Presse du Royaume de Maok
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Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 16 janvier 2029.[/right]
Massacre au Grand Royaume, traîtrise confirmée !
La nouvelle vient tout juste de tomber pour notre édition matinale, au Grand Royaume de Roumalie le Conseil des Cinq a définitivement, si besoin en était, tombé le masque de la trahison et de la félonie. Peu de doute pouvaient certes subsister après leur présentation d'un sosie royal qui a refusé de se soumettre à l'examen de sa sœur, pourtant neutre dans le conflit et placée sous la bienveillante protection du Royaume de Wa, que l'on aurait guère pu, pourtant, accuser de faire pression pour reconnaître un pantin du Kirep, au vu des idéologies très différentes dominant dans les deux pays à l'heure actuelle, sosie qu'ils ont ensuite fait assassiné en pensant sans doute que cela mettrait fin à leur problème, tout en tentant de faire passer pour traître un officier sans doute royaliste et loyal au véritable monarque. Mais tout ceci n'était visiblement pas encore assez pour clamer à la face du monde toute la félonie de cette sinistre assemblée de cinq traîtres.
En effet, ceux-ci ont été plus loin puisque, non contents de s'en prendre aux roumaliens loyaux, ont porté la main sur des étrangers présents sur leur sol en tant que personnel diplomatique, que les usages et toutes les lois de l'honneur commandent pourtant de traiter avec le plus grand soin et de préserver, même en temps de guerre. Ce sont là les codes universels de la diplomatie que de ne pas porter atteinte aux ambassadeurs, afin qu'en retour il ne soit fait nul mal aux vôtres, autant que par sens de l'honneur. Un honneur au cœur des valeurs roumaliennes, et que le Conseil des Cinq n'a pourtant pas hésité un instant à bafouer de la pire des façons, pas seulement en enfermant ou en confinant le personnel diplomatique, comme on aurait pu le craindre, mais bien en ayant directement recours à la violence, une violence assez grande pour mener à la mort d'une dizaine de dignitaires étrangers, en plus des victimes roumaliennes.
Si le sujet a un écho particulier chez nous, c'est parce la plus grande partie de ces victimes sont maokoriennes, avec pas moins de six attachés diplomatiques maokoriens étant portés morts ou gravement blessés, ce qui, dans ce cas précis, revient sans doute au même. La Couronne a déjà effectué les démarches pour contacter les familles des six victimes et leur transmettre toute sa sympathie et son soutient, et a tenu, en prenant contact avec nous, à ré-exprimer ceux-ci publiquement. Ce sont de tristes temps où être attaché diplomatique est devenue une tâche dangereuse dans certains pays du monde, et Sa Majesté c'est dite particulièrement choquée d'avoir maintenant à s'inquiéter du sort de ses gens présents en Roumalie comme s'ils étaient des soldats partis à la guerre. Il se dit d'ailleurs que le projet de pourvoir la famille des victimes d'une pension comme pour un militaire mort au combat serait à l'étude.
Quoiqu'il en soit, le Maok est tristement touché par cette nouvelle tragique qui, en dépit de la faible ampleur des pertes, est marquante par le caractère choquant et déshonorant de ces meurtres. Déshonneur d'autant plus grand que le Conseil des Cinq, non comptant de se livrer à cette félonie, a aussi essayé de se voiler derrière le bouclier du mensonge, en clamant bien fort que cet acte serait le fait de partisans royalistes. Une excuse à laquelle la Couronne n'a pas cru une seconde, d'autant que le Maok s'était clairement positionné en faveur du véritable roi, de même que les autres nations touchés, plus modestement mais tout aussi cruellement, par ces exactions. Bien vite du reste les réseaux d'informations libres, non soumis à la censure gouvernementale, ont su révéler toute la vérité, et confirmé que c'était bien le Conseil des Cinq le seul responsable de cette noire nouvelle, tout comme il est responsable des conflits dans le reste de la Roumalie.
Bien qu'excluant toujours pour l'heure d'intervenir militairement dans un cadre qui n'est pas celui où des maokoriens, encore vu par la majorité des roumaliens comme des étrangers, pourraient se déployer sainement, et où de toute façon seul le légitime Grand Roi peut décider de l'aide militaire qu'il voudra demander, Sa Majesté a affirmé une nouvelle fois le soutient à la cause royaliste en Roumalie, plus fortement encore qu'avant. Pour l'heure, la Couronne déconseille à ses citoyens de se rendre en Roumalie métropolitaine et a fait revenir les marchands qui s'y trouvaient, tout en maintenant la présence diplomatique en dépit de la menace, espérant que celle-ci pourrait, à un moment, avoir la place de jouer son rôle de diplomatie, et étant, à dire vrai, assez coupé de l'ambassade maokorienne, malheureusement. Une nouvelle fois, elle a affirmé qu'elle collaborerait par contre autant que possible avec les autorités légitimes, et que les affaires reprendraient avec tous les territoires tenus par les autorités justes et légitimes.
Prions donc, chers lecteurs, pour que le Seigneur permette que les usurpateurs aux mains tâchées du sang de la félonie soient rapidement chassés de Roumalie, et pour que le peuple roumalien puisse retrouver la paix et la justice sous la protection de son souverain légitime.
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 16 janvier 2029.[/right]
Massacre au Grand Royaume, traîtrise confirmée !
La nouvelle vient tout juste de tomber pour notre édition matinale, au Grand Royaume de Roumalie le Conseil des Cinq a définitivement, si besoin en était, tombé le masque de la trahison et de la félonie. Peu de doute pouvaient certes subsister après leur présentation d'un sosie royal qui a refusé de se soumettre à l'examen de sa sœur, pourtant neutre dans le conflit et placée sous la bienveillante protection du Royaume de Wa, que l'on aurait guère pu, pourtant, accuser de faire pression pour reconnaître un pantin du Kirep, au vu des idéologies très différentes dominant dans les deux pays à l'heure actuelle, sosie qu'ils ont ensuite fait assassiné en pensant sans doute que cela mettrait fin à leur problème, tout en tentant de faire passer pour traître un officier sans doute royaliste et loyal au véritable monarque. Mais tout ceci n'était visiblement pas encore assez pour clamer à la face du monde toute la félonie de cette sinistre assemblée de cinq traîtres.
En effet, ceux-ci ont été plus loin puisque, non contents de s'en prendre aux roumaliens loyaux, ont porté la main sur des étrangers présents sur leur sol en tant que personnel diplomatique, que les usages et toutes les lois de l'honneur commandent pourtant de traiter avec le plus grand soin et de préserver, même en temps de guerre. Ce sont là les codes universels de la diplomatie que de ne pas porter atteinte aux ambassadeurs, afin qu'en retour il ne soit fait nul mal aux vôtres, autant que par sens de l'honneur. Un honneur au cœur des valeurs roumaliennes, et que le Conseil des Cinq n'a pourtant pas hésité un instant à bafouer de la pire des façons, pas seulement en enfermant ou en confinant le personnel diplomatique, comme on aurait pu le craindre, mais bien en ayant directement recours à la violence, une violence assez grande pour mener à la mort d'une dizaine de dignitaires étrangers, en plus des victimes roumaliennes.
Si le sujet a un écho particulier chez nous, c'est parce la plus grande partie de ces victimes sont maokoriennes, avec pas moins de six attachés diplomatiques maokoriens étant portés morts ou gravement blessés, ce qui, dans ce cas précis, revient sans doute au même. La Couronne a déjà effectué les démarches pour contacter les familles des six victimes et leur transmettre toute sa sympathie et son soutient, et a tenu, en prenant contact avec nous, à ré-exprimer ceux-ci publiquement. Ce sont de tristes temps où être attaché diplomatique est devenue une tâche dangereuse dans certains pays du monde, et Sa Majesté c'est dite particulièrement choquée d'avoir maintenant à s'inquiéter du sort de ses gens présents en Roumalie comme s'ils étaient des soldats partis à la guerre. Il se dit d'ailleurs que le projet de pourvoir la famille des victimes d'une pension comme pour un militaire mort au combat serait à l'étude.
Quoiqu'il en soit, le Maok est tristement touché par cette nouvelle tragique qui, en dépit de la faible ampleur des pertes, est marquante par le caractère choquant et déshonorant de ces meurtres. Déshonneur d'autant plus grand que le Conseil des Cinq, non comptant de se livrer à cette félonie, a aussi essayé de se voiler derrière le bouclier du mensonge, en clamant bien fort que cet acte serait le fait de partisans royalistes. Une excuse à laquelle la Couronne n'a pas cru une seconde, d'autant que le Maok s'était clairement positionné en faveur du véritable roi, de même que les autres nations touchés, plus modestement mais tout aussi cruellement, par ces exactions. Bien vite du reste les réseaux d'informations libres, non soumis à la censure gouvernementale, ont su révéler toute la vérité, et confirmé que c'était bien le Conseil des Cinq le seul responsable de cette noire nouvelle, tout comme il est responsable des conflits dans le reste de la Roumalie.
Bien qu'excluant toujours pour l'heure d'intervenir militairement dans un cadre qui n'est pas celui où des maokoriens, encore vu par la majorité des roumaliens comme des étrangers, pourraient se déployer sainement, et où de toute façon seul le légitime Grand Roi peut décider de l'aide militaire qu'il voudra demander, Sa Majesté a affirmé une nouvelle fois le soutient à la cause royaliste en Roumalie, plus fortement encore qu'avant. Pour l'heure, la Couronne déconseille à ses citoyens de se rendre en Roumalie métropolitaine et a fait revenir les marchands qui s'y trouvaient, tout en maintenant la présence diplomatique en dépit de la menace, espérant que celle-ci pourrait, à un moment, avoir la place de jouer son rôle de diplomatie, et étant, à dire vrai, assez coupé de l'ambassade maokorienne, malheureusement. Une nouvelle fois, elle a affirmé qu'elle collaborerait par contre autant que possible avec les autorités légitimes, et que les affaires reprendraient avec tous les territoires tenus par les autorités justes et légitimes.
Prions donc, chers lecteurs, pour que le Seigneur permette que les usurpateurs aux mains tâchées du sang de la félonie soient rapidement chassés de Roumalie, et pour que le peuple roumalien puisse retrouver la paix et la justice sous la protection de son souverain légitime.
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Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 18 janvier 2029.[/right]
Condoléances de l'Aiglantine et de Jiyi :
Il y a deux jours à peine, nous vous rapportions le terrible drame, la honteuse forfaiture, le sombre déshonneur, qui a eu lieu en Roumalie sous l'action traîtresse et sanglante du Conseil des Cinq, ce groupe d'usurpateurs qui, par la violence et le mensonge, tentent de s'emparer des rênes du Grand Royaume. Nul n'a sans doute oublié ces sombres faits, et encore aujourd'hui, en de nombreux endroits de notre belle terre du Maok, les églises sonnent le glas et font entendre des prières pour les âmes des six attachés diplomatiques qui, bien que placés sous la protection séculaire et traditionnelle qui de tout temps a été attaché aux ambassades, ont été lâchement assassinés par les séides de ce même Conseil des Cinq. Une perte tragique, de fait, moins par sa simple ampleur numérique, que les plus cyniques pourrait sans doute qualifier de dérisoire, tout comptes faits, que par le symbole qu'il représente.
Une perte que nous n'avons pas été les seuls à saluer, puisque d'autres n'ont pas tardé à nous faire part de leurs condoléances, en privé via des ambassadeurs ou alors plus publiquement via un envoie diplomatique direct. C'est notamment ce qu'à fait l'Aiglantine, notre allié depuis maintenant plus d'un an de l'autre côté du Zanyane... en joignant sa voix à celle du Jiyi. Une attention qui, nous a-t-on dit du côté de la Couronne, a été vivement saluée en retour, non seulement par le Ministère des Affaires Étrangères, sous la plume de nulle autre que le Ministre elle-même, mais aussi par Sa Majesté elle-même qui, au travers des mots de cette même Ministre, a tenu a faire savoir ses remerciements aux deux nations, tout comme elle les renouvelle une fois encore à travers nos propres mots, dans cet humble journal.
