Presse nationale et locale
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Zaldora
[justify][center]Providence[/center]
Des milliers reviennent d'Opémont.
24 novembre 2028
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/51/1450478579-immigration-thorvalienne.png[/img]
Vue d'artiste de l'adieu d'un immigrant thorvalois partant à Opémont
au début des années 2020.
[/center]
Entre vingt et trente mille Thorvaliens sont revenus au pays, auxquels doivent s'ajouter trente mille autres encore sur le chemin du retour. Comme environ un demi-million d'étrangers, les communautés thorvaliennes quittent la capitale fiémançaise en masse après y avoir vécu presque une décennie. Un départ motivé par l'impression de ne plus être les bienvenues à Opémont. Au sein des familles, on comprit très vite que le vent avait tourné et le rejet de la loi sur l'expulsion des immigrés interprété comme un répit provisoire. Le dossier allait un jour ou l'autre être remis sur la table et il valait mieux partir dans la dignité. Fidèle à la promesse que fit la Couronne, les revenants ont été chaleureusement accueillit à l'aéroport et purent ensuite prendre la route, qui d'Adursted, qui de Tversted, qui d'une menue ville de province, qui de la campagne. Nombreux retrouvent les proches qu'ils avaient quitté et espèrent au plus vite inscrire leurs enfants à l'école paroissiale toute proche. Parmi la foule, on distingue des ouvriers non-qualifiés, des qualifiés mais aussi des orfèvres, des verriers d'art et des ébénistes, ayant tous profité de leur exil opémontois afin de perfectionner leur art et acquérir de l'expérience. Un savoir-faire accru qui fera désormais les beaux jours de nos milieux urbains. Notons enfin le retour de cerveaux, parmi lesquels on compte des biologistes et des astrophysiciens. Ces derniers ont déjà retrouvé du travail alors que l'Université royale d'Adursted annonçait leur recrutement hier après-midi avec un bon salaire à la clé, des moyens et de l'équipement en prime. La plupart des anciens expatriés ne ressentent, comme nous aurions pu le croire, pas de rancœur vis-à-vis des peuples de Fiémance, gardent de bons souvenirs et n'oublient pas les amitiés s'étant formées au cours du long séjour à l'étranger. Néanmoins, la majorité semble avoir fait le deuil d'Opémont et compte bien poursuivre sa vie sur la terre qui les a vu naître et grandir.
La Basilique Saint Pierre en péril.
24 novembre 2028
Un incendie s'est déclaré à la Basilique Saint Pierre d'Urba. Les soldats du feu urbains luttent toujours contre les flammes tandis que le sinistre pour le haut lieu du catholicisme s'annonce catastrophique. Les autorités latines déplorent à l'heure actuelle une cinquantaine de blessés et deux morts. Notre correspondant sur place n'a pu, au moment ou nous imprimons, collecter d'informations précises et fiables sur la condition de la nécropole papale de la basilique, ou se trouve notamment le tombeau de l'apôtre Pierre. Gageons que les parties souterraines, appelées aussi grottes du Vatican, seront épargnées des effets ravageurs des flammes. L'Église catholique locale a d'ors-et-déjà démarré une collecte pour l'édifice, tandis que la Couronne a envoyé plusieurs centaines de ses sapeurs-pompiers pour circonscrire le feu. Aussitôt la nouvelle parvenue jusqu'à nos contrées, des fidèles se sont rendus au sein de leurs église paroissiales pour prier, ainsi que pour s'assurer que les reliques n'avaient pas disparu.[/justify]
Des milliers reviennent d'Opémont.
24 novembre 2028
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/51/1450478579-immigration-thorvalienne.png[/img]
Vue d'artiste de l'adieu d'un immigrant thorvalois partant à Opémont
au début des années 2020.
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Entre vingt et trente mille Thorvaliens sont revenus au pays, auxquels doivent s'ajouter trente mille autres encore sur le chemin du retour. Comme environ un demi-million d'étrangers, les communautés thorvaliennes quittent la capitale fiémançaise en masse après y avoir vécu presque une décennie. Un départ motivé par l'impression de ne plus être les bienvenues à Opémont. Au sein des familles, on comprit très vite que le vent avait tourné et le rejet de la loi sur l'expulsion des immigrés interprété comme un répit provisoire. Le dossier allait un jour ou l'autre être remis sur la table et il valait mieux partir dans la dignité. Fidèle à la promesse que fit la Couronne, les revenants ont été chaleureusement accueillit à l'aéroport et purent ensuite prendre la route, qui d'Adursted, qui de Tversted, qui d'une menue ville de province, qui de la campagne. Nombreux retrouvent les proches qu'ils avaient quitté et espèrent au plus vite inscrire leurs enfants à l'école paroissiale toute proche. Parmi la foule, on distingue des ouvriers non-qualifiés, des qualifiés mais aussi des orfèvres, des verriers d'art et des ébénistes, ayant tous profité de leur exil opémontois afin de perfectionner leur art et acquérir de l'expérience. Un savoir-faire accru qui fera désormais les beaux jours de nos milieux urbains. Notons enfin le retour de cerveaux, parmi lesquels on compte des biologistes et des astrophysiciens. Ces derniers ont déjà retrouvé du travail alors que l'Université royale d'Adursted annonçait leur recrutement hier après-midi avec un bon salaire à la clé, des moyens et de l'équipement en prime. La plupart des anciens expatriés ne ressentent, comme nous aurions pu le croire, pas de rancœur vis-à-vis des peuples de Fiémance, gardent de bons souvenirs et n'oublient pas les amitiés s'étant formées au cours du long séjour à l'étranger. Néanmoins, la majorité semble avoir fait le deuil d'Opémont et compte bien poursuivre sa vie sur la terre qui les a vu naître et grandir.
La Basilique Saint Pierre en péril.
24 novembre 2028
Un incendie s'est déclaré à la Basilique Saint Pierre d'Urba. Les soldats du feu urbains luttent toujours contre les flammes tandis que le sinistre pour le haut lieu du catholicisme s'annonce catastrophique. Les autorités latines déplorent à l'heure actuelle une cinquantaine de blessés et deux morts. Notre correspondant sur place n'a pu, au moment ou nous imprimons, collecter d'informations précises et fiables sur la condition de la nécropole papale de la basilique, ou se trouve notamment le tombeau de l'apôtre Pierre. Gageons que les parties souterraines, appelées aussi grottes du Vatican, seront épargnées des effets ravageurs des flammes. L'Église catholique locale a d'ors-et-déjà démarré une collecte pour l'édifice, tandis que la Couronne a envoyé plusieurs centaines de ses sapeurs-pompiers pour circonscrire le feu. Aussitôt la nouvelle parvenue jusqu'à nos contrées, des fidèles se sont rendus au sein de leurs église paroissiales pour prier, ainsi que pour s'assurer que les reliques n'avaient pas disparu.[/justify]
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Zaldora
[justify][center]Providence[/center]
Lycée : la filière classique est plébiscitée.
