Diète d'Hochburg - 12 juillet 2029
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Arios
Jean de Fiémance : Le Collegia profite autant de la technologie fiémançaise que de l'expertise ingénieriale du Viertenstein et du Thorval. Je ne sais pas pour les détails techniques... quelqu'intendants se chargeront d'apaiser vos doutes sur les questions de logistique.
Mais l'accès plein et entier à l'excellence technologique ne peut être réalisé sans contreparties, c'est à dire sans assurance que les armes les plus performantes sont mises à la disposition des régimes les plus conciliant aux principes de liberté, prospérité et tradition humaine, tel que Dieu a enseigné la recherche du bonheur commun.
En attendant, le Collegia peut toujours fournir les versions militaires précédentes aux pays clients. Aussi, merci de la question, dans un sens il ne serait peut-être pas correct que le Collegia livre sans distinction les meilleures de nos technologies à tous les membres de l'Empire, si dans ceux-ci les intérêts claniques sont privilégiés aux intérêts communs de toutes les populations du continent.
Cela appelle à nous pencher rapidement sur la question du ministère de la diplomatie, qui peut-être doit être le plus unitaire.
Mais l'accès plein et entier à l'excellence technologique ne peut être réalisé sans contreparties, c'est à dire sans assurance que les armes les plus performantes sont mises à la disposition des régimes les plus conciliant aux principes de liberté, prospérité et tradition humaine, tel que Dieu a enseigné la recherche du bonheur commun.
En attendant, le Collegia peut toujours fournir les versions militaires précédentes aux pays clients. Aussi, merci de la question, dans un sens il ne serait peut-être pas correct que le Collegia livre sans distinction les meilleures de nos technologies à tous les membres de l'Empire, si dans ceux-ci les intérêts claniques sont privilégiés aux intérêts communs de toutes les populations du continent.
Cela appelle à nous pencher rapidement sur la question du ministère de la diplomatie, qui peut-être doit être le plus unitaire.
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Otto
« Nous comprenons les positions de chacun sur l'idée d'une légion impériale et face à un consensus dans l'opposition à ce projet, nous préférons l'abandonner. Nous agréons cependant les positions de Leurs Altesses Jean et Annabelle quant au Collegia.
Concernant le ministère de la diplomatie qui, comme l'a rappelé Son Altesse le roi Jean, est le ministère le plus essentiel au gouvernement de l'Empire, nous souhaitons le voir comme le premier représentant de la politique diplomatique impériale. Certes, chaque Etat doit conserver sa propre diplomatie, mais l'Empire doit également pouvoir parler d'une seule voix quand cela est nécessaire. Ainsi, nous estimons que la chancellerie d'Empire doit avoir une mission majeure : servir d'interlocuteur lors des négociations engageant l'Empire en tant qu'institution et un Etat tiers. Cette tâche devra bien évidemment être tenue avec restriction : le ministre devra recevoir non seulement des indications de l'Empereur sur la conduite des rencontres mais également de chaque Etat impérial doit pouvoir transmettre ses positions et volontés quant à la conduite de ces négociations. Les traités qu'il signe, sauf cas particuliers, devront être des accords non-restrictifs pour les Etats de l'Empire. Enfin, concernant la conduite de la guerre et les tractations pour la paix, il peut y participer mais nous pensons que la guerre ne doit pouvoir qu'être déclaré par l'Empereur avec l'assentiment des chefs d'Etats impériaux et la paix ne pourra se faire que par un accord unanime des différents Etats impériaux. »
