Média de la République d'Endo
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Nicotine09
Le National : 22 Septembre 2029
Titre : Nouvelle politique de mécanisation
Le gouvernement endoa s'est décidé à amorcer une nouvelle politique de mécanisation des campagnes par la dotation d'aides au niveau des infrastructures, d'une automatisation d'une partie du système notamment l'élevage de poules pondeuses, ainsi qu'au niveau des tracteurs et autres véhicules agricoles.
Cette nouvelle politique d'aide s'accompagne d'un budget extrêmement conséquent de 100 millions de dollars rak.
D'après les premières estimations des spécialistes, environs 40 millions seront déjà prêts à être investis dans les domaines agricoles qui parsèment les campagnes endoa. De nouveaux silos, de nouveaux puits et réseaux d'irrigations ainsi que des chambres froides et des chambres d'abattages aux nouvelles normes, seront ainsi entamé dès début janvier 2030 et la modernisation des bâtiments déjà construit serait de l'ordre de 10 millions de dollars rak d'aides en tout genre.
Une part non-négligeable est également accordé à l'achat de véhicules et de matériel agricole, provenant principalement de la F.R.O.P.T. mais également du Kaiyuan, ces aides devrait permettre d'augmenter les récoltes de manière non-négligeable afin de nourrir une population de plus en plus importante tout en exportant chez les pays voisins. D'après quelques économistes, une bonne entente avec les plus grands producteurs du monde pourrait créer une autorité à échelle mondiale. Les 20 millions de dollars rak du budget étatique pourrait être utilisé afin d'améliorer les connaissances mécaniques des paysans et des techniciens travaillant dans les usines afin de créer des gammes de tracteurs endoa. La venue de techniciens étrangers, l'achat de brevets ainsi que l'enseignement coûterait extrêmement cher tout en accordant des prêts aux élèves.
Titre : Nouvelle politique de mécanisation
Le gouvernement endoa s'est décidé à amorcer une nouvelle politique de mécanisation des campagnes par la dotation d'aides au niveau des infrastructures, d'une automatisation d'une partie du système notamment l'élevage de poules pondeuses, ainsi qu'au niveau des tracteurs et autres véhicules agricoles.
Cette nouvelle politique d'aide s'accompagne d'un budget extrêmement conséquent de 100 millions de dollars rak.
D'après les premières estimations des spécialistes, environs 40 millions seront déjà prêts à être investis dans les domaines agricoles qui parsèment les campagnes endoa. De nouveaux silos, de nouveaux puits et réseaux d'irrigations ainsi que des chambres froides et des chambres d'abattages aux nouvelles normes, seront ainsi entamé dès début janvier 2030 et la modernisation des bâtiments déjà construit serait de l'ordre de 10 millions de dollars rak d'aides en tout genre.
Une part non-négligeable est également accordé à l'achat de véhicules et de matériel agricole, provenant principalement de la F.R.O.P.T. mais également du Kaiyuan, ces aides devrait permettre d'augmenter les récoltes de manière non-négligeable afin de nourrir une population de plus en plus importante tout en exportant chez les pays voisins. D'après quelques économistes, une bonne entente avec les plus grands producteurs du monde pourrait créer une autorité à échelle mondiale. Les 20 millions de dollars rak du budget étatique pourrait être utilisé afin d'améliorer les connaissances mécaniques des paysans et des techniciens travaillant dans les usines afin de créer des gammes de tracteurs endoa. La venue de techniciens étrangers, l'achat de brevets ainsi que l'enseignement coûterait extrêmement cher tout en accordant des prêts aux élèves.
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Nicotine09
Le National : 03 Octobre 2029
Titre : Multiplication des centres frontaliers
Toutes les provinces frontalières du pays se sont vu récemment aidé par de nouvelles subvention étatiques afin de créer et d'améliorer l'administration des immigrants frontaliers. De nombreux conflits secouent actuellement les frontières de la République et c'est dans ce contexte que le gouvernement, fort de son expérience avec le cas roumalien et de la guerre civile qui a créé un mouvement de population important jusqu'à déstabiliser le pouvoir local, que la République souhaite créer de nouveaux centres d'accueil.
C'est dans l'optique d'alléger le poids humain, massé à la frontière et alimentant le monde souterrain, qu'une vingtaine de centres seront construit d'ici fin 2031.
Ces centres, en plus d'être un point de ralliement temporaire pour les immigrés illégaux et les demandeurs d'asile, serviront également de lieu de coordination.
Des zones situées en provinces seront ainsi réservées en cas de crise migratoire due à des cas exceptionnels tel que des guerres ou des répressions violentes.
Malgré tout, l'immigration, favorisée par le pouvoir, est vivement critiqué par les groupes d'extrême-droite.
Partant d'un sentiment nationaliste et xénophobe, la peur de l'étranger et les préjugés sont régulièrement mis à l'avant. Bien que très minoritaire, les groupes d'extrême-droite font les yeux doux aux populations rurales, touchées en premier par les vagabondages et les passages de clandestins.
De nombreux groupes d'extrême-gauche se sont proposés afin de créer une solidarité avec les principaux groupes de populations étrangères, s'essayant à créer des liens locaux et à leur trouver du travail auprès des populations locales.
Souvent peu qualifiés, il existe un programme d'intégration par l'éducation, disponible pour tout les migrants ayant fais la démarche auprès d'une mairie.
Cependant, ce programme ne reçoit qu'un écho extrêmement mitigé et le ministère de l'éducation espère qu'avec ce projet de construction, l'accessibilité aux écoles locales soient plus aisées pour les réfugiés et migrants frontaliers.
Lors des cas spéciaux, comme les déstabilisations politiques et les conflits armés, ce projet sera capable d'accueillir pleinement une foule de réfugiés pris entre les différents feux.
Titre : Multiplication des centres frontaliers
Toutes les provinces frontalières du pays se sont vu récemment aidé par de nouvelles subvention étatiques afin de créer et d'améliorer l'administration des immigrants frontaliers. De nombreux conflits secouent actuellement les frontières de la République et c'est dans ce contexte que le gouvernement, fort de son expérience avec le cas roumalien et de la guerre civile qui a créé un mouvement de population important jusqu'à déstabiliser le pouvoir local, que la République souhaite créer de nouveaux centres d'accueil.
C'est dans l'optique d'alléger le poids humain, massé à la frontière et alimentant le monde souterrain, qu'une vingtaine de centres seront construit d'ici fin 2031.
Ces centres, en plus d'être un point de ralliement temporaire pour les immigrés illégaux et les demandeurs d'asile, serviront également de lieu de coordination.
Des zones situées en provinces seront ainsi réservées en cas de crise migratoire due à des cas exceptionnels tel que des guerres ou des répressions violentes.
Malgré tout, l'immigration, favorisée par le pouvoir, est vivement critiqué par les groupes d'extrême-droite.
Partant d'un sentiment nationaliste et xénophobe, la peur de l'étranger et les préjugés sont régulièrement mis à l'avant. Bien que très minoritaire, les groupes d'extrême-droite font les yeux doux aux populations rurales, touchées en premier par les vagabondages et les passages de clandestins.
De nombreux groupes d'extrême-gauche se sont proposés afin de créer une solidarité avec les principaux groupes de populations étrangères, s'essayant à créer des liens locaux et à leur trouver du travail auprès des populations locales.
Souvent peu qualifiés, il existe un programme d'intégration par l'éducation, disponible pour tout les migrants ayant fais la démarche auprès d'une mairie.
Cependant, ce programme ne reçoit qu'un écho extrêmement mitigé et le ministère de l'éducation espère qu'avec ce projet de construction, l'accessibilité aux écoles locales soient plus aisées pour les réfugiés et migrants frontaliers.
Lors des cas spéciaux, comme les déstabilisations politiques et les conflits armés, ce projet sera capable d'accueillir pleinement une foule de réfugiés pris entre les différents feux.
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Nicotine09
Le National : 06 Octobre 2029
Titre : Installation du réseau A.G.F.H.
L'A.G.F.H. ou Association gädhloise de la fraternité huguenote, est une association charitable créée par des laïcs affiliés à l’Église Gädloise.
Initiative privée et non-lucrative, cet organisme a été fondé par Réjean LeFur, actuel président de cette association.
Ayant obtenu récemment les autorisations d'implantation dans plusieurs provinces de la République, leur activité sociale s'est développée principalement dans les domaines ruraux et les quartiers difficiles.
Des communautés urbaines s'en sont sorties renforcées grâce à l'accompagnement des jeunes dans l'apprentissage d'activités sociales.
Soupes populaires, aides dans la recherche d'emplois, visites médicales, sensibilisation de la jeunesse ainsi qu'ouverture au monde par l'intégration de plusieurs communautés sans distinctions économique, d'âge, de sexe ou encore d'ethnie, de religion ou de langue.
De nombreuses dotations ont eu lieu lors de leur implantation dans les quartiers urbains et zones rurales. Principalement de confession huguenote, les donateurs n'ont pas de profil type. Propriétaires terriens, artisans, salariés, ouvriers, patrons, indépendants etc... offrent de leur temps, de leur expertise ou encore de biens. Plusieurs dizaines de milliers de xia sont ainsi directement réinvestie dans les structures et un personnel qualifié, bien que l'administration et la direction soient bénévoles.
Souvent affilié à l’Église Huguenote du Gädhland, des missionnaires révérends s'appuient sur des communautés déjà sensibilisées.
Bien que la population se revendiquant appartenir à cette église est encore largement minoritaire, à peine 10 000 à travers tout le pays, ce mouvement se fais entendre car des tensions ont déjà été répertorié face à l’Église catholique. Insultes, menaces ou encore dégradation de locaux, de part et d'autre, ont déjà eu lieu.
Titre : Installation du réseau A.G.F.H.
L'A.G.F.H. ou Association gädhloise de la fraternité huguenote, est une association charitable créée par des laïcs affiliés à l’Église Gädloise.
Initiative privée et non-lucrative, cet organisme a été fondé par Réjean LeFur, actuel président de cette association.
Ayant obtenu récemment les autorisations d'implantation dans plusieurs provinces de la République, leur activité sociale s'est développée principalement dans les domaines ruraux et les quartiers difficiles.
Des communautés urbaines s'en sont sorties renforcées grâce à l'accompagnement des jeunes dans l'apprentissage d'activités sociales.
Soupes populaires, aides dans la recherche d'emplois, visites médicales, sensibilisation de la jeunesse ainsi qu'ouverture au monde par l'intégration de plusieurs communautés sans distinctions économique, d'âge, de sexe ou encore d'ethnie, de religion ou de langue.
De nombreuses dotations ont eu lieu lors de leur implantation dans les quartiers urbains et zones rurales. Principalement de confession huguenote, les donateurs n'ont pas de profil type. Propriétaires terriens, artisans, salariés, ouvriers, patrons, indépendants etc... offrent de leur temps, de leur expertise ou encore de biens. Plusieurs dizaines de milliers de xia sont ainsi directement réinvestie dans les structures et un personnel qualifié, bien que l'administration et la direction soient bénévoles.
Souvent affilié à l’Église Huguenote du Gädhland, des missionnaires révérends s'appuient sur des communautés déjà sensibilisées.
Bien que la population se revendiquant appartenir à cette église est encore largement minoritaire, à peine 10 000 à travers tout le pays, ce mouvement se fais entendre car des tensions ont déjà été répertorié face à l’Église catholique. Insultes, menaces ou encore dégradation de locaux, de part et d'autre, ont déjà eu lieu.