26 décembre 2028
Pour la septième année consécutive, les jeunes entrant au lycée ont plébiscité la filière classique qui concentre à elle seule 65% des adhésions de la rentrée. Centrée autour des lettres anciennes, de la littérature, de la philosophie, de l'histoire et proposant même une spécialité astronomie, la dite filière jouit d'une excellente réputation par les matières nobles qu'elle enseigne et par les nombreuses opportunités qu'elle offre ensuite à l'université. Dotée d'une noble réputation comme la première, la filière scientifique attire 32% des élèves. Axée sur les mathématiques et le large éventail des sciences naturelles, elle ne craint pas l'avenir tant l'intérêt qu'on lui porte semble constant année après année. La moins bien lotie des trois, la branche technique, s'intéressant à la finance, à la comptabilité et à la gestion, ne recueille que 3% des nouveaux lycéens. Un résultat faible, dans la lignée de ceux des dix dernières années. Le désintérêt semble si grand et si profond que l'on en vient à redouter une pénurie des trésoriers et des autres professionnels de la finance en 2035. Des métiers dont la mauvaise presse n'est plus à faire. Dans l'imaginaire populaire, leurs individus sont des vicieux de naissance ou le sont ils devenus à force de gérer des sommes d'argent à longueur de temps. Aujourd'hui, la presque totalité du système d'enseignement est organisé par l'Église et on y cherche, en priorité, à transmettre un savoir et des connaissances, plutôt que de modeler les jeunes en vue de leur vie économique future, car on estime que cette tâche incombe surtout à l'apprentissage dans les corporations, possible dès la fin du collège et même une année avant dans les faits. Terminant le collège, un élève possède en principe un sérieux bagage de connaissances et son choix de poursuivre sa scolarité vers le lycée indique une volonté d'entrer à l'université. En 2028, 37,5% des collégiens ont décidé de continuer. Les autres sont devenus apprentis ou entrés au séminaire (note: exception qui confirme la règle, les Grands Séminaires sont les seuls établissements d'études supérieures à ne pas exiger de Gymnasiethofdigter (diplôme de fin de lycée) lors de l'inscription. La formation religieuse et morale reçue jusqu'ici suffit). Grâce à la décentralisation, les matières enseignées connaissent une variété de contenu appréciable selon les provinces, de même pour les règlements et les horaires, certains n'ont court que le matin, d'autres que l'après-midi, voir qu'en fin d'après-midi et début de soirée.
Joyeux Noël !
26 décembre 2028
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/52/1419211931-saint-nicolas.png[/img]
Vive Saint Nicolas, fêté le 6 ou le 19 décembre. Le père noël est une bêtise !
Sainte et Joyeuse Fête de la Nativité à tous ![/center][/justify]
Lycée : la filière classique est plébiscitée.
26 décembre 2028
Pour la septième année consécutive, les jeunes entrant au lycée ont plébiscité la filière classique qui concentre à elle seule 65% des adhésions de la rentrée. Centrée autour des lettres anciennes, de la littérature, de la philosophie, de l'histoire et proposant même une spécialité astronomie, la dite filière jouit d'une excellente réputation par les matières nobles qu'elle enseigne et par les nombreuses opportunités qu'elle offre ensuite à l'université. Dotée d'une noble réputation comme la première, la filière scientifique attire 32% des élèves. Axée sur les mathématiques et le large éventail des sciences naturelles, elle ne craint pas l'avenir tant l'intérêt qu'on lui porte semble constant année après année. La moins bien lotie des trois, la branche technique, s'intéressant à la finance, à la comptabilité et à la gestion, ne recueille que 3% des nouveaux lycéens. Un résultat faible, dans la lignée de ceux des dix dernières années. Le désintérêt semble si grand et si profond que l'on en vient à redouter une pénurie des trésoriers et des autres professionnels de la finance en 2035. Des métiers dont la mauvaise presse n'est plus à faire. Dans l'imaginaire populaire, leurs individus sont des vicieux de naissance ou le sont ils devenus à force de gérer des sommes d'argent à longueur de temps. Aujourd'hui, la presque totalité du système d'enseignement est organisé par l'Église et on y cherche, en priorité, à transmettre un savoir et des connaissances, plutôt que de modeler les jeunes en vue de leur vie économique future, car on estime que cette tâche incombe surtout à l'apprentissage dans les corporations, possible dès la fin du collège et même une année avant dans les faits. Terminant le collège, un élève possède en principe un sérieux bagage de connaissances et son choix de poursuivre sa scolarité vers le lycée indique une volonté d'entrer à l'université. En 2028, 37,5% des collégiens ont décidé de continuer. Les autres sont devenus apprentis ou entrés au séminaire (note: exception qui confirme la règle, les Grands Séminaires sont les seuls établissements d'études supérieures à ne pas exiger de Gymnasiethofdigter (diplôme de fin de lycée) lors de l'inscription. La formation religieuse et morale reçue jusqu'ici suffit). Grâce à la décentralisation, les matières enseignées connaissent une variété de contenu appréciable selon les provinces, de même pour les règlements et les horaires, certains n'ont court que le matin, d'autres que l'après-midi, voir qu'en fin d'après-midi et début de soirée.
Joyeux Noël !
26 décembre 2028
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/52/1419211931-saint-nicolas.png[/img]
Vive Saint Nicolas, fêté le 6 ou le 19 décembre. Le père noël est une bêtise !
Sainte et Joyeuse Fête de la Nativité à tous ![/center][/justify]
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Zaldora
[justify][center]Providence[/center]
Les cadrans solaires reprennent du service.
5 mars 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/03/1453476833-cadran-solaire.png[/img]
En latin sur le cadran :
elles blessent toutes, la dernière tue.[/center]
La Couronne a accordé aux soixante-dix paroisses de la vallée de Dybdal, en Buskerud, le droit de vivre à l'heure solaire, ou le « temps vrai » selon leur expression, en lieu et place des horaires basés sur les deux fuseaux légaux, trois si l'on compte le Qabar. De vieux cadrans solaires vont ainsi pouvoir pour la première fois depuis 1953 afficher l'heure de manière officielle et reconnue. Les lieux concernés ont toutefois fait connaitre leurs intention de ne pas complètement abandonner l'heure légale, avant tout par soucis de commodité lors des contacts avec « l’extérieur. » Par cela, il ne faut pas entendre international mais toute localité plus lointaine. Bien que le phénomène reste très local, certains prédisent un renouveau de l'Art du cadran dont les possibilités en matière de formes, mais surtout de décorations sont presque sans limite. D'aucuns de ces instruments sont d'ailleurs de véritables œuvres d'art comme par exemple celui de l'église paroissiale d'Ædlesmedje, en Halsingør (voir ci-dessus). Pour ne pas être prises au dépourvu face à une potentielle contagion, nombres de corporations d'horlogers vont convoquer leurs assemblées respectives afin de discuter sur la marche à suivre, car la demande dicte l'offre. La possibilité de confectionner montres et horloges affichant l'heure légale et le temps solaire sera étudiée. Dans la vie de tous les jours, par l'influence du christianisme, on a depuis une quinzaine d'années repris l'habitude de découper le temps d'une journée, et de s'y repérer, d'après les prières qui rythment la vie liturgique : Matines ou Vigiles désignent le milieu de la nuit, Laudes l'aurore, Prime le début de la matinée (six heure du matin), Tierce le milieu de matinée (neuf heure du matin), Sexte midi, None le milieu de l'après-midi (aux alentours de quinze heure), Vêpres le soir avant le coucher du soleil (dix sept heure) et enfin Complies qui correspondent à la fin du jour, après le coucher du soleil (vingt-et-une heure). Certains horaires indiqués entre parenthèses varient bien sûr d'après les saisons. L'État en est de même imprégné, ainsi que l'illustre par exemple la règle qui défend aux corps de métier de faire travailler dès lors que l'on sonne vêpres, exception faite des services fondamentaux tels que les hôpitaux, les pompiers, etc.
Franconie : la Bassaxe s'en va.
