Medias nationaux
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(03 décembre 2028) Scandale| Les Alezikois détenus et torturés au Mayong?
[img]http://www.jewishjournal.com/images/made/65a1a06ebc792e16/politics_566_356_c1.jpg[/img]
(Le leader conservateur du Congrès a également démissionné de ses fonctions politiques)
[ve][justify]Les Alezikois détenus illégalement par le gouvernement Decker seraient dans des camps de concentration au Mayong où ils seraient apparemment torturés et soumis à un régime exclusif au riz.
Le leader conservateur du Congrès de la Shawiricie, Kenneth Winn, a démissionné de ses fonctions politiques. Lors d’une conférence de presse où il était protégé par des agents de la Shawirician Bureau of Investigation, Winn a affirmé qu’un complot visant à éliminer les Alezikois arrêtés sous la Loi de la sécurité nationale avait été mis sur pied par le président Decker. Admettant faire partie du complot également, le leader conservateur a affirmé que les Alezikois n’étaient pas détenus sur le sol shawiricois, mais qu’ils étaient séquestrés dans des camps de concentration au Mayong. «Ils vivent entassés et ne mangent essentiellement que du riz et ne s’abreuvent qu’en eau peut-être potable», a-t-il affirmé devant les journalistes muets. Kenneth Winn, principale tête d’affiche du Parti conservateur au Congrès de la Shawiricie, a mentionné que le complot, appelé Opération Gil May, ne comprenait que le président Decker et lui-même. Il interpelle le président Decker de cesser ce génocide camouflé et de cesser de mentir aux Shawiricois. «Aujourd’hui, j’ai honte, et les dommages doivent être réparés», a-t-il affirmé.
L’objectif de l’opération était simple : éliminer le mouvement sécessionniste, quoi qu’il en coûte. «Initialement, nous devions agir de cette façon pour protéger notre pays, mais aujourd’hui, je me rends compte que cet odieux crime ne servait que les intérêts de quelques personnes bien placées». Kenneth Winn devait devenir vice-président de la Shawiricie au lendemain des HalfElections de 2029 selon ses aveux, et il aurait reçu un «pouvoir inconditionnel» sur le Congrès shawiricois. «Nous devons sauver la vie des nôtres», presse Kenneth Winn, invitant le président Decker à «rappeler les Mayongais pour qu’ils libèrent les Alezikois». Il s’agit d’une véritable bombe médiatique tandis que le gouvernement Decker s’enfonce de plus en plus dans le sable mouvant avec aucune chance de s’en sortir indemne. Le leader conservateur a affirmé avoir livré sa version des faits au SBI et souhaite que le président Decker «collabore sans heurt» avec les autorités judiciaires.
Les 140 000 Alezikois se trouveraient dans une vallée du Mayong, appelée Green Rabbit Valley, et ils n’auraient aucun contact avec l’extérieur, sinon avec les soldats mayongais les surveillant. Il est permis de croire qu’ils subissent des châtiments corporels et des agressions physiques et sexuelles, mais Kenneth Winn refuse de confirmer les dires puisqu’il ne s’est jamais rendu sur place. «Nous devions agir dans l’intérêt de la Shawiricie, ils représentaient des dommages collatéraux sans plus», a expliqué le présumé complice du président Decker. Le Shawirician Bureau of Investigation a confirmé que Kenneth Winn avait été interrogé et qu’il était présentement détenu dans une prison fédérale à sécurité maximale en attendant la suite des procédures. Le SBI invite le président Decker à les contacter, puisque la Constitution interdit les autorités shawiricoises à accuser un président en fonction.
Silence radio de la Shawiricia House
L’appareil gouvernementale de la Shawiricie n’a pas tenu à commenter les accusations de Kenneth Winn, aucune ligne ne répondant à nos appels. Selon une source proche du gouvernement, le président Decker aurait été «mis en sécurité» suite à la hausse de l’alerte du danger pour l’atteinte à sa vie. Notre source ignore si le président Decker fera une allocution de l’endroit où il est présentement caché, mais il croit que le président Decker espérera que le vent se calme d’ici quelques jours.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Scandale| Brett Smith souhaite l’arrestation du président Decker
Le gouverneur intérimaire de l’État de l’Alezik, Brett Smith, souhaite que le Shawirician Bureau of Investigation procède à l’arrestation du président conservateur Jimmy Decker pour crime contre l’humanité. Il s’est dit affreusement dégoûté par les allégations du leader conservateur Kenneth Winn et réclame «des changements en profondeurs» dans la politique shawiricoise. Brett Smith est devenu gouverneur intérimaire de l’Alezik en août dernier après que le gouverneur Rob Bradley ait été arrêté pour terrorisme contre la Shawiricie. Smith demande l’annulation du procès de Rob Bradley et souhaite que le président Decker et le leader Winn «paient pour cet acte indescriptible». Sans mot, Brett Smith a versé quelques larmes durant son point de presse, sa sœur étant parmi les présumés détenus au Mayong. «La lumière doit être faite sur ces allégations et justice doit être rendue».[/justify][/ve]
(03 décembre 2028) Scandale| Les Alezikois détenus et torturés au Mayong?
[img]http://www.jewishjournal.com/images/made/65a1a06ebc792e16/politics_566_356_c1.jpg[/img]
(Le leader conservateur du Congrès a également démissionné de ses fonctions politiques)
[ve][justify]Les Alezikois détenus illégalement par le gouvernement Decker seraient dans des camps de concentration au Mayong où ils seraient apparemment torturés et soumis à un régime exclusif au riz.
Le leader conservateur du Congrès de la Shawiricie, Kenneth Winn, a démissionné de ses fonctions politiques. Lors d’une conférence de presse où il était protégé par des agents de la Shawirician Bureau of Investigation, Winn a affirmé qu’un complot visant à éliminer les Alezikois arrêtés sous la Loi de la sécurité nationale avait été mis sur pied par le président Decker. Admettant faire partie du complot également, le leader conservateur a affirmé que les Alezikois n’étaient pas détenus sur le sol shawiricois, mais qu’ils étaient séquestrés dans des camps de concentration au Mayong. «Ils vivent entassés et ne mangent essentiellement que du riz et ne s’abreuvent qu’en eau peut-être potable», a-t-il affirmé devant les journalistes muets. Kenneth Winn, principale tête d’affiche du Parti conservateur au Congrès de la Shawiricie, a mentionné que le complot, appelé Opération Gil May, ne comprenait que le président Decker et lui-même. Il interpelle le président Decker de cesser ce génocide camouflé et de cesser de mentir aux Shawiricois. «Aujourd’hui, j’ai honte, et les dommages doivent être réparés», a-t-il affirmé.
L’objectif de l’opération était simple : éliminer le mouvement sécessionniste, quoi qu’il en coûte. «Initialement, nous devions agir de cette façon pour protéger notre pays, mais aujourd’hui, je me rends compte que cet odieux crime ne servait que les intérêts de quelques personnes bien placées». Kenneth Winn devait devenir vice-président de la Shawiricie au lendemain des HalfElections de 2029 selon ses aveux, et il aurait reçu un «pouvoir inconditionnel» sur le Congrès shawiricois. «Nous devons sauver la vie des nôtres», presse Kenneth Winn, invitant le président Decker à «rappeler les Mayongais pour qu’ils libèrent les Alezikois». Il s’agit d’une véritable bombe médiatique tandis que le gouvernement Decker s’enfonce de plus en plus dans le sable mouvant avec aucune chance de s’en sortir indemne. Le leader conservateur a affirmé avoir livré sa version des faits au SBI et souhaite que le président Decker «collabore sans heurt» avec les autorités judiciaires.
Les 140 000 Alezikois se trouveraient dans une vallée du Mayong, appelée Green Rabbit Valley, et ils n’auraient aucun contact avec l’extérieur, sinon avec les soldats mayongais les surveillant. Il est permis de croire qu’ils subissent des châtiments corporels et des agressions physiques et sexuelles, mais Kenneth Winn refuse de confirmer les dires puisqu’il ne s’est jamais rendu sur place. «Nous devions agir dans l’intérêt de la Shawiricie, ils représentaient des dommages collatéraux sans plus», a expliqué le présumé complice du président Decker. Le Shawirician Bureau of Investigation a confirmé que Kenneth Winn avait été interrogé et qu’il était présentement détenu dans une prison fédérale à sécurité maximale en attendant la suite des procédures. Le SBI invite le président Decker à les contacter, puisque la Constitution interdit les autorités shawiricoises à accuser un président en fonction.
Silence radio de la Shawiricia House
L’appareil gouvernementale de la Shawiricie n’a pas tenu à commenter les accusations de Kenneth Winn, aucune ligne ne répondant à nos appels. Selon une source proche du gouvernement, le président Decker aurait été «mis en sécurité» suite à la hausse de l’alerte du danger pour l’atteinte à sa vie. Notre source ignore si le président Decker fera une allocution de l’endroit où il est présentement caché, mais il croit que le président Decker espérera que le vent se calme d’ici quelques jours.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Scandale| Brett Smith souhaite l’arrestation du président Decker
Le gouverneur intérimaire de l’État de l’Alezik, Brett Smith, souhaite que le Shawirician Bureau of Investigation procède à l’arrestation du président conservateur Jimmy Decker pour crime contre l’humanité. Il s’est dit affreusement dégoûté par les allégations du leader conservateur Kenneth Winn et réclame «des changements en profondeurs» dans la politique shawiricoise. Brett Smith est devenu gouverneur intérimaire de l’Alezik en août dernier après que le gouverneur Rob Bradley ait été arrêté pour terrorisme contre la Shawiricie. Smith demande l’annulation du procès de Rob Bradley et souhaite que le président Decker et le leader Winn «paient pour cet acte indescriptible». Sans mot, Brett Smith a versé quelques larmes durant son point de presse, sa sœur étant parmi les présumés détenus au Mayong. «La lumière doit être faite sur ces allégations et justice doit être rendue».[/justify][/ve]
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(08 décembre 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Scandale des Alezikois| Decker visé par la destitution
Le Congrès de la Shawiricie vient de formuler une requête auprès de la Cour suprême de la Shawiricie pour destituer le président Decker. Il s'agirait de la première destitution d'un président shawiricois ordonnée par la justice. Le président conservateur est accusé d'avoir volontairement déporté des centaines de milliers d'Alezikois au Mayong pour qu'ils y subissent des châtiments corporels. Selon Kenneth Winn, présumé complice de l'Opération Gil May et détenu par le Shawirician Bureau of Investigation, l'Opération visait à éliminer les Alezikois qui refusaient de quitter le mouvement sécessionniste. Une mesure barbare rarement vue dans une société démocratique moderne comme la Shawiricie. Les neufs juges de la Cour suprême prennent la requête en délibéré et la Shawiricie nécessitant absolument la présence d'un chef d'État, ceux-ci ne devraient pas prendre plus de quelques jours avant de rendre leur décision. Il est à noter qu'une destitution n'a pas besoin d'être forcément accompagnée de solides preuves : si la Cour suprême juge que la Constitution a été violée, elle peut donner un jugement favorable à la requête. Si un tel jugement devait être donné, la présidence intérimaire serait octroyée à la vice-présidente Mary Barnes qui aurait la possibilité, advenant l'autorisation du Congrès, à formaliser son investiture présidentielle.
