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MUNICIPALITÉS
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Les municipalités sont l’échelon le plus bas des collectivités territoriales sébaldes.
Au nombre de 281, elles sont administrées par un maire élu au sein du conseil municipal.
Ses compétences sont nombreuses et diverses : développement économique, état civil,
entretien de la voirie, protection de l’ordre public local, assainissement, transport, logement,
tourisme, culture, sports… Elles ne doivent cependant pas outrepasser
les pouvoirs des conseils provinciaux.
Les élections municipales générales ont lieu toutes les cinq ans.
Des élections partielles peuvent néanmoins se tenir entre deux échéances générales.
Le maire dispose en effet du pouvoir de dissolution du conseil municipal, qu’il utilise lorsqu’il
ne parvient pas à obtenir une majorité claire notamment. Toutefois, le conseil municipal élu
à la suite d’une élection partielle devra être renouvelé intégralement au moment des élections
générales, même s’il ne dépasse pas cinq ans d’ancienneté.[/center]
INSTITUTION | Municipalités
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Sébaldie
[center]Stranaberg
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/254186Stranaberg3900pxPanorama.jpg[/img]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/403047Stranaberg6600pxPlace.jpg[/img][img]http://img11.hostingpics.net/pics/820341Stranaberg5300pxNuit.jpg[/img]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/927070Stranaberg7300pxPort.jpg[/img][img]http://img11.hostingpics.net/pics/274292Stranaberg2600pxParlement.jpg[/img][/center]
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- Informations générales
- [url=http://www.simpolitique.com/post278043.html#p278043]Localisation[/url] : # 1
- Province : Stranan (chef-lieu)
- Population : 2.1 millions d’habitants (2029)
- Géographie
- [justify]Stranaberg est la municipalité la plus orientale de Sébaldie. Fondée sur le delta du fleuve Merud, qui se jette dans la Mer de Jeekim, elle occupe la principale avancée terrestre sur la mer qui longe le bras de mer séparant la Sébaldie de l’Île de Centralia, ce qui lui a permis de devenir une escale incontournable pour tout bateau y naviguant. Même si la côte est sujette à de fortes marées, Stranaberg a pu construire et consolider un important port. Plus anciennement, elle fut la terre nourricière de la province du Stranan : sa plaine alluvionnaire a permis la culture de terres très fertiles. La côte est encore aujourd’hui la zone la plus développée et riche de Stranaberg.
Son climat, de type océanique, lui apporte des précipitations soutenues, tout au long de l’année. Les températures, elles, restent toutefois douces. Cet environnement a été propice par le passé à une végétation assez généreuse mais de ce passé, seuls quelques vestiges subsistent à la faveur d’une urbanisation précoce : chênes et hêtres ornent souvent les parcs de la ville.
Capitale excentrée, Stranaberg n’en reste pas moins la municipalité la plus riche de Sébaldie car elle constitue le point d’entrée dans le pays par la mer ; elle a la configuration typique d’un foreland géant, qui dispose d’un très large arrière-pays (hinterland) puisqu’il couvre la quasi-intégralité du reste de la Sébaldie. Le fleuve Merud qui la traverse, partiellement canalisé, la relie à d’autres métropoles comme Neumbach au Prican et surtout Senheim, la troisième plus grande ville du pays.[/justify]
- [justify]Stranaberg est la municipalité la plus orientale de Sébaldie. Fondée sur le delta du fleuve Merud, qui se jette dans la Mer de Jeekim, elle occupe la principale avancée terrestre sur la mer qui longe le bras de mer séparant la Sébaldie de l’Île de Centralia, ce qui lui a permis de devenir une escale incontournable pour tout bateau y naviguant. Même si la côte est sujette à de fortes marées, Stranaberg a pu construire et consolider un important port. Plus anciennement, elle fut la terre nourricière de la province du Stranan : sa plaine alluvionnaire a permis la culture de terres très fertiles. La côte est encore aujourd’hui la zone la plus développée et riche de Stranaberg.
- Histoire
- [justify]Etymologiquement, « Stranaberg » signifie « la ville sur la côte » en langue sébalde mais elle n’a adopté ce nom que tardivement. Les colons laaglandais, qui sont arrivés au pays au XIIe siècle, l’avaient sobrement baptisée « Sebaldorp » en référence au latin « sebalis » (le suif), qui donnera son nom à la Sébaldie, et au néerlandais « dorp » (village). Le suif, obtenu par la fonte de graisses animales, était très produit à cette époque, notamment dans la fabrication de savons, de chandelles, et de lubrifiant et de protection pour les outils. Les très chrétiens colons laaglandais ne pouvaient pas imaginer s’installer sur une terre où il était impossible d’exprimer leur ferveur sans allumer un cierge ou son équivalent. La plaine alluvionnaire, sur laquelle Stranaberg a été fondée, n’était pas seulement une importante source céréalière mais aussi un important lieu d’élevage d’ovins et de bovins, dont était extrait le suif. « Sebaldorp » ne deviendra « Stranaberg » qu’au XIXe siècle, sous l’influence des révolutionnaires républicains qui ont aboli la monarchie slave.
