Rencontre Maok/Tel-Mehrat à Mehrat
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Iskupitel
[center][img]http://www.tawakilagi.com/wp-content/uploads/2012/03/George-Tupou-V-b.jpg[/img][/center]
Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : Puisque nous parlons encore de l'Aiglantine, j'aimerais connaître votre avis personnel sur cet État. J'avoue m'être peu renseigné à ce sujet, mais si Tel-Mehrat souhaite instaurer de bonnes relations avec le Maok, peut-être devrai-je également envisager, avec le gouvernement élu par le Peuple, un rapprochement avec d'autres États proches du vôtre. Je serais également heureux d'avoir votre ressenti sur l'Hokkaido et ses revendications ultranationalistes. Mon Royaume ne peut se permettre d'intervenir, même diplomatiquement, sur de telles prétentions, étant encore trop peu reconnu par la Communauté Internationale, puisqu'aujourd'hui encore de nombreux États considèrent Tel-Mehrat comme faisant partie de Tel-Érib -- et donc, par extension, de la Cyrénanie.
Concernant les tarifs douaniers, le système dégressif est également en place à Tel-Mehrat. Toutefois, une facilitation des échanges sur certains produits par l'abaissement des taux de douane pourrait être mutuellement bénéfique. Je pense ici à des produits que l'un de nous produirait en surplus et dont l'autre manquerait. Cela pourrait être un bon moyen d'encourager le commerce entre nos deux Nations, mais en encourageant l'assistance mutuelle et non la concurrence inutile, qui serait néfaste en termes d'emplois pour nos deux Peuples.
Je suis heureux d'apprendre que le Maok s'appuie sur un système de guildes, que je trouve très intéressant. Hélas, à Tel-Mehrat, pour le moment, les électeurs n'ont pas encore accepté ce principe. Ainsi, le Premier Ministre actuel a souhaité conserver le système tel-éribain, c'est-à-dire le système libéral, bien que des lois sociales aient été mises en œuvre afin d'améliorer la relation entre l'employeur et l'employé et éviter au mieux les dérives d'un système entrepreneurial qui serait laissé sans intervention de l'État. Je compte faire de mon mieux pour que les entreprises tel-mehraties s'adaptent peu à peu à un système s'approchant au maximum du système de guildes, et j'espère qu'un jour mon Peuple pourra s'estimer heureux de travailler dans de telles conditions. Ce que je peux vous assurer en revanche, c'est que les entreprises tel-mehraties qui voudront s'installer au Maok accepteront de se conformer au système local ; aucun tel-mehrati, si avide soit-il, n'a la prétention de déroger à vos coutumes. En ce sens, je suis sûr que des entreprises tel-mehraties demanderont, dans un futur proche, à s'implanter en terre maokorienne tout en respectant vos lois.
Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : Puisque nous parlons encore de l'Aiglantine, j'aimerais connaître votre avis personnel sur cet État. J'avoue m'être peu renseigné à ce sujet, mais si Tel-Mehrat souhaite instaurer de bonnes relations avec le Maok, peut-être devrai-je également envisager, avec le gouvernement élu par le Peuple, un rapprochement avec d'autres États proches du vôtre. Je serais également heureux d'avoir votre ressenti sur l'Hokkaido et ses revendications ultranationalistes. Mon Royaume ne peut se permettre d'intervenir, même diplomatiquement, sur de telles prétentions, étant encore trop peu reconnu par la Communauté Internationale, puisqu'aujourd'hui encore de nombreux États considèrent Tel-Mehrat comme faisant partie de Tel-Érib -- et donc, par extension, de la Cyrénanie.
Concernant les tarifs douaniers, le système dégressif est également en place à Tel-Mehrat. Toutefois, une facilitation des échanges sur certains produits par l'abaissement des taux de douane pourrait être mutuellement bénéfique. Je pense ici à des produits que l'un de nous produirait en surplus et dont l'autre manquerait. Cela pourrait être un bon moyen d'encourager le commerce entre nos deux Nations, mais en encourageant l'assistance mutuelle et non la concurrence inutile, qui serait néfaste en termes d'emplois pour nos deux Peuples.
Je suis heureux d'apprendre que le Maok s'appuie sur un système de guildes, que je trouve très intéressant. Hélas, à Tel-Mehrat, pour le moment, les électeurs n'ont pas encore accepté ce principe. Ainsi, le Premier Ministre actuel a souhaité conserver le système tel-éribain, c'est-à-dire le système libéral, bien que des lois sociales aient été mises en œuvre afin d'améliorer la relation entre l'employeur et l'employé et éviter au mieux les dérives d'un système entrepreneurial qui serait laissé sans intervention de l'État. Je compte faire de mon mieux pour que les entreprises tel-mehraties s'adaptent peu à peu à un système s'approchant au maximum du système de guildes, et j'espère qu'un jour mon Peuple pourra s'estimer heureux de travailler dans de telles conditions. Ce que je peux vous assurer en revanche, c'est que les entreprises tel-mehraties qui voudront s'installer au Maok accepteront de se conformer au système local ; aucun tel-mehrati, si avide soit-il, n'a la prétention de déroger à vos coutumes. En ce sens, je suis sûr que des entreprises tel-mehraties demanderont, dans un futur proche, à s'implanter en terre maokorienne tout en respectant vos lois.
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok était ravis de sa conversation avec le roi vicaskaranais, qu'il trouvait très riche et intéressante. C'était ce qu'il aimait le plus dans ses devoirs internationaux : les têtes-à-têtes qui, plutôt qu'un simple échange comptable, permettaient de véritables discussions en profondeurs. Ce fut donc avec un sourire ouvert qu'il entreprit de répondre au monarque d'outre-mer.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, je serai heureux de vous parler de l'Aiglantine. Bien sûr, les aiglantins sont majoritairement des païens, qui ont de plus un gouvernement traditionnellement non-monarchique, mais je pense que ce sont tout de même de bons partenaires. Ils ont le mérite d'être très ouverts, et leur religion, bien qu'un peu trop fanatique de la nature par moment, ce en quoi elle ne fait que pousser trop loin le respect dû à la Création, est par ailleurs compatible sur bien des points avec la morale chrétienne, raison pour laquelle d'ailleurs les chrétiens vivent en paix en Aiglantine.