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Nicotine09
Le National : 18 Octobre 2029
Titre : RED
Créé par le millionnaire Bei Yi, entrepreneur dans les finances, le RED est une grande clinique vétérinaire privée.
A vocation intercontinentale, de nombreux chercheurs et vétérinaires ont été attiré par la doctrine enregistrée dans cet établissement. Des spécialistes en tout genre ; allant de la vie marine, en vie sauvage ou encore d'élevage mais également en arboricole et en végétaux de toute nature ; se sont regroupés afin d'établir un établissement de médecine spécialisée.
Grâce aux compétences provenant des quatre coins du monde lorsqu'il est possible, leur champ d'action est très large sur un nombre d'espèces animales et végétales extrêmement important. Les traitements et suivis se font sur tout les êtres vivants, sauf les humains bien qu'il soit courant de voir des docteurs ayant plusieurs doctorats à leur actif, dont la médecine.
Le recrutement des vétérinaires à travers le monde fonde également un réseau d'informations et de recherches afin d'établir les meilleurs politiques engageant la santé animale et végétale, que ce soit au niveau des techniques de chirurgie aux traitements des plantes.
Ce réseau s'est principalement concentré au Makara bien qu'il existe des micro-réseaux dans d'autres pays, s'appuyant alors sur différents groupes environnementalistes, les vétérinaires locaux, les universités, les zoos ainsi que les parcs naturels.
Très appréciée des universités vétérinaires, nombre d'échanges étudiants ont lieu entre les différents établissement afin d'acquérir connaissances et expériences.
Grâce au soutien du millionnaire qui ne gère exclusivement que le budget de l'établissement et des opérations, le co-directeur reste un vétérinaire et médecin de très haute volée.
Possédant un excellent équipement à la pointe de la technologie et des médecins aux techniques avant-gardistes et aux compétences éprouvées, la motivation de sauver des vies a permis à cet établissement de s'implanter durablement dans le paysage de la profession en temps que référence.
Titre : RED
Créé par le millionnaire Bei Yi, entrepreneur dans les finances, le RED est une grande clinique vétérinaire privée.
A vocation intercontinentale, de nombreux chercheurs et vétérinaires ont été attiré par la doctrine enregistrée dans cet établissement. Des spécialistes en tout genre ; allant de la vie marine, en vie sauvage ou encore d'élevage mais également en arboricole et en végétaux de toute nature ; se sont regroupés afin d'établir un établissement de médecine spécialisée.
Grâce aux compétences provenant des quatre coins du monde lorsqu'il est possible, leur champ d'action est très large sur un nombre d'espèces animales et végétales extrêmement important. Les traitements et suivis se font sur tout les êtres vivants, sauf les humains bien qu'il soit courant de voir des docteurs ayant plusieurs doctorats à leur actif, dont la médecine.
Le recrutement des vétérinaires à travers le monde fonde également un réseau d'informations et de recherches afin d'établir les meilleurs politiques engageant la santé animale et végétale, que ce soit au niveau des techniques de chirurgie aux traitements des plantes.
Ce réseau s'est principalement concentré au Makara bien qu'il existe des micro-réseaux dans d'autres pays, s'appuyant alors sur différents groupes environnementalistes, les vétérinaires locaux, les universités, les zoos ainsi que les parcs naturels.
Très appréciée des universités vétérinaires, nombre d'échanges étudiants ont lieu entre les différents établissement afin d'acquérir connaissances et expériences.
Grâce au soutien du millionnaire qui ne gère exclusivement que le budget de l'établissement et des opérations, le co-directeur reste un vétérinaire et médecin de très haute volée.
Possédant un excellent équipement à la pointe de la technologie et des médecins aux techniques avant-gardistes et aux compétences éprouvées, la motivation de sauver des vies a permis à cet établissement de s'implanter durablement dans le paysage de la profession en temps que référence.
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Nicotine09
Le National : 29 Octobre 2029
Titre : Heurts à la capitale
"Endoa, manifeste toi et déloge ceux qui ne sont pas de ta race" : tel furent les mots d'ordre d'une manifestation regroupant plusieurs mouvances d'extrême-droite. Manifestation qui eu lieu hier après-midi à Pahmu et bloquant l'une des avenues principales.
Annoncé depuis début Août sur le site du mouvement ponctuel, ce défilé a rassemblé environs 6 000 personnes selon la police et 10 000 selon les organisateurs.
Au départ lié à l'accueil des populations réfugiées, les récents évènements frontaliers et la politique d'immigration du gouvernement s'intègrent également dans ce contexte.
Lancé à 14 heures depuis l'un des centres culturel de la ville, les groupuscules d'extrême-droites ont parcouru une partie de la ville avant que des combats avec des groupuscules d'extrême-gauche.
Ces affrontements ont rapidement éclaté près d'une zone universitaire où une contre-manifestation s'était organisée. Un millier d'opposants étaient réunis afin de concurrencer le regroupement officiel.
La police et les membres du SSR encadrant la manifestation sont intervenus, utilisant des grenades lacrymogènes et coupant les militants du reste du cortège, les officiers en charge ont alors encouragé le reste de la manifestation à continuer leur marche, les forçant à abandonner les combattants.
Rapidement encerclés, ils ont été repoussé au centre et le gaz lacrymogènes ainsi que les coups de matraques et de boucliers ont suffit à garder la zone sous contrôle. Une quarantaine d'individus ont été arrêtés.
Une centaine de mètres plus loin, des activistes ont également agressé violemment une dizaine de civils en marge de la manifestation pour des raisons raciales.
"Il a été pris par le col et une dizaine de personnes l’ont mis à terre avant de le tabasser. Heureusement que des jeunes l'ont aidé, ils ont repoussé la plupart de ces animaux avec un bô ou des bokken. Le pire, c'est lorsqu'ils criaient à la police et aux SSR "On va les tuer, ils n’ont rien à faire ici"."
C'est donc peu de temps après ces évènements que la police a dissous cette manifestation, arrêtant par la même occasion une vingtaine d'individus.
D'après la police, une personne sur 20 étaient équipées d'armes contondante et la dispersion du mouvement a été motivé par la peur de voir une dégradation du peu de discipline observée, ce qui aurait pu causer bien plus de dégâts humains et matériel.
En plus de 1 000 hommes de la Brigade Républicaine et des 2 000 policiers, 100 cavaliers furent mobilisés avec un matériel non-léthal conséquent.
Équipés de l'armure anti-émeute intégrale et de l'armement réglementaire, pour les hommes de la BR ; la cavalerie a été équipé de longs bâtons et d'une armure légère ainsi que des protections spécifiques pour les chevaux. Concernant la police, les directives l'ont sommé de n'utiliser que les matraques et lanceur-de balles de défense.
Titre : Heurts à la capitale
"Endoa, manifeste toi et déloge ceux qui ne sont pas de ta race" : tel furent les mots d'ordre d'une manifestation regroupant plusieurs mouvances d'extrême-droite. Manifestation qui eu lieu hier après-midi à Pahmu et bloquant l'une des avenues principales.
Annoncé depuis début Août sur le site du mouvement ponctuel, ce défilé a rassemblé environs 6 000 personnes selon la police et 10 000 selon les organisateurs.
Au départ lié à l'accueil des populations réfugiées, les récents évènements frontaliers et la politique d'immigration du gouvernement s'intègrent également dans ce contexte.
Lancé à 14 heures depuis l'un des centres culturel de la ville, les groupuscules d'extrême-droites ont parcouru une partie de la ville avant que des combats avec des groupuscules d'extrême-gauche.
Ces affrontements ont rapidement éclaté près d'une zone universitaire où une contre-manifestation s'était organisée. Un millier d'opposants étaient réunis afin de concurrencer le regroupement officiel.
La police et les membres du SSR encadrant la manifestation sont intervenus, utilisant des grenades lacrymogènes et coupant les militants du reste du cortège, les officiers en charge ont alors encouragé le reste de la manifestation à continuer leur marche, les forçant à abandonner les combattants.
Rapidement encerclés, ils ont été repoussé au centre et le gaz lacrymogènes ainsi que les coups de matraques et de boucliers ont suffit à garder la zone sous contrôle. Une quarantaine d'individus ont été arrêtés.
Une centaine de mètres plus loin, des activistes ont également agressé violemment une dizaine de civils en marge de la manifestation pour des raisons raciales.
"Il a été pris par le col et une dizaine de personnes l’ont mis à terre avant de le tabasser. Heureusement que des jeunes l'ont aidé, ils ont repoussé la plupart de ces animaux avec un bô ou des bokken. Le pire, c'est lorsqu'ils criaient à la police et aux SSR "On va les tuer, ils n’ont rien à faire ici"."
C'est donc peu de temps après ces évènements que la police a dissous cette manifestation, arrêtant par la même occasion une vingtaine d'individus.
D'après la police, une personne sur 20 étaient équipées d'armes contondante et la dispersion du mouvement a été motivé par la peur de voir une dégradation du peu de discipline observée, ce qui aurait pu causer bien plus de dégâts humains et matériel.
En plus de 1 000 hommes de la Brigade Républicaine et des 2 000 policiers, 100 cavaliers furent mobilisés avec un matériel non-léthal conséquent.
Équipés de l'armure anti-émeute intégrale et de l'armement réglementaire, pour les hommes de la BR ; la cavalerie a été équipé de longs bâtons et d'une armure légère ainsi que des protections spécifiques pour les chevaux. Concernant la police, les directives l'ont sommé de n'utiliser que les matraques et lanceur-de balles de défense.
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Nicotine09
Le National : 09 Novembre 2029
Titre : Troubles en Varlovie
Depuis peu, l'Empire Schenkennien a déclaré la guerre à la Varlovie.
Suite à plusieurs attentats imputé directement à la Varlovie faisant au total 3 blessés grave dont un officier militaire de haut rang ainsi que des rumeurs d'espionnage. C'est donc avec une armée d'invasion que les représailles ont lieu, en guise d'attaque préventive afin de "palier à toute forme d'agression".
Bien que cela puisse paraitre excessif, le jeu d'alliance s'est rapidement actionné face au pays fasciste, amenant alors des renforts militaires de la part du Lénovin avec qui notre ministre des Affaires Étrangères s'est récemment rapproché, liant ainsi commercialement notre pays avec le leur.
La Rostovie s'est également engagé dans une mesure de surveillance passive, immédiatement dénoncé par la Fiémance qui a arrêté toutes les tractations avec l'Empire et la Rostovie en guise de protestation. Cela, au détriment des entrepreneurs des deux nations et des prisonniers rostovs encore liés aux prisons fiémançaises.
Avec la guerre, de nombreuses donation de matériels et de vivres dans un but humanitaire ont été envoyé depuis plusieurs états du Saint Empire et l'observation de l'Empire du Kaiyuan afin de limiter les abus trop flagrant. Cependant, des civils morts suite à l'avancée de l'armée impériale est déjà à déplorer.
La République d'Endo s'interroge sur cette montée en violence extrêmement rapide allant jusqu'à une tentative d'annexion a peine voilée aux vues des capacités militaires déployées là où une simple escarmouche et la prise de secteurs frontaliers serait suffisant pour diminuer les capacités militaires du pays avant des impositions de paix. Comme le Kaiyuan, Pahmu est étonné d'une action militaire aussi rapide alors que toutes les voies diplomatiques ne sont pas encore explorées afin de résoudre cette crise.
