[III] Médias & Informations
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Lychaka
21 Novembre 2029
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
La Bourse du Travail de Lermin inaugurée !
[img]http://www.tribunejuive.info/wp-content/uploads/2012/04/egypte-arme%CC%81e-protege-la-bourse.jpg[/img]
L'armée protège la Bourse du Travail de Lermin à l'occasion de l'inauguration par le Président Mohammed Ibrahim al-Chaar hier matin[/center]
[justify]« Mon gouvernement n'oeuvre pas dans l'intérêt de la finance ou des entreprises internationales, ni dans l'intérêt de certaines forces politiques, il oeuvre dans l'intérêt des Lerminiens et de la reconstruction économique de notre pays ! » a déclaré hier matin le Président de la République Arabe du Lerminia Mohammed Ibrahim al-Chaar, au cours de l'inauguration de la Bourse du Travail qui entrait alors en fonctionnement après plusieurs mois de rénovation du bâtiment qui accueillait avant la guerre de libération la Bourse Nationale de Lermin. Une déclaration du Président qui montre sa volonté de se défendre vis-à-vis des attaques vives de la part de certaines forces politiques contre l'ouverture de cette première bourse du travail lerminienne.
En effet, le gouvernement posait au mois de Mai dernier la question de la réouverture de la Bourse Nationale de Lermin sous sa forme d'avant guerre, projet défendu par le Parti Lerminien pour les Libertés et notamment le Ministre de l'Intérieur, monsieur Marouane Kélibi mais largement rejeté par le Parti du Travail Lerminien et le Parti Baas. Ses défenseurs estimaient qu'un tel projet aurait permis le retour d'investissements étrangers conséquents au Lerminia afin d'aider à la reconstruction du pays. Au contraire ses détracteurs dénonçaient une manoeuvre visant à remettre le Lerminia sous la coupe des forces économiques étrangères en profitant d'une période de difficulté pour le pays.
Sans doute désireux de trouver un accord pouvant satisfaire toutes les forces de la société civile, le Président al-Chaar avait dès lors débuté une conciliation avec les différents partis politiques dans le but de trouver une solution moyenne en capacité de convenir à tous et oeuvrant dans l'intérêt de tous. Dès le mois de Juillet le gouvernement avait ainsi annoncé par l'intermédiaire du Premier Ministre, Salim Al-Nabusli (parti baas), sa volonté de mettre en place dans tout le Lerminia, un réseau de bourses du travail, chargés de la gestion économique au niveau régional de la reconstruction mais aussi de la répartition des forces vives et des ressources disponibles.
Une solution moyenne qui déchire depuis le Parti Lerminien pour la Liberté dont la direction avait accepté le principe au cours des négociations gouvernementales et dont une minorité continue à critiquer violemment le principe, considérant que cet excès de dirigisme économique revient à la « kirovisation de l'économie lerminienne qui sera dès lors totalement inféodée à l'État ». À l'inverse une minorité de l'aile gauche du Parti du Travail Lerminien a également estimé que si « le principe est bon », il « ne va pas assez loin ».
Malgré ces critiques à la marge on peut estimer que le Président a réussi son pari de la conciliation entre les différentes forces politiques et qu'il a par la même réaffirmé la capacité de son gouvernement d'union nationale de gouverner le pays dans une période grave et cruciale. Les bourses du travail devraient quant à elles se multiplier dans tout le Lerminia d'ici à la fin de l'année.[/justify]
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
La Bourse du Travail de Lermin inaugurée !
[img]http://www.tribunejuive.info/wp-content/uploads/2012/04/egypte-arme%CC%81e-protege-la-bourse.jpg[/img]
L'armée protège la Bourse du Travail de Lermin à l'occasion de l'inauguration par le Président Mohammed Ibrahim al-Chaar hier matin[/center]
[justify]« Mon gouvernement n'oeuvre pas dans l'intérêt de la finance ou des entreprises internationales, ni dans l'intérêt de certaines forces politiques, il oeuvre dans l'intérêt des Lerminiens et de la reconstruction économique de notre pays ! » a déclaré hier matin le Président de la République Arabe du Lerminia Mohammed Ibrahim al-Chaar, au cours de l'inauguration de la Bourse du Travail qui entrait alors en fonctionnement après plusieurs mois de rénovation du bâtiment qui accueillait avant la guerre de libération la Bourse Nationale de Lermin. Une déclaration du Président qui montre sa volonté de se défendre vis-à-vis des attaques vives de la part de certaines forces politiques contre l'ouverture de cette première bourse du travail lerminienne.
En effet, le gouvernement posait au mois de Mai dernier la question de la réouverture de la Bourse Nationale de Lermin sous sa forme d'avant guerre, projet défendu par le Parti Lerminien pour les Libertés et notamment le Ministre de l'Intérieur, monsieur Marouane Kélibi mais largement rejeté par le Parti du Travail Lerminien et le Parti Baas. Ses défenseurs estimaient qu'un tel projet aurait permis le retour d'investissements étrangers conséquents au Lerminia afin d'aider à la reconstruction du pays. Au contraire ses détracteurs dénonçaient une manoeuvre visant à remettre le Lerminia sous la coupe des forces économiques étrangères en profitant d'une période de difficulté pour le pays.
Sans doute désireux de trouver un accord pouvant satisfaire toutes les forces de la société civile, le Président al-Chaar avait dès lors débuté une conciliation avec les différents partis politiques dans le but de trouver une solution moyenne en capacité de convenir à tous et oeuvrant dans l'intérêt de tous. Dès le mois de Juillet le gouvernement avait ainsi annoncé par l'intermédiaire du Premier Ministre, Salim Al-Nabusli (parti baas), sa volonté de mettre en place dans tout le Lerminia, un réseau de bourses du travail, chargés de la gestion économique au niveau régional de la reconstruction mais aussi de la répartition des forces vives et des ressources disponibles.
Une solution moyenne qui déchire depuis le Parti Lerminien pour la Liberté dont la direction avait accepté le principe au cours des négociations gouvernementales et dont une minorité continue à critiquer violemment le principe, considérant que cet excès de dirigisme économique revient à la « kirovisation de l'économie lerminienne qui sera dès lors totalement inféodée à l'État ». À l'inverse une minorité de l'aile gauche du Parti du Travail Lerminien a également estimé que si « le principe est bon », il « ne va pas assez loin ».
Malgré ces critiques à la marge on peut estimer que le Président a réussi son pari de la conciliation entre les différentes forces politiques et qu'il a par la même réaffirmé la capacité de son gouvernement d'union nationale de gouverner le pays dans une période grave et cruciale. Les bourses du travail devraient quant à elles se multiplier dans tout le Lerminia d'ici à la fin de l'année.[/justify]
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Lychaka
23 Novembre 2029
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
L'Église copte du Lerminia en reconstruction ouvre le dialogue avec l'Église apostolique alerminienne de l'Orient
[img]http://scd.france24.com/fr/files_fr/element_multimedia/image/egy-coptes-01%20d.jpg[/img]
Un fidèle constate les dégâts dans l'Église de l'archange Gabriel de Sukrat, fortement endommagée pendant la guerre[/center]
[justify]« Après les événements tragiques que nos différentes communautés ont connu pendant la guerre de libération, nous avons estimé qu'il était temps pour nous de rouvrir le dialogue afin de trouver le chemin de l'union entre les chrétiens en résolvant nos différences doctrinales » a expliqué le patriarche de l'Église copte Chenouda IV de Sukrat en visite à Aja chez le patriarche de l'Église apostolique alerminienne de l'Orient Matin VI d'Aja. Première rencontre destinée à trouver un accord afin de réunir les deux Églises pourtant opposées sur certains plans doctrinaux de la religion chrétienne.
