Rencontre Cyrénanie-Sélénie à Yathorage

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Iskupitel

Message par Iskupitel »

À l'arrivée de l'appareil sélénois sur le tarmac de l'aéroport international de Yathorage, les soldats cyrénans forment le rang pour accueillir la délégation étrangère. De leur côté, les officiels politiques fédéraux, Heydar Attar en tête, s'avancent vers les invités, pour les saluer.

[center][img]http://vestnikkavkaza.net/sites/default/files/aliyev01.jpg[/img][/center]

M. Heydar Attar, Ministre des Affaires Étrangères : Excellence, c'est un plaisir de vous recevoir. J'espère que le voyage ne fut pas trop long et agréable.

Après quelques poignées de main et des poses pour les photographes, les deux hommes et leur délégation respective montent dans un cortège de berlines noires prenant la direction du Palais Présidentiel, au cœur de Yathorage. Une fois arrivés, ils sont installés dans un luxueux salon afin qu'ils puissent débuter leur conversation.[/i]

Bien. À présent que nous pouvons parler sérieusement, je vous souhaite solennellement la bienvenue en Cyrénanie et suis formellement fier de pouvoir initier le dialogue entre nos deux États. Cette rencontre permettra à la Cyrénanie et à la Sélénie de développer leur compréhension mutuelle et leurs liens, qu'ils soient commerciaux, diplomatiques ou culturels. Voilà mes objectifs durant cette rencontre, que je mènerai au nom d'Abraham Fusterhyde, Président Fédéral, et de l'ensemble du gouvernement. Sachez d'ores et déjà que les traités qui seront, je l'espère, convenus, devront être impérativement ratifiés par le Parlement Fédéral. Toute signature peut donc possiblement être invalidée. J'espère, bien entendu, que ce ne sera pas le cas.

Mais je m'égare en formalités. Pour commencer cette rencontre, j'aimerais que vous me présentiez votre pays. Nous n'en connaissons pas grand chose, sur notre sous-continent, et je pense que c'est par là que doit commencer une relation harmonieuse.
Ostendo

Message par Ostendo »

Malgré les formalités et les discussions sur le trajet, André Bertholat n'avait pu s'empêcher de réfléchir à la date de la dernière sortie officielle d'un conseiller fédéral. Mais rien, c'était comme si la Sélénie avait été coupée du monde pendant bien trop longtemps. A l'aune des questions de son homologue, une fois confortablement installé, une pointe d'enthousiasme, teinté d'une inquiétude protocolaire toute sélène, l'envahissait.

M. André Bertholat, Conseiller fédéral en charge des Affaires Etrangères

Je vous remercie chaleureusement, au nom du Conseil fédéral et des peuples de Sélénie que je représente, pour ce charmant accueil et surtout pour avoir eu l'audace si je puis dire de contacter nos diplomates pour une telle rencontre ; notre isolationnisme n'encourage pas le monde à venir s'intéresser à notre humble pays.

Concernant les modalités des accords que nous conviendrons durant ma visite, il est évident que nos parlements respectifs devront ratifier toute décision prise ici, surtout que dans le cas de la Sélénie, le peuple devra également valider les éventuels traités bilatéraux soumis au Congrès. C'est là le jeu de la démocratie ; mais la sagesse populaire, j'en suis persuadé, permettra de bâtir une solide coopération entre nos deux Etats.

Rires Si j'avais su que nous allions commencer notre discussion sur une présentation de la Sélénie, je vous aurai apporté la petite brochure résumant parfaitement notre pays. Hélas vous devrez vous contenter j'en ai peur de mes faibles talents pédagogiques en la matière.

Pour commencer, votre méconnaissance témoigne de la discrétion quasi-légendaire de notre pays et des Sélènes. Petit pays enclavé dans les montagnes, au centre des aires d'influence de la Rostovie, du Saint Empire et du Fiémance, la Sélénie a fait le choix, judicieux en son temps, d'une stricte neutralité et discrétion diplomatique, aussi bien en Alméra qu'en dehors ; malgré toute la bonne volonté de nos intellectuels et de nos "aventuriers" nous sommes coincés dans nos montagnes. S'y est développée une vie dure mais simple, spirituelle mais moderne, imprégnée d'un puritanisme protestant qui a permis le développement d'un important secteur financier, un idéal de liberté et de prospérité pour une société résolument démocrate et libérale où les interdits sont rares.