Scandale des Alezikois| La SSA confirme l'existence d'une opération au Mayong
La Shawirician Security Agency, la principale agence du traitement des données en Shawiricie, a confirmé avoir des informations reliant la Shawiricie à «des actions» au Mayong, sur le continent makaran. Dans une lettre envoyée à InfoShawiricia par le biais de la Loi sur l'accès à l'information, la SSA «confirme qu'une opération quelconque liant la Shawiricie au Mayong existe», sans préciser de quelle opération il s'agit. D'après la loi, la SSA n'est pas tenue de divulguer ses informations pour «protéger l'intégrité du territoire» shawiricois. InfoShawiricia a tenté de recevoir une réponse de l'autorité gouvernementale au Mayong, mais sans succès. Les quelques documents fournis par la Shawirician Security Agency indiquent qu'il n'y a «aucune documentation écrite» sur l'«opération visée» par les requêtes d'accès, ce qui veut dire que les «membres impliqués dans l'opération n'ont annoté aucune donnée sur les moyens de télécommunications connus à ce jour».[/justify][/ve]
(08 décembre 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Scandale des Alezikois| Decker visé par la destitution
Le Congrès de la Shawiricie vient de formuler une requête auprès de la Cour suprême de la Shawiricie pour destituer le président Decker. Il s'agirait de la première destitution d'un président shawiricois ordonnée par la justice. Le président conservateur est accusé d'avoir volontairement déporté des centaines de milliers d'Alezikois au Mayong pour qu'ils y subissent des châtiments corporels. Selon Kenneth Winn, présumé complice de l'Opération Gil May et détenu par le Shawirician Bureau of Investigation, l'Opération visait à éliminer les Alezikois qui refusaient de quitter le mouvement sécessionniste. Une mesure barbare rarement vue dans une société démocratique moderne comme la Shawiricie. Les neufs juges de la Cour suprême prennent la requête en délibéré et la Shawiricie nécessitant absolument la présence d'un chef d'État, ceux-ci ne devraient pas prendre plus de quelques jours avant de rendre leur décision. Il est à noter qu'une destitution n'a pas besoin d'être forcément accompagnée de solides preuves : si la Cour suprême juge que la Constitution a été violée, elle peut donner un jugement favorable à la requête. Si un tel jugement devait être donné, la présidence intérimaire serait octroyée à la vice-présidente Mary Barnes qui aurait la possibilité, advenant l'autorisation du Congrès, à formaliser son investiture présidentielle.
Scandale des Alezikois| La SSA confirme l'existence d'une opération au Mayong
La Shawirician Security Agency, la principale agence du traitement des données en Shawiricie, a confirmé avoir des informations reliant la Shawiricie à «des actions» au Mayong, sur le continent makaran. Dans une lettre envoyée à InfoShawiricia par le biais de la Loi sur l'accès à l'information, la SSA «confirme qu'une opération quelconque liant la Shawiricie au Mayong existe», sans préciser de quelle opération il s'agit. D'après la loi, la SSA n'est pas tenue de divulguer ses informations pour «protéger l'intégrité du territoire» shawiricois. InfoShawiricia a tenté de recevoir une réponse de l'autorité gouvernementale au Mayong, mais sans succès. Les quelques documents fournis par la Shawirician Security Agency indiquent qu'il n'y a «aucune documentation écrite» sur l'«opération visée» par les requêtes d'accès, ce qui veut dire que les «membres impliqués dans l'opération n'ont annoté aucune donnée sur les moyens de télécommunications connus à ce jour».[/justify][/ve]
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(09 décembre 2028) Scandale des Alezikois| Le président Decker démissionne!
[img]http://www.capitalnewyork.com/sites/default/files/imagecache/big_article_pic/a%20-%20cuomo%20speech_0.jpg[/img]
(Jimmy Decker a démissionné de sa fonction présidentielle)
[ve][justify]Devant les élus du Congrès de la Shawiricie, le président Decker est devenu le premier de la fonction à démissionner. Le Scandale des Alezikois était un outil, a-t-il affirmé, voulant révolutionner la Shawiricie.
Devant un Congrès particulièrement fébrile à l'idée d'entendre le désormais ancien président Decker prononcer les mots :«je démissionne», l'homme déchu aura tout de même profité de la tribune qui lui était offert pour louanger toutes ses politiques, y compris celles utilisées contre les sécessionnistes alezikois. Dans un discours où il ne prononce pas une fois son implication dans le Scandale des Alezikois, le président Decker a annoncé qu'il démissionnait de sa fonction présidentielle, non sans mettre en garde une politique contraire à la sienne contre les Alezikois. Celui qui est entré en politique shawiricoise pour «devenir un artisan politique honnête et intègre» a finalement donné signe de vie depuis que Kenneth Winn a admis faire partie d'un réseau restreint visant à déporter les Alezikois dans des camps de concentration et de torture au Mayong. S'il n'a jamais admis quelconque implication dans ce scandale, le président Decker a affirmé regretter ne pas avoir terminé «le travail commencé».
«J'ai contribué à faire avancer la Shawiricie», s'attribue-t-il, déclarant également avoir «apporté une couleur inestimable» à la Fédération shawiricoise. Il s'est permis d'attaquer une dernière fois les Alezikois, affirmant que «nous ne pouvons pas permettre à ces hommes et ces femmes, hostiles à notre grande nation, de gagner du terrain dans cette lutte pour notre propre survie». S'il se justifie à de nombreuses reprises, il estime que chacun de ses gestes était calculé pour ramener la Shawiricie dans le droit chemin de l'unité nationale. Il a affirmé craindre la destruction de la Shawiricie et à appelé à solidifier le sentiment nationaliste des Shawiricois. Souhaitant à tout prix protéger son gouvernement, il a tenu à préciser que les apparences sont trompeuses dans ce dont les médias l'accuse. Avant de démissionner, il a accusé le Congrès de la Shawiricie de vouloir «monopoliser les cordages de l'appareil gouvernemental» en refusant d'appuyer les mesures gouvernementales de son administration. «Qu'à cela ne tienne», lance-t-il, il quitte le pouvoir en laissant derrière lui «un bilan sans tache ni regret».
Le président Decker n'avait plus d'options devant lui. Alors que le Congrès de la Shawiricie venait de déposer une motion de destitution à son encontre, la principale organisation de renseignement numérique affirmait qu'une opération au Mayong, comme le décrivait Kenneth Winn, existait. Alors que Jimmy Decker était caché on-ne-sait-où depuis l'éclatement du scandale, le bureau présidentiel ne s'était donné que quelques lignes dans un bref communiqué pour nier «farouchement toute implication dans une opération inexistante». Devant l'impasse, Decker s'est amené au Congrès ce matin pour officialiser ce que tous attendaient.[/justify][/ve]
(09 décembre 2028) Mary Barnes présidente intérimaire
[img]http://img.src.ca/2012/12/07/635x357/121207_nw104_pauline-marois_sn635.jpg[/img]
(La vice-présidente Barnes succède au président démissionnaire)
[ve][justify]Trois ans après avoir tenté d'être présidente, Mary Barnes accède finalement à la fonction. Profondément estomaquée par les allégations de Kenneth Winn, elle s'est dite «prête à démolir» tout sur son passage.
La très controversée Mary Barnes est sans aucun doute la femme la plus comblée de la Shawiricie. Alors que de nombreux détracteurs demandaient au précédent président de la limoger, la «Grande noirceur bleue» accède à la fonction la plus importante de la Shawiricie. Arrivée par la porte arrière suite à la démission du président Jimmy Decker, Mary Barnes s'est dite motivée à restaurer la réputation de la Shawiricie à l'intérieur de ses frontières en «posant des gestes concrets» pour appuyer toute action menant à des accusations dans le Scandale des Alezikois. Celle qui militait activement pour le génocide des Alezikois en 2025 a avoué être dégoûtée par le Scandale et son caractère «immoral». «Jamais je ne pourrais regarder en face une personne participant à ce genre de barbarie», a-t-elle admise aux médias. Mary Barnes devient donc présidente intérimaire de la Shawiricie, sans en être la 35e n'ayant pas été formellement nommée par le Congrès.
La femme de 68 ans à un curriculum vitae impressionnant, étant en politique depuis 1993, où elle fait son entrée au Congrès du Waverlton. Entre 1997 et 2009, elle est gouverneure du Waverlton où elle marque les esprits par ses politiques extrémistes. Elle devient ministre des Transports sous le gouvernement Blackburn en 2011 puis est mutée à l'Immigration en 2012. Elle occupe cette fonction jusqu'à la défaite des conservateurs en 2015, où elle est nommée directrice adjointe de la Shawirician Intelligence Agency. En 2019, Mary Barnes est élue au Congrès de la Shawiricie sous la bannière conservatrice jusqu'en 2021, date à laquelle elle annonce son retrait de la vie politique. Après s'être présentée à l'investiture conservatrice, Jimmy Decker la nomme ministre et vice-présidente de son gouvernement, jusqu'à son arrivée à l'intérim de la présidence. La «Grande noirceur bleue», comme l'appellent ses opposants, promet de laisser sa marque dans la présidence shawiricoise. Et personne n'ose en douter.
Lors d'une conférence de presse, sa première comme chef d'État, Mary Barnes a promis de «rapatrier rapidement» les Alezikois et de procéder à des «excuses exceptionnelles» aux victimes du Scandale des Alezikois. Si elle n'a pas souhaité élaborer sur les excuses qu'elle mettra en place, elle affirme avec assurance que «leur droit à la sécession» ne sera pas de la partie. Elle n'a pas souhaité commenter la position des ministres du gouvernement qu'elle hérite, préférant «prendre le temps d'analyser les dégâts» laissés par son prédécesseur dans un scandale qui «secoue encore l'imaginaire». Mary Barnes est consciente du défi qui se présente à elle : «Un noir m'a jamais fait peur, c'est pas aujourd'hui que je vais trembler», a-t-elle confirmé.
Brett Smith salue le «suicide shawiricois»
Le gouverneur intérimaire de l'Alezik Brett Smith a salué le «suicide» dans lequel s'était réfugié la Shawiricie en nommant Mary Barnes comme successeure de Jimmy Decker. «On remplace un méchant par la reine des méchants, c'est toute une évolution», a-t-il déploré, répétant que l'Alezik était «la grande victime» de tous ces changements. Il a appelé à l'adoucissement de la personnalité flamboyante de la nouvelle présidente intérimaire, souhaitant «éviter de sombrer dans une crise plus épurée». Il a demandé à Barnes de ramener les Alezikoi «au plus vite» et de «sévir fermement contre le Mayong et tous les acteurs de cette tragédie de calibre mondial».[/justify][/ve]
(09 décembre 2028) Scandale des Alezikois| Le président Decker démissionne!
[img]http://www.capitalnewyork.com/sites/default/files/imagecache/big_article_pic/a%20-%20cuomo%20speech_0.jpg[/img]
(Jimmy Decker a démissionné de sa fonction présidentielle)
[ve][justify]Devant les élus du Congrès de la Shawiricie, le président Decker est devenu le premier de la fonction à démissionner. Le Scandale des Alezikois était un outil, a-t-il affirmé, voulant révolutionner la Shawiricie.
Devant un Congrès particulièrement fébrile à l'idée d'entendre le désormais ancien président Decker prononcer les mots :«je démissionne», l'homme déchu aura tout de même profité de la tribune qui lui était offert pour louanger toutes ses politiques, y compris celles utilisées contre les sécessionnistes alezikois. Dans un discours où il ne prononce pas une fois son implication dans le Scandale des Alezikois, le président Decker a annoncé qu'il démissionnait de sa fonction présidentielle, non sans mettre en garde une politique contraire à la sienne contre les Alezikois. Celui qui est entré en politique shawiricoise pour «devenir un artisan politique honnête et intègre» a finalement donné signe de vie depuis que Kenneth Winn a admis faire partie d'un réseau restreint visant à déporter les Alezikois dans des camps de concentration et de torture au Mayong. S'il n'a jamais admis quelconque implication dans ce scandale, le président Decker a affirmé regretter ne pas avoir terminé «le travail commencé».
«J'ai contribué à faire avancer la Shawiricie», s'attribue-t-il, déclarant également avoir «apporté une couleur inestimable» à la Fédération shawiricoise. Il s'est permis d'attaquer une dernière fois les Alezikois, affirmant que «nous ne pouvons pas permettre à ces hommes et ces femmes, hostiles à notre grande nation, de gagner du terrain dans cette lutte pour notre propre survie». S'il se justifie à de nombreuses reprises, il estime que chacun de ses gestes était calculé pour ramener la Shawiricie dans le droit chemin de l'unité nationale. Il a affirmé craindre la destruction de la Shawiricie et à appelé à solidifier le sentiment nationaliste des Shawiricois. Souhaitant à tout prix protéger son gouvernement, il a tenu à préciser que les apparences sont trompeuses dans ce dont les médias l'accuse. Avant de démissionner, il a accusé le Congrès de la Shawiricie de vouloir «monopoliser les cordages de l'appareil gouvernemental» en refusant d'appuyer les mesures gouvernementales de son administration. «Qu'à cela ne tienne», lance-t-il, il quitte le pouvoir en laissant derrière lui «un bilan sans tache ni regret».
