Presse de Bardaran
-
Alwine
Date : 17 juillet 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 17 juillet 2028.[/right]
L'espoir éducatif se transforme en certitude :
Cela fait déjà longtemps que nous vous parlons, entre les pages de la Nouvelle de Bardaran, de « l'espoir éducatif », l'espoir de voir de nouvelles écoles ouvrir, particulièrement dans les régions jusqu'ici moins favorisées de ce point de vue du sud du pays, grâce aux efforts combinés de communautés religieuses spécialisées dans l'éducation, venues tout exprès du Royaume de Maok pour lancer ce type de projets, de pèlerins remontant vers les lieux saints et s'arrêtant quelques jours ou quelques semaines pour donner un coup de main à l'édification de nouvelles écoles et, bien entendu, de la population locale, qui sera toujours la seule capable de valider, ou au contraire d'invalider, ce genre d'initiatives par son adhésion, ou non, à celles-ci et à ce qu'elles représentent. En l'occurrence, l'adhésion fut au rendez-vous, avec un espoir de pouvoir placer là ses enfants, un espoir de travail pour quelques aides et souvent la collaboration bénévole ou rémunérée d'artisans et de manœuvres locaux pour l'aménagement des nouvelles écoles.
Tout ceci, cela dit, ne restait jusque là qu'un espoir, que, certes, on espérait pouvoir voir aboutir, mais duquel on n'avait nulle preuve qu'il ne se terminerait pas finalement en cul-de-sac, pour notre plus grand malheur. Mais cette incertitude peut maintenant être écartée, car l'écart a finalement été comblé entre espoir et réalité, avec deux écoles qui, coup sur coup le même jour, et à une grande distance l'une de l'autre, se sont déclarées totalement prêtes à ouvrir, apportant ainsi le savoir dans un lieu où il n'y en avait pas. Tout est réunis, dans ces endroits, et plus d'un mois à l'avance : les professeurs nécessaires pour faire classe de façon complète à tous les élèves des villages concernés, les aides nécessaires pour faire fonctionner l'école, en partie fournis par des citoyens du Bardaran, en partie parfois assurés par des moines non-enseignant, le local bien aménagé avec tout le nécessaire, les futurs élèves, bref, rien ne manque.
Et dans beaucoup d'autres lieux du pays, en écho, se sont fit entendre des annonces que tout était « presque prêt », signe que sans doute, dans les semaines qui vienne, les écoles prêtes à ouvrir dès septembre se multiplieront. Cela représente à chaque fois une ou plus souvent plusieurs dizaines d'enfants qui auront droit à l'instruction et à l'éducation, et seront ainsi prêt à bâtir au mieux la Terre Sainte de demain. Alors que certains des plus sceptiques craignaient de vaines promesses, d'efforts gâchés la preuve leur est apportée du contraire que finalement nul n'aura œuvrer pour rien. Les pèlerins impliqués sont très heureux de voir leur « petites œuvres » se réaliser, et la plupart reprennent leur chemin pour, après un séjour dans les lieux saints du nord du pays, retourner chez eux, alors que les plus motivés passent à un autre chantier, qui s'en trouve ainsi accéléré. De même certains ouvriers, ayant acquis une expérience bien utile, vont aider sur un chantier assez proche et mettent ainsi, souvent contre rémunération, leur expérience en valeur.
Cela ne signifie pas, bien entendu, que tous les projets seront menés à terme pour septembre, mais la première vague sera prête. Pour reprendre les mots d'un des bons pères maokoriens venus apporter l'éducation à tous « l’œuvre ne sera pas terminée avant que toutes et tous, partout dans le pays, aient sans exception accès à une éducation de qualité ». Il restera encore des progrès à faire, de nouvelles écoles à bâtir ou à relever, des classes à agrandir dans le futur, bien entendu, et de nouveaux professeurs, formés chez nous, à Bardaran, ou venus en partie du dehors une fois encore, devront se faire le relais de ces classes supplémentaires. Mais le remède contre le manque d'éducation, qui gagnait toujours du terrain ces derniers temps, a reçu un grand coup d'accélérateur, très apprécié de la plupart des commentateurs de l'actualité du pays.
Les chantiers des hospices, construits également par divers ordres religieux en bonne partie maokoriens, avancent eux aussi, mais sont plus loin du terme, non par une quelconque paresse induite par un manque de délais aussi précis, mais plutôt par des tâches souvent plus importantes. Qu'importe, là aussi, on avance bien, et l'ouverture confirmée des écoles est une caution supplémentaire que ces projets, eux aussi, seront menés à bien et n'aurait pas l'occasion de rester lettres mortes. De quoi donner de l'espoir aux indigents parfois nombreux qui attendent, et que, en attendant, les pères et les humbles sœurs soignent de leurs mieux dans les conditions présentes. En tous cas, tout cela apporte un vent de fraîcheur sur Bardaran, et ne peut que stimuler la vie du pays, ainsi revigoré par ces nouveaux apports.
En tous cas, on peut dire que les choses continuent d'avancer en Terre Sainte, et mieux encore, qu'elles continuent d'avancer toujours dans le bon sens en évitant les divers impasses potentielles placées sur leur chemin. Bientôt, de ombreux jeunes gens pourront recevoir l'éducation qu'ils méritent et, mieux encore, d'ici quelques années tous pourront faire de même, puis ensuite, à terme, l'éducation définitivement mise en place, sans plus de retards à combler, pourra devenir toujours plus performante et s'appuyer toujours plus sur des éducateurs locaux, faisant rayonner au mieux la culture et le savoir de la Terre Sainte. Une vision que partagent nombre des religieux qui œuvrent pour l'instant, même si, confient-ils, leur plus grande motivation reste tout de même d'améliorer le sort de ceux qu'ils sont venus aider.
Quelque soit notre façon de prier Dieu, nous pouvons tous nous accorder sur ces nobles objectifs, et prier ensemble pour que Bardaran soit maintenu sur cette voie de prospérité, de paix et d'amélioration pendant encore longtemps.
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 17 juillet 2028.[/right]
L'espoir éducatif se transforme en certitude :
Cela fait déjà longtemps que nous vous parlons, entre les pages de la Nouvelle de Bardaran, de « l'espoir éducatif », l'espoir de voir de nouvelles écoles ouvrir, particulièrement dans les régions jusqu'ici moins favorisées de ce point de vue du sud du pays, grâce aux efforts combinés de communautés religieuses spécialisées dans l'éducation, venues tout exprès du Royaume de Maok pour lancer ce type de projets, de pèlerins remontant vers les lieux saints et s'arrêtant quelques jours ou quelques semaines pour donner un coup de main à l'édification de nouvelles écoles et, bien entendu, de la population locale, qui sera toujours la seule capable de valider, ou au contraire d'invalider, ce genre d'initiatives par son adhésion, ou non, à celles-ci et à ce qu'elles représentent. En l'occurrence, l'adhésion fut au rendez-vous, avec un espoir de pouvoir placer là ses enfants, un espoir de travail pour quelques aides et souvent la collaboration bénévole ou rémunérée d'artisans et de manœuvres locaux pour l'aménagement des nouvelles écoles.
Tout ceci, cela dit, ne restait jusque là qu'un espoir, que, certes, on espérait pouvoir voir aboutir, mais duquel on n'avait nulle preuve qu'il ne se terminerait pas finalement en cul-de-sac, pour notre plus grand malheur. Mais cette incertitude peut maintenant être écartée, car l'écart a finalement été comblé entre espoir et réalité, avec deux écoles qui, coup sur coup le même jour, et à une grande distance l'une de l'autre, se sont déclarées totalement prêtes à ouvrir, apportant ainsi le savoir dans un lieu où il n'y en avait pas. Tout est réunis, dans ces endroits, et plus d'un mois à l'avance : les professeurs nécessaires pour faire classe de façon complète à tous les élèves des villages concernés, les aides nécessaires pour faire fonctionner l'école, en partie fournis par des citoyens du Bardaran, en partie parfois assurés par des moines non-enseignant, le local bien aménagé avec tout le nécessaire, les futurs élèves, bref, rien ne manque.
Et dans beaucoup d'autres lieux du pays, en écho, se sont fit entendre des annonces que tout était « presque prêt », signe que sans doute, dans les semaines qui vienne, les écoles prêtes à ouvrir dès septembre se multiplieront. Cela représente à chaque fois une ou plus souvent plusieurs dizaines d'enfants qui auront droit à l'instruction et à l'éducation, et seront ainsi prêt à bâtir au mieux la Terre Sainte de demain. Alors que certains des plus sceptiques craignaient de vaines promesses, d'efforts gâchés la preuve leur est apportée du contraire que finalement nul n'aura œuvrer pour rien. Les pèlerins impliqués sont très heureux de voir leur « petites œuvres » se réaliser, et la plupart reprennent leur chemin pour, après un séjour dans les lieux saints du nord du pays, retourner chez eux, alors que les plus motivés passent à un autre chantier, qui s'en trouve ainsi accéléré. De même certains ouvriers, ayant acquis une expérience bien utile, vont aider sur un chantier assez proche et mettent ainsi, souvent contre rémunération, leur expérience en valeur.
Cela ne signifie pas, bien entendu, que tous les projets seront menés à terme pour septembre, mais la première vague sera prête. Pour reprendre les mots d'un des bons pères maokoriens venus apporter l'éducation à tous « l’œuvre ne sera pas terminée avant que toutes et tous, partout dans le pays, aient sans exception accès à une éducation de qualité ». Il restera encore des progrès à faire, de nouvelles écoles à bâtir ou à relever, des classes à agrandir dans le futur, bien entendu, et de nouveaux professeurs, formés chez nous, à Bardaran, ou venus en partie du dehors une fois encore, devront se faire le relais de ces classes supplémentaires. Mais le remède contre le manque d'éducation, qui gagnait toujours du terrain ces derniers temps, a reçu un grand coup d'accélérateur, très apprécié de la plupart des commentateurs de l'actualité du pays.
Les chantiers des hospices, construits également par divers ordres religieux en bonne partie maokoriens, avancent eux aussi, mais sont plus loin du terme, non par une quelconque paresse induite par un manque de délais aussi précis, mais plutôt par des tâches souvent plus importantes. Qu'importe, là aussi, on avance bien, et l'ouverture confirmée des écoles est une caution supplémentaire que ces projets, eux aussi, seront menés à bien et n'aurait pas l'occasion de rester lettres mortes. De quoi donner de l'espoir aux indigents parfois nombreux qui attendent, et que, en attendant, les pères et les humbles sœurs soignent de leurs mieux dans les conditions présentes. En tous cas, tout cela apporte un vent de fraîcheur sur Bardaran, et ne peut que stimuler la vie du pays, ainsi revigoré par ces nouveaux apports.
En tous cas, on peut dire que les choses continuent d'avancer en Terre Sainte, et mieux encore, qu'elles continuent d'avancer toujours dans le bon sens en évitant les divers impasses potentielles placées sur leur chemin. Bientôt, de ombreux jeunes gens pourront recevoir l'éducation qu'ils méritent et, mieux encore, d'ici quelques années tous pourront faire de même, puis ensuite, à terme, l'éducation définitivement mise en place, sans plus de retards à combler, pourra devenir toujours plus performante et s'appuyer toujours plus sur des éducateurs locaux, faisant rayonner au mieux la culture et le savoir de la Terre Sainte. Une vision que partagent nombre des religieux qui œuvrent pour l'instant, même si, confient-ils, leur plus grande motivation reste tout de même d'améliorer le sort de ceux qu'ils sont venus aider.
Quelque soit notre façon de prier Dieu, nous pouvons tous nous accorder sur ces nobles objectifs, et prier ensemble pour que Bardaran soit maintenu sur cette voie de prospérité, de paix et d'amélioration pendant encore longtemps.
-
Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 31 juillet 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 31 juillet 2028.[/right]
Le dialogue entre les religions, une réalité :
Alors que, il y a quelques mois seulement, les musulmans de notre beau pays avaient élevé la voix pacifiquement pour demander le retrait des garnisons chrétiennes qui assuraient la protection de nos terres et que, après avoir considéré cette requête de la part de citoyens aussi légitimes que tous les autres, quelque soit leur foi, le Paréage du Bardaran avait décidé d'écouter leur voix et de demander aux chrétiens de partir, d'aucuns en profitaient déjà pour parler d'un renouveau des tensions entre les religions, d'autant plus que, en-dehors bien entendu des troupes de notre légitime co-Princesse, Annabelle de Thorval, les troupes étaient bel et bien parties, ce qui, disait certains, ne pourrait faire qu'animer en retour un mouvement de grogne des chrétiens.