Dans sa vision des choses, le gouvernement tente de briser cet isolement en ouvrant désormais le pays et son économie sur l'étranger, en espérant combler le retard de certains secteurs, développer plus encore la place financière sélène et devenir un acteur incontournable de l'économie mondiale : un havre de paix pour tout entrepreneur et individu actif. Sans doute certains de mes confrères du Conseil fédéral manque de modestie. Mais passons.

J'ai peur d'avouer également mes faibles connaissances concernant la Cyrénanie. Une chose est sûre toutefois : effectuer la première sortie officielle de la Confédération ici-même ravira la communauté juive de Sélénie.
Iskupitel

Message par Iskupitel »

[center][img]http://vestnikkavkaza.net/sites/default/files/aliyev01.jpg[/img][/center]

M. Heydar Attar, Ministre des Affaires Étrangères : L'isolationnisme est hélas bien trop présent à mon goût dans le monde actuel. Le gouvernement actuel de Cyrénanie essaie de faire son possible pour s'ouvrir aux autres États, avec des résultats mitigés. Nous n'avons guère de préférences idéologies, mais il est toujours plus agréable de traiter avec des États démocratiques et libéraux comme semble l'être le vôtre. Au moins avons-nous les mêmes objectifs à long terme pour notre population.

À l'évocation de la brochure de présentation de la Sélénie, le ministre esquissa un sourire, légèrement amusé. Il assura son interlocuteur que ses talents pédagogiques étaient tout à fait convenables. À la fin de sa présentation, il reprit la parole.

Votre situation géographique est intéressante. Si cela doit avoir certains avantages, comme celui de ne pas être une terre fondamentalement utile et aisée à conquérir pour les puissances environnantes, cela doit également avoir ses inconvénients. N'est-il pas handicapant de ne pas avoir de port pour commercer librement ? Cela me fait penser à la Ménovie [C36], un État qui vous est voisin si mes connaissances géographiques ne m'abusent. Eux non plus n'ont pas de port, mais ils ont tenté d'en obtenir en envahissant militairement l'Uber [C41] et la Radorie [C44], afin de se forger un accès à la mer. Heureusement, malgré l'aide militaire de Tel-Érib, ils ont rapidement été repoussés par les armées locales, soutenues par l'armée azudéenne. La Ménovie est aujourd'hui membre de la Fédération Transnationale et est devenue une technocratie, ce qui me semble clairement bénéfique pour la paix régionale. J'espère que la Confédération Sélène ne fera pas ce genre d'erreurs.

Mais passons à la présentation de la Cyrénanie.

De manière générale, la Cyrénanie est une fédération qui compte 21 états fédérés - peut-être bientôt 34, puisque l'État de Tel-Érib pourrait, dans quelques temps, être divisé en 14 États. Si les états gardent de nombreuses prérogatives, le gouvernement fédéral, à la tête duquel se trouve le Président Fédéral, reste l'institution la plus puissante du pays. C'est lui qui gère les relations extérieures, l'économie et l'organisation des relations entre les états. Le Président est élu au suffrage universel par le peuple tous les quatre ans.
Le pouvoir législatif est détenu par le Parlement Fédéral, qui contient 985 sièges. Chaque parlementaire est élu au scrutin universel uninominal à un tour par les citoyens de sa circonscription. Le Parlement Fédéral vote les lois, ratifie les traités et a une place importante, puisque le Président doit lui rendre des comptes sous peine d'être renversé, comme cela a récemment été le cas.
Dans chaque état est élu un Gouvernement et un Sénat, qui font office d'exécutif et de législatif local. Par la suite, les sénateurs locaux élisent le Vice-Président fédéral, qui est un contre-poids au Président Fédéral, ce qui permet, au plus haut niveau de l'État, de faire cohabiter les volontés des États Fédérés et de la Fédération.
Au niveau des chiffres, la Cyrénanie a récemment passé la barre des 500 millions de dollars raksasans de PIB, ce qui fait de nous la 14ème économie au monde, et la population cyrénane est d'environ 250 millions de personnes. Le niveau de vie n'est pas très élevé, mais s'améliore chaque année. Politiquement, le parti au pouvoir depuis plus d'une décennie est le PNC, Parti Nationaliste-Conservateur, dont je suis issu. Toutefois, il n'est pas majoritaire, et doit donc œuvrer avec d'autres partis non-socialistes pour assurer la stabilité du gouvernement. L'intégration de Tel-Érib en 2026 a renforcé le PNC, et je ne me fais donc pas de souci pour les élections générales de 2030.