Le président Decker n'avait plus d'options devant lui. Alors que le Congrès de la Shawiricie venait de déposer une motion de destitution à son encontre, la principale organisation de renseignement numérique affirmait qu'une opération au Mayong, comme le décrivait Kenneth Winn, existait. Alors que Jimmy Decker était caché on-ne-sait-où depuis l'éclatement du scandale, le bureau présidentiel ne s'était donné que quelques lignes dans un bref communiqué pour nier «farouchement toute implication dans une opération inexistante». Devant l'impasse, Decker s'est amené au Congrès ce matin pour officialiser ce que tous attendaient.[/justify][/ve]
(09 décembre 2028) Mary Barnes présidente intérimaire
[img]http://img.src.ca/2012/12/07/635x357/121207_nw104_pauline-marois_sn635.jpg[/img]
(La vice-présidente Barnes succède au président démissionnaire)
[ve][justify]Trois ans après avoir tenté d'être présidente, Mary Barnes accède finalement à la fonction. Profondément estomaquée par les allégations de Kenneth Winn, elle s'est dite «prête à démolir» tout sur son passage.
La très controversée Mary Barnes est sans aucun doute la femme la plus comblée de la Shawiricie. Alors que de nombreux détracteurs demandaient au précédent président de la limoger, la «Grande noirceur bleue» accède à la fonction la plus importante de la Shawiricie. Arrivée par la porte arrière suite à la démission du président Jimmy Decker, Mary Barnes s'est dite motivée à restaurer la réputation de la Shawiricie à l'intérieur de ses frontières en «posant des gestes concrets» pour appuyer toute action menant à des accusations dans le Scandale des Alezikois. Celle qui militait activement pour le génocide des Alezikois en 2025 a avoué être dégoûtée par le Scandale et son caractère «immoral». «Jamais je ne pourrais regarder en face une personne participant à ce genre de barbarie», a-t-elle admise aux médias. Mary Barnes devient donc présidente intérimaire de la Shawiricie, sans en être la 35e n'ayant pas été formellement nommée par le Congrès.
La femme de 68 ans à un curriculum vitae impressionnant, étant en politique depuis 1993, où elle fait son entrée au Congrès du Waverlton. Entre 1997 et 2009, elle est gouverneure du Waverlton où elle marque les esprits par ses politiques extrémistes. Elle devient ministre des Transports sous le gouvernement Blackburn en 2011 puis est mutée à l'Immigration en 2012. Elle occupe cette fonction jusqu'à la défaite des conservateurs en 2015, où elle est nommée directrice adjointe de la Shawirician Intelligence Agency. En 2019, Mary Barnes est élue au Congrès de la Shawiricie sous la bannière conservatrice jusqu'en 2021, date à laquelle elle annonce son retrait de la vie politique. Après s'être présentée à l'investiture conservatrice, Jimmy Decker la nomme ministre et vice-présidente de son gouvernement, jusqu'à son arrivée à l'intérim de la présidence. La «Grande noirceur bleue», comme l'appellent ses opposants, promet de laisser sa marque dans la présidence shawiricoise. Et personne n'ose en douter.
Lors d'une conférence de presse, sa première comme chef d'État, Mary Barnes a promis de «rapatrier rapidement» les Alezikois et de procéder à des «excuses exceptionnelles» aux victimes du Scandale des Alezikois. Si elle n'a pas souhaité élaborer sur les excuses qu'elle mettra en place, elle affirme avec assurance que «leur droit à la sécession» ne sera pas de la partie. Elle n'a pas souhaité commenter la position des ministres du gouvernement qu'elle hérite, préférant «prendre le temps d'analyser les dégâts» laissés par son prédécesseur dans un scandale qui «secoue encore l'imaginaire». Mary Barnes est consciente du défi qui se présente à elle : «Un noir m'a jamais fait peur, c'est pas aujourd'hui que je vais trembler», a-t-elle confirmé.
Brett Smith salue le «suicide shawiricois»
Le gouverneur intérimaire de l'Alezik Brett Smith a salué le «suicide» dans lequel s'était réfugié la Shawiricie en nommant Mary Barnes comme successeure de Jimmy Decker. «On remplace un méchant par la reine des méchants, c'est toute une évolution», a-t-il déploré, répétant que l'Alezik était «la grande victime» de tous ces changements. Il a appelé à l'adoucissement de la personnalité flamboyante de la nouvelle présidente intérimaire, souhaitant «éviter de sombrer dans une crise plus épurée». Il a demandé à Barnes de ramener les Alezikoi «au plus vite» et de «sévir fermement contre le Mayong et tous les acteurs de cette tragédie de calibre mondial».[/justify][/ve]
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(17 mars 2029) Crise alezikoise| Barnes refuse de dédommager les victimes
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(La présidente refuse de débourser des deniers publics pour «réconforter la gauche».)
[ve][justify]L'État de l'Alezik a formellement intenté une poursuite en Cour suprême de la Shawiricie pour forcer le gouvernement fédéral de dédommager les victimes alezikoises mise sous détention au Mayong par l'ancien président Decker, ce qui est loin de plaire à la présidente actuelle.
Si Mary Barnes semble avoir redonné un peu de couleurs au Parti conservateur et aux représentants qui tenteront de se faire élire sous cette bannière dans deux semaines, elle ne compte pas se faire du capital politique sur le dos «des victimes» de la politique destructrice du gouvernement Decker. Si elle reconnaît que les actions du président Decker ont «porté gravement atteinte à la Shawiricie», elle refuse que le gouvernement dont elle a hérité puise dans le porte-feuilles des contribuables pour dédommager quiconque ayant été abusé par le scandale alezikois. Affirmant que la poursuite devant les tribunaux est «l’œuvre d'une gauche démesurée», elle croit que la Shawiricie aurait davantage à gagner en «retravaillant l'unité nationale» qu'en «donnant des millions de dollars à des rebelles du système». La désormais présidente shawiricoise a à de nombreuses reprises affirmé que les victimes alezikoises avaient été les «principaux responsables» du sort qui leur a été réservé en «défiant l'autorité», même si elle regrette que les actions prises pour contrer le mouvement sécessionniste ait été aussi loin.
Néanmoins, Mary Barnes n'a aucunement l'intention de débourser les 36 milliards de dollars que lui demande le gouvernement alezikois et croit que la crise que vit actuellement la Shawiricie est «en train de dévier de son objectif principal». Lors d'une conférence de presse, tôt ce matin pour répondre au dépôt de la poursuite en Cour suprême, la présidente Barnes a rappelé aux Shawiricois de ne pas oublier «la sorte de rapace à qui la Shawiricie a affaire». «Au-delà de cette poursuite, nous ne devons pas oublier que nous faisons face à une rapace sécessionniste qui cherche à détruire notre pays.» Bien que plus sage dans ses propos depuis qu'elle a été nommée présidente par le Congrès de la Shawiricie, Mary Barnes a assuré que la crise qui secoue la classe politique ne «déteindra pas» les couleurs de sa personnalité. «Nous n'allons pas nous laisser berner», a-t-elle prévenu. La Cour suprême devrait entendre l'affaire d'ici un mois.
Barnes «s'acharne», croit Brent Smith
Le gouverneur intérimaire de l'Alezik, Brent Smith, croit que la présidente Barnes «s'acharne» sur le dos des victimes alezikois qui ont vécu «leur lot de drames pour les années à venir». En refusant de dédommager les Alezikois pour ce que Brent Smith appelle «un crime contre l'humanité», Mary Barnes se fait «complice des exagérations sans nom du précédent président» et annonce au monde entier qu'en Shawiricie, «on peut enfermer nos concitoyens sur un autre continent sans crainte». Le gouverneur intérimaire de l'Alezik s'est dit «déçu, mais pas surpris» des agissements de Mary Barnes et a réitéré sa volonté d'aller «jusqu'au bout» dans le processus judiciaire.[/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Où est Jimmy Decker?
Le président démissionnaire Jimmy Decker, éclaboussé par le scandale des Alezikois suite aux déclarations de Kenneth Winn, est introuvable depuis qu'il a annoncé sa démission de ses fonctions présidentielles le 09 décembre dernier. Selon ses anciens conseillers spéciaux, l'ancien président Decker n'a donné «aucun signe de vie» depuis sa démission et il ne serait pas surprenant qu'il ne soit plus au pays. Alors que le ministère de la Sécurité intérieure affirme n'avoir aucune information confirmant ou infirmant l'exil de l'ancien président conservateur, de nombreuses personnalités publiques souhaitent qu'il fasse face à la justice en renonçant à ses privilèges constitutionnels. Selon une source bien placée au sein de l'ancienne garde rapprochée du président Decker, celui-ci pourrait s'être caché en Alméra.[/justify][/ve]
(17 mars 2029) Crise alezikoise| Barnes refuse de dédommager les victimes
[img]http://img.src.ca/2013/01/29/635x357/130129_fo8pp_pauline-marois-ecosse_sn635.jpg[/img]
(La présidente refuse de débourser des deniers publics pour «réconforter la gauche».)
[ve][justify]L'État de l'Alezik a formellement intenté une poursuite en Cour suprême de la Shawiricie pour forcer le gouvernement fédéral de dédommager les victimes alezikoises mise sous détention au Mayong par l'ancien président Decker, ce qui est loin de plaire à la présidente actuelle.
Si Mary Barnes semble avoir redonné un peu de couleurs au Parti conservateur et aux représentants qui tenteront de se faire élire sous cette bannière dans deux semaines, elle ne compte pas se faire du capital politique sur le dos «des victimes» de la politique destructrice du gouvernement Decker. Si elle reconnaît que les actions du président Decker ont «porté gravement atteinte à la Shawiricie», elle refuse que le gouvernement dont elle a hérité puise dans le porte-feuilles des contribuables pour dédommager quiconque ayant été abusé par le scandale alezikois. Affirmant que la poursuite devant les tribunaux est «l’œuvre d'une gauche démesurée», elle croit que la Shawiricie aurait davantage à gagner en «retravaillant l'unité nationale» qu'en «donnant des millions de dollars à des rebelles du système». La désormais présidente shawiricoise a à de nombreuses reprises affirmé que les victimes alezikoises avaient été les «principaux responsables» du sort qui leur a été réservé en «défiant l'autorité», même si elle regrette que les actions prises pour contrer le mouvement sécessionniste ait été aussi loin.
Néanmoins, Mary Barnes n'a aucunement l'intention de débourser les 36 milliards de dollars que lui demande le gouvernement alezikois et croit que la crise que vit actuellement la Shawiricie est «en train de dévier de son objectif principal». Lors d'une conférence de presse, tôt ce matin pour répondre au dépôt de la poursuite en Cour suprême, la présidente Barnes a rappelé aux Shawiricois de ne pas oublier «la sorte de rapace à qui la Shawiricie a affaire». «Au-delà de cette poursuite, nous ne devons pas oublier que nous faisons face à une rapace sécessionniste qui cherche à détruire notre pays.» Bien que plus sage dans ses propos depuis qu'elle a été nommée présidente par le Congrès de la Shawiricie, Mary Barnes a assuré que la crise qui secoue la classe politique ne «déteindra pas» les couleurs de sa personnalité. «Nous n'allons pas nous laisser berner», a-t-elle prévenu. La Cour suprême devrait entendre l'affaire d'ici un mois.
Barnes «s'acharne», croit Brent Smith
Le gouverneur intérimaire de l'Alezik, Brent Smith, croit que la présidente Barnes «s'acharne» sur le dos des victimes alezikois qui ont vécu «leur lot de drames pour les années à venir». En refusant de dédommager les Alezikois pour ce que Brent Smith appelle «un crime contre l'humanité», Mary Barnes se fait «complice des exagérations sans nom du précédent président» et annonce au monde entier qu'en Shawiricie, «on peut enfermer nos concitoyens sur un autre continent sans crainte». Le gouverneur intérimaire de l'Alezik s'est dit «déçu, mais pas surpris» des agissements de Mary Barnes et a réitéré sa volonté d'aller «jusqu'au bout» dans le processus judiciaire.[/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Où est Jimmy Decker?