Mais tous les analystes, parfois de bonne foi, parfois, sans doute, animés par l'espoir qu'en proclamant cette hypothèse ils auraient l'occasion d'en faire une réalité, se trompaient pareillement, les derniers mois nous l'ont bien assez montré. Outre les nombreux exemples de coopération entre les diverses communautés dans les localités grandes ou petites où de bons pères maokoriens, pourtant chrétiens et le plus souvent catholiques, ont installé ou sont encore en train d'installer des écoles et des hospices, que nous vous avons rapporté dans ces pages, le dialogue entre les prêtres des différentes religions est aussi une réalité.
En effet, loin d'une bonne entente qui n'auraient touché « que » les plus humbles, et aurait laissé de marbre les autorités religieuses, on assiste au Bardaran à une paix retrouvée, ou plutôt à une paix qui n'a guère variée, entre curés, popes, imams et même parfois rabbins. Les prêtres des différentes religions, et des différents courants, cohabitent en paix, sans haine. Ainsi le prouve une série de rencontre entre les clergés locaux des différentes fois, qui a eu lieu dans de nombreux endroits du pays, et particulièrement dans le sud. Ainsi, en de nombreux lieux, les imams locaux, ou les responsables les plus proches, sont venus visiter les futures écoles tenues par des maokoriens, en compagnie souvent de responsables chrétiens, et en quelques endroits juifs.
Tous, même les religieux maokoriens, dont les garnisons ont pourtant été celles qui ont été « rejetées », par un phénomène d'ajout dans une situation depuis longtemps en déliquescence, le plus directement par le mouvement musulman demandant le départ des garnisons chrétiennes, ne gardent aucune rancœur. Ils assurent, avec ce grand sourire plein de lumière qui semble être l'expression courante de la bonhomie dans leur pays, qu'ils comprennent le soucis des musulmans, et même qu'ils sont heureux que le Bardaran prenne ainsi de plus en plus fermement en main leur destin. Ils ont même déclarés qu'ils espéraient bien que, quand leurs écoles seraient mûres pour cela, elles pourraient être transmises entre les mains de citoyens de la Terre Sainte, qui gagnerait ainsi toute l'autonomie qu'elle mérite.
Bien sûr, cela n'arrivera pas tout de suite, mais les bons pères n'ont jamais cachés leur volonté de trouver leurs remplaçants non dans une nouvelle fournée venue de leur pays, mais dans des enfants du Bardaran volontaires qui auront été formés pour cela. Il faudra peut-être longtemps pour que, comme dans le domaine des armes, la Terre Sainte puisse pleinement se développer et acquiert toute son autonomie, entre les nombreuses écoles à bâtir ou à agrandir et les professeurs à former, mais c'est bien le but final, but qui a bien entendu été approuvé, autant que les installations et les programmes, par les responsables religieux venus en visite, qui ont parfois fait des suggestions, généralement écoutés et approuvées par les responsables des écoles.
Le dialogue entre les religions est donc bien réel, et ceux qui prédisaient sa crispation auront prêché dans le désert. D'autant qu'il n'a pas eu lieu qu'autour de ces écoles, mais aussi, pour diverses raisons, dans tout le pays, comme cela arrive souvent, les prêtres de telle ou telle religion, de telle ou telle culte, ayant appris, dans toute la Terre Sainte, à se parler et à coopérer pour le bonheur et l'épanouissement de leurs ouailles. Si les citoyens du Bardaran sont loin de renoncer à leurs diverses fois, au contraire, ils prouvent chaque jour que leurs religions peuvent être vécues dans une saine cohabitation, ou chacun s'efforce de bâtir un futur meilleur pour tous.
Et nous pouvons tous prier Dieu, quelque soit la façon dont nous le prions et le nom que nous lui donnons, pour qu'il maintienne longtemps cette bonne entente, ce sain dialogue, entre tous ceux qui lèvent les yeux vers lui, chacun à sa manière, dans notre belle terre de Bardaran.
Date : 31 juillet 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 31 juillet 2028.[/right]
Le dialogue entre les religions, une réalité :
Alors que, il y a quelques mois seulement, les musulmans de notre beau pays avaient élevé la voix pacifiquement pour demander le retrait des garnisons chrétiennes qui assuraient la protection de nos terres et que, après avoir considéré cette requête de la part de citoyens aussi légitimes que tous les autres, quelque soit leur foi, le Paréage du Bardaran avait décidé d'écouter leur voix et de demander aux chrétiens de partir, d'aucuns en profitaient déjà pour parler d'un renouveau des tensions entre les religions, d'autant plus que, en-dehors bien entendu des troupes de notre légitime co-Princesse, Annabelle de Thorval, les troupes étaient bel et bien parties, ce qui, disait certains, ne pourrait faire qu'animer en retour un mouvement de grogne des chrétiens.
Mais tous les analystes, parfois de bonne foi, parfois, sans doute, animés par l'espoir qu'en proclamant cette hypothèse ils auraient l'occasion d'en faire une réalité, se trompaient pareillement, les derniers mois nous l'ont bien assez montré. Outre les nombreux exemples de coopération entre les diverses communautés dans les localités grandes ou petites où de bons pères maokoriens, pourtant chrétiens et le plus souvent catholiques, ont installé ou sont encore en train d'installer des écoles et des hospices, que nous vous avons rapporté dans ces pages, le dialogue entre les prêtres des différentes religions est aussi une réalité.
En effet, loin d'une bonne entente qui n'auraient touché « que » les plus humbles, et aurait laissé de marbre les autorités religieuses, on assiste au Bardaran à une paix retrouvée, ou plutôt à une paix qui n'a guère variée, entre curés, popes, imams et même parfois rabbins. Les prêtres des différentes religions, et des différents courants, cohabitent en paix, sans haine. Ainsi le prouve une série de rencontre entre les clergés locaux des différentes fois, qui a eu lieu dans de nombreux endroits du pays, et particulièrement dans le sud. Ainsi, en de nombreux lieux, les imams locaux, ou les responsables les plus proches, sont venus visiter les futures écoles tenues par des maokoriens, en compagnie souvent de responsables chrétiens, et en quelques endroits juifs.
Tous, même les religieux maokoriens, dont les garnisons ont pourtant été celles qui ont été « rejetées », par un phénomène d'ajout dans une situation depuis longtemps en déliquescence, le plus directement par le mouvement musulman demandant le départ des garnisons chrétiennes, ne gardent aucune rancœur. Ils assurent, avec ce grand sourire plein de lumière qui semble être l'expression courante de la bonhomie dans leur pays, qu'ils comprennent le soucis des musulmans, et même qu'ils sont heureux que le Bardaran prenne ainsi de plus en plus fermement en main leur destin. Ils ont même déclarés qu'ils espéraient bien que, quand leurs écoles seraient mûres pour cela, elles pourraient être transmises entre les mains de citoyens de la Terre Sainte, qui gagnerait ainsi toute l'autonomie qu'elle mérite.
Bien sûr, cela n'arrivera pas tout de suite, mais les bons pères n'ont jamais cachés leur volonté de trouver leurs remplaçants non dans une nouvelle fournée venue de leur pays, mais dans des enfants du Bardaran volontaires qui auront été formés pour cela. Il faudra peut-être longtemps pour que, comme dans le domaine des armes, la Terre Sainte puisse pleinement se développer et acquiert toute son autonomie, entre les nombreuses écoles à bâtir ou à agrandir et les professeurs à former, mais c'est bien le but final, but qui a bien entendu été approuvé, autant que les installations et les programmes, par les responsables religieux venus en visite, qui ont parfois fait des suggestions, généralement écoutés et approuvées par les responsables des écoles.
Le dialogue entre les religions est donc bien réel, et ceux qui prédisaient sa crispation auront prêché dans le désert. D'autant qu'il n'a pas eu lieu qu'autour de ces écoles, mais aussi, pour diverses raisons, dans tout le pays, comme cela arrive souvent, les prêtres de telle ou telle religion, de telle ou telle culte, ayant appris, dans toute la Terre Sainte, à se parler et à coopérer pour le bonheur et l'épanouissement de leurs ouailles. Si les citoyens du Bardaran sont loin de renoncer à leurs diverses fois, au contraire, ils prouvent chaque jour que leurs religions peuvent être vécues dans une saine cohabitation, ou chacun s'efforce de bâtir un futur meilleur pour tous.
Et nous pouvons tous prier Dieu, quelque soit la façon dont nous le prions et le nom que nous lui donnons, pour qu'il maintienne longtemps cette bonne entente, ce sain dialogue, entre tous ceux qui lèvent les yeux vers lui, chacun à sa manière, dans notre belle terre de Bardaran.
-
Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 6 août 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 6 août 2028.[/right]
Le monachisme continue de s'épanouir
Depuis des temps très anciens, le monachisme est une chose bien encrée en Terre Sainte. Les Écritures Saintes nous rapportent la vie de certains prophètes juifs des temps anciens qui allèrent au désert, seuls, et furent visiter par Dieu. Plus tard, les juifs eurent certaines communautés qui se réunissaient dans les lieux écartées, pour diverses raisons certes, mais souvent au moins en partie à la recherche de Dieu. Et, bien entendu, les chrétiens apportèrent un essor nouveau à ce phénomène, dès les premiers temps de la chrétienté. Ce sont dans des contrées comme la nôtre, ainsi que dans les déserts de l'est, que sont nées les premiers moines solitaires du monde chrétien, puis les premières communautés de moines, qui étaient alors surtout le rassemblement assez lâches de plusieurs ermites qui mettaient leurs ressources en commun pour avoir moins à se préoccuper de leur survie, et pouvoir ainsi se tourner bien plus vers le Seigneur.
Une tradition qui au fil des siècles s'encra profondément, principalement parmi les chrétiens, et resta toujours vivace en dépit des divers turpitudes de l'histoire de notre pays. Ce n'est qu'à la sombre époque du Zansoc, avec toutes ses persécutions religieuses, ses interdictions aussi, que le monarchisme de Bardaran connu un certains ralentissement, comme la plupart de nos lecteurs le savent sans doute très bien, d'ailleurs. De sombres temps, assurément, où sous la menace, sous l'agression parfois, les monastères se vidèrent peu à peu, fermèrent, leur nombre se réduisant de plus en plus au fil du temps. Heureusement, peut-être par la volonté céleste, comme le croient beaucoup de nos concitoyens, cette sombre époque n'était pas destinée à durer, et quand elle s'acheva, les choses changèrent à nouveau pour les moines de Terre Sainte.
Ainsi, après les privations, le nouveau pouvoir, protégé avec bienveillance par les Princes Chrétiens, laissa renaître le monachisme, l'encouragea même dans une certaine mesure, proclamant au bénéfice de tous qu'ils ne craignaient plus rien à venir chercher et contempler Dieu en cette terre où marchèrent tant de prophètes, chose qu'aucune des trois grandes religion de notre terre ne remet en doute. Et les résultats furent au rendez-vous, puisque [url=http://www.simpolitique.com/post235125.html#p235125]les monastères se mirent à refleurir[/url], dans le désert, à l’écart des hommes mais proches de Dieu, ainsi que dans d'autres endroits, qui sur un pique, qui perdu au milieu de la forêt, qui, tout simplement dans une zone reculée. D'autres encore, au contraire, ne fuirent pas la proximité des hommes, mais acceptèrent de laisser rayonner leur lumière sur les communautés alentours, pour mieux partager cet amour qu'ils tiennent de Dieu, baignant leurs cœurs bienveillants.
