[i52] - Sans nom
Superficie : 25 000 hectares
Habitants : non
Ressource : terre basaltique
L'Alamut, en opération de prospection dans l'hémisphère sud, découvre une île non peuplée à quelques 1000km d'îlots découverts récemment.
[i52] - Sans nom
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luc57
[center]Les navires alamiens : entre bordel généralisé et coup de chance
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=743118ccf77c1c6f4811dfae3fd8740643be79.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/743118ccf77c1c6f4811dfae3fd8740643be79.jpg[/img][/url][/center]
Le navire « Al-Anoza » vogue en plein océan au large du Vicaskaran…
Abdallah, marin d’Alamut : Capitaine, vous auriez pas vu Abdel, par hasard ?
Malik, capitaine : Il m’a dit qu’il allait remettre du charbon dans le moteur, on perd de l’allure.
Abdallah, marin d’Alamut : Du charbon dans le moteur ? Capitaine, on n’a pas de charbons, ça fait au moins un siècle qu’on n’utilise plus le charbon en mer.
Malik, capitaine : Bismillah, il m’a encore couilloné ce fils de porc !
Abdel, marin d’Alamut : Ah ben quand on a quatre grammes d’alcool dans chaque bras, faut pas s’étonner d’être pris pour une outre !
Abdallah, marin d’Alamut : Ah bah te voilà toi ! Ca fait une blinde qu’on te cherche ! Tu nous dois du fric !
Malik, capitaine : Des jeux d’argent sur mon navire ? Si vous vous faites choper par un ayatollah à la prochaine escale, je me désolidarise et vous envoie au trou !
Abdallah, marin d’Alamut : Mais non, capitaine ! On avait parié avec Abdel qu’on retrouverait une autre île, comme l’autre, l’année dernière, vous vous souvenez ?
Malik, capitaine : Astarfoullah la belle petite île, la prime du gouvernement a fait du bien !
Abdallah, marin d’Alamut : Voilà ! Eh bien il y a une deuxième en vue, à l’Ouest là-bas !
Malik, capitaine : Quoi ? Où ça ? Montre !
Abdallah, marin d’Alamut : Inch’allah, seulement quand Abdel m’aura donné le fric qu’il me doit !
Abdel, marin d’Alamut : C’est pas une île, c’est qu’une baleine ou un mirage, à coup sûr.
Abdallah, marin d’Alamut : C’est le capitaine qui deux bouteilles dans le pif, pas moi ! Alors tu m’envoies mes cent dinars !
Malik, capitaine : Où as-tu vu cette île ! Wallah, Abdallah, tu m’emmerdes, dis moi où elle est !
Abdallah, marin d’Alamut : Quand j’aurais mon fric.
Malik, capitaine : Abdel ! Donne lui ses cents dinars, qu’il me dise où est cette île !
Abdel, marin d’Alamut : Qu’il me prouve déjà qu’elle existe cette île !
Abdallah, marin d’Alamut : Quand j’aurais mon fric.
Malik, capitaine : Donne lui son fric ! On passe pas à côté d’une autre prime comme ça !
Abdallah, marin d’Alamut : En plus, elle a l’air au moins huit fois plus grande que la première, je dis ça je dis rien, wallah.
Malik, capitaine : Mais montre moi cette putain d’île, Abdallah, ou je te jure sur le Coran je te balance par-dessus bord inch’allah !
Abdallah, marin d’Alamut : Quand j’aurais mon fric.
Malik, capitaine : Vous m’emmerdez tous les deux ! Tiens, prends les tes cent dinars, et montre moi ma future prime !
Malik sortit 100 dinars de son portefeuille et les donna à Abdallah, qui lui indiqua immédiatement là où regarder. Le capitaine se rua sur la longue vue. Au loin, il y avait effectivement une nouvelle île. Il vérifia et revérifia sur sa carte, elle n’y était pas. Une nouvelle île ! Encore ! Le même équipage qui avait découvert l’île Dawan venait de découvrir une nouvelle île. La végétation, vue de loin, y semblait moins dense. On fit cap sur l’île, à toute allure, Malik avide d’une nouvelle prime. Derrière lui, Abdallah s’approcha d’Abdel.