5 mars 2029
Faisant suite à une loi de provincialisation mal appliquée et un affaiblissement du pouvoir central à Pretorus, la Bassaxe de culture alémanique a acté son indépendance et fait le vœux de restaurer l'ancien duché qui prévalait avant que le royaume de Franconie ne rattache la région à son domaine. Le futur de l'ancienne province est néanmoins incertain : va-t-elle conserver sa liberté ? Ou devant l'incertitude, préférera-t-elle offrir son allégeance à Ellen du Litzburg ou à Franz du Viertenstein ? Il est toutefois quasi-certain qu'elle ne retournera pas dans le giron Franconien tant la défiance semble haute. Du coté de Pretorus, la classe politique tombe des nues et n'a pas réagit. Le pouvoir est confronté à une crise grave, promettant une profonde déstabilisation du pouvoir, au détriment de l'Alméra centrale...[/justify]
Les cadrans solaires reprennent du service.
5 mars 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/03/1453476833-cadran-solaire.png[/img]
En latin sur le cadran :
elles blessent toutes, la dernière tue.[/center]
La Couronne a accordé aux soixante-dix paroisses de la vallée de Dybdal, en Buskerud, le droit de vivre à l'heure solaire, ou le « temps vrai » selon leur expression, en lieu et place des horaires basés sur les deux fuseaux légaux, trois si l'on compte le Qabar. De vieux cadrans solaires vont ainsi pouvoir pour la première fois depuis 1953 afficher l'heure de manière officielle et reconnue. Les lieux concernés ont toutefois fait connaitre leurs intention de ne pas complètement abandonner l'heure légale, avant tout par soucis de commodité lors des contacts avec « l’extérieur. » Par cela, il ne faut pas entendre international mais toute localité plus lointaine. Bien que le phénomène reste très local, certains prédisent un renouveau de l'Art du cadran dont les possibilités en matière de formes, mais surtout de décorations sont presque sans limite. D'aucuns de ces instruments sont d'ailleurs de véritables œuvres d'art comme par exemple celui de l'église paroissiale d'Ædlesmedje, en Halsingør (voir ci-dessus). Pour ne pas être prises au dépourvu face à une potentielle contagion, nombres de corporations d'horlogers vont convoquer leurs assemblées respectives afin de discuter sur la marche à suivre, car la demande dicte l'offre. La possibilité de confectionner montres et horloges affichant l'heure légale et le temps solaire sera étudiée. Dans la vie de tous les jours, par l'influence du christianisme, on a depuis une quinzaine d'années repris l'habitude de découper le temps d'une journée, et de s'y repérer, d'après les prières qui rythment la vie liturgique : Matines ou Vigiles désignent le milieu de la nuit, Laudes l'aurore, Prime le début de la matinée (six heure du matin), Tierce le milieu de matinée (neuf heure du matin), Sexte midi, None le milieu de l'après-midi (aux alentours de quinze heure), Vêpres le soir avant le coucher du soleil (dix sept heure) et enfin Complies qui correspondent à la fin du jour, après le coucher du soleil (vingt-et-une heure). Certains horaires indiqués entre parenthèses varient bien sûr d'après les saisons. L'État en est de même imprégné, ainsi que l'illustre par exemple la règle qui défend aux corps de métier de faire travailler dès lors que l'on sonne vêpres, exception faite des services fondamentaux tels que les hôpitaux, les pompiers, etc.
Franconie : la Bassaxe s'en va.
5 mars 2029
Faisant suite à une loi de provincialisation mal appliquée et un affaiblissement du pouvoir central à Pretorus, la Bassaxe de culture alémanique a acté son indépendance et fait le vœux de restaurer l'ancien duché qui prévalait avant que le royaume de Franconie ne rattache la région à son domaine. Le futur de l'ancienne province est néanmoins incertain : va-t-elle conserver sa liberté ? Ou devant l'incertitude, préférera-t-elle offrir son allégeance à Ellen du Litzburg ou à Franz du Viertenstein ? Il est toutefois quasi-certain qu'elle ne retournera pas dans le giron Franconien tant la défiance semble haute. Du coté de Pretorus, la classe politique tombe des nues et n'a pas réagit. Le pouvoir est confronté à une crise grave, promettant une profonde déstabilisation du pouvoir, au détriment de l'Alméra centrale...[/justify]
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Zaldora
[justify][center]Providence[/center]
Plus de trois siècles de service.
27 mars 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/04/1454083952-pompiers-adursted.png[/img]
La caserne Sankt Poul, Adursted.[/center]
Les services anti-feu célèbrent aujourd'hui leurs trois cent cinquantième anniversaire ! Fondés en 1679 pour la seule capitale, les corps de pompiers se sont ensuite peu à peu étendus à l'ensemble du royaume et interviennent de nos jours dans chacune de ses provinces. Les responsabilités sont réparties en trois niveaux : l'État dote les services, la province choisit le matériel et répartie les casernes, et la localité d'implantation en détient l'autorité, même si dans la pratique, la direction des opérations revient à un commandant. Le nombre de pompiers en 2028 est estimé à soixante sept mille, ce qui correspond à cent vingt-cinq sapeurs pour cent mille habitants. Sur ce total, on trouve sept mille professionnels, cinquante-neuf mille volontaires et mille pompiers militaires. D'aucuns critiquent ces chiffres, jugés trop faibles et pétitionnent pour des mesures de recrutement. D'autres rejettent ce constat, qualifié d'alarmiste et accusé d'occulter la naturelle solidarité populaire. En effet, les groupes d'intervention ne combattent pas le feu seuls et se font traditionnellement aider par les habitants qui ne peuvent se résoudre à voir une parcelle de leur paroisse brûler sans rien faire. C'est alors le ballet des seaux d'eau et des actes héroïques improvisés, qui savent parfois se terminer par de graves intoxications et des morts. Malgré le danger, les pompiers ne refusent pas l'action des « personnes de bonne volonté » et de mémoire d'homme, on n'a guère souvenir d'individus rejetés d'un lieu d’incendie, sauf les enfants en bas âge, les vieillards et les malades. La plus mémorable des interventions est récente et s'est produite à Urba, lorsque trois cent unités de la Brigade des sapeurs-pompiers d'Adursted ont lutté nuits et jours pour circonscrire les flammes qui ravageaient la Basilique Saint-Pierre. L'édifice a été très endommagé mais sauvé. Pour les Thorvalois, le principal était que la Nécropole ne brûle pas et elle fut épargnée. Depuis, l'immense respect dont jouissent les combattants du feu s'est encore amélioré. La révérence est telle que les pompiers reçoivent des étrennes en grand nombre au nouvel an et des dons spontanés après chaque incendie éteint. Les offrandes sont remises en particulier aux volontaires qui ne reçoivent pas de paie, à l'opposé des professionnels et des militaires.[/justify]
Plus de trois siècles de service.