Concernant le ministère de la diplomatie qui, comme l'a rappelé Son Altesse le roi Jean, est le ministère le plus essentiel au gouvernement de l'Empire, nous souhaitons le voir comme le premier représentant de la politique diplomatique impériale. Certes, chaque Etat doit conserver sa propre diplomatie, mais l'Empire doit également pouvoir parler d'une seule voix quand cela est nécessaire. Ainsi, nous estimons que la chancellerie d'Empire doit avoir une mission majeure : servir d'interlocuteur lors des négociations engageant l'Empire en tant qu'institution et un Etat tiers. Cette tâche devra bien évidemment être tenue avec restriction : le ministre devra recevoir non seulement des indications de l'Empereur sur la conduite des rencontres mais également de chaque Etat impérial doit pouvoir transmettre ses positions et volontés quant à la conduite de ces négociations. Les traités qu'il signe, sauf cas particuliers, devront être des accords non-restrictifs pour les Etats de l'Empire. Enfin, concernant la conduite de la guerre et les tractations pour la paix, il peut y participer mais nous pensons que la guerre ne doit pouvoir qu'être déclaré par l'Empereur avec l'assentiment des chefs d'Etats impériaux et la paix ne pourra se faire que par un accord unanime des différents Etats impériaux. »
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Zaldora
[justify][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440448981-annabelle-ii.png[/img]
« Nous sommes d'accord sur le principe que l'empire puisse s'exprimer d'une seule voix au nom de ses membres après s'être concerté avec eux. Néanmoins, qu'entends le prince Franz par non-restrictifs ? Des traités suffisamment souples et généraux pour s'adapter aux divers États ? Quant aux prérogatives de paix et de guerre, nous croyons qu'en l'absence d'armée commune, il serait plus cohérent que la déclaration de guerre relève de la Diète. Dans ce nouvel empire, l'empereur semble plutôt tenir le rôle d'un philosophe ou d'un penseur, davantage que celui de protecteur. Il y a, dans cette conception, de quoi réellement se démarquer du saint empire schlessois. »[/justify]
« Nous sommes d'accord sur le principe que l'empire puisse s'exprimer d'une seule voix au nom de ses membres après s'être concerté avec eux. Néanmoins, qu'entends le prince Franz par non-restrictifs ? Des traités suffisamment souples et généraux pour s'adapter aux divers États ? Quant aux prérogatives de paix et de guerre, nous croyons qu'en l'absence d'armée commune, il serait plus cohérent que la déclaration de guerre relève de la Diète. Dans ce nouvel empire, l'empereur semble plutôt tenir le rôle d'un philosophe ou d'un penseur, davantage que celui de protecteur. Il y a, dans cette conception, de quoi réellement se démarquer du saint empire schlessois. »[/justify]
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Hohenhoff
[center][img]http://zupimages.net/up/15/50/90jd.png[/img]
S.M.R.Aloisius II d'Hohenhoff, Roi d'Hohenhoff.[/center]
S.M.R. Aloisius II d'Hohenhoff : « Une nouvelle fois, je ne peux qu'approuver les propos de Sa Majesté la Reine du Thorval. Je pense que la guerre et la paix devraient être du ressort de la Diète, de façon à ce que les conflits unissent véritablement les différentes couronnes réunies au sein de l'Empire, et ne soient pas simplement l'expression de la volonté du seul Empereur.
Concernant la diplomatie, j'avais plutôt compris l'idée de traité non-contraignant comme un traité ne liant pas les états membres de l'Empire qui ne voudraient pas l'appliquer dans tous ses détails. Je pense que l'une et l'autre vision pourrait être acceptable, mais je laisserai volontiers Son Altesse le Prince Franz clarifier son idée. Dans les deux cas, c'est un principe auquel l'Hohenhoff pourrait souscrire. L'idée, de toute façon, d'une concertation sur la diplomatie, incarnée ensuite par une unique voix diplomatique impériale, me semble très bonne.
Pour ce qui est de l'éclairage sur le Collegia et la façon dont il est envisagé au sein de l'Empire, je remercie Sa Majesté Jean de Fiémance pour ses éclairages, et je ne peux qu'approuver cette façon de voir, une fois encore. Toutes ces positions me semblent bonne, et je dois dire que j'aime assez la forme que le futur Empire semble prendre sous nos mots. »
S.M.R.Aloisius II d'Hohenhoff, Roi d'Hohenhoff.[/center]
S.M.R. Aloisius II d'Hohenhoff : « Une nouvelle fois, je ne peux qu'approuver les propos de Sa Majesté la Reine du Thorval. Je pense que la guerre et la paix devraient être du ressort de la Diète, de façon à ce que les conflits unissent véritablement les différentes couronnes réunies au sein de l'Empire, et ne soient pas simplement l'expression de la volonté du seul Empereur.