Abdallah, marin d’Alamut : Bien joué vieux frère, 50 dinars pour moi, 50 pour toi, comme on a dit !
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=743118ccf77c1c6f4811dfae3fd8740643be79.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/743118ccf77c1c6f4811dfae3fd8740643be79.jpg[/img][/url][/center]
Le navire « Al-Anoza » vogue en plein océan au large du Vicaskaran…
Abdallah, marin d’Alamut : Capitaine, vous auriez pas vu Abdel, par hasard ?
Malik, capitaine : Il m’a dit qu’il allait remettre du charbon dans le moteur, on perd de l’allure.
Abdallah, marin d’Alamut : Du charbon dans le moteur ? Capitaine, on n’a pas de charbons, ça fait au moins un siècle qu’on n’utilise plus le charbon en mer.
Malik, capitaine : Bismillah, il m’a encore couilloné ce fils de porc !
Abdel, marin d’Alamut : Ah ben quand on a quatre grammes d’alcool dans chaque bras, faut pas s’étonner d’être pris pour une outre !
Abdallah, marin d’Alamut : Ah bah te voilà toi ! Ca fait une blinde qu’on te cherche ! Tu nous dois du fric !
Malik, capitaine : Des jeux d’argent sur mon navire ? Si vous vous faites choper par un ayatollah à la prochaine escale, je me désolidarise et vous envoie au trou !
Abdallah, marin d’Alamut : Mais non, capitaine ! On avait parié avec Abdel qu’on retrouverait une autre île, comme l’autre, l’année dernière, vous vous souvenez ?
Malik, capitaine : Astarfoullah la belle petite île, la prime du gouvernement a fait du bien !
Abdallah, marin d’Alamut : Voilà ! Eh bien il y a une deuxième en vue, à l’Ouest là-bas !
Malik, capitaine : Quoi ? Où ça ? Montre !
Abdallah, marin d’Alamut : Inch’allah, seulement quand Abdel m’aura donné le fric qu’il me doit !
Abdel, marin d’Alamut : C’est pas une île, c’est qu’une baleine ou un mirage, à coup sûr.
Abdallah, marin d’Alamut : C’est le capitaine qui deux bouteilles dans le pif, pas moi ! Alors tu m’envoies mes cent dinars !
Malik, capitaine : Où as-tu vu cette île ! Wallah, Abdallah, tu m’emmerdes, dis moi où elle est !
Abdallah, marin d’Alamut : Quand j’aurais mon fric.
Malik, capitaine : Abdel ! Donne lui ses cents dinars, qu’il me dise où est cette île !
Abdel, marin d’Alamut : Qu’il me prouve déjà qu’elle existe cette île !
Abdallah, marin d’Alamut : Quand j’aurais mon fric.
Malik, capitaine : Donne lui son fric ! On passe pas à côté d’une autre prime comme ça !
Abdallah, marin d’Alamut : En plus, elle a l’air au moins huit fois plus grande que la première, je dis ça je dis rien, wallah.
Malik, capitaine : Mais montre moi cette putain d’île, Abdallah, ou je te jure sur le Coran je te balance par-dessus bord inch’allah !
Abdallah, marin d’Alamut : Quand j’aurais mon fric.
Malik, capitaine : Vous m’emmerdez tous les deux ! Tiens, prends les tes cent dinars, et montre moi ma future prime !
Malik sortit 100 dinars de son portefeuille et les donna à Abdallah, qui lui indiqua immédiatement là où regarder. Le capitaine se rua sur la longue vue. Au loin, il y avait effectivement une nouvelle île. Il vérifia et revérifia sur sa carte, elle n’y était pas. Une nouvelle île ! Encore ! Le même équipage qui avait découvert l’île Dawan venait de découvrir une nouvelle île. La végétation, vue de loin, y semblait moins dense. On fit cap sur l’île, à toute allure, Malik avide d’une nouvelle prime. Derrière lui, Abdallah s’approcha d’Abdel.
Abdallah, marin d’Alamut : Bien joué vieux frère, 50 dinars pour moi, 50 pour toi, comme on a dit !