De nombreuses demandes de pacification du conflit provenant de plusieurs pays ont été envoyé, et il semblerait que le Saint Empire puisse créer une forme de médiation entre les deux partis qui, si cette rencontre n'aboutis pas, se combattra à nouveau.
Titre : Troubles en Varlovie
Depuis peu, l'Empire Schenkennien a déclaré la guerre à la Varlovie.
Suite à plusieurs attentats imputé directement à la Varlovie faisant au total 3 blessés grave dont un officier militaire de haut rang ainsi que des rumeurs d'espionnage. C'est donc avec une armée d'invasion que les représailles ont lieu, en guise d'attaque préventive afin de "palier à toute forme d'agression".
Bien que cela puisse paraitre excessif, le jeu d'alliance s'est rapidement actionné face au pays fasciste, amenant alors des renforts militaires de la part du Lénovin avec qui notre ministre des Affaires Étrangères s'est récemment rapproché, liant ainsi commercialement notre pays avec le leur.
La Rostovie s'est également engagé dans une mesure de surveillance passive, immédiatement dénoncé par la Fiémance qui a arrêté toutes les tractations avec l'Empire et la Rostovie en guise de protestation. Cela, au détriment des entrepreneurs des deux nations et des prisonniers rostovs encore liés aux prisons fiémançaises.
Avec la guerre, de nombreuses donation de matériels et de vivres dans un but humanitaire ont été envoyé depuis plusieurs états du Saint Empire et l'observation de l'Empire du Kaiyuan afin de limiter les abus trop flagrant. Cependant, des civils morts suite à l'avancée de l'armée impériale est déjà à déplorer.
La République d'Endo s'interroge sur cette montée en violence extrêmement rapide allant jusqu'à une tentative d'annexion a peine voilée aux vues des capacités militaires déployées là où une simple escarmouche et la prise de secteurs frontaliers serait suffisant pour diminuer les capacités militaires du pays avant des impositions de paix. Comme le Kaiyuan, Pahmu est étonné d'une action militaire aussi rapide alors que toutes les voies diplomatiques ne sont pas encore explorées afin de résoudre cette crise.
De nombreuses demandes de pacification du conflit provenant de plusieurs pays ont été envoyé, et il semblerait que le Saint Empire puisse créer une forme de médiation entre les deux partis qui, si cette rencontre n'aboutis pas, se combattra à nouveau.
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Nicotine09
Le National : 12 Novembre 2029
Titre : Mariage annoncé
L'ancienne princesse impériale Hye-kyo Shiko a annoncé ses fiançailles, avec le fils du Général Wong Tun-Li, Bu-Cao.
Selon les rites, les futurs mariés ne pourront plus se voir jusqu'à la cérémonie de mariage qui aura lieu en Mars 2030.
C'est ainsi dans une tradition d'apparat que l'ancienne famille impériale s'est décidée à unifier le couple.
Avant le fameux évènement, un long processus aura lieu afin d'accorder au couple le mariage.
Traditionnellement, l'avis des familles prime sur la volonté du couple, l'époux ou l'épouse est ainsi choisie en fonction du statut familiale et la famille de la mariée, ici la famille impériale, s'est ainsi adressée à la famille Wong. Cependant, le rôle originel de ce premier contact était l'échange de renseignements entre les deux familles : richesse, pouvoir, lignée, etc... mais n'étant que d'apparat, l'échange de lettres n'a pas eu pour sujet direct les bénéfices accordés pour ce mariage d'amour.
Dans un second temps, après ces échanges, l'envoi du sajudanja a été confirmé par la famille Wong et la famille impériale Shiko l'a bien réceptionné. Ce document mentionne ainsi l'année, le jour et l'heure de naissance du marié afin de déterminer l'harmonie du couple et la bonne fortune de leur futur enfant.
Bien que cela n'est plus d'actualité, peu de familles fonctionnent ainsi et encore moins de familles utilisent réellement ses informations afin d'accepter la cérémonie de mariage. Cependant, en temps que prêtresse du culte impérial, la princesse a du se plier aux exigences religieuses et la consultation de sa propre sœur en temps que Haute-prêtresse, fut rapidement complétée.
Suite à la réception du sajudanja, la famille Shiko a renvoyé une lettre avec une date choisie pour la cérémonie et la réception du ham.
Le ham est envoyé par la famille du marié et réceptionné la veille de la cérémonie ou le jour même du mariage. Petit coffre en bois, souvent sculpté et richement décoré, il contient alors des cadeaux principalement symboliques. Ce contenu varie selon la région, par exemple le ham d'Ena se compose de cinq objets : une lettre où est écrit la promesse de mariage, une pièce d'argent (souvent transmis par la famille), de la soie, un charme protecteur en fer et une gerbe de blé séchée.
La lettre de promesse de mariage est très importante car elle est gardée durant toute la vie de l'épouse et par tradition, on la fais suivre jusque dans le cercueil avec le corps de la mariée. La pièce d'argent est un symbole d'abondance financière et est gardée par la famille et transmise au fils ou à la famille de l'époux. Souvent, lorsque les familles sont nombreuses, la famille peut acquérir plusieurs pièces d'argent à transmettre pour les générations futures. La soie quant à elle, est utilisée traditionnellement pour en faire un vêtement ou pour fournir les matériaux afin d'embellir d'autres vêtements. En plus de cela, une petite partie de la soie est transformée en sacoche pour la lettre. Le charme protecteur en fer est à mettre sur un autel, dans une pièce dédiée de la maison du couple. Aujourd'hui, ce charme protecteur est directement incrusté dans une poutre ou un mur. La gerbe de blé séchée a pour symbole l'abondance nourricière afin d'éviter les famines ou les difficultés liées à l'alimentation.
Les amis du marié portent ham chez la mariée et lorsque le ham est envoyé le même jour que la cérémonie de mariage, le marié se place à leurs côtés, monté à cheval et avec des spectateurs marchant à ces côtés. Ils jouent alors de la musique, discutent ou souhaitent du bonheur au couple. Cependant, de nos jours, le ham est transporté dans un véhicule conduit par des amis proches du marié, lui même transporté par un véhicule et non plus monté à cheval bien qu'avec les traditions roumaliennes, cela puisse se passer autrement.
Ainsi, dans les prochains mois, les premiers pas du mariage traditionnel seront accomplies.
D'après les traditions, le mariage sera constitué de six cérémonies en lui même :
La première cérémonie est la chojarye, qui célèbre la grâce des ancêtres et des parents des nouveaux mariés. Il annonce le mariage aux ancêtres avant la sortie de la maison familiale. Ceci se passe le matin du jour du mariage.
La deuxième cérémonie, chonyeorye, s'adresse plus directement aux parents. C'est une promesse des mariés de suivre l'enseignement moral des parents.
La troisième cérémonie est jeonanrye, ou la cérémonie de l'oie. Le marié donne une oie à la mariée, il l'apporte directement chez elle. L'oie pond beaucoup d’œufs, elle est le symbole de la fécondité féminine. En plus, cette cérémonie assure aux mariés une longue vie commune, et bonheur et prospérité à leurs descendants. Aujourd'hui, ce symbole est devenu uniquement symbolique avec un médaillon où une oie y est dessinée, transmis du marié à la mariée.
Le quatrième cérémonie est gyobairye. C'est la première rencontre et les premières salutations entre les deux futurs époux. D'abord, la mariée fait une révérence au marié deux fois, ensuite le marié lui rend ses salutations une fois. Puis, elle fait encore deux révérences, et enfin, il lui répond une fois.
Normalement, cette cérémonie marque la toute première rencontre des époux mais il est désormais un usage traditionnel pour la rencontre et la salutation du couple, ayant coupé relation depuis plusieurs mois.
La cinquième cérémonie, geunbairye est un rite où les nouveaux mariés partagent et boivent de l'alcool dans des godets et des calebasses. L'alcool bu d'un godet signifie que les mariés deviennent époux, et l'alcool bu d'une calebasse représente l'harmonie du couple.
La sixième cérémonie, c'est hapgoongrye, durant laquelle les époux relient leurs corps, ce qui est le vrai sens du mariage. La place du marié est à l'est et celle de la mariée est à l'ouest sur leur couche commune, dans la chambre nuptiale. Quand ils passent leur première nuit ensemble, ils deviennent alors un véritable couple.
Pour cette première nuit, les mariés se retirent dans une chambre décorée, à l’intérieur de la maison de la mariée. D'abord, les gens de maison enlèvent une partie du haut du vêtement de la mariée. Puis le serviteur de la mariée dévêt la veste du marié, et le serviteur du marié celle de la mariée. Enfin, les gens de maison s’en vont. Le marié dépouille le reste des vêtements de sa nouvelle épouse et ils se mettent dans les draps. Traditionnellement, ils ne pouvaient alors plus quitter la chambre nuptiale jusqu’à l’aube. Cependant, de nos jours, la mariée est uniquement déshabillée par le marié selon un ordre très précis et appris pour l'occasion, la tradition de l'interdiction de quitter la chambre nuptiale jusqu'à l'aube est cependant maintenue dans la plupart des mariages traditionnels en cours.
Après le mariage, une cérémonie de présentation de la bru aux beaux parents est traditionnellement effectué.
Après être resté pendant trois jours dans la demeure de sa belle-famille, le marié rentre chez lui, où ses parents attendent de rencontrer leur bru. Il mène le cortège à dos de cheval, suivi par son épouse dans un palanquin. C'est ce qu‘on appelle woogwi. Le jour du woogwi, l'épouse dresse la table avec des plats et du vin de riz qu'elle a rapporté de chez elle. Elle fait ses premières salutations aux parents de son mari, devenus sa nouvelle famille. Elle devient l’élément central qui gère la famille et se charge du culte aux ancêtres et de l'éducation des enfants. L'époux devient le père de famille et doit se consacrer à assurer la subsistance financière du couple, leur confort matériel.
Aujourd'hui, cette tradition se limite plus souvent à une présentation formelle de la mariée à la belle famille ainsi qu'un temps de vie commune d'une durée variable entre 7 et 28 jours. Des cadeaux sont néanmoins apportées à la belle-famille, de l'alcool de riz, de la nourriture ou encore des objets manufacturés. Tout dépends en général de la situation de la famille. Le cortège n'est plus de mise sauf si les familles habitent assez près l'une de l'autre, souvent jusqu'à un village voisin.
Titre : Mariage annoncé
L'ancienne princesse impériale Hye-kyo Shiko a annoncé ses fiançailles, avec le fils du Général Wong Tun-Li, Bu-Cao.
Selon les rites, les futurs mariés ne pourront plus se voir jusqu'à la cérémonie de mariage qui aura lieu en Mars 2030.
C'est ainsi dans une tradition d'apparat que l'ancienne famille impériale s'est décidée à unifier le couple.
Avant le fameux évènement, un long processus aura lieu afin d'accorder au couple le mariage.
Traditionnellement, l'avis des familles prime sur la volonté du couple, l'époux ou l'épouse est ainsi choisie en fonction du statut familiale et la famille de la mariée, ici la famille impériale, s'est ainsi adressée à la famille Wong. Cependant, le rôle originel de ce premier contact était l'échange de renseignements entre les deux familles : richesse, pouvoir, lignée, etc... mais n'étant que d'apparat, l'échange de lettres n'a pas eu pour sujet direct les bénéfices accordés pour ce mariage d'amour.
