Hohenviertenstein (palais princier)
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Otto
[justify]Juin 2027, dans la salle du Conseil Secret
Le Prince-Régent est assis à sa place et préside cette réunion du Conseil Secret. Sont présent les Grands Officiers de la Couronne.
S.A.S Heinrich
Prince Régent
Messieurs, madame, j'ouvre cette séance du Conseil Secret pour vous parler de la situation en Aquanox. Comme vous le savez, depuis de nombreuses années ce pays est dirigé par un État fédéral, radicalement opposé à notre monarchie, tant dans ses valeurs que dans ses actes. Néanmoins la situation pourrait changer dans les prochains mois. Nous savons grâce à Monseigneur l'archevêque d'Aghdapur que le prétendant à la couronne s'est converti au Christianisme, l'émergence d'une monarchie chrétienne serait donc possible dans ce pays.
Karl von Leunheim
Chancelier
Nous pouvons peut-être débloquer quelques fonds pour le soutenir, mais il faudra être très discret, nous ne pouvons pas risquer de nous fâcher avec la Fédération d'Aquanox après tout les différents qui nous ont opposé à ses gouvernants.
S.A. Joseph-Maximilien
Maréchal
Pour une restauration stable, il leur faudra aussi un soutien militaire.
Karl von Leunheim
Chancelier
Je ne suis pas sûr que débarquer une armée lui sera très utile, il faut que notre aide reste discrète. Pourquoi ne pas envoyer des ambassadeurs discrets auprès du prétendant, ainsi il sera assuré de notre soutien et nous pourrons être informé de ses besoins.
S.A.S Heinrich
Prince Régent
Je ne veux pas que la Principauté puisse être directement associée à ce qui pourrait se passer. Faîtes donc très attentions sur le choix des agents, vous avez déjà des propositions ?
Karl von Leunheim
Chancelier
Je connais un abbé-libre (càd un clerc qui a suivi l'ensemble de ses études dans un Séminaire mais qui n'a jamais reçu les ordres majeurs) qui pourrait faire l'affaire : il est discret et n'a pas grand chose à perdre. C'est un homme de confiance. Je connais aussi un officier à la retraire, fils puiné d'une noble famille. Tout deux sont suffisament insignifiant pour que personnes ne se doute de quoique se soit.
S.A.S Heinrich
Prince Régent
Bien, je vous fais confiance monsieur. Passons maintenant à d'autres questions...[/justify]
Le Prince-Régent est assis à sa place et préside cette réunion du Conseil Secret. Sont présent les Grands Officiers de la Couronne.
S.A.S Heinrich
Prince Régent
Messieurs, madame, j'ouvre cette séance du Conseil Secret pour vous parler de la situation en Aquanox. Comme vous le savez, depuis de nombreuses années ce pays est dirigé par un État fédéral, radicalement opposé à notre monarchie, tant dans ses valeurs que dans ses actes. Néanmoins la situation pourrait changer dans les prochains mois. Nous savons grâce à Monseigneur l'archevêque d'Aghdapur que le prétendant à la couronne s'est converti au Christianisme, l'émergence d'une monarchie chrétienne serait donc possible dans ce pays.
Karl von Leunheim
Chancelier
Nous pouvons peut-être débloquer quelques fonds pour le soutenir, mais il faudra être très discret, nous ne pouvons pas risquer de nous fâcher avec la Fédération d'Aquanox après tout les différents qui nous ont opposé à ses gouvernants.
S.A. Joseph-Maximilien
Maréchal
Pour une restauration stable, il leur faudra aussi un soutien militaire.
Karl von Leunheim
Chancelier
Je ne suis pas sûr que débarquer une armée lui sera très utile, il faut que notre aide reste discrète. Pourquoi ne pas envoyer des ambassadeurs discrets auprès du prétendant, ainsi il sera assuré de notre soutien et nous pourrons être informé de ses besoins.
S.A.S Heinrich
Prince Régent
Je ne veux pas que la Principauté puisse être directement associée à ce qui pourrait se passer. Faîtes donc très attentions sur le choix des agents, vous avez déjà des propositions ?
Karl von Leunheim
Chancelier
Je connais un abbé-libre (càd un clerc qui a suivi l'ensemble de ses études dans un Séminaire mais qui n'a jamais reçu les ordres majeurs) qui pourrait faire l'affaire : il est discret et n'a pas grand chose à perdre. C'est un homme de confiance. Je connais aussi un officier à la retraire, fils puiné d'une noble famille. Tout deux sont suffisament insignifiant pour que personnes ne se doute de quoique se soit.
S.A.S Heinrich
Prince Régent
Bien, je vous fais confiance monsieur. Passons maintenant à d'autres questions...[/justify]
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Otto
[justify]Le 24 mai 2028, dans la salle du Conseil Secret
Le Prince-Régent est assis à sa place et préside la petite tablée avec le jeune Prince-Héréditaire à ses côtés. Autour de lui se tient le Conseil de Conscience, un Conseil chargé de soutenir le prince dans les affaires spirituelles et religieuses ainsi que de lui dire si ces actions sont justes ou non. Siège avec lui le ministre-président Aloïs von Bergvättern, le chancelier Ludwig Wittelsreich, monseigneur l'archevêque d'Hochburg Wilhem von Martzer, un des deux confesseurs du château, ainsi qu'un pasteur réformé.
Après les traditionnelles prières d'ouverture de ce conseil hebdomadaire et l'examen de conscience du prince pour ses décisions passées, le chancelier prit la parole.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Vos Altesses, Monseigneur, j'aimerai commencé cette réunion en abordant une question importante. Par l'intermédiaire de notre ambassadeur au Thorval, nous avons appris que la situation en Bardaran ne s'arrangeait pas. Le Conseil de Paréage a décidé de permettre à un corps de notre ami maokorien de venir stationné en Terre Sainte. Il semblerait que les Provinces-Unies du Raksasa ne goûtent guère à cela.
Wilhem von Martzer
Archevêque d'Hochburg
Cela est bien fâcheux. La Terre Sainte est en paix depuis des années maintenant et si le fragile équilibre venait à être renversé...
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
... c'est toute la Chrétienté qui pourrait en pâtir. Tant que le Royaume du Thorval est dans le Conseil de Paréage, nous sommes sûr que la Terre Sainte reste ouverte à tous et à toutes. Des pays moins sympathiques pourraient s'y installer. Il vaudrait mieux ce méfier du Raksasa, qui a des sympathies pour les wahhabites du Plarel qu'il protège. Il faut souligner que les musulmans ne sont que peu présent sur le continent Zanyanais, hormis en Terre Sainte. Laisser le contrôle de cette terre aux musulmans reviendrait à abdiquer.
Le confesseur du prince
N'envisagez-vous tout de même pas la guerre monsieur le chancelier ?
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Bien sûr que nous, nous saurions sûr de la perdre de toute façon... Nous pouvons par contre trouver une solution qui contenterait les râles raksasses et la Chrétienté. Nous pourrions amener quelques changements dans le Conseil de Paréage. Sans remettre ouvertement le Conseil déjà existant, nous pourrions créé un Conseil alternatif avec des imans locaux. L'évêque de Bardaran est vieux, lorsqu'il mourra, il sera aisé de faire élire par le Saint-Siège un de nos amis à ce siège. Celui-ci pourra rendre public notre accord secret et rendra caduque le Conseil de Paréage qui était en place jusqu'alors. Le Thorval ne se risquera pas à la guerre pour le contrôle de la Terre Sainte et le Raksasa sera calmé. Qu'en pensez-vous Altesse ?
S.A. Joseph-Maximilien
Régent
Mmmhm. Cela me semble correct. Nous devons être sûr que votre plan fonctionne : une fois que nous l'aurons lancé, il n'y aura plus de retour en arrière monsieur le chancelier, en êtes-vous bien conscient.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Oui Altesse. Je peux vous garantir que mon plan fonctionnera. Sinon, vous n'aurez qu'à me condamner à l'exil pour mes mauvaises décisions afin de disculper notre Monarchie de toute accusation.
S.A. Joseph-Maximilien
Régent
Bien, en ce cas nous annoncerons notre décision au Conseil Secret de lundi. D'ici là monsieur le Chancelier, commencez à agir, contacter les imans du Bardaran.
Ludwig Witteslreich
Chancelier
Bien Altesse.[...][/justify]
Le Prince-Régent est assis à sa place et préside la petite tablée avec le jeune Prince-Héréditaire à ses côtés. Autour de lui se tient le Conseil de Conscience, un Conseil chargé de soutenir le prince dans les affaires spirituelles et religieuses ainsi que de lui dire si ces actions sont justes ou non. Siège avec lui le ministre-président Aloïs von Bergvättern, le chancelier Ludwig Wittelsreich, monseigneur l'archevêque d'Hochburg Wilhem von Martzer, un des deux confesseurs du château, ainsi qu'un pasteur réformé.
Après les traditionnelles prières d'ouverture de ce conseil hebdomadaire et l'examen de conscience du prince pour ses décisions passées, le chancelier prit la parole.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Vos Altesses, Monseigneur, j'aimerai commencé cette réunion en abordant une question importante. Par l'intermédiaire de notre ambassadeur au Thorval, nous avons appris que la situation en Bardaran ne s'arrangeait pas. Le Conseil de Paréage a décidé de permettre à un corps de notre ami maokorien de venir stationné en Terre Sainte. Il semblerait que les Provinces-Unies du Raksasa ne goûtent guère à cela.