Entre-temps, Stranaberg était devenu un important comptoir commercial. Le sens du négoce est aujourd’hui encore très présent et des marchés ancestraux rythment toujours les semaines de la capitale au XXIe siècle bien qu’ils aient perdu de leur cachet. Consciente de sa situation avantage, à mi-chemin entre le Nord-Jeekim et le Sud-Jeekim, Stranaberg, elle devient très vite le passage obligatoire pour les transactions continentales au moins jusqu’à l’invasion slave est-almérane au XVIIe siècle, voire internationales avec les passages occasionnels des navires kaiyuanais notamment. L’idée que « tout peut se vendre », qui fera son chemin au sein de la société sébalde, naquit de ces expériences avec le monde extérieur. Par ailleurs, ces contacts imprégneront l’architecture stranabourgeoise, dominée par les maisons à pignons étroites mais très hautes mais marquées par des influences exotiques.
Au XVIIe siècle, Stranaberg est à l’instar du reste du pays annexé au Saint-Empire orthodoxe et perdra de sa primauté au profit de villes plus au nord. Pas assez « slavisée », trop libérale et permissive, la ville perd de son prestige, les connexions se raréfient. En dehors de son port, l’Empire est très indifférent vis-à-vis de Stranaberg. La ville ne retrouvera ses lettres de noblesse qu’à partir de 1815, date de l’indépendance sébalde. Cette domination slave, qui a placé Stranaberg dans l’ombre, n’a pas été sans conséquence pour les autres villes sébaldes, qui ont cessé de la prendre comme modèle, et qui ont tenté de survivre par leurs propres moyens. Le sentiment régionaliste est né, rompant définitivement avec une administration très centralisée. La dictature communiste, de 1949 à 1968, réinstallera certes un régime centralisé à Stranaberg, mais cela ne lui suffira pas à renouer avec sa primauté d’autrefois, bien au contraire puisqu’elle sera associée à l’image du [url=http://www.simpolitique.com/post259497.html#p259497]régime miradkien[/url]. De nos jours, la capitale, bien qu’ayant perdu de sa superbe, n’a plus vocation à être une ville sébalde mais mondiale.[/justify]
- [justify]Etymologiquement, « Stranaberg » signifie « la ville sur la côte » en langue sébalde mais elle n’a adopté ce nom que tardivement. Les colons laaglandais, qui sont arrivés au pays au XIIe siècle, l’avaient sobrement baptisée « Sebaldorp » en référence au latin « sebalis » (le suif), qui donnera son nom à la Sébaldie, et au néerlandais « dorp » (village). Le suif, obtenu par la fonte de graisses animales, était très produit à cette époque, notamment dans la fabrication de savons, de chandelles, et de lubrifiant et de protection pour les outils. Les très chrétiens colons laaglandais ne pouvaient pas imaginer s’installer sur une terre où il était impossible d’exprimer leur ferveur sans allumer un cierge ou son équivalent. La plaine alluvionnaire, sur laquelle Stranaberg a été fondée, n’était pas seulement une importante source céréalière mais aussi un important lieu d’élevage d’ovins et de bovins, dont était extrait le suif. « Sebaldorp » ne deviendra « Stranaberg » qu’au XIXe siècle, sous l’influence des révolutionnaires républicains qui ont aboli la monarchie slave.
