Médias - Informations Nationales
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Sébaldie
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Sébaldie
15 février 2029
[center]Le Nouveau Sébaldaquin
La circoncision sera-t-elle considérée comme une mutilation sexuelle en Sébaldie ?
[img]http://nsa37.casimages.com/img/2016/01/15/160115101714375916.png[/img]
La circoncision rituelle est légale en Sébaldie, mais doit se réaliser selon des exigences sanitaires strictes.[/center]
[center]Le Nouveau Sébaldaquin
La circoncision sera-t-elle considérée comme une mutilation sexuelle en Sébaldie ?
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La circoncision rituelle est légale en Sébaldie, mais doit se réaliser selon des exigences sanitaires strictes.[/center]
- [justify]Yoav, 28 ans est né dans la pure tradition juive, dans le Novacan. Violemment répudié par sa famille pour son manque de ferveur religieuse, il entend aujourd’hui la poursuivre en justice pour s’être arrogé le droit de le circoncire dès la naissance. Le jeune homme, qui s’estime « incomplet et meurtri » explique pourquoi et est prêt à aller par la voie référendaire pour revendiquer « le droit fondamental de disposer de son propre corps ».
« FAMILLE, JE VOUS HAIS ». Ce sont les premiers mots que Yoav a rédigés dans l’introduction de son court manifeste en faveur de l’abolition de la circoncision rituelle pour les mineurs : « La circoncision est la seule forme de mutilation sexuelle légale en Sébaldie ! Pourtant, au même titre que l’excision qui est – elle - illégale, la circoncision mutile le corps de l’enfant, de manière irréversible. Jamais je ne retrouverai le prépuce qui m’était dû et que la Nature m’avait confié, et ce pour satisfaire l’égoïsme de mes superstitieux de parents. Le mouvement que je lance se veut être le pendant masculin des mouvements féministes. En faisant le choix, douloureux, d’engager des poursuites judiciaires contre mes parents, je veux alerter la conscience de tous mes compagnons d’infortune, qu’ils soient juifs ou musulmans. Messieurs, vous n’êtes pas et n’avez jamais été la propriété de vos parents, vous disposez des mêmes droits que vos femmes qui, elles, ont obtenu le droit de disposer de leur propre corps en faisant interdire l’excision et légaliser l’avortement. L’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas respectée dans la loi sébalde et que ce soit par la voie jurisprudentielle ou par la voie référendaire, nous rétablirons cette injustice. ». Plus loin, Yoav se lamente : « Sans cette circoncision, j’aurais pu être un autre homme. On a volé mon identité et cela a eu un désastreux impact sur la confiance que j’ai en moi. ». L’homme ne s’oppose pas à la circoncision rituelle en tant que telle, mais à sa pratique sans le consentement de l’individu concerné. Mais cela ne suffit pas à calmer le débat qui, très vite, s’est enflammé.
PLUS QU’UN SIMPLE BOUT DE PEAU ? L’OPPOSITION EN EST CERTAINE. Musulmans et Juifs font ici bloc contre ce « manifeste provocateur ». Le recteur de la Mosquée de Kavas, la plus grande du pays, se plaint contre l’escalade islamophobe de la Sébaldie : « La pratique de notre religion est paradoxale en Sébaldie : d’un côté, notre culte est financé et de l’autre, sa pratique est rendue de plus en plus difficile. Les Sébaldes [url=http://www.simpolitique.com/post271112.html#p271112]veulent détruire les minarets de nos mosquées[/url] [Ndlr : Initiative populaire nationale N°13 / « Une Sébaldie sans minaret pour une Sébaldie apaisée »] et plus récemment, sous prétexte de « responsabiliser les enfants musulmans » et à « décider dans leur âme et conscience », [url=http://www.simpolitique.com/post274897.html#p274897]ils veulent les obliger à manger du porc[/url] ! [Ndlr : Initiative populaire nationale N°37 / « Responsabilisons les enfants musulmans : laissons-les manger du porc et juger d’eux-mêmes »]. Aujourd’hui, nous avons atteint un nouveau palier, je préférerai autant que l’Etat sébalde interdise l’islam dans le pays et nous demande de partir, plutôt que nous laisser croire que nous sommes tous les bienvenus. C’est bien évidemment faux. ». De manière très sarcastique, le représentant de la communauté musulmane feldanaise conclut : « Il ne manquerait plus que l’Etat nous oblige à envoyer les prépuces coupés aux restaurateurs sébaldes pour qu’ils les cuisinent et en fassent des amuse-bouche ! ». Le gouvernement, semble-t-il, a adressé une fin de non-recevoir à cette idée. Néanmoins, L’opposition n’est pas le seul fait des religions. Des médecins sébaldes insistent sur les bienfaits de la circoncision, qui préviendrait des infections sexuellement transmissibles et même des cancers. Ils s’inquiètent également des « circoncisions clandestines » qui seraient organisées en cas de pénalisation de la circoncision rituelle, lesquelles feraient courir au contraire un réel risque pour l’enfant. Quoi qu’il en soit, si l’affaire ne trouve pas de dénouement devant les tribunaux, ce seront aux Sébaldes de trancher la question… et le prépuce.[/justify]
- [justify]Yoav, 28 ans est né dans la pure tradition juive, dans le Novacan. Violemment répudié par sa famille pour son manque de ferveur religieuse, il entend aujourd’hui la poursuivre en justice pour s’être arrogé le droit de le circoncire dès la naissance. Le jeune homme, qui s’estime « incomplet et meurtri » explique pourquoi et est prêt à aller par la voie référendaire pour revendiquer « le droit fondamental de disposer de son propre corps ».