27 mars 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/04/1454083952-pompiers-adursted.png[/img]
La caserne Sankt Poul, Adursted.[/center]
Les services anti-feu célèbrent aujourd'hui leurs trois cent cinquantième anniversaire ! Fondés en 1679 pour la seule capitale, les corps de pompiers se sont ensuite peu à peu étendus à l'ensemble du royaume et interviennent de nos jours dans chacune de ses provinces. Les responsabilités sont réparties en trois niveaux : l'État dote les services, la province choisit le matériel et répartie les casernes, et la localité d'implantation en détient l'autorité, même si dans la pratique, la direction des opérations revient à un commandant. Le nombre de pompiers en 2028 est estimé à soixante sept mille, ce qui correspond à cent vingt-cinq sapeurs pour cent mille habitants. Sur ce total, on trouve sept mille professionnels, cinquante-neuf mille volontaires et mille pompiers militaires. D'aucuns critiquent ces chiffres, jugés trop faibles et pétitionnent pour des mesures de recrutement. D'autres rejettent ce constat, qualifié d'alarmiste et accusé d'occulter la naturelle solidarité populaire. En effet, les groupes d'intervention ne combattent pas le feu seuls et se font traditionnellement aider par les habitants qui ne peuvent se résoudre à voir une parcelle de leur paroisse brûler sans rien faire. C'est alors le ballet des seaux d'eau et des actes héroïques improvisés, qui savent parfois se terminer par de graves intoxications et des morts. Malgré le danger, les pompiers ne refusent pas l'action des « personnes de bonne volonté » et de mémoire d'homme, on n'a guère souvenir d'individus rejetés d'un lieu d’incendie, sauf les enfants en bas âge, les vieillards et les malades. La plus mémorable des interventions est récente et s'est produite à Urba, lorsque trois cent unités de la Brigade des sapeurs-pompiers d'Adursted ont lutté nuits et jours pour circonscrire les flammes qui ravageaient la Basilique Saint-Pierre. L'édifice a été très endommagé mais sauvé. Pour les Thorvalois, le principal était que la Nécropole ne brûle pas et elle fut épargnée. Depuis, l'immense respect dont jouissent les combattants du feu s'est encore amélioré. La révérence est telle que les pompiers reçoivent des étrennes en grand nombre au nouvel an et des dons spontanés après chaque incendie éteint. Les offrandes sont remises en particulier aux volontaires qui ne reçoivent pas de paie, à l'opposé des professionnels et des militaires.[/justify]
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Zaldora
[justify][center]Providence[/center]
Les protégés de Saint François de Sales.
16 avril 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/05/1454718890-jesus-guerit-sourd-muet.png[/img]
Le Christ-Jésus guérissant un sourd-muet.[/center]
La congrégation enseignante de St Thomas d'Aquin, famille ignatienne, va pouvoir fonder la première école des sourds-muets du Thorval. L'établissement s'installera dans la bâtisse néo-gothique au 8eme de la rue des pastoureaux à Adursted, autrefois occupé par des professionnels du commerce de semences. Le lundi de Pâques, un groupe de sœurs s'était présenté au Château de Tolne afin de faire connaître, en présence de Sa Majesté, leurs œuvre de charité en faveur des oreilles mortes. Durant les trois derniers années, le couvent de la congrégation s'était attelé à regrouper des jeunes sourds des faubourgs et à développer avec eux une langue des signes thorvaloise claire, sérieuse et organisée. Au point, celle-ci ne couvre que le Thorvalois standard, toutefois, la congrégation de St Thomas d'Aquin ne s'arrêtera pas en si bon chemin et promet de favoriser de semblables langages pour les plusieurs centaines de dialectes qui parcourt aujourd'hui le royaume. L’œuvre, dit-on, plu beaucoup à la reine qui pour l'encourager et la soutenir, dota les nonnes de sept millions de kroner, somme rondelette principalement dédié à réaliser les travaux nécessaires à l'école, dont l'ouverture est prévue au mois de décembre 2029. Sous le patronage de Saint François de Sales, elle sera connue sous le nom de École des humbles sourds du Seigneur. Les efforts consentis par les gens de la congrégation constitue un pas énorme dans l'instruction des oreilles mortes. Jusqu'ici, la surdité rendait l'apprentissage en classe très difficile, voir impossible. Par conséquent, certains enfants sourds n'allaient pas à l'école. Et lorsque c'était le cas, rares étaient ceux à réussir un tant soi peu leur scolarité. Les choses vont désormais changer grâce à l'élan charitable d'une cinquantaine de clercs réguliers et de religieuses. Nous pouvons espérer que des progrès identiques seront réalisés pour les aveugles. Certes, les conditions d'instruction sont moins ardues, grâce à l’ouï, et les bancs universitaires comptent des malvoyants, mais la situation n'est tout de même pas idéale.[/justify]
Les protégés de Saint François de Sales.
16 avril 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/05/1454718890-jesus-guerit-sourd-muet.png[/img]
Le Christ-Jésus guérissant un sourd-muet.[/center]
La congrégation enseignante de St Thomas d'Aquin, famille ignatienne, va pouvoir fonder la première école des sourds-muets du Thorval. L'établissement s'installera dans la bâtisse néo-gothique au 8eme de la rue des pastoureaux à Adursted, autrefois occupé par des professionnels du commerce de semences. Le lundi de Pâques, un groupe de sœurs s'était présenté au Château de Tolne afin de faire connaître, en présence de Sa Majesté, leurs œuvre de charité en faveur des oreilles mortes. Durant les trois derniers années, le couvent de la congrégation s'était attelé à regrouper des jeunes sourds des faubourgs et à développer avec eux une langue des signes thorvaloise claire, sérieuse et organisée. Au point, celle-ci ne couvre que le Thorvalois standard, toutefois, la congrégation de St Thomas d'Aquin ne s'arrêtera pas en si bon chemin et promet de favoriser de semblables langages pour les plusieurs centaines de dialectes qui parcourt aujourd'hui le royaume. L’œuvre, dit-on, plu beaucoup à la reine qui pour l'encourager et la soutenir, dota les nonnes de sept millions de kroner, somme rondelette principalement dédié à réaliser les travaux nécessaires à l'école, dont l'ouverture est prévue au mois de décembre 2029. Sous le patronage de Saint François de Sales, elle sera connue sous le nom de École des humbles sourds du Seigneur. Les efforts consentis par les gens de la congrégation constitue un pas énorme dans l'instruction des oreilles mortes. Jusqu'ici, la surdité rendait l'apprentissage en classe très difficile, voir impossible. Par conséquent, certains enfants sourds n'allaient pas à l'école. Et lorsque c'était le cas, rares étaient ceux à réussir un tant soi peu leur scolarité. Les choses vont désormais changer grâce à l'élan charitable d'une cinquantaine de clercs réguliers et de religieuses. Nous pouvons espérer que des progrès identiques seront réalisés pour les aveugles. Certes, les conditions d'instruction sont moins ardues, grâce à l’ouï, et les bancs universitaires comptent des malvoyants, mais la situation n'est tout de même pas idéale.[/justify]
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Zaldora
[center]Voix des métiers[/center]
Publié le 26 avril 2029,
[justify]Intéressons-nous aujourd'hui à l'artisanat sur bois, un monde au savoir-faire entretenu et vivant. A cette occasion, nous partons à Vidrek, vénérable ville de province, lieu d'un artisanat rustique, pittoresque, humble. Elle est le type de cité que la Couronne souhaite depuis quelques années : coincée dans ses murs et décidée à être un épicentre de la petite économie du travail à la main. Celle-ci aurait aussi eu les faveurs du royaume si elle avait été un antre artistique, culturel, de pensée religieuse, intellectuelle ou scientifique. Les artisans que nous présenteront vivent au sein d'un milieu semi-rural ou l'identité urbaine et son architecture typique côtoie, à ses périphéries, les caractéristiques bucoliques et rustiques d'une campagne vivante, qui ne s'est jamais reniée et vraisemblablement prête à manier du fusil si un jour, on lui demandait de se désavouer au nom de l'esprit du temps.
Le moulin des bels capitaines des faubourgs de Vidrek date du XIXe siècle et appartient à la famille d'Olaf. Il est artisan et use de la force hydraulique pour confectionner des roues en bois, des robinets pour tonneau, des figurines peintes pour crèche de noël et d'autres beaux jouets, comme des poupées en bois. Olaf travaille avec trois apprentis (dont son fils) et deux compagnons, qui pourraient néanmoins s'en aller cet été, emmenant leurs outils avec eux, après avoir obtenus la maitrise. Au Thorval, les confections de l'atelier sont connus au nord jusqu'à Voksted et par endroits en Alméra de l'ouest grâce à quelques exportations réalisées en début d'année. Malgré tout, le métier ne permet pas l'enrichissement excessif. Après avoir réglé la taxe sur les corporations, remit la participation aux caisses corporatives, ainsi qu'effectué la paie dû aux compagnons et aux apprentis, il reste à Olaf de quoi entretenir correctement sa famille, sans exubérance.