Bien que le poids des deux communautés soit très inégal, puisque l'Église copte lerminienne compte entre 500 000 et 750 000 fidèles et l'Église apostolique alerminienne seulement 50 à 75 000 membres, les deux pontifes ont annoncé vouloir s'entretenir d'égal à égal dans l'intérêt général de leurs communautés. Ce processus de conciliation inédit au Lerminia n'est pas sans rappeler la réintégration en Juin dernier des orthodoxes d'Agorsa'a au sein de l'Église catholique urbaine après un schisme de plus de mille ans. Toutefois il ne s'agit de rien de semblable au Lerminia la motivation des deux Églises est avant tout celle de l'unité dans la difficulté.
En effet les minorités religieuses, et particulièrement chrétiennes (orthodoxes coptes, nestoriens alerminiens, catholiques, etc...) ont particulièrement été pourchassées et persécutées par la Main Noire sous la période du Califat et de nombreux lieu de culte ont été saccagés sinon détruits jusque dans leurs fondations. Aujourd'hui les deux Églises auraient donc tout à gagner à retrouver l'unité afin de mutualiser leurs forces humaines et spirituelles dans la reconstruction de la chrétienté lerminienne.
Cependant la réunification ne sera pas une chose facile. On pourrait dater les divergences doctrinales entre les deux Églises au concile d'Éphèse (cité aujourd'hui disparue située dans l'actuel Hellas) de 451) avait vu la condamnation par l'orthodoxie impériale des thèses du patriarche Nestorius (notamment par le patriarche de Sukrat d'alors) qui dissociait l'existence d'une nature humaine et d'une autre nature divine en Jésus-Christ. C'est donc bien autour de cette différence doctrinale qui tient à l'essence même du christianisme que les deux clergés devront réussir à s'accorder pour parvenir à s'unir.[/justify]
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
L'Église copte du Lerminia en reconstruction ouvre le dialogue avec l'Église apostolique alerminienne de l'Orient
[img]http://scd.france24.com/fr/files_fr/element_multimedia/image/egy-coptes-01%20d.jpg[/img]
Un fidèle constate les dégâts dans l'Église de l'archange Gabriel de Sukrat, fortement endommagée pendant la guerre[/center]
[justify]« Après les événements tragiques que nos différentes communautés ont connu pendant la guerre de libération, nous avons estimé qu'il était temps pour nous de rouvrir le dialogue afin de trouver le chemin de l'union entre les chrétiens en résolvant nos différences doctrinales » a expliqué le patriarche de l'Église copte Chenouda IV de Sukrat en visite à Aja chez le patriarche de l'Église apostolique alerminienne de l'Orient Matin VI d'Aja. Première rencontre destinée à trouver un accord afin de réunir les deux Églises pourtant opposées sur certains plans doctrinaux de la religion chrétienne.
Bien que le poids des deux communautés soit très inégal, puisque l'Église copte lerminienne compte entre 500 000 et 750 000 fidèles et l'Église apostolique alerminienne seulement 50 à 75 000 membres, les deux pontifes ont annoncé vouloir s'entretenir d'égal à égal dans l'intérêt général de leurs communautés. Ce processus de conciliation inédit au Lerminia n'est pas sans rappeler la réintégration en Juin dernier des orthodoxes d'Agorsa'a au sein de l'Église catholique urbaine après un schisme de plus de mille ans. Toutefois il ne s'agit de rien de semblable au Lerminia la motivation des deux Églises est avant tout celle de l'unité dans la difficulté.
En effet les minorités religieuses, et particulièrement chrétiennes (orthodoxes coptes, nestoriens alerminiens, catholiques, etc...) ont particulièrement été pourchassées et persécutées par la Main Noire sous la période du Califat et de nombreux lieu de culte ont été saccagés sinon détruits jusque dans leurs fondations. Aujourd'hui les deux Églises auraient donc tout à gagner à retrouver l'unité afin de mutualiser leurs forces humaines et spirituelles dans la reconstruction de la chrétienté lerminienne.
Cependant la réunification ne sera pas une chose facile. On pourrait dater les divergences doctrinales entre les deux Églises au concile d'Éphèse (cité aujourd'hui disparue située dans l'actuel Hellas) de 451) avait vu la condamnation par l'orthodoxie impériale des thèses du patriarche Nestorius (notamment par le patriarche de Sukrat d'alors) qui dissociait l'existence d'une nature humaine et d'une autre nature divine en Jésus-Christ. C'est donc bien autour de cette différence doctrinale qui tient à l'essence même du christianisme que les deux clergés devront réussir à s'accorder pour parvenir à s'unir.[/justify]
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Lychaka
08 Décembre 2029
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
Un attentat déjoué par les milices à Lermin !
[img]http://ds1.ds.static.rtbf.be/article/image/770x433/2/6/8/0474bf67e1c4d7e7096f8c3248c48f5e-1377793038.jpg[/img]
Une milicienne lerminienne en patrouille dans les banlieues en ruine de Lermin[/center]
[justify]« L'individu, lié selon ses premiers aveux à un groupuscule se revendiquant de la Main Noire et du Califat, a été appréhendé par un groupe de miliciens de la capitale alors qu'il s'apprêtait à entrer dans une école rouverte au mois de Septembre armé d'une Gigakov. » a déclaré le Ministre de la Défense, Majid Ali, lors d'une conférence de presse hier après-midi, quelques heures après l'incident.
Alors que le pays semblait pacifié depuis la fin de la Guerre de Libération qui avait laissé le Lerminia exsangue, et ce malgré la véritable [url=http://www.simpolitique.com/post277133.html#p277133]chasse à l'homme[/url] qui continue de viser les anciens soldats et officiers de la Main Noire, ce nouvel événement fait craindre un nouveau tournant pour le Lerminia post-califal. D'aucun craignent qu'à l'avenir les groupuscules fanatiques liés à l'ancienne Main Noire continuent à frapper le pays, déjà affaibli, par ce genre d'actes meurtriers isolés à défaut de pouvoir reprendre la lutte armée frontale contre le nouveau gouvernement républicain et laïc.
