouvrir le poisson aux maokoriens, et notamment aux maokoriens de l'intérieur des terres qui ont pu mieux faire connaissance avec ce met que, généralement, ils ne mangeaient que quelques fois par ans, lors du Mercredi des Cendres, par exemple. D'autre part, elle a aussi insufflée un dynamisme nouveau au secteur de la pêche qui, face à cette diversification des étales, à la demande croissante en poisson, c'est en quelque sorte sentit poussé des ailes, et n'a pas hésité à prendre des conseils à l’extérieur, notamment dans les pays importateurs, pour développer la pêche dans le respect de la nature et des populations de poissons.

C'est ainsi que deux phénomènes ont joué : d'une part le développement de la demande, stimulée par la redécouverte, dans le cadre ordinaire, d'une nourriture jusque-là mangée seulement dans certaines circonstances par les habitants de la majorité du territoire, et de l'autre le dynamisme qu a affecté le secteur de la pêche, soutenu notamment par des conseils trouvés à l'étranger, au près de pays partageant la philosophie maokorienne en matière de relation à la nature et aux ressources qu'offre celle-ci. Certains facteurs plus mineurs ont peut-être été également de la partie, mais en tous cas, au final, il reste une certitude claire : l'économie et le secteur de la pêche connaissent une très bonne santé cette année encore, après une très belle croissance l'année précédente. Globalement, d'ailleurs, ce constat est largement extensible aux autres secteurs à l’œuvre à Mosoaï, comme sur le reste du littoral, et même dans le reste du pays en général.

Au final, nous ne pouvons donc que nous réjouir du bilan à tirer cette année dans notre région et dans notre pays en général. De plus, nous ne pouvons également que nous réjouir de la même façon devant le constat que, loin de céder pour autant aux sirènes du libéralisme débridé, notre pays autant que notre région savent assumer ce développement tout en préservant nos valeurs et notre mode de vie. Ce sont les Guildes et les Fraternités qui continuent d'être les acteurs-clés de l'économie, même au travers des nouveaux investissements ou des nouvelles technologies, permettant un développement qui profite largement à tous les maokoriens, et non seulement à une élite – les Guildes n'appartenant, après tout, à nul autre qu'à leurs membres, qui profitent forcément des retombées de leur développement – tout comme la nourriture qui afflue dans notre pays est elle aussi, via les structures traditionnelles, distribuée dans le pays... sans priver aucune population et aussi sans asphyxier les secteurs locaux, comme la bonne santé de la pêche le prouve.

C'est pourquoi, chers lecteurs, nous ne pouvons qu'élever nos voix vers le ciel pour remercier le Seigneur de tous ces bienfaits dont il nous gratifie, tout en le priant non seulement de continuer à nous favoriser mais aussi de toujours nous donner la sagesse nécessaire pour user dignement de tous ses bienfaits.
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