Contrairement à ce qu'auraient pu croire certains, déjà prêts à accuser les protecteurs de la Terre Sainte, majoritairement catholique, d'abuser de leur influence pour favoriser leur foi, tous les monastères furent les bienvenus, et le monachisme renaissant se révéla, avec le temps, à la fois orthodoxe et catholique. Et, comme ailleurs en Bardaran, il n'y a nulle friction entre les deux communautés, que du contraire, certains monastères accueillant même des moines des deux fois. Tous, plutôt que de se perdre dans une quelconque querelle dogmatique ou historique, préfèrent se tourner vers la lumière de Dieu qui resplendit si bien en cette Terre Trois Fois Sainte. Et, souvent, ces moines, tournés tout entiers vers la prière et le partage des tâches, accueillent volontiers les voyageurs quand ils sont isolés, et font rayonner leur paix sur les communautés alentours quand ils sont plus proches du monde des hommes.
Les récents accords avec le Maok, et l'arrivée de moines-éducateurs et de moines-soignants qu'ils ont entraînés, n'ont fait que renforcer ce renouveau monastique. D'une part, des chrétiens de partout dans le monde, stimulés par cette exemple, s'en viennent en Terre Sainte et abandonnent le Monde pour se tourner vers la contemplation divine, ou l'aide à son prochain en suivant une Règle. Mais d'autre part, ce sont aussi les habitants même de Bardaran qui, voyant tout le bienfait que peut apporter un tel choix de vie, concrètement, dans la vie de tous les jours, se sentent prêt à franchir un pas qui parfois les faisait hésiter. On peut penser que le phénomène ne fera que se confirmer quand la structure sera bien en place et que de nouveaux moines seront non seulement accueillit, comme c'est toujours le cas aujourd'hui, mais formés directement, là où pour l'heure ils sont parfois envoyés parfaire leur Foi dans un monastère avant d'être prêts à revenir s'instruire ainsi quand toutes les structures seront prêtes.
Dans tous les cas, on peut espérer que ce renouveau confirmé du monachisme participera, comme il a semblé le faire jusqu'ici, à la paix et à la bonne entente de Bardaran, le clergé régulier, loin des haines du monde, étant parfois le plus à même de rappeler à l'ordre la branche séculière si d'aventure celle-ci venait à se laisser par trop aveuglée par le Siècle dans lequel elle se plonge par nécessité, au point d'oublier le soucis de paix au cœur des croyants. Entre cette fonction et l'épanouissement spirituel, mais aussi parfois, avec par exemple les moines-enseignants, l'épanouissement social de toute la communauté, le monachisme en Terre Sainte semble en tous cas être moins en question que jamais, au contraire, les récents développements ne faisant que lui donner meilleure presse.
Et nous, chers lecteurs, nous pouvons tous, quelque soit notre foi, que nous croyons ou non à la nécessité d'hommes et de femmes se consacrant uniquement à la prière vers Dieu, élever nos propres prières vers Lui, quelque soit notre façon de le prier, pour qu'il maintienne toujours à l'écart les temps d'intolérance qui font périr de telles choses, et nous conserve au contraire toujours dans la paix qui permet à chacun de s'épanouir dans sa foi.
Date : 6 août 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 6 août 2028.[/right]
Le monachisme continue de s'épanouir
Depuis des temps très anciens, le monachisme est une chose bien encrée en Terre Sainte. Les Écritures Saintes nous rapportent la vie de certains prophètes juifs des temps anciens qui allèrent au désert, seuls, et furent visiter par Dieu. Plus tard, les juifs eurent certaines communautés qui se réunissaient dans les lieux écartées, pour diverses raisons certes, mais souvent au moins en partie à la recherche de Dieu. Et, bien entendu, les chrétiens apportèrent un essor nouveau à ce phénomène, dès les premiers temps de la chrétienté. Ce sont dans des contrées comme la nôtre, ainsi que dans les déserts de l'est, que sont nées les premiers moines solitaires du monde chrétien, puis les premières communautés de moines, qui étaient alors surtout le rassemblement assez lâches de plusieurs ermites qui mettaient leurs ressources en commun pour avoir moins à se préoccuper de leur survie, et pouvoir ainsi se tourner bien plus vers le Seigneur.
Une tradition qui au fil des siècles s'encra profondément, principalement parmi les chrétiens, et resta toujours vivace en dépit des divers turpitudes de l'histoire de notre pays. Ce n'est qu'à la sombre époque du Zansoc, avec toutes ses persécutions religieuses, ses interdictions aussi, que le monarchisme de Bardaran connu un certains ralentissement, comme la plupart de nos lecteurs le savent sans doute très bien, d'ailleurs. De sombres temps, assurément, où sous la menace, sous l'agression parfois, les monastères se vidèrent peu à peu, fermèrent, leur nombre se réduisant de plus en plus au fil du temps. Heureusement, peut-être par la volonté céleste, comme le croient beaucoup de nos concitoyens, cette sombre époque n'était pas destinée à durer, et quand elle s'acheva, les choses changèrent à nouveau pour les moines de Terre Sainte.
Ainsi, après les privations, le nouveau pouvoir, protégé avec bienveillance par les Princes Chrétiens, laissa renaître le monachisme, l'encouragea même dans une certaine mesure, proclamant au bénéfice de tous qu'ils ne craignaient plus rien à venir chercher et contempler Dieu en cette terre où marchèrent tant de prophètes, chose qu'aucune des trois grandes religion de notre terre ne remet en doute. Et les résultats furent au rendez-vous, puisque [url=http://www.simpolitique.com/post235125.html#p235125]les monastères se mirent à refleurir[/url], dans le désert, à l’écart des hommes mais proches de Dieu, ainsi que dans d'autres endroits, qui sur un pique, qui perdu au milieu de la forêt, qui, tout simplement dans une zone reculée. D'autres encore, au contraire, ne fuirent pas la proximité des hommes, mais acceptèrent de laisser rayonner leur lumière sur les communautés alentours, pour mieux partager cet amour qu'ils tiennent de Dieu, baignant leurs cœurs bienveillants.
Contrairement à ce qu'auraient pu croire certains, déjà prêts à accuser les protecteurs de la Terre Sainte, majoritairement catholique, d'abuser de leur influence pour favoriser leur foi, tous les monastères furent les bienvenus, et le monachisme renaissant se révéla, avec le temps, à la fois orthodoxe et catholique. Et, comme ailleurs en Bardaran, il n'y a nulle friction entre les deux communautés, que du contraire, certains monastères accueillant même des moines des deux fois. Tous, plutôt que de se perdre dans une quelconque querelle dogmatique ou historique, préfèrent se tourner vers la lumière de Dieu qui resplendit si bien en cette Terre Trois Fois Sainte. Et, souvent, ces moines, tournés tout entiers vers la prière et le partage des tâches, accueillent volontiers les voyageurs quand ils sont isolés, et font rayonner leur paix sur les communautés alentours quand ils sont plus proches du monde des hommes.
Les récents accords avec le Maok, et l'arrivée de moines-éducateurs et de moines-soignants qu'ils ont entraînés, n'ont fait que renforcer ce renouveau monastique. D'une part, des chrétiens de partout dans le monde, stimulés par cette exemple, s'en viennent en Terre Sainte et abandonnent le Monde pour se tourner vers la contemplation divine, ou l'aide à son prochain en suivant une Règle. Mais d'autre part, ce sont aussi les habitants même de Bardaran qui, voyant tout le bienfait que peut apporter un tel choix de vie, concrètement, dans la vie de tous les jours, se sentent prêt à franchir un pas qui parfois les faisait hésiter. On peut penser que le phénomène ne fera que se confirmer quand la structure sera bien en place et que de nouveaux moines seront non seulement accueillit, comme c'est toujours le cas aujourd'hui, mais formés directement, là où pour l'heure ils sont parfois envoyés parfaire leur Foi dans un monastère avant d'être prêts à revenir s'instruire ainsi quand toutes les structures seront prêtes.
Dans tous les cas, on peut espérer que ce renouveau confirmé du monachisme participera, comme il a semblé le faire jusqu'ici, à la paix et à la bonne entente de Bardaran, le clergé régulier, loin des haines du monde, étant parfois le plus à même de rappeler à l'ordre la branche séculière si d'aventure celle-ci venait à se laisser par trop aveuglée par le Siècle dans lequel elle se plonge par nécessité, au point d'oublier le soucis de paix au cœur des croyants. Entre cette fonction et l'épanouissement spirituel, mais aussi parfois, avec par exemple les moines-enseignants, l'épanouissement social de toute la communauté, le monachisme en Terre Sainte semble en tous cas être moins en question que jamais, au contraire, les récents développements ne faisant que lui donner meilleure presse.
Et nous, chers lecteurs, nous pouvons tous, quelque soit notre foi, que nous croyons ou non à la nécessité d'hommes et de femmes se consacrant uniquement à la prière vers Dieu, élever nos propres prières vers Lui, quelque soit notre façon de le prier, pour qu'il maintienne toujours à l'écart les temps d'intolérance qui font périr de telles choses, et nous conserve au contraire toujours dans la paix qui permet à chacun de s'épanouir dans sa foi.
-
Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 18 août 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 18 août 2028.[/right]
Les catholiques en deuil
Aujourd'hui est un jour noir pour les catholiques du Bardaran comme du reste du monde, soit, chez nous, pour environs un tiers de la population nationale. En effet, tôt ce matin, Monseigneur Leo Scheffczyk, camerlingue du Saint Siège Catholique et Urbain, a annoncé une terrible nouvelle, quoique, hélas, attendue, la mort de Sa Sainteté le Pape Alexandre IX, décédé durant la nuit. Comme nous vous le rapportions dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270542]notre édition du six juin de cette année[/url], le dirigeant de l'Église Catholique était en effet très malade, atteint d'un cancer avancé et impossible à traité. Se refusant aux traitements abrutissants ou à se noyer sous les anti-douleurs, le souverain pontife avait pourtant continué ses activités, et même connu un regain de visibilité et de réaction sur la scène internationale et religieuse.
Les dernières prises de positions du Pape Alexandre IX alors qu'il était malade ont été très suivies, y compris en Bardaran, où ses mises en garde sur les « nouveaux et faux prophètes » ont été très remarquées, et entendues par tous, quelque soit leur foi, tous sachant combien de tels faux messagers de Dieu peuvent être dangereux aussi bien pour l'intégrité de la Foi que pour celle du corps des croyants qui, séduits par de trompeuses sirènes, risquent de se détourner du chemin du salut, et ce quelque soit la façon dont nous considérons le chemin, les musulmans aussi bien que les chrétiens de toutes les confessions étant unanimes pour reconnaître que la liste des prophètes est clause, et que ceux qui se présentent à présent ne sont que des charlatans, des magiciens, qui tentent de nous égarer loin des chemins lumineux de Dieu.
Pour beaucoup, Alexandre IX restera donc, au moins en partie, celui qui, d'une voix forte, n'aura pas eu peur de mettre en garde l'ensemble du monde contre ce péril, et qui aura eut la force et l'audace de se positionner fermement contre eux. Pour les catholiques, son image est plus controversée, particulièrement dans les franges les plus traditionalistes de la population, qui n'approuvent pas les réformes inaugurées sous son règne. Qu'importe, cela n'empêche pas les fidèles urbains de tout le pays d'être, bien entendu, les plus touchés par la nouvelle, et de s'en affliger dans tout le pays, d'autant que, ces derniers mois, feu le Pape avait prit d'autres positions, en plus de celle sur les faux prophètes qui, à défaut de raisonner toujours aussi fortement ou positivement dans les autres fois, avait en tous cas toujours beaucoup touché les catholiques.
Dans tous les cas, les glas sonnent dans tout le pays dans les églises et monastères catholiques, et parfois dans certaines églises ou monastères orthodoxes, pour saluer la mort du souverain pontife. Le Paréage n'a pas encore fait connaître de mesures spéciales pour ce deuil, mais nul doute qu'il touchera en tous cas tous les catholiques, et sans doute d'autres personnes de part le pays. L'attention est aussi focalisée sur ce qui va suivre maintenant, et sur le prochain pape qui sera élevé à la dignité apostolique par le conclave qui est déjà en train de se réunir. Difficile de dire pour qui voteront les cardinaux de Bardaran, mais nul doute qu'ils choisiront en leur âme et conscience ce qui leur semblera le meilleur pour le catholicisme dans son ensemble autant que pour le salut des catholiques de la Terre Sainte.