Cependant c'est un groupe de de miliciens des Unités de Protection du Peuple qui ont hier permis d'empêcher le pire. En effet depuis la fin des combats les milices n'ont pas désarmé, d'autant plus que le gouvernement n'a pas semblé afficher une quelconque volonté de limiter leur action en l'absence d'une armée nationale puissante, opérationnelle et légitime pour remplacer des groupes armées dont le rôle a été central dans la libération du Lerminia. Mais quel avenir pour ces forces miliciennes, héritage de la guerre de libération ? Il existe toujours à ce jour un grand flottement autour de la question des forces armées au Lerminia, à tel point que le Parti des Travailleurs du Lerminia propose depuis plusieurs mois l'institutionnalisation des milices représentant véritablement le « peuple lerminien en armes, bien loin des groupes de soldats armés détachés des aspirations populaires qui ont permis la dérive du régime dictatorial califal », si le gouvernement n'a toujours pas réagi à la proposition, celle-ci semble avoir trouvé un écho favorable au sein du Parti Baas.[/justify]
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
Un attentat déjoué par les milices à Lermin !
[img]http://ds1.ds.static.rtbf.be/article/image/770x433/2/6/8/0474bf67e1c4d7e7096f8c3248c48f5e-1377793038.jpg[/img]
Une milicienne lerminienne en patrouille dans les banlieues en ruine de Lermin[/center]
[justify]« L'individu, lié selon ses premiers aveux à un groupuscule se revendiquant de la Main Noire et du Califat, a été appréhendé par un groupe de miliciens de la capitale alors qu'il s'apprêtait à entrer dans une école rouverte au mois de Septembre armé d'une Gigakov. » a déclaré le Ministre de la Défense, Majid Ali, lors d'une conférence de presse hier après-midi, quelques heures après l'incident.
Alors que le pays semblait pacifié depuis la fin de la Guerre de Libération qui avait laissé le Lerminia exsangue, et ce malgré la véritable [url=http://www.simpolitique.com/post277133.html#p277133]chasse à l'homme[/url] qui continue de viser les anciens soldats et officiers de la Main Noire, ce nouvel événement fait craindre un nouveau tournant pour le Lerminia post-califal. D'aucun craignent qu'à l'avenir les groupuscules fanatiques liés à l'ancienne Main Noire continuent à frapper le pays, déjà affaibli, par ce genre d'actes meurtriers isolés à défaut de pouvoir reprendre la lutte armée frontale contre le nouveau gouvernement républicain et laïc.
Cependant c'est un groupe de de miliciens des Unités de Protection du Peuple qui ont hier permis d'empêcher le pire. En effet depuis la fin des combats les milices n'ont pas désarmé, d'autant plus que le gouvernement n'a pas semblé afficher une quelconque volonté de limiter leur action en l'absence d'une armée nationale puissante, opérationnelle et légitime pour remplacer des groupes armées dont le rôle a été central dans la libération du Lerminia. Mais quel avenir pour ces forces miliciennes, héritage de la guerre de libération ? Il existe toujours à ce jour un grand flottement autour de la question des forces armées au Lerminia, à tel point que le Parti des Travailleurs du Lerminia propose depuis plusieurs mois l'institutionnalisation des milices représentant véritablement le « peuple lerminien en armes, bien loin des groupes de soldats armés détachés des aspirations populaires qui ont permis la dérive du régime dictatorial califal », si le gouvernement n'a toujours pas réagi à la proposition, celle-ci semble avoir trouvé un écho favorable au sein du Parti Baas.[/justify]
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Lychaka
12 Janvier 2030
[center]ALHURRIAT WALTTAQADDUM
La diaspora lerminienne revient au pays, lentement mais sûrement
[img]http://www.lorientlejour.com/storage/attachments/969/__391951-01-08-1454601301_63_251424_large.jpeg[/img]
Famille d'exilés lerminiens à l'aéroport international de Lermin[/center]
[justify]« Nous mettons tout en oeuvre afin que les Lerminiens qui se sont exilés durant le conflit puissent revenir au pays dans les meilleures conditions qui soit. Nos compatriotes qui avaient fui dans les pays limitrophes, surtout en Andaral, sont revenus depuis longtemps, mais il s'agit désormais de permettre le retour des exilés internationaux qui ont alors fuit bien au-delà des limites de notre continent » a déclaré le Ministre de l'Intérieur, Marouane Kélibi alors qu'il était présent hier matin à l'aéroport international de Lermin pour accueillir vingt six familles lerminiennes de retour d'exil.
Ces scènes de retour se multiplient depuis mi-2029 et semblent atteindre un pic depuis le mois de décembre. La reconstruction avançant, et l'État lerminien reprenant peu à peu ses droits, les exilés retrouvent la confiance nécessaire pour revenir au pays sans craindre pour leur vie. En effet la plupart des exilés ont craint pendant longtemps de revenir dans un pays où régnerait encore le chaos et la guerre civile ainsi que nous l'explique Ahmed, marié et père de deux enfants, rentré au Lerminia le 17 Décembre dernier : « Nous avons eu peur pendant longtemps que des groupuscules affiliés à la Main Noire ne fassent encore la loi au Lerminia malgré la fin officielle de la guerre de libération, la décision de revenir était donc lourde de conséquences, d'autant plus lorsque l'on a une famille, le facteur terroriste est à prendre en compte. ». Désormais, et malgré le projet d'attentat déjoué de justesse par les milices à Lermin début décembre, le mouvement de retour semble entré dans une nouvelle dynamique.
Une dynamique saluée naturellement par le Président Al-Chaar qui a fait savoir sa « joie profonde d'accueillir à nouveau des compatriotes au sein de la communauté nationale », mais aussi par le Parti Lerminien pour la Liberté qui a fait également connaître son contentement, jugeant que la reconstruction est l'affaire de tous et particulièrement de ces exilés internationaux dont certains comptent parmi les plus grandes fortunes du Lerminia et seront donc les plus à même d'apporter leur contribution à la renaissance du Lerminia là où les moyens de l'État sont des plus limités et ce malgré la politique de conciliation que tente de préserver le gouvernement d'union nationale afin de satisfaire toutes les factions politiques du pays, même au détriment de l'efficacité en se perdant parfois dans les revendications les plus économiquement rétrogrades de l'extrême-gauche lerminienne.[/justify]
[center]ALHURRIAT WALTTAQADDUM
La diaspora lerminienne revient au pays, lentement mais sûrement
[img]http://www.lorientlejour.com/storage/attachments/969/__391951-01-08-1454601301_63_251424_large.jpeg[/img]
Famille d'exilés lerminiens à l'aéroport international de Lermin[/center]
[justify]« Nous mettons tout en oeuvre afin que les Lerminiens qui se sont exilés durant le conflit puissent revenir au pays dans les meilleures conditions qui soit. Nos compatriotes qui avaient fui dans les pays limitrophes, surtout en Andaral, sont revenus depuis longtemps, mais il s'agit désormais de permettre le retour des exilés internationaux qui ont alors fuit bien au-delà des limites de notre continent » a déclaré le Ministre de l'Intérieur, Marouane Kélibi alors qu'il était présent hier matin à l'aéroport international de Lermin pour accueillir vingt six familles lerminiennes de retour d'exil.