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Sébaldie
21 février 2029
[center]Kulturism
Les urbanistes sébaldes se posent la question : à quoi servent les centres-villes ?[/center]
[center]Kulturism
Les urbanistes sébaldes se posent la question : à quoi servent les centres-villes ?[/center]
- [justify]Au fil des années, les centres des villes sébaldes se meurent : autrefois lieux de rencontres, de commerces de proximité, de débats publics, de manifestations variées, ils sont peu à peu délaissés au profit des périphéries. Dans une Sébaldie qui a toujours misé sur l’attractivité et la rationalisation de ces centres, la nouvelle ne laisse pas indifférents les habitants.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/02/1453066838-z-rotterdam-17-11-2007-11.jpg[/img]
Pour pallier le manque évident de cachet de son centre-ville, l’industrielle ville de Senheim
a choisi de le transformer en un immense centre-ville commercial pour bonnes affaires,
souvent en réinvestissant d’anciennes manufactures passées de mode.[/center]
68 % DES SEBALDES VIVENT EN APPARTEMENT. La population sébalde est aux trois quarts urbaine et parmi elle, rares sont les Sébaldes qui disposent aujourd’hui d’un pavillon ou d’une maison. Souvent, les propriétaires de ces maisons ont choisi de les diviser en appartements, plus ou moins petits, pour les louer. Le Sébalde moyen habite en appartement, dans le centre-ville ou dans la très proche périphérie. Ce mode de vie a évidemment un impact sur leur imaginaire collectif, leur image de la Nature est quelque peu fantasmée, et celle de l’écologie est assez éloignée de l’idéal chorocrate fiémançais bien qu’ils partagent quelques points communs. Par exemple, en se tenant éloignés des lieux d’abattage des animaux et ne connaissant guère que les morceaux de viande vendus dans des barquettes sous vides aseptisées, ils n’ont d’empathie que pour les animaux qu’ils côtoient vivants dans leur quotidien (chats, chiens, canaris, hamsters…). Mais ce n’est pas la seule conséquence de ce mode de vie en appartement : trop habitués à avoir toutes les commodités sous la main, les Sébaldes entretiennent une relation fusionnelle avec les centres de leurs villes. Mais dans le même temps, ils détestent trop faire leurs courses alimentaires pour imaginer autre chose que de grands hypermarchés pour les réaliser. S’ils ont le centre-ville dans leur cœur, ils ont leur porte-monnaie en grande surface de périphérie. Cependant, chacun d’entre eux a une vision différente ce que doit être un centre-ville.
SEPARATION NETTE ENTRE LE CENTRE-VILLE ET LA PERIPHERIE. Ceux qui habitent en périphérie sont les pestiférés de la société sébalde : les grandes familles qui ne parviennent pas à trouver un logement suffisamment grand en centre-ville parce que l’offre est trop rare ; les Sébaldes qui s’y sont installés par contrainte financière et les étrangers qui n’ont pas ce rejet mental et national de la périphérie. Le Sébalde moyen, en plus de vivre dans un appartement de centre-ville, est un célibataire, qui vit avec son conjoint et/ou son animal de compagnie ; l’enfant (quand il en a un) dispose rarement de sa propre chambre et dort dans le salon. Selon les municipalités, le centre-ville ne répond pas à la même configuration ni aux mêmes besoins. Les urbanistes ont eux-mêmes des avis bien différents sur la question :- Le centre-ville du service public contre la périphérie commerciale : dans cette configuration classique, le centre-ville a vocation à servir le public, le centre est le lieu de l’administration, du milieu associatif non lucratif, de la politique. On imaginerait guère une mairie en périphérie alors que son accès serait pourtant plus facilement aisé par la route, au lieu de se contenter des parkings hyper-urbains payants (et onéreux) pour réaliser des démarches administratives. À l’inverse, la périphérie a vocation à servir le client, et il est hors de question de freiner sa venue par des parkings payants alors qu’il est déjà précisément venu pour consommer. Exemples de villes qui adoptent cette configuration : presque toutes les moyennes et petites villes de Sébaldie.
- Le centre-ville du plaisir contre la périphérie agaçante : dans cette configuration, les urbanistes proposent à ce que le centre-ville ne soit assimilé qu’à des facettes positives et ce d’autant plus que les touristes se contentent du seul centre-ville, sans jamais s’aventurer dans la périphérie. Le centre-ville de cette configuration serait investi par des commerces « lèche-vitrine » (boutiques de mode et de luxe, restaurants, casinos, maisons closes) au contraire du commerce « chiant mais obligatoire » que l’on retrouverait en périphérie (achats alimentaires essentiellement). Pour répondre à cet objectif, il n’est pas rare que l’administration soit justement délocalisée en périphérie, pour que les touristes n’aient pas à assister au triste spectacle de files d’attente interminables dans les services de logement social ou de sécurité sociale. Exemples de villes qui adoptent cette configuration : les grandes villes touristiques, telles que Stranaberg et surtout Triansa.
- Le centre-ville léger contre la périphérie pondéreuse : l’espace coûte cher, très cher. Dans cette configuration, on propose donc à ce que seuls les achats légers aient leur place en centre-ville, là où les plus pondéreux (électroménager, automobile) seraient relégués en périphérie. C’est une des configurations les plus logiques et les plus pragmatiques. Aucun commerçant doué de raison et d’intelligence ne vendrait de machine à laver dans une ville sébalde, de même qu’aucun client raisonnable ne viendrait l’acheter en centre-ville pour la porter dans les transports en commun, à défaut d’avoir pu garer sa voiture quelque part. Exemples de villes qui adoptent cette configuration : les villes industrielles sans réel cachet à mettre en valeur comme Senheim ou Gelnoberg.
- Le centre-ville artisanal contre la périphérie manufacturée et industrielle : ces villes ont un patrimoine à mettre en valeur et ont banni tout ce qui rapproche de près ou de loin à la consommation de masse, uniformisée, et tous les acteurs de production en série industrielle. Au centre-ville qui valorise le travail de l’homme s’oppose la périphérie qui valorise le travail de la machine. Les métiers de bouche, de travail des métaux, les fleuristes, les mécaniciens, les artisans d’art, les professions un peu désuètes ont toute leur place au centre-ville. Cette configuration oppose également les petits commerces des grandes surfaces. Exemples de villes qui adoptent cette configuration : les villes qui ont un cachet et un patrimoine importants comme Nerwald et Kalterval ; ainsi que les villes tournées vers le secteur tertiaire comme Nova-Lenbruck.