Quant à nous, chers lecteurs, quelque soit notre foi, que nous soyons ou non catholiques, nous pouvons élever nous prières pour l'âme d'un homme qui, quelques soient ses qualités ou ses défauts, fut toujours en faveur du dialogue entre les religions, dialogue dont nul ne niera l'importance dans notre pays, ainsi que pour l'élection d'un successeur à même de renforcer les gains de ce règne pontifical, et notamment ce dialogue inter-religieux, tout en guidant dans la meilleur direction possible ceux de nos concitoyens qui sont de confession catholique.
Date : 18 août 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 18 août 2028.[/right]
Les catholiques en deuil
Aujourd'hui est un jour noir pour les catholiques du Bardaran comme du reste du monde, soit, chez nous, pour environs un tiers de la population nationale. En effet, tôt ce matin, Monseigneur Leo Scheffczyk, camerlingue du Saint Siège Catholique et Urbain, a annoncé une terrible nouvelle, quoique, hélas, attendue, la mort de Sa Sainteté le Pape Alexandre IX, décédé durant la nuit. Comme nous vous le rapportions dans [url=http://www.simpolitique.com/presse-bardaran-t6760-30.html#p270542]notre édition du six juin de cette année[/url], le dirigeant de l'Église Catholique était en effet très malade, atteint d'un cancer avancé et impossible à traité. Se refusant aux traitements abrutissants ou à se noyer sous les anti-douleurs, le souverain pontife avait pourtant continué ses activités, et même connu un regain de visibilité et de réaction sur la scène internationale et religieuse.
Les dernières prises de positions du Pape Alexandre IX alors qu'il était malade ont été très suivies, y compris en Bardaran, où ses mises en garde sur les « nouveaux et faux prophètes » ont été très remarquées, et entendues par tous, quelque soit leur foi, tous sachant combien de tels faux messagers de Dieu peuvent être dangereux aussi bien pour l'intégrité de la Foi que pour celle du corps des croyants qui, séduits par de trompeuses sirènes, risquent de se détourner du chemin du salut, et ce quelque soit la façon dont nous considérons le chemin, les musulmans aussi bien que les chrétiens de toutes les confessions étant unanimes pour reconnaître que la liste des prophètes est clause, et que ceux qui se présentent à présent ne sont que des charlatans, des magiciens, qui tentent de nous égarer loin des chemins lumineux de Dieu.
Pour beaucoup, Alexandre IX restera donc, au moins en partie, celui qui, d'une voix forte, n'aura pas eu peur de mettre en garde l'ensemble du monde contre ce péril, et qui aura eut la force et l'audace de se positionner fermement contre eux. Pour les catholiques, son image est plus controversée, particulièrement dans les franges les plus traditionalistes de la population, qui n'approuvent pas les réformes inaugurées sous son règne. Qu'importe, cela n'empêche pas les fidèles urbains de tout le pays d'être, bien entendu, les plus touchés par la nouvelle, et de s'en affliger dans tout le pays, d'autant que, ces derniers mois, feu le Pape avait prit d'autres positions, en plus de celle sur les faux prophètes qui, à défaut de raisonner toujours aussi fortement ou positivement dans les autres fois, avait en tous cas toujours beaucoup touché les catholiques.
Dans tous les cas, les glas sonnent dans tout le pays dans les églises et monastères catholiques, et parfois dans certaines églises ou monastères orthodoxes, pour saluer la mort du souverain pontife. Le Paréage n'a pas encore fait connaître de mesures spéciales pour ce deuil, mais nul doute qu'il touchera en tous cas tous les catholiques, et sans doute d'autres personnes de part le pays. L'attention est aussi focalisée sur ce qui va suivre maintenant, et sur le prochain pape qui sera élevé à la dignité apostolique par le conclave qui est déjà en train de se réunir. Difficile de dire pour qui voteront les cardinaux de Bardaran, mais nul doute qu'ils choisiront en leur âme et conscience ce qui leur semblera le meilleur pour le catholicisme dans son ensemble autant que pour le salut des catholiques de la Terre Sainte.
Quant à nous, chers lecteurs, quelque soit notre foi, que nous soyons ou non catholiques, nous pouvons élever nous prières pour l'âme d'un homme qui, quelques soient ses qualités ou ses défauts, fut toujours en faveur du dialogue entre les religions, dialogue dont nul ne niera l'importance dans notre pays, ainsi que pour l'élection d'un successeur à même de renforcer les gains de ce règne pontifical, et notamment ce dialogue inter-religieux, tout en guidant dans la meilleur direction possible ceux de nos concitoyens qui sont de confession catholique.
-
Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 5 septembre 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 5 septembre 2028.[/right]
Élection papale :
Dans notre édition d'aujourd'hui, nous traiterons principalement de l'élection papale qui se déroule actuellement à Urba. Une question qui intéresse bien entendu les catholiques de notre pays, mais pas seulement, puisque le Saint-Siège a une certaine influence sur Bardaran, ne fut-ce que parce que notre co-prince n'est autre que notre bon évêque, et que c'est Urba qui désigne les évêques, y compris celui qui veille sur notre destinée aux côtés de la Reine Annabelle II de Thorval. Et puis, il y a une certaine autorité générale du pape, qui est après tout de ceux qui ont participé à faire naître notre actuel système de gouvernement. Ainsi, si la chose passionne avant tout les catholiques, elle intéresse toutes les couches de la populations, qui se demandent qui va être le nouveau guide de l'Église Urbaine.
Comme toujours, il y a certains favoris qui se sont fait connaître avant le début du conclave, mais, l'histoire l'a largement montrer, il est toujours très difficile de prédire qui va s'asseoir sur le Trône de Saint-Pierre à l'issue d'une élection. Si certains pays, à commencer par ceux dont est originaire l'un ou l'autre des favoris, sont plus ou moins unanimement derrière un candidat, la Terre Sainte, de par sa multiculturalité, n'est pas vraiment unie derrière un seul et même personnage, mais bien plutôt ouverte à la plupart des candidatures, qui nourrissent les conversations dans de nombreux lieux du pays, à commencer par la capitale de Bardaran-ville, où l'identité possible du futur pape est un sujet de conversation courant ces derniers jours, les uns espérant que tel ou tel favoris l'emportera, alors que les autres plaident plutôt pour un « candidat surprise » qui ne fasse pas parti des favoris annoncés avant les élections.
En tous cas, il faudra encore attendre quelques jours avant de savoir lesquels auront gain de cause, car, aux dernières nouvelles, la fumée est toujours noires au-dessus de la Cité du Vatican, signe que les cardinaux ne se sont pas encore accordés sur l'un ou l'autre candidat. Impossible, bien entendu, de savoir ce qui se passe parmi les rangs du Sacré Collège, dont les délibérations sont tenues absolument secrètes, mais sans doute faudra-t-il encore un petit moment avant qu'un accord ne se dégage sur le nom du futur pape. En effet, l'église catholique, entre traditionalistes et progressistes, entre partisans d'une église centrée sur l'Alméra et ceux qui voudraient la voir s'ouvrir plus largement au monde, et bien sûr entre partisans de tel ou tel candidat, parfois pour des raisons pas totalement spirituelles.
Néanmoins, au-delà de tous ses clivages, les catholiques croient fermement que la voix de Dieu fini par s'exprimer en orientant le vote des cardinaux vers le candidat le plus apte à prendre la succession de Saint-Pierre. Tous les non-catholiques, néanmoins, ne partagent pas cette hypothèse, et beaucoup pensent que la politique influera forcément sur l'identité du prochain pape, les groupes de cardinaux étant guidés, au final, autant par les intérêts de leurs pays ou de leurs régions que par la main divine. Dans un cas comme dans l'autre, nul doute que le Sacré Collège finira tout de même par arriver à un accord, même si le délais pour y arriver sera peut-être long. Ce qui ne serait pas forcément une mauvaise chose, car il est vrai que le choix d'un guide pour une population aussi nombreuse que celle des catholiques n'est pas une chose à faire à la légère, au contraire.
Rappelons que, pour être élu, un candidat ne doit pas simplement avoir la majorité simple, mais la majorité absolue, c'est à dire cinquante pourcents des voix plus une. Il n'en fut pas toujours ainsi, et les modalités de l'élection ont parfois varié d'une époque à l'autre, mais en tous cas, aujourd'hui, les cardinaux resteront à l'ouvrage, votant et discutant pour arriver à un accord, jusqu'à ce que ce score soit atteint par l'un ou l'autre des candidats. Une fois cela fait, il restera à ce candidat à accepter sa charge, ce qu'il n'est pas obligé de faire, chose normale quand on sait le poids qu'elle représente, puis à choisir le nom sous lequel il exercera la fonction pontificale. Il est vrai toutefois que rares sont ceux qui ont refusé cet honneur, et il est peu probable que cela arrive si c'est l'un des favoris qui est finalement choisi par ses pairs.
En tous cas, nous ne pouvons que prier, nous autres citoyens du Bardaran, plus concernés que bien d'autres par ce choix, pour que la main de Dieu, que l'on croit ou non que ce sont les catholiques qui le vénèrent de la bonne manière, guide bel et bien le choix de l'assemblée et désigne un candidat qui saura rassembler et guider l'Église Urbaine, ainsi qu'agir au mieux, si l'occasion lui en était donnée, pour le bien de notre Terre Sainte.
Date : 5 septembre 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 5 septembre 2028.[/right]
Élection papale :
Dans notre édition d'aujourd'hui, nous traiterons principalement de l'élection papale qui se déroule actuellement à Urba. Une question qui intéresse bien entendu les catholiques de notre pays, mais pas seulement, puisque le Saint-Siège a une certaine influence sur Bardaran, ne fut-ce que parce que notre co-prince n'est autre que notre bon évêque, et que c'est Urba qui désigne les évêques, y compris celui qui veille sur notre destinée aux côtés de la Reine Annabelle II de Thorval. Et puis, il y a une certaine autorité générale du pape, qui est après tout de ceux qui ont participé à faire naître notre actuel système de gouvernement. Ainsi, si la chose passionne avant tout les catholiques, elle intéresse toutes les couches de la populations, qui se demandent qui va être le nouveau guide de l'Église Urbaine.
Comme toujours, il y a certains favoris qui se sont fait connaître avant le début du conclave, mais, l'histoire l'a largement montrer, il est toujours très difficile de prédire qui va s'asseoir sur le Trône de Saint-Pierre à l'issue d'une élection. Si certains pays, à commencer par ceux dont est originaire l'un ou l'autre des favoris, sont plus ou moins unanimement derrière un candidat, la Terre Sainte, de par sa multiculturalité, n'est pas vraiment unie derrière un seul et même personnage, mais bien plutôt ouverte à la plupart des candidatures, qui nourrissent les conversations dans de nombreux lieux du pays, à commencer par la capitale de Bardaran-ville, où l'identité possible du futur pape est un sujet de conversation courant ces derniers jours, les uns espérant que tel ou tel favoris l'emportera, alors que les autres plaident plutôt pour un « candidat surprise » qui ne fasse pas parti des favoris annoncés avant les élections.
En tous cas, il faudra encore attendre quelques jours avant de savoir lesquels auront gain de cause, car, aux dernières nouvelles, la fumée est toujours noires au-dessus de la Cité du Vatican, signe que les cardinaux ne se sont pas encore accordés sur l'un ou l'autre candidat. Impossible, bien entendu, de savoir ce qui se passe parmi les rangs du Sacré Collège, dont les délibérations sont tenues absolument secrètes, mais sans doute faudra-t-il encore un petit moment avant qu'un accord ne se dégage sur le nom du futur pape. En effet, l'église catholique, entre traditionalistes et progressistes, entre partisans d'une église centrée sur l'Alméra et ceux qui voudraient la voir s'ouvrir plus largement au monde, et bien sûr entre partisans de tel ou tel candidat, parfois pour des raisons pas totalement spirituelles.
Néanmoins, au-delà de tous ses clivages, les catholiques croient fermement que la voix de Dieu fini par s'exprimer en orientant le vote des cardinaux vers le candidat le plus apte à prendre la succession de Saint-Pierre. Tous les non-catholiques, néanmoins, ne partagent pas cette hypothèse, et beaucoup pensent que la politique influera forcément sur l'identité du prochain pape, les groupes de cardinaux étant guidés, au final, autant par les intérêts de leurs pays ou de leurs régions que par la main divine. Dans un cas comme dans l'autre, nul doute que le Sacré Collège finira tout de même par arriver à un accord, même si le délais pour y arriver sera peut-être long. Ce qui ne serait pas forcément une mauvaise chose, car il est vrai que le choix d'un guide pour une population aussi nombreuse que celle des catholiques n'est pas une chose à faire à la légère, au contraire.