Concernant la diplomatie, j'avais plutôt compris l'idée de traité non-contraignant comme un traité ne liant pas les états membres de l'Empire qui ne voudraient pas l'appliquer dans tous ses détails. Je pense que l'une et l'autre vision pourrait être acceptable, mais je laisserai volontiers Son Altesse le Prince Franz clarifier son idée. Dans les deux cas, c'est un principe auquel l'Hohenhoff pourrait souscrire. L'idée, de toute façon, d'une concertation sur la diplomatie, incarnée ensuite par une unique voix diplomatique impériale, me semble très bonne.
Pour ce qui est de l'éclairage sur le Collegia et la façon dont il est envisagé au sein de l'Empire, je remercie Sa Majesté Jean de Fiémance pour ses éclairages, et je ne peux qu'approuver cette façon de voir, une fois encore. Toutes ces positions me semblent bonne, et je dois dire que j'aime assez la forme que le futur Empire semble prendre sous nos mots. »
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Arios
Jean de Fiémance : Nous devons en effet plébisciter un Empire qui soit un régime parlementaire, même à petits comités. La prérogative de décider si une guerre doit être menée ou non devrait en effet appartenir à la Diète et non à l'Empereur seul, qui n'est là que pour garantir la continuité de l'organisation.
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Otto
« Pour la première fois très cher cousin, nous avons ne plus vous comprendre. Qu'entendez par "un régime parlementaire" ? La Diète, qui regroupe les lieutenants de chaque Etat de l'Empire est-elle une chambre parlementaire dans votre conception ? Ou bien désirez-vous voir une sorte de comité législatif, composé d'élus des différentes chambres de nos Etats siéger pour dialoguer des questions législatives de l'Empire ? Si tel est le cas, nous éprouvons des réserves sur vos positions car cela viendrait créer un Empire fort, ce qui n'a pas l'air d'être la volonté de tous ici. »
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Arios
Jean de Fiémance : Je voulais spécifier que le fait de parlementer doit être à la source de tout progrès de l'Empire.
La Diète me semble l'organe supérieure le plus à même de représenter les intérêts dits nationaux et faire remonter au niveau impérial les légitimes freins, ou poussées, des organes législatifs nationaux et des différents pouvoirs exécutifs.
L'Empire doit se faire, mais jamais contre la volonté des populations dument représentées par leurs institutions propres ; et si nous ne savions reconnaître que les dynasties représentent ces volontés, nous ne saurions défendre encore la légitimité monarchique dans nos contrées.
Sur ce point, j'encourage la possibilité pour les régimes républicains d'intégrer l'Empire, à condition qu'ils restent des outils au service des bonnes mœurs et non des idéologies étrangères, en demeurant des républiques représentant l'intérêt commun des populations qui, par hasard de l'Histoire, n'ont pas de dynastie à leur tête. Et à condition également qu'elles demeurent en minorité dans l'Empire, car la famille reste la meilleure représentation possible du bien commun.
La Diète me semble l'organe supérieure le plus à même de représenter les intérêts dits nationaux et faire remonter au niveau impérial les légitimes freins, ou poussées, des organes législatifs nationaux et des différents pouvoirs exécutifs.
L'Empire doit se faire, mais jamais contre la volonté des populations dument représentées par leurs institutions propres ; et si nous ne savions reconnaître que les dynasties représentent ces volontés, nous ne saurions défendre encore la légitimité monarchique dans nos contrées.
Sur ce point, j'encourage la possibilité pour les régimes républicains d'intégrer l'Empire, à condition qu'ils restent des outils au service des bonnes mœurs et non des idéologies étrangères, en demeurant des républiques représentant l'intérêt commun des populations qui, par hasard de l'Histoire, n'ont pas de dynastie à leur tête. Et à condition également qu'elles demeurent en minorité dans l'Empire, car la famille reste la meilleure représentation possible du bien commun.