Wilhem von Martzer
Archevêque d'Hochburg
Cela est bien fâcheux. La Terre Sainte est en paix depuis des années maintenant et si le fragile équilibre venait à être renversé...
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
... c'est toute la Chrétienté qui pourrait en pâtir. Tant que le Royaume du Thorval est dans le Conseil de Paréage, nous sommes sûr que la Terre Sainte reste ouverte à tous et à toutes. Des pays moins sympathiques pourraient s'y installer. Il vaudrait mieux ce méfier du Raksasa, qui a des sympathies pour les wahhabites du Plarel qu'il protège. Il faut souligner que les musulmans ne sont que peu présent sur le continent Zanyanais, hormis en Terre Sainte. Laisser le contrôle de cette terre aux musulmans reviendrait à abdiquer.
Le confesseur du prince
N'envisagez-vous tout de même pas la guerre monsieur le chancelier ?
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Bien sûr que nous, nous saurions sûr de la perdre de toute façon... Nous pouvons par contre trouver une solution qui contenterait les râles raksasses et la Chrétienté. Nous pourrions amener quelques changements dans le Conseil de Paréage. Sans remettre ouvertement le Conseil déjà existant, nous pourrions créé un Conseil alternatif avec des imans locaux. L'évêque de Bardaran est vieux, lorsqu'il mourra, il sera aisé de faire élire par le Saint-Siège un de nos amis à ce siège. Celui-ci pourra rendre public notre accord secret et rendra caduque le Conseil de Paréage qui était en place jusqu'alors. Le Thorval ne se risquera pas à la guerre pour le contrôle de la Terre Sainte et le Raksasa sera calmé. Qu'en pensez-vous Altesse ?
S.A. Joseph-Maximilien
Régent
Mmmhm. Cela me semble correct. Nous devons être sûr que votre plan fonctionne : une fois que nous l'aurons lancé, il n'y aura plus de retour en arrière monsieur le chancelier, en êtes-vous bien conscient.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Oui Altesse. Je peux vous garantir que mon plan fonctionnera. Sinon, vous n'aurez qu'à me condamner à l'exil pour mes mauvaises décisions afin de disculper notre Monarchie de toute accusation.
S.A. Joseph-Maximilien
Régent
Bien, en ce cas nous annoncerons notre décision au Conseil Secret de lundi. D'ici là monsieur le Chancelier, commencez à agir, contacter les imans du Bardaran.
Ludwig Witteslreich
Chancelier
Bien Altesse.[...][/justify]
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Otto
[justify]début Octobre 2027, dans la salle du Grand Conseil
Le Prince-Régent est assis à sa place et préside cette réunion du Conseil. Sont présent les Grands Officiers de la Couronne, les ministres, les secrétaires d’États ainsi que certains conseillers honoraires, soit en tout une vingtaine de personnes. Le prince Franz-Ulrich, qui deviendra ceindra la couronne en janvier, est également présent.
Premier Chambellan du Conseil
Voici l'ordre du jour décidé par le Conseil Secret et par le Prince-Régent. Tout d'abord, le Conseil discutera de l'élection du nouveau pape, Sa Sainteté Zosime II, et de l'état de la Chrétienté. Il écoutera avec attention les avis et conseils de Sa Seigneurie l'archevêque d'Hochburg. Ensuite, il examinera les affaires de défense sur les avis de Sa Seigneurie le Maréchal et de Son Excellence le Lieutenant-Général en Agorsa'a. Enfin, il étudiera les affaires ordinaires de la principauté.
S.A. Joseph-Maximilien
Prince-régent
Merci monsieur la Chambellan. Je laisserai Monseigneur l'archevêque d'Hochburg et primat du Viertenstein nous présenter la situation de la Chrétienté suite à l'élection du nouveau pape.
Wilhem von Martzer
Archevêque d'Hochburg
Vos Altesses, Vos Excellences les Grands Officiers, Mesdames et Messieurs les conseillers, vous n'êtes pas sans savoir que depuis plusieurs semaine, la Chrétienté a un nouveau pape. Je ne vous ferai également pas l'affront de vous apprendre que ce nouveau pape n'est d'autre qu'un Maokorien, le cardinal Phyrok. Ce cardinal, que Dieu a élu comme son vicaire, a été très bien accueilli dans nos Etats où il est considéré par beaucoup comme un cousin : après tout, n'est-il pas né dans un pays qui fut uni au notre pendant un temps ? De plus, sa foi semble être celle de nombreux de nos sujets, une foi traditionnelle qui fait de Dieu le premier servi. Nous ne pouvons que nous féliciter de cette élection. Néanmoins, en Alméra, certains pensent différemment. En Fiémance notamment, la situation est très trouble et des révolutionnaires enragés ont renversé la monarchie des Ardun en Fiémance, vacillante depuis 2023 et la formation du comité paysan et de la chorocratie, tandis qu'en Lurie, le roi Jean a quitté le giron de la Sainte Eglise. En Fiémance, une nouvelle monarchie semble s'installer, mais celle-ci paraît pencher vers le gallicanisme. Je prie pour que celui-ci ne tombe pas dans les mêmes écueils que la Lurie et qu'il ne soit qu'une volonté d'autonomie au sein de l'Eglise plutôt qu'une coupure nette avec celle-ci.
Joseph-Maximilian
Prince Régent
Merci Votre Eminence. Monsieur le Chancelier, avez-vous quelques choses à ajouter concernant la Fiémance ou la Lurie ?
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Pour la Fiémance, le retour à la monarchie, malgré un monarque gallican, est une bonne chose. La présence d'une république aurait pus conduire notre allié vers des dangers plus graves et la galère fiémançaise aurait été capable de s'échouer vers le libéralisme ou le socialisme. Néanmoins la monarchie est revenue sans même que l'intervention militaire ai été nécessaire comme nous l'avions suggéré au cours des Conseils Secrets. J'estime par ailleurs que toute intervention de notre part serait désormais dangereuse pour le catholicisme : nous risquerions de faire croire aux Fiémançais que les "papistes" ne sont que des étrangers qui cherchent à les envahir. Mieux vaut les ramener dans la Sainte Eglise par le calme et la douceur que par les armes.
Joseph-Maximilian
Prince Régent
J'espère que la situation s'éclairera dans les prochains jours. Enfin, entrons en contact avec ce nouveau roi et espérons qu'il rejoindra la Sainte Eglise... Passons aux questions militaires. Je crois que Son Excellence le Lieutenant-Général de l'Agorsa'a avait quelques suggestions à faire au Conseil.
Gerhild Vogtermann
Lieutenant-Général en Agorsa'a
Oui Votre Altesse. La paix est rétablie en Cécopie, cependant la menace d'une guerre est toujours existante. Nous avons doté le Protectorat d'une armée régulière capable de défendre le pays contre les envahisseurs, cependant, nous ne disposons toujours que d'une flotte ridiculement petite... Nous aimerions demander au Conseil de fournir au Protectorat 5 patrouilleurs supplémentaires afin de pouvoir protéger ces côtes.
Otto Trautmeyer
Grand-Amiral
Madame le Lieutenant-Général n'a pas tort : la flotte princière est bien faible, que ce soit en Agorsa'a ou au Viertenstein. Je pense qu'il est nécessaire, dans un contexte où nous sommes menacé par le rapprochement Quantar-Albion et par nos tensions avec quelques pays d'importance, de faire construire plus de bateaux. En sus des cinq patrouilleurs demandé par le Lieutenant-Général, je propose l'achat d'un porte-avion, de vingt autres patrouilleurs et de deux frégates de guerres. De même, nous devrions acheter une vingtaine de chasseurs afin de compenser les dernières pertes en Agorsa'a.
Joseph-Maximilian
Prince Régent
Nous acceptons vos demandes sans discuter. Le Conseil des Finances vous trouvera les fonds nécessaires. Au besoin, nous promulguerons un édit exigeant à chacun de nos États de lever un impôt exceptionnel. Enfin, abordons un dernier sujet international : la Bassaxe. Monsieur le Chancelier, veuillez nous faire un bref résumé de la situation.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Conformément aux décisions du Conseil Secret, nous avons contacté il y a plusieurs mois les indépendantistes bassaxons pour leurs confier les preuves des manipulations politiques dont le dernier référendums sur l'indépendance fut l'objet. Il semble que la région commence à s'agiter et que bientôt, l'Alémanie puisse être réunie... Néanmoins, les derniers événements fiémançais nous ont forcé à quitter nos positions militaires et il sera difficile de soutenir militairement la Bassaxe, à moins de passer par le Thorval.
Joseph-Maximilian
Prince Régent
Espérons que nous n'en arrivions pas à de telles extrémités et que la Bassaxe se libérera d'elle-même. Les Bassaxons se joindra à la principauté dans le cadre d'une union alémanique qui respectera les spécificités de la région comme nous l'avons fait en Agorsa'a. La Bassaxe doit rejoindre ses cousins viertensteinois pour former une union solide en Alméra.[/justify]
Le Prince-Régent est assis à sa place et préside cette réunion du Conseil. Sont présent les Grands Officiers de la Couronne, les ministres, les secrétaires d’États ainsi que certains conseillers honoraires, soit en tout une vingtaine de personnes. Le prince Franz-Ulrich, qui deviendra ceindra la couronne en janvier, est également présent.
Premier Chambellan du Conseil
Voici l'ordre du jour décidé par le Conseil Secret et par le Prince-Régent. Tout d'abord, le Conseil discutera de l'élection du nouveau pape, Sa Sainteté Zosime II, et de l'état de la Chrétienté. Il écoutera avec attention les avis et conseils de Sa Seigneurie l'archevêque d'Hochburg. Ensuite, il examinera les affaires de défense sur les avis de Sa Seigneurie le Maréchal et de Son Excellence le Lieutenant-Général en Agorsa'a. Enfin, il étudiera les affaires ordinaires de la principauté.