Le président démissionnaire Jimmy Decker, éclaboussé par le scandale des Alezikois suite aux déclarations de Kenneth Winn, est introuvable depuis qu'il a annoncé sa démission de ses fonctions présidentielles le 09 décembre dernier. Selon ses anciens conseillers spéciaux, l'ancien président Decker n'a donné «aucun signe de vie» depuis sa démission et il ne serait pas surprenant qu'il ne soit plus au pays. Alors que le ministère de la Sécurité intérieure affirme n'avoir aucune information confirmant ou infirmant l'exil de l'ancien président conservateur, de nombreuses personnalités publiques souhaitent qu'il fasse face à la justice en renonçant à ses privilèges constitutionnels. Selon une source bien placée au sein de l'ancienne garde rapprochée du président Decker, celui-ci pourrait s'être caché en Alméra.[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/ShawiriciaNews.png[/img][/center]
(19 mars 2028) Quand Mary s'en va-t-en guerre
[img]http://i.cbc.ca/1.2597710.1396572481!/fileImage/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/16x9_620/elxn-que-pq-20140403.jpg[/img]
(La présidente Barnes prépare-t-elle une intervention militaire d'envergure?)
Par John Robinson
[ve][justify]Le plan de réarmement de la Shawiricie est, depuis au moins dix ans, un sujet tabou en Shawiricie. Sujet à discorde, même le président Decker avait reculé en 2027. Tout récemment, Mary Barnes a dépensé plus de douze milliards de dollars en matériel militaire. Qu'est-ce que cela signifie?
Mary s'en va-t-en guerre, et nous pouvons parier qu'elle n'y ira pas seule, mais alors : avec qui? La présidente de la Shawiricie, nouvellement arrivée à ses fonctions présidentielles, vient de débourser tout près de treize milliards de dollars pour acheter de vieilles armes abandonnées, mais encore fortement utile précise-t-on, à la Rostovie. Si la Shawiricie et le pays rostov ont été longuement des alliés stratégiques puissants (notamment lors de la guerre du Lochlann et la guerre idéologique contre le Pelabssa), nous pouvons nous demander pourquoi cet achat. Et pourquoi aujourd'hui? Alors que la Shawiricie dispose d'un vaste réseau militaire inactif, en quoi la Shawiricie a t-elle besoin d'augmenter tes stocks dans les forces aériennes et navales? Mary s'en va-t-en guerre. Si le président Decker était davantage modéré sur cette question, la nouvelle maîtresse du gouvernement a toujours été bien claire : la Shawiricie doit aller en guerre, détruire les ennemis de la démocratie. Advienne que pourra. Elle souhaitait d'ailleurs, récemment, le génocide des Alezikois. Secrètement, elle regrettera peut-être l'échec de son prédécesseur.
C'est ainsi que la Shawiricie devrait acquérir 32 corvettes, 5 destroyers et 4 croiseurs. La Shawiricie a toujours misé sur sa force navale pour protéger ses acquis, et à de nombreuses reprises, les forces navales shawiricoises ont été mobilisées dans le Golfe de Shawiricie pour faire face à de possibles menaces. Selon de nombreuses rumeurs, la présidente Barnes a toujours souhaité que le Golfe de la Shawiricie soit l'un des golfes les plus protégés militairement du monde. Est-ce possible que la Shawiricie mobilise sa flotte dans le Golfe de Shawiricie pour indiquer que son territoire n'est pas un lieu public? Est-ce possible que la Shawiricie puisse présenter une aussi grande force de frappe aux limites des eaux territoriales des pays voisins? Mary s'en va-t-en guerre. Mais contre qui? La Shawiricie aurait également fait l'acquisition de 135 hélicoptères de transports, près de 540 hélicoptères de combat et 2 avions de surveillance et de guerre électronique.
La théorie de la militarisation du Golfe de Shawiricie étant quelque peu saugrenue, une question demeure entière : dans une époque où les grandes guerres ne sont pas courantes, que souhaite démontrer la présidente Barnes? Se pourrait-il que la présidente, qui n'a guère bonne réputation dans l'univers diplomatique, souhaite démontrer son sérieux en imposant le respect? Alors que l'Hokkaido vient de traverser une difficile période en son interne, se pourrait-il que la Grande noirceur bleue mette ses menaces à exécution contre ce pays qui se mêle de tout et n'importe quoi? Mary Barnes peut-elle être à ce point aveuglée par la haine et la vengeance? Portez-moi respect ou...?
Si Mary s'en va-t-en guerre, la Shawiricie ira en guerre. Et si la Shawiricie va en guerre, peut-elle s'attendre de l'élite gouvernementale des explications concrètes sur l'achat de ce matériel militaire destiné directement au combat? On ne paie pas près de treize milliards de dollars pour dégourdir nos soldats dans des entraînements poussés sur le réalisme. Pouvons-nous aspirer à recevoir quelconque information sur cette décision strictement présidentielle? Parce qu'aucun membre du Congrès de la Shawiricie ne semble avoir été mis au parfum. Et les ministres sont invisibles depuis l'arrivée de Barnes à la présidence. Ils s'effacent.
Et vous, croyez-vous que Mary s'en va-t-en guerre? Laissez-moi vos impressions dans les commentaires ci-dessous. Et qui sait.[/justify][/ve]
(19 mars 2028) Quand Mary s'en va-t-en guerre
[img]http://i.cbc.ca/1.2597710.1396572481!/fileImage/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/16x9_620/elxn-que-pq-20140403.jpg[/img]
(La présidente Barnes prépare-t-elle une intervention militaire d'envergure?)
Par John Robinson
[ve][justify]Le plan de réarmement de la Shawiricie est, depuis au moins dix ans, un sujet tabou en Shawiricie. Sujet à discorde, même le président Decker avait reculé en 2027. Tout récemment, Mary Barnes a dépensé plus de douze milliards de dollars en matériel militaire. Qu'est-ce que cela signifie?
Mary s'en va-t-en guerre, et nous pouvons parier qu'elle n'y ira pas seule, mais alors : avec qui? La présidente de la Shawiricie, nouvellement arrivée à ses fonctions présidentielles, vient de débourser tout près de treize milliards de dollars pour acheter de vieilles armes abandonnées, mais encore fortement utile précise-t-on, à la Rostovie. Si la Shawiricie et le pays rostov ont été longuement des alliés stratégiques puissants (notamment lors de la guerre du Lochlann et la guerre idéologique contre le Pelabssa), nous pouvons nous demander pourquoi cet achat. Et pourquoi aujourd'hui? Alors que la Shawiricie dispose d'un vaste réseau militaire inactif, en quoi la Shawiricie a t-elle besoin d'augmenter tes stocks dans les forces aériennes et navales? Mary s'en va-t-en guerre. Si le président Decker était davantage modéré sur cette question, la nouvelle maîtresse du gouvernement a toujours été bien claire : la Shawiricie doit aller en guerre, détruire les ennemis de la démocratie. Advienne que pourra. Elle souhaitait d'ailleurs, récemment, le génocide des Alezikois. Secrètement, elle regrettera peut-être l'échec de son prédécesseur.
C'est ainsi que la Shawiricie devrait acquérir 32 corvettes, 5 destroyers et 4 croiseurs. La Shawiricie a toujours misé sur sa force navale pour protéger ses acquis, et à de nombreuses reprises, les forces navales shawiricoises ont été mobilisées dans le Golfe de Shawiricie pour faire face à de possibles menaces. Selon de nombreuses rumeurs, la présidente Barnes a toujours souhaité que le Golfe de la Shawiricie soit l'un des golfes les plus protégés militairement du monde. Est-ce possible que la Shawiricie mobilise sa flotte dans le Golfe de Shawiricie pour indiquer que son territoire n'est pas un lieu public? Est-ce possible que la Shawiricie puisse présenter une aussi grande force de frappe aux limites des eaux territoriales des pays voisins? Mary s'en va-t-en guerre. Mais contre qui? La Shawiricie aurait également fait l'acquisition de 135 hélicoptères de transports, près de 540 hélicoptères de combat et 2 avions de surveillance et de guerre électronique.
La théorie de la militarisation du Golfe de Shawiricie étant quelque peu saugrenue, une question demeure entière : dans une époque où les grandes guerres ne sont pas courantes, que souhaite démontrer la présidente Barnes? Se pourrait-il que la présidente, qui n'a guère bonne réputation dans l'univers diplomatique, souhaite démontrer son sérieux en imposant le respect? Alors que l'Hokkaido vient de traverser une difficile période en son interne, se pourrait-il que la Grande noirceur bleue mette ses menaces à exécution contre ce pays qui se mêle de tout et n'importe quoi? Mary Barnes peut-elle être à ce point aveuglée par la haine et la vengeance? Portez-moi respect ou...?
Si Mary s'en va-t-en guerre, la Shawiricie ira en guerre. Et si la Shawiricie va en guerre, peut-elle s'attendre de l'élite gouvernementale des explications concrètes sur l'achat de ce matériel militaire destiné directement au combat? On ne paie pas près de treize milliards de dollars pour dégourdir nos soldats dans des entraînements poussés sur le réalisme. Pouvons-nous aspirer à recevoir quelconque information sur cette décision strictement présidentielle? Parce qu'aucun membre du Congrès de la Shawiricie ne semble avoir été mis au parfum. Et les ministres sont invisibles depuis l'arrivée de Barnes à la présidence. Ils s'effacent.
Et vous, croyez-vous que Mary s'en va-t-en guerre? Laissez-moi vos impressions dans les commentaires ci-dessous. Et qui sait.[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(21 mars 2029) Budget 2029-2030| Fin de participation du gouvernement dans IS
[img]http://www.investquebec.com/images/Filiales/ForumDirigeants_PaulineMarois_536x337.jpg[/img]
(Mary Barnes s'est montrée peu ouverte à soutenir Investissement Shawiricia)
[ve][justify]Lorsqu'elle s'était présentée à l'investiture conservatrice de 2025, Mary Barnes s'était positionnée contre l'implication du gouvernement dans Investissement Shawiricia. Désormais en fonction, elle souhaite éliminer progressivement l'appui du gouvernement.
Créée par la présidente Monica Himbab en 2023, la société Investissement Shawiricia pourrait se retrouver bien vite sans appui du gouvernement shawiricois pour continuer ses réalisations économiques. Créée initialement pour favoriser l'investissement des entreprises locales et internationales sur le sol shawiricois, Investissement Shawiricia pouvait compter sur l'appui du gouvernement à la hauteur de plus de soixante-cinq milliards de dollars. Depuis 2023, Investissement Shawiricia a procédé à près de onze mille interventions auprès des entreprises de la Shawiricie, mais voilà que son succès pourrait lui coûter cher pour l'avenir. Puisque plus des trois quarts des investissements «rapportent considérablement» aux coffres de la société d'État, l'appui financier du gouvernement de la Shawiricie n'est plus «une nécessité absolue». Selon la présidente Barnes, il y aurait plus de deux cent milliards de dollars qui dormiraient dans les coffres d'Investissement Shawiricia. Le financement du gouvernement serait donc devenu «obsolète» et empêcherait les finances publiques de financer «des domaines dans le besoin». Investissement Shawiricia devra donc gérer elle-même ses fonds et ses revenus, puisque Mary Barnes annonce qu'elle procédera progressivement à une diminution de sa participation.
Initialement, les profits d'Investissement Shawiricia devaient être versés dans les caisses de l'État pour en augmenter son budget annuel, mais le président Jimmy Decker en avait décidé autrement peu après 2026, alors qu'il souhaitait que la société d'État puisse agir indépendamment du gouvernement fédéral pour faire abstraction des idéologies des présidents en fonction. Un souhait partagé par sa successeure qui souhaite désormais qu'Investissement Shawiricia «devienne une machine incontournable de l'économie shawiricoise». Les coupes prédites n'ont pas été concrètement annoncées, puisque la présidente souhaite que le ministre de l'Économie et des finances discute avec le président d'Investissement Shawiricia. «Aujourd'hui, l'annonce, c'est qu'il y aura un retrait progressif, basé sur cinq ans, de la participation gouvernementale. Les modalités de ce retrait progressif seront discutés entre les personnes concernées», a affirmé la présidente Barnes qui ne craint pas «l'excès de zèle de la gauche». À deux reprises, son prédécesseur avait tenté un retrait progressif, mais le lobbyisme était trop puissant pour le président Decker. «Ma porte n'est pas ouverte», a-t-elle précisé lorsqu'on lui a demandé comment elle ferait pour négocier avec les lobbyistes d'Investissement Shawiricia.