Mais cet envoi associé est aussi l'occasion de revenir sur le fait que Jiyi, depuis le tournant de cette nouvelle année, n'est plus une simple province roumalienne, mais bel et bien à la fois un pays constitutif de la Roumalie... et un état associé de l'Aiglantine. C'est ainsi que les aiglantins sont, par exemple, chargés du rôle de conseillers pour les relations du jeune état à demi autonome avec le reste du monde. Une situation voulue par le légitime Grand Roi de Roumalie, et votée, du côté des aiglantins, par le peuple à l'unanimité, soit le score assez étonnant de 100% des voix lors des traditionnelles votations qui, dans ce pays, ont dû valider cette décision. Il semblerait que cette validation « absolue » soit dû au vibrant appel de la Présidente Aiglanaise, qui a exhorté son peuple, en lui présentant le vote, à le valider... objectif qui fut atteint avec brio, donc !
Aujourd'hui il faut avouer que, malgré l'aide apportée par l'Aiglantine, le Jiyi peine encore visiblement à trouver le souffle ou la voix de se faire entendre à l'international, et n'a toujours pas répondu, notamment, aux démarches lancées par le Maok pour ouvrir les liens avec lui et renforcer sa légitimité. Ce qui est sans doute normal à l'heure ou sa métropole, dont il est plus ou moins indépendant à présent, est encore aux mains des traîtres et des assassins ! Néanmoins, le Ministère des Affaires Étrangères a fait savoir qu'il considérait comme un signe très positif le fait que l'île ait malgré tout trouvé enfin le souffle pour faire entendre une voix en compagnie de celle de l'Aiglantine, fut-ce dans de si tristes circonstances, et confiant dans le fait que bientôt cette voix saurait s'exprimer seule, plus fortement et plus ouvertement encore.
En attendant, remercions les aiglantins et les jiyiurois pour leurs condoléances, ainsi que les honneurs rendus à nos morts et les prières adressés aux cieux en leur nom. Sans doute peut-on voir en cela la preuve que, en dépit de différences culturelles bien présentes sur de nombreux points, l'amitié qui a su se tisser entre l'Aiglantine et le Maok est sincère, durable et solide, et qu'il s'agit là de partenaires sur lesquels nous pourrons compter dans le futur. Quant à la Roumalie, même si nous ignorons toujours quel sera son futur et comment ces tristes événements viendront à se dénouer, ne relâchons pas nos propres prières offertes pour ces amis d'outre-mer plongés dans ce si cruel besoin, eux qui en ont sans doute bien besoin.
Oui, chers lecteurs, prions le Seigneur pour que les ténèbres soient abattus en Roumalie, et pour que des liens d'amitiés et de respects mutuels se tissent plutôt, se renforcent, là-bas comme entre le Maok et de dignes partenaires comme l'Aiglantine et Jiyi.
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 18 janvier 2029.[/right]
Condoléances de l'Aiglantine et de Jiyi :
Il y a deux jours à peine, nous vous rapportions le terrible drame, la honteuse forfaiture, le sombre déshonneur, qui a eu lieu en Roumalie sous l'action traîtresse et sanglante du Conseil des Cinq, ce groupe d'usurpateurs qui, par la violence et le mensonge, tentent de s'emparer des rênes du Grand Royaume. Nul n'a sans doute oublié ces sombres faits, et encore aujourd'hui, en de nombreux endroits de notre belle terre du Maok, les églises sonnent le glas et font entendre des prières pour les âmes des six attachés diplomatiques qui, bien que placés sous la protection séculaire et traditionnelle qui de tout temps a été attaché aux ambassades, ont été lâchement assassinés par les séides de ce même Conseil des Cinq. Une perte tragique, de fait, moins par sa simple ampleur numérique, que les plus cyniques pourrait sans doute qualifier de dérisoire, tout comptes faits, que par le symbole qu'il représente.
Une perte que nous n'avons pas été les seuls à saluer, puisque d'autres n'ont pas tardé à nous faire part de leurs condoléances, en privé via des ambassadeurs ou alors plus publiquement via un envoie diplomatique direct. C'est notamment ce qu'à fait l'Aiglantine, notre allié depuis maintenant plus d'un an de l'autre côté du Zanyane... en joignant sa voix à celle du Jiyi. Une attention qui, nous a-t-on dit du côté de la Couronne, a été vivement saluée en retour, non seulement par le Ministère des Affaires Étrangères, sous la plume de nulle autre que le Ministre elle-même, mais aussi par Sa Majesté elle-même qui, au travers des mots de cette même Ministre, a tenu a faire savoir ses remerciements aux deux nations, tout comme elle les renouvelle une fois encore à travers nos propres mots, dans cet humble journal.
Mais cet envoi associé est aussi l'occasion de revenir sur le fait que Jiyi, depuis le tournant de cette nouvelle année, n'est plus une simple province roumalienne, mais bel et bien à la fois un pays constitutif de la Roumalie... et un état associé de l'Aiglantine. C'est ainsi que les aiglantins sont, par exemple, chargés du rôle de conseillers pour les relations du jeune état à demi autonome avec le reste du monde. Une situation voulue par le légitime Grand Roi de Roumalie, et votée, du côté des aiglantins, par le peuple à l'unanimité, soit le score assez étonnant de 100% des voix lors des traditionnelles votations qui, dans ce pays, ont dû valider cette décision. Il semblerait que cette validation « absolue » soit dû au vibrant appel de la Présidente Aiglanaise, qui a exhorté son peuple, en lui présentant le vote, à le valider... objectif qui fut atteint avec brio, donc !
Aujourd'hui il faut avouer que, malgré l'aide apportée par l'Aiglantine, le Jiyi peine encore visiblement à trouver le souffle ou la voix de se faire entendre à l'international, et n'a toujours pas répondu, notamment, aux démarches lancées par le Maok pour ouvrir les liens avec lui et renforcer sa légitimité. Ce qui est sans doute normal à l'heure ou sa métropole, dont il est plus ou moins indépendant à présent, est encore aux mains des traîtres et des assassins ! Néanmoins, le Ministère des Affaires Étrangères a fait savoir qu'il considérait comme un signe très positif le fait que l'île ait malgré tout trouvé enfin le souffle pour faire entendre une voix en compagnie de celle de l'Aiglantine, fut-ce dans de si tristes circonstances, et confiant dans le fait que bientôt cette voix saurait s'exprimer seule, plus fortement et plus ouvertement encore.
En attendant, remercions les aiglantins et les jiyiurois pour leurs condoléances, ainsi que les honneurs rendus à nos morts et les prières adressés aux cieux en leur nom. Sans doute peut-on voir en cela la preuve que, en dépit de différences culturelles bien présentes sur de nombreux points, l'amitié qui a su se tisser entre l'Aiglantine et le Maok est sincère, durable et solide, et qu'il s'agit là de partenaires sur lesquels nous pourrons compter dans le futur. Quant à la Roumalie, même si nous ignorons toujours quel sera son futur et comment ces tristes événements viendront à se dénouer, ne relâchons pas nos propres prières offertes pour ces amis d'outre-mer plongés dans ce si cruel besoin, eux qui en ont sans doute bien besoin.
Oui, chers lecteurs, prions le Seigneur pour que les ténèbres soient abattus en Roumalie, et pour que des liens d'amitiés et de respects mutuels se tissent plutôt, se renforcent, là-bas comme entre le Maok et de dignes partenaires comme l'Aiglantine et Jiyi.
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Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 19 janvier 2029, 10h30.[/right]
Et après ce joyeux chant de messe original chantant la joie de recevoir le message et l'amour du Christ, partagé avec nous par la chorale de Salbalek, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Après une longue période de lutte, l'incendie qui ravageait la Basilique Saint-Pierre d'Urba a enfin pu être vaincu. Dans un communiqué de la presse vaticane, nous avons appris que, si certaines pertes sont hélas à compter dans ce remarquable édifice, dont certains chefs d’œuvres irremplaçables, d'autres ont heureusement pu être préserver, alors que d'autres encore pourrons être restaurés. Sa Sainteté Zosime II, dans ce style détaché du matériel que nous lui connaissons bien, ici au Maok, nous a rappelé que ces pertes, si belles fussent-elles, n'étaient que de ce monde, et qu'il fallait savoir s'en détacher en tournant le regard vers les cieux : aucune œuvre ne doit meurtrir la foi, si belle soit-elle.
La victoire contre le feu, acquise de haute lutte, à notamment pu être emportée grâce au concours d'un certain nombre de contingents étrangers envoyés en renforts pour aider à lutter contre le sinistre. Parmi eux, des thorvaliens, des viertensteinois, mais aussi des maokoriens, qui se sont courageusement illustrés dans ce combat contre les flammes. Encore sur place pour le moment, ils sont chargés, maintenant que la victoire est acquise, d'aider à dégager ce qui doit l'être, et d'aider à tout ce qui nécessitera une aide, en menant leurs tâches jusqu'à ce que les autorités vaticanes n'aient plus besoin d'eux.
Des tâches pour lesquelles ils se sont montrés dévoués, n'hésitant pas à se mettre en danger pour lutter contre l'incendie. Ainsi...
[center][...][/center]
*Pendant ce temps au Tarnosia, un sénateur, un certain monsieur Ekoban, a fait un discours très remarqué par nos observateurs là-bas. Si le fond premier du discours était de vanter l'adhésion du Tarnosia à la Fédération Transnationale, les maokoriens présents en territoire tarnois, et notamment notre ambassadeur sur place, Sir Megoak Dogamé ont surtout retenu la défense d'une politique plus pacifique, qui a semblé, pour reprendre les mots de Son Excellence « être le plaidoyer le plus convainquant dont nous ayons eut écho depuis longtemps en faveur de la paix ».
Un discours salué par les maokoriens du Tarnosia donc, et qui amène en outre dans certains esprits au Maok la question de savoir si notre Royaume devrait entrer en contact avec la Fédération pour établir des relations diplomatiques avec cet ensemble d'état dans son entiers. Actuellement, deux des états qui entretiennent des relations avec le Maok, à savoir le Tarnosia, donc, et la République de Gowa, sont ou vont bientôt être intégrés – la situation est difficile à clarifier pour nos observateurs, peu au fait des procédures transnationales – à la Fédération, et l'on se demande s'il ne serait pas plus constructif d'établir des liens avec l'ensemble.
Pour nous parler de ces deux questions, celle de la volonté de paix au Tarnosia et celle de la Fédération Transnationale, nous recevons un Conseiller Royal, très proche de Sa Majesté et de Son Excellence la Ministre des Affaires Étrangères, qui va nous donner son point de vue...
[center][...][/center]
*Enfin en Aiglantine, le soutient aux dernières victimes en Roumalie, et notamment aux victimes maokoriennes, se confirme comme n'étant pas qu'un soutient gouvernemental, mais aussi de la population. En effet, de nombreux drapeaux sont en berne, et des fleurs ont été déposées notamment devant l'ambassade de Maok. Notre ambassadeur sur place, Madame Zakara Nali Sanorak, s'est dite profondément touchée, et a communiqué tous ses remerciements, au nom des victimes, au peuple aiglantin, doublant ainsi ceux adressés officiellement par le pays.
Son Excellence aurait notamment participé aux rites locaux en mémoire des victimes, allumant ou faisant allumer des bougies aux fenêtres de l'ambassade pendant que les aiglantins en faisaient de même dans toute la ville. En Aiglantine comme au Maok, de nombreuses messes ont été données, notamment par les prêtres maokoriens présents là-bas, en mémoire de toutes les victimes, roumaliennes, maokoriennes ou d'autres nationalités...
[center][...][/center]
Nouvelles du Maok :
*Au Maok aussi, donc, les messes de mémoire continue, avec moins la prière de moins de morts, car les maokoriens reconnaissent qu'ils alignent peu de victime, que la demande au Très Haut, outre de prendre soin des âmes des défunts, de protéger à l'avenir ceux qui parlent au nom de la diplomatie et de la paix d'actes aussi barbares. Un désir puissant dans le cœur de nombreux citoyens, dont nous allons parler avec le Père Naogo Sodgé, prêtre orthodoxe qui a accepté de venir nous rencontrer. Bonjour, mon Père...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec une chorale villageoise de Nivalar qui va nous interpréter un chant de sa composition ventant la paix et l'amour entre les hommes.