Dans un second temps, après ces échanges, l'envoi du sajudanja a été confirmé par la famille Wong et la famille impériale Shiko l'a bien réceptionné. Ce document mentionne ainsi l'année, le jour et l'heure de naissance du marié afin de déterminer l'harmonie du couple et la bonne fortune de leur futur enfant.
Bien que cela n'est plus d'actualité, peu de familles fonctionnent ainsi et encore moins de familles utilisent réellement ses informations afin d'accepter la cérémonie de mariage. Cependant, en temps que prêtresse du culte impérial, la princesse a du se plier aux exigences religieuses et la consultation de sa propre sœur en temps que Haute-prêtresse, fut rapidement complétée.
Suite à la réception du sajudanja, la famille Shiko a renvoyé une lettre avec une date choisie pour la cérémonie et la réception du ham.
Le ham est envoyé par la famille du marié et réceptionné la veille de la cérémonie ou le jour même du mariage. Petit coffre en bois, souvent sculpté et richement décoré, il contient alors des cadeaux principalement symboliques. Ce contenu varie selon la région, par exemple le ham d'Ena se compose de cinq objets : une lettre où est écrit la promesse de mariage, une pièce d'argent (souvent transmis par la famille), de la soie, un charme protecteur en fer et une gerbe de blé séchée.
La lettre de promesse de mariage est très importante car elle est gardée durant toute la vie de l'épouse et par tradition, on la fais suivre jusque dans le cercueil avec le corps de la mariée. La pièce d'argent est un symbole d'abondance financière et est gardée par la famille et transmise au fils ou à la famille de l'époux. Souvent, lorsque les familles sont nombreuses, la famille peut acquérir plusieurs pièces d'argent à transmettre pour les générations futures. La soie quant à elle, est utilisée traditionnellement pour en faire un vêtement ou pour fournir les matériaux afin d'embellir d'autres vêtements. En plus de cela, une petite partie de la soie est transformée en sacoche pour la lettre. Le charme protecteur en fer est à mettre sur un autel, dans une pièce dédiée de la maison du couple. Aujourd'hui, ce charme protecteur est directement incrusté dans une poutre ou un mur. La gerbe de blé séchée a pour symbole l'abondance nourricière afin d'éviter les famines ou les difficultés liées à l'alimentation.
Les amis du marié portent ham chez la mariée et lorsque le ham est envoyé le même jour que la cérémonie de mariage, le marié se place à leurs côtés, monté à cheval et avec des spectateurs marchant à ces côtés. Ils jouent alors de la musique, discutent ou souhaitent du bonheur au couple. Cependant, de nos jours, le ham est transporté dans un véhicule conduit par des amis proches du marié, lui même transporté par un véhicule et non plus monté à cheval bien qu'avec les traditions roumaliennes, cela puisse se passer autrement.
Ainsi, dans les prochains mois, les premiers pas du mariage traditionnel seront accomplies.
D'après les traditions, le mariage sera constitué de six cérémonies en lui même :
La première cérémonie est la chojarye, qui célèbre la grâce des ancêtres et des parents des nouveaux mariés. Il annonce le mariage aux ancêtres avant la sortie de la maison familiale. Ceci se passe le matin du jour du mariage.
La deuxième cérémonie, chonyeorye, s'adresse plus directement aux parents. C'est une promesse des mariés de suivre l'enseignement moral des parents.
La troisième cérémonie est jeonanrye, ou la cérémonie de l'oie. Le marié donne une oie à la mariée, il l'apporte directement chez elle. L'oie pond beaucoup d’œufs, elle est le symbole de la fécondité féminine. En plus, cette cérémonie assure aux mariés une longue vie commune, et bonheur et prospérité à leurs descendants. Aujourd'hui, ce symbole est devenu uniquement symbolique avec un médaillon où une oie y est dessinée, transmis du marié à la mariée.
Le quatrième cérémonie est gyobairye. C'est la première rencontre et les premières salutations entre les deux futurs époux. D'abord, la mariée fait une révérence au marié deux fois, ensuite le marié lui rend ses salutations une fois. Puis, elle fait encore deux révérences, et enfin, il lui répond une fois.
Normalement, cette cérémonie marque la toute première rencontre des époux mais il est désormais un usage traditionnel pour la rencontre et la salutation du couple, ayant coupé relation depuis plusieurs mois.
La cinquième cérémonie, geunbairye est un rite où les nouveaux mariés partagent et boivent de l'alcool dans des godets et des calebasses. L'alcool bu d'un godet signifie que les mariés deviennent époux, et l'alcool bu d'une calebasse représente l'harmonie du couple.
La sixième cérémonie, c'est hapgoongrye, durant laquelle les époux relient leurs corps, ce qui est le vrai sens du mariage. La place du marié est à l'est et celle de la mariée est à l'ouest sur leur couche commune, dans la chambre nuptiale. Quand ils passent leur première nuit ensemble, ils deviennent alors un véritable couple.
Pour cette première nuit, les mariés se retirent dans une chambre décorée, à l’intérieur de la maison de la mariée. D'abord, les gens de maison enlèvent une partie du haut du vêtement de la mariée. Puis le serviteur de la mariée dévêt la veste du marié, et le serviteur du marié celle de la mariée. Enfin, les gens de maison s’en vont. Le marié dépouille le reste des vêtements de sa nouvelle épouse et ils se mettent dans les draps. Traditionnellement, ils ne pouvaient alors plus quitter la chambre nuptiale jusqu’à l’aube. Cependant, de nos jours, la mariée est uniquement déshabillée par le marié selon un ordre très précis et appris pour l'occasion, la tradition de l'interdiction de quitter la chambre nuptiale jusqu'à l'aube est cependant maintenue dans la plupart des mariages traditionnels en cours.
Après le mariage, une cérémonie de présentation de la bru aux beaux parents est traditionnellement effectué.
Après être resté pendant trois jours dans la demeure de sa belle-famille, le marié rentre chez lui, où ses parents attendent de rencontrer leur bru. Il mène le cortège à dos de cheval, suivi par son épouse dans un palanquin. C'est ce qu‘on appelle woogwi. Le jour du woogwi, l'épouse dresse la table avec des plats et du vin de riz qu'elle a rapporté de chez elle. Elle fait ses premières salutations aux parents de son mari, devenus sa nouvelle famille. Elle devient l’élément central qui gère la famille et se charge du culte aux ancêtres et de l'éducation des enfants. L'époux devient le père de famille et doit se consacrer à assurer la subsistance financière du couple, leur confort matériel.
Aujourd'hui, cette tradition se limite plus souvent à une présentation formelle de la mariée à la belle famille ainsi qu'un temps de vie commune d'une durée variable entre 7 et 28 jours. Des cadeaux sont néanmoins apportées à la belle-famille, de l'alcool de riz, de la nourriture ou encore des objets manufacturés. Tout dépends en général de la situation de la famille. Le cortège n'est plus de mise sauf si les familles habitent assez près l'une de l'autre, souvent jusqu'à un village voisin.
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Nicotine09
Le National : 20 Novembre 2029
Titre : Réseau de trafic de drogue démantelé
C'est hier matin qu'une intervention d'envergure de la police s'est déroulée dans la banlieue de Xin Xia.
Drogue, argent liquide et armes à feu ont été saisis par les forces publiques lors d'une interpellation à plusieurs niveaux. Des dizaines de membres du réseau de trafic de stupéfiants ont été arrêté après plusieurs mois d'enquête minutieuse.
La marchandise saisie lors de cette action coup de poing pourrait venir du Kaiyuan, les réseaux d'acheminement provenant du Nord étant nombreux.
Ce vaste réseau de trafic illicite a été court-circuité grâce à une enquête entamée depuis Février 2029 et a abouti à l'arrestation de 46 personnes dont 7 Kaiyuanais, 4 Océaniens, 8 Hokkaidiens. Cette diversité de nationalité laisse penser que Xin Xia est une plaque tournante de la contrebande de drogue du continent, vendant et revendant les produits.
En plus d'arrêter plus d'une quarantaine d'individus, plusieurs kilos de cannabis, de cocaïne et d'héroïne ont été saisi à plusieurs endroits de la ville en plus d'armes automatiques et l'équivalent d'à peu près 100 000 $Rak en plus de véhicules modifiés et sans plaques d'immatriculation, ce qui suppose l'utilisation de coursiers à haute vitesse afin de transporter les marchandises.
Cette saisie s'inscrirait dans l'un des records de la police et la mise sous-scellée de l'équivalent de plusieurs millions de xia en marchandise laisse craindre des mesures de représailles provenant de groupes criminels.
Si les perquisitions ont été menées dans un calme relatif, des membres du SSR étaient présents en renfort. De nombreux suspects ont été présenté comme armés et dangereux.
Titre : Réseau de trafic de drogue démantelé
C'est hier matin qu'une intervention d'envergure de la police s'est déroulée dans la banlieue de Xin Xia.
Drogue, argent liquide et armes à feu ont été saisis par les forces publiques lors d'une interpellation à plusieurs niveaux. Des dizaines de membres du réseau de trafic de stupéfiants ont été arrêté après plusieurs mois d'enquête minutieuse.
La marchandise saisie lors de cette action coup de poing pourrait venir du Kaiyuan, les réseaux d'acheminement provenant du Nord étant nombreux.
Ce vaste réseau de trafic illicite a été court-circuité grâce à une enquête entamée depuis Février 2029 et a abouti à l'arrestation de 46 personnes dont 7 Kaiyuanais, 4 Océaniens, 8 Hokkaidiens. Cette diversité de nationalité laisse penser que Xin Xia est une plaque tournante de la contrebande de drogue du continent, vendant et revendant les produits.
En plus d'arrêter plus d'une quarantaine d'individus, plusieurs kilos de cannabis, de cocaïne et d'héroïne ont été saisi à plusieurs endroits de la ville en plus d'armes automatiques et l'équivalent d'à peu près 100 000 $Rak en plus de véhicules modifiés et sans plaques d'immatriculation, ce qui suppose l'utilisation de coursiers à haute vitesse afin de transporter les marchandises.
Cette saisie s'inscrirait dans l'un des records de la police et la mise sous-scellée de l'équivalent de plusieurs millions de xia en marchandise laisse craindre des mesures de représailles provenant de groupes criminels.
Si les perquisitions ont été menées dans un calme relatif, des membres du SSR étaient présents en renfort. De nombreux suspects ont été présenté comme armés et dangereux.
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Nicotine09
Le National : 02 Décembre 2029
Titre : Bilan économique des Investissements Directs Étrangers
[img]http://orig03.deviantart.net/9406/f/2013/353/f/8/f892f89b397dc99cf307df4b4d02abb0-d6yinyp.jpg[/img]
Depuis quelques années, la République d'Endo attire un nombre grandissant d'entreprises qui s'y implante de manière durable et façonnant ainsi le paysage économique du pays. Connaissant un essor économique extrêmement important, le territoire endoa est propice aux investissements de longue durée.
Possédant une politique législative relativement peu contraignante, des infrastructures modernes facilitant les transports de marchandises et de personnes ainsi que d'une main-d’œuvre relativement peu chère ; il est à noter que la République d'Endo reste le pays central du continent, possédant de grandes ressources minières, des réserves d'hydrocarbures importantes et de larges plaines favorables à l'agriculture, le pays espère créer un engouement au cours d'un troisième essor d'IDE voir un quatrième.