Vers une restructuration des dépenses maintenue?
La présidente Barnes a affirmé qu'elle ne dérogerait pas du plan financier de Jimmy Decker et qu'elle poursuivrait la mission du gouvernement d'assainir les dépenses publiques. La péréquation santé (ayant un poids de vingt-cinq milliards de dollars) pourrait être revue à la baisse ainsi que la péréquation sociale dont Barnes aimerait bien se débarrasser. Si les prestations de sécurité de la vieillesse devraient considérablement augmenter, pouvant passer de 309$ à 600$ par mois, le Crédit sur l'Unité shawiricoise devrait légèrement augmenter. La présidente Barnes a d'ailleurs affirmé vouloir «discuter avec l'Alezik» pour s'entendre sur les versements des péréquations et des transferts.[/justify][/ve]
(21 mars 2029) Budget 2029-2030| Fin de participation du gouvernement dans IS
[img]http://www.investquebec.com/images/Filiales/ForumDirigeants_PaulineMarois_536x337.jpg[/img]
(Mary Barnes s'est montrée peu ouverte à soutenir Investissement Shawiricia)
[ve][justify]Lorsqu'elle s'était présentée à l'investiture conservatrice de 2025, Mary Barnes s'était positionnée contre l'implication du gouvernement dans Investissement Shawiricia. Désormais en fonction, elle souhaite éliminer progressivement l'appui du gouvernement.
Créée par la présidente Monica Himbab en 2023, la société Investissement Shawiricia pourrait se retrouver bien vite sans appui du gouvernement shawiricois pour continuer ses réalisations économiques. Créée initialement pour favoriser l'investissement des entreprises locales et internationales sur le sol shawiricois, Investissement Shawiricia pouvait compter sur l'appui du gouvernement à la hauteur de plus de soixante-cinq milliards de dollars. Depuis 2023, Investissement Shawiricia a procédé à près de onze mille interventions auprès des entreprises de la Shawiricie, mais voilà que son succès pourrait lui coûter cher pour l'avenir. Puisque plus des trois quarts des investissements «rapportent considérablement» aux coffres de la société d'État, l'appui financier du gouvernement de la Shawiricie n'est plus «une nécessité absolue». Selon la présidente Barnes, il y aurait plus de deux cent milliards de dollars qui dormiraient dans les coffres d'Investissement Shawiricia. Le financement du gouvernement serait donc devenu «obsolète» et empêcherait les finances publiques de financer «des domaines dans le besoin». Investissement Shawiricia devra donc gérer elle-même ses fonds et ses revenus, puisque Mary Barnes annonce qu'elle procédera progressivement à une diminution de sa participation.
Initialement, les profits d'Investissement Shawiricia devaient être versés dans les caisses de l'État pour en augmenter son budget annuel, mais le président Jimmy Decker en avait décidé autrement peu après 2026, alors qu'il souhaitait que la société d'État puisse agir indépendamment du gouvernement fédéral pour faire abstraction des idéologies des présidents en fonction. Un souhait partagé par sa successeure qui souhaite désormais qu'Investissement Shawiricia «devienne une machine incontournable de l'économie shawiricoise». Les coupes prédites n'ont pas été concrètement annoncées, puisque la présidente souhaite que le ministre de l'Économie et des finances discute avec le président d'Investissement Shawiricia. «Aujourd'hui, l'annonce, c'est qu'il y aura un retrait progressif, basé sur cinq ans, de la participation gouvernementale. Les modalités de ce retrait progressif seront discutés entre les personnes concernées», a affirmé la présidente Barnes qui ne craint pas «l'excès de zèle de la gauche». À deux reprises, son prédécesseur avait tenté un retrait progressif, mais le lobbyisme était trop puissant pour le président Decker. «Ma porte n'est pas ouverte», a-t-elle précisé lorsqu'on lui a demandé comment elle ferait pour négocier avec les lobbyistes d'Investissement Shawiricia.
Vers une restructuration des dépenses maintenue?
La présidente Barnes a affirmé qu'elle ne dérogerait pas du plan financier de Jimmy Decker et qu'elle poursuivrait la mission du gouvernement d'assainir les dépenses publiques. La péréquation santé (ayant un poids de vingt-cinq milliards de dollars) pourrait être revue à la baisse ainsi que la péréquation sociale dont Barnes aimerait bien se débarrasser. Si les prestations de sécurité de la vieillesse devraient considérablement augmenter, pouvant passer de 309$ à 600$ par mois, le Crédit sur l'Unité shawiricoise devrait légèrement augmenter. La présidente Barnes a d'ailleurs affirmé vouloir «discuter avec l'Alezik» pour s'entendre sur les versements des péréquations et des transferts.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(24 mars 2029) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Congrès minoritaire| Barnes entend utiliser son droit de veto
Les Shawiricois se rendront aux urnes le 3 avril prochain pour élire le renouvellement du Congrès de la Shawiricie (simultanément avec les gouvernatoriales) et le Parti conservateur se dirige droit vers la perte de sa majorité au Congrès, gracieuseté du président déchu Jimmy Decker. Qu'à cela ne tienne, Mary Barnes ne compte pas se laisser mettre des bâtons dans les roues par un Congrès «qui outrepasse sa fonction de faire fonctionner l'État». Questionnée sur ses intentions face à un Congrès hypothétiquement démobloquiste, la colorée présidente n'a pas hésité à brandir le spectre du veto dès que le Bloc démocratie ferait blocus. «Qu'on se comprenne bien, si le Congrès désire paralyser le gouvernement, le gouvernement se battra». Mary Barnes refuse cependant de parler d'une méthode antidémocratique. «Le peuple peut errer sur on bulletin de vote, cela lui appartient, mais le gouvernement doit continuer à fonctionner.» Les représentants démobloquistes actuels du Congrès se sont indignés de la sortie de la présidente pour annoncer qu'elle ne respecterait pas le choix politique des Shawiricois, mais sa réponse aura été cinglante : «Ces gratteurs de couilles peuvent bien pleurnicher comme ils veulent, cela m'est bien égal».
Dépenses militaires| Le gouvernement «n'a pas à s'expliquer»
Le ministre de la Défense Anthony Otten n'a pas apprécié que certains journalistes remettent en question une commande militaire passée à la Rostovie, un allié de longue date de la Shawiricie. Ne souhaitant pas «défendre la position» du gouvernement, le ministre Otten a rappelé qu'il détenait «toute la légitimité nécessaire» pour prendre des «décisions gouvernementales». Il a rappelé l'importance de l'alliance entre la Rostovie et la Shawiricie et le rôle qu'avait à jouer la Shawiricie sur la scène internationale. «Depuis trop longtemps, les gouvernements shawiricois sont restés inactifs tout en promettant la lune. Aujourd'hui, nous ne promettons rien. Nous allons agir.» Info Shawiricia n'a pas été en mesure de confirmer ou d'infirmer une possible participation militaire quelconque de la Shawiricie, mais selon le ministre Otten, la «militarisation du Golfe» n'est pas «sur la table».
Rencontre importante entre Jamieson, l'Alezik et le FedCouncil
La nouvelle ministre des Affaires intergouvernementales rentre déjà au travail, deux jours après sa nomination. Dans un court communiqué, elle a affirmé avoir convoqué les représentants du gouvernement de l'Alezik ainsi que les représentants du Conseil de la Fédération shawiricoise (FedCouncil) pour discuter de la notion des «nations unies de la Shawiricie». Si Elena Jamieson est farouchement opposée à la sécession de l'Alezik et à la diminution du pouvoir fédéral, elle croit que les différentes parties peuvent en arriver à des ententes de principe pour ramener l'unité nationale au sein de ses composantes. La ministre Jamieson croit également que l'Alezik devrait revenir à la table du FedCouncil, histoire de pouvoir «profiter de tout son poids politique». «Actuellement, l'Alezik perd de son efficacité parce qu'isolée, elle n'obtient plus l'importance qu'elle aurait en tant que nation membre de la Shawiricie. Ça doit changer», espère avec optimisme la nouvelle ministre. Lorsque questionnée sur le contraste entre ses propres volontés et celles de la présidente Barnes, la ministre Jamieson a assuré que «le gouvernement marche dans la même direction» et qu'elle aurait été mandaté par la présidente Barnes en personne pour cette rencontre très importante.
Budget| Un crédit d'impôt pour les Adéliens?
Le ministre de l'Économie et des finances Gary Hodges ne ferme pas la porte à un allégement fiscal pour les Shawiricois d'origine adélienne. Alors que cette idée soulève la grogne des Grenadéens, des Premiers Shawiricois, des Fiémançais et des Numanciens, le ministre Hodges se défend de vouloir alimenter la haine raciale entre les origines ethniques shawiricoises. Souhaitant avant tout mettre sur pied une «reconnaissance de notre Histoire», en faisant référence au soulèvement Adélien qui a mené à la naissance de la Fédération des Nations-Unies de la Shawiricie, le ministre de l'Économie et des finances croit qu'un allégement fiscal serait une «initiative intéressante» pour saluer l'effort sociétaire des ancêtres adéliens sur le sol shawiricois. «L'idée est encore embryonnaire, mais bien entendu, la possibilité de mettre en avant plan l'importance de la présence adélienne en Shawiricie n'est pas sans intérêt.»[/justify][/ve]
(24 mars 2029) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Congrès minoritaire| Barnes entend utiliser son droit de veto
Les Shawiricois se rendront aux urnes le 3 avril prochain pour élire le renouvellement du Congrès de la Shawiricie (simultanément avec les gouvernatoriales) et le Parti conservateur se dirige droit vers la perte de sa majorité au Congrès, gracieuseté du président déchu Jimmy Decker. Qu'à cela ne tienne, Mary Barnes ne compte pas se laisser mettre des bâtons dans les roues par un Congrès «qui outrepasse sa fonction de faire fonctionner l'État». Questionnée sur ses intentions face à un Congrès hypothétiquement démobloquiste, la colorée présidente n'a pas hésité à brandir le spectre du veto dès que le Bloc démocratie ferait blocus. «Qu'on se comprenne bien, si le Congrès désire paralyser le gouvernement, le gouvernement se battra». Mary Barnes refuse cependant de parler d'une méthode antidémocratique. «Le peuple peut errer sur on bulletin de vote, cela lui appartient, mais le gouvernement doit continuer à fonctionner.» Les représentants démobloquistes actuels du Congrès se sont indignés de la sortie de la présidente pour annoncer qu'elle ne respecterait pas le choix politique des Shawiricois, mais sa réponse aura été cinglante : «Ces gratteurs de couilles peuvent bien pleurnicher comme ils veulent, cela m'est bien égal».
Dépenses militaires| Le gouvernement «n'a pas à s'expliquer»
Le ministre de la Défense Anthony Otten n'a pas apprécié que certains journalistes remettent en question une commande militaire passée à la Rostovie, un allié de longue date de la Shawiricie. Ne souhaitant pas «défendre la position» du gouvernement, le ministre Otten a rappelé qu'il détenait «toute la légitimité nécessaire» pour prendre des «décisions gouvernementales». Il a rappelé l'importance de l'alliance entre la Rostovie et la Shawiricie et le rôle qu'avait à jouer la Shawiricie sur la scène internationale. «Depuis trop longtemps, les gouvernements shawiricois sont restés inactifs tout en promettant la lune. Aujourd'hui, nous ne promettons rien. Nous allons agir.» Info Shawiricia n'a pas été en mesure de confirmer ou d'infirmer une possible participation militaire quelconque de la Shawiricie, mais selon le ministre Otten, la «militarisation du Golfe» n'est pas «sur la table».
Rencontre importante entre Jamieson, l'Alezik et le FedCouncil
La nouvelle ministre des Affaires intergouvernementales rentre déjà au travail, deux jours après sa nomination. Dans un court communiqué, elle a affirmé avoir convoqué les représentants du gouvernement de l'Alezik ainsi que les représentants du Conseil de la Fédération shawiricoise (FedCouncil) pour discuter de la notion des «nations unies de la Shawiricie». Si Elena Jamieson est farouchement opposée à la sécession de l'Alezik et à la diminution du pouvoir fédéral, elle croit que les différentes parties peuvent en arriver à des ententes de principe pour ramener l'unité nationale au sein de ses composantes. La ministre Jamieson croit également que l'Alezik devrait revenir à la table du FedCouncil, histoire de pouvoir «profiter de tout son poids politique». «Actuellement, l'Alezik perd de son efficacité parce qu'isolée, elle n'obtient plus l'importance qu'elle aurait en tant que nation membre de la Shawiricie. Ça doit changer», espère avec optimisme la nouvelle ministre. Lorsque questionnée sur le contraste entre ses propres volontés et celles de la présidente Barnes, la ministre Jamieson a assuré que «le gouvernement marche dans la même direction» et qu'elle aurait été mandaté par la présidente Barnes en personne pour cette rencontre très importante.