- Économie
- [justify]En raison de son statut de capitale et du caractère unitaire de la Sébaldie, Stranaberg concentre un certain nombre d’institutions, qu’elles soient provinciales, nationales, continentales ou internationales. L’administration emploie près de 10 % de la population active stranabourgeoise. Pour le reste, l’économie de la capitale est largement dominée par les services, représentant 80 % des emplois. Première place financière du pays, juste devant Nova-Lenbruck, Stranaberg concentre en un espace assez réduit un très grand nombre de sièges sociaux d’entreprises nationales comme multinationales. Le tourisme reste un secteur important pour la capitale sébalde bien qu’elle soit de plus en plus concurrencée par d’autres villes comme Triansa, au sud. L’industrie, qui représente 10 % des emplois, est essentiellement dominée par l’activité portuaire, notamment pour la réception du gaz par les gigantesques méthaniers kaiyuanais ou cyrénans, ainsi que le pétrole en provenance des mêmes en grande majorité. De la même manière, le secteur primaire est limité aux activités de pêche au large des côtes ; l’agriculture, qui était un des fleurons de l’économie stranabourgeoise avec le commerce, est réduite à peau de chagrin, se cantonnant à quelques élevages en batterie mais dont les méthodes sont encore beaucoup trop industrielles.[/justify]
- Sociologie
- [justify]Il est difficile de dresser le portrait-type du Stranabourgeois tant la ville accueille des personnes de nationalités, d’origines, d’ethnies, de cultures différentes. Chacune de ces communautés a consolidé son propre quartier, condition sine qua non pour que cet agrégat de cultures différentes puisse cohabiter dans une paix toute relative, dont certains sont aussi populaires que fermés, à l’image de Schenken Bihan, le quartier de la communauté schenkenienne. Stranaberg est une ville-monde, à l’image d’une Opemont fiémançaise, où tout se trouve à portée de main. Plutôt arrogants, les Stranabourgeois pensent que le pays leur appartient et ont des visées internationales. Ouverts d’esprit, leur philanthropie est quelque peu inégale : s’ils se préoccupent de la « misère du monde », c’est avant tout pour nourrir leur soif d’exotisme. Aussi, gardent-ils un œil indifférent vis-à-vis de la misère qui règne à leur porte. Gangrénée par les problèmes de logement, Stranaberg abrite en effet de nombreux sans-abris, qui forment pour ainsi dire une communauté de plus dans ce bouillon de culture local.
Politiquement, Stranaberg est la ville des vieilles luttes. Les duels traditionnels entre la droite libérale et les sociaux-démocrates rythment les élections depuis plus de cinquante ans, sans qu’ils ne soient contrariés par des hommes et idées politiques neufs. Stranaberg est notamment l’un des derniers sinon le dernier haut-lieu du militantisme communiste. Au fil des scrutins électoraux, le Parti Communiste a fondu comme neige au soleil, partout en Sébaldie, sauf à Stranaberg où elle a su garder un socle solide. En réalité, les sociaux-démocrates, les libéraux, les conservateurs, les nationalistes et les communistes représentent des forces politiques équivalentes dans le paysage politique local. Du fait du manque de renouvellement de la classe politique dans la capitale, les Sébaldes parlent volontiers du « microcosme stranabourgeois » pour la désigner. Dans certains quartiers, les conservateurs gardent de solides attaches même s’ils sont eux aussi tiraillés entre le catholicisme traditionnaliste de type laaglandais et le protestantisme puritain.[/justify]
- [justify]Il est difficile de dresser le portrait-type du Stranabourgeois tant la ville accueille des personnes de nationalités, d’origines, d’ethnies, de cultures différentes. Chacune de ces communautés a consolidé son propre quartier, condition sine qua non pour que cet agrégat de cultures différentes puisse cohabiter dans une paix toute relative, dont certains sont aussi populaires que fermés, à l’image de Schenken Bihan, le quartier de la communauté schenkenienne. Stranaberg est une ville-monde, à l’image d’une Opemont fiémançaise, où tout se trouve à portée de main. Plutôt arrogants, les Stranabourgeois pensent que le pays leur appartient et ont des visées internationales. Ouverts d’esprit, leur philanthropie est quelque peu inégale : s’ils se préoccupent de la « misère du monde », c’est avant tout pour nourrir leur soif d’exotisme. Aussi, gardent-ils un œil indifférent vis-à-vis de la misère qui règne à leur porte. Gangrénée par les problèmes de logement, Stranaberg abrite en effet de nombreux sans-abris, qui forment pour ainsi dire une communauté de plus dans ce bouillon de culture local.
- Informations générales
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Sébaldie
[center]Triansa
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/858435Triansa1300pxGayPride.jpg[/img][img]http://img11.hostingpics.net/pics/119912Triansa5300pxCathedrale.jpg[/img][img]http://img11.hostingpics.net/pics/926892Triansa6300pxVuegenerale.jpg[/img]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/733694Triansa7300pxQuartierchaud.jpg[/img][img]http://img11.hostingpics.net/pics/403601Triansa2600pxPlage.jpg[/img][/center]
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- Informations générales
- [url=http://www.simpolitique.com/post278043.html#p278043]Localisation[/url] : # 20
- Province : Jovan (chef-lieu)
- Population : 1.7 millions d’habitants (2029)
- Géographie
- [justify]Triansa est une municipalité au sud de la province de Jovan dont elle est le chef-lieu. Bordée par la Mer de Jeekim, elle est sujette comme la capitale Stranaberg à de fortes marées. Son sol calcaire et l’absence de fleuve la traversant en a fait une ville assez peu propice à l’agriculture céréalière et limitant la culture d’arbres fruitiers aux oliviers, pruniers, noisetiers. Néanmoins, ce sol d’apparence hostile accueille des vignes qui font la renommée de la Sébaldie.
