Rencontre diplomatique Tosaka / Endo
-
Nicotine09
La journée avait bien commencé, ensoleillé d'après le bulletin météo. Cela était déjà bien après plusieurs jours de pluie.
Trois jours après avoir reçu une réponse positive, j'avais enclenché le protocole utilisé pour les rencontres diplomatiques.
La sécurité s'était activée comme les hommes et les femmes qui se devaient de préparer la venue de la délégation étrangère.
Grands comme Petits, ils avaient la totale. La mobilisation de 500 hommes et femmes, du simple gardien au interprètes linguistes en passant par les cuisiniers et les servants. Le centre administratif général où se positionnait le palais présidentiel mais également divers ministères dont le ministère des affaires étrangères, était en pleine effervescence.
La sécurité avait eu le temps d'établir un parcours sécurisé et rapide, prenant une route indirecte afin d'atteindre le centre.
Un convoi d'une dizaine de voitures et de motos était en route pour l'aéroport, les véhicules étaient noirs, blindés et bien armés, en plus d'une coopération totale des forces de l'ordre. La police avait dressé divers barrages de contrôles et les forces régulières du SSR avaient pour ordre de couvrir les toits ainsi que les zones d'ombres.
Une fois à l'aéroport, les gardes attendirent tranquillement une demi-heure, le temps que tout les contrôles de sécurité furent passés par le ministre du Tosaka, Hairu Jintu. A vrai dire, je ne savais pas comment il était et leur société était radicalement différente de la mienne. Cela serait difficile et historiquement, les escarmouches entre nos deux nations furent nombreuses bien que cela faisait presque quatre siècles que nous n'avions plus entretenus de contacts, mis à part les populations frontalières.
Une fois la présence de la délégation confirmée, le contact initial fut bref. Un envoyé diplomatique les accueilli en grande pompe puis les avaient guidés jusqu'au convoi où le chef de ce convoi, également chef de la sécurité, avait pris contact avec les gardes du corps du ministre.
Après cela, le convoi revint jusque dans le centre administratif, passant les deux postes de contrôles situés aux entrées des enceintes, passant entre les deux par des routes qui, peu touristiques, avaient néanmoins le privilège d'être quasiment désertes en ce début de journée.
La ville était en pleine effervescence avec de nombreuses constructions en cours avec une vie commerciale et intellectuelle que seuls les pays qui partaient de presque rien connaissaient encore. Les industries étaient à la périphérie des villes, reliés par des monorails ou des métros et étaient déjà petit à petit entrain de changer.
10h35, les invités étaient arrivés à bon port, devant le bâtiment du ministère des affaires étrangères.
Reya Zulei était en haut d'escaliers, et le tapis rouge était littéralement déroulé devant la porte du véhicule qui transportait le ministre du Tosaka.
Les drapeaux de la République d'Endo et du Royaume kamique de Tosaka étaient levés et portés par des membres de la garde présidentielle.
Une flopée de reporters étaient au courant et la presse diplomatique était fortement intéressée. C'était bien une première qu'une rencontre était aussi médiatisée. C'est ainsi que le ministre Hairu Jintu vint à la rencontre de la ministre Reya Zulei et qui fut immortalisé par des dizaines de photos et une poignée de mains.
Suite à cela, la ministre invita le délégué de la commission diplomatique à entrer et les guida jusqu'à une salle spéciale où un concert, fais par l'orchestre militaire de la Garde, effectua l'hymne nationale du Tosaka puis de la République d'Endo.
11h00, la rencontre officielle commençait enfin, dans une salle dédiée et sécurisée, la garde ayant fais un premier tour d'inspection à la recherche d'un possible micro. R.A.S.
Ce n'est qu'après cela que la ministre Zulei commença à parler.
Reya Zulei : Asseyez vous, comme je vous l'ai dis il y a un peu moins de 30 minutes, j'espère que vous avez fais un bon voyage et bienvenu en terre endoa. C'est un honneur pour moi et mon peuple de vous accueillir dans cet humble établissement et j'espère sincèrement que nous conclurons à la fin de cette rencontre, des accords bénéfiques pour tous ainsi qu'une promesse d'amitié entre nos peuples.
Trois jours après avoir reçu une réponse positive, j'avais enclenché le protocole utilisé pour les rencontres diplomatiques.
La sécurité s'était activée comme les hommes et les femmes qui se devaient de préparer la venue de la délégation étrangère.
Grands comme Petits, ils avaient la totale. La mobilisation de 500 hommes et femmes, du simple gardien au interprètes linguistes en passant par les cuisiniers et les servants. Le centre administratif général où se positionnait le palais présidentiel mais également divers ministères dont le ministère des affaires étrangères, était en pleine effervescence.