S.A. Joseph-Maximilien
Prince-régent
Merci monsieur la Chambellan. Je laisserai Monseigneur l'archevêque d'Hochburg et primat du Viertenstein nous présenter la situation de la Chrétienté suite à l'élection du nouveau pape.
Wilhem von Martzer
Archevêque d'Hochburg
Vos Altesses, Vos Excellences les Grands Officiers, Mesdames et Messieurs les conseillers, vous n'êtes pas sans savoir que depuis plusieurs semaine, la Chrétienté a un nouveau pape. Je ne vous ferai également pas l'affront de vous apprendre que ce nouveau pape n'est d'autre qu'un Maokorien, le cardinal Phyrok. Ce cardinal, que Dieu a élu comme son vicaire, a été très bien accueilli dans nos Etats où il est considéré par beaucoup comme un cousin : après tout, n'est-il pas né dans un pays qui fut uni au notre pendant un temps ? De plus, sa foi semble être celle de nombreux de nos sujets, une foi traditionnelle qui fait de Dieu le premier servi. Nous ne pouvons que nous féliciter de cette élection. Néanmoins, en Alméra, certains pensent différemment. En Fiémance notamment, la situation est très trouble et des révolutionnaires enragés ont renversé la monarchie des Ardun en Fiémance, vacillante depuis 2023 et la formation du comité paysan et de la chorocratie, tandis qu'en Lurie, le roi Jean a quitté le giron de la Sainte Eglise. En Fiémance, une nouvelle monarchie semble s'installer, mais celle-ci paraît pencher vers le gallicanisme. Je prie pour que celui-ci ne tombe pas dans les mêmes écueils que la Lurie et qu'il ne soit qu'une volonté d'autonomie au sein de l'Eglise plutôt qu'une coupure nette avec celle-ci.
Joseph-Maximilian
Prince Régent
Merci Votre Eminence. Monsieur le Chancelier, avez-vous quelques choses à ajouter concernant la Fiémance ou la Lurie ?
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Pour la Fiémance, le retour à la monarchie, malgré un monarque gallican, est une bonne chose. La présence d'une république aurait pus conduire notre allié vers des dangers plus graves et la galère fiémançaise aurait été capable de s'échouer vers le libéralisme ou le socialisme. Néanmoins la monarchie est revenue sans même que l'intervention militaire ai été nécessaire comme nous l'avions suggéré au cours des Conseils Secrets. J'estime par ailleurs que toute intervention de notre part serait désormais dangereuse pour le catholicisme : nous risquerions de faire croire aux Fiémançais que les "papistes" ne sont que des étrangers qui cherchent à les envahir. Mieux vaut les ramener dans la Sainte Eglise par le calme et la douceur que par les armes.
Joseph-Maximilian
Prince Régent
J'espère que la situation s'éclairera dans les prochains jours. Enfin, entrons en contact avec ce nouveau roi et espérons qu'il rejoindra la Sainte Eglise... Passons aux questions militaires. Je crois que Son Excellence le Lieutenant-Général de l'Agorsa'a avait quelques suggestions à faire au Conseil.
Gerhild Vogtermann
Lieutenant-Général en Agorsa'a
Oui Votre Altesse. La paix est rétablie en Cécopie, cependant la menace d'une guerre est toujours existante. Nous avons doté le Protectorat d'une armée régulière capable de défendre le pays contre les envahisseurs, cependant, nous ne disposons toujours que d'une flotte ridiculement petite... Nous aimerions demander au Conseil de fournir au Protectorat 5 patrouilleurs supplémentaires afin de pouvoir protéger ces côtes.
Otto Trautmeyer
Grand-Amiral
Madame le Lieutenant-Général n'a pas tort : la flotte princière est bien faible, que ce soit en Agorsa'a ou au Viertenstein. Je pense qu'il est nécessaire, dans un contexte où nous sommes menacé par le rapprochement Quantar-Albion et par nos tensions avec quelques pays d'importance, de faire construire plus de bateaux. En sus des cinq patrouilleurs demandé par le Lieutenant-Général, je propose l'achat d'un porte-avion, de vingt autres patrouilleurs et de deux frégates de guerres. De même, nous devrions acheter une vingtaine de chasseurs afin de compenser les dernières pertes en Agorsa'a.
Joseph-Maximilian
Prince Régent
Nous acceptons vos demandes sans discuter. Le Conseil des Finances vous trouvera les fonds nécessaires. Au besoin, nous promulguerons un édit exigeant à chacun de nos États de lever un impôt exceptionnel. Enfin, abordons un dernier sujet international : la Bassaxe. Monsieur le Chancelier, veuillez nous faire un bref résumé de la situation.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
Conformément aux décisions du Conseil Secret, nous avons contacté il y a plusieurs mois les indépendantistes bassaxons pour leurs confier les preuves des manipulations politiques dont le dernier référendums sur l'indépendance fut l'objet. Il semble que la région commence à s'agiter et que bientôt, l'Alémanie puisse être réunie... Néanmoins, les derniers événements fiémançais nous ont forcé à quitter nos positions militaires et il sera difficile de soutenir militairement la Bassaxe, à moins de passer par le Thorval.
Joseph-Maximilian
Prince Régent
Espérons que nous n'en arrivions pas à de telles extrémités et que la Bassaxe se libérera d'elle-même. Les Bassaxons se joindra à la principauté dans le cadre d'une union alémanique qui respectera les spécificités de la région comme nous l'avons fait en Agorsa'a. La Bassaxe doit rejoindre ses cousins viertensteinois pour former une union solide en Alméra.[/justify]
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Otto
[justify]Le 9 janvier 2029, dans la salle du Conseil Secret
Le Prince-Régent est assis à sa place et préside la petite tablée avec le jeune Prince-Héréditaire à ses côtés. Autour d'eux se tient le Grand Conseil. Dans la pièce sont donc présent tout les officiers, ministres, secrétaires et conseillers de la principauté. Une fois l'ordre du jour déclamé par le premier chambellan du Conseil, les ministres s’affairèrent à la première question de ce conseil : le commerce en Arctique.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
J'aimerai résumé la situation telle qu'elle se présente actuellement. Jusqu'alors, les navires Fiémançais transitaient par nos ports pour commercer entre les ports de Wittzee et ceux du Vicaskaran. Nous avions déjà débattu du maintien de l'ouverture de nos ports au commerce Fiémançais alors que l'usurpateur Gérard était sur le trône d'Opemont. Nous avons également décidé de maintenir cette ouverture car le commerce profite au prince Hugues, selon prince catholique pouvant prétendre à la couronne de Fiémance tandis que le Très Gallican a pris le pouvoir face aux nobles. Néanmoins, il semblerait que celui-ci ai compris que notre couronne ne le soutien guère et a décidé de nous prendre de court : les routes commerciales fiémançaises pourraient désormais passer par l'Arctique plutôt que transiter par nos ports. Je vous invite à lire le rapport établie par Monsieur le Gouverneur de la Compagnie Générale du Commerce, qui s'occupe de tout les bateaux qui transitent par nos ports. La fin des routes commerciales entraîneraient une perte nette de plusieurs millions de Livres Opemontoises, les marchands fiémançais payant à nos ports un droit de péage, du carburant, de la nourriture et divers services. Ce sont toutes nos corporations qui vont souffrir de l'arrêt d'une telle activité.
Franz-Ulrich
Prince-Héréditaire
Fort bien Excellence, mais nous n'avons aucun pouvoir sur les agissements des navires fiémançais. Vous pouvez bien envoyer des missives à Opemont, mais que pensez-vous que cela changera ?
S.A. Joseph-Maximilien
Régent
Détrompez-vous mon neveu. Je puis vous assurer que nous pouvons faire pression sur les Fiémançais pour qu'ils repassent par nos ports, ou nous pouvons nous assurer que si ce commerce ne bénéficie pas à la principauté, alors il ne sera plus rentables pour les marchands. Monsieur le Grand Amiral, contactez tout les pirates, mafieux véreux et contrebandiers qui œuvrent sur les nouveaux tracés de commerce fiémançais. Promettez leur une récompense pour chaque navire de commerce fiémançais qu'ils attaqueront et donnez leur l'autorisation de conserver les marchandises. Bien évidemment, ne leur donnez pas de lettres de marques : il ne faudrait pas donner à la Fiémance un cassus belli contre nous. Les flibustiers doivent se battre comme il le font ordinairement. Bien sûr, demandez-leur de respecter la vie de leurs victimes : le Viertenstein ne serait être responsable de la mort de marchands qui ne sont pas responsable de la politique de leur roi. Si vous ne trouvez pas assez pirates dans la région, Madame Vogtermann vous enverra toutes les racailles capturées par la flotte maokoro-simeonienne. Il suffira simplement de leur promettre une libération contre trois année de flibusterie. Au besoin, nous trouverons le moyen d'armer leurs bateaux.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
J'espère sincèrement que votre plan fonctionnera. Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre les navires commerciaux fiémançais. Nous ne pouvons pas non plus risquer une guerre contre la Fiémance, il faudra donc contacter les groupes de piraterie par l'intermédiaire de quelques groupes.