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 19 janvier 2029, 10h30.[/right]
Et après ce joyeux chant de messe original chantant la joie de recevoir le message et l'amour du Christ, partagé avec nous par la chorale de Salbalek, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Après une longue période de lutte, l'incendie qui ravageait la Basilique Saint-Pierre d'Urba a enfin pu être vaincu. Dans un communiqué de la presse vaticane, nous avons appris que, si certaines pertes sont hélas à compter dans ce remarquable édifice, dont certains chefs d’œuvres irremplaçables, d'autres ont heureusement pu être préserver, alors que d'autres encore pourrons être restaurés. Sa Sainteté Zosime II, dans ce style détaché du matériel que nous lui connaissons bien, ici au Maok, nous a rappelé que ces pertes, si belles fussent-elles, n'étaient que de ce monde, et qu'il fallait savoir s'en détacher en tournant le regard vers les cieux : aucune œuvre ne doit meurtrir la foi, si belle soit-elle.
La victoire contre le feu, acquise de haute lutte, à notamment pu être emportée grâce au concours d'un certain nombre de contingents étrangers envoyés en renforts pour aider à lutter contre le sinistre. Parmi eux, des thorvaliens, des viertensteinois, mais aussi des maokoriens, qui se sont courageusement illustrés dans ce combat contre les flammes. Encore sur place pour le moment, ils sont chargés, maintenant que la victoire est acquise, d'aider à dégager ce qui doit l'être, et d'aider à tout ce qui nécessitera une aide, en menant leurs tâches jusqu'à ce que les autorités vaticanes n'aient plus besoin d'eux.
Des tâches pour lesquelles ils se sont montrés dévoués, n'hésitant pas à se mettre en danger pour lutter contre l'incendie. Ainsi...
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*Pendant ce temps au Tarnosia, un sénateur, un certain monsieur Ekoban, a fait un discours très remarqué par nos observateurs là-bas. Si le fond premier du discours était de vanter l'adhésion du Tarnosia à la Fédération Transnationale, les maokoriens présents en territoire tarnois, et notamment notre ambassadeur sur place, Sir Megoak Dogamé ont surtout retenu la défense d'une politique plus pacifique, qui a semblé, pour reprendre les mots de Son Excellence « être le plaidoyer le plus convainquant dont nous ayons eut écho depuis longtemps en faveur de la paix ».
Un discours salué par les maokoriens du Tarnosia donc, et qui amène en outre dans certains esprits au Maok la question de savoir si notre Royaume devrait entrer en contact avec la Fédération pour établir des relations diplomatiques avec cet ensemble d'état dans son entiers. Actuellement, deux des états qui entretiennent des relations avec le Maok, à savoir le Tarnosia, donc, et la République de Gowa, sont ou vont bientôt être intégrés – la situation est difficile à clarifier pour nos observateurs, peu au fait des procédures transnationales – à la Fédération, et l'on se demande s'il ne serait pas plus constructif d'établir des liens avec l'ensemble.
Pour nous parler de ces deux questions, celle de la volonté de paix au Tarnosia et celle de la Fédération Transnationale, nous recevons un Conseiller Royal, très proche de Sa Majesté et de Son Excellence la Ministre des Affaires Étrangères, qui va nous donner son point de vue...
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*Enfin en Aiglantine, le soutient aux dernières victimes en Roumalie, et notamment aux victimes maokoriennes, se confirme comme n'étant pas qu'un soutient gouvernemental, mais aussi de la population. En effet, de nombreux drapeaux sont en berne, et des fleurs ont été déposées notamment devant l'ambassade de Maok. Notre ambassadeur sur place, Madame Zakara Nali Sanorak, s'est dite profondément touchée, et a communiqué tous ses remerciements, au nom des victimes, au peuple aiglantin, doublant ainsi ceux adressés officiellement par le pays.
Son Excellence aurait notamment participé aux rites locaux en mémoire des victimes, allumant ou faisant allumer des bougies aux fenêtres de l'ambassade pendant que les aiglantins en faisaient de même dans toute la ville. En Aiglantine comme au Maok, de nombreuses messes ont été données, notamment par les prêtres maokoriens présents là-bas, en mémoire de toutes les victimes, roumaliennes, maokoriennes ou d'autres nationalités...
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Nouvelles du Maok :
*Au Maok aussi, donc, les messes de mémoire continue, avec moins la prière de moins de morts, car les maokoriens reconnaissent qu'ils alignent peu de victime, que la demande au Très Haut, outre de prendre soin des âmes des défunts, de protéger à l'avenir ceux qui parlent au nom de la diplomatie et de la paix d'actes aussi barbares. Un désir puissant dans le cœur de nombreux citoyens, dont nous allons parler avec le Père Naogo Sodgé, prêtre orthodoxe qui a accepté de venir nous rencontrer. Bonjour, mon Père...
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Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec une chorale villageoise de Nivalar qui va nous interpréter un chant de sa composition ventant la paix et l'amour entre les hommes.
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Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 31 janvier 2029.[/right]
Les traîtres tombent au Grand Royaume :
Il y a peu, au Grand Royaume de Roumalie, les réseaux d'informations dit « royalistes », ou encore « clandestins », en fait les seuls véritables réseaux d'informations libres dans ce grand pays d'orient ces derniers temps, ont fait savoir une grande nouvelle : la chute, bien entamée et presque consommée, du sombre Conseil des Cinq qui, suite à d'obscures manigances, avait usurpé le pouvoir roumalien. Nous ne nous étendrons pas sur les crimes de ces traîtres, qui furent nombreux, comprenant, encore, l'abject assassinat de responsables diplomatiques étrangers pourtant placés officiellement sous leur protection, dont six maokoriens tombés alors qu'ils étaient protégés par leur honneur et les usages diplomatiques – qui visiblement ne pesaient pas bien lourd pour ces félons – mais aussi de nombreux autres, frappant directement, et plus lourdement, ne fut-ce que sur le simple rapport numérique, ceux qui auraient pourtant dû être les premiers à être préservés par tout groupe prétendant à la souveraineté, à savoir les citoyens roumaliens eux-mêmes.
Aujourd'hui, leur règne a pris fin puisque, après trois jours de combats acharnés, les loyalistes, menés par la Garde Royale roumalienne, ont réussi à bouter le Conseil des Cinq hors du siège du gouvernement et de la capitale, avant, semble-t-il, de remporter une lourde victoire sur eux. Actuellement, la situation reste encore floue vu de l'étranger, mais nous pouvons dire en tous cas qu'un vent de justice souffle sur la Roumalie, et que le pouvoir devrait bientôt y revenir entre les justes mains de son légitime possesseur. En tous cas, si apparemment toutes les forces des traîtres ne sont pas encore hors d'état de nuire, et à l'heure où l'on parle de tentative de fuite de la part de ceux qui ont réussi à s'enfuir, nous avons reçu la nouvelle que trois des cinq chefs de la conspiration félonne, trois des cinq traîtres du Conseil, donc, ont été arrêtés et croupissent en prison avant leur jugement qui sera sûrement mortel, vu toute l'étendue de leurs crimes.
Apparemment, l'armée loyaliste, qui a pris le nom de « Armée de Restitution », attend la venue du Grand Roi, qui se trouve actuellement au Royaume de Wa où, avec sa sœur, il est sous la protection du noble Jugwonjag Bô I, pour lui restituer, donc, le royaume et l'autorité qui lui reviennent de droit. D'après ce que nous avons pu comprendre, les forces armées seraient sous la responsabilité d'un haut-officier loyaliste, Wong Tun-Li, qui n'attend que le retour de son monarque pour lui remettre les pouvoirs dont il n'aurait jamais dû être privé. S'il est peut-être encore un peu trop pour crier victoire, et qu'il faudra certainement attendre la fin officielle du Conseil des Cinq au complet et de tous ceux soutenant les félons pour fêter la fin de cette sombre période, la Roumalie semble bel et bien sortir pas à pas de la sombre période où elle s'était retrouvée plongée par la traîtrise et la soif de pouvoirs de quelques-uns.
À l'heure de l'espoir, donc, il convient aussi, pour le Maok et les autres nations du monde, particulièrement les autres monarchies, de tirer les leçons des mésaventures roumaliennes, et de prendre des mesures, si nécessaire, pour que ce genre de choses n'arrivent pas chez nous. Au Maok, Sa Majesté c'est dite pouvoir avoir confiance en ses ministres et surtout en sa fratrie pour pouvoir gérer le pays sans risque de félonie, et espérer ne jamais avoir à remettre cette confiance en question. De toute façon, la Roumalie aura aussi prouvé que, en dépit de toutes les machinations et de tous les coups bas des traîtres et des nobles corrompus, le peuple, lui, sait rester attacher à son monarque légitime tant que celui-ci, par sa justice, par sa majesté, sait rester digne du trône de ses ancêtres. En Roumalie, au Maok ou ailleurs, c'est sûrement la meilleure des leçons que de ne jamais, donc, se couper du peuple qui doit toujours être le véritable soutient des monarques.
Et nous pouvons prier, chers lecteurs, non seulement pour que le Maok n'ait jamais l'infortune d'être confronté à une telle situation, mais aussi pour que, en Roumalie, l'espoir se transforme en certitude et que, au plus vite, par la grâce de Dieu, le vrai Grand Roi puisse rentrer en son royaume pour y réparer les plaies ouvertes par les félons.
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 31 janvier 2029.[/right]
Les traîtres tombent au Grand Royaume :
Il y a peu, au Grand Royaume de Roumalie, les réseaux d'informations dit « royalistes », ou encore « clandestins », en fait les seuls véritables réseaux d'informations libres dans ce grand pays d'orient ces derniers temps, ont fait savoir une grande nouvelle : la chute, bien entamée et presque consommée, du sombre Conseil des Cinq qui, suite à d'obscures manigances, avait usurpé le pouvoir roumalien. Nous ne nous étendrons pas sur les crimes de ces traîtres, qui furent nombreux, comprenant, encore, l'abject assassinat de responsables diplomatiques étrangers pourtant placés officiellement sous leur protection, dont six maokoriens tombés alors qu'ils étaient protégés par leur honneur et les usages diplomatiques – qui visiblement ne pesaient pas bien lourd pour ces félons – mais aussi de nombreux autres, frappant directement, et plus lourdement, ne fut-ce que sur le simple rapport numérique, ceux qui auraient pourtant dû être les premiers à être préservés par tout groupe prétendant à la souveraineté, à savoir les citoyens roumaliens eux-mêmes.
Aujourd'hui, leur règne a pris fin puisque, après trois jours de combats acharnés, les loyalistes, menés par la Garde Royale roumalienne, ont réussi à bouter le Conseil des Cinq hors du siège du gouvernement et de la capitale, avant, semble-t-il, de remporter une lourde victoire sur eux. Actuellement, la situation reste encore floue vu de l'étranger, mais nous pouvons dire en tous cas qu'un vent de justice souffle sur la Roumalie, et que le pouvoir devrait bientôt y revenir entre les justes mains de son légitime possesseur. En tous cas, si apparemment toutes les forces des traîtres ne sont pas encore hors d'état de nuire, et à l'heure où l'on parle de tentative de fuite de la part de ceux qui ont réussi à s'enfuir, nous avons reçu la nouvelle que trois des cinq chefs de la conspiration félonne, trois des cinq traîtres du Conseil, donc, ont été arrêtés et croupissent en prison avant leur jugement qui sera sûrement mortel, vu toute l'étendue de leurs crimes.
Apparemment, l'armée loyaliste, qui a pris le nom de « Armée de Restitution », attend la venue du Grand Roi, qui se trouve actuellement au Royaume de Wa où, avec sa sœur, il est sous la protection du noble Jugwonjag Bô I, pour lui restituer, donc, le royaume et l'autorité qui lui reviennent de droit. D'après ce que nous avons pu comprendre, les forces armées seraient sous la responsabilité d'un haut-officier loyaliste, Wong Tun-Li, qui n'attend que le retour de son monarque pour lui remettre les pouvoirs dont il n'aurait jamais dû être privé. S'il est peut-être encore un peu trop pour crier victoire, et qu'il faudra certainement attendre la fin officielle du Conseil des Cinq au complet et de tous ceux soutenant les félons pour fêter la fin de cette sombre période, la Roumalie semble bel et bien sortir pas à pas de la sombre période où elle s'était retrouvée plongée par la traîtrise et la soif de pouvoirs de quelques-uns.