Ces scènes de retour se multiplient depuis mi-2029 et semblent atteindre un pic depuis le mois de décembre. La reconstruction avançant, et l'État lerminien reprenant peu à peu ses droits, les exilés retrouvent la confiance nécessaire pour revenir au pays sans craindre pour leur vie. En effet la plupart des exilés ont craint pendant longtemps de revenir dans un pays où régnerait encore le chaos et la guerre civile ainsi que nous l'explique Ahmed, marié et père de deux enfants, rentré au Lerminia le 17 Décembre dernier : « Nous avons eu peur pendant longtemps que des groupuscules affiliés à la Main Noire ne fassent encore la loi au Lerminia malgré la fin officielle de la guerre de libération, la décision de revenir était donc lourde de conséquences, d'autant plus lorsque l'on a une famille, le facteur terroriste est à prendre en compte. ». Désormais, et malgré le projet d'attentat déjoué de justesse par les milices à Lermin début décembre, le mouvement de retour semble entré dans une nouvelle dynamique.
Une dynamique saluée naturellement par le Président Al-Chaar qui a fait savoir sa « joie profonde d'accueillir à nouveau des compatriotes au sein de la communauté nationale », mais aussi par le Parti Lerminien pour la Liberté qui a fait également connaître son contentement, jugeant que la reconstruction est l'affaire de tous et particulièrement de ces exilés internationaux dont certains comptent parmi les plus grandes fortunes du Lerminia et seront donc les plus à même d'apporter leur contribution à la renaissance du Lerminia là où les moyens de l'État sont des plus limités et ce malgré la politique de conciliation que tente de préserver le gouvernement d'union nationale afin de satisfaire toutes les factions politiques du pays, même au détriment de l'efficacité en se perdant parfois dans les revendications les plus économiquement rétrogrades de l'extrême-gauche lerminienne.[/justify]
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Lychaka
28 Février 2030
[center]ALHURRIAT WALTTAQADDUM
Le Parti Lerminien pour la Liberté attaque les choix du gouvernement d'Union nationale sur la question du pétrole
[img]http://www.disons.fr/wp-content/uploads/2011/06/puit-petrole.jpg[/img]
Rares puits de pétrole lerminiens reconstruits depuis la fin de la guerre[/center]
[justify]« Le choix du gouvernement de ne pas recourir à des investissements extérieurs au Lerminia dans quelque secteur économique que ce soit, mais aussi dans le secteur pétrolier, entrave fortement nos capacités économiques à nous reconstruire. Il est aujourd'hui plus qu'essentiel de nous tourner vers des investisseurs étrangers, qu'ils soient Raksas, Kirépiens ou Kaiyuanais pour pouvoir financer la reconstruction de notre pays » a déclaré Hazm Hussain chef de file du PLL au cours d'une conférence de presse.
En effet alors que le pays est en pleine reconstruction, reconstruction financée à 100% par des prêts réalisés auprès des banques tarnoises et de la couronne thorvaloise, la remise en marche des infrastructures du secteur clé de l'économie lerminienne, le pétrole, se fait attendre. « Une fois les fonds empruntés épuisés, que fera le gouvernement pour financer son action ? Sans la manne pétrolière il n'aura d'autre choix que d'imposer à une économie qui peine à remonter la pente des ponctions insupportables qui ne feront que la freiner dans son développement. Au contraire des revenus pétroliers substantiels permettraient d'une part de ne pas handicaper l'économie par un surplus de taxes, mais également d'investir cet argent dans le développement des autres secteurs économiques. » ajoutait Hazm Hussain. De fait 80% des revenus du Lerminia avant la guerre contre la Main Noire étaient issus du secteur pétrolier et permettaient de diminuer le poids de la fiscalité sur les autres pans de l'économie lerminienne en plein développement. « Se priver du pétrole, c'est compromettre l'avenir du pays et la prospérité qui pourrait être la sienne » concluait donc le président du Parti Lerminien pour la Liberté.
Pour autant, et malgré ces critiques sévères, la participation du PLL au sein du gouvernement d'Union nationale ne semble pas être rompue pour l'instant et ce bien que le parti revendique la tenue d'élections législatives au plus vite afin d'élire une assemblée constituante chargée d'écrire la constitution de la République Arabe du Lerminia qui reste à ce jour, et malgré les impératifs évidents ayant suivis la guerre, sans constitution réelle ni processus électoraux démocratiques.[/justify]
[center]ALHURRIAT WALTTAQADDUM
Le Parti Lerminien pour la Liberté attaque les choix du gouvernement d'Union nationale sur la question du pétrole
[img]http://www.disons.fr/wp-content/uploads/2011/06/puit-petrole.jpg[/img]
Rares puits de pétrole lerminiens reconstruits depuis la fin de la guerre[/center]
[justify]« Le choix du gouvernement de ne pas recourir à des investissements extérieurs au Lerminia dans quelque secteur économique que ce soit, mais aussi dans le secteur pétrolier, entrave fortement nos capacités économiques à nous reconstruire. Il est aujourd'hui plus qu'essentiel de nous tourner vers des investisseurs étrangers, qu'ils soient Raksas, Kirépiens ou Kaiyuanais pour pouvoir financer la reconstruction de notre pays » a déclaré Hazm Hussain chef de file du PLL au cours d'une conférence de presse.
En effet alors que le pays est en pleine reconstruction, reconstruction financée à 100% par des prêts réalisés auprès des banques tarnoises et de la couronne thorvaloise, la remise en marche des infrastructures du secteur clé de l'économie lerminienne, le pétrole, se fait attendre. « Une fois les fonds empruntés épuisés, que fera le gouvernement pour financer son action ? Sans la manne pétrolière il n'aura d'autre choix que d'imposer à une économie qui peine à remonter la pente des ponctions insupportables qui ne feront que la freiner dans son développement. Au contraire des revenus pétroliers substantiels permettraient d'une part de ne pas handicaper l'économie par un surplus de taxes, mais également d'investir cet argent dans le développement des autres secteurs économiques. » ajoutait Hazm Hussain. De fait 80% des revenus du Lerminia avant la guerre contre la Main Noire étaient issus du secteur pétrolier et permettaient de diminuer le poids de la fiscalité sur les autres pans de l'économie lerminienne en plein développement. « Se priver du pétrole, c'est compromettre l'avenir du pays et la prospérité qui pourrait être la sienne » concluait donc le président du Parti Lerminien pour la Liberté.
Pour autant, et malgré ces critiques sévères, la participation du PLL au sein du gouvernement d'Union nationale ne semble pas être rompue pour l'instant et ce bien que le parti revendique la tenue d'élections législatives au plus vite afin d'élire une assemblée constituante chargée d'écrire la constitution de la République Arabe du Lerminia qui reste à ce jour, et malgré les impératifs évidents ayant suivis la guerre, sans constitution réelle ni processus électoraux démocratiques.[/justify]
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Lychaka
06 Avril 2030
[center]LERMINIA AL'AHMAR
La lettre ouverte de Sura Hajjar
[img]http://i.dailymail.co.uk/i/pix/2014/11/04/1415122691477_wps_56_KENY6303_jpg_Kenya.jpg[/img]
Sura Hajjar, Secrétaire Générale du Parti des Travailleurs Lerminiens et colonelle au sein des Unités de Protection du Peuple[/center]
[justify]« Une question se pose aujourd'hui à tous les Lerminiens : souhaitons nous apprendre des erreurs passées et mener notre pays sur la voie de la prospérité, de la réussite et du progrès, ou souhaitons-nous réitérer les erreurs et les faux pas qui ont conduit notre peuple au bord de l'extermination ? » est la question que pose Sura Hajjar, Secrétaire Générale du Parti des Travailleurs Lerminiens, au tout début de sa lettre ouverte au gouvernement lerminien d'union nationale co-signée par plus d'une centaine de politiques, universitaires, économistes et militants progressistes renommés.