Karl von Tønder
Conseiller du prince
Excellence, j'ai peut-être ce qu'il vous faut pour la discrétion. J'ai quelques contacts au sein de la Compagnie Générale du Commerce, celle-ci pourrait contacter les pirates et passer les contrats avec eux. La Compagnie est un interlocuteur assez crédible vis-à-vis des pirates et si jamais l'un d'eux venait à parler aux Fiémançais, il suffirait de dire que cela est une simple initiative de la Compagnie et non de la Couronne.
S.A. Joseph-Maximilien
Régent
Excellente idée monsieur. Vous en discuterez avec monsieur le Gouverneur Général. Nous pouvons passer aux autres questions de ce Conseil.[/justify]
Le Prince-Régent est assis à sa place et préside la petite tablée avec le jeune Prince-Héréditaire à ses côtés. Autour d'eux se tient le Grand Conseil. Dans la pièce sont donc présent tout les officiers, ministres, secrétaires et conseillers de la principauté. Une fois l'ordre du jour déclamé par le premier chambellan du Conseil, les ministres s’affairèrent à la première question de ce conseil : le commerce en Arctique.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
J'aimerai résumé la situation telle qu'elle se présente actuellement. Jusqu'alors, les navires Fiémançais transitaient par nos ports pour commercer entre les ports de Wittzee et ceux du Vicaskaran. Nous avions déjà débattu du maintien de l'ouverture de nos ports au commerce Fiémançais alors que l'usurpateur Gérard était sur le trône d'Opemont. Nous avons également décidé de maintenir cette ouverture car le commerce profite au prince Hugues, selon prince catholique pouvant prétendre à la couronne de Fiémance tandis que le Très Gallican a pris le pouvoir face aux nobles. Néanmoins, il semblerait que celui-ci ai compris que notre couronne ne le soutien guère et a décidé de nous prendre de court : les routes commerciales fiémançaises pourraient désormais passer par l'Arctique plutôt que transiter par nos ports. Je vous invite à lire le rapport établie par Monsieur le Gouverneur de la Compagnie Générale du Commerce, qui s'occupe de tout les bateaux qui transitent par nos ports. La fin des routes commerciales entraîneraient une perte nette de plusieurs millions de Livres Opemontoises, les marchands fiémançais payant à nos ports un droit de péage, du carburant, de la nourriture et divers services. Ce sont toutes nos corporations qui vont souffrir de l'arrêt d'une telle activité.
Franz-Ulrich
Prince-Héréditaire
Fort bien Excellence, mais nous n'avons aucun pouvoir sur les agissements des navires fiémançais. Vous pouvez bien envoyer des missives à Opemont, mais que pensez-vous que cela changera ?
S.A. Joseph-Maximilien
Régent
Détrompez-vous mon neveu. Je puis vous assurer que nous pouvons faire pression sur les Fiémançais pour qu'ils repassent par nos ports, ou nous pouvons nous assurer que si ce commerce ne bénéficie pas à la principauté, alors il ne sera plus rentables pour les marchands. Monsieur le Grand Amiral, contactez tout les pirates, mafieux véreux et contrebandiers qui œuvrent sur les nouveaux tracés de commerce fiémançais. Promettez leur une récompense pour chaque navire de commerce fiémançais qu'ils attaqueront et donnez leur l'autorisation de conserver les marchandises. Bien évidemment, ne leur donnez pas de lettres de marques : il ne faudrait pas donner à la Fiémance un cassus belli contre nous. Les flibustiers doivent se battre comme il le font ordinairement. Bien sûr, demandez-leur de respecter la vie de leurs victimes : le Viertenstein ne serait être responsable de la mort de marchands qui ne sont pas responsable de la politique de leur roi. Si vous ne trouvez pas assez pirates dans la région, Madame Vogtermann vous enverra toutes les racailles capturées par la flotte maokoro-simeonienne. Il suffira simplement de leur promettre une libération contre trois année de flibusterie. Au besoin, nous trouverons le moyen d'armer leurs bateaux.
Ludwig Wittelsreich
Chancelier
J'espère sincèrement que votre plan fonctionnera. Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre les navires commerciaux fiémançais. Nous ne pouvons pas non plus risquer une guerre contre la Fiémance, il faudra donc contacter les groupes de piraterie par l'intermédiaire de quelques groupes.
Karl von Tønder
Conseiller du prince
Excellence, j'ai peut-être ce qu'il vous faut pour la discrétion. J'ai quelques contacts au sein de la Compagnie Générale du Commerce, celle-ci pourrait contacter les pirates et passer les contrats avec eux. La Compagnie est un interlocuteur assez crédible vis-à-vis des pirates et si jamais l'un d'eux venait à parler aux Fiémançais, il suffirait de dire que cela est une simple initiative de la Compagnie et non de la Couronne.
S.A. Joseph-Maximilien
Régent
Excellente idée monsieur. Vous en discuterez avec monsieur le Gouverneur Général. Nous pouvons passer aux autres questions de ce Conseil.[/justify]
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Otto
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Annonce de la Chancellerie
Gött und Först
Annonce publique[/center]
Suite aux événements Bassaxons, la Chancellerie de la Principauté et le Conseil font savoir au monde que le Viertenstein garantie la souveraineté du Duché de Bassaxe et l'intégrité de son territoire.
En outre, Son Altesse Sérénissime le prince Franz de Viertenstein déclare vouloir entreprendre avec ses amis et alliés bassaxons un partenariat très étroit. La Bassaxe est le second poumon de l'Alémanie et avec le Viertenstein, les deux pays sont voués à de grandes choses. C'est pourquoi il dépêche sur le sol du Duché de Bassaxe Son Excellence Johannes von Brücke en qualité de ministre plénipotentiaire, lequel sera chargé de dialoguer avec Son Excellence Ludwig von Varmick, Régent du Duché.
Domine salvum fac Saxioninferorioram (Dieu sauve la Bassaxe)[/justify]
Annonce de la Chancellerie
Gött und Först
Annonce publique[/center]
Suite aux événements Bassaxons, la Chancellerie de la Principauté et le Conseil font savoir au monde que le Viertenstein garantie la souveraineté du Duché de Bassaxe et l'intégrité de son territoire.
En outre, Son Altesse Sérénissime le prince Franz de Viertenstein déclare vouloir entreprendre avec ses amis et alliés bassaxons un partenariat très étroit. La Bassaxe est le second poumon de l'Alémanie et avec le Viertenstein, les deux pays sont voués à de grandes choses. C'est pourquoi il dépêche sur le sol du Duché de Bassaxe Son Excellence Johannes von Brücke en qualité de ministre plénipotentiaire, lequel sera chargé de dialoguer avec Son Excellence Ludwig von Varmick, Régent du Duché.
Domine salvum fac Saxioninferorioram (Dieu sauve la Bassaxe)[/justify]
-
Otto
Le Conseil de Conscience était une grande institution de la monarchie alémanique. Tout les vendredi se réunissaient au palais le prince, son confesseur et l'archevêque d'Hochburg afin de traiter des affaires spirituelles mais aussi du Salut du prince. C'était dans ce Conseil que le prince parlait le plus sincèrement puisqu'il confiait aux religieux les raisons de sa politique. Depuis quelques semaines, un sujet récurrent siégeait à ce Conseil : celui de l'Empire…
Franz
Prince de Viertenstein
« Votre Éminence, vous devez savoir que nous avons entamé des négociations avec notre cousin Jean afin de ceindre la couronne impériale.
Père Aloïs
Confesseur du prince
- Cela est de l'orgueil mon fils. Chercher à ceindre la Couronne qui fut celle d'Huguemagne et de Saint Maurice revient à chercher toujours plus d'honneur terrestre.
Mgr Martzer
Archevêque d'Hochburg
- Mon frère, ne soyez pas trop dur avec Son Altesse. La Couronne Impériale a été restauré par Sa Sainteté et il faut un homme pour la ceindre. Votre Altesse, pourriez-vous nous rappeler qui sont les autres candidats à l'Empire ?
Franz
Prince de Viertenstein
- Lors de la première séance de la Diète, nous avons constater le désintérêt de nos cousins les monarques de l'Hohenhoff et du Thorval pour la Couronne. Ils ne semblaient même pas désirer plus que cela la Sacrée Couronne. Seule Jean s'est manifesté aussi passionné que nous sur la question Impériale.
Mgr Martzer
Archevêque d'Hochburg
- La candidature de Sa Majesté Très Chrétienne n'est guère souhaitable mon fils.
Père Aloïs
Confesseur du prince
- Monseigneur, sauf votre respect, je doute qu'un monarque de dix-sept ans soit plus apte à porter la Couronne.
Mgr Martzer
Archevêque d'Hochburg
- Aloïs, laisser la Couronne Impériale à Jean serait faire œuvre de folie. Le roi de Fiémance a déjà fait montre de sa capacité à se séparer de la Sainte Église Romaine, il faut que Son Altesse agisse pour éviter cela. Quelles actions avez-vous mené mon fils ?
Franz
Prince de Viertenstein
- Nous avons mené des négociations importante avec notre très cher cousin : nous pensons lui avoir fait entendre raison. Nous accomplissons ce que Son Altesse notre père voulait éviter : un Viertenstein ceindra bientôt la Couronne Impériale…
Mgr Martzer
Archevêque d'Hochburg
- Mon fils, n'oubliez pas que vous faîtes cela Ad majorem Dei gloriam (pour la gloire de Dieu). Il aurait été souhaitable qu'un autre monarque prenne cette Couronne, mais vous nous semblez être le seul capable de le faire. Vous aurez l'appui de l’Église du Viertenstein derrière vous.