Le climat triansais, de type méditerranéen, est très agréable. Recevant les vents chauds du sud du continent – du Rémino notamment – tout en étant rafraîchie par les vents du Nord et de l’Est, il fait pour ainsi dire toujours bon à Triansa : les hivers sont doux, les étés ne sont pas étouffants. La confrontation de ces vents contraires donne cependant lieu à des phénomènes climatiques assez notables, les orages y sont particulièrement violents. Cette impression d’une ville aérée s’illustre au travers des espaces très vastes dont elle jouit, à l’image de ses immenses plages. Malheureusement, l’exploitation du sable à des fins de construction tend à faire reculer de manière inquiétante lesdites plages.
L’activité portuaire de Triansa est beaucoup plus modeste que celle de Stranaberg mais bien davantage tournée par la pêche, quasi-exclusivement de poissons d’élevage devant la raréfaction des poissons sauvages. La sole, l’anguille, l’anchois, la dorade et le thon rouge sont des exemples de pêches communes dans les eaux au large de Triansa.[/justify]
- [justify]Triansa est une municipalité au sud de la province de Jovan dont elle est le chef-lieu. Bordée par la Mer de Jeekim, elle est sujette comme la capitale Stranaberg à de fortes marées. Son sol calcaire et l’absence de fleuve la traversant en a fait une ville assez peu propice à l’agriculture céréalière et limitant la culture d’arbres fruitiers aux oliviers, pruniers, noisetiers. Néanmoins, ce sol d’apparence hostile accueille des vignes qui font la renommée de la Sébaldie.
- Histoire
- [justify]Les origines de Triansa sont discutées. S’appuyant sur les récits de voyages des colons laaglandais écrits en latin comme le voulait la tradition catholique, certains historiens affirment que « Triansa » signifie littéralement « les trois anses », c’est-à-dire les trois baies peu profondes dans lesquelles les marins pouvaient se protéger des violentes tempêtes, notamment des violents orages qui font la réputation de la ville. Aucune trace de ces criques n’a pourtant été retrouvée, sans doute parce qu’elles ont été depuis asséchées.
Triansa a été fondée peu de temps après Stranaberg au XIIe siècle. Les Laaglandais, non mécontents d’avoir trouvé en la Sébaldie une terre au climat beaucoup plus doux que dans leur pays d’origine, ont arpenté les régions plus au sud et ont été interpellés par le calme régnant de Triansa, loin du tumulte stranabourgeois. Des communautés monastiques s’y sont installées, le but étant d’évangéliser une Sébaldie païenne et de l’arracher à ses traditions celtiques encore bien présentes. C’est également là que la monarchie néerlandophone, séduite par la beauté des lieux, s’établira et fera ériger de nombreux édifices religieux. Paradoxalement, Triansa accueillera délinquants et criminels qui, pour leur repentir et surtout pour éviter la condamnation à mort ou l’enrôlement militaire obligatoire, ont choisi de se murer dans la vie religieuse jusqu’à leur mort.
Les slaves orthodoxes est-almérans qui envahiront la Sébaldie au XVIIe siècle n’auront pas les mêmes ambitions pour Triansa, notamment parce que la monarchie slave privilégiera les régions les plus occidentales du pays, voisines de l’actuelle Varlovie. Faisant fermer de nombreuses abbayes, et mettant fin à la politique de repentir jusqu’alors appliquée, Triansa sera vue par le régime comme le haut-lieu des opposants. Aussi, convertiront-ils ces couvents en austères prisons et bâtiront-ils des fortifications autour de la ville pour empêcher les évasions. De ces fortifications, il ne reste quasiment plus aucun vestige, démolies par les révolutionnaires républicains. Ils réhabiliteront néanmoins l’image d’une province agréable telle qu’elle était conçue par les Laaglandais, en la baptisant « Jovan » et en faisant de Triansa son chef-lieu.