Cette lettre est avant tout un plaidoyer pour un nouveau Lerminia que Sura Hajjar met à profit pour étaler les revendications multiples du Parti des Travailleurs Lerminiens, en vrac : légalisation du droit de grève, semaine de 42 heures, décriminalisation de l'homosexualité, abolition de la prostitution actuellement encadrée légalement, légalisation des syndicats etc... Les revendications du Parti des Travailleurs Lerminiens, qui touchent à tous les champs qu'ils soient sociaux ou économiques, se veulent ainsi être un bloc indivisible de revendications progressistes opposés à l'immobilisme flagrant de la politique du gouvernement d'union nationale depuis la fin de la guerre de libération.
En effet cette lettre est aussi une occasion de faire le bilan critique du gouvernement d'union nationale depuis sa mise en place en Septembre 2028. Bien que les efforts de ce gouvernement en terme de planification et de reconstruction d'un pays dévasté par plusieurs années de guerre civile et régionale soient significatifs, la lettre pointe tous les manquements : les processus démocratiques qui avaient été mis au coeur de l'idée d'un gouvernement d'Union nationale n'ont toujours pas abouti, sur le plan de l'organisation sociale et économique, bien que les secteurs stratégiques aient été nationalisés il n'y a pas de réelle politique progressiste en terme d'implication des salariés dans les entreprises, d'autant plus que les syndicats restent à ce jour encore illégaux malgré leur existence dans les faits. Cette critique s'achève par les mots suivants : « le 24 Septembre 2028 le Président Al-Chaar proclamait au cours d'un discours la République Arabe de Lerminia qu'il fondait autour des valeurs d'unité, de paix et de liberté, il est temps que ces mots prennent aujourd'hui tout leur sens. Tous ensembles nous demandons aujourd'hui que le Président Al-Chaar convoque l'élection démocratique d'une Assemblée populaire du peuple lerminien chargée de la rédaction de la constitution et de statuer sur sa politique. »[/justify]
[center]LERMINIA AL'AHMAR
La lettre ouverte de Sura Hajjar
[img]http://i.dailymail.co.uk/i/pix/2014/11/04/1415122691477_wps_56_KENY6303_jpg_Kenya.jpg[/img]
Sura Hajjar, Secrétaire Générale du Parti des Travailleurs Lerminiens et colonelle au sein des Unités de Protection du Peuple[/center]
[justify]« Une question se pose aujourd'hui à tous les Lerminiens : souhaitons nous apprendre des erreurs passées et mener notre pays sur la voie de la prospérité, de la réussite et du progrès, ou souhaitons-nous réitérer les erreurs et les faux pas qui ont conduit notre peuple au bord de l'extermination ? » est la question que pose Sura Hajjar, Secrétaire Générale du Parti des Travailleurs Lerminiens, au tout début de sa lettre ouverte au gouvernement lerminien d'union nationale co-signée par plus d'une centaine de politiques, universitaires, économistes et militants progressistes renommés.
Cette lettre est avant tout un plaidoyer pour un nouveau Lerminia que Sura Hajjar met à profit pour étaler les revendications multiples du Parti des Travailleurs Lerminiens, en vrac : légalisation du droit de grève, semaine de 42 heures, décriminalisation de l'homosexualité, abolition de la prostitution actuellement encadrée légalement, légalisation des syndicats etc... Les revendications du Parti des Travailleurs Lerminiens, qui touchent à tous les champs qu'ils soient sociaux ou économiques, se veulent ainsi être un bloc indivisible de revendications progressistes opposés à l'immobilisme flagrant de la politique du gouvernement d'union nationale depuis la fin de la guerre de libération.
En effet cette lettre est aussi une occasion de faire le bilan critique du gouvernement d'union nationale depuis sa mise en place en Septembre 2028. Bien que les efforts de ce gouvernement en terme de planification et de reconstruction d'un pays dévasté par plusieurs années de guerre civile et régionale soient significatifs, la lettre pointe tous les manquements : les processus démocratiques qui avaient été mis au coeur de l'idée d'un gouvernement d'Union nationale n'ont toujours pas abouti, sur le plan de l'organisation sociale et économique, bien que les secteurs stratégiques aient été nationalisés il n'y a pas de réelle politique progressiste en terme d'implication des salariés dans les entreprises, d'autant plus que les syndicats restent à ce jour encore illégaux malgré leur existence dans les faits. Cette critique s'achève par les mots suivants : « le 24 Septembre 2028 le Président Al-Chaar proclamait au cours d'un discours la République Arabe de Lerminia qu'il fondait autour des valeurs d'unité, de paix et de liberté, il est temps que ces mots prennent aujourd'hui tout leur sens. Tous ensembles nous demandons aujourd'hui que le Président Al-Chaar convoque l'élection démocratique d'une Assemblée populaire du peuple lerminien chargée de la rédaction de la constitution et de statuer sur sa politique. »[/justify]
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Lychaka
07 Avril 2030
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
Le gouvernement lance un appel d'offres pour la vente des infrastructures pétrolières
[img]http://s2.lemde.fr/image/2013/10/11/534x267/3494324_3_ba4b_un-puits-de-petrole-dans-le-dakota-du-nord_eb1efe8246a5707c120bda8931bd709d.jpg[/img][/center]
[justify]« Le gouvernement lerminien d'union nationale a décidé de mettre en vente la plus grande partie des infrastructures de production pétrolière du pays. Cette vente devrait permettre non seulement d'assurer le remboursement du prêt contracté rapidement afin de lancer le plan de reconstruction du pays, mais aussi d'assurer au pays les liquidités lui permettant de développer tous ses secteurs économiques » a déclaré le Premier Ministre, Salim Al-Nabusli, au cours d'une conférence de presse où il a également du annoncer la démission de Kémal Eddine Ayoubi, Ministre de l'Économie et des Finances issu du Parti des Travailleurs Lerminiens qui a fait ce choix en réponse à la décision de la mise en vente des puits de pétrole lerminiens aux investisseurs étrangers : « C'est une décision personnelle de monsieur Ayoubi que nous regrettons, mais qui était inévitable tant son opposition à ce projet de vente était grande. Je salue un homme qui a pendant près d'un an et demi travaillé avec acharnement afin de relever l'économie lerminienne, mais je crois qu'aujourd'hui, par cette vente, nous faisons ce qui est juste pour assurer la prospérité immédiate et future de notre nation. » a commenté le Premier Ministre baasiste.