Père Aloïs
Confesseur du prince
- L'appui de l’Église peut-être, mais celui de vos sujets ? Altesse, dois-je vous rappeler qu'en 2024, notre territoire fut menacé par les Impériaux ?
Franz
Prince de Viertenstein
- Aloïs, le peuple a toujours tenu rigueur à Son Altesse mon père de ne pas avoir soutenu la Sainte-Alliance. Demain, il se rassemblera derrière son prince si celui-ci venait à devenir Empereur. Quant à la noblesse, nous n'avons aucune crainte face à sa réaction. Son Altesse notre mère et Sa Seigneurie le baron Krähen nous soutiendrons et convaincrons nos vassaux du bien fondé de nos actions.
Franz
Prince de Viertenstein
« Votre Éminence, vous devez savoir que nous avons entamé des négociations avec notre cousin Jean afin de ceindre la couronne impériale.
Père Aloïs
Confesseur du prince
- Cela est de l'orgueil mon fils. Chercher à ceindre la Couronne qui fut celle d'Huguemagne et de Saint Maurice revient à chercher toujours plus d'honneur terrestre.
Mgr Martzer
Archevêque d'Hochburg
- Mon frère, ne soyez pas trop dur avec Son Altesse. La Couronne Impériale a été restauré par Sa Sainteté et il faut un homme pour la ceindre. Votre Altesse, pourriez-vous nous rappeler qui sont les autres candidats à l'Empire ?
Franz
Prince de Viertenstein
- Lors de la première séance de la Diète, nous avons constater le désintérêt de nos cousins les monarques de l'Hohenhoff et du Thorval pour la Couronne. Ils ne semblaient même pas désirer plus que cela la Sacrée Couronne. Seule Jean s'est manifesté aussi passionné que nous sur la question Impériale.
Mgr Martzer
Archevêque d'Hochburg
- La candidature de Sa Majesté Très Chrétienne n'est guère souhaitable mon fils.
Père Aloïs
Confesseur du prince
- Monseigneur, sauf votre respect, je doute qu'un monarque de dix-sept ans soit plus apte à porter la Couronne.
Mgr Martzer
Archevêque d'Hochburg
- Aloïs, laisser la Couronne Impériale à Jean serait faire œuvre de folie. Le roi de Fiémance a déjà fait montre de sa capacité à se séparer de la Sainte Église Romaine, il faut que Son Altesse agisse pour éviter cela. Quelles actions avez-vous mené mon fils ?
Franz
Prince de Viertenstein
- Nous avons mené des négociations importante avec notre très cher cousin : nous pensons lui avoir fait entendre raison. Nous accomplissons ce que Son Altesse notre père voulait éviter : un Viertenstein ceindra bientôt la Couronne Impériale…
Mgr Martzer
Archevêque d'Hochburg
- Mon fils, n'oubliez pas que vous faîtes cela Ad majorem Dei gloriam (pour la gloire de Dieu). Il aurait été souhaitable qu'un autre monarque prenne cette Couronne, mais vous nous semblez être le seul capable de le faire. Vous aurez l'appui de l’Église du Viertenstein derrière vous.
Père Aloïs
Confesseur du prince
- L'appui de l’Église peut-être, mais celui de vos sujets ? Altesse, dois-je vous rappeler qu'en 2024, notre territoire fut menacé par les Impériaux ?
Franz
Prince de Viertenstein
- Aloïs, le peuple a toujours tenu rigueur à Son Altesse mon père de ne pas avoir soutenu la Sainte-Alliance. Demain, il se rassemblera derrière son prince si celui-ci venait à devenir Empereur. Quant à la noblesse, nous n'avons aucune crainte face à sa réaction. Son Altesse notre mère et Sa Seigneurie le baron Krähen nous soutiendrons et convaincrons nos vassaux du bien fondé de nos actions.
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Otto
[justify]Courants de pensée et familles politique au Viertenstein (3.)
20 octobre 2029
Points précédents : [url=http://www.simpolitique.com/vie-courante-vie-secrete-t11011-30.html#p273840]décembre 2028[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/vie-courante-vie-secrete-t11011-30.html#p276284]février 2029[/url]
La restauration de l'Empire sous la férule de Franz de Viertenstein ainsi que l'indépendance de la Bassaxe et son intégration au sein de la Confédération Alémanique ont eu des conséquences très importantes sur les différentes familles politique de la principauté.
Les Dynastes
Avec l'élection d'un Viertenstein à la tête de l'Empire, on assiste à une réconciliation massive entre l'idée impériale et la ligne politique des dynastes. Jusque là, les dynastes opposaient en effet l'Empire à la gloire et à la souveraineté du Viertenstein. Désormais, ils perçoivent l'Empire comme un moyen pour le Viertenstein de gagner en puissance et soutienne ce projet. Ce ralliement permet à la monarchie de s'appuyer à nouveau sur la noblesse dont le clan des dynastes est l'incarnation politique. L'élection d'un autre prince à la tête de l'Empire faisait craindre à la principauté une tentative de coup d'état nobiliaire similaire à celle du comte Gérard en Fiémance, qui tenta de renverser la monarchie légitime.
Influence : importante au Conseil et dans la noblesse
Membre importants : Son Altesse Maria von Gürell, mère du prince Franz et cheffe officieuse du clan ; Joseph-Maximilian, Premier Officier du Conseil ; Heinrich von Luxendorff-Ligenheim, Contrôleur Général des Finances (et avec lui, toute la maison des Luxendorff qui dirige le Grand Séminaire d'Hochburg, le Collegia Defensionis Industriatis et le Comté de Luxendorff)
Les Impériaux
La formation de l'Empire permet aux Impériaux, qui rassemblaient l'essentiel du haut-clergé catholique, de triompher. Les luttes à la chancellerie entre les Alémanistes, qui souhaitaient orientés la politique étrangère du Viertenstein vers les pays alémaniques et germaniques, et les Impériaux qui réclamaient la restauration de l'Empire sont désormais achevés et semblent avoir été remporté par les deux. Les Impériaux sont parvenus à leur fin sans faire aucun compromis à leurs adversaires. Certains, comme le cardinal Märtzer, regrettent néanmoins que l'Empire soit limité à l'Alméra suite à la volonté du pape lui-même. Cependant, la restauration est faite et c'est bien cela qui compte pour les Impériaux. Néanmoins, leur travail n'est pas fini : les cardinaux Dertzinger et Märtzer comptent bien œuvrer pour faire du Viertenstein une puissance continentale capable de répondre à leur ambition de défense de la catholicité.
Influence : triomphante au Conseil, très grande au sein du clergé et du peuple rural
Membre importants : père Karl von Leunheim, Ministre du Prince ; S.Em Dertzinger, cardinal ; Mgr Martzer, archevêque d'Hochburg ; Ludwig Wittelstern, conseiller du prince
Les Tønderrois
Malgré leur nom, les Tønderrois sont loin d'être uniquement des fidèles du comte Gustav de Tønder, seigneur d'un petit comté où les cultures alémaniques et nordiques se mêlent et où l'esprit de liberté a toujours été fort. Ce groupe doit son nom au fait qu'il se rattache au fils cadet du comte, le chevalier Christian von Tønder. Celui-ci, vivant dans un hôtel particulier d'Hochburg, est devenu le chef d'un courant essentiellement nobiliaire farouchement opposé à l'idée de l'Empire. Ce courant, encore en formation, se fait l'écho de nombreuses contestations de la monarchie viertensteinoise et de ses dernières décisions. S'opposant à l'Empire et défendant la souveraineté de la Principauté, le groupe reçoit le soutien d'une partie du peuple des villes du Viertenstein, essentiellement libéral et protestant. Cette alliance entre la petite noblesse catholique et la bonne bourgeoisie protestante se fait autour de l'opposition à l'Empire qui est vu comme une entité qui va écraser l'indépendance du Viertenstein, quelle soit religieuse (inquiétant les mouvements catholiques autonomistes et les protestants) ou politique.
Influence : faible au sein du Conseil, relativement important parmi la petite noblesse et dans une partie du peuple urbain
Membre importants : Christian von Tønder, chevalier ; Frederich Hohenbärnung, prévôt de la Guilde des Banquiers du Nord
Les Alémanistes
Assez paradoxalement, la création de l'Alliance des Trois-Couronnes, l'indépendance de la Bassaxe et la formation de la Confédération Alémanique ont eu pour effet de réduire à néant le mouvement des Alémanistes. En effet, leurs objectifs politiques, qui étaient de travailler à l'unité du monde alémanique, semblent désormais achevés. Bien qu'ils soient théoriquement opposés à l'Empire, dont la portée universelle va à l'encontre des idéaux purement nationalistes du groupe, ils acceptent cette formation politique qui voit l'union de l'Alméra germanique (Viertenstein - Hohenhoff - Thorval) et latine (Fiémance) en une seule et importante entité. Le courant des Alémanistes entame néanmoins un nouveau tournant et le chancelier Wittelsreich a lui-même redéfini sa conception de l'Alméra : celle-ci est divisée en trois blocs (l'Alméra Germanique, la Latine et la Slavique). Le bloc latin et le bloc slavique sont déjà dominé par deux puissances, la Fiémance et la Rostovie. Le bloc germain n'a jamais connu de réelle domination : jusqu'aux années 2020, le Schlessein et le Lochlann se disputaient la suprématie, précédés avant eux par l'Adélie. Désormais, le Thorval faisait figure de dominant mais pour les Alémanistes, le Viertenstein se doit de lui tenir la dragée haute tout en évitant l'élévation d'une nouvelle puissance au sud du continent : l'Hohenhoff.