Personnellement, je ne vous déconseillerai pas de prendre contact avec les aiglantins, que du contraire. Ce sont des partenaires ouverts, respectueux des différences, qui seraient, je pense, ravis de prendre position aux côtés de votre royaume. Ils ont de plus de bonnes relations avec les royaumes chrétiens germaniques – au sens large – ainsi qu'avec la Fiémance, et, d'après ce que je sais, réfléchissent fortement à un rapprochement avec le Thorval. Bref, ce sont assurément des interlocuteurs qui, loin de vous éloigner du monde chrétiens, vous permettraient plutôt de vous en rapprocher.
Pour le reste hé bien, je ne suis sûrement pas le mieux placé pour décrire la culture aiglanaise, vu que, à mon regret, je n'ai encore jamais eu l'occasion de mettre le pied en Aiglantine, mais c'est une culture îlienne, qui s'est développée en vase clôt pendant longtemps, a vu l'apport de colons almérans à un moment de son histoire, puis c'est à nouveau repliés. Aujourd'hui, il me semble, les aiglantins sont désireux de s'ouvrir au monde de manière raisonnable et raisonnée, et seraient des partenaires à la fois ouverts et de qualités... en tous cas, ils se sont révélés être de proches amis du Maok, je ne vous le cacherai pas. »
Ménélok n'avait pas hésité à prendre longuement la parole en faveur d'un pays qui, pourtant, n'était pas le sien. Cela s'expliquait par le fait qu'il avait pour habitude d'être honnête et que, en toute honnêteté, le seul défait majeur de l'Aiglantine à ses yeux était de ne pas être une royauté chrétienne. Néanmoins, son visage se fit plus grave en poursuivant.
Sa Majesté Ménélok IV : « Concernant l'Hokkaido, hé bien... le sujet est moins plaisant, certainement. Je vous avoue que je n'ai pas de sympathie pour le projet de société tel que semble le concevoir l'Hokkaido, centré autour de l'extension territorialistes et de l'assimilation forcées d'autres cultures au sein de la leur. Je pense que cette voie, hélas pour eux, ne les conduira nulle part, comme l'histoire du reste l'a amplement prouvée, et qu'en jouant avec le feu ils finiront par se brûler, comme avec la peste levantine.
Pour autant, je n'ai pas d'hostilité pour l'Hokkaido. J'ai accepté de signer des traités de paix avec les hokkais, et plus largement je considère que leurs déprédations ne me concernent pas. Ce n'est pas au Roi de Maok de faire régner la paix au Makara : d'autres se sont arrogés ce rôle par la force des armes et je leur laisse volontiers. Tant que les revendications territoriales de l'Hokkaido ne viendront pas essayer de s'implanter au Zanyane, ou ne toucheront pas le monde plus directement, je garderai une distance avec celles-ci.
Je sais que cette attitude peut paraître lâche à certains, mais pour tout vous avouer je ne m'en soucie guère. Je suis persuadé que le nationalisme hokkai, reposant sur une machine économique déréglée, l'exploitation de populations étrangères, le pillage et l'oppression, qui doit se maintenir à coup de mercenaires et de murs barbelés, s'effondrera de lui-même. En attendant, je ne lui apporterai pas mon aide mais, sauf évolution, je ne m'en mêlerai pas directement non plus. Et vous, même si vous ne pouvez intervenir, quel est votre avis sur eux ? »
Une fois encore, le roi zanyanais s'était montré franc et direct, ce qui était une marque de respect, puisqu'il ne cherchait pas à éluder les questions de son homologue occidental derrière de jolies phrases. Repensant aux dernières propositions du souverain vicaskaranais, il fini par reprendre.
Sa Majesté Ménélok IV : « Pour ce qui est de l'économie, je pense que votre vision sur les douanes est très bonne, et je serai heureux de m'y ranger. Concernant les guildes hé bien, je vous souhaite qu'elles puissent fleurir ici ! De mon côté, vos gens sont les bienvenues, pourvu qu'ils respectent nos lois. Il n'est pas exclu non plus que des guildes maokoriennes implantent des activités ici, si du moins cela leur est permis ? »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok était ravis de sa conversation avec le roi vicaskaranais, qu'il trouvait très riche et intéressante. C'était ce qu'il aimait le plus dans ses devoirs internationaux : les têtes-à-têtes qui, plutôt qu'un simple échange comptable, permettaient de véritables discussions en profondeurs. Ce fut donc avec un sourire ouvert qu'il entreprit de répondre au monarque d'outre-mer.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, je serai heureux de vous parler de l'Aiglantine. Bien sûr, les aiglantins sont majoritairement des païens, qui ont de plus un gouvernement traditionnellement non-monarchique, mais je pense que ce sont tout de même de bons partenaires. Ils ont le mérite d'être très ouverts, et leur religion, bien qu'un peu trop fanatique de la nature par moment, ce en quoi elle ne fait que pousser trop loin le respect dû à la Création, est par ailleurs compatible sur bien des points avec la morale chrétienne, raison pour laquelle d'ailleurs les chrétiens vivent en paix en Aiglantine.
Personnellement, je ne vous déconseillerai pas de prendre contact avec les aiglantins, que du contraire. Ce sont des partenaires ouverts, respectueux des différences, qui seraient, je pense, ravis de prendre position aux côtés de votre royaume. Ils ont de plus de bonnes relations avec les royaumes chrétiens germaniques – au sens large – ainsi qu'avec la Fiémance, et, d'après ce que je sais, réfléchissent fortement à un rapprochement avec le Thorval. Bref, ce sont assurément des interlocuteurs qui, loin de vous éloigner du monde chrétiens, vous permettraient plutôt de vous en rapprocher.