Le Premier Ministre a longuement exposé la stratégie de son gouvernement vis-à-vis de cette vente des unités de production pétrolière, décision saluée particulièrement par le Parti Lerminien pour la Liberté qui la réclamait depuis les débuts du gouvernement d'union nationale. « D'une part nous ne sabrons pas ici tout le potentiel financier de ces puits, tout d'abord parce que le Lerminia n'a plus les moyens technologiques et financiers d'assurer leur exploitation à un niveau optimal et que les investisseurs étrangers signeront des clauses de partage des bénéfices générés mais aussi et surtout parce que nous espérons récolter par cette vente au moins 400 milliards de $RAK. Ce qui est une somme plus que considérable, l'équivalent des deux tiers du PIB kirépien, qui permettra non seulement de rembourser intégralement le prêt contracté afin de financer le grand plan de reconstruction entamé l'année dernière, mais aussi d'assurer une politique de développement économique et social de long terme » a tenu à préciser Salim Al-Nabusli afin de défendre la décision gouvernementale face à des journalistes parfois très hostiles vis-à-vis de ce projet qui n'ont pas manqué de l'invectiver.
Bien qu'éloignées du sujet initial de la conférence de presse des interrogations se sont également soulevées dans l'assistance afin de demander au Premier Ministre si, après les appels du Parti Lerminien pour la Liberté et du Parti des Travailleurs Lerminiens ces dernières semaines, le gouvernement comptait appeler les Lerminiens aux urnes afin d'élire une assemblée représentative. Celui-ci n'a répondu à cette interrogation que vaguement et ramené les journalistes au sujet du jour : « Le gouvernement est ouvert à toutes les propositions et ne rejette aucune possibilité à l'heure actuelle, c'est son rôle en tant que gouvernement d'union de toutes les forces politiques et à cet égard il a des sujets plus importants à traiter, parmi lesquelles les solutions afin de relever l'économie lerminienne de sa situation actuelle. Nous croyons qu'à l'heure actuelle la politique du gouvernement a besoin de stabilité afin de parvenir à ses buts. Les attentes démocratiques du peuple lerminien sont légitimes, et elles reprendront le dessus dès lors que nous aurons mis en le Lerminia sur les rails de son retour dans le concert des natons. ».[/justify]
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
Le gouvernement lance un appel d'offres pour la vente des infrastructures pétrolières
[img]http://s2.lemde.fr/image/2013/10/11/534x267/3494324_3_ba4b_un-puits-de-petrole-dans-le-dakota-du-nord_eb1efe8246a5707c120bda8931bd709d.jpg[/img][/center]
[justify]« Le gouvernement lerminien d'union nationale a décidé de mettre en vente la plus grande partie des infrastructures de production pétrolière du pays. Cette vente devrait permettre non seulement d'assurer le remboursement du prêt contracté rapidement afin de lancer le plan de reconstruction du pays, mais aussi d'assurer au pays les liquidités lui permettant de développer tous ses secteurs économiques » a déclaré le Premier Ministre, Salim Al-Nabusli, au cours d'une conférence de presse où il a également du annoncer la démission de Kémal Eddine Ayoubi, Ministre de l'Économie et des Finances issu du Parti des Travailleurs Lerminiens qui a fait ce choix en réponse à la décision de la mise en vente des puits de pétrole lerminiens aux investisseurs étrangers : « C'est une décision personnelle de monsieur Ayoubi que nous regrettons, mais qui était inévitable tant son opposition à ce projet de vente était grande. Je salue un homme qui a pendant près d'un an et demi travaillé avec acharnement afin de relever l'économie lerminienne, mais je crois qu'aujourd'hui, par cette vente, nous faisons ce qui est juste pour assurer la prospérité immédiate et future de notre nation. » a commenté le Premier Ministre baasiste.
Le Premier Ministre a longuement exposé la stratégie de son gouvernement vis-à-vis de cette vente des unités de production pétrolière, décision saluée particulièrement par le Parti Lerminien pour la Liberté qui la réclamait depuis les débuts du gouvernement d'union nationale. « D'une part nous ne sabrons pas ici tout le potentiel financier de ces puits, tout d'abord parce que le Lerminia n'a plus les moyens technologiques et financiers d'assurer leur exploitation à un niveau optimal et que les investisseurs étrangers signeront des clauses de partage des bénéfices générés mais aussi et surtout parce que nous espérons récolter par cette vente au moins 400 milliards de $RAK. Ce qui est une somme plus que considérable, l'équivalent des deux tiers du PIB kirépien, qui permettra non seulement de rembourser intégralement le prêt contracté afin de financer le grand plan de reconstruction entamé l'année dernière, mais aussi d'assurer une politique de développement économique et social de long terme » a tenu à préciser Salim Al-Nabusli afin de défendre la décision gouvernementale face à des journalistes parfois très hostiles vis-à-vis de ce projet qui n'ont pas manqué de l'invectiver.
Bien qu'éloignées du sujet initial de la conférence de presse des interrogations se sont également soulevées dans l'assistance afin de demander au Premier Ministre si, après les appels du Parti Lerminien pour la Liberté et du Parti des Travailleurs Lerminiens ces dernières semaines, le gouvernement comptait appeler les Lerminiens aux urnes afin d'élire une assemblée représentative. Celui-ci n'a répondu à cette interrogation que vaguement et ramené les journalistes au sujet du jour : « Le gouvernement est ouvert à toutes les propositions et ne rejette aucune possibilité à l'heure actuelle, c'est son rôle en tant que gouvernement d'union de toutes les forces politiques et à cet égard il a des sujets plus importants à traiter, parmi lesquelles les solutions afin de relever l'économie lerminienne de sa situation actuelle. Nous croyons qu'à l'heure actuelle la politique du gouvernement a besoin de stabilité afin de parvenir à ses buts. Les attentes démocratiques du peuple lerminien sont légitimes, et elles reprendront le dessus dès lors que nous aurons mis en le Lerminia sur les rails de son retour dans le concert des natons. ».[/justify]
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Lychaka
08 Avril 2030
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
Un train a relié Houdoud à Sukrat en passant par Lermin !
[img]http://www.trains-worldexpresses.com/300/306x1_01s.jpg[/img]
Bien que vétuste, le train n'en a pas moins traversé le pays d'Ouest en Est[/center]
[justify]« Au nom de la Compagnie Lerminienne du Transport Ferroviaire (CLTF) et au nom du Lerminia, je suis ravi de vous annoncer que le train n°5174, parti de Houdoud il y a quatre jours, a atteint Sukrat, sa destination finale, ce matin. » a déclaré un porte-parole de la Compagnie Lerminienne du Transport Ferroviaire, non content d'ajouter : « C'est la première fois depuis la fin de la guerre de libération qu'un train a pu relier l'extrême Ouest et l'extrême Est de notre pays, ceci n'aurait bien entendu pas été possible sans les efforts quotidiens que fournissent des milliers de Lerminiens afin de remettre en état de marche le réseau ferré lerminien. ». Et pour cause, de nombreux tronçons de voies étaient jusqu'alors endommagés et cela fait plusieurs mois que la compagnie ferroviaire travaille, avec le concours de l'État, à les rendre à nouveau opérationnel. « Remettre au service des Lerminiens des infrastructures de transport en état de marche c'est assurer que notre pays retrouve un fonctionnement normal, bien loin des destructions causées par la guerre de libération » a conclu le porte-parole.