Au XXe siècle, le [url=http://www.simpolitique.com/post259497.html#p259497]régime communiste miradkein[/url] installe son palais d’été à Triansa. S’éloignant du silence monastique de la ville sous la domination laaglandaise, ainsi que de son caractère autoritaire et répressif sous les règnes slaves, Igor Miradko veut faire de Triansa la « ville-récompense » des travailleurs les plus acharnés. Ayant supprimé la monnaie, Miradko soumit les salariés à une indemnisation exclusivement en nature, selon un système de « tickets de vie ». En faisant construire des sanatoriums qui deviendront centres de thalassothérapie, des stades sportifs et des lieux de convivialité (comprendre : des maisons closes). En théorie, les travailleurs les plus vertueux avaient droit à ces commodités mais dans les faits, seuls les nombreux hauts-fonctionnaires du régime miradkien purent en profiter lors de leurs congés. Miradko préfigurera paradoxalement la capitale du vice et des loisirs, d’inspiration capitaliste, du XXIe siècle. Aujourd’hui, la ville est davantage connue pour ses défilés de Gay Pride, ses soirées arrosées, ses casinos et ses prostitués que pour ses communautés monastiques. Fortement déchristianisée, la ville reste, au moins architecturalement, attachée au catholicisme. Les prostitués en quête de pardon, qui peuplaient les couvents de sœurs, s’affichent désormais ouvertement, pour le plaisir des Sébaldes comme des touristes.[/justify]
- [justify]Les origines de Triansa sont discutées. S’appuyant sur les récits de voyages des colons laaglandais écrits en latin comme le voulait la tradition catholique, certains historiens affirment que « Triansa » signifie littéralement « les trois anses », c’est-à-dire les trois baies peu profondes dans lesquelles les marins pouvaient se protéger des violentes tempêtes, notamment des violents orages qui font la réputation de la ville. Aucune trace de ces criques n’a pourtant été retrouvée, sans doute parce qu’elles ont été depuis asséchées.
- Économie
- [justify]Les loisirs et le tourisme occupent une place primordiale mais pas suffisante à l’économie triansaise. Les jeux d’argent, l’activité prostitutionnelle, les entreprises de jeux de société, le show-business en forment un pan important mais pour pallier au caractère fluctuant du tourisme et du secteur des loisirs, Triansa a dû diversifier son tissu économique. Le secteur primaire est plutôt bien représenté, employant de près ou de loin près de 4 % des emplois, un record pour une grande ville sébalde. Les pêcheries constituent un vivier notable, mais en importante baisse du fait des dangers que fait planer la surpêche sur l’activité. L’agriculture, moins diversifiée que dans certaines provinces comme le Feldan, n’est pas pour autant négligeable. Grâce à la spécialisation de la culture locale, tournée vers la vigne, les oléagineux et les agrumes, la ville fait appel à de la main-d’œuvre peu qualifiée comme très qualifiée. L’ouvrier agricole cueille les fruits sélectionnés par des ingénieurs agronomes surqualifiés. Malgré sa modernité apparente, Triansa est également une ville encore imprégnée de l’artisanat : par exemple, le sol argileux a offert leur vocation à de nombreux potiers, aujourd’hui beaucoup plus rares mais toujours sollicités. Le secteur industriel, au sens communément admis du terme, est quant à lui occupé par les métiers du BTP essentiellement.[/justify]
- Sociologie
- [justify]Triansa est la ville progressiste par excellence, l’une des plus importantes au monde. Plus encore qu’à Stranaberg, les excentricités s’expriment et se manifestent, qu’elles soient vestimentaires et/ou comportementales. Assez superficiels, attachés à leur image et intéressés par la fête, les Triansais pâtissent d’une image de débauche. Ils n’ont cependant pas l’arrogance d’un Stranabourgeois et n’ont pas vocation à dominer la Sébaldie, ni à influencer le monde et ce même s’ils en avaient les moyens. Ils veulent être eux-mêmes, jouir d’une liberté quasi-absolue et se moquent bien volontiers de l’image que renvoie la ville aux autres Sébaldes ou aux étrangers. Triansa est la municipalité qui abrite la communauté homosexuelle la plus grande du pays, dans l’un des plus beaux quartiers de la ville. Ville de célibataires, parfois endurcis, il est quasiment impossible de trouver pour se loger autre chose qu’un studio de moins de 20 m² dans son enceinte. La communauté catholique locale, elle aussi « progressiste », prend ses distances avec le Saint-Siège ou interprète ses communications à sa manière.