À l'heure de l'espoir, donc, il convient aussi, pour le Maok et les autres nations du monde, particulièrement les autres monarchies, de tirer les leçons des mésaventures roumaliennes, et de prendre des mesures, si nécessaire, pour que ce genre de choses n'arrivent pas chez nous. Au Maok, Sa Majesté c'est dite pouvoir avoir confiance en ses ministres et surtout en sa fratrie pour pouvoir gérer le pays sans risque de félonie, et espérer ne jamais avoir à remettre cette confiance en question. De toute façon, la Roumalie aura aussi prouvé que, en dépit de toutes les machinations et de tous les coups bas des traîtres et des nobles corrompus, le peuple, lui, sait rester attacher à son monarque légitime tant que celui-ci, par sa justice, par sa majesté, sait rester digne du trône de ses ancêtres. En Roumalie, au Maok ou ailleurs, c'est sûrement la meilleure des leçons que de ne jamais, donc, se couper du peuple qui doit toujours être le véritable soutient des monarques.
Et nous pouvons prier, chers lecteurs, non seulement pour que le Maok n'ait jamais l'infortune d'être confronté à une telle situation, mais aussi pour que, en Roumalie, l'espoir se transforme en certitude et que, au plus vite, par la grâce de Dieu, le vrai Grand Roi puisse rentrer en son royaume pour y réparer les plaies ouvertes par les félons.
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Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition spéciale du 3 février 2029.[/right]
Évolution de la « peste levantine » :
Il y a trois semaines maintenant, nous évoquions pour vous, dans notre dernière édition spéciale, la question de la peste levantine, cette obscure maladie qui s'est déclenchée dans le territoire ultra-marin de l'Empire d'Hokkaido, et qui à l'époque suscitait déjà certaines craintes de par son caractère visiblement très difficile à combattre. Nous vous avions parlé, à l'époque, des circonstances de la naissance de cette sombre infection – qui seront rappeler page sept de la présente édition pour ceux qui les auraient manquées, ou voudraient se rafraîchir la mémoire – et des moyens mis en place pour lutter contre celle-ci, en Hokkaido mais aussi au Maok. Aujourd'hui, nous venons pour vous donner des nouvelles qui, hélas, contrairement à ce que l'on aurait pu espérer, et contrairement à ce que beaucoup, surtout le long des côtes, demandaient dans leurs prières, ne sont guère positives, il faut bien l'avouer.
D'une part, la maladie est toujours loin d'être endiguée. En dépit d'importants efforts déployés dans ce sens, les hokkaïs ne sont toujours pas parvenu à mettre au point un antidote efficace, sans même parler bien évidemment d'un vaccin. En dépit des mesures volontaires et efficaces prises par le gouvernement impérial, la contagion s'est de plus étendue et, de trente-cinq cas connus lors de notre dernière édition spéciale, nous sommes passer à un nombre inconnu de morts, et environs cent-quarante personnes hospitalisées, dont quatre-vingts dont on est sûr qu'ils ont attrapé cette maladie précise, d'après le dernier communiqué des autorités hokkaïs. De plus, à côté de cela et là encore en dépit des mesures de protections prises autour de l'île où est apparue l'infection, il semblerait que celle-ci ait réussi à se répandre dans l'ensemble de l'archipel où ce trouve celle-ci, archipel qui, pour rappel, est sis non loin des côtes est du Vicaskaran.
Plus grave encore, sans doute par le vecteur de ces îles, d'autres états dans d'autres coins du monde ont commencé à déceler de possibles infectés dans leurs populations. Aux dernières nouvelles, on compterait ainsi un possible contaminé en Aiglantine, deux au Mayong et pas moins de trois dans l'Empire du Kaiyuan ! Tous sont des états avec lesquels le Maok a des échanges, parfois très soutenus, ce qui bien entendu a créé une certaine préoccupation, sur les territoires continentaux mais aussi dans les territoires ultra-marins. Rappelons en effet que des vaisseaux aiglantins font parfois relâche en Mokanga, et qu'ils ont une mission dans les îles du Sud, cependant que des îles mayongaises se trouvent être voisines de ces deux ensembles. Il y a donc de quoi craindre également là-bas, alors que ce n'était pas jusqu'ici le cas.
Désireuse de ne pas sombrer dans la paranoïa, la couronne a néanmoins décidé de prendre des mesures, ou plutôt d'élargir les mesures déjà prises. Ainsi les mesures prises à propos de l'Hokkaido sont, d'une part, élargis aux vaisseaux, avions et personnes venant, directement ou indirectement, de l'Aiglantine, du Mayong et du Kaiyuan et d'autre part étendus aux territoires ultra-marins du Maok. Pour rappel, ces mesures, loin d'êtres psychotiques ou de nature à freiner le commerce de notre pays avec ceux concernés, sans parler de nos relations, consiste simplement en une période de quelques jours de confinement sanitaire à leur entrée sur le territoire maokorien, le temps de s'assurer qu'ils ne sont pas porteur de la bactérie – tous les détails sur les lieux et délais précis en page trois de la présente édition. Pour ceux qui présenteraient des symptômes de la maladie, ils seront examinés de plus prêts puis, en cas de confirmation, renvoyés vers leur pays d'origine, que le Maok estime mieux à même de les soigner.
La Couronne assure une nouvelle fois que ces mesures permettront d'éviter une contamination, et en veut pour preuve que jusqu'ici aucun cas n'est venu toucher le Maok. Bien entendu, en cas d'évolution de la situation, elle se tiendra prête à renforcer ou étendre ces mesures selon les besoins du moment, comme elle vient de le faire, mais aussi à les lever le jour, qu'elle espère proche, où elles cesseront d'être nécessaires. Pour l'heure, elle déconseille aux citoyens de se rendre en Hokkaido, où la maladie sévit fortement, mais n'a pas émis d'avis spéciaux à propos d'autres destinations – simplement à leur retour ils devront patienter le temps de la légère quarantaine, comme toutes les autres personne venant de ces endroits.
De notre côté, chers lecteurs, nous ne pouvons que redoubler nos prières, en demandant au Christ de bien vouloir étendre sa douce main pour apaiser les tourments des malades, vaincre ce sombre mal et chasser la peur qu'inspire cette peste levantine.
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition spéciale du 3 février 2029.[/right]
Évolution de la « peste levantine » :
Il y a trois semaines maintenant, nous évoquions pour vous, dans notre dernière édition spéciale, la question de la peste levantine, cette obscure maladie qui s'est déclenchée dans le territoire ultra-marin de l'Empire d'Hokkaido, et qui à l'époque suscitait déjà certaines craintes de par son caractère visiblement très difficile à combattre. Nous vous avions parlé, à l'époque, des circonstances de la naissance de cette sombre infection – qui seront rappeler page sept de la présente édition pour ceux qui les auraient manquées, ou voudraient se rafraîchir la mémoire – et des moyens mis en place pour lutter contre celle-ci, en Hokkaido mais aussi au Maok. Aujourd'hui, nous venons pour vous donner des nouvelles qui, hélas, contrairement à ce que l'on aurait pu espérer, et contrairement à ce que beaucoup, surtout le long des côtes, demandaient dans leurs prières, ne sont guère positives, il faut bien l'avouer.
D'une part, la maladie est toujours loin d'être endiguée. En dépit d'importants efforts déployés dans ce sens, les hokkaïs ne sont toujours pas parvenu à mettre au point un antidote efficace, sans même parler bien évidemment d'un vaccin. En dépit des mesures volontaires et efficaces prises par le gouvernement impérial, la contagion s'est de plus étendue et, de trente-cinq cas connus lors de notre dernière édition spéciale, nous sommes passer à un nombre inconnu de morts, et environs cent-quarante personnes hospitalisées, dont quatre-vingts dont on est sûr qu'ils ont attrapé cette maladie précise, d'après le dernier communiqué des autorités hokkaïs. De plus, à côté de cela et là encore en dépit des mesures de protections prises autour de l'île où est apparue l'infection, il semblerait que celle-ci ait réussi à se répandre dans l'ensemble de l'archipel où ce trouve celle-ci, archipel qui, pour rappel, est sis non loin des côtes est du Vicaskaran.
Plus grave encore, sans doute par le vecteur de ces îles, d'autres états dans d'autres coins du monde ont commencé à déceler de possibles infectés dans leurs populations. Aux dernières nouvelles, on compterait ainsi un possible contaminé en Aiglantine, deux au Mayong et pas moins de trois dans l'Empire du Kaiyuan ! Tous sont des états avec lesquels le Maok a des échanges, parfois très soutenus, ce qui bien entendu a créé une certaine préoccupation, sur les territoires continentaux mais aussi dans les territoires ultra-marins. Rappelons en effet que des vaisseaux aiglantins font parfois relâche en Mokanga, et qu'ils ont une mission dans les îles du Sud, cependant que des îles mayongaises se trouvent être voisines de ces deux ensembles. Il y a donc de quoi craindre également là-bas, alors que ce n'était pas jusqu'ici le cas.
Désireuse de ne pas sombrer dans la paranoïa, la couronne a néanmoins décidé de prendre des mesures, ou plutôt d'élargir les mesures déjà prises. Ainsi les mesures prises à propos de l'Hokkaido sont, d'une part, élargis aux vaisseaux, avions et personnes venant, directement ou indirectement, de l'Aiglantine, du Mayong et du Kaiyuan et d'autre part étendus aux territoires ultra-marins du Maok. Pour rappel, ces mesures, loin d'êtres psychotiques ou de nature à freiner le commerce de notre pays avec ceux concernés, sans parler de nos relations, consiste simplement en une période de quelques jours de confinement sanitaire à leur entrée sur le territoire maokorien, le temps de s'assurer qu'ils ne sont pas porteur de la bactérie – tous les détails sur les lieux et délais précis en page trois de la présente édition. Pour ceux qui présenteraient des symptômes de la maladie, ils seront examinés de plus prêts puis, en cas de confirmation, renvoyés vers leur pays d'origine, que le Maok estime mieux à même de les soigner.
La Couronne assure une nouvelle fois que ces mesures permettront d'éviter une contamination, et en veut pour preuve que jusqu'ici aucun cas n'est venu toucher le Maok. Bien entendu, en cas d'évolution de la situation, elle se tiendra prête à renforcer ou étendre ces mesures selon les besoins du moment, comme elle vient de le faire, mais aussi à les lever le jour, qu'elle espère proche, où elles cesseront d'être nécessaires. Pour l'heure, elle déconseille aux citoyens de se rendre en Hokkaido, où la maladie sévit fortement, mais n'a pas émis d'avis spéciaux à propos d'autres destinations – simplement à leur retour ils devront patienter le temps de la légère quarantaine, comme toutes les autres personne venant de ces endroits.
De notre côté, chers lecteurs, nous ne pouvons que redoubler nos prières, en demandant au Christ de bien vouloir étendre sa douce main pour apaiser les tourments des malades, vaincre ce sombre mal et chasser la peur qu'inspire cette peste levantine.
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Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 9 février 2029.[/right]
Un nouveau Prince au Viertenstein :
La nouvelle a été confirmée, transmise par la Couronne, il y aura bientôt à nouveau un Prince Souverain au Viertenstein. Après avoir profité du sage ministère de deux Princes Régents de son sang pour garder son trône et faire prospérer sa Principauté, le Prince-Héritier Franz-Ulrich va enfin pouvoir quitter cette fonction de « simple » héritier de la principauté alémanique pour être couronné en tant que Son Altesse Sérénissime le prince Franz II de Viertenstein, souverain de plein droit du Viertenstein et Protecteur de l'Agorsa'a. Le couronnement est prévu pour le le dimanche 18 février, soit dans quelques jours à peine, et aura lieu dans le lieu de sacra traditionnel des Princes de Viertenstein, en la Cathédrale Saint-Otto-et-Saint-Aloïs d'Hochburg, la capitale viertensteinoise. Ce sera sans nul doute une grande fête, d'autant que les deux jours entourant cette date, soit le samedi 17 et le lundi 19 seront également chômés au Viertenstein et en Agorsa'a.