Le périple de ce train, qui est désormais tout un symbole de la politique de reconstruction du Lerminia par son périple de quatre jours pour relier le pays d'Ouest en Est n'a pourtant pas été de tout repos.En effet, parti de Houdoud il y a quatre jours celui-ci a du tout d'abord rallier Lermin, un trajet d'une journée entière au milieu de vastes contrées désertiques, sans problème de rail néanmoins, et ponctué d'une seule brève escale à mi-chemin à Suleia. À Lermin le train s'est arrêté dans la plus grande des discrétions afin de débarquer et d'embarquer des passagers et une nuit d'arrêt. C'est là qu'à en réalité commencé le réel périple de ce train qui avait pourtant déjà parcouru plus de la moitié de son trajet. Mais de Lermin à Sukrat les voies sont moins directes, et le train a véritablement serpenté dans l'Est du pays, les voies les plus directes n'ayant pas encore été remises en service. Il a donc d'abord été mené plein sud vers Surat pour gagner Caine un peu plus à l'Est au cours de la seule deuxième journée. Les deux jours suivants ont été ceux qui l'ont mené vers Abida au nord-est puis Aja au sud-est pour enfin et finalement gagner Sukrat à des centaines de kilomètres au Nord de celle-ci.[/justify]
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
Un train a relié Houdoud à Sukrat en passant par Lermin !
[img]http://www.trains-worldexpresses.com/300/306x1_01s.jpg[/img]
Bien que vétuste, le train n'en a pas moins traversé le pays d'Ouest en Est[/center]
[justify]« Au nom de la Compagnie Lerminienne du Transport Ferroviaire (CLTF) et au nom du Lerminia, je suis ravi de vous annoncer que le train n°5174, parti de Houdoud il y a quatre jours, a atteint Sukrat, sa destination finale, ce matin. » a déclaré un porte-parole de la Compagnie Lerminienne du Transport Ferroviaire, non content d'ajouter : « C'est la première fois depuis la fin de la guerre de libération qu'un train a pu relier l'extrême Ouest et l'extrême Est de notre pays, ceci n'aurait bien entendu pas été possible sans les efforts quotidiens que fournissent des milliers de Lerminiens afin de remettre en état de marche le réseau ferré lerminien. ». Et pour cause, de nombreux tronçons de voies étaient jusqu'alors endommagés et cela fait plusieurs mois que la compagnie ferroviaire travaille, avec le concours de l'État, à les rendre à nouveau opérationnel. « Remettre au service des Lerminiens des infrastructures de transport en état de marche c'est assurer que notre pays retrouve un fonctionnement normal, bien loin des destructions causées par la guerre de libération » a conclu le porte-parole.
Le périple de ce train, qui est désormais tout un symbole de la politique de reconstruction du Lerminia par son périple de quatre jours pour relier le pays d'Ouest en Est n'a pourtant pas été de tout repos.En effet, parti de Houdoud il y a quatre jours celui-ci a du tout d'abord rallier Lermin, un trajet d'une journée entière au milieu de vastes contrées désertiques, sans problème de rail néanmoins, et ponctué d'une seule brève escale à mi-chemin à Suleia. À Lermin le train s'est arrêté dans la plus grande des discrétions afin de débarquer et d'embarquer des passagers et une nuit d'arrêt. C'est là qu'à en réalité commencé le réel périple de ce train qui avait pourtant déjà parcouru plus de la moitié de son trajet. Mais de Lermin à Sukrat les voies sont moins directes, et le train a véritablement serpenté dans l'Est du pays, les voies les plus directes n'ayant pas encore été remises en service. Il a donc d'abord été mené plein sud vers Surat pour gagner Caine un peu plus à l'Est au cours de la seule deuxième journée. Les deux jours suivants ont été ceux qui l'ont mené vers Abida au nord-est puis Aja au sud-est pour enfin et finalement gagner Sukrat à des centaines de kilomètres au Nord de celle-ci.[/justify]
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Lychaka
10 Avril 2030
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
"La Loi tchoconalienne ne s'appliquera pas au Lerminia !"
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/861478Image4.jpg[/img]
Portrait officiel du président Al-Chaar[/center]
[justify]« La loi tchoconalienne ne s'appliquera pas au Lerminia ! » ce sont les mots chocs tenus hier soir au cours d'une rare et brève allocution à la nation par le Président Mohammed Ibrahim Al-Chaar en réponse aux déclarations du Commissaire tchoconalien aux Finances souhaitant empêcher le gouvernement lerminien de vendre ses puits de pétrole au nom d'une obscure loi tchoconalienne : « Jusqu'à preuve du contraire les décisions de l'Assemblée populaire tchoconalienne n'ont pas valeur de loi au Lerminia et le gouvernement lerminien d'union nationale est le seul habilité à prendre des décisions en terme d'économie au Lerminia, donc contrairement à ce qu'ont annoncé les médias tchoconaliens il n'existe aucune sorte de véto qui pourrait permettre à ce gouvernement de nous empêcher de mener à bien ces ventes dont nous avons aujourd'hui plus que jamais besoin ». Et pour cause, la totalité des revenus de la vente des puits de pétrole permettra non seulement de rembourser les créanciers du Lerminia qui ont financé le plan de reconstruction, mais aussi de lancer de grands plans de développement du pays dans tous les secteurs économiques et sociaux.
Priver le pays de ces ressources serait donc non seulement le mettre face à une situation financière et budgétaire précaire dans les années à venir, mais aussi et surtout un crime contre la population lerminienne condamnée à ne pas pouvoir bénéficier d'un quelconque développement économique du pays. « Si les tchoconaliens veulent que nous ne vendions pas nos unités de production pétrolière, ils n'ont qu'à payer les 400 milliards de $RAK dont nous avons besoin pour reconstruire et développer le pays » a finalement ironisé le président Al-Chaar avant de préciser : « le rôle de la Tchoconalie au cours de la guerre de libération a été inestimable et nous ne remercierons jamais assez les Tchoconaliens pour leur apport à l'effort de guerre, mais aujourd'hui c'est d'une question d'ingérence dans nos affaires nationales, pour lesquelles notre gouvernement est souverain, dont il s'agit, et nous ne pouvons accepter qu'une capitale étrangère nous dicte notre politique interne ou externe, nous ne sommes pas un état fantoche. ».
Enfin la presse tchoconalienne a également évoqué les propos de diplomates tchoconaliens non cités par l'article émettant l'hypothèse d'une action armée de la Tchoconalie, via ses forces encore en présence sur place au Lerminia pour empêcher par la violence toute vente si besoin est. Le Président Al-Chaar a jugé cette menace « intolérable » et a annoncé sa volonté de « notifier au gouvernement tchoconalien un ordre de départ du territoire lerminien ».[/justify]
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
"La Loi tchoconalienne ne s'appliquera pas au Lerminia !"