Politiquement, c’est la gauche dite progressiste – excluant les communistes donc – qui domine largement les élections. Les royalistes néerlandophones font également ici leur meilleur score. Moins développées qu’à Stranaberg, les sections antifascistes sont cependant en activité constante et maintiennent conservateurs, nationalistes et identitaires à un niveau bas. Rejetant moins l’expérimentation d’idées nouvelles que la capitale, la politique triansaise est habitée par l’impératif d’insertion et de résinsertion de ses individus, directement héritée de son passé catholique et de ses ordres mendiants. Se refusant au communautarisme régnant à Stranaberg, les quartiers ne sont pas aussi distincts que chez cette dernière ; la « mixité » est globalement présente. Pour mettre au point ces politiques, les impôts locaux sont globalement élevés à Triansa. La charité d’inspiration catholique a été remplacée par une politique sociale digne de n’importe quel Etat-providence.[/justify]
- [justify]Triansa est la ville progressiste par excellence, l’une des plus importantes au monde. Plus encore qu’à Stranaberg, les excentricités s’expriment et se manifestent, qu’elles soient vestimentaires et/ou comportementales. Assez superficiels, attachés à leur image et intéressés par la fête, les Triansais pâtissent d’une image de débauche. Ils n’ont cependant pas l’arrogance d’un Stranabourgeois et n’ont pas vocation à dominer la Sébaldie, ni à influencer le monde et ce même s’ils en avaient les moyens. Ils veulent être eux-mêmes, jouir d’une liberté quasi-absolue et se moquent bien volontiers de l’image que renvoie la ville aux autres Sébaldes ou aux étrangers. Triansa est la municipalité qui abrite la communauté homosexuelle la plus grande du pays, dans l’un des plus beaux quartiers de la ville. Ville de célibataires, parfois endurcis, il est quasiment impossible de trouver pour se loger autre chose qu’un studio de moins de 20 m² dans son enceinte. La communauté catholique locale, elle aussi « progressiste », prend ses distances avec le Saint-Siège ou interprète ses communications à sa manière.
- Informations générales
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Sébaldie
[center]Senheim
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/692210Senheim5900pxPlanlarge.jpg[/img]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/292310Senheim7300pxHooligans.jpg[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/231797Senheim2300pxQuartierouvrier.jpg[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/845165Senheim4300pxCommerces.jpg[/img]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/131608Senheim1600pxFontaines.jpg[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/510507Senheim3300pxRaffineries.jpg[/img][/center]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/692210Senheim5900pxPlanlarge.jpg[/img]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/292310Senheim7300pxHooligans.jpg[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/231797Senheim2300pxQuartierouvrier.jpg[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/845165Senheim4300pxCommerces.jpg[/img]
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- Informations générales
- [url=http://www.simpolitique.com/post278043.html#p278043]Localisation[/url] : # 108
- Province : Centran (chef-lieu)
- Population : 1.6 millions d’habitants (2029)
- Géographie
- [justify]Plus grande municipalité sébalde en termes de superficie, Senheim est située à peu près au centre géographique du pays. Arrosée par le fleuve Merud, elle présente un relief quasi-exclusivement plat, idéal pour l’installation de grands complexes industriels. C’est d’ailleurs la voie qu’elle a choisie, notamment en raison d’un sol sableux qui rend difficile l’agriculture mais aussi la pêche fluviale. Son plus grand atout reste sa position centrale, elle ne dispose en effet pas de ressources naturelles intéressantes.
Bien qu’elle soit de la même latitude que la capitale Stranaberg, Senheim est moins balayée par les vents et les intempéries. Du fait de son éloignement de la côte, la ville connaît une amplitude thermique plus forte, avec parfois des étés caniculaires même s’ils restent moins étouffants que ceux du sud du Feldan. De plus, la grande concentration d’industries fait artificiellement monter la température senheimoise, environ 1-2°C de plus par rapport aux moyennes observées dans les municipalités environnantes.[/justify]
- [justify]Plus grande municipalité sébalde en termes de superficie, Senheim est située à peu près au centre géographique du pays. Arrosée par le fleuve Merud, elle présente un relief quasi-exclusivement plat, idéal pour l’installation de grands complexes industriels. C’est d’ailleurs la voie qu’elle a choisie, notamment en raison d’un sol sableux qui rend difficile l’agriculture mais aussi la pêche fluviale. Son plus grand atout reste sa position centrale, elle ne dispose en effet pas de ressources naturelles intéressantes.