Une nouvelle des plus réjouissante pour les viertensteinois, certainement, autant que pour les habitants de l'Agorsa'a placés sous leur protection bienveillante. Mais un événement qui sera également fêté au Maok, certes moindrement, mais de façon non moins réelle. Dès que la nouvelle a été confirmée, l'Archevêque et le Patriarche de Lokaroum ont en effet annoncé de concert que la messe du dimanche en question prévoirait un temps de prière pour inviter les fidèles à élever leurs voix vers dieux pour demander la sagesse, la bonne santé, la fortune et la longue vie au futur Prince de Viertenstein et à sa lignée, une tradition qui remonte aux premiers temps des contacts entre le Maok et le Viertenstein, et qui ne s'est jamais rompue en dépit de l'éloignement qui exista pendant le temps de l’isolationnisme entre les deux Couronnes. Nombreux seront sans doute les catholiques et les orthodoxes, mais aussi les protestants, dans leurs propres temples, à perpétuer une fois encore cette prière.
C'est qu'aux yeux des maokoriens, les Princes de Viertenstein ne sont pas seulement ceux qui jadis étaient les Protecteurs du pays, statut qui a depuis longtemps perdu tout son sens, pas plus que de simples alliés. Ce sont ceux qui ont apporté au Maok la Lumière de Jésus-Christ, notre Seigneur, ceux qui ont permis à leurs ancêtres de quitter le paganisme pour développer à la foi leur spiritualité dans la Vraie Foi et leur civilisation telle qu'elle l'est aujourd'hui. Dans ce contexte, ils ne peuvent que souhaiter le bonheur et la perpétuation de la lignée, incarnée aujourd'hui par le jeune Franz II. D'ailleurs, Sa Majesté notre Roi ne manquera pas de faire le voyage jusqu'à Hochburg pour le couronnement du jeune monarque, après avoir déjà assisté il y a peu de temps que cela, en tant que son parrain, à son adoubement. Le Roi, accompagné d'une partie de sa famille et de sa noblesse ainsi que de quelques autres, pourra ainsi directement saluer par sa présence et soutenir par ses prières le nouveau souverain alémanique.
Parallèlement, certaines rumeurs venant du Ministère des Affaires Étrangères mentionnent que ce couronnement sera peut-être aussi l'occasion de discussion de Sa Majesté avec la jeune Altesse, et peut-être pas seulement avec elle, d'ailleurs. On parle de projets plus ou moins vastes, mais à l'heure actuelle nous n'avons pas encore pu avoir de détails. Soyons néanmoins prêts à de bonnes surprises au sortir de cette rencontre, car il ne fait nul doute que, si discussion il y a, elle ne pourra qu'être fructueuse, et déboucher sur quelque chose de sain et profitable au Maok, comme tous nos contacts avec le Viertenstein jusqu'ici, des premiers temps où ils nous apportèrent la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus à une époque beaucoup plus récente où, grâce à nos nombreux accords, le Maok a pu voir reculer le spectre d'une famine, la menace des pirates et bien d'autres choses néfastes encore de son horizon.
Prions donc, nous aussi, chers lecteurs, pour le futur Franz II de Viertenstein, ainsi que pour les projets qui pourront se réaliser à l'occasion de son couronnement, et tous ceux qui, sous son règne, viendront renforcer l'amitié entre le Maok et le Viertenstein.
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 9 février 2029.[/right]
Un nouveau Prince au Viertenstein :
La nouvelle a été confirmée, transmise par la Couronne, il y aura bientôt à nouveau un Prince Souverain au Viertenstein. Après avoir profité du sage ministère de deux Princes Régents de son sang pour garder son trône et faire prospérer sa Principauté, le Prince-Héritier Franz-Ulrich va enfin pouvoir quitter cette fonction de « simple » héritier de la principauté alémanique pour être couronné en tant que Son Altesse Sérénissime le prince Franz II de Viertenstein, souverain de plein droit du Viertenstein et Protecteur de l'Agorsa'a. Le couronnement est prévu pour le le dimanche 18 février, soit dans quelques jours à peine, et aura lieu dans le lieu de sacra traditionnel des Princes de Viertenstein, en la Cathédrale Saint-Otto-et-Saint-Aloïs d'Hochburg, la capitale viertensteinoise. Ce sera sans nul doute une grande fête, d'autant que les deux jours entourant cette date, soit le samedi 17 et le lundi 19 seront également chômés au Viertenstein et en Agorsa'a.
Une nouvelle des plus réjouissante pour les viertensteinois, certainement, autant que pour les habitants de l'Agorsa'a placés sous leur protection bienveillante. Mais un événement qui sera également fêté au Maok, certes moindrement, mais de façon non moins réelle. Dès que la nouvelle a été confirmée, l'Archevêque et le Patriarche de Lokaroum ont en effet annoncé de concert que la messe du dimanche en question prévoirait un temps de prière pour inviter les fidèles à élever leurs voix vers dieux pour demander la sagesse, la bonne santé, la fortune et la longue vie au futur Prince de Viertenstein et à sa lignée, une tradition qui remonte aux premiers temps des contacts entre le Maok et le Viertenstein, et qui ne s'est jamais rompue en dépit de l'éloignement qui exista pendant le temps de l’isolationnisme entre les deux Couronnes. Nombreux seront sans doute les catholiques et les orthodoxes, mais aussi les protestants, dans leurs propres temples, à perpétuer une fois encore cette prière.
C'est qu'aux yeux des maokoriens, les Princes de Viertenstein ne sont pas seulement ceux qui jadis étaient les Protecteurs du pays, statut qui a depuis longtemps perdu tout son sens, pas plus que de simples alliés. Ce sont ceux qui ont apporté au Maok la Lumière de Jésus-Christ, notre Seigneur, ceux qui ont permis à leurs ancêtres de quitter le paganisme pour développer à la foi leur spiritualité dans la Vraie Foi et leur civilisation telle qu'elle l'est aujourd'hui. Dans ce contexte, ils ne peuvent que souhaiter le bonheur et la perpétuation de la lignée, incarnée aujourd'hui par le jeune Franz II. D'ailleurs, Sa Majesté notre Roi ne manquera pas de faire le voyage jusqu'à Hochburg pour le couronnement du jeune monarque, après avoir déjà assisté il y a peu de temps que cela, en tant que son parrain, à son adoubement. Le Roi, accompagné d'une partie de sa famille et de sa noblesse ainsi que de quelques autres, pourra ainsi directement saluer par sa présence et soutenir par ses prières le nouveau souverain alémanique.
Parallèlement, certaines rumeurs venant du Ministère des Affaires Étrangères mentionnent que ce couronnement sera peut-être aussi l'occasion de discussion de Sa Majesté avec la jeune Altesse, et peut-être pas seulement avec elle, d'ailleurs. On parle de projets plus ou moins vastes, mais à l'heure actuelle nous n'avons pas encore pu avoir de détails. Soyons néanmoins prêts à de bonnes surprises au sortir de cette rencontre, car il ne fait nul doute que, si discussion il y a, elle ne pourra qu'être fructueuse, et déboucher sur quelque chose de sain et profitable au Maok, comme tous nos contacts avec le Viertenstein jusqu'ici, des premiers temps où ils nous apportèrent la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus à une époque beaucoup plus récente où, grâce à nos nombreux accords, le Maok a pu voir reculer le spectre d'une famine, la menace des pirates et bien d'autres choses néfastes encore de son horizon.
Prions donc, nous aussi, chers lecteurs, pour le futur Franz II de Viertenstein, ainsi que pour les projets qui pourront se réaliser à l'occasion de son couronnement, et tous ceux qui, sous son règne, viendront renforcer l'amitié entre le Maok et le Viertenstein.
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Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 21 février 2029, 10h30.[/right]
Et après ce cantique magnifiquement interpréter par la chorale des quartiers sud de Mosoaï, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*La réunification de la Cabalie semble être en bonne marche ! Cette île située à l'ouest de nos côtes, entre le Thyroptis et le Barebjal, et qui a donné son nom à la mer qui borde nos côtés, fut il y a quelques années au cœur d'une vive querelle, et même le théâtre d'une véritable guerre, mais aujourd'hui ses habitants, des Zanyanais comme nous qui croient néanmoins non pas en Notre Seigneur Jésus-Christ, mais en Mahomet, semblent pouvoir enfin prétendre à nouveau à la paix. Quelques temps après la déclaration officielle de la partie nord de l'île des autorités de la Tchoconalie, auxquelles elle était jusque-là assujettie, les médiats du sud de l'île donnent à leur tour des signaux allant dans le sens d'une réunification dans la paix en un seul pays. L'un dans l'autre, on peut avoir bon espoir pour la Cabalie, même si le processus risque encore d'être long...
[center][...][/center]
*Revenons sur la cérémonie de couronnement de Son Altesse Sérénissime, Franz II de et du Viertenstein, dont nous vous parlions il y a quelques jours. Cette cérémonie, qui a attiré de nombreuses personnalités et dignitaires royaux venus de nombreux endroits du monde, avait notamment mis à l'honneur notre propre Roi, parrain du nouveau Prince de Viertenstein. Un symbole fort pour notre pays, où le souvenir du Protectorat des Princes est encore vu d'une manière très positive...
[center][...][/center]
*Au Viertenstein toujours, on n'a pas de nouvelles supplémentaires de l'île qui, aux dernières nouvelles, a commencé à croître non loin de ses côtes, à la suite d'un phénomène volcanique. Aux yeux des maokoriens, cette apparition véritablement spontanée d'un nouveau territoire au lendemain du couronnement du nouveau Prince ne peut être vu que comme un signe de la faveur divine pour ce nouveau règne, et nombreux sont ceux, parmi les analystes internationaux maokoriens, qui espèrent qe le territoire perdurera et que les revendications légitimes de la Principauté sur celui-ci pourront se concrétiser sans heurts...
[center][...][/center]
*Enfin toujours en rapport avec le Viertenstein, la Couronne a confirmé qu'une alliance plus forte que précédemment, et liant le Viertenstein, le Maok et l'Hohenhoff a vu le jour, sous le nom d'Alliance des Trois Couronnes. Pour en parler, nous recevons nul autre que Son Excellence la Ministre des Affaires Étrangères...
[center][...][/center]
*Une nouvelle qui nous parvient avec un peu de retard, mais mérité sans doute d'être relevée : en Hokkaido, le peuple se déclare massivement convaincu par le régime impérial restauré là-bas depuis quelques années. De quoi souligner la clairvoyance de ce peuple au moins sur ce domaine, à l'heure où l'on parle plus de lui pour son empire îlien ou encore pour la triste maladie surnommée peste levantine. Même si la monarchie est très différence au Maok et en Hokkaido, cela n'en montre pas moins que même des cultures différentes ne peuvent qu'adopter ce juste modèle...
Nouvelles du Maok :
*L'augmentation de la productivité dans les divers secteurs de la Fraternité du Bois se confirme en ce second mois de l'année 2029, mais il semblerait que la hausse de productivité soit également au programme dans la plupart des métiers de l'artisanat. Ce phénomène, qui découle d'après les analystes en partie des nouveaux débouchés qui se sont ouverts ou se sont renforcés pour les différentes Guildes, et en partie d'une amélioration des techniques dans certains domaines, est en tous cas très profitable pour l'économie et la prospérité de tout le Maok, qui, s'ils ne sont certainement pas des objectifs premiers, sont néanmoins appréciables pour le bonheur terrestre de notre Royaume, qui permet de se consacrer au mieux au bonheur céleste qu'on ne trouve que dans la recherche de Dieu. Le tout est de bien veillé à ce que le matériel ne garde toujours qu'une place secondaire, accessoire, face au spirituel...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec l'orchestre de Nelarek, qui interprétera un joyeux chant religieux traditionnel de l'est du pays, composé de l'harmonie de nombreux instruments de bois, certains modernes et d'autres traditionnels, parfois tout à fait locaux et utilisés par nos ancêtres depuis des époques bien antérieures au Protectorat...