Influence : néan
Membre importants : Ludwig Witteslreich, Chancelier
Le courant Biedermeier
Ce courant philosophique était déjà présent auparavant au Viertenstein mais se répand de plus en plus avec le retour de l'Empire. Il s'agit d'un courant un peu à part vis-à-vis des autres dans la mesure où il se désintéresse de la politique. En effet, les Biedermeier (essentiellement des paysans mais également rejoint par une partie des artisans urbains) ne se préoccupe guère des intrigues du pouvoir. Ils mettent leur entière confiance en Dieu et au Prince plutôt que de suivre de quelconques penseurs.
Influence : moyenne parmi le peuple rural et les artisans, inexistante en dehors de ces milieux
Membre importants : aucun[/justify]
20 octobre 2029
Points précédents : [url=http://www.simpolitique.com/vie-courante-vie-secrete-t11011-30.html#p273840]décembre 2028[/url]
[url=http://www.simpolitique.com/vie-courante-vie-secrete-t11011-30.html#p276284]février 2029[/url]
La restauration de l'Empire sous la férule de Franz de Viertenstein ainsi que l'indépendance de la Bassaxe et son intégration au sein de la Confédération Alémanique ont eu des conséquences très importantes sur les différentes familles politique de la principauté.
Les Dynastes
Avec l'élection d'un Viertenstein à la tête de l'Empire, on assiste à une réconciliation massive entre l'idée impériale et la ligne politique des dynastes. Jusque là, les dynastes opposaient en effet l'Empire à la gloire et à la souveraineté du Viertenstein. Désormais, ils perçoivent l'Empire comme un moyen pour le Viertenstein de gagner en puissance et soutienne ce projet. Ce ralliement permet à la monarchie de s'appuyer à nouveau sur la noblesse dont le clan des dynastes est l'incarnation politique. L'élection d'un autre prince à la tête de l'Empire faisait craindre à la principauté une tentative de coup d'état nobiliaire similaire à celle du comte Gérard en Fiémance, qui tenta de renverser la monarchie légitime.
Influence : importante au Conseil et dans la noblesse
Membre importants : Son Altesse Maria von Gürell, mère du prince Franz et cheffe officieuse du clan ; Joseph-Maximilian, Premier Officier du Conseil ; Heinrich von Luxendorff-Ligenheim, Contrôleur Général des Finances (et avec lui, toute la maison des Luxendorff qui dirige le Grand Séminaire d'Hochburg, le Collegia Defensionis Industriatis et le Comté de Luxendorff)
Les Impériaux
La formation de l'Empire permet aux Impériaux, qui rassemblaient l'essentiel du haut-clergé catholique, de triompher. Les luttes à la chancellerie entre les Alémanistes, qui souhaitaient orientés la politique étrangère du Viertenstein vers les pays alémaniques et germaniques, et les Impériaux qui réclamaient la restauration de l'Empire sont désormais achevés et semblent avoir été remporté par les deux. Les Impériaux sont parvenus à leur fin sans faire aucun compromis à leurs adversaires. Certains, comme le cardinal Märtzer, regrettent néanmoins que l'Empire soit limité à l'Alméra suite à la volonté du pape lui-même. Cependant, la restauration est faite et c'est bien cela qui compte pour les Impériaux. Néanmoins, leur travail n'est pas fini : les cardinaux Dertzinger et Märtzer comptent bien œuvrer pour faire du Viertenstein une puissance continentale capable de répondre à leur ambition de défense de la catholicité.
Influence : triomphante au Conseil, très grande au sein du clergé et du peuple rural
Membre importants : père Karl von Leunheim, Ministre du Prince ; S.Em Dertzinger, cardinal ; Mgr Martzer, archevêque d'Hochburg ; Ludwig Wittelstern, conseiller du prince
Les Tønderrois
Malgré leur nom, les Tønderrois sont loin d'être uniquement des fidèles du comte Gustav de Tønder, seigneur d'un petit comté où les cultures alémaniques et nordiques se mêlent et où l'esprit de liberté a toujours été fort. Ce groupe doit son nom au fait qu'il se rattache au fils cadet du comte, le chevalier Christian von Tønder. Celui-ci, vivant dans un hôtel particulier d'Hochburg, est devenu le chef d'un courant essentiellement nobiliaire farouchement opposé à l'idée de l'Empire. Ce courant, encore en formation, se fait l'écho de nombreuses contestations de la monarchie viertensteinoise et de ses dernières décisions. S'opposant à l'Empire et défendant la souveraineté de la Principauté, le groupe reçoit le soutien d'une partie du peuple des villes du Viertenstein, essentiellement libéral et protestant. Cette alliance entre la petite noblesse catholique et la bonne bourgeoisie protestante se fait autour de l'opposition à l'Empire qui est vu comme une entité qui va écraser l'indépendance du Viertenstein, quelle soit religieuse (inquiétant les mouvements catholiques autonomistes et les protestants) ou politique.
Influence : faible au sein du Conseil, relativement important parmi la petite noblesse et dans une partie du peuple urbain
Membre importants : Christian von Tønder, chevalier ; Frederich Hohenbärnung, prévôt de la Guilde des Banquiers du Nord
Les Alémanistes
Assez paradoxalement, la création de l'Alliance des Trois-Couronnes, l'indépendance de la Bassaxe et la formation de la Confédération Alémanique ont eu pour effet de réduire à néant le mouvement des Alémanistes. En effet, leurs objectifs politiques, qui étaient de travailler à l'unité du monde alémanique, semblent désormais achevés. Bien qu'ils soient théoriquement opposés à l'Empire, dont la portée universelle va à l'encontre des idéaux purement nationalistes du groupe, ils acceptent cette formation politique qui voit l'union de l'Alméra germanique (Viertenstein - Hohenhoff - Thorval) et latine (Fiémance) en une seule et importante entité. Le courant des Alémanistes entame néanmoins un nouveau tournant et le chancelier Wittelsreich a lui-même redéfini sa conception de l'Alméra : celle-ci est divisée en trois blocs (l'Alméra Germanique, la Latine et la Slavique). Le bloc latin et le bloc slavique sont déjà dominé par deux puissances, la Fiémance et la Rostovie. Le bloc germain n'a jamais connu de réelle domination : jusqu'aux années 2020, le Schlessein et le Lochlann se disputaient la suprématie, précédés avant eux par l'Adélie. Désormais, le Thorval faisait figure de dominant mais pour les Alémanistes, le Viertenstein se doit de lui tenir la dragée haute tout en évitant l'élévation d'une nouvelle puissance au sud du continent : l'Hohenhoff.
Influence : néan
Membre importants : Ludwig Witteslreich, Chancelier
Le courant Biedermeier
Ce courant philosophique était déjà présent auparavant au Viertenstein mais se répand de plus en plus avec le retour de l'Empire. Il s'agit d'un courant un peu à part vis-à-vis des autres dans la mesure où il se désintéresse de la politique. En effet, les Biedermeier (essentiellement des paysans mais également rejoint par une partie des artisans urbains) ne se préoccupe guère des intrigues du pouvoir. Ils mettent leur entière confiance en Dieu et au Prince plutôt que de suivre de quelconques penseurs.
Influence : moyenne parmi le peuple rural et les artisans, inexistante en dehors de ces milieux
Membre importants : aucun[/justify]
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Otto
[justify]Octobre 2029, dans la salle du Conseil Etroit
Le Prince, nouvellement élu Empereur, était à sa place de président du Conseil Secret. Etaient présent dans la pièce, assit, les Grands Officiers de la Couronne. Cette séance était un peu spéciale puisque le prince resta debout et commença à réciter avec une grande assurance malgré ses seize ans le discours suivant :
S.M.A Franz
Prince de Viertenstein
Messieurs, madame, nous ouvrons cette séance du Conseil Etroit pour vous entretenir des projets que nous avons pour la Principauté maintenant que l'Empire a été rétablie, par la Grâce de Dieu. Vous n'êtes pas sans savoir que Leurs Altesses notre père, notre grand'oncle et notre oncle eurent comme projet de donner au Viertenstein le statut de puissance continental. Pour cela, notre père puis notre grand'oncle mirent fin au régime constitutionnelle et parlementaire qui régnait dans nos Etats afin d'y rétablir les libertés d'autrefois. Votre Altesse mon oncle, du temps de votre régence vous fîtes face avec courage à une tentative de coup d'Etat parlementaire et nous vous en remercions encore aujourd'hui. Par là, vous avez parachevé la politique de notre regretté père. Avec votre grande expérience militaire, fut avez entamé une grande réformé de nos armées, victorieuses au Pelabssa et en Agorsa'a. Vous avez augmenté nos effectifs, amélioré nos équipements grâce au C.D.I et agrandie notre marine.
Aujourd'hui, le Viertenstein est devenu une puissance reconnue de part le monde. Nos forces armées sont présentes sur deux continents et les chancelleries de tout le globe tiennent la Principauté pour la puissance de l'Alméra Occidentale face à l'Azude, dissout dans la Fédération Transnationale et au Quantar moribond. Celui-ci semble même avoir reconnu notre puissance en mettant fin au dangereux projet d'union avec l'Albion.