Notre second artisan se nomme Haldur et tient un atelier-boutique dans le centre de Vidrek. Il fait vivre seul son artisanat et confectionne des accordéons diatoniques. Comme beaucoup de gens, Haldur est un accordéoniste autodidacte poussé par son père. Très vite, il éprouve le désir de fabriquer son propre instrument. Il entre finalement en apprentissage et obtient sa maitrise à 32 ans. Aujourd'hui, un nombre respectable de musiciens populaires du pays de Samborg s'adresse à lui pour leur accordéon. Son travail est minutieux, précis et requiert de la patience. C'est un art dans le sens ou par les décorations possibles sur la structure en bois, aucun accordéon ne ressemble à un autre, ils sont tous différents, ont chacun leur spécificité et leur originalité. Pour l'avenir, Haldur entend diversifier son activité en gravant son nom sur des accordéons chromatiques ![/justify]
Publié le 26 avril 2029,
[justify]Intéressons-nous aujourd'hui à l'artisanat sur bois, un monde au savoir-faire entretenu et vivant. A cette occasion, nous partons à Vidrek, vénérable ville de province, lieu d'un artisanat rustique, pittoresque, humble. Elle est le type de cité que la Couronne souhaite depuis quelques années : coincée dans ses murs et décidée à être un épicentre de la petite économie du travail à la main. Celle-ci aurait aussi eu les faveurs du royaume si elle avait été un antre artistique, culturel, de pensée religieuse, intellectuelle ou scientifique. Les artisans que nous présenteront vivent au sein d'un milieu semi-rural ou l'identité urbaine et son architecture typique côtoie, à ses périphéries, les caractéristiques bucoliques et rustiques d'une campagne vivante, qui ne s'est jamais reniée et vraisemblablement prête à manier du fusil si un jour, on lui demandait de se désavouer au nom de l'esprit du temps.
Le moulin des bels capitaines des faubourgs de Vidrek date du XIXe siècle et appartient à la famille d'Olaf. Il est artisan et use de la force hydraulique pour confectionner des roues en bois, des robinets pour tonneau, des figurines peintes pour crèche de noël et d'autres beaux jouets, comme des poupées en bois. Olaf travaille avec trois apprentis (dont son fils) et deux compagnons, qui pourraient néanmoins s'en aller cet été, emmenant leurs outils avec eux, après avoir obtenus la maitrise. Au Thorval, les confections de l'atelier sont connus au nord jusqu'à Voksted et par endroits en Alméra de l'ouest grâce à quelques exportations réalisées en début d'année. Malgré tout, le métier ne permet pas l'enrichissement excessif. Après avoir réglé la taxe sur les corporations, remit la participation aux caisses corporatives, ainsi qu'effectué la paie dû aux compagnons et aux apprentis, il reste à Olaf de quoi entretenir correctement sa famille, sans exubérance.
Notre second artisan se nomme Haldur et tient un atelier-boutique dans le centre de Vidrek. Il fait vivre seul son artisanat et confectionne des accordéons diatoniques. Comme beaucoup de gens, Haldur est un accordéoniste autodidacte poussé par son père. Très vite, il éprouve le désir de fabriquer son propre instrument. Il entre finalement en apprentissage et obtient sa maitrise à 32 ans. Aujourd'hui, un nombre respectable de musiciens populaires du pays de Samborg s'adresse à lui pour leur accordéon. Son travail est minutieux, précis et requiert de la patience. C'est un art dans le sens ou par les décorations possibles sur la structure en bois, aucun accordéon ne ressemble à un autre, ils sont tous différents, ont chacun leur spécificité et leur originalité. Pour l'avenir, Haldur entend diversifier son activité en gravant son nom sur des accordéons chromatiques ![/justify]
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Zaldora
[justify][center]Providence[/center]
Le dynamisme vivifiant du théâtre.
14 mai 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/07/1455547645-theatre-thorval.png[/img][/center]
La nouvelle pièce théâtrale Le jeu du médaillon a eu sa première représentation hier après-midi depuis une estrade en bois installé sur le parvis de la Cathédrale Sankt Johannes. Écrit par Harald Eriksen, célèbre dramaturge, et joué par la troupe itinérante de saltimbanques les Vagabonds, Le jeu du médaillon est un drame semi-liturgique qui relate l'histoire d'un berger de seize ans, ainé d'une fratrie de cinq. Alors que le père mène le troupeau à l'estive, il chute gravement et se trouve au seuil de la mort. Il explique à son plus vieux fils avoir perdu le médaillon familial, qui contient une relique, et sans lequel lui et ses frères ne pourront connaitre mariage heureux et fertile. L'objet doit être retrouvé avant que le chef de famille ne rende l'âme. Si tôt, le pastoureau prend la route pour une quête au cours de laquelle Satan manigancera pour le faire échouer, tandis que Saint Nicolas fera tout le contraire. Regardé par vingt trois milles personnes, de tout âge et de toute condition, la pièce connut un franc succès et sera jouée encore neuf fois à Adursted, avant de partir pour d'autres villes et villages du royaume. Le théâtre est au Thorval un art florissant et apprécié. Les drames semi-liturgiques comme ci dessus, histoires mêlant choses profanes/légendaires et sacrées, conquièrent les foules et rencontrent de nombreuses gloires. Ceux-ci ne font toutefois pas d'ombre aux drames liturgiques dont le sort est similaire. Ils sont joués à l'intérieur des églises et liés au calendrier liturgique. Les représentations sont des tableaux de l'Ancien et du Nouveau Testament, mais aussi de la vie des saints et de l'histoire de l'Église. Le déluge, la chute, la bataille du paradis, la passion du Christ et l'assomption de Marie sont des sujets récurrents. A coté du théâtre religieux, des genres profanes, mais pas dénués de surnaturel, arrivent à se faire une place. Cela est vrai pour le drame historique proposant soit des œuvres mettant en scène des évènements de l'Histoire, soit des récits sur fond historique. Le registre varie selon les dramaturges et va du très réaliste au plus épique, teinté d’héroïsme. La comédie attire également et présentent des spectacles sous la forme d'intrigue légère, dans un cadre populaire, emplit de farces, de moqueries dont quelques unes peuvent être très grossières. Ce type de pièce n'a en général pas sa place sous le porche des églises et se déroule plutôt sur les places de marché. Il serait toutefois mal avisé de croire que l'humour soit le monopole de la comédie. Les blagues sont en effet présentes dans d'autres genres, notamment le drame semi-liturgique, mais dans un registre différent. Enfin, dernier type de théâtre notable : le drame marin, apparut en 2023 sous la plume du Niels Karlsen, explore le monde de la mer, puits inépuisables d'histoires, de légendes, de mythes, de monstres et de sirènes. Nous l'avons vu, le théâtre plait et rassemble des gens de toute condition, en ville comme à la campagne. De nouvelles pièces sortent régulièrement et ne ressemblent à aucune des précédentes, symbole de la bonne santé du théâtre en nos contrées. Avant de recevoir des courriers de réprobation, nous informons nos lecteurs que l'opéra, les danses et les numéros personnels (cracheurs de feu, jongleurs, acrobates, ventriloques, musiciens) n'ont pas été mentionnés à dessein et feront l'objet de prochains articles.[/justify]
Le dynamisme vivifiant du théâtre.