Rappelons que, pour être élu, un candidat ne doit pas simplement avoir la majorité simple, mais la majorité absolue, c'est à dire cinquante pourcents des voix plus une. Il n'en fut pas toujours ainsi, et les modalités de l'élection ont parfois varié d'une époque à l'autre, mais en tous cas, aujourd'hui, les cardinaux resteront à l'ouvrage, votant et discutant pour arriver à un accord, jusqu'à ce que ce score soit atteint par l'un ou l'autre des candidats. Une fois cela fait, il restera à ce candidat à accepter sa charge, ce qu'il n'est pas obligé de faire, chose normale quand on sait le poids qu'elle représente, puis à choisir le nom sous lequel il exercera la fonction pontificale. Il est vrai toutefois que rares sont ceux qui ont refusé cet honneur, et il est peu probable que cela arrive si c'est l'un des favoris qui est finalement choisi par ses pairs.
En tous cas, nous ne pouvons que prier, nous autres citoyens du Bardaran, plus concernés que bien d'autres par ce choix, pour que la main de Dieu, que l'on croit ou non que ce sont les catholiques qui le vénèrent de la bonne manière, guide bel et bien le choix de l'assemblée et désigne un candidat qui saura rassembler et guider l'Église Urbaine, ainsi qu'agir au mieux, si l'occasion lui en était donnée, pour le bien de notre Terre Sainte.
-
Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 12 septembre 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 12 septembre 2028.[/right]
Un signe de paix supplémentaire dans le sud du continent :
Les citoyens de Bardaran sont bien placés pour le savoir, autant de part leur propre histoire que par leur voisinage avec ce que l'on appel aujourd'hui le Nord-Ouest Zanyane, foyer de tant de guerres, et où la guerre fait d'ailleurs toujours rage à l'heure actuelle, le Zanyane est, malheureusement, une terre où la paix, bien que prônée, annoncée et promise par tant de prophètes du continent, et particulièrement de notre Terre Sainte, est loin d'être acquise, et où les conflits sont, hélas, encore bien trop fréquents. Quand ce n'est pas le nord du continent qui est mis à feu et à sang, c'est le sud, ou alors le centre, et les pirates sont, globalement, encore bien trop présents dans nos eaux continentales, même si, sur ce point, la puissante protection du Thorval a écarté cette menace de notre propre terre, et que d'autres initiatives sont en place pour lutter contre eux.
Dernièrement, le principal conflit auquel notre continent à eut à faire face a sans nul doute été la Guerre de Cécopie, qui a fait de bien trop nombreux morts, pour une situation finale loin d'être forcément meilleure que celle de départ, loin de là. La différence était peut-être qu'au Sud du continent, contrairement à notre propre région septentrionale, ce sont rarement les conflits religieux qui priment, la preuve en étant que se sont des chrétiens, et majoritairement des catholiques, qui se sont en grande partie déchirés dans cette guerre que nous venons d'évoquer. Mais religieux ou non, nombreuses sont les voix qui s'élèvent, dans le débat publique mais aussi dans les églises, mosquées et autres lieux de cultes, pour que cessent tous ces conflits qui ne font que déchirer ce continent où marchèrent tant de prophètes, et qui mériterait plutôt d'être favorisé par la paix.
Toutes ces prières sont sans nul doute entendues, même si le Malin fait tout pour maintenir la guerre au Zanyane, et que, hélas, toutes les zones, à commencer par les plus proches, juste à la frontière ouest, ne sont pas pacifiées, et que d'autres, de façon tout aussi regrettables, connaîtront peut-être la guerre à l'avenir. Pour l'heure toutefois, l’œuvre de Dieu – quelque soit la façon dont, à travers notre religion, nous le nommons et le louons – se fait voir dans la paix qui progresse peu à peu. Ainsi, après la fin officielle du conflit en Cécopie, et bien que l'on attende toujours d'en savoir plus sur la situation actuelle là-bas, un autre nouvelle est tombée il y a peu, venant non pas directement de ce pays qui a eu le malheurs de servir de champ de bataille à de nombreux belligérants, mais, justement, de l'un de ces-dits belligérants.
Ainsi, l'Ampalo, qui fut l'un des principaux acteurs, vu du Bardaran, de la violence de cette guerre, semble-t-il être sur la voie d'une pacification de longue durée. En effet, un communiqué datant déjà de quelques semaines maintenant, mais que nous avons pris le soin de vérifier avant de le communiquer, a annoncé la fin de l'état fasciste en Ampalo, et l'instauration d'une république dite « libre », et dans laquelle, en tous cas, on peut espérer que la violence ait une place moins grande. Le rassemblement des deux grands courants qui agitent généralement ce genre de régime dit « démocratique », à savoir celui des démocrates-capitalistes et celui des communistes-travailleurs dans un même gouvernement, avec un Président issu de l'une des parties et le Premier Ministre venant de la seconde, semble en tous cas promettre un certain apaisement au pays, ou du moins c'est là tout ce qu'on peut lui souhaiter de mieux après une si longue période de conflit.
En tous cas, avec la mise en sommeil ou le changement de régime des principaux acteurs du conflits, dans un camp comme dans l'autre, on peut penser que le Zanyane va pouvoir laisser cette guerre derrière lui. Il ne reste qu'à espérer que ailleurs sur le continent, et notamment à l'ouest de notre belle Terre Sainte, les choses puissent suivre la même voie, et aller vers un apaisement, de sorte que peu à peu la paix vienne à régner partout et, espérons-le, à se maintenir. En effet, le Zanyane n'a que trop connu les affres de la guerre et des massacres, comme nous l'avons déjà dit, et toutes les nations de bonnes volontés qui le peuplent pourraient bien plus sereinement se construire ou se reconstruire en voyant définitivement s'éloigner les sombres avatars guerriers qui, hélas, hantent encore le continent.
Et quelque soit notre manière de prier Dieu, chers lecteurs, ou le nom que nous lui donnions, nous pouvons tous le prier pour qu'une telle issue arrive et qu'Il juge bon de propager la paix sur ce continent qui, nous le savons quelque soit notre foi, porta tant de Ses prophètes.
Date : 12 septembre 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 12 septembre 2028.[/right]
Un signe de paix supplémentaire dans le sud du continent :
Les citoyens de Bardaran sont bien placés pour le savoir, autant de part leur propre histoire que par leur voisinage avec ce que l'on appel aujourd'hui le Nord-Ouest Zanyane, foyer de tant de guerres, et où la guerre fait d'ailleurs toujours rage à l'heure actuelle, le Zanyane est, malheureusement, une terre où la paix, bien que prônée, annoncée et promise par tant de prophètes du continent, et particulièrement de notre Terre Sainte, est loin d'être acquise, et où les conflits sont, hélas, encore bien trop fréquents. Quand ce n'est pas le nord du continent qui est mis à feu et à sang, c'est le sud, ou alors le centre, et les pirates sont, globalement, encore bien trop présents dans nos eaux continentales, même si, sur ce point, la puissante protection du Thorval a écarté cette menace de notre propre terre, et que d'autres initiatives sont en place pour lutter contre eux.
Dernièrement, le principal conflit auquel notre continent à eut à faire face a sans nul doute été la Guerre de Cécopie, qui a fait de bien trop nombreux morts, pour une situation finale loin d'être forcément meilleure que celle de départ, loin de là. La différence était peut-être qu'au Sud du continent, contrairement à notre propre région septentrionale, ce sont rarement les conflits religieux qui priment, la preuve en étant que se sont des chrétiens, et majoritairement des catholiques, qui se sont en grande partie déchirés dans cette guerre que nous venons d'évoquer. Mais religieux ou non, nombreuses sont les voix qui s'élèvent, dans le débat publique mais aussi dans les églises, mosquées et autres lieux de cultes, pour que cessent tous ces conflits qui ne font que déchirer ce continent où marchèrent tant de prophètes, et qui mériterait plutôt d'être favorisé par la paix.
Toutes ces prières sont sans nul doute entendues, même si le Malin fait tout pour maintenir la guerre au Zanyane, et que, hélas, toutes les zones, à commencer par les plus proches, juste à la frontière ouest, ne sont pas pacifiées, et que d'autres, de façon tout aussi regrettables, connaîtront peut-être la guerre à l'avenir. Pour l'heure toutefois, l’œuvre de Dieu – quelque soit la façon dont, à travers notre religion, nous le nommons et le louons – se fait voir dans la paix qui progresse peu à peu. Ainsi, après la fin officielle du conflit en Cécopie, et bien que l'on attende toujours d'en savoir plus sur la situation actuelle là-bas, un autre nouvelle est tombée il y a peu, venant non pas directement de ce pays qui a eu le malheurs de servir de champ de bataille à de nombreux belligérants, mais, justement, de l'un de ces-dits belligérants.
Ainsi, l'Ampalo, qui fut l'un des principaux acteurs, vu du Bardaran, de la violence de cette guerre, semble-t-il être sur la voie d'une pacification de longue durée. En effet, un communiqué datant déjà de quelques semaines maintenant, mais que nous avons pris le soin de vérifier avant de le communiquer, a annoncé la fin de l'état fasciste en Ampalo, et l'instauration d'une république dite « libre », et dans laquelle, en tous cas, on peut espérer que la violence ait une place moins grande. Le rassemblement des deux grands courants qui agitent généralement ce genre de régime dit « démocratique », à savoir celui des démocrates-capitalistes et celui des communistes-travailleurs dans un même gouvernement, avec un Président issu de l'une des parties et le Premier Ministre venant de la seconde, semble en tous cas promettre un certain apaisement au pays, ou du moins c'est là tout ce qu'on peut lui souhaiter de mieux après une si longue période de conflit.
En tous cas, avec la mise en sommeil ou le changement de régime des principaux acteurs du conflits, dans un camp comme dans l'autre, on peut penser que le Zanyane va pouvoir laisser cette guerre derrière lui. Il ne reste qu'à espérer que ailleurs sur le continent, et notamment à l'ouest de notre belle Terre Sainte, les choses puissent suivre la même voie, et aller vers un apaisement, de sorte que peu à peu la paix vienne à régner partout et, espérons-le, à se maintenir. En effet, le Zanyane n'a que trop connu les affres de la guerre et des massacres, comme nous l'avons déjà dit, et toutes les nations de bonnes volontés qui le peuplent pourraient bien plus sereinement se construire ou se reconstruire en voyant définitivement s'éloigner les sombres avatars guerriers qui, hélas, hantent encore le continent.
Et quelque soit notre manière de prier Dieu, chers lecteurs, ou le nom que nous lui donnions, nous pouvons tous le prier pour qu'une telle issue arrive et qu'Il juge bon de propager la paix sur ce continent qui, nous le savons quelque soit notre foi, porta tant de Ses prophètes.
-
Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 17 octobre 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 17 octobre 2028.[/right]
Le succès des nouvelles écoles :
Comme vous le savez sûrement, chers lecteurs, au vu des nombreuses éditions que nous y avons consacrés au fil des derniers mois, de nombreuses nouvelles écoles ont été construites depuis quelques mois dans notre beau pays du Bardaran. Pour ceux qui l'ignoreraient encore, c'est grâce aux traités passés entre le Paréage et le Royaume de Maok que notre éducation fondamentale a ainsi connu un nouveau souffle de dynamisme, via l'action de religieux maokoriens venus pour ouvrir, rénover ou agrandir des écoles dans notre pays, et surtout pour se charger d'instruire tous ceux pour qui un professeur n'était pas disponible jusqu'ici. C'est ainsi que de nombreuses écoles ont été préparées, soit en étant construite de rien, soit en rénovant des bâtiments donnés ou achetés, avec l'aide des habitants, ouvriers ou bénévoles, mais aussi de pèlerins, principalement maokoriens mais parfois venus du reste du continent, donnant un peu de leur temps et de leurs efforts pour favoriser l'éducation en Terre Sainte.