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 21 février 2029, 10h30.[/right]
Et après ce cantique magnifiquement interpréter par la chorale des quartiers sud de Mosoaï, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*La réunification de la Cabalie semble être en bonne marche ! Cette île située à l'ouest de nos côtes, entre le Thyroptis et le Barebjal, et qui a donné son nom à la mer qui borde nos côtés, fut il y a quelques années au cœur d'une vive querelle, et même le théâtre d'une véritable guerre, mais aujourd'hui ses habitants, des Zanyanais comme nous qui croient néanmoins non pas en Notre Seigneur Jésus-Christ, mais en Mahomet, semblent pouvoir enfin prétendre à nouveau à la paix. Quelques temps après la déclaration officielle de la partie nord de l'île des autorités de la Tchoconalie, auxquelles elle était jusque-là assujettie, les médiats du sud de l'île donnent à leur tour des signaux allant dans le sens d'une réunification dans la paix en un seul pays. L'un dans l'autre, on peut avoir bon espoir pour la Cabalie, même si le processus risque encore d'être long...
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*Revenons sur la cérémonie de couronnement de Son Altesse Sérénissime, Franz II de et du Viertenstein, dont nous vous parlions il y a quelques jours. Cette cérémonie, qui a attiré de nombreuses personnalités et dignitaires royaux venus de nombreux endroits du monde, avait notamment mis à l'honneur notre propre Roi, parrain du nouveau Prince de Viertenstein. Un symbole fort pour notre pays, où le souvenir du Protectorat des Princes est encore vu d'une manière très positive...
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*Au Viertenstein toujours, on n'a pas de nouvelles supplémentaires de l'île qui, aux dernières nouvelles, a commencé à croître non loin de ses côtes, à la suite d'un phénomène volcanique. Aux yeux des maokoriens, cette apparition véritablement spontanée d'un nouveau territoire au lendemain du couronnement du nouveau Prince ne peut être vu que comme un signe de la faveur divine pour ce nouveau règne, et nombreux sont ceux, parmi les analystes internationaux maokoriens, qui espèrent qe le territoire perdurera et que les revendications légitimes de la Principauté sur celui-ci pourront se concrétiser sans heurts...
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*Enfin toujours en rapport avec le Viertenstein, la Couronne a confirmé qu'une alliance plus forte que précédemment, et liant le Viertenstein, le Maok et l'Hohenhoff a vu le jour, sous le nom d'Alliance des Trois Couronnes. Pour en parler, nous recevons nul autre que Son Excellence la Ministre des Affaires Étrangères...
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*Une nouvelle qui nous parvient avec un peu de retard, mais mérité sans doute d'être relevée : en Hokkaido, le peuple se déclare massivement convaincu par le régime impérial restauré là-bas depuis quelques années. De quoi souligner la clairvoyance de ce peuple au moins sur ce domaine, à l'heure où l'on parle plus de lui pour son empire îlien ou encore pour la triste maladie surnommée peste levantine. Même si la monarchie est très différence au Maok et en Hokkaido, cela n'en montre pas moins que même des cultures différentes ne peuvent qu'adopter ce juste modèle...
Nouvelles du Maok :
*L'augmentation de la productivité dans les divers secteurs de la Fraternité du Bois se confirme en ce second mois de l'année 2029, mais il semblerait que la hausse de productivité soit également au programme dans la plupart des métiers de l'artisanat. Ce phénomène, qui découle d'après les analystes en partie des nouveaux débouchés qui se sont ouverts ou se sont renforcés pour les différentes Guildes, et en partie d'une amélioration des techniques dans certains domaines, est en tous cas très profitable pour l'économie et la prospérité de tout le Maok, qui, s'ils ne sont certainement pas des objectifs premiers, sont néanmoins appréciables pour le bonheur terrestre de notre Royaume, qui permet de se consacrer au mieux au bonheur céleste qu'on ne trouve que dans la recherche de Dieu. Le tout est de bien veillé à ce que le matériel ne garde toujours qu'une place secondaire, accessoire, face au spirituel...
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Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec l'orchestre de Nelarek, qui interprétera un joyeux chant religieux traditionnel de l'est du pays, composé de l'harmonie de nombreux instruments de bois, certains modernes et d'autres traditionnels, parfois tout à fait locaux et utilisés par nos ancêtres depuis des époques bien antérieures au Protectorat...
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Alwine
[center]Le Cri des Forêts :[/center]
[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 31 mars 2029.[/right]
Un culte sataniste démantelé dans la banlieue est de Nelarek :
Une nouvelle à la fois heureuse et bien sombre a frappé les habitants des quartiers est de Nelarek ces dernières heures. En effet, les habitants ont vécu un fort déploiement de la police nationale, renforcée par des éléments venus de l'armée, qui ont cerné plusieurs bâtiments et traqués des personnes jusque dans les villages environnant la ville. La raison cette démonstration de force ? Un grand coup de filet préparé depuis plusieurs semaines contre un culte sataniste qui hantait, par les nuits sans lunes, certains des petits villages répartis dans la forêt. Une nouvelle heureuse, puisque ces individus sont maintenant neutralisés, et en même temps sombre, puisque cela signifie qu'un tel culte a bel et bien existé quasiment à nos portes, à la banlieue de la plus grande ville de l'ouest du pays, à quelques kilomètres après de la cathédrale et de la basilique de Nelarek, les deux plus grands phares de la Foi dans cette partie du pays.
Apparemment, ce sont des disparitions inexpliquées qui auraient, les premiers, mis les policiers sur la piste de ces sombres individus, dans le courant du mois de novembre 2028. Heureusement, les agents procédèrent avec doigté, et découvrirent de sombres et inquiétants détails sans alerter les impies. Après quelques réunions avec leur hiérarchie, ainsi qu'avec les responsables religieux locaux, des agents furent envoyés depuis la capitale pour épauler leurs investigations, et l'aide de l'armée fut débloquée pour les domaines où elle serait nécessaire. Grâce à l'ensemble de ces moyens, déployés sans tambours ni trompettes, mais au contraire dans la plus grande discrétion, les investigations ont pu avancer peu à peu. Apparemment, l'implication d'un culte non-chrétien fut assez vite démontré, puis, après quelques semaines, on identifia ne pas avoir à faire simplement à des cultes païens inoffensifs aux « dieux de la forêt », comme on en rencontre parfois, mais bien à une auto-proclamée Église de Satan locale.
De là, les policiers procédèrent avec soin pour identifier, autant que possible, tous les membres de ce sombre culte, par un travail d'investigation long et minutieux. En suivant certains satanistes confirmés, ils purent repérer leurs lieux de réunions, généralement perdus dans la forêt, mais aussi leur « quartier général », où avait lieu les réunions les moins impies, celles qui ne risquaient pas d'attirer outre mesure l'attention de leurs voisins. De là, il fut facile d'identifier ceux qui se rendaient à de telles cérémonies et même, finalement, d'infiltrer un agent qui, dûment bénit au par avant par l'Évêque de Nelarek en personne pour éviter tout risque pour le salut de son âme, se fit passer pour un nouvel adhérant et permis de cerner toutes les instances horribles du culte, sans que l'agent courageux et anonyme ne doive aller trop loin dans l'horreur, heureusement.
Car, comme semblent déjà le confirmer les premiers interrogatoires sur les satanistes capturés, les agissement de ce culte ne se limitaient pas à simplement renier le message du Christ, mais allaient bien plus loin. Ainsi a-t-on retrouvé dans les caves d'une de leur cachette les restes de certaines des personnes disparues, visiblement sacrifiés au cours de sombres rituels. Les preuves sont encore à l'étude, mais il semble même qu'ils se soient livrés à du cannibalisme rituel. D'autres victimes ont été retrouvées dans une cache au fond de la forêt, où elles servaient d'esclaves lors de certains des rites innommables des satanistes. La police a annoncé que ces pauvres gens seraient pris en charge par l'Église et que leur anonymat et leur réinsertion progressive dans le monde normal serait garantie. Outre ces actes innommables, les satanistes se livraient également à de sombres trafics de substances illicites et moult actes répréhensible.
Pour ce qui est des coupables de ces actes ignobles, l'enquête déterminera le degré d'implication de chacun, et la justice décidera ensuite de leur sort. Les peines seront sans doute très variables en fonction de l'implication des personnes dans le culte, des actes commis en propre ainsi que de leur repentance, mais elles pourront aller jusqu'à la mort ou l'emprisonnement à vie, sans nul doute, particulièrement pour les têtes pensantes du culte satanistes, ainsi que ceux qui se chargeaient directement des enlèvements, des meurtres et de la garde des esclaves de cette sombre organisation. Pour les autres, on parlera sans doute de toute façon de plusieurs années d'emprisonnement, voir pour certains, s'ils voient la lumière, de l'entrée à vie au monastère où ils pourront leur vie durant chercher le pardon du Christ et le rachat de leurs âmes.
Enfin, il faudra aussi poursuivre l'enquête, pour s'assurer que le culte sataniste a bien été anéantit dans notre région, et pour vérifier qu'il ne se trouve pas également dans d'autres parties du royaume. Hélas, ce genre de perversion relève parfois la tête tous les siècles environs, certaines âmes se laissant lentement pervertir par le Malin et pervertissant ensuite les autres. Le soin mis autour de cette prise a sans nul doute réduit le nombre de potentiels membres du culte qui auraient réussi à s'échapper, et nul doute que les interrogatoires permettront aussi de découvrir si certains ont échapper aux policiers, de même qu'ils permettront de savoir si le culte était en contact avec d'autres organisations, à l'intérieur ou à l'extérieur du Royaume. Si tel est le cas, nous pouvons compter sur nos forces de l'ordre pour traquer et neutraliser ces impies.
En tous cas, soyons heureux que ces gens aient été arrêtés, et prions tous, chers lecteurs, pour que pareille abomination ne puisse jamais renaître, même chez les âmes les plus dévoyées de notre beau Royaume.
HJ : Ceci était mon 666ème message, je me suis dit qu'il fallait marquer le coup
[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 31 mars 2029.[/right]
Un culte sataniste démantelé dans la banlieue est de Nelarek :
Une nouvelle à la fois heureuse et bien sombre a frappé les habitants des quartiers est de Nelarek ces dernières heures. En effet, les habitants ont vécu un fort déploiement de la police nationale, renforcée par des éléments venus de l'armée, qui ont cerné plusieurs bâtiments et traqués des personnes jusque dans les villages environnant la ville. La raison cette démonstration de force ? Un grand coup de filet préparé depuis plusieurs semaines contre un culte sataniste qui hantait, par les nuits sans lunes, certains des petits villages répartis dans la forêt. Une nouvelle heureuse, puisque ces individus sont maintenant neutralisés, et en même temps sombre, puisque cela signifie qu'un tel culte a bel et bien existé quasiment à nos portes, à la banlieue de la plus grande ville de l'ouest du pays, à quelques kilomètres après de la cathédrale et de la basilique de Nelarek, les deux plus grands phares de la Foi dans cette partie du pays.
Apparemment, ce sont des disparitions inexpliquées qui auraient, les premiers, mis les policiers sur la piste de ces sombres individus, dans le courant du mois de novembre 2028. Heureusement, les agents procédèrent avec doigté, et découvrirent de sombres et inquiétants détails sans alerter les impies. Après quelques réunions avec leur hiérarchie, ainsi qu'avec les responsables religieux locaux, des agents furent envoyés depuis la capitale pour épauler leurs investigations, et l'aide de l'armée fut débloquée pour les domaines où elle serait nécessaire. Grâce à l'ensemble de ces moyens, déployés sans tambours ni trompettes, mais au contraire dans la plus grande discrétion, les investigations ont pu avancer peu à peu. Apparemment, l'implication d'un culte non-chrétien fut assez vite démontré, puis, après quelques semaines, on identifia ne pas avoir à faire simplement à des cultes païens inoffensifs aux « dieux de la forêt », comme on en rencontre parfois, mais bien à une auto-proclamée Église de Satan locale.