Pour le reste hé bien, je ne suis sûrement pas le mieux placé pour décrire la culture aiglanaise, vu que, à mon regret, je n'ai encore jamais eu l'occasion de mettre le pied en Aiglantine, mais c'est une culture îlienne, qui s'est développée en vase clôt pendant longtemps, a vu l'apport de colons almérans à un moment de son histoire, puis c'est à nouveau repliés. Aujourd'hui, il me semble, les aiglantins sont désireux de s'ouvrir au monde de manière raisonnable et raisonnée, et seraient des partenaires à la fois ouverts et de qualités... en tous cas, ils se sont révélés être de proches amis du Maok, je ne vous le cacherai pas. »
Ménélok n'avait pas hésité à prendre longuement la parole en faveur d'un pays qui, pourtant, n'était pas le sien. Cela s'expliquait par le fait qu'il avait pour habitude d'être honnête et que, en toute honnêteté, le seul défait majeur de l'Aiglantine à ses yeux était de ne pas être une royauté chrétienne. Néanmoins, son visage se fit plus grave en poursuivant.
Sa Majesté Ménélok IV : « Concernant l'Hokkaido, hé bien... le sujet est moins plaisant, certainement. Je vous avoue que je n'ai pas de sympathie pour le projet de société tel que semble le concevoir l'Hokkaido, centré autour de l'extension territorialistes et de l'assimilation forcées d'autres cultures au sein de la leur. Je pense que cette voie, hélas pour eux, ne les conduira nulle part, comme l'histoire du reste l'a amplement prouvée, et qu'en jouant avec le feu ils finiront par se brûler, comme avec la peste levantine.
Pour autant, je n'ai pas d'hostilité pour l'Hokkaido. J'ai accepté de signer des traités de paix avec les hokkais, et plus largement je considère que leurs déprédations ne me concernent pas. Ce n'est pas au Roi de Maok de faire régner la paix au Makara : d'autres se sont arrogés ce rôle par la force des armes et je leur laisse volontiers. Tant que les revendications territoriales de l'Hokkaido ne viendront pas essayer de s'implanter au Zanyane, ou ne toucheront pas le monde plus directement, je garderai une distance avec celles-ci.
Je sais que cette attitude peut paraître lâche à certains, mais pour tout vous avouer je ne m'en soucie guère. Je suis persuadé que le nationalisme hokkai, reposant sur une machine économique déréglée, l'exploitation de populations étrangères, le pillage et l'oppression, qui doit se maintenir à coup de mercenaires et de murs barbelés, s'effondrera de lui-même. En attendant, je ne lui apporterai pas mon aide mais, sauf évolution, je ne m'en mêlerai pas directement non plus. Et vous, même si vous ne pouvez intervenir, quel est votre avis sur eux ? »
Une fois encore, le roi zanyanais s'était montré franc et direct, ce qui était une marque de respect, puisqu'il ne cherchait pas à éluder les questions de son homologue occidental derrière de jolies phrases. Repensant aux dernières propositions du souverain vicaskaranais, il fini par reprendre.
Sa Majesté Ménélok IV : « Pour ce qui est de l'économie, je pense que votre vision sur les douanes est très bonne, et je serai heureux de m'y ranger. Concernant les guildes hé bien, je vous souhaite qu'elles puissent fleurir ici ! De mon côté, vos gens sont les bienvenues, pourvu qu'ils respectent nos lois. Il n'est pas exclu non plus que des guildes maokoriennes implantent des activités ici, si du moins cela leur est permis ? »
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Iskupitel
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Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : La présentation que vous me faites de l'Aiglantine me pousse grandement à demander un rapprochement de mon Royaume avec cet État prometteur. Comme vous l'avez bien senti, il est à Tel-Mehrat, et je partage cette volonté, très important de choisir avec précision ses partenaires. Comme je vous le disais, il me semble, en début de rencontre, nous avons des liens avec le Viertenstein et, quoique plus faibles, avec le Thorval. Les royaumes chrétiens nous intéressent grandement, car ils sont les plus fiables à nos yeux, plus que des États qui seraient idéologiquement proches. L'Aiglantine, si elle n'est pas une monarchie chrétienne, accueille une population chrétienne nombreuse, et semble ouverte aux partenaires tels que Tel-Mehrat. En ce sens, je suis sûr que le gouvernement tel-mehrati trouvera un terrain d'entente avec les aiglantins.
Pour ce qui est de l'Hokkaïdo, ma position personnelle est que cet État ne devrait pas être aussi impétueux. Comme vous, toutefois, je ne me soucie que peu des affaires makaranes, en ce sens qu'elle ne touche guère mes sujets, et que je n'ai pas de quoi m'y investir. À de nombreuses reprises, le Raksasa a clairement fait montre de sa volonté : le Makara est aux makarans, pas aux étrangers. Je suis assez d'accord avec les Provinces-Unies à ce sujet. Néanmoins, je suis meurtri de voir que la population hokkaï ne proteste pas contre les débordements de son gouvernement qui s'annonce « social-démocrate ». De même, le capitalisme décérébré dans lequel semble plongée la société hokkaï m'effraie autant qu'elle me dégoûte. En tant que premier de mes sujets, je ne pourrais ainsi, éthiquement, signer d'accords avec les autorités de Nakano -- ou Nagano ? Il réfléchit un long instant, installant un silence, puis reprend. Non, Nagano est au Polao. Tout ce que je puis faire est me tenir le plus éloigné possible de cet État et prier pour que la situation évolue dans le bon sens, un bon sens où l'entièreté de la population hokkaï disposera d'un niveau de vie convenable sans avoir à subir les pires revers dus au capitalisme dont est adepte la tendance politique au pouvoir ; mais surtout un bon sens où le gouvernement hokkaï saura œuvrer pour la paix plus que pour son propre bien, qu'il obtient en donnant au peuple ce qu'il veut tout en étant à l'origine des désirs du peuple. C'est dans un cercle vicieux que tournent les hokkaïs, et je prie pour que ce cercle cesse sous peu, car si les riches vivent dans l'opulence de plus en plus vive, les pauvres s'appauvrissent et se meurent en silence.
C'est pourquoi je suis heureux que nous puissions nous accorder sur une vision commune des échanges commerciaux entre nos deux États. Une installation d'activités maokoriennes à Tel-Mehrat sera bien entendu accueillie avec joie, comme vous l'êtes vous-même. Tant que vous respectez nos lois, qui ne doivent pas être très éloignées des vôtres, il n'y a nulle raison pour que nous ne vous fassions pas confiance. Y a-t-il d'autres sujets économiques que vous souhaiteriez discuter ?
Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : La présentation que vous me faites de l'Aiglantine me pousse grandement à demander un rapprochement de mon Royaume avec cet État prometteur. Comme vous l'avez bien senti, il est à Tel-Mehrat, et je partage cette volonté, très important de choisir avec précision ses partenaires. Comme je vous le disais, il me semble, en début de rencontre, nous avons des liens avec le Viertenstein et, quoique plus faibles, avec le Thorval. Les royaumes chrétiens nous intéressent grandement, car ils sont les plus fiables à nos yeux, plus que des États qui seraient idéologiquement proches. L'Aiglantine, si elle n'est pas une monarchie chrétienne, accueille une population chrétienne nombreuse, et semble ouverte aux partenaires tels que Tel-Mehrat. En ce sens, je suis sûr que le gouvernement tel-mehrati trouvera un terrain d'entente avec les aiglantins.
Pour ce qui est de l'Hokkaïdo, ma position personnelle est que cet État ne devrait pas être aussi impétueux. Comme vous, toutefois, je ne me soucie que peu des affaires makaranes, en ce sens qu'elle ne touche guère mes sujets, et que je n'ai pas de quoi m'y investir. À de nombreuses reprises, le Raksasa a clairement fait montre de sa volonté : le Makara est aux makarans, pas aux étrangers. Je suis assez d'accord avec les Provinces-Unies à ce sujet. Néanmoins, je suis meurtri de voir que la population hokkaï ne proteste pas contre les débordements de son gouvernement qui s'annonce « social-démocrate ». De même, le capitalisme décérébré dans lequel semble plongée la société hokkaï m'effraie autant qu'elle me dégoûte. En tant que premier de mes sujets, je ne pourrais ainsi, éthiquement, signer d'accords avec les autorités de Nakano -- ou Nagano ? Il réfléchit un long instant, installant un silence, puis reprend. Non, Nagano est au Polao. Tout ce que je puis faire est me tenir le plus éloigné possible de cet État et prier pour que la situation évolue dans le bon sens, un bon sens où l'entièreté de la population hokkaï disposera d'un niveau de vie convenable sans avoir à subir les pires revers dus au capitalisme dont est adepte la tendance politique au pouvoir ; mais surtout un bon sens où le gouvernement hokkaï saura œuvrer pour la paix plus que pour son propre bien, qu'il obtient en donnant au peuple ce qu'il veut tout en étant à l'origine des désirs du peuple. C'est dans un cercle vicieux que tournent les hokkaïs, et je prie pour que ce cercle cesse sous peu, car si les riches vivent dans l'opulence de plus en plus vive, les pauvres s'appauvrissent et se meurent en silence.
C'est pourquoi je suis heureux que nous puissions nous accorder sur une vision commune des échanges commerciaux entre nos deux États. Une installation d'activités maokoriennes à Tel-Mehrat sera bien entendu accueillie avec joie, comme vous l'êtes vous-même. Tant que vous respectez nos lois, qui ne doivent pas être très éloignées des vôtres, il n'y a nulle raison pour que nous ne vous fassions pas confiance. Y a-t-il d'autres sujets économiques que vous souhaiteriez discuter ?
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Une fois encore, Ménélok écouta attentivement la réponse de son interlocuteur. Il écoutait toujours, bien sûr, par politesse, mais cette discussion-ci lui semblait véritablement très intéressantes. Il hocha plusieurs fois la tête au long du discours du roi vicaskaranais, avant de lui répondre rapidement une fois qu'il eut fini.
Sa Majesté Ménélok IV : « Je suis en accord avec vous sur la question aiglanaise autant que sur la question hokkai. Je ne peux que souligner qu'en effet l'Aiglantine est un partenaire fiable, qui jusqu'ici ne m'a jamais fait défaut, que du contraire. Pour le reste, je ne peux que vous encourager à ne pas hésiter à tendre une main aux royaumes chrétiens, qui j'en suis sûr seront tous heureux de la saisir et, comme moi, de pouvoir développer des liens avec vous, car Tel-Mehrat est assurément un digne royaume chrétien qui, à mes yeux, a pleinement sa place dans le concert des nations de la royauté chrétienne.
Je n'ai plus rien à voir sur l'économie de mon côté, non. Si c'est également votre cas, je vous propose de passer aux discussions sur le volet culturel, si vous le voulez bien ? Je vous avoue que c'est une question qui revêt toujours une grande importance à mes yeux, car si les gouvernements peuvent se lier par soucis économique ou idéologique, c'est pour moi par la culture que des peuples deviennent véritablement amis. »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Une fois encore, Ménélok écouta attentivement la réponse de son interlocuteur. Il écoutait toujours, bien sûr, par politesse, mais cette discussion-ci lui semblait véritablement très intéressantes. Il hocha plusieurs fois la tête au long du discours du roi vicaskaranais, avant de lui répondre rapidement une fois qu'il eut fini.
Sa Majesté Ménélok IV : « Je suis en accord avec vous sur la question aiglanaise autant que sur la question hokkai. Je ne peux que souligner qu'en effet l'Aiglantine est un partenaire fiable, qui jusqu'ici ne m'a jamais fait défaut, que du contraire. Pour le reste, je ne peux que vous encourager à ne pas hésiter à tendre une main aux royaumes chrétiens, qui j'en suis sûr seront tous heureux de la saisir et, comme moi, de pouvoir développer des liens avec vous, car Tel-Mehrat est assurément un digne royaume chrétien qui, à mes yeux, a pleinement sa place dans le concert des nations de la royauté chrétienne.