LE E-COMMERCE, LE BON COMPROMIS ? Toutes ces configurations intègrent le postulat suivant : « la grande surface est une horreur utile ». Les urbanistes tendent ainsi de concilier plusieurs exigences : sachant que les Sébaldes n’aiment guère faire leurs courses et qu’ils fréquentent des grandes surfaces qu’ils méprisent pourtant parce qu’elles leur rendent service et parce que les consommateurs y trouvent de tout, comment bénéficier des avantages de la grande surface sans en subir les inconvénients ? La réponse se situe dans la dématérialisation. N’en déplaisent aux gérants de centres commerciaux, les Sébaldes aimeraient le catalogue du centre commercial sans l’infrastructure du centre commercial, et sans toute cette foule oppressante. Les commerçants de centre-ville n’ont guère à se réjouir. Un troisième acteur, qui est autant l’ennemi de l’un que celui de l’autre, vient perturber le jeu, à savoir le commerce en ligne. C’est-à-dire la possibilité d’avoir tout sous la main sans devoir à toucher le produit pour l’acheter. Les écologistes, néanmoins, s’en réjouissent, tandis que les libéraux y voient la conjugaison parfaite entre l’offre et la demande. Une solution plus radicale encore a été proposée par le Comité de Libération de l’Espace (CLE) lors des élections wapongaises de 2027, celle d’[url=http://www.simpolitique.com/post265645.html#p265645]abolir toute grande surface au profit d’un immense entrepôt unique, central, qui recenserait tous les articles plébiscités[/url]. Sans plaider en faveur d’une telle révolution, les Sébaldes urgent les pouvoirs publics de subventionner le commerce en ligne pour tuer les grandes surfaces et revendiquent le droit d’acheter librement des produits de marques contrefaits par des industriels wapongais, dix fois moins chers. Et ce, comme toujours, sans devoir à quitter leurs chers centres-villes.[/justify]
- [justify]Au fil des années, les centres des villes sébaldes se meurent : autrefois lieux de rencontres, de commerces de proximité, de débats publics, de manifestations variées, ils sont peu à peu délaissés au profit des périphéries. Dans une Sébaldie qui a toujours misé sur l’attractivité et la rationalisation de ces centres, la nouvelle ne laisse pas indifférents les habitants.
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Sébaldie
26 février 2029
[center]Le Sébaldopol
[img]http://nsa38.casimages.com/img/2016/01/19/160119115112419229.jpg[/img]
Ne dites pas de cette localité que c’est un "village" ; c’est une "commune" !
La Cour Constitutionnelle annule trois initiatives populaires pour usage du terme « ville »[/center]
[center]Le Sébaldopol
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Ne dites pas de cette localité que c’est un "village" ; c’est une "commune" !
La Cour Constitutionnelle annule trois initiatives populaires pour usage du terme « ville »[/center]
- [justify]La décision est insolite mais n’est que la conséquence de l’adoption de [url=http://www.simpolitique.com/post276292.html#p276292]l’initiative souhaitant l’interdiction des termes « villes » et « villages »[/url]. Les initiatives qui comportaient ces termes ont purement et simplement été annulées, exceptée celle sur l’usage du vif-argent. Une conséquence qui discrédite par ailleurs les législateurs, qui ont accueilli la nouvelle avec « surprise ».[/justify]
[justify]TROIS INITIATIVES DEVRONT TOUT RECOMMENCER. Ce sont des auteurs totalement dépités qui ont accueilli les [url=http://www.simpolitique.com/post276318.html#p276318]arrêts CC-2029-INIT25, CC-2029-INIT26 et CC-2029-INIT48[/url], surtout ceux des initiatives n°25 et 26. Auteur de la n°25 sur la réquisition des logements vides, Clemens Janssens, 29 ans, cheveux longs et piercing sur la langue ne digère pas la nouvelle : « Notre initiative s’apprêtait à être étudiée par le Parlement au terme de six mois de collecte de signatures. Ce n’est pas de tout repos, j’y ai passé des journées entières. Et voilà que la Cour annule tout notre travail pour un simple mot ! Tout est fait pour que les Sébaldes dorment dans la rue. ». Quant aux auteurs de la n°26 sur la pollution lumineuse, ils se sont fendus d’un simple commentaire sur Twinkle : « Ce n’est pas demain que les Sébaldes dormiront en paix ». Les juristes reprochent aux députés de ne pas avoir fait bloc contre ce texte, qui - disent-ils – aggravent l’inflation législative et rendent plus compliqué encore leur travail. Qui aurait pu croire qu’une simple modification esthétique aurait eu autant d’impact ? « Nous ! » répètent les juristes, en soupirant. « Il suffira de déclarer illégal n’importe quel terme pour annuler n’importe quelle initiative désormais ! » proteste l’Observatoire sébalde de la Démocratie.
- « La démocratie ne sort pas grandie puisque les initiatives se phagocytent désormais entre elles. Nous avons par exemple l’initiative n°34 qui veut interdire à tout parti politique de faire l’apologie de la sécession d’une quelconque entité administrative, et l’initiative n°35 qui la contredit directement qui demande au gouvernement de négocier l'indépendance du Novacan avec les autorités compétentes. Si les deux initiatives sont votées en même temps par référendum, on se retrouvera face à une impasse juridique : quelle initiative phagocytera l’autre ? Celle qui a obtenu le plus de suffrages ? Nous craignons au contraire que la Cour Constitutionnelle tranche elle-même ce débat démocratique, alors que ses membres ne sont pas élus démocratiquement. Nous ne voulons pas de cette dictature des juges ! »
[right]- Observatoire sébalde de la Démocratie[/right]
- « La démocratie ne sort pas grandie puisque les initiatives se phagocytent désormais entre elles. Nous avons par exemple l’initiative n°34 qui veut interdire à tout parti politique de faire l’apologie de la sécession d’une quelconque entité administrative, et l’initiative n°35 qui la contredit directement qui demande au gouvernement de négocier l'indépendance du Novacan avec les autorités compétentes. Si les deux initiatives sont votées en même temps par référendum, on se retrouvera face à une impasse juridique : quelle initiative phagocytera l’autre ? Celle qui a obtenu le plus de suffrages ? Nous craignons au contraire que la Cour Constitutionnelle tranche elle-même ce débat démocratique, alors que ses membres ne sont pas élus démocratiquement. Nous ne voulons pas de cette dictature des juges ! »
- [justify]La décision est insolite mais n’est que la conséquence de l’adoption de [url=http://www.simpolitique.com/post276292.html#p276292]l’initiative souhaitant l’interdiction des termes « villes » et « villages »[/url]. Les initiatives qui comportaient ces termes ont purement et simplement été annulées, exceptée celle sur l’usage du vif-argent. Une conséquence qui discrédite par ailleurs les législateurs, qui ont accueilli la nouvelle avec « surprise ».[/justify]
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Sébaldie
28 février 2029
[center]De Vrije Bladeren
La Sébaldie veut dominer le marché mondial des prothèses dentaires
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/462937protheses.jpg[/img][/center]
[center]De Vrije Bladeren
La Sébaldie veut dominer le marché mondial des prothèses dentaires
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/462937protheses.jpg[/img][/center]
- [justify]Ainsi l’a voulue la démocratie, le Parlement a [url=http://www.simpolitique.com/post272768.html#p272768]adopté en septembre 2028[/url] l’initiative populaire invitant le gouvernement à dépenser au moins un million de Bald dans la recherche et le perfectionnement des prothèses dentaires. C’est finalement près du triple que le budget du ministère de la Santé et des Affaires Sociales a prévu, avec en ligne de mire la volonté de dominer le marché mondial.[/justify]
[justify]UNE DEMANDE FORTE. La Sébaldie est un pays vieillissant : près d’un quart de la population nationale est âgée de plus de 65 ans, qui correspond peu ou prou à l’âge moyen de départ à la retraite. D’apparence insolite, l’initiative populaire N°9 / « Croquons enfin la vie à pleines dents : perfectionnons les prothèses dentaires. » est avant tout symptomatique de la consolidation d’un marché en plein essor en Sébaldie, celui des produits et services à destination du troisième voire quatrième âge. Les Seniors constituent une force indéniable pour le pays : plus aisés que la moyenne, ils sont de férus consommateurs de loisirs, dans [url=http://www.simpolitique.com/post259943.html#p259943]une Sébaldie qui a fait du jeu une nécessité économique[/url]. Pour les dissuader de quitter le pays vers des horizons plus exotiques, l’Etat sébalde ne manque pas de penser à eux, en toute occasion. Les prothèses dentaires sont l’élément central de cette stratégie de conquête du marché Senior car « l’appétit vient en mangeant ».