La sécurité avait eu le temps d'établir un parcours sécurisé et rapide, prenant une route indirecte afin d'atteindre le centre.
Un convoi d'une dizaine de voitures et de motos était en route pour l'aéroport, les véhicules étaient noirs, blindés et bien armés, en plus d'une coopération totale des forces de l'ordre. La police avait dressé divers barrages de contrôles et les forces régulières du SSR avaient pour ordre de couvrir les toits ainsi que les zones d'ombres.
Une fois à l'aéroport, les gardes attendirent tranquillement une demi-heure, le temps que tout les contrôles de sécurité furent passés par le ministre du Tosaka, Hairu Jintu. A vrai dire, je ne savais pas comment il était et leur société était radicalement différente de la mienne. Cela serait difficile et historiquement, les escarmouches entre nos deux nations furent nombreuses bien que cela faisait presque quatre siècles que nous n'avions plus entretenus de contacts, mis à part les populations frontalières.
Une fois la présence de la délégation confirmée, le contact initial fut bref. Un envoyé diplomatique les accueilli en grande pompe puis les avaient guidés jusqu'au convoi où le chef de ce convoi, également chef de la sécurité, avait pris contact avec les gardes du corps du ministre.
Après cela, le convoi revint jusque dans le centre administratif, passant les deux postes de contrôles situés aux entrées des enceintes, passant entre les deux par des routes qui, peu touristiques, avaient néanmoins le privilège d'être quasiment désertes en ce début de journée.
La ville était en pleine effervescence avec de nombreuses constructions en cours avec une vie commerciale et intellectuelle que seuls les pays qui partaient de presque rien connaissaient encore. Les industries étaient à la périphérie des villes, reliés par des monorails ou des métros et étaient déjà petit à petit entrain de changer.
10h35, les invités étaient arrivés à bon port, devant le bâtiment du ministère des affaires étrangères.
Reya Zulei était en haut d'escaliers, et le tapis rouge était littéralement déroulé devant la porte du véhicule qui transportait le ministre du Tosaka.
Les drapeaux de la République d'Endo et du Royaume kamique de Tosaka étaient levés et portés par des membres de la garde présidentielle.
Une flopée de reporters étaient au courant et la presse diplomatique était fortement intéressée. C'était bien une première qu'une rencontre était aussi médiatisée. C'est ainsi que le ministre Hairu Jintu vint à la rencontre de la ministre Reya Zulei et qui fut immortalisé par des dizaines de photos et une poignée de mains.
Suite à cela, la ministre invita le délégué de la commission diplomatique à entrer et les guida jusqu'à une salle spéciale où un concert, fais par l'orchestre militaire de la Garde, effectua l'hymne nationale du Tosaka puis de la République d'Endo.
11h00, la rencontre officielle commençait enfin, dans une salle dédiée et sécurisée, la garde ayant fais un premier tour d'inspection à la recherche d'un possible micro. R.A.S.
Ce n'est qu'après cela que la ministre Zulei commença à parler.
Reya Zulei : Asseyez vous, comme je vous l'ai dis il y a un peu moins de 30 minutes, j'espère que vous avez fais un bon voyage et bienvenu en terre endoa. C'est un honneur pour moi et mon peuple de vous accueillir dans cet humble établissement et j'espère sincèrement que nous conclurons à la fin de cette rencontre, des accords bénéfiques pour tous ainsi qu'une promesse d'amitié entre nos peuples.
-
Buonaparte
Hairu Jintu : Je vous remercie de votre hospitalité monsieur le ministre, et, au nom du peuple tosakien tout entier, je vous suis reconnaissant de m'accueillir en vos somptueuses terres. J'espère de même que nos nations respectives puissent conclurent des accords fructueux pour les deux partis. Pour aller droit au but, monsieur, sachez que le gouvernement royal se préoccupe particulièrement de l'état économique du royaume qui, bien qu'autosuffisant pour le moment, finira bien par péricliter et s'effondrer, en emportant avec lui le reste de notre société. Sa Majesté souhaite tout particulièrement développer le secteur de l'industrie lourde et de la production militaire car, vous en conviendrez, une nation se doit d'avoir les moyens de se défendre, et la situation de l'Armée tosakienne laisse sceptique Sa Majesté. A cause de l'acharnement de ses prédécesseurs à fermer les portes aux étrangers, vous comprendrez bien ma position si je vous dis que nous avons, malheureusement, une méconnaissance profonde du système et des ressources économiques de la République d'Endo. Nous aimerions en savoir plus sur ce sujet.