Encore porté par le premier essor d'IDE, principalement représenté par l'Empire du Kaiyuan et les Provinces-Unies du Raksasa, le second essor d'IDE est quant à lui accompagné par la République de Choson, l'Empire d'Hokkaido et les investissement du Royaume de Biturige ; bien que la présence des deux Grands restent majoritaire. Le troisième essor est quant à lui représenté par le Tarnosia, le Gädhland, le Maok ainsi que les éléments barebjaliens.
Maintenant une dynamique économique très forte et accompagnant l'évolution du pays, ces entreprises étrangères ont créé un nouveau paysage économique inscrit dans le libéralisme économique.
Créant une dynamique très importante, ces entreprises étrangères s'intègrent dans le paysage économique du pays.
Maok :
Implanté récemment et s'adaptant au système entrepreneurial du pays, la Compagnie sylvicole orientale s'est développée au contact des entreprises locales.
Acquérant une large zone propice à l'implantation d'une forêt, l'industrie sylvicole s'est rapidement développée en Endo grâce à l'apport technique dès l'ouverture du pays. Profitant ainsi de connaissances locales accrue, la Compagnie sylvicole orientale du Maok a permis l'exploitation forestière d'une quasi ferme et utilisant des techniques d'exploitation durable. Culture rotative selon les lieux géographique, le système employé privilègie une coupe progressive de régénération.
La faune et la flore locale n'en sont que peu impactés grâce à des mesures prises en coopération avec des groupes écologiques.
Gädhland :
Après une certaine fermeture lors de périodes d'instabilités dans la région, ce pays s'est récemment ouvert au monde et notamment en Endo.
Avec une forte volonté caritative, l'A.G.F.H. (de son nom complet, Association gädhloise de la fraternité huguenote) s'est rapidement implanté dans le pays pour divers raisons.
En plus d'apporter un soutien social dans les quartiers défavorisés et les familles en difficulté, de nombreux apports financier provenant aussi bien du Gädhland que de l'Endo a permit à cette association d'acquérir de nombreux bâtiments et véhicules. Cette acquisition est principalement à but social, avec l'hébergement gratuit ou quasi gratuit pour les familles en détresse et les sans-abris. De plus, certains bâtiments ont été converti en auberges de jeunesses et permet ainsi aux jeunes endoa de voyager plus librement, n'ayant pas d'empêchements financiers majeurs.
Les revenus attribués aux auberges de jeunesse permettent de les faire fonctionner et fais travailler des individus peu qualifiés ou marginalisés, malgré un réel désir de travailler.
De nombreux véhicules ont également été acquis afin de transporter les personnes à mobilité réduite mais également pour transporter du matériel ou de la nourriture. Ainsi, la soupe populaire importée depuis le Gädhland est mobile et intervient dans plusieurs quartiers.
En plus de cette association caritative qui permet l'implantation de communautés religieuses et une assise dans les quartiers défavorisés ainsi que dans les zones rurales difficiles d'accès, plusieurs entreprises se sont installées confortablement dans le paysage économique naissant de la troisième vague d'IDE.
Créée en 1903, la Ford Motor Compagny du Gädhland s'est récemment implantée dans l'un des nouveaux centres industriels du pays. Produisant des automobiles hybrides et électriques, la compagnie s'est décidée à installer quelques usines et un centre d'expérimentation où se concentre aujourd'hui de nombreux ingénieurs provenant du Gädhland mais également de l'Endo.
D'un investissement extrêmement conséquent, allant à plusieurs millions de xia, les usines sont modernes et bénéficient de fondation solides avec une liaison direct à un centre de commandement, augmentant l'efficacité et la coordination.
Cela est possible grâce à un agencement développé au sein des écoles d'ingénierie et d'architectures endoa, qui permettent de créer des zones partiellement ou entièrement automatisées.
Autre domaine économique, la Septentrion Studio est devenu un concurrent naissant parmi les différents studios de cinéma hokkaidien situé dans le quartier renommé Agasa.
Possédant une nouvelle force de caractère, provenant d'une tradition occidentale avec des films aux valeurs différentes de celle du cinéma hokkaidien ou du cinéma endoa ou encore chosonnais, la Septentrion Studio a créé un subtile mélange entre les normes et attentes locales et le savoir faire et les valeurs du pays d'origine.
Possédant de larges régions propice aux plantations sucrières, la C.E.G. (Coopérative des Érablières du Gädhland) a développée une nouvelle politique élargissant son champs d'action aux cannes à sucre en plus du sucre produit par l'érable mais également aux betteraves sucrières. Possédant un large éventail technique et s'appuyant sur des coopératives locales permettant de coordonner l'utilisation des produits phytosanitaires ainsi que de l'utilisation des véhicules mécanisés, la C.E.G. a récemment investie dans plusieurs usines modernes de taille moyenne afin de traiter le sucre non-raffiné et la production de sucre sous différentes forme. Solide ou liquide.
Ayant une position stratégique indéniable, si les investissement de cette entreprise se poursuit sur le continent, les autorités locales pense que ces usines doubleraient de taille afin de centraliser la production de sucre et exporté à travers le continent.
Tarnosia :
Lié depuis très récemment avec la République, le Tarnosia a autorisé l'implantation de plusieurs entreprises dans le pays en échange de promesses évitant la nationalisation à tout va du Raksasa. Se développant sur tout le Makara, la Zhon Empri s'est décidée à investir dans plusieurs plantations locales de coton dans le pays, plantations qui se sont modernisées grâce aux rachats massifs de coton comme matière brute.
Ce coton est ensuite transporté dans les usines de textile implantées au Kaiyuan, au Wapong et au Mayong grâce au réseau ferré qui se modernise et se développe.
Si tout se passe bien, des promesses d'implantation d'usines modernes de grande capacité pourraient être créées dans les années à venir.
Dans le même courant, la Ion Empri a émit la même stratégie que la Zhon Empri. L'investissement initial est donc utilisé afin de racheter la matière brute qui est le tabac, transporté ensuite jusqu'à des manufactures de tabac de la Oran Empri, situés au Mayong et au Wapong.
Produisant des milliers de cartouches de cigarettes, l'implantation fais face à une concurrence importante bien qu'elle travaille avec des plantations locales.
Ces produits seront ensuite écoulés à travers tout le continent et notamment en Endo.
Offrant toute trois des avantages sociaux non négligeable tel qu'un système médical complémentaire au système médical national ainsi que la généralisation des crèches d'entreprises, ces entreprises restent prudentes quant aux investissements, observant la courbe de croissance du pays. Malgré tout, de nombreuses discussions ont déjà eu lieu sur le développement espéré et les IDE entrant devrait permettre l'ouverture d'usines modernes ainsi que la mécanisation des plantations en plus de l'acquisition de domaines.
Malgré tout, les autorités locales restent dans le flou concernant les normes environnementales et le développement politique.
Choson :
Provenant du second essor d'IDE qu'a connu la République d'Endo, plusieurs entreprises se sont durablement installées dès l'autorisation et l'acceptation des représentant publique concernant l'implantation de nouvelles entreprises sur le territoire.
Grâce à des investissements bilatéraux et la création ex nihilo de la ville spéciale d'Iksanoyang, de nombreuses entreprises notable se sont donc enracinés avec intérêt dans la région.
Créant de nombreux emplois dans diverses branches économiques et scientifiques, l'élargissement de cette ville spéciale est rapidement devenue un intérêt non-négligeable et un financement participatif de plusieurs grandes entreprises a été mené, regroupant alors l'équivalent de plusieurs millions de $Rak.
En plus d'un intérêt industriel, plusieurs entreprises agroalimentaires font le lien constant entre le Choson et l'Endo. Notamment le groupe Saengsan.
Centrés autour de nombreuses exploitations ; la production de viandes, de boissons alcoolisées et non-alcoolisées, de fruits, légumes et céréales ainsi que des produits transformées tel que du pain, des biscuits, des pâtisseries ou encore des produits laitiers ; en fait un acteur majeur pour les deux nations bien qu'elle soit fortement concurrencée sur le sol endoa.
Rapidement développée, la Saengsan Beonsig est l'une des premières filiales spécialisées que crée le groupe. Possédant de nombreux abattoirs dans les villes frontalières, la filiale ne possède cependant que très peu de terres qui ne sont dans les faits, qu'utilisées afin d'expérimenter les techniques et méthodes d'élevage en plus de produits sanitaire et de croisement raciaux.
Grâce aux bénéfices engendrées, le cheabol Saengsan s'est attaqué aux boissons alcoolisées et non-alcoolisées. S'appuyant surtout sur de nombreuses cuves locales qui se sont modernisées et endettées auprès de la filiale Saengsan Eumlyo, les canettes et bouteilles sont produites dans des usines spécialisées appartenant à l'entreprise.
Les centres d'expérimentation et d'innovation sont cependant répartie entre les deux nations et crée ainsi une dynamique d'échanges constants entre les deux républiques.
Peut être la plus développée dans les biens terrestres, la Saengsan Nongeob possède de nombreux hectares et loue une partie non négligeable des terres actuellement cultivées par la filiale.
Produisant fruits et légumes ainsi que des céréales, la grande majorité des récoltes transitent sur les bourses des deux nations bien que l'exportation reste très importante.
La filiale est en phase de modernisation et est capable d'améliorer ses capacités malgré des difficultés rencontrées par les autorités locales qui craignent qu'une intensification des cultures pourrait engendrer des dégâts environnementaux importants.
Directement lié à cette filiales, la Saengsan Ppangjib s'est développées dans la continuité de la filiale agricole grâce à la réutilisation des céréales afin de produire du pain, des biscuits ou encore des pâtisseries. La filiale possède ainsi plusieurs marques ainsi que des chaines de boulangerie pâtisserie à travers le pays bien quelle soit fortement concurrencée par des entreprises locales. Cependant, la production industrielle permet de réduire les coûts.
Cette filiale n'est cependant que très mineur en République d'Endo et se développe principalement en République de Choson.
Dernière filiale de la Saengsan, Saengsan Yukepum produit de nombreux aliments faits à base de lait. Yaourt, glace, crème, lait, fromage blanc, etc...
Peu développée, elle vise cependant une clientèle étrangère bien qu'elle possède de nombreuses usines de traitement et de transformation en Endo. Le pays a été choisi pour une raison stratégique d'implantation, grâce aux contacts occidentaux mais également, possédant des facilités de transport et de diffusion avec le partenariat du Kaiyuan.
Récemment, une nouvelle entreprise à portée régionale s'est rapidement développée et reste spécialisée dans l'exploitation d'eaux de sources, l'embouteillage et la production de nourriture animale.
Implantée près de la frontière, elle alimente le marché de l'eau en bouteille et est le principal fournisseur des supermarchés locaux. De même que la nourriture animale, se spécialisant alors dans la nourriture pour animaux domestiques. Oiseaux, chiens, chats ou encore poissons.
Produit de manière industrielle, cette entreprises ne possède que peu d'usines en Endo malgré des investissements grandissants.
Raksasa :
Installé dès l'ouverture du pays, de nombreuses entreprises d'envergure internationale et provenant du Raksasa se sont directement intéressés au marché endoa.
Parmis elles, la Ayaya, spécialisée dans l'industrie automobile. Principal constructeur au Raksasa et possédant des filiales dans plusieurs pays, cette entreprise ne s'est pas directement implantée sur le territoire endoa au contraire de la Faishan Motors qui poursuit un développement soutenu.
Utilisant principalement des sous-traitants locaux, des investissements réguliers permettent la modernisation des Petites Entreprises et des Moyennes Entreprises afin de fournir un travail de qualité avec une production respectable pour les pièces secondaires.