De là, les policiers procédèrent avec soin pour identifier, autant que possible, tous les membres de ce sombre culte, par un travail d'investigation long et minutieux. En suivant certains satanistes confirmés, ils purent repérer leurs lieux de réunions, généralement perdus dans la forêt, mais aussi leur « quartier général », où avait lieu les réunions les moins impies, celles qui ne risquaient pas d'attirer outre mesure l'attention de leurs voisins. De là, il fut facile d'identifier ceux qui se rendaient à de telles cérémonies et même, finalement, d'infiltrer un agent qui, dûment bénit au par avant par l'Évêque de Nelarek en personne pour éviter tout risque pour le salut de son âme, se fit passer pour un nouvel adhérant et permis de cerner toutes les instances horribles du culte, sans que l'agent courageux et anonyme ne doive aller trop loin dans l'horreur, heureusement.
Car, comme semblent déjà le confirmer les premiers interrogatoires sur les satanistes capturés, les agissement de ce culte ne se limitaient pas à simplement renier le message du Christ, mais allaient bien plus loin. Ainsi a-t-on retrouvé dans les caves d'une de leur cachette les restes de certaines des personnes disparues, visiblement sacrifiés au cours de sombres rituels. Les preuves sont encore à l'étude, mais il semble même qu'ils se soient livrés à du cannibalisme rituel. D'autres victimes ont été retrouvées dans une cache au fond de la forêt, où elles servaient d'esclaves lors de certains des rites innommables des satanistes. La police a annoncé que ces pauvres gens seraient pris en charge par l'Église et que leur anonymat et leur réinsertion progressive dans le monde normal serait garantie. Outre ces actes innommables, les satanistes se livraient également à de sombres trafics de substances illicites et moult actes répréhensible.
Pour ce qui est des coupables de ces actes ignobles, l'enquête déterminera le degré d'implication de chacun, et la justice décidera ensuite de leur sort. Les peines seront sans doute très variables en fonction de l'implication des personnes dans le culte, des actes commis en propre ainsi que de leur repentance, mais elles pourront aller jusqu'à la mort ou l'emprisonnement à vie, sans nul doute, particulièrement pour les têtes pensantes du culte satanistes, ainsi que ceux qui se chargeaient directement des enlèvements, des meurtres et de la garde des esclaves de cette sombre organisation. Pour les autres, on parlera sans doute de toute façon de plusieurs années d'emprisonnement, voir pour certains, s'ils voient la lumière, de l'entrée à vie au monastère où ils pourront leur vie durant chercher le pardon du Christ et le rachat de leurs âmes.
Enfin, il faudra aussi poursuivre l'enquête, pour s'assurer que le culte sataniste a bien été anéantit dans notre région, et pour vérifier qu'il ne se trouve pas également dans d'autres parties du royaume. Hélas, ce genre de perversion relève parfois la tête tous les siècles environs, certaines âmes se laissant lentement pervertir par le Malin et pervertissant ensuite les autres. Le soin mis autour de cette prise a sans nul doute réduit le nombre de potentiels membres du culte qui auraient réussi à s'échapper, et nul doute que les interrogatoires permettront aussi de découvrir si certains ont échapper aux policiers, de même qu'ils permettront de savoir si le culte était en contact avec d'autres organisations, à l'intérieur ou à l'extérieur du Royaume. Si tel est le cas, nous pouvons compter sur nos forces de l'ordre pour traquer et neutraliser ces impies.
En tous cas, soyons heureux que ces gens aient été arrêtés, et prions tous, chers lecteurs, pour que pareille abomination ne puisse jamais renaître, même chez les âmes les plus dévoyées de notre beau Royaume.
HJ : Ceci était mon 666ème message, je me suis dit qu'il fallait marquer le coup
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Alwine
[center]La Voix du Maok :[/center]
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 4 avril 2029.[/right]
Diplomatie : l'ouverture vers les monarchies du Nord :
Même si beaucoup trouvent qu'elle vogue à une vitesse de croisière assez réduite, comparé aux temps les plus forts de son activité, au cours de l'année 2028 notamment, la diplomatie maokorienne est loin d'être à l'arrêt pour autant. Pour preuve, outre les habituels mouvements diplomatiques plus ou moins marqués, sur lesquels nous reviendront un peu plus tard, on constate que le Maok, comme l'annonçaient certains analystes et même certains indiscrets venant du Ministère des Affaires Étrangères, poursuit son ouverture sur le monde, en prenant contact avec les pays monarchiques dits « du Nord », terme assez large qui, vu du Maok, peut reprendre des réalités aussi diverses que le Jeekimoise, l'ensemble de l'Alméra, orientale, centrale ou occidentale, et même, au fond, des états du Vicaskaran du Nord comme le Perlian, même si ceux-ci peuvent aussi être vus comme « de l'Ouest », plus simplement.
Ici, quand on parle des monarchies du Nord, on désigne, concrètement, deux états avec lesquels le Maok est récemment entré en contact formel et qui, l'un et l'autre, ont honoré Lokaroum d'une visite officielle, dont l'une fut une visite impériale. Le premier, en suivant la chronologie des contacts et des rencontres, de ces états, est le Royaume de Galnaquie. Cet état, situé juste au nord du Royaume de Tyrance, c'est à dire au sud de l'Alméra, non loin du nord du Zanyane, est sorti récemment d'une longue guerre civile qui l'a mis durablement en retrait du monde politique international. Aujourd'hui réunifié, ce royaume à tendance majoritairement chrétienne a fait son grand retour diplomatique par la visite qu'ont rendu ses hauts dignitaires sur le sol maokorien. Si une visite royale n'a malheureusement pas pu se faire, il se murmure que, si l'amitié se confirme entre les deux Couronnes, les têtes couronnées par celles-ci ne pourront que finir par se rencontrer.
Le Maok espère beaucoup de ses liens avec la Galnaquie, particulièrement à l'heure où le Royaume de Tyrance, avec qui nous avons établis des liens et porteur de tant de promesses, semble sombrer peu à peu dans la léthargie. Même si on ne peut qu'espérer que cela ne sera pas définitifs, développer des liens avec le prometteur voisin galnaque ne peut qu'être bénéfique, d'autant que ce pays semble avoir beaucoup à offrir en lui-même, avec notamment une doctrine politique proche des aspirations maokoriennes par ses désirs de paix et de dialogue. Les détails de la rencontre ne sont pas encore connus, mais gageons que le texte final, une fois mis au clair et rendu publique, ne pourra qu'illustrer de façon positive l'amitié naissante entre deux royaumes finalement pas si éloignés que cela l'un de l'autre, sur le plan géographique mais aussi au-delà.
Le second état contacté est l'Empire de Sckennie, une monarchie du Jeekim restaurée il y a de cela quelques années maintenant. Hélas païennes, la civilisation de Sckennie a néanmoins démontré sa capacité à entretenir de bonnes relations avec les peuples chrétiens, suite notamment à des contacts prolongés avec les principautés chrétiennes que sont le Viertenstein et le Tarnosia. C'est d'ailleurs grâce à un projet tarnois que l'Empire est tout d'abord entré en contact avec le Maok, dans une optique culturelle apparemment, contacts que rapidement Sa Majesté à souhaité approfondir, ce qui a donc débouché sur une visite directe du monarque jeekimois. Ici encore, les détails ne sont pas connus mais gageons qu'avec une base aussi saine que le soucis de la culture, les choses n'ont pu tournées que de manière positive !
Au-delà de ces deux rencontres très concrètes, on a vu d'autres signes d'ouvertures du Maok vers le Nord : des échanges ponctuels avec le monarque fiémançais, des prises de position ecclésiastique sur la restauration d'un possible Empire Alméran, ou encore, pour sortir du domaine strictement monarchique, des contacts établis avec la Rostovie, avec un échange d'ambassades et la projection d'une future rencontre, assortie d'une importante commande d'armes. Tous ces signes font dire à nombre d'analystes de la politique étrangère du Maok – fonction devenue de plus en plus prisée par les hautes sphères intellectuelles au fur et à mesure que l'ouverture grandit et se confirme – que l'ouverture vers le Nord n'en est probablement qu'à ses débuts, et qu'on devrait voir d'autres contacts avec les états, surtout monarchiques mais peut-être pas seulement, de cette vaste zone comprenant le Jeekim et l'Alméra. Est-ce que ces prédictions d'analystes se confirmeront ? Cela, seul l'avenir le dira, même si pour l'instant les choses semblent bel et bien aller dans ce sens.
Dans tous les cas, chers lecteurs, nous ne pouvons que prier pour que l'ouverture du Maok sur le monde continue d'être aussi rayonnante et fructueuse, et pour que le Seigneur daigne permettre des contacts de paix toujours plus étendus entre les hommes de bonne volonté, de façon à écarter les spectres de guerre qui, hélas, reviennent encore trop facilement à l'esprit dans de trop nombreuses parties du monde...
[right]Journal officiel de la monarchie depuis 1962.
Édition du 4 avril 2029.[/right]
Diplomatie : l'ouverture vers les monarchies du Nord :
Même si beaucoup trouvent qu'elle vogue à une vitesse de croisière assez réduite, comparé aux temps les plus forts de son activité, au cours de l'année 2028 notamment, la diplomatie maokorienne est loin d'être à l'arrêt pour autant. Pour preuve, outre les habituels mouvements diplomatiques plus ou moins marqués, sur lesquels nous reviendront un peu plus tard, on constate que le Maok, comme l'annonçaient certains analystes et même certains indiscrets venant du Ministère des Affaires Étrangères, poursuit son ouverture sur le monde, en prenant contact avec les pays monarchiques dits « du Nord », terme assez large qui, vu du Maok, peut reprendre des réalités aussi diverses que le Jeekimoise, l'ensemble de l'Alméra, orientale, centrale ou occidentale, et même, au fond, des états du Vicaskaran du Nord comme le Perlian, même si ceux-ci peuvent aussi être vus comme « de l'Ouest », plus simplement.
Ici, quand on parle des monarchies du Nord, on désigne, concrètement, deux états avec lesquels le Maok est récemment entré en contact formel et qui, l'un et l'autre, ont honoré Lokaroum d'une visite officielle, dont l'une fut une visite impériale. Le premier, en suivant la chronologie des contacts et des rencontres, de ces états, est le Royaume de Galnaquie. Cet état, situé juste au nord du Royaume de Tyrance, c'est à dire au sud de l'Alméra, non loin du nord du Zanyane, est sorti récemment d'une longue guerre civile qui l'a mis durablement en retrait du monde politique international. Aujourd'hui réunifié, ce royaume à tendance majoritairement chrétienne a fait son grand retour diplomatique par la visite qu'ont rendu ses hauts dignitaires sur le sol maokorien. Si une visite royale n'a malheureusement pas pu se faire, il se murmure que, si l'amitié se confirme entre les deux Couronnes, les têtes couronnées par celles-ci ne pourront que finir par se rencontrer.
Le Maok espère beaucoup de ses liens avec la Galnaquie, particulièrement à l'heure où le Royaume de Tyrance, avec qui nous avons établis des liens et porteur de tant de promesses, semble sombrer peu à peu dans la léthargie. Même si on ne peut qu'espérer que cela ne sera pas définitifs, développer des liens avec le prometteur voisin galnaque ne peut qu'être bénéfique, d'autant que ce pays semble avoir beaucoup à offrir en lui-même, avec notamment une doctrine politique proche des aspirations maokoriennes par ses désirs de paix et de dialogue. Les détails de la rencontre ne sont pas encore connus, mais gageons que le texte final, une fois mis au clair et rendu publique, ne pourra qu'illustrer de façon positive l'amitié naissante entre deux royaumes finalement pas si éloignés que cela l'un de l'autre, sur le plan géographique mais aussi au-delà.