DES PROUESSES TECHNIQUES ÉTONNANTES. La Sébaldie se targue d’être l’un des pays les plus en pointe sur le secteur des prothèses dentaires. Les laboratoires s’en félicitent : « Nos premiers prototypes sont très prometteurs, ils permettent une mastication deux à trois fois plus rapide. Avec une prothèse classique, un même bout de viande était mâché en moyenne 23 fois avant de pouvoir être ingéré ; il ne l’est plus que de 11 avec notre prototype. Nous souhaitons réduire cette moyenne à 8. » se satisfait l’un d’entre eux dans un communiqué. D’autant que la [url=http://www.simpolitique.com/post267937.html#p267937]politique sébalde de sécurité sociale[/url] fait la part belle aux laboratoires, qui peuvent bénéficier sous certaines conditions d’un monopole de commercialisation de leurs produits deux à trois plus long avant de tomber dans le domaine public. Les laboratoires pharmaceutiques dominent d’ailleurs largement le classement des plus grandes entreprises sébaldes, avec des géants comme Apohtekol. Plus résistantes, les prothèses dentaires n’en sont pas moins innovantes. Ainsi, le projet de recherche national est ambitieux et prévoit même que des prothèses dentaires capables de décapsuler les bières, et cela afin d’honorer un autre fleuron national.[/justify]
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/224082bieres.png[/img][/center]
- [justify]Ainsi l’a voulue la démocratie, le Parlement a [url=http://www.simpolitique.com/post272768.html#p272768]adopté en septembre 2028[/url] l’initiative populaire invitant le gouvernement à dépenser au moins un million de Bald dans la recherche et le perfectionnement des prothèses dentaires. C’est finalement près du triple que le budget du ministère de la Santé et des Affaires Sociales a prévu, avec en ligne de mire la volonté de dominer le marché mondial.[/justify]
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Sébaldie
3 mars 2029
[center]De Vrije Bladeren
Les relations se tendent entre l’empire déclinant du Raksasa et l’Empire en devenir d’Hokkaido[/center]
[center]De Vrije Bladeren
Les relations se tendent entre l’empire déclinant du Raksasa et l’Empire en devenir d’Hokkaido[/center]
- [justify]TRIBUNE. Depuis quelques jours, les deux Etats les plus arrogants du Makara s’affrontent, par médias interposés, dans un contexte de [url=http://www.simpolitique.com/post276390.html#p276390]crise boursière[/url]. Le premier reproche à l’autre ses tentations expansionnistes qui ont terni la confiance des investisseurs dans ce pays, en proie à l’incertitude et l’instabilité politique. Le second, quant à lui, reproche au premier de parler au nom de tout le continent makaran en l’excluant de ce dernier.
L’HOKKAIDO, CET EMPIRE EN DEVENIR. Dans une [url=http://www.simpolitique.com/post276410.html#p276410]missive diplomatique rendue publique[/url], l’Hokkaido reproche non pas à l’Etat raksasan mais à un des titres de presse du pays d’avoir considéré l’Hokkaido comme étant un Etat extra-makaran. La question peut paraître futile mais elle transcende toute la ligne politique hokkai : l’Hokkaido est-il Makaran ? Ce débat, nous l’avons déjà tranché en [url=http://www.simpolitique.com/post264770.html#p264770]octobre 2027[/url], en concluant que Hokkaido était moins pour des raisons géographiques qu’idéologiques une nation makarane. Nous avions appuyé notre propos sur l’omniprésence de l’Etat, de l’administration, de la bureaucratie dans cet Etat insulaire. Les faits nous donnent raison : l’Hokkaido est une nation makarane complexée, qui officiellement veut tendre vers les régimes sociaux-démocrates et libéraux jeekimois, tels que la Sébaldie ou le Liethuviska, mais qui par excès de zèle ne constitue qu’un banal Etat nationaliste et conquérant, comme il en existe une dizaine au Makara. Il suffit d’un simple article désavantageux pour troubler la susceptibilité et la quiétude des dirigeants hokkais, qui détestent la contradiction et le débat. Faute de pouvoir intégrer un continent dont il ne partage que de lointaines frontières maritimes, l’Hokkaido a néanmoins mis au point un savant stratagème visant à affaiblir le continent tout en renouant avec ses ambitions territoriales passées : l’Hokkaido savait parfaitement que ses diverses insurrections impacteraient les places boursières. Nakano veut affaiblir économiquement le Makara pour mieux le conquérir, une stratégie du chaos extrêmement risquée mais qui peut fonctionner à la seule condition que le Kaiyuan le suive. Le Kaiyuan, de son côté, qui est de facto la première puissance continentale, a tout intérêt à laisser l’Hokkaido affronter la géante botte raksasanne au talon d’Achille, son rival numéro un. De cet affront qui neutralisera les deux Etats belligérants, le Kaiyuan ne pourra qu’asseoir encore davantage sa suprématie régionale.