Également présent de manière indirecte, la Kawasaki Group a investie dans la formation technique et technologique des ouvriers endoa afin d'établir un large réseau de sous-traitants pour ses diverses filiales, parfois fournissant 80% à 90% des demandes des entreprises de petite taille et de taille moyenne. Cette volonté formatrice doit permettre l'abaissement des coûts salariales en déployant un nombre grandissant d'individus biens formés.
Parmi les entreprises profitant des actions formatrices, tout en créant de nombreuses écoles et acceptant stages et interventions, le conglomérat industriel Kajima Corporation a été demandé par différentes écoles et universités. Profitant d'un large réseau de contacts locaux et vendant son expertise aux entreprises endoa, la Kajima Corporation opère principalement dans la construction publique et les marchés immobiliers. C'est en partie grâce à l'une des filiales de cette entreprise que de larges zones résidentielles sont sorties de terre en un temps records dans les banlieues de certaines villes du sud.
Les entreprises industrielles et de construction sont donc fortement présente dans le paysage économique de la République, investissant temps et argent afin de former des ingénieurs, ouvriers, techniciens, cadres et entretien un très large réseau de sous-traitance qui permet aux entreprises d'améliorer leur rendement tout en conservant une qualité accrue.
Un contraste saisissant est cependant en œuvre avec un investissement agricole peu élevé comparé aux entreprises industrielles. Bien que cela puisse se compter en millions de xia.
Principal concurrent de la Ion Empri et de la Oran Empri dans une plus large mesure, le Raksasa Tobacco International est une entreprise spécialisée dans les plantations de tabac et a acquis un large domaine pour la culture et la transformation du tabac. Principale entreprise qui fournit les cartouches de cigarettes aux points de vente, le tabac reste un marché lucratif malgré une consommation limitée.
Autre domaine, l'industrie pharmaceutique endoa est fortement influencé par la Yinging Industries qui a soutenu financièrement et techniquement la construction de laboratoires de recherche possédant les dernières technologies et savoir scientifiques. Possédant ainsi de larges part dans ces infrastructures, la production de nouveaux médicament et vaccin dans le pays est motivée par une entente binationale. De plus, grâce à divers ententes, la sécurité médicale est assurée entre la République d'Endo et les Provinces-Unies du Raksasa.
Bien que les domaines industriels et agricoles connaissent des investissements grandissants, la place du Raksasa dans l'économie endoa se porte principalement dans le secteur tertiaire.
La Mandarin Oriental Group possède ainsi l'un des hôtels les plus luxueux du continent et du pays. Hôtel 5 étoiles, possédant des services de luxe, des spa, des suites royales et impériales, avec piscine, salle de sport, restaurant 5 étoiles, casino, etc... avec un personnel parmi les plus performants et qualifiés dans chaque domaine.
En plus d'agir dans le domaine de l'hôtellerie, de nombreuses banques et assurances agissent au sein du pays, formant ainsi le paysage financier du pays. Des bureaux de Kanton Kaneda Bank & Co. (banque d'affaires), du Raksasa Life Insurrance (assurance) et du Makiran International Group (assurance) ; se sont ainsi installés dans les quartiers d'affaires du pays, aux côtés de banques locales, nationales et internationales. Ce serait de l'ordre de plusieurs milliards de xia qui transiterait de manière journalière dans les bases de données locales.
En plus des entreprises financières, les télécoms raksasan prennent une place croissante dans le domaine grâce à des rachats de réseaux. Ainsi, la Raksasa Mobile s'est décidé à investir dans le marché endoa, bien qu'elle se heurte à une concurrence naissante au sein du pays.
Kaiyuan :
Acteur majeur dans le paysage économique avec le Raksasa, concurrent direct dans diverses domaines et permettant à la République d'Endo de créer un lien Nord-Sud. Le Kaiyuan et le Big Eight ont investi de manière massive dans le pays.
Vieil acteur historique de l'Endo, participant activement à la première vague d'IDE faisant ainsi bénéficier au pays de son savoir faire technique et scientifique de manière indirect, la place que connait aujourd'hui le Big Eight permet de contre-balancer le poids des chaebols endoa et des conglomérats raksasan.
Membre du Big Eight, la Seikyung s'est durablement implanté avec différentes filières allant du commerce avec la Seikyung Corporation à la Seikyung Hotel & Resort Co. Ltd, possédant de nombreux hôtels dont plusieurs 4 étoiles et quelques 5 étoiles à travers le pays, alimentant par la même occasion l'industrie touristique par des investissements de rénovation de plusieurs œuvres culturelles. Cependant, la Seikyung est bien plus réputée dans les domaines financier, assurances et services bancaires, avec ces bureaux situés dans le quartier d'affaires de Yuri, aux côtés de plusieurs entreprises financières appartenant également au Big Eight.
Extrêmement diversifié et concurrent étranger important, la Nakhom Kalasin s'est imposé comme partenaire dans de nombreux domaines, des finances aux industries agroalimentaires et pharmaceutiques, en passant par le transport de marchandise routier.
Développant de nombreux aspects économiques, elle reste néanmoins d'un poids relativement moyen comparé à des entreprises agroalimentaires locales ou des laboratoires endoa-raksasan. Cependant, la terre endoa reste un lieu propice à l'implantation de réseaux locaux, profitant alors de sa position géographique et touchant alors le reste du Makara mais elle reste principalement concurrencé par la Shushen Group.
Appartenant au Big Eight également, la Shushen Group touche également nombre de domaines où la Nakhom Kalasin officie. Hôtellerie, industrie pharmaceutique et domaine financier. Cependant, elle se démarque par l'importance de la Shushen Cosmectics en Endo et ses investissements massifs qui permet ainsi aux laboratoires d'expérimenter et d'innover.
Clan du Big Eight, la Shinawatra s'est également investie dans les actifs endoa et a su construire plusieurs usines de construction dans l'électronique et des industrie de traitement de métaux ainsi que de polymères et de plastiques.
Principalement porté sur l'industrie, ce clan s'est également doté de tout un réseau de sous-traitant capable de fournir des commandes limitées afin de suppléer la demande grandissante aussi bien locale qu'internationale. Profitant des larges ressources en métaux de la République, les retours sur investissements devrait fortifier le réseau industriel mis sur pied par ce clan.
Cependant, le clan Shinawatra n'est pas le seul incorporé dans le fond industriel du pays. En effet, la Sisowath Industries s'est grandement inspiré par les efforts parallèles d'entreprises concurrentes et a permis aux ouvriers, techniciens et ingénieurs d'acquérir des connaissances techniques non-négligeables. La Sisowath Machine & Tool Industry s'est ainsi démarqué par une activité toujours plus importante dans le pays, produisant une partie de la machinerie et de l'outillage industrielle de plusieurs usines dans les régions du nord.
En plus de cela, la Sisowath Motors & Engines, la Sisowath Precision Products Co. Ltd et la Sisowath AB ont fondé de nombreuses usines à travers le pays. Ces usines modernes, parfois bénéficiant de la nouvelle politique de « l'industrie du future », et partiellement robotisées selon les phases de construction, ont permi l'essor partiel de plusieurs petites villes où 20% à 30% de la population est employée par le groupe industriel.
Premier constructeur de véhicules du pays, la Faishan Group est le premier des Big Eight à s'intégrer dans l'économie endoa avec l'implantation d'usines de la Faishan Motors et de la Faishan Rotorcraf System. Plusieurs centaines de sous-traitants sont ainsi en lien direct avec ces filiales.
Extrêmement important dans l'avancée automobile du pays et premier constructeur d'autorishaw, il a permit à la République d'acquérir de nombreuses connaissances dans la mécanique automobile et d'hélicoptères.
En plus du Big Eight, qui englobe une large part du marché endoa et qui a massivement investie, de l'ordre de plusieurs milliards de xia, de nombreuses sociétés kaiyuanaises se sont développées en Endo. La Mowloon Fruit Company a ainsi acquis plusieurs milliers d'hectares de terres arables et rachète une partie des récoltes locales. Elle reste néanmoins localisée dans les régions du nord.
Black Lotus, entreprise informatique et de logiciels, est le premier partenaire dans ce domaine avec nombre de structures publiques endoa et possède plusieurs centres de traitement de données à travers le pays.
Concurrent direct aux entreprises de télécoms du Raksasa, la Tanzen Telecom offre de nombreux services, téléphonie, câblodistribution et fournisseur d'accès à internet. Le marché reste ainsi en constante concurrence bien qu'environ 50% reste sous le contrôle des grandes entreprises.
Profitant du Transmakaran, la République d'Endo a ouvert ses rails au profit du Kine Railways Company afin de transporter des marchandises entre les deux nations, suite aux accords entretenu.
[img]http://pre11.deviantart.net/062f/th/pre/f/2011/254/1/7/seoul_yeouido_skyline_by_night_by_christophgerlach-d49k8p3.jpg[/img]
La République d'Endo connait donc depuis plusieurs années des investissements majeurs provenant essentiellement des pays du Makara bien qu'une diversification du réseau économique est déployé par les politiques endoa.
C'est suite à un boom initial fournit par les deux Empires majeurs du continent que le pays s'est modernisé à vitesse grand V, confrontant un modèle ancien et un nouveau modèle d’expansion économique à la croissance extrêmement conséquente.
Bien que le pays accueille de nombreuses entreprises multinationales, composés de conglomérats géants, cela n'empêche en aucun cas l'élévation de chaebols nationales grâce à des aides financières et formatrices fournit par l'état endoa.
Titre : Bilan économique des Investissements Directs Étrangers
[img]http://orig03.deviantart.net/9406/f/2013/353/f/8/f892f89b397dc99cf307df4b4d02abb0-d6yinyp.jpg[/img]
Depuis quelques années, la République d'Endo attire un nombre grandissant d'entreprises qui s'y implante de manière durable et façonnant ainsi le paysage économique du pays. Connaissant un essor économique extrêmement important, le territoire endoa est propice aux investissements de longue durée.
Possédant une politique législative relativement peu contraignante, des infrastructures modernes facilitant les transports de marchandises et de personnes ainsi que d'une main-d’œuvre relativement peu chère ; il est à noter que la République d'Endo reste le pays central du continent, possédant de grandes ressources minières, des réserves d'hydrocarbures importantes et de larges plaines favorables à l'agriculture, le pays espère créer un engouement au cours d'un troisième essor d'IDE voir un quatrième.
Encore porté par le premier essor d'IDE, principalement représenté par l'Empire du Kaiyuan et les Provinces-Unies du Raksasa, le second essor d'IDE est quant à lui accompagné par la République de Choson, l'Empire d'Hokkaido et les investissement du Royaume de Biturige ; bien que la présence des deux Grands restent majoritaire. Le troisième essor est quant à lui représenté par le Tarnosia, le Gädhland, le Maok ainsi que les éléments barebjaliens.
Maintenant une dynamique économique très forte et accompagnant l'évolution du pays, ces entreprises étrangères ont créé un nouveau paysage économique inscrit dans le libéralisme économique.
Créant une dynamique très importante, ces entreprises étrangères s'intègrent dans le paysage économique du pays.
Maok :
Implanté récemment et s'adaptant au système entrepreneurial du pays, la Compagnie sylvicole orientale s'est développée au contact des entreprises locales.