Et tous ces efforts ne furent pas vains puisque, depuis plus d'un mois maintenant, nombre de ces écoles ont pu ouvrir dans des villages où au part avant aucune éducation n'était disponible, sinon celle que les parents avaient le temps et les capacités de dispenser eux-mêmes. Ces nouvelles écoles, particulièrement nombreuses dans le sud du pays, qui jusque-là était particulièrement dégarnis de ce côté-là, ont eut du succès, en grande partie parce que les religieux, impliqués depuis plusieurs mois maintenant dans la vie des villages où ils se sont implantés, ont largement eut le temps de faire connaître leur projet et tous les bienfaits que les enfants pourront en tirer dans le futur. Le fait que, en dépit du fait que ce soient des moines catholiques qui se chargent de l'instruction, tous soient les bienvenues dans un enseignement qui ne sera pas religieux, a également beaucoup joué, surtout dans les zones comportant de fortes communautés musulmanes.
Durant le mois qui vient de s'écouler, la plupart des écoles ont aussi vu peu à peu leurs classes les moins fournies se compléter, au fur et à mesure que les parents ayant inscrits leurs enfants rapportaient des échos positifs à propos de cette nouvelle forme d'éducation à leurs voisins. Ainsi, de semaine en semaine, de plus en plus de jeunes élèves ont rejoint les bancs de l'école, les bons pères accueillant bien entendu avec le sourire ces inscriptions tardives, qui étaient prévues. En effet, tous n'étaient pas convaincus par les mots des moines, et craignaient notamment, en dépit de leurs promesses, un enseignement plus tourné vers la religion – forcément catholique en l'occurrence – que vers l'apprentissage proprement dit. Mais ces doutes purent bien vite être dissipés par ceux qui avaient fait le choix de faire confiance aux nouveaux professeurs, et, cette crainte ainsi que parfois quelques autres écartées, tous ont ainsi pu sans soucis particulier confier leur progéniture à la garde des religieux maokoriens le temps des cours.
C'est ainsi une première belle réussite dont peuvent se féliciter les moines, qui ont ainsi la preuve de l'utilité de leur venue et de tous les efforts qu'ils ont déjà consentit jusqu'à aujourd'hui. Ceux que nos journalistes ont pu rencontrer ce sont montrés très heureux de cette réussite, et ont confirmé que celle-ci je pourrait qu'encourager la poursuite de leurs efforts, en développant les établissements en place mais aussi en en ouvrant de nouveaux dans le futur. Ils nous ont également confié que ce succès initial ne ferait sans doute que renforcer l'idée qu'il était nécessaire également de mettre en place les structures nécessaires pour que, dans le futur, toutes ces écoles puissent être reprises, quand les prêtres-enseignants quitteront leur fonction au terme de leur carrière ou vers de nouvelles implantations, par des collègues non plus venus du Maok mais issus directement du peuple de Bardaran, de sorte que celui-ci devienne pleinement autonome et souverain pour l'éducation de ses enfants, selon le même chemin que suivit en son temps le Maok lui-même.
Du côté de la population, le bilan est bien entendu également positif, tant il est difficile de trouver négatif que les populations jusque-là moins favorisées sur le plan éducatif aient l'occasion de s'éduquer de façon intelligente et utile, ce qui ne peut qu'être positif pour les enfants qui auront ainsi la chance d'être éduqués autant que pour l'ensemble de notre pays. Et cette appréciation ne fait qu'aider les chantiers encore en cours, particulièrement ceux des hospices préparés par ces mêmes religieux maokoriens, et dont on espère que le premier pourra ouvrir pour le début de l'année à venir, et aussi favoriser les futurs chantiers encore en projets, les localités potentiellement hésitante ayant tout le loisir de voir les bienfaits apportés dans les villages et les bourgs qui ont accepté l'installation des religieux venus du sud.
En tous cas, nous ne pouvons tous que saluer cette bonne nouvelle, et prier Dieu, quelque soit notre foi, de favoriser l'instruction et le développement du peuple de Bardaran, cette terre qu'il a honoré de tant de ses prophètes.
Date : 17 octobre 2028
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 17 octobre 2028.[/right]
Le succès des nouvelles écoles :
Comme vous le savez sûrement, chers lecteurs, au vu des nombreuses éditions que nous y avons consacrés au fil des derniers mois, de nombreuses nouvelles écoles ont été construites depuis quelques mois dans notre beau pays du Bardaran. Pour ceux qui l'ignoreraient encore, c'est grâce aux traités passés entre le Paréage et le Royaume de Maok que notre éducation fondamentale a ainsi connu un nouveau souffle de dynamisme, via l'action de religieux maokoriens venus pour ouvrir, rénover ou agrandir des écoles dans notre pays, et surtout pour se charger d'instruire tous ceux pour qui un professeur n'était pas disponible jusqu'ici. C'est ainsi que de nombreuses écoles ont été préparées, soit en étant construite de rien, soit en rénovant des bâtiments donnés ou achetés, avec l'aide des habitants, ouvriers ou bénévoles, mais aussi de pèlerins, principalement maokoriens mais parfois venus du reste du continent, donnant un peu de leur temps et de leurs efforts pour favoriser l'éducation en Terre Sainte.
Et tous ces efforts ne furent pas vains puisque, depuis plus d'un mois maintenant, nombre de ces écoles ont pu ouvrir dans des villages où au part avant aucune éducation n'était disponible, sinon celle que les parents avaient le temps et les capacités de dispenser eux-mêmes. Ces nouvelles écoles, particulièrement nombreuses dans le sud du pays, qui jusque-là était particulièrement dégarnis de ce côté-là, ont eut du succès, en grande partie parce que les religieux, impliqués depuis plusieurs mois maintenant dans la vie des villages où ils se sont implantés, ont largement eut le temps de faire connaître leur projet et tous les bienfaits que les enfants pourront en tirer dans le futur. Le fait que, en dépit du fait que ce soient des moines catholiques qui se chargent de l'instruction, tous soient les bienvenues dans un enseignement qui ne sera pas religieux, a également beaucoup joué, surtout dans les zones comportant de fortes communautés musulmanes.
Durant le mois qui vient de s'écouler, la plupart des écoles ont aussi vu peu à peu leurs classes les moins fournies se compléter, au fur et à mesure que les parents ayant inscrits leurs enfants rapportaient des échos positifs à propos de cette nouvelle forme d'éducation à leurs voisins. Ainsi, de semaine en semaine, de plus en plus de jeunes élèves ont rejoint les bancs de l'école, les bons pères accueillant bien entendu avec le sourire ces inscriptions tardives, qui étaient prévues. En effet, tous n'étaient pas convaincus par les mots des moines, et craignaient notamment, en dépit de leurs promesses, un enseignement plus tourné vers la religion – forcément catholique en l'occurrence – que vers l'apprentissage proprement dit. Mais ces doutes purent bien vite être dissipés par ceux qui avaient fait le choix de faire confiance aux nouveaux professeurs, et, cette crainte ainsi que parfois quelques autres écartées, tous ont ainsi pu sans soucis particulier confier leur progéniture à la garde des religieux maokoriens le temps des cours.
C'est ainsi une première belle réussite dont peuvent se féliciter les moines, qui ont ainsi la preuve de l'utilité de leur venue et de tous les efforts qu'ils ont déjà consentit jusqu'à aujourd'hui. Ceux que nos journalistes ont pu rencontrer ce sont montrés très heureux de cette réussite, et ont confirmé que celle-ci je pourrait qu'encourager la poursuite de leurs efforts, en développant les établissements en place mais aussi en en ouvrant de nouveaux dans le futur. Ils nous ont également confié que ce succès initial ne ferait sans doute que renforcer l'idée qu'il était nécessaire également de mettre en place les structures nécessaires pour que, dans le futur, toutes ces écoles puissent être reprises, quand les prêtres-enseignants quitteront leur fonction au terme de leur carrière ou vers de nouvelles implantations, par des collègues non plus venus du Maok mais issus directement du peuple de Bardaran, de sorte que celui-ci devienne pleinement autonome et souverain pour l'éducation de ses enfants, selon le même chemin que suivit en son temps le Maok lui-même.
Du côté de la population, le bilan est bien entendu également positif, tant il est difficile de trouver négatif que les populations jusque-là moins favorisées sur le plan éducatif aient l'occasion de s'éduquer de façon intelligente et utile, ce qui ne peut qu'être positif pour les enfants qui auront ainsi la chance d'être éduqués autant que pour l'ensemble de notre pays. Et cette appréciation ne fait qu'aider les chantiers encore en cours, particulièrement ceux des hospices préparés par ces mêmes religieux maokoriens, et dont on espère que le premier pourra ouvrir pour le début de l'année à venir, et aussi favoriser les futurs chantiers encore en projets, les localités potentiellement hésitante ayant tout le loisir de voir les bienfaits apportés dans les villages et les bourgs qui ont accepté l'installation des religieux venus du sud.
En tous cas, nous ne pouvons tous que saluer cette bonne nouvelle, et prier Dieu, quelque soit notre foi, de favoriser l'instruction et le développement du peuple de Bardaran, cette terre qu'il a honoré de tant de ses prophètes.
-
Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 3 janvier 2029
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 3 janvier 2029.[/right]
De discrètes visites royales :
Durant le dernière mois de l'année 2028, qui est maintenant juste derrière nous, c'est à dire en décembre, notre Terre Trois Fois Sainte a reçu deux visites royales, ou plutôt une visite royale et une visite princière, mais, pour cette dernière, non moins honorante que la visite d'un Roi. En effet, les souverains du Royaume du Maok, royauté bien connu de la plupart des citoyens du Bardaran puisque, depuis six mois, il s'est beaucoup impliqué dans l'amélioration de l'éducation et des soins dans notre pays, et de la Principauté du Tarnosia, vaste état situé au lointain Vicaskaran, récemment revenu dans un mode de gouvernement à la fois royal et catholique, et qui a acquis une résidence privée dans notre beau pays, signe certain de l'intérêt qu'il lui porte. Pourtant, aucun de ces deux monarques n'a fait de publicité autour de sa venue, si bien que c'est seulement maintenant, en ce beau moi de janvier, que nous vous parlons de ces visites.
Le premier des deux, le Roi Ménélok IV de Maok, est arrivé discrètement par avion, et a passé quelques temps dans notre pays, en toute simplicité d'après nos journalistes qui ont pu le rencontrer une ou deux fois. Le monarque zanyanais a été très actif lors de sa visite, se rendant, bien entendu, aux principaux lieux saints de sa foi, la foi catholique, comme le font nombre de pèlerins chaque année, chaque mois, dans les trois grandes religions monothéistes et leurs différentes branches, d'ailleurs. Mais il a aussi visité d'autres endroits, tels que les écoles qui ont été ouvertes par les religieux venus de son pays, parfois construites par eux et par les habitants, parfois installés dans un bâtiment donné ou acheter pour ce noble objectif, ainsi que dans les dispensaires qui sont en train d'être construits et aménagés un peu partout, là encore par des religieux venus majoritairement du Maok, et qui pour certains devraient ouvrir bientôt.
Un programme chargé pour le Roi du Maok, donc, qui partout a tenu à apporté ses encouragements et son énergie positive à ceux qui, venus de son pays, ont décidé de s'engager pour le bien-être et le futur du nôtre. S'il n'a pu visiter toutes les écoles, bien sûr, il a chaque fois qu'il l'a pu transmis un nouveau souffle aux chantiers ou aux entreprises déjà en route, suscitant visiblement le bonheur de ses sujets, fussent-ils installés durablement chez nous, qui visiblement, en dépit de cet état de fait, restent attachés à la personne du Roi de leur pays natal. Les enfants des différentes écoles, parfois rassemblés spécialement pour la venue royale, ont généralement transmis beaucoup de reconnaissance à la personne qui avait accepté d'ouvrir les portes de son pays, et de fournir une part de financement, pour que les bons pères puissent venir bâtir les écoles qu'ils fréquentent maintenant et où ils se voient dispensé le si précieux savoir.