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Zaldora
[justify][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/35/1440448981-annabelle-ii.png[/img]
« Nous ferions une lapalissade en rappelant que les personnes ici présentes sont toutes républicaines au sens élevé du terme et que les rois se sont historiquement battus pour le triomphe du bien public au dépend des ambitions privées. Il n'y a donc pas de mal à ce que des républiques siègent minoritairement à la Diète, aussi longtemps que le Bien Commun restera un désir sincère pour elles, et que leur régime soit autre chose qu'une armature destinée à dissimuler la défense d'intérêts inavouables. »[/justify]
« Nous ferions une lapalissade en rappelant que les personnes ici présentes sont toutes républicaines au sens élevé du terme et que les rois se sont historiquement battus pour le triomphe du bien public au dépend des ambitions privées. Il n'y a donc pas de mal à ce que des républiques siègent minoritairement à la Diète, aussi longtemps que le Bien Commun restera un désir sincère pour elles, et que leur régime soit autre chose qu'une armature destinée à dissimuler la défense d'intérêts inavouables. »[/justify]
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Otto
« Nous acquiesçons volontiers le principe de laisser siéger les républiques en la Diète Impériale : le lien qui nous uni ne doit pas être un lien monarchique mais un lien chrétien. Tout Etat catholique et Alméran peut prétendre à intégrer l'Empire. Du reste, nous partageons vos opinions sur la mission législative de la Diète.
Les questions institutionnelles nous semblent donc réglées : nous sommes tous d'accord pour admettre que l'institution centrale de l'Empire sera la Diète, composé des représentants des gouvernements de chaque Etat de l'Empire. De plus, nous sommes d'accord pour que le Conseil de l'Empire soit composé de ministres de différentes origines et agisse par le bien de conseils aux Etats. Une diplomatie impériale pourra être mise en place mais ne devra pas outrepasser les souverainetés de chacun. Enfin, la guerre et la paix seront décidé par la Diète. L'Empereur, au sein de ces institutions, n'aura qu'un rôle symbolique de président. Est-ce bien cela ? »
Les questions institutionnelles nous semblent donc réglées : nous sommes tous d'accord pour admettre que l'institution centrale de l'Empire sera la Diète, composé des représentants des gouvernements de chaque Etat de l'Empire. De plus, nous sommes d'accord pour que le Conseil de l'Empire soit composé de ministres de différentes origines et agisse par le bien de conseils aux Etats. Une diplomatie impériale pourra être mise en place mais ne devra pas outrepasser les souverainetés de chacun. Enfin, la guerre et la paix seront décidé par la Diète. L'Empereur, au sein de ces institutions, n'aura qu'un rôle symbolique de président. Est-ce bien cela ? »
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Hohenhoff
[center][img]http://zupimages.net/up/15/50/90jd.png[/img]
S.M.R.Aloisius II d'Hohenhoff, Roi d'Hohenhoff.[/center]
Aloisius écouta avec attention les dialogues entre les deux monarques, puis l'intervention de la Reine de Thorval, et enfin le résumé que fit le Prince du fruit de tout cela, hochant la tête de temps à autre, avant de finalement reprendre la parole lui aussi.
S.M.R. Aloisius II d'Hohenhoff : « Je suis pleinement en accord avec cette façon de considérer le rôle de la Diète, tout comme avec l'intégration, minoritaire, de républiques chrétiennes dans l'Empire. Je marque donc mon accord à ce résumé de Son Altesse le Prince Franz, et serai heureux de voir l'Hohenhoff s'intégrer à un tel Empire. »
S.M.R.Aloisius II d'Hohenhoff, Roi d'Hohenhoff.[/center]
Aloisius écouta avec attention les dialogues entre les deux monarques, puis l'intervention de la Reine de Thorval, et enfin le résumé que fit le Prince du fruit de tout cela, hochant la tête de temps à autre, avant de finalement reprendre la parole lui aussi.
S.M.R. Aloisius II d'Hohenhoff : « Je suis pleinement en accord avec cette façon de considérer le rôle de la Diète, tout comme avec l'intégration, minoritaire, de républiques chrétiennes dans l'Empire. Je marque donc mon accord à ce résumé de Son Altesse le Prince Franz, et serai heureux de voir l'Hohenhoff s'intégrer à un tel Empire. »