Historiquement, la Cyrénanie est née il y a de cela plus de deux mille ans, et elle a connu de nombreuses péripéties, perdant de vastes parties de son territoires puis le reprenant, accueillant des comptoirs valacides et une colonisation maîtrisée de la part des adéliens. En 1975, la Fédération naquit par une révolution mettant à bas un dictateur, et le pays se sépara en deux : au nord, la Cyrénanie, et au sud, Tel-Érib (contrée xénocrate à majorité juive hébraïque). En 2026, Tel-Érib, mettant en œuvre sa doctrine xénocrate vassaliste, a intégré la Fédération. Malgré l'influence des juifs tel-éribains, le pays reste à majorité catholique fidèle à l'Église d'Urba. À ce sujet, vous disiez que la Sélénie dispose d'une communauté juive. Pourriez-vous m'en parler plus en détail ? Je m'interroge sur leur nombre, leur influence et leur intégration sociale. Les tel-éribains aiment que le gouvernement fédéral s'ouvre à des pays disposant d'une communauté juive, ils sont très portés sur le devoir qu'a leur État de venir en aide à tous les juifs en ayant besoin dans le monde, c'est pourquoi les lobbys tel-éribains s'immisçant dans les affaires de Sébaldie, et plus particulièrement du Novacan, une province juive rattachée à la Sébaldie mais disposant d'une certaine dose d'autonomie, sont nombreux et de plus en plus influents.

Économiquement, la Cyrénanie est proche des thèses libérales, mais met un point d'honneur à garder une logique humaniste, prenant donc en compte le respect de l'humain sous toutes ses formes dans ses prises de décisions. Si nous nous refusons au socialisme, une partie de la population - de plus en plus faible depuis l'intégration de Tel-Érib, ultralibéral - vote en faveur des socio-démocrates. Nous sommes également très ouverts au tourisme, impulsé notamment par le sport, puisque nous avons accueilli plusieurs fois de grands événements sportifs, surtout de rugby, mais aussi de football et d'autres sports. À l'international, nous n'hésitons pas à prodiguer investissements et partenariats aux États le nécessitant ; une coopération économique a toujours été la base d'une amitié entre deux peuples.

Diplomatiquement, nous conservons une neutralité qui nous tient à cœur, mais nous n'hésitons pas à soutenir nos alliés au mieux de nos forces. Nous avons des rapports diplomatiques avec de très nombreux pays à travers le monde. Nous traitons tant avec les pays fascistes qu'avec les pays communistes, car nous considérons qu'il est préférable de discuter plutôt que de se faire la guerre. Dernièrement, la Cyrénanie a grandement participé à la fondation de l'Organisation Internationale de l'Adélophonie, afin de créer une cohésion et une entraide entre les états de culture adélophone.

Navré d'avoir été aussi long, vous aurez remarqué que j'aime bien parler de mon pays. Et maintenant que j'y pense, il ne me semble pas que vous ayez détaillé le fonctionnement institutionnel de votre pays. Vous avez parlé d'un Conseil Fédéral, et votre appellation de Confédération me fait penser que la Sélénie est un pays décentralisé, mais j'aimerais que vous parliez davantage, s'il vous sied.
Ostendo

Message par Ostendo »

M. André Bertholat, Conseiller fédéral en charge des Affaires Etrangères


Merci pour cette présentation, à n'en pas douter la Cyrénanie sera un partenaire de choix.

Et évidemment ! évidemment ! un oubli de ma part que de ne pas avoir évoqué le système politique sélène ...