- Histoire
- [justify]Senheim est une municipalité de constitution républicaine, qui a été fondée en tant que telle au XIXe siècle. Avant la révolution industrielle, la ville n’était guère occupée que par quelques éleveurs de porcs, qui subsistait des quelques échanges véhiculées par le fleuve Merud depuis la côte orientale. Peu propice à l’agriculture, le sol était cultivé pour quelques légumes tels que les oignons, les asperges, les haricots et autres radis. Néanmoins, au Moyen Âge, la ville abritait occasionnellement des foires assez prospères jusqu’à l’invasion slave du XVIIe siècle. Les foires de Senheim étaient l’occasion pour les marchands en provenance du Nord d’acheter des produits originaires de la côte sans parcourir plusieurs centaines de kilomètres. Elles étaient aussi le lieu de rencontre entre artistes incompris et mécènes, et d’exhibitions de découvertes pour quelques inventeurs fous. Ces foires, qui ne duraient que quelques semaines par an – généralement en été - étaient le seul moment où Senheim vivait. Lorsque les marchands la quittaient, ils laissaient une ville sale, dont les locaux mettaient plusieurs semaines à nettoyer les détritus divers, et surtout sinistre. L’invasion slave au XVIIe siècle empira la situation, Senheim fut déclassée de son statut de centre des échanges d’une Sébaldie qui n’existait plus.
Au XIXe siècle, les révolutionnaires républicains voyaient Senheim comme la pièce maîtresse de Sébaldie mais pas au point d’en faire la capitale du nouvel Etat indépendant. Cela dit, ils avaient de l’ambition pour elle : la canalisation du fleuve Merud, longtemps resté un rêve fou, se concrétisa en 1847 après près de 18 ans de travaux et de recherches continuelles de financement. Cette année sera importante pour l’histoire senheimoise puisqu’elle verra une augmentation substantielle de son trafic fluvial. La ville s’imposera encore davantage comme le passage obligé de toutes les liaisons économiques du pays par l’arrivée du train en 1860. Conscient de l’énorme potentiel industriel, le régime communiste miradkien en fera un fleuron de l’industrie lourde : les usines de sidérurgie et métallurgie borderont désormais le Merud canalisé. Par ailleurs, dès 1960, Miradko entreprit la construction d’un réseau de métro dans Senheim mais faute de moyens, de matières premières et en raison de la chute précipitée du régime en 1968, le projet ne sera que partiellement terminé. Certaines stations de métro ont ainsi été construites mais jamais ouvertes.
En effet, la chute des cours des matières premières à partir de la fin des années 1960, due à leur raréfaction ou à leur désuétude, condamnera Senheim à la fermeture de nombreuses usines dont il ne reste aujourd’hui que les bâtiments désaffectés, reléguant de très nombreux employés au chômage. Senheim est à ce titre une ville très intéressante pour les amateurs d’exploration urbaine, entre ses ateliers à l’arrêt, ses usines désaffectées et ses stations de métro abandonnées et taguées. Autre héritage du régime mirakdien, qui voulait faire de Senheim la ville prolétaire par excellence, de nombreux stades et terrains sportifs populaires façonnent aujourd’hui la ville.
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Exemple d'un entrepôt abandonné, aujourd'hui en friche et recouvert de tags.[/center][/justify]
- [justify]Senheim est une municipalité de constitution républicaine, qui a été fondée en tant que telle au XIXe siècle. Avant la révolution industrielle, la ville n’était guère occupée que par quelques éleveurs de porcs, qui subsistait des quelques échanges véhiculées par le fleuve Merud depuis la côte orientale. Peu propice à l’agriculture, le sol était cultivé pour quelques légumes tels que les oignons, les asperges, les haricots et autres radis. Néanmoins, au Moyen Âge, la ville abritait occasionnellement des foires assez prospères jusqu’à l’invasion slave du XVIIe siècle. Les foires de Senheim étaient l’occasion pour les marchands en provenance du Nord d’acheter des produits originaires de la côte sans parcourir plusieurs centaines de kilomètres. Elles étaient aussi le lieu de rencontre entre artistes incompris et mécènes, et d’exhibitions de découvertes pour quelques inventeurs fous. Ces foires, qui ne duraient que quelques semaines par an – généralement en été - étaient le seul moment où Senheim vivait. Lorsque les marchands la quittaient, ils laissaient une ville sale, dont les locaux mettaient plusieurs semaines à nettoyer les détritus divers, et surtout sinistre. L’invasion slave au XVIIe siècle empira la situation, Senheim fut déclassée de son statut de centre des échanges d’une Sébaldie qui n’existait plus.