14 mai 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/07/1455547645-theatre-thorval.png[/img][/center]
La nouvelle pièce théâtrale Le jeu du médaillon a eu sa première représentation hier après-midi depuis une estrade en bois installé sur le parvis de la Cathédrale Sankt Johannes. Écrit par Harald Eriksen, célèbre dramaturge, et joué par la troupe itinérante de saltimbanques les Vagabonds, Le jeu du médaillon est un drame semi-liturgique qui relate l'histoire d'un berger de seize ans, ainé d'une fratrie de cinq. Alors que le père mène le troupeau à l'estive, il chute gravement et se trouve au seuil de la mort. Il explique à son plus vieux fils avoir perdu le médaillon familial, qui contient une relique, et sans lequel lui et ses frères ne pourront connaitre mariage heureux et fertile. L'objet doit être retrouvé avant que le chef de famille ne rende l'âme. Si tôt, le pastoureau prend la route pour une quête au cours de laquelle Satan manigancera pour le faire échouer, tandis que Saint Nicolas fera tout le contraire. Regardé par vingt trois milles personnes, de tout âge et de toute condition, la pièce connut un franc succès et sera jouée encore neuf fois à Adursted, avant de partir pour d'autres villes et villages du royaume. Le théâtre est au Thorval un art florissant et apprécié. Les drames semi-liturgiques comme ci dessus, histoires mêlant choses profanes/légendaires et sacrées, conquièrent les foules et rencontrent de nombreuses gloires. Ceux-ci ne font toutefois pas d'ombre aux drames liturgiques dont le sort est similaire. Ils sont joués à l'intérieur des églises et liés au calendrier liturgique. Les représentations sont des tableaux de l'Ancien et du Nouveau Testament, mais aussi de la vie des saints et de l'histoire de l'Église. Le déluge, la chute, la bataille du paradis, la passion du Christ et l'assomption de Marie sont des sujets récurrents. A coté du théâtre religieux, des genres profanes, mais pas dénués de surnaturel, arrivent à se faire une place. Cela est vrai pour le drame historique proposant soit des œuvres mettant en scène des évènements de l'Histoire, soit des récits sur fond historique. Le registre varie selon les dramaturges et va du très réaliste au plus épique, teinté d’héroïsme. La comédie attire également et présentent des spectacles sous la forme d'intrigue légère, dans un cadre populaire, emplit de farces, de moqueries dont quelques unes peuvent être très grossières. Ce type de pièce n'a en général pas sa place sous le porche des églises et se déroule plutôt sur les places de marché. Il serait toutefois mal avisé de croire que l'humour soit le monopole de la comédie. Les blagues sont en effet présentes dans d'autres genres, notamment le drame semi-liturgique, mais dans un registre différent. Enfin, dernier type de théâtre notable : le drame marin, apparut en 2023 sous la plume du Niels Karlsen, explore le monde de la mer, puits inépuisables d'histoires, de légendes, de mythes, de monstres et de sirènes. Nous l'avons vu, le théâtre plait et rassemble des gens de toute condition, en ville comme à la campagne. De nouvelles pièces sortent régulièrement et ne ressemblent à aucune des précédentes, symbole de la bonne santé du théâtre en nos contrées. Avant de recevoir des courriers de réprobation, nous informons nos lecteurs que l'opéra, les danses et les numéros personnels (cracheurs de feu, jongleurs, acrobates, ventriloques, musiciens) n'ont pas été mentionnés à dessein et feront l'objet de prochains articles.[/justify]
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Zaldora
[justify][center]Providence[/center]
Les monastères, entre spiritualité et culture.
4 juin 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/08/1456095801-saint-benoit.png[/img][/center]
Les monastères, les abbayes et les prieurés foisonnent dans la campagne thorvaloise. De sublimes souvenirs d'une glorieuse période aujourd'hui révolue ? Non, ces édifices sont habités et incarnent les joyaux du monachisme contemporain. La vie monastique a commencé un renouveau au début des années 2010 et le XXIe siècle est pour elle un vrai age d'or. Connu pour l'équilibre recherché dans l'ascèse, la règle de Saint Benoit est la plus fréquente, quoique des communautés monacales se plient à la règle de Saint Colomban, la plus stricte de tout l'Occident chrétien. Les monastères sont regardés comme des lieux de perfection chrétienne, une existence à l'écart du monde faite de prières communes et individuelles, de contemplations, de silence, de lectures pieuses et de méditations. Les moines sont le cœur battant de la société, tant pour leurs œuvres spirituelles que temporelles. En effet, les édifices monastiques sont aussi de réels épicentres intellectuels et culturels. Ils possèdent d'anciennes et importantes bibliothèques, dont les livres sont partagés avec l'extérieur et font de réguliers voyages à travers les provinces du royaume. Ces collections de manuscrits sont denses au point de rivaliser avec la Bibliothèque royal du Thorval et de lui faire de l'ombre. En plus de livres, on estime que 70% des archives du royaume sont entreposés au sein des abbayes. Confier les archives aux abbés est une ancienne tradition thorvaloise qui remonte au IXe siècle. En les mettant à l'abri des instabilités, des bouleversements et des folies du monde, la pratique permit de sauvegarder un grand nombre de documents aussi anciens que récents et l'ensemble représente une mine d'or pour les historiens. Chaque monastère ou abbaye jouit par ailleurs d'un scriptorium où les frères et les sœurs s'adonnent à la mise à jour de livres indispensables à la vie religieuse, mais aussi à l'écriture intellectuelle (travaux théologiques, essai religieux), à l'étude, à la lecture, au petit artisanat (sculpture sur bois, confection de cierges, broderie) et à la peinture d'illustrations, de tableaux, d’icônes, un art toujours orienté vers, et au service de la religion. En dehors des contributions intellectuelles et culturelles, les religieux tonsurés jouent un rôle dans l'économie et le social. Ces activités séculières-ci reposent sur les frères et sœurs lais. Ces derniers sont les personnes n'ayant pas prononcé les vœux à l'issue du noviciat mais dont le goût pour la vie religieuse les autorise à rester. Ils participent à la vie spirituelle de la communauté mais ne sont pas cloitrés et se réservent ainsi aux affaires temporelles. Ce sont par exemple eux qui veillent à la production de céréales et de légumes pour les besoins alimentaires du monastère ; de houblon et de fromages pour la multitude. Les frères et les sœurs lais gèrent aussi l'hostellerie où sont hébergés les pèlerins et les voyageurs. Ce sont toujours eux qui tiennent les infirmeries et les écoles monastiques où s'instruisent les enfants des villages. Enfin, les sœurs et frères lais prennent en charge les nourrissons abandonnés devant les monastères. Ceux-ci sont ensuite élevés par l'ensemble de la communauté. Arrivés à un certain age, les trois quart embrassent les ordres tandis que l'autre partie retourne à la vie séculière, souvent pour y servir comme prêtre. Par sa vigueur, sa place prépondérante et sa stabilité, le monachisme est l'âme de notre société d'aujourd'hui.[/justify]
Les monastères, entre spiritualité et culture.