LE RAKSASA, CET EMPIRE EN DÉCLIN. Officiellement, le Raksasa a épousé l’idéal républicain. Dans les faits, il est resté un empire et certains argueront que le Raksasa est devenu un empire sans empereur. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les résultats d’une [url=http://www.simpolitique.com/post276484.html#p276484]enquête d’opinion sur le panraksasanisme[/url]. Le Raksasa veut construire le Makara à son image mais souffre de nombreuses faiblesses : sa politique étrangère est restée sectaire, les investissements raksasans se limitant aux seuls pays alliés et amis des Provinces-Unies. À titre d’exemple, le Raksasa n’a pas investi le moindre centime en Sébaldie et inversement. Loin de s’en référer comme peut le faire l’Hokkaido, la botte makarane a d’une manière générale snobé l’ensemble du Jeekim. Par ailleurs, le « soft power » du Raksasa est pauvre, sa culture s’exporte peu, là où l’Hokkaido inonde le monde avec des productions audiovisuelles très populaires et là où le Kaiyuan s’impose comme une des principales destinations touristiques mondiales. La Sébaldie, d’ailleurs, envisage de ne plus libeller ses investissements en dollars raksasans et lui préférer une autre valeur-étalon, comme le yuen kaiyuanais, considérant absurde de se référer à une devise d’un pays avec lequel elle n’a aucun projet commun, au contraire du Kaiyuan. De plus, le Raksasa suscite autant de rejet de la part du reste du monde – notamment des puissances socialistes est-alméranes – que n’en suscite l’Hokkaido. Le Kaiyuan est en revanche en odeur de sainteté dans la majeure partie du globe. L’Empire kaiyuanais est d’ailleurs la clé de voûte de l’ambitieux [url=http://www.simpolitique.com/post276280.html#p276280]projet du Tarnosia d’une ligne électrique de communication entre Nakano (Hokkaido) et Puerto Alejandro (Khaldidan)[/url] et duquel est exclu le Raksasa. Si le Raksasa veut rester une puissance influente, il devra achever sa transition vers la République mais l’adhésion quasi-spirituelle au panraksasanisme risque de compromettre cet objectif.
LES PETITS ÉTATS MAKARANS PEINENT À SE FAIRE ENTENDRE. Les investisseurs n’aiment pas l’instabilité politique et c’est un principe de base que la jeune puissance endoa n’a pas encore assimilé, Pahmu ayant enregistré la pire baisse du continent, lors de ce « jeudi noir ». Tout aussi opportuniste mais moins belliqueuse, la République du Mayong tarde à annoncer son soutien à son allié national-capitaliste raksasan, sans doute parce qu’elle aussi tend à bâtir un autre empire plus modeste, baptisé austrobeysin, et réunissant les voisins Mayong et Wapong. Le Wapong a déjà le roi et le Mayong a la volonté, les éléments sont en place pour installer l’empire. Autrefois influents sur le continent makaran, le Lychaka et la Roumalie doivent déjà vaincre leurs tensions internes avant d’envisager une quelconque expansion. Le Makara n’est, in fine, qu’un agrégat d’empires bien installés (Kaiyuan), en devenir (Hokkaido, Mayong-Wapong) ou conceptuels (Raksasa). Les autres Etats, à défaut d’avoir ces capacités impériales, prêteront main forte au plus offrant.[/justify]
- [justify]TRIBUNE. Depuis quelques jours, les deux Etats les plus arrogants du Makara s’affrontent, par médias interposés, dans un contexte de [url=http://www.simpolitique.com/post276390.html#p276390]crise boursière[/url]. Le premier reproche à l’autre ses tentations expansionnistes qui ont terni la confiance des investisseurs dans ce pays, en proie à l’incertitude et l’instabilité politique. Le second, quant à lui, reproche au premier de parler au nom de tout le continent makaran en l’excluant de ce dernier.
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Sébaldie
11 mars 2029
[center]Le Nouveau Sébaldaquin
Crise makarane : l’hyper-réactivité de la Sébaldie
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[center]Le Nouveau Sébaldaquin
Crise makarane : l’hyper-réactivité de la Sébaldie
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/852311thf.jpg[/img][/center]
- [justify]Si la crise est loin d’être terminée au Makara, la Sébaldie a été l’un des pays les plus réactifs : en l’espace d’une demi-heure, les investisseurs sébaldes ont vendu 88 % des actions qu’ils détenaient de groupes hokkais et 60 % des groupes raksans. Cette prouesse a été rendu possible par le trading à haute fréquence.
LES INVESTISSEURS SÉBALDES ONT QUITTÉ LE MAKARA EN UNE DEMI-HEURE. L’incessante agitation de la Bourse de Stranaberg n’est qu’un trompe-l’œil. Si la majorité des investisseurs décident très rapidement d’acheter ou de céder des actions à la lecture d’un flux continu d’informations, le progrès technologique a permis de réagir quasi-instantanément. À la raison d’un trader surdiplômé, se substitue la rapidité inhumaine d’un ordinateur. Pour revendre son portefeuille d’actions au prix le plus fort, ladite rapidité est la condition sine qua none, et cela se joue en centièmes voire millièmes de seconde près. Dans la journée du jeudi 1er mars 2029, une même action de l’immense groupe d’assurance hokkai (« keiretsu » dans le jargon) Yamaho pouvait se vendre jusqu’à 250 fois moins cher que la minute précédente, de même qu’une action du Makara Central Bank Group, l’une des banques les plus importantes du Raksasa sur la place de Jiyuan. En l’espace d’une demi-heure, la Sébaldie a complètement désinvesti le Makara.
EN SÉBALDIE, PRÈS D’UN TIERS DES TRANSACTIONS SONT RÉALISÉES PAR DES ORDINATEURS. Pour répondre à cette exigence de rapidité, des entreprises comme le groupe bancaire sébalde Sparnica ont débauché quelques pirates informatiques pour qu’ils leur conçoivent un algorithme capable d’anticiper, de la manière la plus infaillible qui soit, les moindres fluctuations de marché. Le trading haute fréquence est né. Cet algorithme prend en compte un très grand nombre de paramètres et est notamment capable de repérer dans le flux d’informations des mots-clés essentiels. Ainsi, lorsque des dirigeants politiques emploient les mots de « guerre », « empire », « conflit », « instabilité » (traduits dans plusieurs centaines de langues différentes) ou tout autre terme pouvant présager une instabilité, l’algorithme réagit immédiatement et vend automatiquement les actions associées à l’Etat en question. Par exemple, les termes « pan-xxx » (panlévantisme, panmakaranisme …) sont très mal perçus par l’algorithme car ils présagent des conquêtes territoriales et donc de fortes instabilités politiques. À la parution de [url=http://www.simpolitique.com/post276484.html#p276484]la fausse enquête d’opinion[/url] qui interrogea les Raksans sur leur vision du « panraksasanisme », les ordinateurs de la Place de Stranaberg ont immédiatement réagi, par la vente des actifs. Quant aux traders « humains » restants, initialement convaincus de la supercherie du Youth Truth Survey, ils ont suivi le mouvement à la lecture d’une [url=http://www.simpolitique.com/post276497.html#p276497]tribune du quotidien De Vrije Bladeren[/url] qui a cru dur comme fer à la véracité de ce sondage.