Acquérant une large zone propice à l'implantation d'une forêt, l'industrie sylvicole s'est rapidement développée en Endo grâce à l'apport technique dès l'ouverture du pays. Profitant ainsi de connaissances locales accrue, la Compagnie sylvicole orientale du Maok a permis l'exploitation forestière d'une quasi ferme et utilisant des techniques d'exploitation durable. Culture rotative selon les lieux géographique, le système employé privilègie une coupe progressive de régénération.
La faune et la flore locale n'en sont que peu impactés grâce à des mesures prises en coopération avec des groupes écologiques.
Gädhland :
Après une certaine fermeture lors de périodes d'instabilités dans la région, ce pays s'est récemment ouvert au monde et notamment en Endo.
Avec une forte volonté caritative, l'A.G.F.H. (de son nom complet, Association gädhloise de la fraternité huguenote) s'est rapidement implanté dans le pays pour divers raisons.
En plus d'apporter un soutien social dans les quartiers défavorisés et les familles en difficulté, de nombreux apports financier provenant aussi bien du Gädhland que de l'Endo a permit à cette association d'acquérir de nombreux bâtiments et véhicules. Cette acquisition est principalement à but social, avec l'hébergement gratuit ou quasi gratuit pour les familles en détresse et les sans-abris. De plus, certains bâtiments ont été converti en auberges de jeunesses et permet ainsi aux jeunes endoa de voyager plus librement, n'ayant pas d'empêchements financiers majeurs.
Les revenus attribués aux auberges de jeunesse permettent de les faire fonctionner et fais travailler des individus peu qualifiés ou marginalisés, malgré un réel désir de travailler.
De nombreux véhicules ont également été acquis afin de transporter les personnes à mobilité réduite mais également pour transporter du matériel ou de la nourriture. Ainsi, la soupe populaire importée depuis le Gädhland est mobile et intervient dans plusieurs quartiers.
En plus de cette association caritative qui permet l'implantation de communautés religieuses et une assise dans les quartiers défavorisés ainsi que dans les zones rurales difficiles d'accès, plusieurs entreprises se sont installées confortablement dans le paysage économique naissant de la troisième vague d'IDE.
Créée en 1903, la Ford Motor Compagny du Gädhland s'est récemment implantée dans l'un des nouveaux centres industriels du pays. Produisant des automobiles hybrides et électriques, la compagnie s'est décidée à installer quelques usines et un centre d'expérimentation où se concentre aujourd'hui de nombreux ingénieurs provenant du Gädhland mais également de l'Endo.
D'un investissement extrêmement conséquent, allant à plusieurs millions de xia, les usines sont modernes et bénéficient de fondation solides avec une liaison direct à un centre de commandement, augmentant l'efficacité et la coordination.
Cela est possible grâce à un agencement développé au sein des écoles d'ingénierie et d'architectures endoa, qui permettent de créer des zones partiellement ou entièrement automatisées.
Autre domaine économique, la Septentrion Studio est devenu un concurrent naissant parmi les différents studios de cinéma hokkaidien situé dans le quartier renommé Agasa.
Possédant une nouvelle force de caractère, provenant d'une tradition occidentale avec des films aux valeurs différentes de celle du cinéma hokkaidien ou du cinéma endoa ou encore chosonnais, la Septentrion Studio a créé un subtile mélange entre les normes et attentes locales et le savoir faire et les valeurs du pays d'origine.
Possédant de larges régions propice aux plantations sucrières, la C.E.G. (Coopérative des Érablières du Gädhland) a développée une nouvelle politique élargissant son champs d'action aux cannes à sucre en plus du sucre produit par l'érable mais également aux betteraves sucrières. Possédant un large éventail technique et s'appuyant sur des coopératives locales permettant de coordonner l'utilisation des produits phytosanitaires ainsi que de l'utilisation des véhicules mécanisés, la C.E.G. a récemment investie dans plusieurs usines modernes de taille moyenne afin de traiter le sucre non-raffiné et la production de sucre sous différentes forme. Solide ou liquide.
Ayant une position stratégique indéniable, si les investissement de cette entreprise se poursuit sur le continent, les autorités locales pense que ces usines doubleraient de taille afin de centraliser la production de sucre et exporté à travers le continent.
Tarnosia :
Lié depuis très récemment avec la République, le Tarnosia a autorisé l'implantation de plusieurs entreprises dans le pays en échange de promesses évitant la nationalisation à tout va du Raksasa. Se développant sur tout le Makara, la Zhon Empri s'est décidée à investir dans plusieurs plantations locales de coton dans le pays, plantations qui se sont modernisées grâce aux rachats massifs de coton comme matière brute.
Ce coton est ensuite transporté dans les usines de textile implantées au Kaiyuan, au Wapong et au Mayong grâce au réseau ferré qui se modernise et se développe.
Si tout se passe bien, des promesses d'implantation d'usines modernes de grande capacité pourraient être créées dans les années à venir.
Dans le même courant, la Ion Empri a émit la même stratégie que la Zhon Empri. L'investissement initial est donc utilisé afin de racheter la matière brute qui est le tabac, transporté ensuite jusqu'à des manufactures de tabac de la Oran Empri, situés au Mayong et au Wapong.
Produisant des milliers de cartouches de cigarettes, l'implantation fais face à une concurrence importante bien qu'elle travaille avec des plantations locales.
Ces produits seront ensuite écoulés à travers tout le continent et notamment en Endo.
Offrant toute trois des avantages sociaux non négligeable tel qu'un système médical complémentaire au système médical national ainsi que la généralisation des crèches d'entreprises, ces entreprises restent prudentes quant aux investissements, observant la courbe de croissance du pays. Malgré tout, de nombreuses discussions ont déjà eu lieu sur le développement espéré et les IDE entrant devrait permettre l'ouverture d'usines modernes ainsi que la mécanisation des plantations en plus de l'acquisition de domaines.
Malgré tout, les autorités locales restent dans le flou concernant les normes environnementales et le développement politique.
Choson :
Provenant du second essor d'IDE qu'a connu la République d'Endo, plusieurs entreprises se sont durablement installées dès l'autorisation et l'acceptation des représentant publique concernant l'implantation de nouvelles entreprises sur le territoire.
Grâce à des investissements bilatéraux et la création ex nihilo de la ville spéciale d'Iksanoyang, de nombreuses entreprises notable se sont donc enracinés avec intérêt dans la région.
Créant de nombreux emplois dans diverses branches économiques et scientifiques, l'élargissement de cette ville spéciale est rapidement devenue un intérêt non-négligeable et un financement participatif de plusieurs grandes entreprises a été mené, regroupant alors l'équivalent de plusieurs millions de $Rak.
En plus d'un intérêt industriel, plusieurs entreprises agroalimentaires font le lien constant entre le Choson et l'Endo. Notamment le groupe Saengsan.
Centrés autour de nombreuses exploitations ; la production de viandes, de boissons alcoolisées et non-alcoolisées, de fruits, légumes et céréales ainsi que des produits transformées tel que du pain, des biscuits, des pâtisseries ou encore des produits laitiers ; en fait un acteur majeur pour les deux nations bien qu'elle soit fortement concurrencée sur le sol endoa.
Rapidement développée, la Saengsan Beonsig est l'une des premières filiales spécialisées que crée le groupe. Possédant de nombreux abattoirs dans les villes frontalières, la filiale ne possède cependant que très peu de terres qui ne sont dans les faits, qu'utilisées afin d'expérimenter les techniques et méthodes d'élevage en plus de produits sanitaire et de croisement raciaux.
Grâce aux bénéfices engendrées, le cheabol Saengsan s'est attaqué aux boissons alcoolisées et non-alcoolisées. S'appuyant surtout sur de nombreuses cuves locales qui se sont modernisées et endettées auprès de la filiale Saengsan Eumlyo, les canettes et bouteilles sont produites dans des usines spécialisées appartenant à l'entreprise.
Les centres d'expérimentation et d'innovation sont cependant répartie entre les deux nations et crée ainsi une dynamique d'échanges constants entre les deux républiques.
Peut être la plus développée dans les biens terrestres, la Saengsan Nongeob possède de nombreux hectares et loue une partie non négligeable des terres actuellement cultivées par la filiale.
Produisant fruits et légumes ainsi que des céréales, la grande majorité des récoltes transitent sur les bourses des deux nations bien que l'exportation reste très importante.
La filiale est en phase de modernisation et est capable d'améliorer ses capacités malgré des difficultés rencontrées par les autorités locales qui craignent qu'une intensification des cultures pourrait engendrer des dégâts environnementaux importants.
Directement lié à cette filiales, la Saengsan Ppangjib s'est développées dans la continuité de la filiale agricole grâce à la réutilisation des céréales afin de produire du pain, des biscuits ou encore des pâtisseries. La filiale possède ainsi plusieurs marques ainsi que des chaines de boulangerie pâtisserie à travers le pays bien quelle soit fortement concurrencée par des entreprises locales. Cependant, la production industrielle permet de réduire les coûts.
Cette filiale n'est cependant que très mineur en République d'Endo et se développe principalement en République de Choson.
Dernière filiale de la Saengsan, Saengsan Yukepum produit de nombreux aliments faits à base de lait. Yaourt, glace, crème, lait, fromage blanc, etc...
Peu développée, elle vise cependant une clientèle étrangère bien qu'elle possède de nombreuses usines de traitement et de transformation en Endo. Le pays a été choisi pour une raison stratégique d'implantation, grâce aux contacts occidentaux mais également, possédant des facilités de transport et de diffusion avec le partenariat du Kaiyuan.
Récemment, une nouvelle entreprise à portée régionale s'est rapidement développée et reste spécialisée dans l'exploitation d'eaux de sources, l'embouteillage et la production de nourriture animale.
Implantée près de la frontière, elle alimente le marché de l'eau en bouteille et est le principal fournisseur des supermarchés locaux. De même que la nourriture animale, se spécialisant alors dans la nourriture pour animaux domestiques. Oiseaux, chiens, chats ou encore poissons.
Produit de manière industrielle, cette entreprises ne possède que peu d'usines en Endo malgré des investissements grandissants.
Raksasa :
Installé dès l'ouverture du pays, de nombreuses entreprises d'envergure internationale et provenant du Raksasa se sont directement intéressés au marché endoa.
Parmis elles, la Ayaya, spécialisée dans l'industrie automobile. Principal constructeur au Raksasa et possédant des filiales dans plusieurs pays, cette entreprise ne s'est pas directement implantée sur le territoire endoa au contraire de la Faishan Motors qui poursuit un développement soutenu.
Utilisant principalement des sous-traitants locaux, des investissements réguliers permettent la modernisation des Petites Entreprises et des Moyennes Entreprises afin de fournir un travail de qualité avec une production respectable pour les pièces secondaires.
Également présent de manière indirecte, la Kawasaki Group a investie dans la formation technique et technologique des ouvriers endoa afin d'établir un large réseau de sous-traitants pour ses diverses filiales, parfois fournissant 80% à 90% des demandes des entreprises de petite taille et de taille moyenne. Cette volonté formatrice doit permettre l'abaissement des coûts salariales en déployant un nombre grandissant d'individus biens formés.
Parmi les entreprises profitant des actions formatrices, tout en créant de nombreuses écoles et acceptant stages et interventions, le conglomérat industriel Kajima Corporation a été demandé par différentes écoles et universités. Profitant d'un large réseau de contacts locaux et vendant son expertise aux entreprises endoa, la Kajima Corporation opère principalement dans la construction publique et les marchés immobiliers. C'est en partie grâce à l'une des filiales de cette entreprise que de larges zones résidentielles sont sorties de terre en un temps records dans les banlieues de certaines villes du sud.