-
Nicotine09
La ministre écouta posément son homologue du Tosaka. L'entrée en matière fut... rapide. Tel était le mot et l'intérêt était directement en rapport avec l'économie, premier lien que tisserais la République avec ce Royaume. Bien que cela ne soit pas un problème en temps normal, de nombreux lobbys agissant alors afin de permettre aux entreprises et chaebols endoa de se développer, l'industrie de l'armement était quelque chose de plus délicat à débattre bien que le sujet restait ouvert à une aide technique. Aider un pays voisin à se créer une industrie solide d'armement qui pourrait soutenir une guerre sur le moyen et le long terme pouvait être dangereux pour la nation, essentiellement dû au passer belliqueux qu'a connu ce pays au nationalisme très fort.
Reya Zulei : Bien entendu, l'économie est une chose très importe, mais pourrions nous tout d'abords clarifier quelques menues détails ? Il me semble qu'une bonne entente diplomatique préalablement admise pourrait créer un environnement économique plus serein et au développement plus rapide. Bien sûr, je répondrais à toutes vos questions et il est possible que nous vous aidions techniquement à mettre au point des usines d'armement de taille moyenne afin d'alimenter vos complexes militaro-industriels, cependant, votre passé militariste fais que nous devons prendre nos précautions.
J'aimerais avant tout échanger des ambassades afin d'avoir un lien permanent entre nos pays, cela afin d'éviter tout problèmes qui pourront être résolu de manière pacifique et diplomatique puis, selon vos désirs, nous pourrions également écrire une série d'accords afin de ne point affaiblir nos nations dans des querelles mineures tel que la protection de nos gens et de leurs biens à l'intérieur des frontières extérieurs. Concernant nos frontières, une reconnaissance officielle de chaque parti pourrait créer des bases diplomatiques solides avant de parler économie, aide technique et soutien financiers. Est ce que cela vous conviendrait ?
Reya Zulei : Bien entendu, l'économie est une chose très importe, mais pourrions nous tout d'abords clarifier quelques menues détails ? Il me semble qu'une bonne entente diplomatique préalablement admise pourrait créer un environnement économique plus serein et au développement plus rapide. Bien sûr, je répondrais à toutes vos questions et il est possible que nous vous aidions techniquement à mettre au point des usines d'armement de taille moyenne afin d'alimenter vos complexes militaro-industriels, cependant, votre passé militariste fais que nous devons prendre nos précautions.
J'aimerais avant tout échanger des ambassades afin d'avoir un lien permanent entre nos pays, cela afin d'éviter tout problèmes qui pourront être résolu de manière pacifique et diplomatique puis, selon vos désirs, nous pourrions également écrire une série d'accords afin de ne point affaiblir nos nations dans des querelles mineures tel que la protection de nos gens et de leurs biens à l'intérieur des frontières extérieurs. Concernant nos frontières, une reconnaissance officielle de chaque parti pourrait créer des bases diplomatiques solides avant de parler économie, aide technique et soutien financiers. Est ce que cela vous conviendrait ?
-
Buonaparte
Hairu Jintu : Monsieur le ministre, sachez que nous sommes exactement sur la même longueur d'ondes. Je comprends tout à fait vos préoccupations du fait de nos passés et différents communs, mais avec la nouvelle politique en chantier dans notre royaume nous souhaitons précisément pouvoir tourner définitivement la page (cette page qui date d'il y a quatre siècles !) et assurer un futur prospère mutuel. Si je vous ai parlé d'économie, c'est bien parce qu'il s'agit de l'un des moteurs les plus importants de l'action humaine, et que j'imaginais justement pouvoir cimenter nos relations diplomatiques par l'avènement d'un partenariat économique. Je n'ai aucune difficulté à aborder la problématique dans votre sens, et me tiens, au nom de Sa Majesté, tout à fait disposer à établir un traité dans les conditions que vous venez d'établir. Je propose notamment que soient au moins conventionnés les points suivants :
- L'ouverture d'ambassades mutuels dans nos pays respectifs
- Le respect des nationalités et des droits de nos peuples respectifs
- La reconnaissance mutuelle de nos frontières et de nos pouvoirs politiques
- La ratification d'un pacte de non-agression entre nos nations, d'une durée que vous souhaitez, en vue d'éviter tout conflit inutile
-
Nicotine09
Qu'une page datait de quatre jours, quatre mois, quatre ans ou quatre siècles, cela n'était pas aussi simple. Pour la population, cela pouvait être une marque indélébile retranscrit par divers sentiments, des préjugés ou par un inconscient collectif.
Mais il était également vrai qu'il fallait tourner la page, un pas après l'autre.