Je n'ai plus rien à voir sur l'économie de mon côté, non. Si c'est également votre cas, je vous propose de passer aux discussions sur le volet culturel, si vous le voulez bien ? Je vous avoue que c'est une question qui revêt toujours une grande importance à mes yeux, car si les gouvernements peuvent se lier par soucis économique ou idéologique, c'est pour moi par la culture que des peuples deviennent véritablement amis. »
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Iskupitel
[center][img]http://www.tawakilagi.com/wp-content/uploads/2012/03/George-Tupou-V-b.jpg[/img][/center]
Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : Eh bien, sachez que vos conseils sont avisés et que je les suivrai donc avec joie. Je suis heureux de voir que vous considérez Tel-Mehrat comme un Royaume chrétien, car c'est là l'ambition de son Peuple, bien que cela soit encore complexe à faire constater à tous. Toutefois, je pense que Tel-Mehrat conserve une certaine part d'originalité dans son christianisme, qui n'est que peu reconnu par le Vatican et qui a su évoluer et s'hybrider au fil du temps, pour résister à l'oppression sous la dictature du Prince et pour se faire accepter de tous. Par ailleurs, bien que des missionnaires valacides puis adéliens aient propagé le catholicisme sur l'Île du Prince à l'époque où il y avaient des comptoirs, ils n'ont pu convertir que le Nord de l'Île, et les populations du Sud, où se trouve Tel-Mehrat, se sont converties seules, avec seulement la Bible comme référence et sans bénéficier des apprentissages des catholiques almérans ; nous avons développé notre propre singularité cultuelle, si j'ose dire, bien que l'ouverture sur le monde de cette dernière décennie a poussé les tel-mehratis à s'adapter, sur certains points, aux dogmes de l'Église catholique. Vous disiez plus tôt dans la discussion que c'était le protectorat du Viertenstein qui avait enseigné aux maokoriens la foi en Jésus le Christ, si je ne m'abuse ?
Pour ce qui est du rapprochement culturel, il me semble essentiel de convenir d'un programme d'échanges d'étudiants et de professeurs universitaires, ainsi que de l'installation au Maok d'au moins un Institut pour la Culture Tel-Mehratie et de son équivalent maokorien à Tel-Mehrat. Avez-vous des programmes déjà en place à ces sujets ?
Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : Eh bien, sachez que vos conseils sont avisés et que je les suivrai donc avec joie. Je suis heureux de voir que vous considérez Tel-Mehrat comme un Royaume chrétien, car c'est là l'ambition de son Peuple, bien que cela soit encore complexe à faire constater à tous. Toutefois, je pense que Tel-Mehrat conserve une certaine part d'originalité dans son christianisme, qui n'est que peu reconnu par le Vatican et qui a su évoluer et s'hybrider au fil du temps, pour résister à l'oppression sous la dictature du Prince et pour se faire accepter de tous. Par ailleurs, bien que des missionnaires valacides puis adéliens aient propagé le catholicisme sur l'Île du Prince à l'époque où il y avaient des comptoirs, ils n'ont pu convertir que le Nord de l'Île, et les populations du Sud, où se trouve Tel-Mehrat, se sont converties seules, avec seulement la Bible comme référence et sans bénéficier des apprentissages des catholiques almérans ; nous avons développé notre propre singularité cultuelle, si j'ose dire, bien que l'ouverture sur le monde de cette dernière décennie a poussé les tel-mehratis à s'adapter, sur certains points, aux dogmes de l'Église catholique. Vous disiez plus tôt dans la discussion que c'était le protectorat du Viertenstein qui avait enseigné aux maokoriens la foi en Jésus le Christ, si je ne m'abuse ?
Pour ce qui est du rapprochement culturel, il me semble essentiel de convenir d'un programme d'échanges d'étudiants et de professeurs universitaires, ainsi que de l'installation au Maok d'au moins un Institut pour la Culture Tel-Mehratie et de son équivalent maokorien à Tel-Mehrat. Avez-vous des programmes déjà en place à ces sujets ?
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok écouta avec attention la réponse de son interlocuteur, toujours intéressé par l'histoire religieuse des autres peuples. Il aimait cette façon de mêler discussion et politique, et répondit une fois encore avec plaisir au roi occidental.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, si vous suivez les préceptes du Christ, vous êtes chrétiens, majesté, et si vous êtes reconnus par Urba, si vous croyez que le Pape est le guide des croyants, alors je ne vois pas de mal à ce que vous soyez appelé catholique. Pour moi, pour les maokoriens, il y a une fraternité entre tous les chrétiens, au-delà même des différentes divisions de la foi : il y a d'ailleurs une minorité forte d'orthodoxes au Maok, et une minorité plus faible de protestant. Au contraire, je dirais qu'il est admirable que vos ancêtres en soient venus au Christ grâce à la seule Bible, touchés par eux-mêmes par la Bonne Nouvelle.
Au Maok, en effet, c'est le Viertenstein qui a encré avec force la foi chrétienne, selon le même processus qui déboucha sur la période de protectorat viertensteinois sur le Maok. Il existe une théorie selon laquelle des communautés chrétiennes auraient déjà été présentes dans l'ouest de l'actuel territoire maokorien, alors grandement insoumis, d'autant que c'est là que s'est toujours trouvé le premier foyer de l'orthodoxie maokorienne. Ces communautés, orthodoxes, auraient été converties par la terre depuis des missionnaires venus de Terre Sainte, et auraient ensuite rencontré la conversion venue de la mer... à l'heure actuelle, nous ignorons encore si cela est vrai.
Dans tous les cas, le gros de la conversion s'est faite par des missionnaires alémaniques, après la conversion du roi de l'époque, touché profondément par le message du Christ, qui lui semblait plus vrai que les traditions tribales et polythéistes qui dominaient au part avant au Maok. Ce fut un processus lent, mais solide, qui était fermement ancré lors de l'indépendance : de fait, l'église fut l'un des grands moteurs de la restauration du pouvoir royal lors de la funeste et heureusement courte République de Maok, et sa position n'en sorti que renforcée... aujourd'hui, tous les maokoriens sont chrétiens, répartis entre l'église catholique urbaine, une église orthodoxe autocéphale et plusieurs petites églises protestantes.
Concernant ces accords, je serai heureux bien entendu de signer ceci, ainsi peut-être qu'un programme d'échange de collection entre nos musées ? Le Maok a déjà des structures stables en effet, qui gèrent des échanges avec de nombreux pays du monde. »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok écouta avec attention la réponse de son interlocuteur, toujours intéressé par l'histoire religieuse des autres peuples. Il aimait cette façon de mêler discussion et politique, et répondit une fois encore avec plaisir au roi occidental.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hé bien, si vous suivez les préceptes du Christ, vous êtes chrétiens, majesté, et si vous êtes reconnus par Urba, si vous croyez que le Pape est le guide des croyants, alors je ne vois pas de mal à ce que vous soyez appelé catholique. Pour moi, pour les maokoriens, il y a une fraternité entre tous les chrétiens, au-delà même des différentes divisions de la foi : il y a d'ailleurs une minorité forte d'orthodoxes au Maok, et une minorité plus faible de protestant. Au contraire, je dirais qu'il est admirable que vos ancêtres en soient venus au Christ grâce à la seule Bible, touchés par eux-mêmes par la Bonne Nouvelle.