Autre exemple, le Télexpress d’Hokkaido est analysé en continu par les algorithmes. Alors qu’un œil humain lira [url=http://www.simpolitique.com/post276641.html#p276641]la déclaration du Premier Ministre Takihiro Kazuki[/url] de cette manière :
[quote] Notre nation prend note du blocus que le Raksasa nous impose et émettons nos réserves quand à l'utilité réelle de ce blocus . Premièrement nous exigeons que les navires militaires du Raksasa se placent en dehors de notre ZEE car nous n'accepterons aucune unité militaire non-préalablement approuvée sur notre territoire et dans notre ZEE . Secondement nous demandons au Raksasa de cesser ses contrôles aléatoires sur nos navires car vous n’êtes ici pas chez vous .
De plus bien que j'ignore la position des autorités chénéennes là-dessus , je doute fortement que cela va leur plaire à eux aussi , d'ailleurs ...
En faisant cela vous accordez à une armée , la votre , des pouvoirs civils , ce qui est déjà assez inquiétant en tant que tel , et dans la ZEE d'une nation qui a aucun moment ne vous a demandé de l'aide dans ses missions de douanes .
Nous prions nos militaires et tout nos citoyens de s'abstenir de tout geste malheureux contre le Raksasa mais n'hésitez pas à faire valoir verbalement votre mécontentement devant eux si leurs pratiques vous gênent et dérangent .
Mon gouvernement dénonce une prise en otage inacceptable du trafic maritime régional .[/quote]
L’algorithme ne lira que les termes inscrits en rouge, en les couplant avec d’autres sources d’informations :
[quote] Notre nation prend note du blocus que le Raksasa nous impose et émettons nos réserves quand à l'utilité réelle de ce blocus . Premièrement nous exigeons que les navires militaires du Raksasa se placent en dehors de notre ZEE car nous n'accepterons aucune unité militaire non-préalablement approuvée sur notre territoire et dans notre ZEE . Secondement nous demandons au Raksasa de cesser ses contrôles aléatoires sur nos navires car vous n’êtes ici pas chez vous .
De plus bien que j'ignore la position des autorités chénéennes là-dessus , je doute fortement que cela va leur plaire à eux aussi , d'ailleurs ...
En faisant cela vous accordez à une armée , la votre , des pouvoirs civils , ce qui est déjà assez inquiétant en tant que tel , et dans la ZEE d'une nation qui a aucun moment ne vous a demandé de l'aide dans ses missions de douanes .
Nous prions nos militaires et tout nos citoyens de s'abstenir de tout geste malheureux contre le Raksasa mais n'hésitez pas à faire valoir verbalement votre mécontentement devant eux si leurs pratiques vous gênent et dérangent .
Mon gouvernement dénonce une prise en otage inacceptable du trafic maritime régional .[/quote]
Autrement dit, pour l’algorithme, un conflit militaire entre l’Hokkaido et le Raksasa est déjà effectif. Pour l’œil humain, il reste une issue possible mais évitable. Habitués au franc-parler, les politiques hokkais devront de souscrire au politiquement incorrect pour rassurer les marchés sébaldes, et faire appel à la raison de machines qui n’en ont pas.[/justify]
- [justify]Si la crise est loin d’être terminée au Makara, la Sébaldie a été l’un des pays les plus réactifs : en l’espace d’une demi-heure, les investisseurs sébaldes ont vendu 88 % des actions qu’ils détenaient de groupes hokkais et 60 % des groupes raksans. Cette prouesse a été rendu possible par le trading à haute fréquence.
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Sébaldie
29 mars 2029
[center]Sondage Reklams[/center]
[center]Sondage Reklams[/center]
- [justify]Le 2 septembre 2029, à l’occasion du « Referendag », vous serez amené à vous prononcer pour ou contre l’adoption des initiatives populaires nationales, rejetées par le Parlement, et soumises à référendum national. Si ce référendum avait lieu ce dimanche, quel serait votre choix sur chacune des initiatives populaires suivantes ?
N°10 / Jouer, gagner, mais ne pas profiter du système. Créons une taxe sur les gains de jeux d’argent. – Création d’une taxe de 10 % sur les gains d’argent supérieurs à 5000 Bal
En pourcentage. Enquête réalisée entre le 24 et le 27 mars 2029.
Pour l’adoption : 24 %
Contre l’adoption : 50 %
Abstention ou vote blanc : 26 %
N°13 / « Une Sébaldie sans minaret pour une Sébaldie apaisée » – Interdiction de construction de minarets sur les mosquées actuelles et futures et destruction de ceux déjà construits
En pourcentage. Enquête réalisée entre le 24 et le 27 mars 2029.
Pour l’adoption : 41 %
Contre l’adoption : 42 %
Abstention ou vote blanc : 17 %
N°15 / « Mort à la sioniste Cyrénanie ! L’Empire de Tel-Erib veut nous imposer la gouvernance mondiale, combattons-le ! » – Condamnation officielle de Tel-Erib et fermeture des relations avec la Cyrénanie entière
En pourcentage. Enquête réalisée entre le 24 et le 27 mars 2029.
Pour l’adoption : 41 %
Contre l’adoption : 45 %
Abstention ou vote blanc : 20 %
N°16 / « Pour l'interdiction de l'usage du vif-argent » – Interdiction totale de l’usage du mercure et élimination de toute présence de mercure dans les objets ou structures déjà existants
En pourcentage. Enquête réalisée entre le 24 et le 27 mars 2029.
Pour l’adoption : 39 %
Contre l’adoption : 31 %
Abstention ou vote blanc : 30 %
N°20 / « Dégrader la publicité ne relève pas du délit mais de la liberté d’expression ! » – Légalisation des dégradations de mobilier urbain à usage publicitaire au nom de la liberté d’expression
En pourcentage. Enquête réalisée entre le 24 et le 27 mars 2029.
Pour l’adoption : 47 %
Contre l’adoption : 34 %
Abstention ou vote blanc : 19 %
Les initiatives populaires suivantes ont été adoptées par voie parlementaire. Dans l’hypothèse où elles auraient été rejetées et soumises à référendum, quel aurait été votre vote ?