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luc57
[center]Île Sherazade[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=180216LH49NvlleZelande.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/180216LH49NvlleZelande.jpg[/img][/url][/center]
Malik et ses compagnons prévinrent rapidement les navires alamiens les plus proches et les premiers représentants officiels de l'Etat alamien arrivèrent sur l'île pour la revendiquer officiellement, après vérification de son absence sur les cartes.
Les premières prospections permirent de donner un bref aperçu de l'île en général : elle possédait en son centre un sommet de quelques 200 mètres de haut, peut-être un peu moins. A ses pieds, quelques forêts, pas très grandes, de cyprès battus pour la vent. Tout le reste de l'île était composé de vastes plaines de fougères et de pâturages bien verts. Au large, quelques coraux ont été remarqué en petit nombre. En ce qui concerne le sol, il est fait de terre basaltique, c'est à dire des terres extrêmement fertiles et propices aux cultures. Etant donné que nous sommes en climat océanique, à cette latitude, on pourrait y cultiver assez efficacement différents produits tels des lentilles, des pommes de terre, des fruits de vergers ou encore de l'orge et de l'avoine. Cependant, ce qui est véritablement exceptionnel, c'est la verdure des pâturages et l'abondance de fougères, ce qui permettrait en fait d'installer ici des troupeaux de moutons ou de chèvres en grand nombre, vu la taille de l'île. En tout cas, il ne serait pas du tout question d'en faire un centre touristique : pas assez de riches dans le coin pour venir et attrait finalement assez limité de l'île.
L'île fut baptisée "Sherazade", du nom de la Sultane d'Alamut, symbole fort.
Le projet quant à cette île était d'en faire un grenier à nourriture pour l'Alamut d'une part, mais aussi pour tous les continents et pays situés non loin de là, notamment le Makara, le Jeekim et le Sud-Vicaskaran. En fait, c'était peut-être principalement vers ces marchés qu'il fallait se tourner.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=180216LH49NvlleZelande.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/180216LH49NvlleZelande.jpg[/img][/url][/center]
Malik et ses compagnons prévinrent rapidement les navires alamiens les plus proches et les premiers représentants officiels de l'Etat alamien arrivèrent sur l'île pour la revendiquer officiellement, après vérification de son absence sur les cartes.
Les premières prospections permirent de donner un bref aperçu de l'île en général : elle possédait en son centre un sommet de quelques 200 mètres de haut, peut-être un peu moins. A ses pieds, quelques forêts, pas très grandes, de cyprès battus pour la vent. Tout le reste de l'île était composé de vastes plaines de fougères et de pâturages bien verts. Au large, quelques coraux ont été remarqué en petit nombre. En ce qui concerne le sol, il est fait de terre basaltique, c'est à dire des terres extrêmement fertiles et propices aux cultures. Etant donné que nous sommes en climat océanique, à cette latitude, on pourrait y cultiver assez efficacement différents produits tels des lentilles, des pommes de terre, des fruits de vergers ou encore de l'orge et de l'avoine. Cependant, ce qui est véritablement exceptionnel, c'est la verdure des pâturages et l'abondance de fougères, ce qui permettrait en fait d'installer ici des troupeaux de moutons ou de chèvres en grand nombre, vu la taille de l'île. En tout cas, il ne serait pas du tout question d'en faire un centre touristique : pas assez de riches dans le coin pour venir et attrait finalement assez limité de l'île.
L'île fut baptisée "Sherazade", du nom de la Sultane d'Alamut, symbole fort.
Le projet quant à cette île était d'en faire un grenier à nourriture pour l'Alamut d'une part, mais aussi pour tous les continents et pays situés non loin de là, notamment le Makara, le Jeekim et le Sud-Vicaskaran. En fait, c'était peut-être principalement vers ces marchés qu'il fallait se tourner.
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luc57
[center]Pas une minute à perdre ![/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=693760sipasipausa3170393jpg2824651660x281.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/693760sipasipausa3170393jpg2824651660x281.jpg[/img][/url][/center]
Les premiers colons arrivèrent sur l’île. La plupart d’entre eux était des jeunes alamiens qui venaient de sortir de l’école d’agriculture. On leur avait vite trouvé une femme et ils avaient accepté de quitter la terre de leurs ancêtres pour rejoindre l’île Sherazade à l’autre bout du monde. Chacun d’eux avait reçu des dizaines d’hectares de terres verdoyantes fertiles. Des regroupements commencent à se former sur l’île. Des petits villages sont reliés par un réseau routier qui quadrille l’île, reliant chacune des communautés à l’autre et encadrant les champs.