Au Maok, en effet, c'est le Viertenstein qui a encré avec force la foi chrétienne, selon le même processus qui déboucha sur la période de protectorat viertensteinois sur le Maok. Il existe une théorie selon laquelle des communautés chrétiennes auraient déjà été présentes dans l'ouest de l'actuel territoire maokorien, alors grandement insoumis, d'autant que c'est là que s'est toujours trouvé le premier foyer de l'orthodoxie maokorienne. Ces communautés, orthodoxes, auraient été converties par la terre depuis des missionnaires venus de Terre Sainte, et auraient ensuite rencontré la conversion venue de la mer... à l'heure actuelle, nous ignorons encore si cela est vrai.
Dans tous les cas, le gros de la conversion s'est faite par des missionnaires alémaniques, après la conversion du roi de l'époque, touché profondément par le message du Christ, qui lui semblait plus vrai que les traditions tribales et polythéistes qui dominaient au part avant au Maok. Ce fut un processus lent, mais solide, qui était fermement ancré lors de l'indépendance : de fait, l'église fut l'un des grands moteurs de la restauration du pouvoir royal lors de la funeste et heureusement courte République de Maok, et sa position n'en sorti que renforcée... aujourd'hui, tous les maokoriens sont chrétiens, répartis entre l'église catholique urbaine, une église orthodoxe autocéphale et plusieurs petites églises protestantes.
Concernant ces accords, je serai heureux bien entendu de signer ceci, ainsi peut-être qu'un programme d'échange de collection entre nos musées ? Le Maok a déjà des structures stables en effet, qui gèrent des échanges avec de nombreux pays du monde. »
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Iskupitel
[center][img]http://www.tawakilagi.com/wp-content/uploads/2012/03/George-Tupou-V-b.jpg[/img][/center]
Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : Majesté, je suis heureux de savoir qu'à vos yeux les tel-mehratis sont catholiques. Bien que nous soyons effectivement reconnus par Urba de par notre représentation parmi les cardinaux, le catholicisme de nos contrées australes est rarement accepté par les royautés alméranes. Bien que la Maok ne soit pas alméran, ce n'est pas un poids plume en termes de chrétienté auprès d'Urba, et je vous remercie pour votre sympathie à notre égard.
Il est toujours intéressant de prendre en compte les vieilles légendes comme celle des premiers chrétiens au Maok ou de l'arrivée des Juifs sur l'Île du Prince, dont les tel-mehratis sont, malgré une religion aujourd'hui différente, les descendants et héritiers culturels. Généralement, lorsque ces légendes apparaissent et se répandent, les peuples qui les transmettent n'ont aucun intérêt à les falsifier, seulement peut-être à les amplifier légèrement. Mais il reste souvent une base fiable, car souvent ces peuples n'en étaient pas encore rendus au monde actuel, où mentir et inventer des histoires fait partie d'une sorte de rite initiatique pour montrer sa capacité à intégrer la société. C'est un point de vue que je ne partage pas du tout avec les cyrénans, et que vous devez sûrement rencontrer avec vos partenaires capitalistes. Quoi qu'il en soit, je suis personnellement persuadé que la proximité de la Terre Sainte avec le Nord-ouest du territoire maokorien rend cohérente une telle théorie. Et même si un jour elle se révèle fausse, elle reste une belle histoire.
Oui, des échanges entre nos musées serait très intéressants. Les musées sont rares à Tel-Mehrat, et ceux pouvant présenter des morceaux d'une culture zanyanaise encore plus. Quant à vos programmes déjà établis, je serai très heureux que vous y associiez Tel-Mehrat. Bien qu'être pionnier est intéressant, l'ordre administratif est très intéressant.
Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : Majesté, je suis heureux de savoir qu'à vos yeux les tel-mehratis sont catholiques. Bien que nous soyons effectivement reconnus par Urba de par notre représentation parmi les cardinaux, le catholicisme de nos contrées australes est rarement accepté par les royautés alméranes. Bien que la Maok ne soit pas alméran, ce n'est pas un poids plume en termes de chrétienté auprès d'Urba, et je vous remercie pour votre sympathie à notre égard.
Il est toujours intéressant de prendre en compte les vieilles légendes comme celle des premiers chrétiens au Maok ou de l'arrivée des Juifs sur l'Île du Prince, dont les tel-mehratis sont, malgré une religion aujourd'hui différente, les descendants et héritiers culturels. Généralement, lorsque ces légendes apparaissent et se répandent, les peuples qui les transmettent n'ont aucun intérêt à les falsifier, seulement peut-être à les amplifier légèrement. Mais il reste souvent une base fiable, car souvent ces peuples n'en étaient pas encore rendus au monde actuel, où mentir et inventer des histoires fait partie d'une sorte de rite initiatique pour montrer sa capacité à intégrer la société. C'est un point de vue que je ne partage pas du tout avec les cyrénans, et que vous devez sûrement rencontrer avec vos partenaires capitalistes. Quoi qu'il en soit, je suis personnellement persuadé que la proximité de la Terre Sainte avec le Nord-ouest du territoire maokorien rend cohérente une telle théorie. Et même si un jour elle se révèle fausse, elle reste une belle histoire.
Oui, des échanges entre nos musées serait très intéressants. Les musées sont rares à Tel-Mehrat, et ceux pouvant présenter des morceaux d'une culture zanyanaise encore plus. Quant à vos programmes déjà établis, je serai très heureux que vous y associiez Tel-Mehrat. Bien qu'être pionnier est intéressant, l'ordre administratif est très intéressant.
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok fut encore une fois très intéressé par la réponse du roi occidental, ainsi que par les points de vue exprimés, et ce fut avec un plaisir qui ne se démentait guère qu'il lui répondit, avec le sourire, sur ces sujets qui l'intéressaient toujours beaucoup.