N°8 / « Diplomatie barebjalienne : pour la reprise de relations bilatérales avec la Tchoconalie » – Reprise des relations bilatérales avec la République de Tchoconalie
En pourcentage. Enquête réalisée entre le 24 et le 27 mars 2029.
Pour l’adoption : 40 %
Contre l’adoption : 36 %
Abstention ou vote blanc : 26 %
N°9 / Croquons enfin la vie à pleines dents : perfectionnons les prothèses dentaires. – Investissement d’un million de Bald minimum dans la recherche et le perfectionnement de nouvelles prothèses dentaires
En pourcentage. Enquête réalisée entre le 24 et le 27 mars 2029.
Pour l’adoption : 11 %
Contre l’adoption : 50 %
Abstention ou vote blanc : 39 %
N°17 / « La Sébaldie des municipalités ! » – Obligation d’utiliser le terme « municipalités » en lieu et place des termes « villes » et associés – En attente d’un vote au Parlement.
En pourcentage. Enquête réalisée entre le 24 et le 27 mars 2029.
Pour l’adoption : 9 %
Contre l’adoption : 20 %
Abstention ou vote blanc : 71 %[/justify]
- [justify]Le 2 septembre 2029, à l’occasion du « Referendag », vous serez amené à vous prononcer pour ou contre l’adoption des initiatives populaires nationales, rejetées par le Parlement, et soumises à référendum national. Si ce référendum avait lieu ce dimanche, quel serait votre choix sur chacune des initiatives populaires suivantes ?
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Sébaldie
30 mars 2029
[center]PozovaPost
Chantage au dépistage des cancers : quand le gouvernement
menace de couper l’assurance santé de base
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/560355depistage.jpg[/img][/center]
[center]PozovaPost
Chantage au dépistage des cancers : quand le gouvernement
menace de couper l’assurance santé de base
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/560355depistage.jpg[/img][/center]
- [justify]Le cancer est responsable de près de 60 000 décès par an en Sébaldie, un nombre en constante augmentation, corollairement au vieillissement de la population nationale. Les traitements, pris en charge financière en grande partie par l’assurance de base étatique, pèsent de plus en plus lourd sur les finances publiques. Le gouvernement entend enrayer ce problème en rendant les dépistages obligatoires.
LES CANCERS EXPLOSENT, LES LABORATOIRES SE FROTTENT LES MAINS. Rappelons comment est organisée la [url=http://www.simpolitique.com/post267937.html#p267937]sécurité sociale en Sébaldie[/url] depuis les années 1990 : l’assurance santé est composée d’une assurance de base financée par les personnes imposables en Sébaldie et une assurance complémentaire non obligatoire mais vivement conseillée, qui a l’obligation légale d’accepter l’inscription de tout nouvel assuré, indépendamment de leur âge et/ou de leur état de santé, selon un barème tarifaire fixe. L’assurance de base couvre les urgences médicales et l’essentiel des autres besoins de santé, tandis que les assurances privées couvrent les soins paramédicaux et les soins non-couverts par l’assurance de base. Pour réduire la facture, l’État sébalde oblige depuis les années 2000 les laboratoires à rembourser les traitements qui n’ont pas fait leurs preuves. En contrepartie, l’État a prolongé du simple au triple la durée des brevets pharmaceutiques. Cette politique a eu un effet pervers : si dans un premier temps, elle a permis effectivement d’alléger un peu la facture de la Sécurité sociale, les laboratoires ont pu profiter de leur monopole d’exploitation et des empires économiques pharmaceutiques se sont créés. Le secteur pharmaceutique est, en Sébaldie, dominé par un oligopole très restreint avec trois grands groupes majeurs, qui se sont entendus sur les prix pour éloigner toute concurrence. Les traitements de pathologies de longue durée, tels que les cancers, ont été les premiers touchés par l’augmentation des prix. Les patients n’ont guère été touchés par ce phénomène et ont continué à recevoir leurs traitements. Mais l’assurance de base peine de plus en plus à financer ce coût, ce qui se traduit par une hausse des cotisations sociales. Pire, le phénomène s’aggrave au fur et à mesure que la société sébalde vieillit. Les assurances complémentaires privées sont obligées d’augmenter leurs tarifs pour répondre à la hausse de besoins en soins infirmiers et paramédicaux. La santé représente un coût de plus en plus lourd pour les Sébaldes.
PLUTÔT DE S’ATTAQUER AUX LABORATOIRES, l’ÉTAT PRÉFÈRE DÉPENSER ENCORE PLUS. La logique aurait voulu que le gouvernement revienne sur ces privilèges de ces groupes pharmaceutiques, notamment en réduisant la durée des brevets d’exploitation des traitements. Mais les laboratoires sont d’importants contributeurs aux campagnes électorales et de redoutables relais d’opinion. Le groupe Bergensberg détient ainsi entre autres 35 % du capital de Texalde, le groupe textile dirigée par l’ex-Première ministre Dana Liesder ; 25 % de la banque novacanienne Inkousman & Co. ; 20 % du groupe marketing Reklams ainsi que des participations plus modestes mais notables dans des groupes de presse tels que Le Sebaldopol, le plus important quotidien sébalde ; De Vrije Bladeren, le quotidien libéral, référence économique ; ou même Kulturism, le magazine culturel qui se revendique pourtant de « gauche alternative ». Bergensberg a également une représentation officielle, au sein du Parlement, et ne se cache même pas d’être un groupe de pression. L’État entend donc prendre le problème en amont, par une politique de dépistage obligatoire, selon le principe « Un cancer dépisté assez tôt sera moins cher à traiter ». Si on raisonne en termes uniquement comptables, la logique est assez fallacieuse car un dépistage généralisé sur l’ensemble de la population alourdit les finances publiques, au moins à court terme. Et d’un point de vue sanitaire, un dépistage généralisé n’est pas forcément préférable : par exemple, un dépistage généralisé du cancer de la prostate peut provoquer incontinence et impuissance chez les sujets dépistés. Mais d’un point de vue démocratique, toute tentative de diminuer le poids économique des lobbies pharmaceutiques est la bienvenue. Reste à gagner la confiance des Sébaldes, apeurés par les effets secondaires des dépistages : mais l’État sébalde a coupé court au débat et fera du dépistage du cancer une obligation. Si les patients s’y refusent encore, leur assurance de base sera supprimée et le moindre soin médical sera à leurs frais tout en continuant à les ponctionner… au niveau fiscal.[/justify]
- [justify]Le cancer est responsable de près de 60 000 décès par an en Sébaldie, un nombre en constante augmentation, corollairement au vieillissement de la population nationale. Les traitements, pris en charge financière en grande partie par l’assurance de base étatique, pèsent de plus en plus lourd sur les finances publiques. Le gouvernement entend enrayer ce problème en rendant les dépistages obligatoires.