4 juin 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/08/1456095801-saint-benoit.png[/img][/center]
Les monastères, les abbayes et les prieurés foisonnent dans la campagne thorvaloise. De sublimes souvenirs d'une glorieuse période aujourd'hui révolue ? Non, ces édifices sont habités et incarnent les joyaux du monachisme contemporain. La vie monastique a commencé un renouveau au début des années 2010 et le XXIe siècle est pour elle un vrai age d'or. Connu pour l'équilibre recherché dans l'ascèse, la règle de Saint Benoit est la plus fréquente, quoique des communautés monacales se plient à la règle de Saint Colomban, la plus stricte de tout l'Occident chrétien. Les monastères sont regardés comme des lieux de perfection chrétienne, une existence à l'écart du monde faite de prières communes et individuelles, de contemplations, de silence, de lectures pieuses et de méditations. Les moines sont le cœur battant de la société, tant pour leurs œuvres spirituelles que temporelles. En effet, les édifices monastiques sont aussi de réels épicentres intellectuels et culturels. Ils possèdent d'anciennes et importantes bibliothèques, dont les livres sont partagés avec l'extérieur et font de réguliers voyages à travers les provinces du royaume. Ces collections de manuscrits sont denses au point de rivaliser avec la Bibliothèque royal du Thorval et de lui faire de l'ombre. En plus de livres, on estime que 70% des archives du royaume sont entreposés au sein des abbayes. Confier les archives aux abbés est une ancienne tradition thorvaloise qui remonte au IXe siècle. En les mettant à l'abri des instabilités, des bouleversements et des folies du monde, la pratique permit de sauvegarder un grand nombre de documents aussi anciens que récents et l'ensemble représente une mine d'or pour les historiens. Chaque monastère ou abbaye jouit par ailleurs d'un scriptorium où les frères et les sœurs s'adonnent à la mise à jour de livres indispensables à la vie religieuse, mais aussi à l'écriture intellectuelle (travaux théologiques, essai religieux), à l'étude, à la lecture, au petit artisanat (sculpture sur bois, confection de cierges, broderie) et à la peinture d'illustrations, de tableaux, d’icônes, un art toujours orienté vers, et au service de la religion. En dehors des contributions intellectuelles et culturelles, les religieux tonsurés jouent un rôle dans l'économie et le social. Ces activités séculières-ci reposent sur les frères et sœurs lais. Ces derniers sont les personnes n'ayant pas prononcé les vœux à l'issue du noviciat mais dont le goût pour la vie religieuse les autorise à rester. Ils participent à la vie spirituelle de la communauté mais ne sont pas cloitrés et se réservent ainsi aux affaires temporelles. Ce sont par exemple eux qui veillent à la production de céréales et de légumes pour les besoins alimentaires du monastère ; de houblon et de fromages pour la multitude. Les frères et les sœurs lais gèrent aussi l'hostellerie où sont hébergés les pèlerins et les voyageurs. Ce sont toujours eux qui tiennent les infirmeries et les écoles monastiques où s'instruisent les enfants des villages. Enfin, les sœurs et frères lais prennent en charge les nourrissons abandonnés devant les monastères. Ceux-ci sont ensuite élevés par l'ensemble de la communauté. Arrivés à un certain age, les trois quart embrassent les ordres tandis que l'autre partie retourne à la vie séculière, souvent pour y servir comme prêtre. Par sa vigueur, sa place prépondérante et sa stabilité, le monachisme est l'âme de notre société d'aujourd'hui.[/justify]
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Zaldora
[justify][center]Providence[/center]
L'art du vitrail.
11 juin 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/10/1457659716-vitrail-2-notre-dame-des-marins.png[/img]
A l'église Notre-Dame des Marins[/center]
Les yeux rivés sur son vitrail qu'il sertissait directement à l'église saint Paul à Bro-i-uld, dans le Samborg, Folker se résolut enfin à combler sa panse. Absorbé par son œuvre, celui-ci ne mangeait plus depuis quatre jours. Il se contentait d'étancher sa soif et de dormir une ou deux heures par nuit. Le reste du temps était consacré à la prière et au vitrail qui à la fin devait représenter la scène de conversion de Saint Paul. L'indispensable part de spirituel pour la bonne pratique du métier de verrier était une leçon apprise chez son maitre ; et le son de cloche était le même chez n'importe quelle jurande verrière digne de ce nom. Les verriers dédient prières au Saint Esprit et à Saint Laurent, leurs patron. Celles-ci sont secondées, bien que moins couramment, par un jeûne complet de quelques jours à l'image de Folker. Tout bon maitre qui ne soit pas un charlatan affirmera que la carence de spiritualité durant la confection du vitrail se verra sur le résultat final, par l'absence de la caractéristique touche divine donnant tout son éclat à l’œuvre. Par ailleurs, les artisans choisissent assez souvent de réaliser leurs ouvrages au sein de la chapelle afin de s'imprégner de l'ambiance et de l'atmosphère sacrée. Mais d'autres fois, la cause est pratique : surchargé de commandes, l'atelier manque de place. L'art du vitrail est très demandé au Thorval et son activité semble inépuisable. Il ne semble craindre aucune crise. Plus de 90% de nos églises construites dans le passé possèdent une architecture se mariant bien avec le vitrail (roman et gothique), et celles que l'on élèvent au XXIe siècle, dont les aspects recouvrent les nouvelles variétés de gothique et de roman (« néo »), s'harmonisent encore mieux avec les œuvres de verrerie. Il en va de même pour l'architecture stavkirke, églises en bois spécifiquement nordique dotées de détails finement taillés et dont la pénombre intérieure permet, comme pour les églises gothiques, de faire ressortir la beauté du vitrail. Cependant, les stavkirkes sont parfois dépourvues de fenêtres. Les vitraux d'églises narrent des scènes de l'Ancien Testament, des Évangiles, de la vie des Saints mais aussi de l'histoire du Thorval, ainsi que d'épisodes de vie locale. Par exemple, l'église paroissiale Notre-Dame des Marins à Modighavne renferme un vitrail exposant une expédition de pêcheurs partis chasser la baleine sous la protection de Marie (voir image ci-dessus). Si la clientèle des verriers est en majorité religieuse, ces derniers reçoivent également des demandes en provenance du monde laïc. Ainsi, nous voyons des vitraux apparaitre dans les universités, les hôpitaux, les bibliothèques, les châteaux et les ateliers corporatifs. Chez ces derniers, les vitraux servent à illustrer Jésus Christ, la Mère de Dieu, le saint patron et... l'évolution du métier au cours de l'histoire. En ses bases, la technique des verriers thorvalois dans l'art séculaire du vitrail est restée la même avec l'ajout de nouvelles astuces au fils des années, sans rien compromettre. Les verriers n'accepteront sous aucun prétexte des pratiques ou des outils susceptibles de nuire à la profession et tiennent aussi à ce que leur art soit purement autonome, c'est à dire que la réalisation soit de A à Z celle du verrier, sans l'intervention d'un prétendu « peintre-verrier » pour la décoration. Le savoir-faire thorvalois pour le travail du verre est reconnu dans le monde. Cette réalité a été confirmée par l'île Saint-Sévère qui, souhaitant développer une activité de verrerie et perfectionner les qualités de ses artisans, fit appel aux services de Botulf, maitre-verrier réputé de la corporation adurstedoise.[/justify]
L'art du vitrail.