Au cours de sa visite, le Roi de Maok a aussi rencontré, justement... le Prince de Tarnosia, le jeune mais prometteur Oroskon IV. Mais celui-ci n'a pas fait que cela de son séjour, puisque, d'après nos informations, il est resté environs un mois dans notre beau pays. Nous avons moins de renseignement sur son emploi du temps que sur celui du monarque zanyanais, en partie parce que, comme nous n'en avons jamais fais mystères, nous avons certains contacts au près de journalistes maokoriens qui nous ont permis d'avoir tous les détails sur les allées et venues du souverain maokorien, et ce à l'avance, de sorte que nous avons même partiellement pu le suivre dans ses pérégrinations, alors que nous n'avons pas les mêmes connexions du côté tarnois.
Néanmoins, quelques soient les activités du Prince, le fait même qu'il ait acquis une résidence privée sur notre territoire, non loin d'une de nos grandes villes – il se murmurerait, d'après nos sources, qu'il s'agirait de Jéricho, cette cité dont les écrits juifs et chrétiens dit qu'elle tomba face aux trompes célestes lors de la conquête du pays par les juifs aux temps anciens – ainsi que son long séjour, et le choix de rencontrer ici un autre monarque, prouve assez l'intérêt que le souverain du vaste et puissant territoire d'Outre-Altevum pour notre pays. Un intérêt, donc, qui est partagé par plusieurs monarques. De quoi prouver, si besoin était, que Bardaran, servie, certes, par ses riches lieux saints et sa longue histoire, n'en est pas moins devenue, ou redevenue, une terre qui attire positivement l'attention des rois et des puissants du monde entiers, des attentions positives et non plus guerrières comme ce fut trop souvent le cas, hélas.
Nous pouvons tous prier, quelque soit notre foi, pour que cette situation se poursuive, et que tous les souverains et dirigeants, qu'ils soient, comme ici, catholique ou d'autres fois, portent à l'avenir une attention pacifique et bienveillante à notre belle terre de Bardaran, et excluent de leurs cœurs les projets sanglants à notre égard.
Date : 3 janvier 2029
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 3 janvier 2029.[/right]
De discrètes visites royales :
Durant le dernière mois de l'année 2028, qui est maintenant juste derrière nous, c'est à dire en décembre, notre Terre Trois Fois Sainte a reçu deux visites royales, ou plutôt une visite royale et une visite princière, mais, pour cette dernière, non moins honorante que la visite d'un Roi. En effet, les souverains du Royaume du Maok, royauté bien connu de la plupart des citoyens du Bardaran puisque, depuis six mois, il s'est beaucoup impliqué dans l'amélioration de l'éducation et des soins dans notre pays, et de la Principauté du Tarnosia, vaste état situé au lointain Vicaskaran, récemment revenu dans un mode de gouvernement à la fois royal et catholique, et qui a acquis une résidence privée dans notre beau pays, signe certain de l'intérêt qu'il lui porte. Pourtant, aucun de ces deux monarques n'a fait de publicité autour de sa venue, si bien que c'est seulement maintenant, en ce beau moi de janvier, que nous vous parlons de ces visites.
Le premier des deux, le Roi Ménélok IV de Maok, est arrivé discrètement par avion, et a passé quelques temps dans notre pays, en toute simplicité d'après nos journalistes qui ont pu le rencontrer une ou deux fois. Le monarque zanyanais a été très actif lors de sa visite, se rendant, bien entendu, aux principaux lieux saints de sa foi, la foi catholique, comme le font nombre de pèlerins chaque année, chaque mois, dans les trois grandes religions monothéistes et leurs différentes branches, d'ailleurs. Mais il a aussi visité d'autres endroits, tels que les écoles qui ont été ouvertes par les religieux venus de son pays, parfois construites par eux et par les habitants, parfois installés dans un bâtiment donné ou acheter pour ce noble objectif, ainsi que dans les dispensaires qui sont en train d'être construits et aménagés un peu partout, là encore par des religieux venus majoritairement du Maok, et qui pour certains devraient ouvrir bientôt.
Un programme chargé pour le Roi du Maok, donc, qui partout a tenu à apporté ses encouragements et son énergie positive à ceux qui, venus de son pays, ont décidé de s'engager pour le bien-être et le futur du nôtre. S'il n'a pu visiter toutes les écoles, bien sûr, il a chaque fois qu'il l'a pu transmis un nouveau souffle aux chantiers ou aux entreprises déjà en route, suscitant visiblement le bonheur de ses sujets, fussent-ils installés durablement chez nous, qui visiblement, en dépit de cet état de fait, restent attachés à la personne du Roi de leur pays natal. Les enfants des différentes écoles, parfois rassemblés spécialement pour la venue royale, ont généralement transmis beaucoup de reconnaissance à la personne qui avait accepté d'ouvrir les portes de son pays, et de fournir une part de financement, pour que les bons pères puissent venir bâtir les écoles qu'ils fréquentent maintenant et où ils se voient dispensé le si précieux savoir.
Au cours de sa visite, le Roi de Maok a aussi rencontré, justement... le Prince de Tarnosia, le jeune mais prometteur Oroskon IV. Mais celui-ci n'a pas fait que cela de son séjour, puisque, d'après nos informations, il est resté environs un mois dans notre beau pays. Nous avons moins de renseignement sur son emploi du temps que sur celui du monarque zanyanais, en partie parce que, comme nous n'en avons jamais fais mystères, nous avons certains contacts au près de journalistes maokoriens qui nous ont permis d'avoir tous les détails sur les allées et venues du souverain maokorien, et ce à l'avance, de sorte que nous avons même partiellement pu le suivre dans ses pérégrinations, alors que nous n'avons pas les mêmes connexions du côté tarnois.
Néanmoins, quelques soient les activités du Prince, le fait même qu'il ait acquis une résidence privée sur notre territoire, non loin d'une de nos grandes villes – il se murmurerait, d'après nos sources, qu'il s'agirait de Jéricho, cette cité dont les écrits juifs et chrétiens dit qu'elle tomba face aux trompes célestes lors de la conquête du pays par les juifs aux temps anciens – ainsi que son long séjour, et le choix de rencontrer ici un autre monarque, prouve assez l'intérêt que le souverain du vaste et puissant territoire d'Outre-Altevum pour notre pays. Un intérêt, donc, qui est partagé par plusieurs monarques. De quoi prouver, si besoin était, que Bardaran, servie, certes, par ses riches lieux saints et sa longue histoire, n'en est pas moins devenue, ou redevenue, une terre qui attire positivement l'attention des rois et des puissants du monde entiers, des attentions positives et non plus guerrières comme ce fut trop souvent le cas, hélas.
Nous pouvons tous prier, quelque soit notre foi, pour que cette situation se poursuive, et que tous les souverains et dirigeants, qu'ils soient, comme ici, catholique ou d'autres fois, portent à l'avenir une attention pacifique et bienveillante à notre belle terre de Bardaran, et excluent de leurs cœurs les projets sanglants à notre égard.
-
Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 9 janvier 2029
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 9 janvier 2029.[/right]
La première inauguration d'un dispensaire :
Depuis plus de six mois maintenant, nous vous donnons des nouvelles régulières de l'action des bons pères chrétiens venus de l'étranger, et notamment du Royaume de Maok, dans notre beau pays qu'est Bardaran. Après vous avoir parlé de leurs premiers projets dès leur genèse ou presque, faisant, de fait, naître de l'espoir dans les esprits de nombreux villages jusque-là assez démunis et où on annonçait une forme ou l'autre de renouveau, nous avons suivit pour vous, et avec vous, l'avancement des divers travaux, puis, avec beaucoup de joie de notre côté comme, nous n'en doutons pas, du côté de nombre de nos lecteurs, nous avons pu vous annoncer pour la dernière rentrée l'ouverture de plusieurs écoles, dans des endroits où au part avant l'éducation ne pouvait être dispensée, faute de moyens, que par les parents eux-mêmes, comme ils le pouvaient, n'aidant pas, dans certains endroits, à briser la chaîne de la mauvaise instruction.
Un bien triste spectre éducatif, heureusement écarté, donc, dans plusieurs villages, surtout dans le sud du pays. Et depuis la rentrée, nous vous avons aussi signalé régulièrement, dans les pages internes, l'ouverture de nouvelles écoles du même genre, finies plus tardivement, dans tel ou tel lieu du pays. Ces écoles, qui suivront pour leur première année un programme adapté en fonction du nombre de semaines de cours qu'elles n'auront pu assurer correctement, mais qui la plupart du temps offrent déjà, en prélude, une forme d'enseignement plus ou moins relâchée depuis la rentrée, pour déjà commencer leur œuvre, devraient continuer d'ouvrir dans le courant de l'année scolaire, et on annonce de nouveaux projets pour l'année prochaine, dès que la chose sera possible en tous cas. De quoi garder espoir dans l'avenir d'une meilleure éducation, et plus généralisée, dans tout le Bardaran, sans discrimination d'ailleurs de religion en dépit de celle des pères qui se sont investis pour voir naître ces églises et assurer les classes.
Aujourd'hui, nous sommes heureux de partager avec vous, chers lecteurs, une nouvelle bonne nouvelle – en nous excusant de la formulation, qui nous a néanmoins paru la plus appropriée – dans cette histoire qui, avouons-le, est des plus positives. En effet, à coté de ces écoles étaient également aménagés une série de dispensaires, destinés à permettre aux malades de se remettre et d'être soignés au mieux, pour tous les maux certes peut-être pas les plus graves, mais qui jusque-là restaient peu ou pas soignés. Et, après de longs travaux, le premier d'entre-eux vient enfin d'ouvrir, quelques jours après que nous ayons fêté l'an neuf, et quelques semaines après la visite du Roi de Maok sur les lieux, qui n'avait pas manqué de plaire aux maokoriens venus bénévolement aidé à la construction du site, leur insufflant une nouvelle énergie qui leur a permis, disent-ils eux-mêmes, de finir plus vite que prévu. Que ce soit vrai ou pas, le chantier est en tous cas bel et bien terminé.
Le personnel est aussi formé, composé de moines et de sœurs venus du Maok dans cette pieuse œuvre de guérison, mais aussi de gens issus des villages alentours, de toutes les confessions. On trouve aussi bien des chrétiens que des musulmans, et même un juif, tous formés pendant les derniers mois pour remplir qui le rôle d'aide-infirmier, qui le rôle d'homme d'entretiens, qui le rôle de gardien, et d'autres encore. Par nécessité dans la distribution du savoir, les soignants sont encore seulement des religieux, mais ils ont déjà commencé à former certains des plus prometteurs aides-infirmiers – ou aides-infirmières, d'ailleurs – pour les épauler d'ici quelques années, quand ils auront maîtrisé toutes les subtilités de la médecine, généralement douce et traditionnels, que pratiquent les bons pères venus du Maok.
En tous cas, quelque soit notre foi, réjouissons-nous, chers lecteurs, de cette inauguration, la première de beaucoup d'autres, espérons-le, et prions le Créateur, quelque soit le nom que nous lui donnions dans le secret de notre cœur, qu'il continue, dans sa bonté, de favoriser de tels projets qui rendent notre Terre Trois Fois Sainte meilleure à vivre pour ceux qui y résident.
Date : 9 janvier 2029
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 9 janvier 2029.[/right]
La première inauguration d'un dispensaire :
Depuis plus de six mois maintenant, nous vous donnons des nouvelles régulières de l'action des bons pères chrétiens venus de l'étranger, et notamment du Royaume de Maok, dans notre beau pays qu'est Bardaran. Après vous avoir parlé de leurs premiers projets dès leur genèse ou presque, faisant, de fait, naître de l'espoir dans les esprits de nombreux villages jusque-là assez démunis et où on annonçait une forme ou l'autre de renouveau, nous avons suivit pour vous, et avec vous, l'avancement des divers travaux, puis, avec beaucoup de joie de notre côté comme, nous n'en doutons pas, du côté de nombre de nos lecteurs, nous avons pu vous annoncer pour la dernière rentrée l'ouverture de plusieurs écoles, dans des endroits où au part avant l'éducation ne pouvait être dispensée, faute de moyens, que par les parents eux-mêmes, comme ils le pouvaient, n'aidant pas, dans certains endroits, à briser la chaîne de la mauvaise instruction.