- Économie
- [justify]Senheim tire une très grande partie de son économie de son emplacement sur le canal du Merud qui rejoint la capitale stranabourgeoise, située 350 kilomètres à l’est. Plus précisément, Senheim est pour ainsi dire la « sous-traitante » de Stranaberg. Faute d’espace et surtout, pour éviter d’incomber les ménages qui y résident, Stranaberg a délocalisé son industrie à Senheim. Senheim remplit ainsi son rôle de manutention et de transformation. Les matières premières arrivent de Stranaberg, elles sont acheminées via le Merud pour être transformées dans les nombreuses usines de Senheim. L’industrie lourde comme manufacturière est donc primordiale pour l’économie senheimoise, même si elle embauche de moins en moins compte tenu des progrès technologiques. Senheim souffre avant tout d’un déficit d’ingénieurs et de travailleurs hautement qualifiés, qui refusent d’y travailler et à plus forte raison d’y habiter en raison d’un environnement plutôt sinistre. La « laideur » apparente ou supposée de la ville représente un frein important pour son économie. Senheim est donc la deuxième plus grande ville sébalde touchée par le chômage, derrière Gelnoberg, touchant un peu plus de 6 % des actifs. Le manque évident de cachet de Senheim l’a cantonnée à garder un tissu industriel fort mais nécessaire pour le pays. Le fret et la logistique sont indispensables puisque Senheim est une escale dans l’approvisionnement en marchandises pour les grandes villes excentrées, comme Polcefeld au Sud, Kalterval et Bytce au Nord, Gelnoberg à l’Ouest. En revanche, l’économie du tourisme est quasi-nulle, se limitant à des quartiers commerçants remplis du monde chaque samedi et dimanche après-midi.[/justify]
- Sociologie
- [justify]Voulant faire de Senheim la ville prolétaire par excellence, le communiste Miradko en a fait une ville productive, populaire mais somme toute assez disharmonieuse, voire laide. Le béton a supplanté la plupart des espaces verts et la fumée qui est continuellement crachée des usines ont donné à Senheim l’image d’une ville assez rebutante. Les ménages les plus aisés, même s’ils travaillent à Senheim, ont souvent préféré se loger dans la province voisine du Prican, où le cadre de vie est nettement plus agréable. Conséquemment, la population de Senheim est constituée de personnes qui n’ont eu d’autre choix que d’y vivre : chômeurs, ouvriers, petits employés, fonctionnaires sont les plus représentés. Des sports comme le football, y sont pratiqués en masse par les locaux. Senheim 55, le club de football qui tient son nom de son année de fondation, est d’ailleurs très populaire mais les stades sont gangrénés par le hooliganisme et le centre-ville est souvent victime par les violences d’après-match. La ville ne parvient pas à attirer les ingénieurs dont elle a besoin, qui rêvent d’un autre cadre de vie, et ce même si les entreprises locales tentent de les convaincre avec un salaire plus élevé. La population senheimoise est donc relativement homogène.
Politiquement, Senheim est un bastion nationaliste et cela tient autant à sa sociologie qu’à son histoire puisque située au cœur de la Sébaldie, elle en a été également l’une des architectes à partir de la révolution d’indépendance. Les nationalistes ont largement conquis l’électorat populaire prisé par un Parti Communiste qui correspond de moins en moins à ses attentes. Les mouvements xénophobes et identitaires, très hostiles aux régionalismes, à la politique d’immigration et à l’islamisation, trouvent également ici un terreau très favorable. La droite libérale et les sociaux-démocrates font quant à eux des scores nettement en-dessous de la moyenne nationale, parfois en-dessous de 10 %. L'administration municipale, axée sur la « solidarité pour les vrais Sébaldes », hostile aux étrangers, aux élans populiste, résiste à l’épreuve des scrutins. Baronnie locale pour le Mouvement Nationaliste Sébalde, Senheim est un important vivier de cadres pour le parti, dont le plus célèbre est Goran Horandson.[/justify]
- [justify]Voulant faire de Senheim la ville prolétaire par excellence, le communiste Miradko en a fait une ville productive, populaire mais somme toute assez disharmonieuse, voire laide. Le béton a supplanté la plupart des espaces verts et la fumée qui est continuellement crachée des usines ont donné à Senheim l’image d’une ville assez rebutante. Les ménages les plus aisés, même s’ils travaillent à Senheim, ont souvent préféré se loger dans la province voisine du Prican, où le cadre de vie est nettement plus agréable. Conséquemment, la population de Senheim est constituée de personnes qui n’ont eu d’autre choix que d’y vivre : chômeurs, ouvriers, petits employés, fonctionnaires sont les plus représentés. Des sports comme le football, y sont pratiqués en masse par les locaux. Senheim 55, le club de football qui tient son nom de son année de fondation, est d’ailleurs très populaire mais les stades sont gangrénés par le hooliganisme et le centre-ville est souvent victime par les violences d’après-match. La ville ne parvient pas à attirer les ingénieurs dont elle a besoin, qui rêvent d’un autre cadre de vie, et ce même si les entreprises locales tentent de les convaincre avec un salaire plus élevé. La population senheimoise est donc relativement homogène.
- Informations générales