Sa Majesté Ménélok IV : « Je ne puis que regretter que certaines monarchies refusent de reconnaître votre caractère catholique, alors que le Saint-Siège lui-même l'a acté. Ce n'est pas du rôle d'une tête couronnée, fut-elle la plus sage de ses pairs, de décider ce qui fait ou non partie du corps de l'Église, mais bien au seul Vicaire du Christ, qui, responsable de la foi toute entière, est le mieux placer pour juger qui est ou non dans la foi catholique.
J'espère que tous auront la sagesse de revenir sur cette vue erronée, plutôt que de vouloir imposer leur vision à Urba, mais dans tous les cas je suis confiant en Sa Sainteté pour ne pas se laisser fléchir par les jaloux et les mauvaises langues. Si Urba vous reconnaît comme catholique, si notre nouveau Saint-Père n'est pas revenu sur cette reconnaissance, bien fol, à mes yeux, celui qui irait contre cet avis.
Concernant les cultes maokoriens hé bien, il est vrai, c'est une belle histoire, quoique je ne puisse prétendre pouvoir dire si elle est vraie ou fausse. Cela ne change rien, du reste, à la solidité de la foi des mes gens, bien heureusement. Après tout, l'important n'est pas de savoir quand et comment la Bonne Nouvelle nous a touché, ni d'essayer, sur cette base, d'établir je ne sais quelle vaine hiérarchie, mais bien de communier ensemble dans la fraternité que nous a transmis le Christ.
Enfin, pour ce qui est de programmes établis au préalable, je voulais surtout parler de ceux que sont habitués à mettre en place mon personnel culturel et diplomatique. Néanmoins, au-delà, le Maok a bel et bien un programme à visée plus globale qui a déjà été établit il y a quelques temps. Il s'agit de l'association Isidore de Séville, créées jadis entre mon pays et le Tarnosia, puis ouvert aux autres pays. C'est une association sans visée politique, qui vise à permettre à des jeunes gens de tous les coins du monde de profiter d'un large programme d'échanges d'étudiants.
Actuellement, en plus des pays fondateurs, trois autres pays l'ont rejoints, la Schenkennie, la FEPUVI et le Lénovin, à ma connaissance. Chaque membre est libre de promouvoir l'association au près de ses partenaires, via des protocoles d'intégrations simples. Je vous avoue que le Maok n'a jamais cherché à en faire une promotion particulière, mais si cela peut vous intéresser je serais bien sûr heureux de vous proposer lesdits protocoles.
J'ignore si vous avez déjà des programmes avec le Tarnosia ou la FEPUVI, qui ne sont guère éloignés de chez vous, ou si vous en désirez, mais cela pourrait être un bon moyen de vous ouvrir sur des horizons divers, proches et lointains, avec facilité, si l'idée vous intéresse. Sinon, bien entendu, je n'y verrai nul problème. »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Ménélok fut encore une fois très intéressé par la réponse du roi occidental, ainsi que par les points de vue exprimés, et ce fut avec un plaisir qui ne se démentait guère qu'il lui répondit, avec le sourire, sur ces sujets qui l'intéressaient toujours beaucoup.
Sa Majesté Ménélok IV : « Je ne puis que regretter que certaines monarchies refusent de reconnaître votre caractère catholique, alors que le Saint-Siège lui-même l'a acté. Ce n'est pas du rôle d'une tête couronnée, fut-elle la plus sage de ses pairs, de décider ce qui fait ou non partie du corps de l'Église, mais bien au seul Vicaire du Christ, qui, responsable de la foi toute entière, est le mieux placer pour juger qui est ou non dans la foi catholique.
J'espère que tous auront la sagesse de revenir sur cette vue erronée, plutôt que de vouloir imposer leur vision à Urba, mais dans tous les cas je suis confiant en Sa Sainteté pour ne pas se laisser fléchir par les jaloux et les mauvaises langues. Si Urba vous reconnaît comme catholique, si notre nouveau Saint-Père n'est pas revenu sur cette reconnaissance, bien fol, à mes yeux, celui qui irait contre cet avis.
Concernant les cultes maokoriens hé bien, il est vrai, c'est une belle histoire, quoique je ne puisse prétendre pouvoir dire si elle est vraie ou fausse. Cela ne change rien, du reste, à la solidité de la foi des mes gens, bien heureusement. Après tout, l'important n'est pas de savoir quand et comment la Bonne Nouvelle nous a touché, ni d'essayer, sur cette base, d'établir je ne sais quelle vaine hiérarchie, mais bien de communier ensemble dans la fraternité que nous a transmis le Christ.
Enfin, pour ce qui est de programmes établis au préalable, je voulais surtout parler de ceux que sont habitués à mettre en place mon personnel culturel et diplomatique. Néanmoins, au-delà, le Maok a bel et bien un programme à visée plus globale qui a déjà été établit il y a quelques temps. Il s'agit de l'association Isidore de Séville, créées jadis entre mon pays et le Tarnosia, puis ouvert aux autres pays. C'est une association sans visée politique, qui vise à permettre à des jeunes gens de tous les coins du monde de profiter d'un large programme d'échanges d'étudiants.
Actuellement, en plus des pays fondateurs, trois autres pays l'ont rejoints, la Schenkennie, la FEPUVI et le Lénovin, à ma connaissance. Chaque membre est libre de promouvoir l'association au près de ses partenaires, via des protocoles d'intégrations simples. Je vous avoue que le Maok n'a jamais cherché à en faire une promotion particulière, mais si cela peut vous intéresser je serais bien sûr heureux de vous proposer lesdits protocoles.
J'ignore si vous avez déjà des programmes avec le Tarnosia ou la FEPUVI, qui ne sont guère éloignés de chez vous, ou si vous en désirez, mais cela pourrait être un bon moyen de vous ouvrir sur des horizons divers, proches et lointains, avec facilité, si l'idée vous intéresse. Sinon, bien entendu, je n'y verrai nul problème. »
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Iskupitel
[center][img]http://www.tawakilagi.com/wp-content/uploads/2012/03/George-Tupou-V-b.jpg[/img][/center]
Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : Je suis entièrement d'accord avec vous quant à la primauté du Saint-Père, lui seul peut juger de la catholicité d'un homme. Je suis par ailleurs assez intrigué par la sécession opérée par l'Église de la Cabral, qui a préféré ne plus être catholique que d'admettre qu'un Pape puisse être noir. Il est triste de voir que le racisme peut encore éloigner les hommes, surtout entre catholiques.