Néanmoins, cela n'est point assez. Le Viertenstein ne doit pas se contenter d'être puissance de second rang. Les récentes affaires que nous avons eu avec la Fiémance ont démontré que nous n'étions pas capable de lutter seul. Comme vous le savez tous, nous avons dus faire appel à des pirates pour décourager les marchands fiémançais de passer par l'Arctique et finalement c'est suite à de longues tractations menées par Son Altesse notre mère et Son Excellence notre chancelier que nous avons réussi à faire en sorte que les Fiémançais repassent par nos ports au prix d'importantes concessions financières. Afin que cela ne se reproduisent pas, nous devons augmenter la crédibilité de notre puissance. Votre Excellence notre Chancelier, quelle politique devons-nous adopter ? Votre Excellence notre Grand-Amiral, notre flotte possède-t-elle une taille crédible ?
Ludwig Witteslreich
Chancelier
Votre Altesse, jusqu'à maintenant notre, enfin je veux dire votre politique Altesse, fut orienté en faveur de la restauration de l'Empire, nécessaire pour défendre la Catholicité. Maintenant que ce projet, défendu par tout vos prédécesseurs sur le trône hochburgeois, est accompli il convient de baser notre politique almérane sur la conservation de l'état actuel des choses. L'Alméra Catholique est triomphante tandis qu'en Rostovie, l'expiation des crimes de la Main Noire semble approcher (malgré quelques signes en faveurs des communistes) et que le libéralisme alméran s'effondre. Avec l'aide du Saint-Empire, le Viertenstein doit protéger la paix actuelle en Alméra. Il ne faut cependant pas se limiter à la défense de la paix. Le principe de légitimité doit être défendu lorsqu'il possible de le faire. Le Viertenstein doit prouver sa force en se faisant le héraut des vieilles valeurs catholiques, traditionnelles, monarchiques et agraires.
S.M.A Franz
Prince
Bien, merci Excellence. Excellence, que pensez-vous de la situation navale de notre pays ?
Otto Trautmeyer
Grand-Amiral
La flotte est encore faible, bien que ces effectifs aient augmenté. Je pense que nous devrions faire construire une dizaine de frégate, ainsi que d'une demi-douzaine de destroyer et d'une trentaine de patrouilleurs pour assurer la sûreté de nos côtes en Agorsa'a ou au Viertenstein. De même, trois sous-marins pourraient compléter notre flotte. Enfin, je propose la formation d'un corps de 15.000 hommes dans l'Infanterie de Marine, déployables dans le monde entier.
S.M.A Franz
Prince
Merci Vos Excellences. Vos conseils nous serons précieux. Nous y réfléchirons et nous rendrons nos conclusions à la prochaine réunion du Conseil Etroit. Passons maintenant aux affaires ordinaires.
Le Prince, nouvellement élu Empereur, était à sa place de président du Conseil Secret. Etaient présent dans la pièce, assit, les Grands Officiers de la Couronne. Cette séance était un peu spéciale puisque le prince resta debout et commença à réciter avec une grande assurance malgré ses seize ans le discours suivant :
S.M.A Franz
Prince de Viertenstein
Messieurs, madame, nous ouvrons cette séance du Conseil Etroit pour vous entretenir des projets que nous avons pour la Principauté maintenant que l'Empire a été rétablie, par la Grâce de Dieu. Vous n'êtes pas sans savoir que Leurs Altesses notre père, notre grand'oncle et notre oncle eurent comme projet de donner au Viertenstein le statut de puissance continental. Pour cela, notre père puis notre grand'oncle mirent fin au régime constitutionnelle et parlementaire qui régnait dans nos Etats afin d'y rétablir les libertés d'autrefois. Votre Altesse mon oncle, du temps de votre régence vous fîtes face avec courage à une tentative de coup d'Etat parlementaire et nous vous en remercions encore aujourd'hui. Par là, vous avez parachevé la politique de notre regretté père. Avec votre grande expérience militaire, fut avez entamé une grande réformé de nos armées, victorieuses au Pelabssa et en Agorsa'a. Vous avez augmenté nos effectifs, amélioré nos équipements grâce au C.D.I et agrandie notre marine.
Aujourd'hui, le Viertenstein est devenu une puissance reconnue de part le monde. Nos forces armées sont présentes sur deux continents et les chancelleries de tout le globe tiennent la Principauté pour la puissance de l'Alméra Occidentale face à l'Azude, dissout dans la Fédération Transnationale et au Quantar moribond. Celui-ci semble même avoir reconnu notre puissance en mettant fin au dangereux projet d'union avec l'Albion.
Néanmoins, cela n'est point assez. Le Viertenstein ne doit pas se contenter d'être puissance de second rang. Les récentes affaires que nous avons eu avec la Fiémance ont démontré que nous n'étions pas capable de lutter seul. Comme vous le savez tous, nous avons dus faire appel à des pirates pour décourager les marchands fiémançais de passer par l'Arctique et finalement c'est suite à de longues tractations menées par Son Altesse notre mère et Son Excellence notre chancelier que nous avons réussi à faire en sorte que les Fiémançais repassent par nos ports au prix d'importantes concessions financières. Afin que cela ne se reproduisent pas, nous devons augmenter la crédibilité de notre puissance. Votre Excellence notre Chancelier, quelle politique devons-nous adopter ? Votre Excellence notre Grand-Amiral, notre flotte possède-t-elle une taille crédible ?
Ludwig Witteslreich
Chancelier
Votre Altesse, jusqu'à maintenant notre, enfin je veux dire votre politique Altesse, fut orienté en faveur de la restauration de l'Empire, nécessaire pour défendre la Catholicité. Maintenant que ce projet, défendu par tout vos prédécesseurs sur le trône hochburgeois, est accompli il convient de baser notre politique almérane sur la conservation de l'état actuel des choses. L'Alméra Catholique est triomphante tandis qu'en Rostovie, l'expiation des crimes de la Main Noire semble approcher (malgré quelques signes en faveurs des communistes) et que le libéralisme alméran s'effondre. Avec l'aide du Saint-Empire, le Viertenstein doit protéger la paix actuelle en Alméra. Il ne faut cependant pas se limiter à la défense de la paix. Le principe de légitimité doit être défendu lorsqu'il possible de le faire. Le Viertenstein doit prouver sa force en se faisant le héraut des vieilles valeurs catholiques, traditionnelles, monarchiques et agraires.
S.M.A Franz
Prince
Bien, merci Excellence. Excellence, que pensez-vous de la situation navale de notre pays ?
Otto Trautmeyer
Grand-Amiral
La flotte est encore faible, bien que ces effectifs aient augmenté. Je pense que nous devrions faire construire une dizaine de frégate, ainsi que d'une demi-douzaine de destroyer et d'une trentaine de patrouilleurs pour assurer la sûreté de nos côtes en Agorsa'a ou au Viertenstein. De même, trois sous-marins pourraient compléter notre flotte. Enfin, je propose la formation d'un corps de 15.000 hommes dans l'Infanterie de Marine, déployables dans le monde entier.
S.M.A Franz
Prince
Merci Vos Excellences. Vos conseils nous serons précieux. Nous y réfléchirons et nous rendrons nos conclusions à la prochaine réunion du Conseil Etroit. Passons maintenant aux affaires ordinaires.
-
Otto
[center][img]http://orig09.deviantart.net/4bfd/f/2016/197/7/3/blason_de_l_union_petit_by_stan_de_barra-daa7jbw.png[/img]
Blason de l'Union Alémanique
Nihil sine Deo
Edit de Martinburg[/center]
(exlude : comme l'ensemble des textes de loi du Viertenstein, et par conséquent de l'Union Alémanique, l'ensemble du texte est écrit en latin et est traduit en langue vernaculaire selon le modèle suivant :
Ego Francescus D.G Sacrum Imperator, Principes Virtensteni, Protector Unitatis, Comes Altupagi, saluto omnes instante et posteri.
Nous, François, par la Grâce de Dieu Saint-Empereur, Prince de Viertenstein, Protecteur de l'Union Alémanique, Comte d'Hochburg, à tous présents et à venir, salue.
Constatant les différences liés à l'éducation dans nos différents pays et soucieux de former la plus grande part de nos sujets dans des écoles de qualité, nous avons pris les décisions suivantes :
Titre Premier – Définition générale
Article Premier – Nous créons les Collèges de l'Union (Schola Unitatis).
Article Deuxième – Les Collèges de l'Union sont des établissements scolaires du secondaire accueillant jeunes gens et jeunes filles âgés entre 11 et 15 ans.
Article Troisième – Les Collèges de l'Union sont financés par l'Union Alémanique dans son ensemble. Ils ne supplantent pas les systèmes scolaires traditionnels à chaque État de l'Union mais les complètent.
Article Quatrième – Les Collèges de l'Union doivent tous être en mesure d'accueillir au moins le quart de leurs effectifs en pensionnat.
Titre Deuxième – De l'organisation des Collèges
Article Premier – La direction des Collèges est attribuée à un Directeur nommé par le Secrétaire de l'Union pour l'Instruction. Le Directeur s'occupe de la gestion administrative du Collège
Article Deuxième – Le Directeur nomme parmi les professeurs un Vice-Directeur chargé de le suppléer dans les charges administratives ainsi qu'un Préfet d'Education chargé d'entretenir un climat favorable aux études. Le Préfet peut être secondé par un Vice-Préfet nommé par le Directeur.
Article Troisième – Un prêtre est nommé par l'épiscopat local pour être l'Aumônier du Collège. Il a charge d'âme sur les collégiens et assure les services spirituels au sein de l'établissement (messe hebdomadaire, confession, catéchèse).
Article Quatrième – Le Directeur, le Vice-Directeur et le Préfet composent le Conseil d'Etablissement. Le corps professoral, le corps administratif et le corps de service nomment chacun un représentant au sein du Conseil d'Etablissement.