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/861478Image4.jpg[/img]
Portrait officiel du président Al-Chaar[/center]
[justify]« La loi tchoconalienne ne s'appliquera pas au Lerminia ! » ce sont les mots chocs tenus hier soir au cours d'une rare et brève allocution à la nation par le Président Mohammed Ibrahim Al-Chaar en réponse aux déclarations du Commissaire tchoconalien aux Finances souhaitant empêcher le gouvernement lerminien de vendre ses puits de pétrole au nom d'une obscure loi tchoconalienne : « Jusqu'à preuve du contraire les décisions de l'Assemblée populaire tchoconalienne n'ont pas valeur de loi au Lerminia et le gouvernement lerminien d'union nationale est le seul habilité à prendre des décisions en terme d'économie au Lerminia, donc contrairement à ce qu'ont annoncé les médias tchoconaliens il n'existe aucune sorte de véto qui pourrait permettre à ce gouvernement de nous empêcher de mener à bien ces ventes dont nous avons aujourd'hui plus que jamais besoin ». Et pour cause, la totalité des revenus de la vente des puits de pétrole permettra non seulement de rembourser les créanciers du Lerminia qui ont financé le plan de reconstruction, mais aussi de lancer de grands plans de développement du pays dans tous les secteurs économiques et sociaux.
Priver le pays de ces ressources serait donc non seulement le mettre face à une situation financière et budgétaire précaire dans les années à venir, mais aussi et surtout un crime contre la population lerminienne condamnée à ne pas pouvoir bénéficier d'un quelconque développement économique du pays. « Si les tchoconaliens veulent que nous ne vendions pas nos unités de production pétrolière, ils n'ont qu'à payer les 400 milliards de $RAK dont nous avons besoin pour reconstruire et développer le pays » a finalement ironisé le président Al-Chaar avant de préciser : « le rôle de la Tchoconalie au cours de la guerre de libération a été inestimable et nous ne remercierons jamais assez les Tchoconaliens pour leur apport à l'effort de guerre, mais aujourd'hui c'est d'une question d'ingérence dans nos affaires nationales, pour lesquelles notre gouvernement est souverain, dont il s'agit, et nous ne pouvons accepter qu'une capitale étrangère nous dicte notre politique interne ou externe, nous ne sommes pas un état fantoche. ».
Enfin la presse tchoconalienne a également évoqué les propos de diplomates tchoconaliens non cités par l'article émettant l'hypothèse d'une action armée de la Tchoconalie, via ses forces encore en présence sur place au Lerminia pour empêcher par la violence toute vente si besoin est. Le Président Al-Chaar a jugé cette menace « intolérable » et a annoncé sa volonté de « notifier au gouvernement tchoconalien un ordre de départ du territoire lerminien ».[/justify]
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Lychaka
14 Avril 2030
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
Les milices appelées à la rescousse
[img]http://s2.lemde.fr/image/2015/03/11/534x0/4591224_5_2ae3_deux-combattants-etrangers-aux-cotes-des_65ab0ff22b27e4f653521ff3e68193e4.jpg[/img]
Miliciens des Unités de Protection du Peuple dans la région de Houdoud[/center]
[justify]« Nous avons demandé aux milices lerminiennes, désormais principalement présentes dans les villes, de reprendre leurs activités dans les zones périphériques où subsistent des menaces terroristes conséquentes » a déclaré hier après-midi le Ministre de la Défense Majid Ali au cours d'une conférence de presse. Cette demande auprès des milices intervient après que les régiments de l'armée lerminienne libre (ALL) ayant été entraînés et formés par l'armée tchoconaliennes, soit près de la moitié de ses effectifs, aient été désarmés sur ordre du gouvernement par crainte qu'ils ne soient utilisés pour attenter à la sûreté de la république après les menaces proférées par des diplomates de Kûrial dans les journaux tchoconaliens.
En tête de la lutte contre le terrorisme les Unités de Protection du Peuple et les Sections de Combat Lerminiennes qui avaient peu à peu diminué leurs activités rurales, au profit de l'armée en formation dotée de plus de moyens en coopération avec l'armée tchoconalienne, pour se concentrer – avec succès – sur la lutte contre les groupes terroristes en zone urbaine. Aujourd'hui les milices vont à nouveau se retrouver sur tous les fronts avec la mise au ban d'une partie de la jeune armée lerminienne et le départ prochain des Tchoconaliens. Interrogé sur cette nouvelle charge, un officier des Unités de Protection du Peuple nous a répondu : « les milices lerminiennes sont tout à fait capables d'assurer la défense du pays, que ce soit dans les villes ou dans les milieux ruraux, aussi bien sinon mieux que l'armée secondée par la Tchoconalie. Là où les forces armées vont et viennent et se contentent d'actions ciblées contre les groupes terroristes nous avons nous une présence locale, partout et tout le temps, parmi le peuple, nous sommes mieux informés et nous bénéficions d'un réel soutien que l'armée n'a pas, il n'y a rien à craindre pour le Lerminia et les Lerminiens tant que nous sommes là, les milices ont été créées par le peuple, pour le peuple ! ».[/justify]
[center]SABAH-KHEIR LERMINIA
Les milices appelées à la rescousse
[img]http://s2.lemde.fr/image/2015/03/11/534x0/4591224_5_2ae3_deux-combattants-etrangers-aux-cotes-des_65ab0ff22b27e4f653521ff3e68193e4.jpg[/img]
Miliciens des Unités de Protection du Peuple dans la région de Houdoud[/center]
[justify]« Nous avons demandé aux milices lerminiennes, désormais principalement présentes dans les villes, de reprendre leurs activités dans les zones périphériques où subsistent des menaces terroristes conséquentes » a déclaré hier après-midi le Ministre de la Défense Majid Ali au cours d'une conférence de presse. Cette demande auprès des milices intervient après que les régiments de l'armée lerminienne libre (ALL) ayant été entraînés et formés par l'armée tchoconaliennes, soit près de la moitié de ses effectifs, aient été désarmés sur ordre du gouvernement par crainte qu'ils ne soient utilisés pour attenter à la sûreté de la république après les menaces proférées par des diplomates de Kûrial dans les journaux tchoconaliens.
En tête de la lutte contre le terrorisme les Unités de Protection du Peuple et les Sections de Combat Lerminiennes qui avaient peu à peu diminué leurs activités rurales, au profit de l'armée en formation dotée de plus de moyens en coopération avec l'armée tchoconalienne, pour se concentrer – avec succès – sur la lutte contre les groupes terroristes en zone urbaine. Aujourd'hui les milices vont à nouveau se retrouver sur tous les fronts avec la mise au ban d'une partie de la jeune armée lerminienne et le départ prochain des Tchoconaliens. Interrogé sur cette nouvelle charge, un officier des Unités de Protection du Peuple nous a répondu : « les milices lerminiennes sont tout à fait capables d'assurer la défense du pays, que ce soit dans les villes ou dans les milieux ruraux, aussi bien sinon mieux que l'armée secondée par la Tchoconalie. Là où les forces armées vont et viennent et se contentent d'actions ciblées contre les groupes terroristes nous avons nous une présence locale, partout et tout le temps, parmi le peuple, nous sommes mieux informés et nous bénéficions d'un réel soutien que l'armée n'a pas, il n'y a rien à craindre pour le Lerminia et les Lerminiens tant que nous sommes là, les milices ont été créées par le peuple, pour le peuple ! ».[/justify]