D'ailleurs vous risquez de vous entendre parler à nouveau tant le système politique de la Confédération est similaire au vôtre ; quoi de plus similaire à une République fédérale qu'une autre République fédérale ?

La Confédération sélène en effet est une république fédérale composée de 13 Ligues historiquement regroupé depuis 1819 et la mise en place de la Constitution, une merveille de libéralisme et de simplicité si vous me permettez une telle publicité ; jamais la Constitution n'a été modifiée, tout comme la Charte des Droits fondamentaux.

Le Conseil fédéral est à la tête du pays, composé de sept membres élus par un Congrès de deux chambres - la Chambre des Représentants pour représenter la population avec 174 députés ; la Chambre des Ligues pour ces dernières avec 26 députés, soit deux par Ligue - et dirige l'administration tout en orientant la politique du pays. Mais c'est surtout le Congrès qui a le maître mot puisqu'il est l'institution suprême de la Confédération. Le Conseil fédéral est un collège ou le président n'a qu'un rôle symbolique et honorifique. Contrairement à votre système, le gouvernement ne peut être empêché et dissous par une mesure du Congrès. Enfin, à l'image de la Sébaldie, la population bénéficie de droits d'initiatives et de référendums étendus. L'organisation des Ligues est très similaire à l'Etat fédéral, puisque celui-ci garantit une forme républicaine de gouvernement aux Ligues, je ne m'y arrêterai donc pas. Sachez toutefois que tout ce qui n'est pas compétence de la Confédération est laissé aux Ligues.

Au niveau des partis politiques, le consensus est le maître mot afin d'éviter tout blocage dans un pays multiculturel et multilingue. Si le parti libéral et le parti radical dominent, ils travaillent conjointement au niveau fédéral avec les forces socialistes, chrétiennes, bourgeoises et conservatrices.

Pour les chiffres, le PIB est de 40 milliards de rak$, la Sélénie peuplée de 4,5 millions d'habitants avec un revenu par tête convenable : 8'826 rak$

Effectivement, malgré une forte composante protestante extrêmement divisée entre elle (luthériens, calvinistes, anabaptistes, etc.) le pays comporte une part non négligeable de catholiques et surtout 11% de juifs, soit une communauté de 450'000 membres. La liberté religieuse est d'ailleurs au fondement même de la création de l'Etat fédéral, et reste une valeur immuable, permettant un paysage religieux multiple et apaisé. Il n'est pas question de parler d'intégration de la population juive puisqu'elle est originaire de Sélénie depuis plus de 300 ans et sa branche majoritaire est dite "libérale", à l'image du pays. S'il existe une grande diversité des profiles, ces derniers son principalement actif dans les branches commerciales et financières.

La Sélénie est encore inexpérimentée sur le plan diplomatique, je n'avancerai donc pas de politique diplomatique stricte et claire, mais la neutralité et la sécurité de la Confédération prime sur toute considération idéologique. Nous serons ravis d'établir des relations avec l'ensemble des gouvernements du monde, peu importe leur couleur.

Etes-vous satisfait de ces précisions ? Je suis bien entendu disposé à vous répondre à moins que vous ne souhaitiez passer à des sujets plus politiques et collaboratifs.
Iskupitel

Message par Iskupitel »

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M. Heydar Attar, Ministre des Affaires Étrangères : La principale différence entre nos deux pays est que même si nous avons, globalement, le même fonctionnement institutionnel en notre qualité de Républiques fédérales, la Cyrénanie est le deuxième plus vaste pays au monde derrière la Rostovie et le cinquième par la population, alors que la Sélénie est minuscule en termes de superficie et de population. Là où la Cyrénanie s'est organisée en Fédération pour assurer l'institution d'un échelon administratif supplémentaire et ainsi faciliter l'administration du territoire, la Sélénie s'est organisée en Fédération afin de répondre à l'appel de son histoire. J'admire réellement cela ; le passé est crucial, en politique comme en diplomatie ou en économie, et d'autant plus lorsqu'il est maintenu vivant depuis aussi longtemps qu'en Sélénie. La stabilité prouvée par l'absence de modification de la Constitution est remarquable.