Un bien triste spectre éducatif, heureusement écarté, donc, dans plusieurs villages, surtout dans le sud du pays. Et depuis la rentrée, nous vous avons aussi signalé régulièrement, dans les pages internes, l'ouverture de nouvelles écoles du même genre, finies plus tardivement, dans tel ou tel lieu du pays. Ces écoles, qui suivront pour leur première année un programme adapté en fonction du nombre de semaines de cours qu'elles n'auront pu assurer correctement, mais qui la plupart du temps offrent déjà, en prélude, une forme d'enseignement plus ou moins relâchée depuis la rentrée, pour déjà commencer leur œuvre, devraient continuer d'ouvrir dans le courant de l'année scolaire, et on annonce de nouveaux projets pour l'année prochaine, dès que la chose sera possible en tous cas. De quoi garder espoir dans l'avenir d'une meilleure éducation, et plus généralisée, dans tout le Bardaran, sans discrimination d'ailleurs de religion en dépit de celle des pères qui se sont investis pour voir naître ces églises et assurer les classes.
Aujourd'hui, nous sommes heureux de partager avec vous, chers lecteurs, une nouvelle bonne nouvelle – en nous excusant de la formulation, qui nous a néanmoins paru la plus appropriée – dans cette histoire qui, avouons-le, est des plus positives. En effet, à coté de ces écoles étaient également aménagés une série de dispensaires, destinés à permettre aux malades de se remettre et d'être soignés au mieux, pour tous les maux certes peut-être pas les plus graves, mais qui jusque-là restaient peu ou pas soignés. Et, après de longs travaux, le premier d'entre-eux vient enfin d'ouvrir, quelques jours après que nous ayons fêté l'an neuf, et quelques semaines après la visite du Roi de Maok sur les lieux, qui n'avait pas manqué de plaire aux maokoriens venus bénévolement aidé à la construction du site, leur insufflant une nouvelle énergie qui leur a permis, disent-ils eux-mêmes, de finir plus vite que prévu. Que ce soit vrai ou pas, le chantier est en tous cas bel et bien terminé.
Le personnel est aussi formé, composé de moines et de sœurs venus du Maok dans cette pieuse œuvre de guérison, mais aussi de gens issus des villages alentours, de toutes les confessions. On trouve aussi bien des chrétiens que des musulmans, et même un juif, tous formés pendant les derniers mois pour remplir qui le rôle d'aide-infirmier, qui le rôle d'homme d'entretiens, qui le rôle de gardien, et d'autres encore. Par nécessité dans la distribution du savoir, les soignants sont encore seulement des religieux, mais ils ont déjà commencé à former certains des plus prometteurs aides-infirmiers – ou aides-infirmières, d'ailleurs – pour les épauler d'ici quelques années, quand ils auront maîtrisé toutes les subtilités de la médecine, généralement douce et traditionnels, que pratiquent les bons pères venus du Maok.
En tous cas, quelque soit notre foi, réjouissons-nous, chers lecteurs, de cette inauguration, la première de beaucoup d'autres, espérons-le, et prions le Créateur, quelque soit le nom que nous lui donnions dans le secret de notre cœur, qu'il continue, dans sa bonté, de favoriser de tels projets qui rendent notre Terre Trois Fois Sainte meilleure à vivre pour ceux qui y résident.
-
Alwine
Journal : La Nouvelle de Bardaran
Date : 18 janvier 2029
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 18 janvier 2029.[/right]
Incendie enfin maîtrisé au Vatican :
La nouvelle est tombée il y a peu de temps dans la presse vaticane : le long incendie qui a ravagé la Basilique Saint-Pierre, cœur de la foi des catholiques chrétiens, a enfin pu être maîtrisé, grâce aux efforts des pompiers urbains mais aussi d'équipes envoyées en renforts par de nombreux pays catholique, comme le Thorval, le Viertenstein ou le Maok, par exemple. Une belle solidarité pour ce courant de la foi chrétienne, dans le but de sauver l'un des joyaux de leur église. En-dehors de toute considération de bilan ou de résultat matériel, on ne peu que saluer cette coopération pacifique et constructive, pour se défendre contre les caprices du destins, preuve, s'il en fallait encore une de plus, que les religions peuvent attiser non pas forcément la haine et le rejet de l'autre mais au contraire l'entraide et la coopération.
Plus matériellement, il semblerait que le bilan soit contrasté. Si un certain nombre de legs du passés, tels par exemple que la Pietà de Michel-Ange, ont été irrémédiablement détruits, en dépit de tous les efforts de ceux venus à la rescousse du vénérable bâtiment, d'autres ont heureusement pu être préservés entièrement, ne se trouvant pas, pour diverses raisons, sur les lieux au moment du drame, mais entreposés ailleurs et remplacés par des copies, copies qui auront donc été sacrifiées aux flammes en lieu et place des originaux. Enfin, un certain nombre de choses, dont le bâtiment lui-même ainsi que certaines décorations intérieures, pourront être restaurées à la suite de travaux, et ne sont donc pas irrémédiablement perdus, ce qui peut être sans aucun doute attribué au zèle et à la passion de ceux qui sont venus lutter contre les flammes.
Au Bardaran, la nouvelle a bien entendu été saluée par les prières et la joie des fidèles catholiques, heureux de savoir que l'un des lieux-clés de leur foi, du moins en-dehors de la terre bénie sur laquelle ils vivent comme nous tous de Bardaran, avait pu être préservé, et que la plupart des trésors qu'il contenait sont intactes ou récupérables. Néanmoins, si leur joie est bien entendu la plus grande et la plus éclatante, il serait hasardeux de croire qu'ils ont été les seuls à se réjouir. En effet, tout au contraire, la plupart des communautés du pays, les autres communautés chrétiennes en premier lieux, pour qui les objets entreposés là-bas ont parfois une certaine valeur, mais également les communautés non-chrétiennes, ont salués cette réussite, même si de leur point de vue, ces œuvres n'ont la plupart du temps aucune valeur religieuse.
En effet, tous reconnaissent qu'au-delà de la question religieuse en elle-même, toutes ces communautés saluent la sauvegardes d’œuvres, que ce soient des tableaux, des peintures, des statues ou de l'architecture, entre autres, qui figurent parmi les joyeux de l'humanité, en terme de beauté et d'esthétique. En somme, ils saluent la sauvegarde de tout cela presque, avec plus de respect tout de même, comme l'on saluerait la conservation d'un grand et ancien musé chargé de richesses. Car il est indéniable, quelque soit l'avis que l'on puisse avoir sur la question, que la Cité Vaticane regorge de nombreuses richesses, qui, si certains regrettent l'époque de grande richesse des prélats de l'église, voir, de l'avis de certains, de corruption de celle-ci par le Monde, que ces œuvres symbolises, la plupart sont également d'accord que ce n'est pas pour autant qu'il faut en condamner les réalisations, que du contraire.
Dans tous les cas, la nouvelle semble des plus positives, et prouve une certaine réactivité internationale autour des lieux saints, encore aujourd'hui, ce qui est toujours rassurant pour notre pays qui, trois fois sanctifié, compte de nombreux lieux qui sont considérés comme sacrés par une ou plusieurs religions. Il est donc rassurant de savoir que si, hélas, le pire venait à arriver, et que certains de ces lieux soient menacés, il existe toujours des gens de par le monde, dans la foi catholique certes mais aussi dans d'autres fois ou religions, sans nul doute, qui seront prêt à s'investir à nos côtés pour éviter que ne soient perdues des traces du passé si précieuses à la fois pour les croyants et pour l'humanité en général, dont elles constituent une part de l'héritage importante, que l'on croie ou non à leurs caractères sacrés.
Et nous pouvons donc, chers lecteurs, élever nos voix vers le Créateur, quelque soit le nom que nous lui donnions et le religion au sein de laquelle nous croyons en lui, pour qu'il maintienne toujours cette paix et cette entraide entre les hommes de bonne volonté.
Date : 18 janvier 2029
[center]La Nouvelle de Bardaran :[/center]
[right]Pour une information de qualité sans cesse renouvelée !
Édition du 18 janvier 2029.[/right]
Incendie enfin maîtrisé au Vatican :
La nouvelle est tombée il y a peu de temps dans la presse vaticane : le long incendie qui a ravagé la Basilique Saint-Pierre, cœur de la foi des catholiques chrétiens, a enfin pu être maîtrisé, grâce aux efforts des pompiers urbains mais aussi d'équipes envoyées en renforts par de nombreux pays catholique, comme le Thorval, le Viertenstein ou le Maok, par exemple. Une belle solidarité pour ce courant de la foi chrétienne, dans le but de sauver l'un des joyaux de leur église. En-dehors de toute considération de bilan ou de résultat matériel, on ne peu que saluer cette coopération pacifique et constructive, pour se défendre contre les caprices du destins, preuve, s'il en fallait encore une de plus, que les religions peuvent attiser non pas forcément la haine et le rejet de l'autre mais au contraire l'entraide et la coopération.
Plus matériellement, il semblerait que le bilan soit contrasté. Si un certain nombre de legs du passés, tels par exemple que la Pietà de Michel-Ange, ont été irrémédiablement détruits, en dépit de tous les efforts de ceux venus à la rescousse du vénérable bâtiment, d'autres ont heureusement pu être préservés entièrement, ne se trouvant pas, pour diverses raisons, sur les lieux au moment du drame, mais entreposés ailleurs et remplacés par des copies, copies qui auront donc été sacrifiées aux flammes en lieu et place des originaux. Enfin, un certain nombre de choses, dont le bâtiment lui-même ainsi que certaines décorations intérieures, pourront être restaurées à la suite de travaux, et ne sont donc pas irrémédiablement perdus, ce qui peut être sans aucun doute attribué au zèle et à la passion de ceux qui sont venus lutter contre les flammes.
Au Bardaran, la nouvelle a bien entendu été saluée par les prières et la joie des fidèles catholiques, heureux de savoir que l'un des lieux-clés de leur foi, du moins en-dehors de la terre bénie sur laquelle ils vivent comme nous tous de Bardaran, avait pu être préservé, et que la plupart des trésors qu'il contenait sont intactes ou récupérables. Néanmoins, si leur joie est bien entendu la plus grande et la plus éclatante, il serait hasardeux de croire qu'ils ont été les seuls à se réjouir. En effet, tout au contraire, la plupart des communautés du pays, les autres communautés chrétiennes en premier lieux, pour qui les objets entreposés là-bas ont parfois une certaine valeur, mais également les communautés non-chrétiennes, ont salués cette réussite, même si de leur point de vue, ces œuvres n'ont la plupart du temps aucune valeur religieuse.
En effet, tous reconnaissent qu'au-delà de la question religieuse en elle-même, toutes ces communautés saluent la sauvegardes d’œuvres, que ce soient des tableaux, des peintures, des statues ou de l'architecture, entre autres, qui figurent parmi les joyeux de l'humanité, en terme de beauté et d'esthétique. En somme, ils saluent la sauvegarde de tout cela presque, avec plus de respect tout de même, comme l'on saluerait la conservation d'un grand et ancien musé chargé de richesses. Car il est indéniable, quelque soit l'avis que l'on puisse avoir sur la question, que la Cité Vaticane regorge de nombreuses richesses, qui, si certains regrettent l'époque de grande richesse des prélats de l'église, voir, de l'avis de certains, de corruption de celle-ci par le Monde, que ces œuvres symbolises, la plupart sont également d'accord que ce n'est pas pour autant qu'il faut en condamner les réalisations, que du contraire.
Dans tous les cas, la nouvelle semble des plus positives, et prouve une certaine réactivité internationale autour des lieux saints, encore aujourd'hui, ce qui est toujours rassurant pour notre pays qui, trois fois sanctifié, compte de nombreux lieux qui sont considérés comme sacrés par une ou plusieurs religions. Il est donc rassurant de savoir que si, hélas, le pire venait à arriver, et que certains de ces lieux soient menacés, il existe toujours des gens de par le monde, dans la foi catholique certes mais aussi dans d'autres fois ou religions, sans nul doute, qui seront prêt à s'investir à nos côtés pour éviter que ne soient perdues des traces du passé si précieuses à la fois pour les croyants et pour l'humanité en général, dont elles constituent une part de l'héritage importante, que l'on croie ou non à leurs caractères sacrés.
Et nous pouvons donc, chers lecteurs, élever nos voix vers le Créateur, quelque soit le nom que nous lui donnions et le religion au sein de laquelle nous croyons en lui, pour qu'il maintienne toujours cette paix et cette entraide entre les hommes de bonne volonté.