Des graines, des outils et du bétail leur avait été donné en grand nombre afin de lancer leurs activités. Beaucoup d’ouvriers agricoles avaient aussi été embauchés, certains dans les pays alentours, certains en Alamut, pour travailler dans les champs. En fait, l’état alamien voyait dans les terres de cette île une possibilité extraordinaire de produire tout ce qu’on ne pouvait pas produire sur le sol alamien. Avec ces 25 000 hectares, exploités au maximum, on pouvait facilement produire pour des dizaines de milliers de personnes. C’était le but fixé par le gouvernement.
Les cultures implantées ici ne seront pas extrêmement variées : orge, avoine, pommes de terre et lentilles, pour plus de la moitié d’entre elles. Les coraux au large de l’île ne seront presque pas exploités, sauf à but scientifique ou par quelques orfèvres intéressés par l’affaire. En tout cas, le port, pour l’instant basique, sur l’île, accueillait déjà ses premiers navires. Certains serviront sans aucun doute à la pêche, alors que d’autres débarquent à présent sur l’île des centaines de chèvres et de moutons. Ceux-ci sont rapidement encadrés par les chiens et les jeeps des fermiers pour être emmenés dans des parcs savamment organisés : accès à l’eau, abris étanches, clôtures solides… la faune de l’île a été suffisamment étudiée pour que la cohabitation avec les espèces de l’île se fasse sans heurts.
L’île Sherazade deviendra rapidement une belle petite zone productive alamienne, son potentiel énorme n’appelant qu’à l’exploitation.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=693760sipasipausa3170393jpg2824651660x281.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/693760sipasipausa3170393jpg2824651660x281.jpg[/img][/url][/center]
Les premiers colons arrivèrent sur l’île. La plupart d’entre eux était des jeunes alamiens qui venaient de sortir de l’école d’agriculture. On leur avait vite trouvé une femme et ils avaient accepté de quitter la terre de leurs ancêtres pour rejoindre l’île Sherazade à l’autre bout du monde. Chacun d’eux avait reçu des dizaines d’hectares de terres verdoyantes fertiles. Des regroupements commencent à se former sur l’île. Des petits villages sont reliés par un réseau routier qui quadrille l’île, reliant chacune des communautés à l’autre et encadrant les champs.
Des graines, des outils et du bétail leur avait été donné en grand nombre afin de lancer leurs activités. Beaucoup d’ouvriers agricoles avaient aussi été embauchés, certains dans les pays alentours, certains en Alamut, pour travailler dans les champs. En fait, l’état alamien voyait dans les terres de cette île une possibilité extraordinaire de produire tout ce qu’on ne pouvait pas produire sur le sol alamien. Avec ces 25 000 hectares, exploités au maximum, on pouvait facilement produire pour des dizaines de milliers de personnes. C’était le but fixé par le gouvernement.
Les cultures implantées ici ne seront pas extrêmement variées : orge, avoine, pommes de terre et lentilles, pour plus de la moitié d’entre elles. Les coraux au large de l’île ne seront presque pas exploités, sauf à but scientifique ou par quelques orfèvres intéressés par l’affaire. En tout cas, le port, pour l’instant basique, sur l’île, accueillait déjà ses premiers navires. Certains serviront sans aucun doute à la pêche, alors que d’autres débarquent à présent sur l’île des centaines de chèvres et de moutons. Ceux-ci sont rapidement encadrés par les chiens et les jeeps des fermiers pour être emmenés dans des parcs savamment organisés : accès à l’eau, abris étanches, clôtures solides… la faune de l’île a été suffisamment étudiée pour que la cohabitation avec les espèces de l’île se fasse sans heurts.
L’île Sherazade deviendra rapidement une belle petite zone productive alamienne, son potentiel énorme n’appelant qu’à l’exploitation.