L'association Isidore de Séville, en voilà un beau nom. Il faudra que je discute de cela auprès du gouvernement tel-mehrati, mais il me plairait fortement que Tel-Mehrat puisse s'y adjoindre. Cela sera sans aucun doute un vecteur non négligeable de l'intégration de mon Royaume et de mes sujets au sein du monde, et non plus uniquement auprès de quelques royautés catholiques. Comme vous l'avez précisé, Tel-Mehrat n'est pas très éloignée du Tarnosia et de la Fepuvi, et pourtant nous ne nous sommes jamais ouverts diplomatiquement à eux. Mais j'ose considérer que cela n'est qu'une question de temps, et que les choses seront faites tôt ou tard.
Sa Majesté le Roi Clemens I de Tel-Mehrat : Je suis entièrement d'accord avec vous quant à la primauté du Saint-Père, lui seul peut juger de la catholicité d'un homme. Je suis par ailleurs assez intrigué par la sécession opérée par l'Église de la Cabral, qui a préféré ne plus être catholique que d'admettre qu'un Pape puisse être noir. Il est triste de voir que le racisme peut encore éloigner les hommes, surtout entre catholiques.
L'association Isidore de Séville, en voilà un beau nom. Il faudra que je discute de cela auprès du gouvernement tel-mehrati, mais il me plairait fortement que Tel-Mehrat puisse s'y adjoindre. Cela sera sans aucun doute un vecteur non négligeable de l'intégration de mon Royaume et de mes sujets au sein du monde, et non plus uniquement auprès de quelques royautés catholiques. Comme vous l'avez précisé, Tel-Mehrat n'est pas très éloignée du Tarnosia et de la Fepuvi, et pourtant nous ne nous sommes jamais ouverts diplomatiquement à eux. Mais j'ose considérer que cela n'est qu'une question de temps, et que les choses seront faites tôt ou tard.
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Alwine
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Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Le monarque zanyanais ne pu s'empêcher de soupirer doucement quand vint la question du Cabral, avant de retrouver le sourire quand son homologue occidental poursuivit. Cela l'entraîna à répondre rapidement, sans se laisser abattre par le souvenir de toutes les mesquineries de ce monde.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hélas, il y aurait beaucoup à dire sur le Cabral... difficile de reconnaître un Pape noir, supérieur des évêques blancs du pays, quand on a toujours prêché que les noirs devaient obéir aux blancs comme des esclaves, que cela été l'ordre divin. Mais j'ai bon espoir que le peuple de Cabral ne se laisse pas pervertir pour autant et que bientôt, quand leur modèle aura poursuivit sa marche inéluctable vers une évolution, violente ou non, ils sauront revenir dans le giron urbain en abandonnant leurs hérésies. Mais pour tout vous dire, je suis heureux que cela ait fait cessé toute corrélation entre catholicisme et caution de l'esclavage !
Enfin, laissons-là ces tristes sirs... pour revenir à l'association Isidore de Séville, je crains de devoir avouer que la paternité de ce nom, choisi en mémoire de l'un des évangélisateurs de votre continent, revient à Monseigneur l'Archevêque de Nueva Esperanza. Pour le reste hé bien, si cela convient à votre peuple et à votre gouvernement, je serai heureux de vous aider à y entrer. Il suffit de signer la convention d'intégration, et de respecter ses principes, pour y être enregistrer, la procédure a été prévue pour être simple. De plus, l'association est vouée par nature à grandir au fil du temps, ne pouvant qu'apporter plus de rayonnement à votre royaume, Majesté. Vous pouvez bien sûr prendre tout votre temps pour y réfléchir, et publier la convention signée quand vous le voudrez.
Par ailleurs, je pense que nous avons fais le tour du volet culturel, qu'en dites-vous ? Peut-être pourrions-nous passer à un autre sujet, par exemple le volet judiciaire, que nous n'avons pas encore abordé ensemble ? »
Sa Majesté Ménélok IV, Roi de Maok.[/center]
Le monarque zanyanais ne pu s'empêcher de soupirer doucement quand vint la question du Cabral, avant de retrouver le sourire quand son homologue occidental poursuivit. Cela l'entraîna à répondre rapidement, sans se laisser abattre par le souvenir de toutes les mesquineries de ce monde.
Sa Majesté Ménélok IV : « Hélas, il y aurait beaucoup à dire sur le Cabral... difficile de reconnaître un Pape noir, supérieur des évêques blancs du pays, quand on a toujours prêché que les noirs devaient obéir aux blancs comme des esclaves, que cela été l'ordre divin. Mais j'ai bon espoir que le peuple de Cabral ne se laisse pas pervertir pour autant et que bientôt, quand leur modèle aura poursuivit sa marche inéluctable vers une évolution, violente ou non, ils sauront revenir dans le giron urbain en abandonnant leurs hérésies. Mais pour tout vous dire, je suis heureux que cela ait fait cessé toute corrélation entre catholicisme et caution de l'esclavage !
Enfin, laissons-là ces tristes sirs... pour revenir à l'association Isidore de Séville, je crains de devoir avouer que la paternité de ce nom, choisi en mémoire de l'un des évangélisateurs de votre continent, revient à Monseigneur l'Archevêque de Nueva Esperanza. Pour le reste hé bien, si cela convient à votre peuple et à votre gouvernement, je serai heureux de vous aider à y entrer. Il suffit de signer la convention d'intégration, et de respecter ses principes, pour y être enregistrer, la procédure a été prévue pour être simple. De plus, l'association est vouée par nature à grandir au fil du temps, ne pouvant qu'apporter plus de rayonnement à votre royaume, Majesté. Vous pouvez bien sûr prendre tout votre temps pour y réfléchir, et publier la convention signée quand vous le voudrez.
Par ailleurs, je pense que nous avons fais le tour du volet culturel, qu'en dites-vous ? Peut-être pourrions-nous passer à un autre sujet, par exemple le volet judiciaire, que nous n'avons pas encore abordé ensemble ? »