Reya Zulei : L'économie est un lien important pour la diplomatie mais le lien diplomatique entre les états servira de base afin d'éviter que des replies économiques indépendamment de nos volontés puissent se produire. Concernant vos points mentionnés, le besoin d'un système d'extradition serait également un sujet à explorer et nous acceptons le pacte de non-agression entre nos nations d'une durée de trois ans, reconductible automatiquement sauf contrindication. Qu'en pensez vous ?
Le reste me semble prometteur et, si l'avenir nous le permet, nous pourrions engager une collaboration plus poussée quant à l'ouverture de nos pays respectifs l'un envers l'autre.
Mais il était également vrai qu'il fallait tourner la page, un pas après l'autre.
Reya Zulei : L'économie est un lien important pour la diplomatie mais le lien diplomatique entre les états servira de base afin d'éviter que des replies économiques indépendamment de nos volontés puissent se produire. Concernant vos points mentionnés, le besoin d'un système d'extradition serait également un sujet à explorer et nous acceptons le pacte de non-agression entre nos nations d'une durée de trois ans, reconductible automatiquement sauf contrindication. Qu'en pensez vous ?
Le reste me semble prometteur et, si l'avenir nous le permet, nous pourrions engager une collaboration plus poussée quant à l'ouverture de nos pays respectifs l'un envers l'autre.
-
Buonaparte
Hairu Jintu : Nous sommes en accord avec chacun des points que vous avez mentionné. Un système d'extradition clairement établi est souhaitable et bénéfique pour nos relations à venir, cependant la justice tosakienne désire impérativement conserver son droit de juger quiconque enfreindrait la loi tosakienne et la constitution kamique sur son territoire, et d'appliquer proportionnellement les peines et sanctions prévues par celles-ci.
-
Nicotine09
Reya Zulei : Nous n'avons rien contre le jugement local lors d'une infraction aux lois, cependant, du fait de nos différences juridiques, pourrions nous nous entendre sur un système mixte qui établirait un large panel de codes et de sanctions concernant principalement les délits ? Les crimes n'étant pas sujet à cette forme de compromis.
-
Buonaparte
Hariu Jintu : Nous sommes d'accord, cependant sachez tout de suite qu'il n'existera aucune forme de compromis si il y a violation de la constitution kamique, expression naturelle de la volonté des dieux. Les êtres faibles et inconstants que nous sommes ne pouvons déroger aux desseins supérieures des divinités, vous en conviendrez. Quels types de délits souhaitez-vous pouvoir réprimander au moyen d'un code mixte synthétisant nos lois respectives ?
-
Nicotine09
Reya Zulei : Des documents concernant la description de la constitution kamique devra nous être envoyé afin que nous puissions les dupliquer pour nos voyageurs mais nous n'avons, à priori, aucun problème concernant le maintien de cette loi. Cette constitution étant la loi fondamentale de votre pays, je n'ai aucunement l'intention de modifier cela. Concernant les types de délits, ce serait principalement les cas de litiges entre particuliers et/ou personnes morales lors de cas privés. Le cadre juridique sera ainsi codifié afin d'éviter qu'un simple vol ou une activité financière douteuse ne devienne une affaire d'état.
Les droits civiques sont quant à eux, du ressort du pays d'origine afin d'éviter tout problèmes. Qu'en pensez-vous ?
Les droits civiques sont quant à eux, du ressort du pays d'origine afin d'éviter tout problèmes. Qu'en pensez-vous ?
-
Buonaparte
Hairu Jintu : Nous vous ferions parvenir une copie de notre constitution dès que possible. En revanche, nous aimerions que vous précisiez votre définition des "droits civiques", sachant que votre conception diffère certainement de la nôtre. Par exemple, à Tosaka, un citoyen de la caste Junchku ne disposera absolument pas des mêmes droits et libertés qu'un citoyen appartenant à l'aristocratie.
HRP : Etant donné que je n'ai pas encore pu définir de système juridique clair et, bien que j'en ai commencé la rédaction, n'ai pas de constitution, surtout que ce n'est pas dans mes priorités actuellement, peut-être pourrions-nous établir un système tout à fait basique d'extradition avec interdiction de séjour, ce qui nous permettrai d'avancer sur d'autres sujets ? Nous pourrions ainsi revenir à l'établissement de règles communes pour nos ressortissants respectifs dès que j'aurais un peu plus développé mon pays.
HRP : Etant donné que je n'ai pas encore pu définir de système juridique clair et, bien que j'en ai commencé la rédaction, n'ai pas de constitution, surtout que ce n'est pas dans mes priorités actuellement, peut-être pourrions-nous établir un système tout à fait basique d'extradition avec interdiction de séjour, ce qui nous permettrai d'avancer sur d'autres sujets ? Nous pourrions ainsi revenir à l'établissement de règles communes pour nos ressortissants respectifs dès que j'aurais un peu plus développé mon pays.