Budget| Un crédit d'impôt pour les Adéliens?
Le ministre de l'Économie et des finances Gary Hodges ne ferme pas la porte à un allégement fiscal pour les Shawiricois d'origine adélienne. Alors que cette idée soulève la grogne des Grenadéens, des Premiers Shawiricois, des Fiémançais et des Numanciens, le ministre Hodges se défend de vouloir alimenter la haine raciale entre les origines ethniques shawiricoises. Souhaitant avant tout mettre sur pied une «reconnaissance de notre Histoire», en faisant référence au soulèvement Adélien qui a mené à la naissance de la Fédération des Nations-Unies de la Shawiricie, le ministre de l'Économie et des finances croit qu'un allégement fiscal serait une «initiative intéressante» pour saluer l'effort sociétaire des ancêtres adéliens sur le sol shawiricois. «L'idée est encore embryonnaire, mais bien entendu, la possibilité de mettre en avant plan l'importance de la présence adélienne en Shawiricie n'est pas sans intérêt.»[/justify][/ve]
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Steve
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(26 mars 2029) Croissance économique record| L'effet Decker surprend
[img]http://www1.pictures.zimbio.com/gi/New+York+Attorney+General+Andrew+Cuomo+Discusses+RxpBnnDyfqIl.jpg[/img]
(L'ancien président Decker établi un record économique en Shawiricie)
[ve][justify]La Shawiricie a connue les sombres années économique de Brian Blackburn et Helen Smith. Après la performance économique du duo Himbab-Calvin, jugée extraordinaire, le désormais ancien président Decker aura réussi l'impensable. Malgré son assainissement des finances, une faramineuse croissance économique vient sourire aux Shawiricois.
Après son assassinat, le président démobloquiste Larry Calvin est passé de zéro à héros après la publication économique du ministère de l'Économie et des finances. Les dés en étaient jetés : après des années de récession économique, la Shawiricie affichait une croissance économique de 5,12%. Dès lors, Larry Calvin avait été considéré par tous comme un président de l'économie qui avait permis à la Shawiricie de redresser la barre et de pouvoir aspirer à réaliser ses rêves les plus fous. La récession était désormais l'image laissée par les conservateurs, et la victoire écrasante du président Decker n'avait rien pour rassurer les économistes qui craignait un retour en arrière. Après des années mitigées sous le règne du président Decker, ne dépassant jamais la barre des 2% de croissance, voilà que le voile est tombé. Encore une fois, un président qui n'est plus en fonction affiche un pointage impressionnant en économie. Pour l'année économique 2028-2029, la Shawiricie a affiché une croissance de 13,56%. Il s'agit d'un record depuis les années 1990, et le ministère de l'Économie et des finances s'est dit ce matin «plus que satisfait» de la santé de l'Économie.
Malgré tous les défauts que ses détracteurs lui trouveront, dont celui d'avoir abuser de son pouvoir au détriment de la vie de ses concitoyens, le président Decker aura réussi ce que personne ne peut se vanter d'avoir fait depuis plus de trente ans : établir une santé économique indéniable tout en réduisant considérablement les dépenses publiques de l'État. Déjà, les économistes du gouvernement sont optimistes devant les résultats et considèrent que les caisses de l'État se rempliront «à la vitesse de la lumière». Dans son point de presse, le nouveau ministre de l'Économie et des finances s'est réjouit de la situation et a annoncé que les Shawiricois allaient bénéficier d'une «généreuse baisse de leur taux d'imposition» pour les remercier d'avoir «participé à l'économie». Flanqué aux côtés de la présidente Barnes, qui a admis sans réserve que «monsieur Decker a eu son rôle à jouer», la présidente Barnes a affirmé que le résultat économique de la dernière année ne devait pas évincer tout le travail qu'il y a encore à effectuer. «Aujourd'hui, le message qu'on nous envoie, c'est que oui, ce procédé fonctionne. Alors fêtons, mais demain, retournons au travail pour poursuivre notre objectif principal», a affirmé la présidente Barnes.
La Shawiricie affiche la troisième plus haute croissance économique des dix puissances principales et se retrouve tout juste derrière le Khaldidan et la Fédération d'Aquanox, toutes les trois du continent vicaskaran. La Shawiricie n'affiche cependant pas un record au Vicaskaran, se retrouvant en septième position, mais l'émergence économique du Vicaskaran y est pour beaucoup.
Un budget sous le signe du compromis?
Le prochain budget du gouvernement fédéral devra être présenté en début du mois de juin, au plus tard, et le gouvernement conservateur devra céder à plusieurs lignes s'il souhaite que son budget soit adopté. Si la tendance se maintien, le Congrès de la Shawiricie sera à majorité démobloquiste et ceux-ci ont déjà annoncé qu'ils n'allaient pas appuyer un budget «austère» qui n'appuie pas «le progrès social». Alors que la ministre des Affaires intergouvernementales rencontrera le FedCouncil et l'Alezik pour discuter des transferts, le ministre de l'Économie et des finances devrait, dans les prochaines semaines suivant le renouvellement du Congrès, mandater le comité congressionnel de la Politique économique et budgétaire de recueillir les propositions des élus pour concocter un budget qui sera présenté initialement au comité congressionnel du Budget, puis au Congrès par la suite.[/justify][/ve]
(26 mars 2029) Croissance économique record| L'effet Decker surprend
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(L'ancien président Decker établi un record économique en Shawiricie)
[ve][justify]La Shawiricie a connue les sombres années économique de Brian Blackburn et Helen Smith. Après la performance économique du duo Himbab-Calvin, jugée extraordinaire, le désormais ancien président Decker aura réussi l'impensable. Malgré son assainissement des finances, une faramineuse croissance économique vient sourire aux Shawiricois.
Après son assassinat, le président démobloquiste Larry Calvin est passé de zéro à héros après la publication économique du ministère de l'Économie et des finances. Les dés en étaient jetés : après des années de récession économique, la Shawiricie affichait une croissance économique de 5,12%. Dès lors, Larry Calvin avait été considéré par tous comme un président de l'économie qui avait permis à la Shawiricie de redresser la barre et de pouvoir aspirer à réaliser ses rêves les plus fous. La récession était désormais l'image laissée par les conservateurs, et la victoire écrasante du président Decker n'avait rien pour rassurer les économistes qui craignait un retour en arrière. Après des années mitigées sous le règne du président Decker, ne dépassant jamais la barre des 2% de croissance, voilà que le voile est tombé. Encore une fois, un président qui n'est plus en fonction affiche un pointage impressionnant en économie. Pour l'année économique 2028-2029, la Shawiricie a affiché une croissance de 13,56%. Il s'agit d'un record depuis les années 1990, et le ministère de l'Économie et des finances s'est dit ce matin «plus que satisfait» de la santé de l'Économie.
Malgré tous les défauts que ses détracteurs lui trouveront, dont celui d'avoir abuser de son pouvoir au détriment de la vie de ses concitoyens, le président Decker aura réussi ce que personne ne peut se vanter d'avoir fait depuis plus de trente ans : établir une santé économique indéniable tout en réduisant considérablement les dépenses publiques de l'État. Déjà, les économistes du gouvernement sont optimistes devant les résultats et considèrent que les caisses de l'État se rempliront «à la vitesse de la lumière». Dans son point de presse, le nouveau ministre de l'Économie et des finances s'est réjouit de la situation et a annoncé que les Shawiricois allaient bénéficier d'une «généreuse baisse de leur taux d'imposition» pour les remercier d'avoir «participé à l'économie». Flanqué aux côtés de la présidente Barnes, qui a admis sans réserve que «monsieur Decker a eu son rôle à jouer», la présidente Barnes a affirmé que le résultat économique de la dernière année ne devait pas évincer tout le travail qu'il y a encore à effectuer. «Aujourd'hui, le message qu'on nous envoie, c'est que oui, ce procédé fonctionne. Alors fêtons, mais demain, retournons au travail pour poursuivre notre objectif principal», a affirmé la présidente Barnes.
La Shawiricie affiche la troisième plus haute croissance économique des dix puissances principales et se retrouve tout juste derrière le Khaldidan et la Fédération d'Aquanox, toutes les trois du continent vicaskaran. La Shawiricie n'affiche cependant pas un record au Vicaskaran, se retrouvant en septième position, mais l'émergence économique du Vicaskaran y est pour beaucoup.
Un budget sous le signe du compromis?
Le prochain budget du gouvernement fédéral devra être présenté en début du mois de juin, au plus tard, et le gouvernement conservateur devra céder à plusieurs lignes s'il souhaite que son budget soit adopté. Si la tendance se maintien, le Congrès de la Shawiricie sera à majorité démobloquiste et ceux-ci ont déjà annoncé qu'ils n'allaient pas appuyer un budget «austère» qui n'appuie pas «le progrès social». Alors que la ministre des Affaires intergouvernementales rencontrera le FedCouncil et l'Alezik pour discuter des transferts, le ministre de l'Économie et des finances devrait, dans les prochaines semaines suivant le renouvellement du Congrès, mandater le comité congressionnel de la Politique économique et budgétaire de recueillir les propositions des élus pour concocter un budget qui sera présenté initialement au comité congressionnel du Budget, puis au Congrès par la suite.[/justify][/ve]
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Steve
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(31 mars 2029) J-3 Halfelections| Nos prédictions
[img]http://cdn.onlyinyourstate.com/wp-content/uploads/2015/12/2999130055_8697986e51_b-700x376.jpg[/img]
(Dans à peine trois jours, les Shawiricois seront appelés aux urnes)
[ve][justify]Les Shawiricois devront bientôt se prévaloir de leur obligation de se présenter aux urnes afin, d'une part, de renouveler le Congrès de la Shawiricie, et de l'autre, d'élire leur gouverneur respectif. Si les Halfelections s'annoncent intéressantes, les gouvernatoriales sont écrites d'avance.
Pour la première fois depuis 1871, les Shawiricois auront la possibilité d'apposer leur X sur la case du Parti social qui revient en force après une accréditation exceptionnelle permise par l'ancien président Jimmy Decker. Considérée comme un geste politique servant à diviser le vote démobloquiste, de nombreuses analyses permettent de constater que le Parti conservateur perd aussi des plumes au détriment du Parti social, excepté que les pertes sont moins nombreuses qu'au Bloc démocratie. Quoi qu'il en soit, le Parti social est bien présent et pour la présidence du parti : il n'est plus question de discuter de dissolution. Étant donné l'impossibilité pour un parti politique de recevoir une accréditation en Shawiricie, «quand on y est, on n'y en sort plus». Le Parti social, qui reçoit en moyenne 14% des intentions de vote, peut espérer bien figurer dans la représentativité du Congrès. Il lui faudra espérer qu'une dégringolade du vote démobloquiste se confirme pour néanmoins aspirer à obtenir la balance du pouvoir législatif. Un objectif bien irréaliste par les temps qui court.
Avec son possible 14%, le Parti social peut aspirer à obtenir un maximum de dix sièges. La forte possibilité que le vote socialiste ne soit pas regroupé pourrait également lui jouer un jour avec aucun gain. Le comité organisationnel du Parti social estime sur son site Internet qu'il pourrait obtenir jusqu'à soixante sièges, mais aucune simulation effectuée sur près de trois-cent n'a permise de considérer un gain de plus de vingt sièges. Le Parti social sera à surveiller principalement dans l'État de l'Alezik, où la Crise d'Alezik a créé un sentiment d'impuissance chez certaines troupes démobloquistes. Le Parti social pourrait engrangé d'intéressants résultats dans l'État du Lhyton et du Columbia où de nombreux démobloquistes tiennent le gouverneur Clement pour responsable de la débandade politique entre l'Alezik et le gouvernement fédéral. En contre partie, il n'a aucune chance de s'imposer au Valleypoint, au Mineadallas et en Hulgerb où les troupes conservatrices détiennent des château-forts indétrônables. Notre prédiction pour le Parti social? Huit sièges, dont six en Alezik.