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Sébaldie
31 mars 2029
[center]Le Nouveau Sébaldaquin
Unawi renferme bien des secrets… bancaires
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/568848Unawibank.jpg[/img][/center]
[center]Le Nouveau Sébaldaquin
Unawi renferme bien des secrets… bancaires
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/568848Unawibank.jpg[/img][/center]
- [justify]La banque la mieux surveillée au monde s’est dotée d’un nouveau bâtiment à la hauteur de ses ambitions. Protégée de toute intrusion 24h/24, 7j/7, 365 jours par an par une équipe de militaires cyrénans et sébaldes dont plusieurs snipers, la Banque d’Unawi jure confiance et sécurité à ses clients… particuliers.
UNAWI, UNE CO-CONSTRUCTION SÉBALDO-CYRÉNANE. La Unawi Island Bank a été baptisée en adélien, langue de la Cyrénanie qui co-gère l’île avec la Sébaldie. Les deux Etats, déjà très proches, ont uni leurs forces pour offrir un paradis pour tous les évadés fiscaux. Le projet voit très vite le jour, dès juin 2027 : à ce moment, la banque n’était qu’une construction en préfabriqué alimentée par des groupes électrogènes. Loin s’en faut, la population autochtone n’a pas été consultée et les gestionnaires de l’île n’ont aucune prétention démocratique, ce sont des bureaucrates surdiplômés qui ont été mandatés par les gouvernements de Stranaberg et Yathorage. Mais pour éviter toute rébellion du peuple unawi, le [url=http://www.simpolitique.com/post262438.html#p262438]régime fiscal[/url] a été construit de telle sorte à ce que ce soient les Unawis eux-mêmes qui choisissent quels évadés fiscaux auront le droit de cité sur leur île. En effet, il suffit d’avoir un lien de parenté avec un autochtone pour pouvoir prétendre à la domiciliation bancaire unawie : soit par le mariage, soit par la filiation. Officiellement, les Unawis ont donc un droit de regard mais en réalité, les mariages forcés et viols ne sont pas rares – et étouffés par les autorités – pour prétendre à ce droit, souvent avec le consentement des parents de la victime d’ailleurs, lesquels se réjouissent d’avoir un gendre ou une bru fortuné(e). Le gouvernement sébalde est par ailleurs aux petits soins auprès de la population locale, qui bénéficie d’une couverture médicale universelle et gratuite. De plus, un moratoire adopté par le Parlement interdit [url=http://www.simpolitique.com/post264591.html#p264591]toute exploitation des ressources naturelles, même aurifères, de l’île[/url] jusqu’en 2077.
DES RECETTES ENCORE TROP MODESTES POUR LA SÉBALDIE. La Sébaldie ne lève que 1.5 % d’impôt sur le revenu sur les évadés fiscaux qui ont fait le choix de s’installer sur Unawi. Parmi eux, de nombreux Sébaldes qui fuient le régime fiscal de Stranaberg dix fois moins avantageux. Ne pouvant empêcher ses propres ressortissants de faire ce choix, la Sébaldie est donc prise dans son propre piège. Après deux années, le bilan d’Unawi est très modeste : les recettes générées par Unawi suffisent à compenser les pertes, et à dégager une petite marge. On est très loin de la poule aux œufs d’or rêvée par le pouvoir stranabourgeois. Pour autant, la Sébaldie continue d’y croire et, symboliquement, a entrepris la construction d’un établissement bancaire beaucoup plus luxueux pour accueillir ses clients, avec un style colonial qui rompt avec le paysage dominé par les palmiers, et avec une route goudronnée qui la mène jusqu’au petit aérodrome de l’îlot. Toujours sans consulter les autochtones, drogués avec les prestations que leur offrent leurs colons. La banque est très difficile d’accès : on décline son nom au portail, sous l’œil intimidant des militaires et dans le viseur des snipers ; avant de subir une fouille corporelle très poussée ; puis un second contrôle d’identité plus poussé encore avant d’apercevoir la belle bâtisse blanche immaculée. Là, il faut s’armer de patience. Volontairement, les employés sont peu nombreux pour éviter toute fuite d’information et à eux seuls, ne parviennent pas à répondre à la demande. Sans doute, faudra-t-il revenir demain pour ouvrir ce satané compte. Quelques très généreux pots-de-vin aux gardiens peuvent néanmoins vous permettre de passer avant tout le monde. Les banquiers ne reçoivent que sur rendez-vous, à huit clos, dans une pièce sans fenêtre.
UNAWI VEUT MENER UNE GUERRE FISCALE DISCRÈTE MAIS RÉELLE CONTRE LE MONDE ENTIER. La Sébaldie joue au charognard mais surtout s’amuse avec le feu avec Unawi. Profitant de la crise boursière au Makara, [url=http://www.simpolitique.com/post276781.html#p276781]Unawi a lancé une invitation à peine discrète aux investisseurs pour les inciter à rejoindre l’îlot et son régime avantageux[/url]. L’appel a engendré [url=http://www.simpolitique.com/post277304.html#p277304]quelques flux financiers[/url] mais rien de très important. La crise levantine est en effet sur le point d’être résolue de manière pacifique, ce qui n’arrange pas les affaires d’Unawi et a fortiori de la Sébaldie. Se targuant d’être parmi les Etats les plus neutres au monde, la Sébaldie se risque pourtant de plus en plus à provoquer les Etats étrangers. Elle n’emploie aucune arme, aucun char, aucun soldat mais elle mène une guerre contre eux, en tentant de s’accaparer de leurs personnalités fortunées. La diplomatie sébalde se veut plus active sur la scène internationale et tirer profit de chaque conflit, tout en prétextant qu’Unawi reste un Etat associé mais souverain, et que le régime fiscal est l’émanation du peuple unawi. La mauvaise foi n’a pas fini d’étouffer un Etat sébalde qui pour la première fois, déclare la guerre au reste du monde.[/justify]
- [justify]La banque la mieux surveillée au monde s’est dotée d’un nouveau bâtiment à la hauteur de ses ambitions. Protégée de toute intrusion 24h/24, 7j/7, 365 jours par an par une équipe de militaires cyrénans et sébaldes dont plusieurs snipers, la Banque d’Unawi jure confiance et sécurité à ses clients… particuliers.