Article Cinquième – Les Collèges sont divisés en 4 section d'âge. Les sections ne sont pas mixtes.
Titre Troisième – Du programme scolaire
Article Premier – La langue d'enseignement est celle de la région où est implantée le Collège.
Article Second – Le Collège vont suivre à leurs élèves des cours théoriques (latin, littérature alémanique et hellène, histoire, mathématique, langue de l'Union non-maternelle [Hellène ou Alémanique]) et des cours pratiques (bricolage et jardinage pour les jeunes gens, cuisine et puériculture pour les jeunes filles).
Article Troisième – Les Collèges sont des établissements scolaires catholiques. La présence aux cours de catéchèse ainsi qu'aux Messes sont obligatoire.
Rien sans Dieu.
S.A.S François, Protecteur de l'Union etc.
S.E Joachim von Glaücksheim, Garde des Sceaux
Blason de l'Union Alémanique
Nihil sine Deo
Edit de Martinburg[/center]
(exlude : comme l'ensemble des textes de loi du Viertenstein, et par conséquent de l'Union Alémanique, l'ensemble du texte est écrit en latin et est traduit en langue vernaculaire selon le modèle suivant :
Ego Francescus D.G Sacrum Imperator, Principes Virtensteni, Protector Unitatis, Comes Altupagi, saluto omnes instante et posteri.
Nous, François, par la Grâce de Dieu Saint-Empereur, Prince de Viertenstein, Protecteur de l'Union Alémanique, Comte d'Hochburg, à tous présents et à venir, salue.
Constatant les différences liés à l'éducation dans nos différents pays et soucieux de former la plus grande part de nos sujets dans des écoles de qualité, nous avons pris les décisions suivantes :
Titre Premier – Définition générale
Article Premier – Nous créons les Collèges de l'Union (Schola Unitatis).
Article Deuxième – Les Collèges de l'Union sont des établissements scolaires du secondaire accueillant jeunes gens et jeunes filles âgés entre 11 et 15 ans.
Article Troisième – Les Collèges de l'Union sont financés par l'Union Alémanique dans son ensemble. Ils ne supplantent pas les systèmes scolaires traditionnels à chaque État de l'Union mais les complètent.
Article Quatrième – Les Collèges de l'Union doivent tous être en mesure d'accueillir au moins le quart de leurs effectifs en pensionnat.
Titre Deuxième – De l'organisation des Collèges
Article Premier – La direction des Collèges est attribuée à un Directeur nommé par le Secrétaire de l'Union pour l'Instruction. Le Directeur s'occupe de la gestion administrative du Collège
Article Deuxième – Le Directeur nomme parmi les professeurs un Vice-Directeur chargé de le suppléer dans les charges administratives ainsi qu'un Préfet d'Education chargé d'entretenir un climat favorable aux études. Le Préfet peut être secondé par un Vice-Préfet nommé par le Directeur.
Article Troisième – Un prêtre est nommé par l'épiscopat local pour être l'Aumônier du Collège. Il a charge d'âme sur les collégiens et assure les services spirituels au sein de l'établissement (messe hebdomadaire, confession, catéchèse).
Article Quatrième – Le Directeur, le Vice-Directeur et le Préfet composent le Conseil d'Etablissement. Le corps professoral, le corps administratif et le corps de service nomment chacun un représentant au sein du Conseil d'Etablissement.
Article Cinquième – Les Collèges sont divisés en 4 section d'âge. Les sections ne sont pas mixtes.
Titre Troisième – Du programme scolaire
Article Premier – La langue d'enseignement est celle de la région où est implantée le Collège.
Article Second – Le Collège vont suivre à leurs élèves des cours théoriques (latin, littérature alémanique et hellène, histoire, mathématique, langue de l'Union non-maternelle [Hellène ou Alémanique]) et des cours pratiques (bricolage et jardinage pour les jeunes gens, cuisine et puériculture pour les jeunes filles).
Article Troisième – Les Collèges sont des établissements scolaires catholiques. La présence aux cours de catéchèse ainsi qu'aux Messes sont obligatoire.
Rien sans Dieu.
S.A.S François, Protecteur de l'Union etc.
S.E Joachim von Glaücksheim, Garde des Sceaux
-
Otto
[center][img]http://orig09.deviantart.net/4bfd/f/2016/197/7/3/blason_de_l_union_petit_by_stan_de_barra-daa7jbw.png[/img]
Blason de l'Union Alémanique
Nihil sine Deo
Edit de Marienburg[/center]
(exlude : comme l'ensemble des textes de loi du Viertenstein, et par conséquent de l'Union Alémanique, l'ensemble du texte est écrit en latin et est traduit en langue vernaculaire selon le modèle suivant :
Ego Francescus D.G Sacrum Imperator, Principes Virtensteni, Protector Unitatis, Comes Altupagi, saluto omnes instante et posteri.
Nous, François, par la Grâce de Dieu Saint-Empereur, Prince de Viertenstein, Protecteur de l'Union Alémanique, Comte d'Hochburg, à tous présents et à venir, salue.
Constatant la diversité des règles douanières au sein de nos États et voulant rendre effectif les décisions que nous avons prises avec Leurs Altesse et Excellence les chefs d'Etats de l'Union lors du Traité de Mänfurt, nous avons pris les décisions suivantes :
Titre Premier – De l'Union Douanière
Article Premier – Est confirmée la création de l'Union Douanière Alémanique.
Article Deuxième – Les déplacements de biens et de personnes sont libres au sein de l'Union Douanière.
Article Troisième – Les entrées et sorties de l'Union Douanières sont gérées en commun par l'Office des Frontières de l'Union (Officium Finorum Unionis)
Titre Deuxième – De l'Office
Article Premier – L'Office est dirigée par un Intendant nommé par le Protecteur de l'Union
Article Deuxième – Elle est chargée de veiller au bon fonctionnement du système douanier
Titre Troisième – Des Compagnies Générales
Article Premier – Le contrôle des frontières est confié par bail emphytéotique (99 ans) à des Compagnies Générales. Les baux concernent une frontière précise ou le contrôle des marchandises provenant d'une région précise.
Article Second – Les Compagnies Générales sont des organisations financières dirigées par un Gouverneur Général.
Article Troisième – Les Gouverneurs Généraux imposent les tarifs douaniers qu'ils désirent. Les revenus des tarifs douaniers reviennent aux Compagnie Générale.
Article Quatrième - L'Office des Frontières se réserve le droit d'imposer aux Compagnies une fourchette tarifaire.
Article Cinquième - Les Compagnies Générales sont dans l'obligation de mettre au service de l'Union Alémanique leurs trésoreries.
Article Sixième - Les Compagnies Générales peuvent équiper leurs agents d'armes afin de garantir la sécurité des postes-frontières. Les gardes frontières sont considérés comme agents de l'ordre public et ont les pouvoirs de police.
Rien sans Dieu.
S.A.S François, Protecteur de l'Union etc.
S.E Joachim von Glaücksheim, Garde des Sceaux
Blason de l'Union Alémanique
Nihil sine Deo
Edit de Marienburg[/center]
(exlude : comme l'ensemble des textes de loi du Viertenstein, et par conséquent de l'Union Alémanique, l'ensemble du texte est écrit en latin et est traduit en langue vernaculaire selon le modèle suivant :
Ego Francescus D.G Sacrum Imperator, Principes Virtensteni, Protector Unitatis, Comes Altupagi, saluto omnes instante et posteri.
Nous, François, par la Grâce de Dieu Saint-Empereur, Prince de Viertenstein, Protecteur de l'Union Alémanique, Comte d'Hochburg, à tous présents et à venir, salue.
Constatant la diversité des règles douanières au sein de nos États et voulant rendre effectif les décisions que nous avons prises avec Leurs Altesse et Excellence les chefs d'Etats de l'Union lors du Traité de Mänfurt, nous avons pris les décisions suivantes :
Titre Premier – De l'Union Douanière
Article Premier – Est confirmée la création de l'Union Douanière Alémanique.
Article Deuxième – Les déplacements de biens et de personnes sont libres au sein de l'Union Douanière.
Article Troisième – Les entrées et sorties de l'Union Douanières sont gérées en commun par l'Office des Frontières de l'Union (Officium Finorum Unionis)
Titre Deuxième – De l'Office
Article Premier – L'Office est dirigée par un Intendant nommé par le Protecteur de l'Union
Article Deuxième – Elle est chargée de veiller au bon fonctionnement du système douanier
Titre Troisième – Des Compagnies Générales
Article Premier – Le contrôle des frontières est confié par bail emphytéotique (99 ans) à des Compagnies Générales. Les baux concernent une frontière précise ou le contrôle des marchandises provenant d'une région précise.
Article Second – Les Compagnies Générales sont des organisations financières dirigées par un Gouverneur Général.
Article Troisième – Les Gouverneurs Généraux imposent les tarifs douaniers qu'ils désirent. Les revenus des tarifs douaniers reviennent aux Compagnie Générale.
Article Quatrième - L'Office des Frontières se réserve le droit d'imposer aux Compagnies une fourchette tarifaire.
Article Cinquième - Les Compagnies Générales sont dans l'obligation de mettre au service de l'Union Alémanique leurs trésoreries.
Article Sixième - Les Compagnies Générales peuvent équiper leurs agents d'armes afin de garantir la sécurité des postes-frontières. Les gardes frontières sont considérés comme agents de l'ordre public et ont les pouvoirs de police.
Rien sans Dieu.
S.A.S François, Protecteur de l'Union etc.
S.E Joachim von Glaücksheim, Garde des Sceaux