Le Blog démocratie, qui récolterait environ 52%, devrait sans difficulté obtenir la majorité du Congrès. Selon nos simulations, le Bloc démocratie pourrait obtenir un maximum de deux cent quatre-vingt-cinq sièges, mais un résultat de deux cent cinquante sièges semble plus probable, notamment à cause d'une certaine dégringolade des appuis suite aux résultats économiques obtenus par le gouvernement conservateur. Si la Crise d'Alezik a offert au Bloc démocratie la victoire sur un plateau d'or, il devra profiter de la majorité du Congrès pour démontrer qu'un Congrès démobloquiste, lorsque le parti sera au pouvoir, aura ce qu'il faut pour bien diriger les travaux gouvernementaux. Le Bloc démocratie devrait tout rafler en Alezik, au Columbia, au Richmond et au Lhyton. Il aura quelques difficultés à percer le Mineadallas, véritable fourmilière conservatrice, le Deseret et le Valleypoint. L'État de Hulgerb pourrait cependant basculer du côté démobloquiste, une situation ne s'étant pas produite depuis au moins soixante-dix ans. Notre prédiction pour le Bloc démocratie? Deux cent quarante-trois sièges, dont quarante-six en Alezik et cinquante-huit au Lhyton.
Le Parti conservateur, qui doit essuyer l'un des pires scandales de son histoire, récolterait 34% des votes. La politique destructrice du président Decker, et la tendance qui devrait se maintenir avec la présidente Barnes, n'offre aucune garantie d'heures paisibles pour les Shawiricois. Ceux-ci, inquiets d'une Shawiricie aux prises avec des «gouvernements conservateurs déréglés», devraient abandonner peu à peu le navire. Les conservateurs pourront cependant s'appuyer sur deux grands facteurs pour solliciter le vote des Shawiricois : le résultat économique du gouvernement shawiricois (et non pas du président Decker) et leur défection au gouvernement de Jimmy Decker en affirmant qu'ils ont cessés de soutenir les excès du président en fonction. Si certains conservateur modérés pourraient se laisser tenter du côté démobloquistes, les bleus convaincus resteront sous la bannière conservatrice qui devrait d'elle-même se réanimer par les prestations du gouvernement en place. Le Parti conservateur devrait afficher salle comble au Mineadallas et obtenir la majorité du Deseret et du Valleypoint. Il pourrait perdre le Hulgerb, contre vents et marrées, et l'État du Waverlton. Notre prédiction pour le Parti conservateur? Cent vingt-huit sièges dont quarante au Valleypoint et un en Alezik.
Peu de changements aux gouvernatoriales
Le gouverneur intérimaire de l'Alezik, Brent Smith, devrait sans surprise être élu, marquant ainsi la fin de l'ère Bradley. Dans l'État du Columbia, le gouverneur Dominic Clement devrait conserver son poste dans une confortable avance. Au Deseret, Geoff Briscoe ayant annoncé qu'il ne solliciterait pas un troisième mandat, son successeur pourrait être son vice-gouverneur Rick Dudley. Dans l'État du Hulgerb, la successeure de Jimmy Decker, Sarah Moore, devrait être réélue sans gêne. Au Lhyton, le conservateur Tony Malone devrait être battu par la démobloquiste Jennifer Gibbs. Harry Newton, gouverneur du Mineadallas depuis 2009, ne sollicitera pas un sixième mandat. Jeff Loreta, le candidat conservateur, devrait être élu avec une majorité écrasante. Le gouverneur conservateur du Richmond, Tyrell Darden, se dirige droit vers la porte alors que la candidate démobloquiste Audrey Knott serait élue. Au Valleypoint, Emily Treasure obtiendrait un second mandat, mais pourrait avoir une surprise face au démobloquiste Jason Handy. Au Waverlton, la démobloquiste Haylie Berverly est déjà déclarée défaite. Il y aurait une surprenante et chaude lutte entre le conservateur Paul Thomas et le socialiste James Larson. À cinq contre deux, Paul Thomas devrait l'emporter.[/justify][/ve]
(31 mars 2029) J-3 Halfelections| Nos prédictions
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(Dans à peine trois jours, les Shawiricois seront appelés aux urnes)
[ve][justify]Les Shawiricois devront bientôt se prévaloir de leur obligation de se présenter aux urnes afin, d'une part, de renouveler le Congrès de la Shawiricie, et de l'autre, d'élire leur gouverneur respectif. Si les Halfelections s'annoncent intéressantes, les gouvernatoriales sont écrites d'avance.
Pour la première fois depuis 1871, les Shawiricois auront la possibilité d'apposer leur X sur la case du Parti social qui revient en force après une accréditation exceptionnelle permise par l'ancien président Jimmy Decker. Considérée comme un geste politique servant à diviser le vote démobloquiste, de nombreuses analyses permettent de constater que le Parti conservateur perd aussi des plumes au détriment du Parti social, excepté que les pertes sont moins nombreuses qu'au Bloc démocratie. Quoi qu'il en soit, le Parti social est bien présent et pour la présidence du parti : il n'est plus question de discuter de dissolution. Étant donné l'impossibilité pour un parti politique de recevoir une accréditation en Shawiricie, «quand on y est, on n'y en sort plus». Le Parti social, qui reçoit en moyenne 14% des intentions de vote, peut espérer bien figurer dans la représentativité du Congrès. Il lui faudra espérer qu'une dégringolade du vote démobloquiste se confirme pour néanmoins aspirer à obtenir la balance du pouvoir législatif. Un objectif bien irréaliste par les temps qui court.
Avec son possible 14%, le Parti social peut aspirer à obtenir un maximum de dix sièges. La forte possibilité que le vote socialiste ne soit pas regroupé pourrait également lui jouer un jour avec aucun gain. Le comité organisationnel du Parti social estime sur son site Internet qu'il pourrait obtenir jusqu'à soixante sièges, mais aucune simulation effectuée sur près de trois-cent n'a permise de considérer un gain de plus de vingt sièges. Le Parti social sera à surveiller principalement dans l'État de l'Alezik, où la Crise d'Alezik a créé un sentiment d'impuissance chez certaines troupes démobloquistes. Le Parti social pourrait engrangé d'intéressants résultats dans l'État du Lhyton et du Columbia où de nombreux démobloquistes tiennent le gouverneur Clement pour responsable de la débandade politique entre l'Alezik et le gouvernement fédéral. En contre partie, il n'a aucune chance de s'imposer au Valleypoint, au Mineadallas et en Hulgerb où les troupes conservatrices détiennent des château-forts indétrônables. Notre prédiction pour le Parti social? Huit sièges, dont six en Alezik.
Le Blog démocratie, qui récolterait environ 52%, devrait sans difficulté obtenir la majorité du Congrès. Selon nos simulations, le Bloc démocratie pourrait obtenir un maximum de deux cent quatre-vingt-cinq sièges, mais un résultat de deux cent cinquante sièges semble plus probable, notamment à cause d'une certaine dégringolade des appuis suite aux résultats économiques obtenus par le gouvernement conservateur. Si la Crise d'Alezik a offert au Bloc démocratie la victoire sur un plateau d'or, il devra profiter de la majorité du Congrès pour démontrer qu'un Congrès démobloquiste, lorsque le parti sera au pouvoir, aura ce qu'il faut pour bien diriger les travaux gouvernementaux. Le Bloc démocratie devrait tout rafler en Alezik, au Columbia, au Richmond et au Lhyton. Il aura quelques difficultés à percer le Mineadallas, véritable fourmilière conservatrice, le Deseret et le Valleypoint. L'État de Hulgerb pourrait cependant basculer du côté démobloquiste, une situation ne s'étant pas produite depuis au moins soixante-dix ans. Notre prédiction pour le Bloc démocratie? Deux cent quarante-trois sièges, dont quarante-six en Alezik et cinquante-huit au Lhyton.
Le Parti conservateur, qui doit essuyer l'un des pires scandales de son histoire, récolterait 34% des votes. La politique destructrice du président Decker, et la tendance qui devrait se maintenir avec la présidente Barnes, n'offre aucune garantie d'heures paisibles pour les Shawiricois. Ceux-ci, inquiets d'une Shawiricie aux prises avec des «gouvernements conservateurs déréglés», devraient abandonner peu à peu le navire. Les conservateurs pourront cependant s'appuyer sur deux grands facteurs pour solliciter le vote des Shawiricois : le résultat économique du gouvernement shawiricois (et non pas du président Decker) et leur défection au gouvernement de Jimmy Decker en affirmant qu'ils ont cessés de soutenir les excès du président en fonction. Si certains conservateur modérés pourraient se laisser tenter du côté démobloquistes, les bleus convaincus resteront sous la bannière conservatrice qui devrait d'elle-même se réanimer par les prestations du gouvernement en place. Le Parti conservateur devrait afficher salle comble au Mineadallas et obtenir la majorité du Deseret et du Valleypoint. Il pourrait perdre le Hulgerb, contre vents et marrées, et l'État du Waverlton. Notre prédiction pour le Parti conservateur? Cent vingt-huit sièges dont quarante au Valleypoint et un en Alezik.
Peu de changements aux gouvernatoriales
Le gouverneur intérimaire de l'Alezik, Brent Smith, devrait sans surprise être élu, marquant ainsi la fin de l'ère Bradley. Dans l'État du Columbia, le gouverneur Dominic Clement devrait conserver son poste dans une confortable avance. Au Deseret, Geoff Briscoe ayant annoncé qu'il ne solliciterait pas un troisième mandat, son successeur pourrait être son vice-gouverneur Rick Dudley. Dans l'État du Hulgerb, la successeure de Jimmy Decker, Sarah Moore, devrait être réélue sans gêne. Au Lhyton, le conservateur Tony Malone devrait être battu par la démobloquiste Jennifer Gibbs. Harry Newton, gouverneur du Mineadallas depuis 2009, ne sollicitera pas un sixième mandat. Jeff Loreta, le candidat conservateur, devrait être élu avec une majorité écrasante. Le gouverneur conservateur du Richmond, Tyrell Darden, se dirige droit vers la porte alors que la candidate démobloquiste Audrey Knott serait élue. Au Valleypoint, Emily Treasure obtiendrait un second mandat, mais pourrait avoir une surprise face au démobloquiste Jason Handy. Au Waverlton, la démobloquiste Haylie Berverly est déjà déclarée défaite. Il y aurait une surprenante et chaude lutte entre le conservateur Paul Thomas et le socialiste James Larson. À cinq contre deux, Paul Thomas devrait l'emporter.[/justify][/ve]
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Steve
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(03 avril 2029) Halfelections| Les démobloquistes l'emporte, les socialistes surprennent
[img]http://shuswaptheatre.com/wp-content/uploads/elections-graphic-hands.png[/img]
(C'était jour d'élections, aujourd'hui, sur le territoire shawiricois)
[ve][justify]Sans surprise, les démobloquistes ont raflé près des deux tiers des sièges au Congrès de la Shawiricie, plaçant le gouvernement fédéral conservateur devant une opposition législative. Malgré une représentativité mince, le Parti social est la plus grande surprise des Halfelections.
Les Shawiricois ont été convoqué aux urnes dans la journée pour renouveler le Congrès de la Shawiricie et les résultats, s'ils ne surprennent pas les analystes en politique shawiricoises, déstabilisent la scène politique. Il s'agit de la première élection de l'Histoire de la Fédération shawiricoise où trois formations politiques se sont affrontées pour obtenir un siège à la plus grande branche législative du pays. Le Bloc démocratie, le Parti conservateur et le Parti social étaient accrédités pour solliciter la voix des électeurs et les conservateurs ont été les plus grands perdants de cette dernière joute électorale. Malgré le montant de 132$ pour les abstentionnistes, plus de treize millions de Shawiricois recevront une amende par voie postale pour abstentionnisme selon les données confidentielles du Directeur des élections shawiricoises. En tout, 78,27% des Shawiricois se sont présentés aux urnes pour un total de près de quarante-six millions qui ont effectué leur devoir électoral.