Les entreprises industrielles et de construction sont donc fortement présente dans le paysage économique de la République, investissant temps et argent afin de former des ingénieurs, ouvriers, techniciens, cadres et entretien un très large réseau de sous-traitance qui permet aux entreprises d'améliorer leur rendement tout en conservant une qualité accrue.
Un contraste saisissant est cependant en œuvre avec un investissement agricole peu élevé comparé aux entreprises industrielles. Bien que cela puisse se compter en millions de xia.
Principal concurrent de la Ion Empri et de la Oran Empri dans une plus large mesure, le Raksasa Tobacco International est une entreprise spécialisée dans les plantations de tabac et a acquis un large domaine pour la culture et la transformation du tabac. Principale entreprise qui fournit les cartouches de cigarettes aux points de vente, le tabac reste un marché lucratif malgré une consommation limitée.
Autre domaine, l'industrie pharmaceutique endoa est fortement influencé par la Yinging Industries qui a soutenu financièrement et techniquement la construction de laboratoires de recherche possédant les dernières technologies et savoir scientifiques. Possédant ainsi de larges part dans ces infrastructures, la production de nouveaux médicament et vaccin dans le pays est motivée par une entente binationale. De plus, grâce à divers ententes, la sécurité médicale est assurée entre la République d'Endo et les Provinces-Unies du Raksasa.
Bien que les domaines industriels et agricoles connaissent des investissements grandissants, la place du Raksasa dans l'économie endoa se porte principalement dans le secteur tertiaire.
La Mandarin Oriental Group possède ainsi l'un des hôtels les plus luxueux du continent et du pays. Hôtel 5 étoiles, possédant des services de luxe, des spa, des suites royales et impériales, avec piscine, salle de sport, restaurant 5 étoiles, casino, etc... avec un personnel parmi les plus performants et qualifiés dans chaque domaine.
En plus d'agir dans le domaine de l'hôtellerie, de nombreuses banques et assurances agissent au sein du pays, formant ainsi le paysage financier du pays. Des bureaux de Kanton Kaneda Bank & Co. (banque d'affaires), du Raksasa Life Insurrance (assurance) et du Makiran International Group (assurance) ; se sont ainsi installés dans les quartiers d'affaires du pays, aux côtés de banques locales, nationales et internationales. Ce serait de l'ordre de plusieurs milliards de xia qui transiterait de manière journalière dans les bases de données locales.
En plus des entreprises financières, les télécoms raksasan prennent une place croissante dans le domaine grâce à des rachats de réseaux. Ainsi, la Raksasa Mobile s'est décidé à investir dans le marché endoa, bien qu'elle se heurte à une concurrence naissante au sein du pays.
Kaiyuan :
Acteur majeur dans le paysage économique avec le Raksasa, concurrent direct dans diverses domaines et permettant à la République d'Endo de créer un lien Nord-Sud. Le Kaiyuan et le Big Eight ont investi de manière massive dans le pays.
Vieil acteur historique de l'Endo, participant activement à la première vague d'IDE faisant ainsi bénéficier au pays de son savoir faire technique et scientifique de manière indirect, la place que connait aujourd'hui le Big Eight permet de contre-balancer le poids des chaebols endoa et des conglomérats raksasan.
Membre du Big Eight, la Seikyung s'est durablement implanté avec différentes filières allant du commerce avec la Seikyung Corporation à la Seikyung Hotel & Resort Co. Ltd, possédant de nombreux hôtels dont plusieurs 4 étoiles et quelques 5 étoiles à travers le pays, alimentant par la même occasion l'industrie touristique par des investissements de rénovation de plusieurs œuvres culturelles. Cependant, la Seikyung est bien plus réputée dans les domaines financier, assurances et services bancaires, avec ces bureaux situés dans le quartier d'affaires de Yuri, aux côtés de plusieurs entreprises financières appartenant également au Big Eight.
Extrêmement diversifié et concurrent étranger important, la Nakhom Kalasin s'est imposé comme partenaire dans de nombreux domaines, des finances aux industries agroalimentaires et pharmaceutiques, en passant par le transport de marchandise routier.
Développant de nombreux aspects économiques, elle reste néanmoins d'un poids relativement moyen comparé à des entreprises agroalimentaires locales ou des laboratoires endoa-raksasan. Cependant, la terre endoa reste un lieu propice à l'implantation de réseaux locaux, profitant alors de sa position géographique et touchant alors le reste du Makara mais elle reste principalement concurrencé par la Shushen Group.
Appartenant au Big Eight également, la Shushen Group touche également nombre de domaines où la Nakhom Kalasin officie. Hôtellerie, industrie pharmaceutique et domaine financier. Cependant, elle se démarque par l'importance de la Shushen Cosmectics en Endo et ses investissements massifs qui permet ainsi aux laboratoires d'expérimenter et d'innover.
Clan du Big Eight, la Shinawatra s'est également investie dans les actifs endoa et a su construire plusieurs usines de construction dans l'électronique et des industrie de traitement de métaux ainsi que de polymères et de plastiques.
Principalement porté sur l'industrie, ce clan s'est également doté de tout un réseau de sous-traitant capable de fournir des commandes limitées afin de suppléer la demande grandissante aussi bien locale qu'internationale. Profitant des larges ressources en métaux de la République, les retours sur investissements devrait fortifier le réseau industriel mis sur pied par ce clan.
Cependant, le clan Shinawatra n'est pas le seul incorporé dans le fond industriel du pays. En effet, la Sisowath Industries s'est grandement inspiré par les efforts parallèles d'entreprises concurrentes et a permis aux ouvriers, techniciens et ingénieurs d'acquérir des connaissances techniques non-négligeables. La Sisowath Machine & Tool Industry s'est ainsi démarqué par une activité toujours plus importante dans le pays, produisant une partie de la machinerie et de l'outillage industrielle de plusieurs usines dans les régions du nord.
En plus de cela, la Sisowath Motors & Engines, la Sisowath Precision Products Co. Ltd et la Sisowath AB ont fondé de nombreuses usines à travers le pays. Ces usines modernes, parfois bénéficiant de la nouvelle politique de « l'industrie du future », et partiellement robotisées selon les phases de construction, ont permi l'essor partiel de plusieurs petites villes où 20% à 30% de la population est employée par le groupe industriel.
Premier constructeur de véhicules du pays, la Faishan Group est le premier des Big Eight à s'intégrer dans l'économie endoa avec l'implantation d'usines de la Faishan Motors et de la Faishan Rotorcraf System. Plusieurs centaines de sous-traitants sont ainsi en lien direct avec ces filiales.
Extrêmement important dans l'avancée automobile du pays et premier constructeur d'autorishaw, il a permit à la République d'acquérir de nombreuses connaissances dans la mécanique automobile et d'hélicoptères.
En plus du Big Eight, qui englobe une large part du marché endoa et qui a massivement investie, de l'ordre de plusieurs milliards de xia, de nombreuses sociétés kaiyuanaises se sont développées en Endo. La Mowloon Fruit Company a ainsi acquis plusieurs milliers d'hectares de terres arables et rachète une partie des récoltes locales. Elle reste néanmoins localisée dans les régions du nord.
Black Lotus, entreprise informatique et de logiciels, est le premier partenaire dans ce domaine avec nombre de structures publiques endoa et possède plusieurs centres de traitement de données à travers le pays.
Concurrent direct aux entreprises de télécoms du Raksasa, la Tanzen Telecom offre de nombreux services, téléphonie, câblodistribution et fournisseur d'accès à internet. Le marché reste ainsi en constante concurrence bien qu'environ 50% reste sous le contrôle des grandes entreprises.
Profitant du Transmakaran, la République d'Endo a ouvert ses rails au profit du Kine Railways Company afin de transporter des marchandises entre les deux nations, suite aux accords entretenu.
[img]http://pre11.deviantart.net/062f/th/pre/f/2011/254/1/7/seoul_yeouido_skyline_by_night_by_christophgerlach-d49k8p3.jpg[/img]
La République d'Endo connait donc depuis plusieurs années des investissements majeurs provenant essentiellement des pays du Makara bien qu'une diversification du réseau économique est déployé par les politiques endoa.
C'est suite à un boom initial fournit par les deux Empires majeurs du continent que le pays s'est modernisé à vitesse grand V, confrontant un modèle ancien et un nouveau modèle d’expansion économique à la croissance extrêmement conséquente.
Bien que le pays accueille de nombreuses entreprises multinationales, composés de conglomérats géants, cela n'empêche en aucun cas l'élévation de chaebols nationales grâce à des aides financières et formatrices fournit par l'état endoa.
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Nicotine09
Le National : 29 Décembre 2029
Titre : Blocus maritime au Pesak
La République Populaire du Kirep à officiellement soutenu l'Empire schenkennien face à la Varlovie et à mis en place un blocus maritime dans le Pesak, blocant par la même occasion tout soutien à la Varlovie par la mer. D'après plusieurs spécialiste, la Varlovie risque de manquer de nourriture ainsi que de matériel, qui aurait pu transiter via la mer afin d'atteindre le pays. Dorénavant, tout soutien à cet état devra se faire par voie terrestre et ainsi traverser la Sébaldie, pays qui s'est officiellement positionné du côté varlovien.
Bien que la Rostovie ne suive pas le blocus en stoppant les navires au nord de la mer de Carù, l'état Rostov soutien le blocus kirepien et il serait logique qu'une aide indirecte soit fournie à ce dernier.
C'est un coup dur pour les pays prônant la paix, sans intervention militaire afin de s'interposer entre les combattants, aucune solution pacifique ne semble être trouvée et sans soutiens directs, la Varlovie risque de tomber rapidement sous les tirs des canons shenkenniens.
Bien qu'une réunion prometteuse, entretenue par la médiation du Saint Empire soit en cours, aucun arrêt des combats n'a été signalé.
Il semblerait que cette guerre de conquête ne puisse être arrêté que par la force brute bien que les forces slaves ne puisse permettre une intervention brutale de forces extérieures.
Titre : Blocus maritime au Pesak
La République Populaire du Kirep à officiellement soutenu l'Empire schenkennien face à la Varlovie et à mis en place un blocus maritime dans le Pesak, blocant par la même occasion tout soutien à la Varlovie par la mer. D'après plusieurs spécialiste, la Varlovie risque de manquer de nourriture ainsi que de matériel, qui aurait pu transiter via la mer afin d'atteindre le pays. Dorénavant, tout soutien à cet état devra se faire par voie terrestre et ainsi traverser la Sébaldie, pays qui s'est officiellement positionné du côté varlovien.
Bien que la Rostovie ne suive pas le blocus en stoppant les navires au nord de la mer de Carù, l'état Rostov soutien le blocus kirepien et il serait logique qu'une aide indirecte soit fournie à ce dernier.
C'est un coup dur pour les pays prônant la paix, sans intervention militaire afin de s'interposer entre les combattants, aucune solution pacifique ne semble être trouvée et sans soutiens directs, la Varlovie risque de tomber rapidement sous les tirs des canons shenkenniens.
Bien qu'une réunion prometteuse, entretenue par la médiation du Saint Empire soit en cours, aucun arrêt des combats n'a été signalé.
Il semblerait que cette guerre de conquête ne puisse être arrêté que par la force brute bien que les forces slaves ne puisse permettre une intervention brutale de forces extérieures.