Le second état contacté est l'Empire de Sckennie, une monarchie du Jeekim restaurée il y a de cela quelques années maintenant. Hélas païennes, la civilisation de Sckennie a néanmoins démontré sa capacité à entretenir de bonnes relations avec les peuples chrétiens, suite notamment à des contacts prolongés avec les principautés chrétiennes que sont le Viertenstein et le Tarnosia. C'est d'ailleurs grâce à un projet tarnois que l'Empire est tout d'abord entré en contact avec le Maok, dans une optique culturelle apparemment, contacts que rapidement Sa Majesté à souhaité approfondir, ce qui a donc débouché sur une visite directe du monarque jeekimois. Ici encore, les détails ne sont pas connus mais gageons qu'avec une base aussi saine que le soucis de la culture, les choses n'ont pu tournées que de manière positive !
Au-delà de ces deux rencontres très concrètes, on a vu d'autres signes d'ouvertures du Maok vers le Nord : des échanges ponctuels avec le monarque fiémançais, des prises de position ecclésiastique sur la restauration d'un possible Empire Alméran, ou encore, pour sortir du domaine strictement monarchique, des contacts établis avec la Rostovie, avec un échange d'ambassades et la projection d'une future rencontre, assortie d'une importante commande d'armes. Tous ces signes font dire à nombre d'analystes de la politique étrangère du Maok – fonction devenue de plus en plus prisée par les hautes sphères intellectuelles au fur et à mesure que l'ouverture grandit et se confirme – que l'ouverture vers le Nord n'en est probablement qu'à ses débuts, et qu'on devrait voir d'autres contacts avec les états, surtout monarchiques mais peut-être pas seulement, de cette vaste zone comprenant le Jeekim et l'Alméra. Est-ce que ces prédictions d'analystes se confirmeront ? Cela, seul l'avenir le dira, même si pour l'instant les choses semblent bel et bien aller dans ce sens.
Dans tous les cas, chers lecteurs, nous ne pouvons que prier pour que l'ouverture du Maok sur le monde continue d'être aussi rayonnante et fructueuse, et pour que le Seigneur daigne permettre des contacts de paix toujours plus étendus entre les hommes de bonne volonté, de façon à écarter les spectres de guerre qui, hélas, reviennent encore trop facilement à l'esprit dans de trop nombreuses parties du monde...
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Alwine
[center]L'Écho de Mojaro :[/center]
[right]Le premier journal du Maok central !
Édition du 14 avril 2029.[/right]
Une exposition pleine de succès :
Il y a neuf mois déjà, nous vous parlions de l'ouverture de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271168]l'exposition sur l'Histoire de la Mine au Royaume de Maok, au grand Musée de la Mine de Mojaro[/url]. Neuf mois, c'est le temps que met un enfant pour grandir dans le sein de sa mère, mais ce peut aussi être celui de tirer un bilan pour un événement culturel déjà arrivé aux trois quarts de sa durée, puisque l'exposition était prévue pour être exposée durant un an à Mojaro, avant d'entamer une tournée de prêts chez divers partenaires du Royaume du Maok avec qui des programmes muséaux ont été conclus. Il ne restera donc plus que trois mois pour en profiter au grand Musée de la Mine, du moins pour le moment, car la collection finira sans doute, tôt ou tard, par revenir entre les murs du prestigieux musée qui l'aura vu naître, non, sans doute, sans avoir intéressé bien d'autres musés de par le monde avant cela, toutefois.
Quel bilan tirer après neuf mois, donc, de cette grande exposition dont l'ambition était de retracer l'entièreté de l'histoire de la mine dans notre beau Royaume, en incluant tout ce qui était fait sur notre sol, mais également l'histoire des techniques apportées par le Viertenstein aux temps du Protectorat ou encore les débouchés que nos produits miniers trouvaient dans la Principauté et ailleurs dans la même époque, entre autres choses, bref, un récit véritablement complet de l'histoire minière maokorienne ? Hé bien tout d'abord, un bilan d'exploitation excellent. Les visiteurs sont venus nombreux pour voir l'exposition, et le musée à connu un beau développement de son nombre de visiteurs. Des visiteurs nationaux, bien entendu, désireux d'en apprendre plus sur l'histoire de notre propre pays, mais aussi un grand nombre de visiteurs étrangers, séduits par cette exposition ouverte sur l'international et voulue comme très facile à aborder pour tous. Un beau succès de ce côté, qui ne pourra qu'inciter le monde muséal du Maok à produire d'autres projets dans la même veine, quoique peut-être parfois moins ambitieux, certainement.
Mais on peut aussi en tirer un bilan sur le sujet de l'adaptabilité. En effet, alors que ceux qui l'avaient conçue pensaient en l'ouvrant au publique que l'exposition ne « bougerait plus » et était déjà si pas parfaite du moins aussi bonne que possible, ils ont été amenés, environs à mi-parcours, à revoir leur jugement, et c'est ainsi que, il y a plus d'un mois maintenant, l'exposition a fermé ses portes quelques jours à peine, et est ressortie encore améliorée de nouveaux éléments qui, sans bouleverser sa structure, déjà trop solidement établie pour cela, sont venus enrichir certains aspects du parcours, jeter de nouveaux éclairages sur certaines pièces ou encore compléter certaines vitrines. Une partie a simplement été dicté par l'expérience de plusieurs mois d'exposition, mais une autre a aussi été mise en place grâce à une collaboration muséale toujours plus étendue dans le monde par la diplomatie maokorienne.
Ainsi, avec l'ouverture à la collaboration avec l'Hohenhoff, ce sont les archives de ce pays-clé dans le transit des marchandises maokoriennes à l'époque coloniale, et notamment celles des Comptoirs Hohenhoffois, qui ont été ouvertes et ont permis d'enrichir plusieurs aspects de la collection, mais aussi d'établir des parallèles avec certaines mines de là-bas développées à la même époque avec les mêmes techniques, offrant parfois de nouveaux éclairages sur tel ou telle question. Même si cela n'a sans doute pas révolutionné l'exposition, elle en est ressortie plus complète encore, alors qu'on en profitait aussi pour l'améliorer sur le plan pratique, et de fait depuis son succès n'a fait que se confirmer, attirant notamment, nombreux... les touristes venus d'Hohenhoff. D'ailleurs, ce pays devrait figurer parmi les premiers où sera prêtée cette exposition, qui devrait y tourner entre les musées de plusieurs de ses provinces.
Au final, nous pouvons donc dire que le bilan est excellent, et que cela doit non seulement nous rendre fiers pour cette exposition en particuliers, qui permet d'en apprendre plus sur l'histoire et la culture du Maok en général et, surtout, de la région de Mojaro en particulier, mais aussi être une motivation pour tous les musées, de Mojaro et du reste du pays, à produire de nouvelles expositions de ce type, à la fois encrées dans notre histoire et ouvertes sur le monde, qui permettront à notre culture de s'approfondir, à nos musées de continuer d'être des lieux dynamiques et fréquentés tant par les maokoriens que par les étrangers de passage chez nous, mais aussi à cette même culture d'être connue au-delà de nos frontières, par les prêts de ces mêmes collections.
Prions donc, chers lecteurs, pour qu'une telle chose advienne, et aussi pour que le succès de cette belle exposition qui explore en profondeur le passé et le présent de notre belle région de Mojaro ne fasse que se confirmer pour les trois mois restant, et une fois en déplacement à l'étranger.
[right]Le premier journal du Maok central !
Édition du 14 avril 2029.[/right]
Une exposition pleine de succès :
Il y a neuf mois déjà, nous vous parlions de l'ouverture de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271168]l'exposition sur l'Histoire de la Mine au Royaume de Maok, au grand Musée de la Mine de Mojaro[/url]. Neuf mois, c'est le temps que met un enfant pour grandir dans le sein de sa mère, mais ce peut aussi être celui de tirer un bilan pour un événement culturel déjà arrivé aux trois quarts de sa durée, puisque l'exposition était prévue pour être exposée durant un an à Mojaro, avant d'entamer une tournée de prêts chez divers partenaires du Royaume du Maok avec qui des programmes muséaux ont été conclus. Il ne restera donc plus que trois mois pour en profiter au grand Musée de la Mine, du moins pour le moment, car la collection finira sans doute, tôt ou tard, par revenir entre les murs du prestigieux musée qui l'aura vu naître, non, sans doute, sans avoir intéressé bien d'autres musés de par le monde avant cela, toutefois.
Quel bilan tirer après neuf mois, donc, de cette grande exposition dont l'ambition était de retracer l'entièreté de l'histoire de la mine dans notre beau Royaume, en incluant tout ce qui était fait sur notre sol, mais également l'histoire des techniques apportées par le Viertenstein aux temps du Protectorat ou encore les débouchés que nos produits miniers trouvaient dans la Principauté et ailleurs dans la même époque, entre autres choses, bref, un récit véritablement complet de l'histoire minière maokorienne ? Hé bien tout d'abord, un bilan d'exploitation excellent. Les visiteurs sont venus nombreux pour voir l'exposition, et le musée à connu un beau développement de son nombre de visiteurs. Des visiteurs nationaux, bien entendu, désireux d'en apprendre plus sur l'histoire de notre propre pays, mais aussi un grand nombre de visiteurs étrangers, séduits par cette exposition ouverte sur l'international et voulue comme très facile à aborder pour tous. Un beau succès de ce côté, qui ne pourra qu'inciter le monde muséal du Maok à produire d'autres projets dans la même veine, quoique peut-être parfois moins ambitieux, certainement.
Mais on peut aussi en tirer un bilan sur le sujet de l'adaptabilité. En effet, alors que ceux qui l'avaient conçue pensaient en l'ouvrant au publique que l'exposition ne « bougerait plus » et était déjà si pas parfaite du moins aussi bonne que possible, ils ont été amenés, environs à mi-parcours, à revoir leur jugement, et c'est ainsi que, il y a plus d'un mois maintenant, l'exposition a fermé ses portes quelques jours à peine, et est ressortie encore améliorée de nouveaux éléments qui, sans bouleverser sa structure, déjà trop solidement établie pour cela, sont venus enrichir certains aspects du parcours, jeter de nouveaux éclairages sur certaines pièces ou encore compléter certaines vitrines. Une partie a simplement été dicté par l'expérience de plusieurs mois d'exposition, mais une autre a aussi été mise en place grâce à une collaboration muséale toujours plus étendue dans le monde par la diplomatie maokorienne.
Ainsi, avec l'ouverture à la collaboration avec l'Hohenhoff, ce sont les archives de ce pays-clé dans le transit des marchandises maokoriennes à l'époque coloniale, et notamment celles des Comptoirs Hohenhoffois, qui ont été ouvertes et ont permis d'enrichir plusieurs aspects de la collection, mais aussi d'établir des parallèles avec certaines mines de là-bas développées à la même époque avec les mêmes techniques, offrant parfois de nouveaux éclairages sur tel ou telle question. Même si cela n'a sans doute pas révolutionné l'exposition, elle en est ressortie plus complète encore, alors qu'on en profitait aussi pour l'améliorer sur le plan pratique, et de fait depuis son succès n'a fait que se confirmer, attirant notamment, nombreux... les touristes venus d'Hohenhoff. D'ailleurs, ce pays devrait figurer parmi les premiers où sera prêtée cette exposition, qui devrait y tourner entre les musées de plusieurs de ses provinces.
Au final, nous pouvons donc dire que le bilan est excellent, et que cela doit non seulement nous rendre fiers pour cette exposition en particuliers, qui permet d'en apprendre plus sur l'histoire et la culture du Maok en général et, surtout, de la région de Mojaro en particulier, mais aussi être une motivation pour tous les musées, de Mojaro et du reste du pays, à produire de nouvelles expositions de ce type, à la fois encrées dans notre histoire et ouvertes sur le monde, qui permettront à notre culture de s'approfondir, à nos musées de continuer d'être des lieux dynamiques et fréquentés tant par les maokoriens que par les étrangers de passage chez nous, mais aussi à cette même culture d'être connue au-delà de nos frontières, par les prêts de ces mêmes collections.
Prions donc, chers lecteurs, pour qu'une telle chose advienne, et aussi pour que le succès de cette belle exposition qui explore en profondeur le passé et le présent de notre belle région de Mojaro ne fasse que se confirmer pour les trois mois restant, et une fois en déplacement à l'étranger.