Contrairement aux prédictions d'Info Shawiricia qui donnaient 243 sièges aux démobloquistes, ceux-ci en auront obtenu 231 et auront effectués des percées historiques au Mineadallas, au Deseret et en Hulgerb, des château-forts conservateurs. Avec surprise, le Bloc démocratie n'a obtenu que 42 des 58 sièges en Alezik, le Parti social en récoltant pas moins de 12. Il est revenu en force au Lhyton avec 43 sièges et s'est offert une majorité historique au Mineadallas avec 9 des 16 sièges. Malgré la tornade rouge qui a déferlé sur le territoire shawiricois, les démobloquistes auront été incapables de s'imposer au Valleypoint, le seul État où la formation politique ne domine pas au niveau des sièges obtenus et du nombre total de voix. Malgré cela, le Bloc démocratie récolte lus de vingt-et-un millions de votes et s'en sort avec un pourcentage honorable de 45,9%. Il s'agit d'une première en Shawiricie, où un parti politique n'obtient pas une majorité des voix totales, cela s'expliquant par l'arrivée du Parti social et l'obligation de partager les voix en trois parts.
Le Parti social a surpris tous les analystes en politique : alors qu'on lui prédisait 8 sièges, les socialistes en ont plutôt obtenu 23 dont 12 en Alezik et 5 au Lhyton. Bien qu'ils n'obtiennent aucun siège au Deseret, au Mineadallas, au Valleypoint et au Waverlton, les socialistes sont les auteurs d'une percée extraordinaire, un an à peine après leur accréditation et leur mise sur pied. Récoltant plus de huit millions de votes à l'échelle nationale, les socialistes sont crédités de 18,07% du vote populaire. Le Parti social souhaitant instaurer un système électoral basé sur la représentativité, il aurait pu obtenir 68 sièges.
Le plus grand perdant de ces Halfelections est sans contredit le Parti conservateur qui perd sa majorité congressionnelle et qui voit ses nombreux château-forts tomber sous le contrôle de son ennemi juré. Les conservateurs ont été incapables de conserver le Deseret, le Hulgerb et le Mineadallas : une conséquence directe de la Crise en Alezik orchestrée par l'ancien président Jimmy Decker et l'ancien leader conservateur du Congrès Kenneth Winn. Les résultats obtenus par les conservateurs sont catastrophiques et le caucus devra se réunir très bientôt pour discuter de la ligne de parti à adopter. Il ne serait pas surprenant que la présidente Barnes y soit impliquée afin qu'ils travaillent de concert pour éviter de perdre le pouvoir gouvernemental lors de l'élection présidentielle d'avril 2031. Les plus optimistes affirmeront qu'ils ont deux ans pour reconstruire le parti. Les pessimistes, eux, diront justement qu'ils n'ont que deux ans. Les conservateurs ont obtenu tout de même seize millions et demi de votes pour un résultat de 36,03% du vote total. Dans leur dégringolade, les conservateurs ont conservé 125 de leurs sièges.
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Encyclop%C3%A9die/ResultsHalfelections2029.png[/img]
(Résultats officiels du Directeur des élections shawiricoises)[/center]
Mary Barnes maintien qu'elle abusera du veto
La présidente conservatrice Mary Barnes, qui a hérité d'un gouvernement en perdition à la suite de la démission du président Jimmy Decker suite au scandale de la déportation des sécessionnistes alezikois, a affirmé à la presse gouvernementale que les résultats des Halfelections décevaient, mais que la majorité conservatrice du Congrès n'était qu'une «façon pour le gouvernement de ne pas avoir recours à la force pour adopter ses politiques». Elle a confirmé que si le Congrès de la Shawiricie bloquait ses projets de lois, elle aurait recours au droit de veto à chacune de ces occasions. Le Congrès pourrait cependant renverser chacun de ses vetos si les démobloquistes et les socialistes s'alliaient. De plus, l'utilisation du veto pour adopter un budget est impossible et la présidente Barnes, femme d'aucun compromis, devra jongler avec une situation complexe.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Gouvernatoriales : La logique presque respectée
La logique a presque été respectée lors des Gouvernatoriales d'aujourd'hui. Sans surprise, le gouverneur assurant l'intérim de Rob Bradley, Brent Smith, a été élu avec une majorité écrasante. Il en est de même pour Dominic Clement qui a remporté son troisième mandat au Columbia. Sucesseure à Jimmy Decker en Hulgerb, Sarah Moore n'a eu aucune difficulté à être réélue. Au Lhyton, le gouverneur conservateur Tony Malone, qui avait mis fin à 100 ans de dynastie démobloquiste, a déclaré forfait devant la démobloquiste Jennifer Gibbs. Malgré le raz-de-marée démobloquiste aux Halfelections au Mineadallas, le vice-gouverneur de Harry Newton a remporté son pari de succéder à son mentor sous la bannière conservatrice. Au Richmond, le gouverneur conservateur Tyrell Darden a sans surprise été éjecté du pouvoir devant sa rivale démobloquiste Audrey Knott. Emily Treasure a été réélue au Valleypoint et les conservateurs reprennent le pouvoir au Waverlton, Paul Thomas montrant la porte de sortie à Haylie Beverly. Seule surprise de taille : les conservateurs ont été éjectés du pouvoir au Deseret et Geoff Briscoe se retrouve simple citoyen. Le démobloquiste Andy Santorum met fin à la dynastie bleue qui y régnait depuis 1993.
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Encyclop%C3%A9die/ResultsGubernatorial2029.png[/img]
(Résultats officiels du Directeur des élections shawiricoises)[/center][/justify][/ve]
(03 avril 2029) Halfelections| Les démobloquistes l'emporte, les socialistes surprennent
[img]http://shuswaptheatre.com/wp-content/uploads/elections-graphic-hands.png[/img]
(C'était jour d'élections, aujourd'hui, sur le territoire shawiricois)
[ve][justify]Sans surprise, les démobloquistes ont raflé près des deux tiers des sièges au Congrès de la Shawiricie, plaçant le gouvernement fédéral conservateur devant une opposition législative. Malgré une représentativité mince, le Parti social est la plus grande surprise des Halfelections.
Les Shawiricois ont été convoqué aux urnes dans la journée pour renouveler le Congrès de la Shawiricie et les résultats, s'ils ne surprennent pas les analystes en politique shawiricoises, déstabilisent la scène politique. Il s'agit de la première élection de l'Histoire de la Fédération shawiricoise où trois formations politiques se sont affrontées pour obtenir un siège à la plus grande branche législative du pays. Le Bloc démocratie, le Parti conservateur et le Parti social étaient accrédités pour solliciter la voix des électeurs et les conservateurs ont été les plus grands perdants de cette dernière joute électorale. Malgré le montant de 132$ pour les abstentionnistes, plus de treize millions de Shawiricois recevront une amende par voie postale pour abstentionnisme selon les données confidentielles du Directeur des élections shawiricoises. En tout, 78,27% des Shawiricois se sont présentés aux urnes pour un total de près de quarante-six millions qui ont effectué leur devoir électoral.
Contrairement aux prédictions d'Info Shawiricia qui donnaient 243 sièges aux démobloquistes, ceux-ci en auront obtenu 231 et auront effectués des percées historiques au Mineadallas, au Deseret et en Hulgerb, des château-forts conservateurs. Avec surprise, le Bloc démocratie n'a obtenu que 42 des 58 sièges en Alezik, le Parti social en récoltant pas moins de 12. Il est revenu en force au Lhyton avec 43 sièges et s'est offert une majorité historique au Mineadallas avec 9 des 16 sièges. Malgré la tornade rouge qui a déferlé sur le territoire shawiricois, les démobloquistes auront été incapables de s'imposer au Valleypoint, le seul État où la formation politique ne domine pas au niveau des sièges obtenus et du nombre total de voix. Malgré cela, le Bloc démocratie récolte lus de vingt-et-un millions de votes et s'en sort avec un pourcentage honorable de 45,9%. Il s'agit d'une première en Shawiricie, où un parti politique n'obtient pas une majorité des voix totales, cela s'expliquant par l'arrivée du Parti social et l'obligation de partager les voix en trois parts.
Le Parti social a surpris tous les analystes en politique : alors qu'on lui prédisait 8 sièges, les socialistes en ont plutôt obtenu 23 dont 12 en Alezik et 5 au Lhyton. Bien qu'ils n'obtiennent aucun siège au Deseret, au Mineadallas, au Valleypoint et au Waverlton, les socialistes sont les auteurs d'une percée extraordinaire, un an à peine après leur accréditation et leur mise sur pied. Récoltant plus de huit millions de votes à l'échelle nationale, les socialistes sont crédités de 18,07% du vote populaire. Le Parti social souhaitant instaurer un système électoral basé sur la représentativité, il aurait pu obtenir 68 sièges.
Le plus grand perdant de ces Halfelections est sans contredit le Parti conservateur qui perd sa majorité congressionnelle et qui voit ses nombreux château-forts tomber sous le contrôle de son ennemi juré. Les conservateurs ont été incapables de conserver le Deseret, le Hulgerb et le Mineadallas : une conséquence directe de la Crise en Alezik orchestrée par l'ancien président Jimmy Decker et l'ancien leader conservateur du Congrès Kenneth Winn. Les résultats obtenus par les conservateurs sont catastrophiques et le caucus devra se réunir très bientôt pour discuter de la ligne de parti à adopter. Il ne serait pas surprenant que la présidente Barnes y soit impliquée afin qu'ils travaillent de concert pour éviter de perdre le pouvoir gouvernemental lors de l'élection présidentielle d'avril 2031. Les plus optimistes affirmeront qu'ils ont deux ans pour reconstruire le parti. Les pessimistes, eux, diront justement qu'ils n'ont que deux ans. Les conservateurs ont obtenu tout de même seize millions et demi de votes pour un résultat de 36,03% du vote total. Dans leur dégringolade, les conservateurs ont conservé 125 de leurs sièges.
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(Résultats officiels du Directeur des élections shawiricoises)[/center]
Mary Barnes maintien qu'elle abusera du veto
La présidente conservatrice Mary Barnes, qui a hérité d'un gouvernement en perdition à la suite de la démission du président Jimmy Decker suite au scandale de la déportation des sécessionnistes alezikois, a affirmé à la presse gouvernementale que les résultats des Halfelections décevaient, mais que la majorité conservatrice du Congrès n'était qu'une «façon pour le gouvernement de ne pas avoir recours à la force pour adopter ses politiques». Elle a confirmé que si le Congrès de la Shawiricie bloquait ses projets de lois, elle aurait recours au droit de veto à chacune de ces occasions. Le Congrès pourrait cependant renverser chacun de ses vetos si les démobloquistes et les socialistes s'alliaient. De plus, l'utilisation du veto pour adopter un budget est impossible et la présidente Barnes, femme d'aucun compromis, devra jongler avec une situation complexe.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Gouvernatoriales : La logique presque respectée
La logique a presque été respectée lors des Gouvernatoriales d'aujourd'hui. Sans surprise, le gouverneur assurant l'intérim de Rob Bradley, Brent Smith, a été élu avec une majorité écrasante. Il en est de même pour Dominic Clement qui a remporté son troisième mandat au Columbia. Sucesseure à Jimmy Decker en Hulgerb, Sarah Moore n'a eu aucune difficulté à être réélue. Au Lhyton, le gouverneur conservateur Tony Malone, qui avait mis fin à 100 ans de dynastie démobloquiste, a déclaré forfait devant la démobloquiste Jennifer Gibbs. Malgré le raz-de-marée démobloquiste aux Halfelections au Mineadallas, le vice-gouverneur de Harry Newton a remporté son pari de succéder à son mentor sous la bannière conservatrice. Au Richmond, le gouverneur conservateur Tyrell Darden a sans surprise été éjecté du pouvoir devant sa rivale démobloquiste Audrey Knott. Emily Treasure a été réélue au Valleypoint et les conservateurs reprennent le pouvoir au Waverlton, Paul Thomas montrant la porte de sortie à Haylie Beverly. Seule surprise de taille : les conservateurs ont été éjectés du pouvoir au Deseret et Geoff Briscoe se retrouve simple citoyen. Le démobloquiste Andy Santorum met fin à la dynastie bleue qui y régnait depuis 1993.
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(Résultats officiels du Directeur des élections shawiricoises)[/center][/justify][/ve]