11% de Juifs, soit 450 000 personnes... c'est une population à prendre en compte, en effet. Si cette population a su s'intégrer et ne subit aucune persécution de masse, c'est une bonne chose, je suis rassuré et je suis sûr que mes collègues tel-éribains le seront également. Je suppose qu'ils parlent Yiddish ? L'on m'a informé ce matin, avant la rencontre, que le Yiddish était une des langues reconnues par la Confédération Sélène. Y a-t-il des écoles financées par l'État qui favorisent l'apprentissage de cette langue ?

Nous avons évidemment des aspects plus diplomatiques et collaboratifs à étudier, mais il me semble qu'une discussion informelle de ce genre est essentielle si nous souhaitons que la relation entre nos deux États soit la plus forte possible dans les années qui viennent. Nous avons tout notre temps pour nous comprendre avant d'étudier des traités. J'ai l'impétuosité, Excellence, de considérer le poste de Ministre des Affaires Étrangères -- ou quel que soit son équivalent dans les autres États -- comme un poste de discussion plutôt que d'étude de fac-similés. Bien que, je vous l'avoue, j'aie moi aussi envie de concrétiser par un accord bilatéral un rapprochement entre nos deux Nations.
Ostendo

Message par Ostendo »

M. André Bertholat, Conseiller fédéral en charge des Affaires Etrangères

Je comprend parfaitement votre désir de dialogue informel et de compréhension mutuelle ; c'est en saisissant l'essence de "l'autre", tant dans ses différences que ressemblances, qu'une coopération sincère et réciproque s'exprime le mieux.

Pour revenir sur la population israélite, le Yiddish n'est pas une langue officiellement reconnue car s'apparentant trop aux dialectes alémaniques de Sélénie, simplement modifiée par des apports de l'hébreux et de certains termes slaves. Mais le pays veille à ce que les minorités ne s'effacent pas au profit de la culture dominante ; la distance parfois volontaire entre communauté permet justement de préserver les spécificités de chacun. La communauté juive sélène est relativement active et prospère si l'on compare à certaines situations à l'étranger, et se montre particulièrement attentive au sort des autres communautés, prêtes à se montrer solidaire et à proposer l'accueil de certains coreligionnaires sur sol sélène. L'Etat fédéral n'intervient pas dans le système éducatif des Ligues, mais il existe des écoles juives non-subventionnées à travers le pays.

Je me permets de vous poser une question sur l'économie nationale : quels sont les principaux secteurs d'activité cyrénaniens ? Nous souhaitons en effet développer des partenariats intéressants dans des secteurs où les spécialités sélènes - agroalimentaire, services financiers - seraient complémentaires aux besoins de l'économie de Cyrénanie.
Iskupitel

Message par Iskupitel »

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M. Heydar Attar, Ministre des Affaires Étrangères : Je vous remercie de ces quelques précisions concernant la population juive de Sélénie.

Les principaux secteurs d'activité cyrénans sont l'extraction et le raffinage d'hydrocarbures, l'agriculture, agroalimentaire et grande distribution (puisque la Cyrénanie dispose de la deuxième superficie au monde et que la plupart des terres sont arables et riches), le secteur du bois, de son exploitation à sa transformation, et, dans une moindre mesure, le BTP et le transport de marchandises, qu'il soit national ou international. Des facilitations d'installation d'entreprises sélènes en Cyrénanie pourraient tout à fait être envisagés, si cela est mutuel.

Si le secteur tertiaire, et notamment les banques et les services financiers en général, sont de plus en plus présents, ils restent encore au second plan, faute de cyrénans disposant d'un niveau de vie suffisant pour recourir à ces services. La Cyrénanie fait en effet partie des pays les plus industrialisés et les plus avancés technologiquement dans le monde, mais les cyrénans sont encore pour la plupart très pauvres, et de grands travaux sont en préparation, au niveau fédéral, pour la construction d'infrastructures de transport, de santé, et améliorer tous les services publics en général, ce qui permettra, nous l'espérons, de réhausser le niveau de vie, le taux d'alphabétisation ou encore le
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