11 juin 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/10/1457659716-vitrail-2-notre-dame-des-marins.png[/img]
A l'église Notre-Dame des Marins[/center]
Les yeux rivés sur son vitrail qu'il sertissait directement à l'église saint Paul à Bro-i-uld, dans le Samborg, Folker se résolut enfin à combler sa panse. Absorbé par son œuvre, celui-ci ne mangeait plus depuis quatre jours. Il se contentait d'étancher sa soif et de dormir une ou deux heures par nuit. Le reste du temps était consacré à la prière et au vitrail qui à la fin devait représenter la scène de conversion de Saint Paul. L'indispensable part de spirituel pour la bonne pratique du métier de verrier était une leçon apprise chez son maitre ; et le son de cloche était le même chez n'importe quelle jurande verrière digne de ce nom. Les verriers dédient prières au Saint Esprit et à Saint Laurent, leurs patron. Celles-ci sont secondées, bien que moins couramment, par un jeûne complet de quelques jours à l'image de Folker. Tout bon maitre qui ne soit pas un charlatan affirmera que la carence de spiritualité durant la confection du vitrail se verra sur le résultat final, par l'absence de la caractéristique touche divine donnant tout son éclat à l’œuvre. Par ailleurs, les artisans choisissent assez souvent de réaliser leurs ouvrages au sein de la chapelle afin de s'imprégner de l'ambiance et de l'atmosphère sacrée. Mais d'autres fois, la cause est pratique : surchargé de commandes, l'atelier manque de place. L'art du vitrail est très demandé au Thorval et son activité semble inépuisable. Il ne semble craindre aucune crise. Plus de 90% de nos églises construites dans le passé possèdent une architecture se mariant bien avec le vitrail (roman et gothique), et celles que l'on élèvent au XXIe siècle, dont les aspects recouvrent les nouvelles variétés de gothique et de roman (« néo »), s'harmonisent encore mieux avec les œuvres de verrerie. Il en va de même pour l'architecture stavkirke, églises en bois spécifiquement nordique dotées de détails finement taillés et dont la pénombre intérieure permet, comme pour les églises gothiques, de faire ressortir la beauté du vitrail. Cependant, les stavkirkes sont parfois dépourvues de fenêtres. Les vitraux d'églises narrent des scènes de l'Ancien Testament, des Évangiles, de la vie des Saints mais aussi de l'histoire du Thorval, ainsi que d'épisodes de vie locale. Par exemple, l'église paroissiale Notre-Dame des Marins à Modighavne renferme un vitrail exposant une expédition de pêcheurs partis chasser la baleine sous la protection de Marie (voir image ci-dessus). Si la clientèle des verriers est en majorité religieuse, ces derniers reçoivent également des demandes en provenance du monde laïc. Ainsi, nous voyons des vitraux apparaitre dans les universités, les hôpitaux, les bibliothèques, les châteaux et les ateliers corporatifs. Chez ces derniers, les vitraux servent à illustrer Jésus Christ, la Mère de Dieu, le saint patron et... l'évolution du métier au cours de l'histoire. En ses bases, la technique des verriers thorvalois dans l'art séculaire du vitrail est restée la même avec l'ajout de nouvelles astuces au fils des années, sans rien compromettre. Les verriers n'accepteront sous aucun prétexte des pratiques ou des outils susceptibles de nuire à la profession et tiennent aussi à ce que leur art soit purement autonome, c'est à dire que la réalisation soit de A à Z celle du verrier, sans l'intervention d'un prétendu « peintre-verrier » pour la décoration. Le savoir-faire thorvalois pour le travail du verre est reconnu dans le monde. Cette réalité a été confirmée par l'île Saint-Sévère qui, souhaitant développer une activité de verrerie et perfectionner les qualités de ses artisans, fit appel aux services de Botulf, maitre-verrier réputé de la corporation adurstedoise.[/justify]
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Zaldora
[justify][center]Providence[/center]
La course navale d'Adursted.
17 juin 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/08/1456500662-langskib.png[/img]
Un langskib[/center]
Hier, 16 juin 2029, Adursted a été l'hôte du tout premier jeu des marins, une course d'aviron mettant au prise huit corps de métier de la ville. Le parcours se fit sur le fleuve Sankt Erland, coupant la capitale Est-Ouest, pour une distance de sept kilomètres à bord de Langskib contenant chacun trente deux rameurs. Construits sur les chantiers navals de la cité aux frais des corporations participantes, les différents navires étaient en pin ou en frêne, alors que les voiles de feutre (moins cher que du coton) affichaient des teintes unies ou bicolores (blanc-rouge, blanc-or, ...). Les figures de proues exposaient elles des images religieuses taillées dans le bois, le visage de la Vierge Marie, du Christ, du saint patron du métier ou encore un simple crucifix. Arbitrée par le prévôt, son excellence Frederik Petersen, la course s'effectua cette année selon la formule 100% rames, avec les gréements affalés, tandis que celle de l'an prochain permettra l'usage des voiles mais avec une réserve de rameurs réduite. Et ainsi de suite une année sur deux. Les vainqueurs de cette première édition furent les marins grâce à une légère avance sur les pêcheurs deuxièmes. Les gardes royaux, invités prestigieux, terminent à une honorable troisième place. Ce grand moment de sport amateur et d'identité urbaine n'a néanmoins pas échappé à une polémique. Disqualifiés après que leurs bateau ait pris l'eau et coulé à six mille cent mètres de l'arrivée, les banquiers ont accusé les constructeurs navals d'avoir à dessein bâclé le travail. Un représentant des chantiers leur a répondu d'apprendre à manier un navire avant de penser à calomnier les autres. Quoi qu'il en soit, les gagnants repartent avec un voyage en Terre Sainte, des tricots en laine Skudde et trente deux kilos de saucisson Fiémançais.
1. Les marins ---- 15:33.810
2. Les pêcheurs ---- 15:35.125
3. Les gardes royaux ---- 15:59.980
4. Les maraichers ---- 19:39.000
5. Les verriers ---- 19:44.610
6. Les ébénistes ---- 19:50.377
7. Les tapissiers ---- 19:50.391
8. Les banquiers ---- disqualifiés pour matériel défaillant.[/justify]
La course navale d'Adursted.
17 juin 2029
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/08/1456500662-langskib.png[/img]
Un langskib[/center]
Hier, 16 juin 2029, Adursted a été l'hôte du tout premier jeu des marins, une course d'aviron mettant au prise huit corps de métier de la ville. Le parcours se fit sur le fleuve Sankt Erland, coupant la capitale Est-Ouest, pour une distance de sept kilomètres à bord de Langskib contenant chacun trente deux rameurs. Construits sur les chantiers navals de la cité aux frais des corporations participantes, les différents navires étaient en pin ou en frêne, alors que les voiles de feutre (moins cher que du coton) affichaient des teintes unies ou bicolores (blanc-rouge, blanc-or, ...). Les figures de proues exposaient elles des images religieuses taillées dans le bois, le visage de la Vierge Marie, du Christ, du saint patron du métier ou encore un simple crucifix. Arbitrée par le prévôt, son excellence Frederik Petersen, la course s'effectua cette année selon la formule 100% rames, avec les gréements affalés, tandis que celle de l'an prochain permettra l'usage des voiles mais avec une réserve de rameurs réduite. Et ainsi de suite une année sur deux. Les vainqueurs de cette première édition furent les marins grâce à une légère avance sur les pêcheurs deuxièmes. Les gardes royaux, invités prestigieux, terminent à une honorable troisième place. Ce grand moment de sport amateur et d'identité urbaine n'a néanmoins pas échappé à une polémique. Disqualifiés après que leurs bateau ait pris l'eau et coulé à six mille cent mètres de l'arrivée, les banquiers ont accusé les constructeurs navals d'avoir à dessein bâclé le travail. Un représentant des chantiers leur a répondu d'apprendre à manier un navire avant de penser à calomnier les autres. Quoi qu'il en soit, les gagnants repartent avec un voyage en Terre Sainte, des tricots en laine Skudde et trente deux kilos de saucisson Fiémançais.
1. Les marins ---- 15:33.810
2. Les pêcheurs ---- 15:35.125
3. Les gardes royaux ---- 15:59.980
4. Les maraichers ---- 19:39.000
5. Les verriers ---- 19:44.610
6. Les ébénistes ---- 19:50.377
7. Les tapissiers ---- 19:50.391
8. Les banquiers ---- disqualifiés pour matériel défaillant.[/justify]