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Amaski

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[center][bask]Bye Bye Sayakon?[/bask]

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[quote="L'Informateur"][ve]
Durant la première séance du Sénat reconstitué, le parlement a décidé de prendre des mesures fortes afin de protéger le pays d'un retour à l'anarchie comme celle ayant régnée durant des semaines dans la cité de Sayakon. Les augustes sénateurs ont approuvés deux projets de loi majeurs. Le premier consistait en une réforme constitutionnelle restaurant la monarchie et le second portait à l'articulation de sanctions exemplaires contre ceux qui ont tentés de renverser les autorités fédérales. La crise semble désormais bel et bien surmontée avec le retour de l'ordre constitutionnel.


Durant l'émeute à Sayakon, la Présidence et le Sénat ont été dévastés par les groupes de révolutionnaires libéraux. L'ordre constitutionnel ayant été fortement ébranlé, les nouveaux sénateurs ont passés plusieurs jours en conclave pour trouver une solution durable devant éviter une répétition des événements ayant frappés Sayakon. Le résultat de cette réflexion a pris forme dans deux lois : la loi Takisir Dral et la loi Naru Tael. Tous les deux doivent, ainsi l'espoir des sénateurs, permettre de restaurer un ordre durable et mettre fin aux attaques répétées contre les institutions de la Fédération.

La loi Dral était sans aucun doute la plus controversée. Celle-ci a introduit une profonde réforme de la constitution. L'objectif, ainsi le sénateur Takisir Dral, doit être de garantir la stabilité du pays et l'efficacité de l'administration par des mesures fortes. L'autorité centrale doit être dans les mains d'un « despote éclairé », un roi. Celui-ci remplacera la Présidence. Le choix du monarque pour accomplir ce rôle est tombé sur le neveu du roi d'Astara, Oroskon, fils d'Oros et petit-fils du Kansteltan Baelmon. En même temps, les différents états de la Fédération devront connaître un net accroissement de leurs structures démocratiques. La création de collèges dans le Sénat doit contribuer à renforcer le pouvoir du local et sécuriser les institutions en évitant de concentrer le Sénat dans un lieu physique. En somme, la Fédération doit devenir un Kansteltatum 2.0, intégré dans l'âge moderne et prenant en compte les besoins de la population. Cette loi ne surprend pas quand on sait que le renforcement de l'autonomie local est en cours depuis des années. L'ère du pouvoir totalitaire de Borisk est finie depuis longtemps. Les états de la Fédération sont devenus des entités politiques autonomes et même l'économie s'est affranchie de plus en plus des entreprises étatiques. La loi incarne à certains égards une évolution continuelle depuis le Grand Chaos.

La deuxième loi a été vivement critiquée par les libéraux. Celle-ci vise à mettre en place des mesures de répression draconiennes contre les personnes s'étant associées aux groupements ultra-libéraux responsables des attaques sur la Présidence et le Sénat. Cependant, beaucoup pensent que la loi Naru Tael n'entrera que partiellement en vigueur. Beaucoup de personnes visées par loi pourront faire recours aux tribunaux et s'attendre à être jugé par un tribunal fédéral sur la question de leur participation aux événements de Sayakon. La peine de mort semble dans des telles circonstances peu réaliste vue que les juges fédéraux ont tendance à recourir à une telle condamnation que dans des cas exceptionnels, mais des fortes amendes ou des peines de prison restent possibles. Des rumeurs courent actuellement que beaucoup de membres du parti libéral-démocrate auraient pris la fuite vers Irfan, une des villes abandonnées durant le Grand Chaos et située dans l'Ouest du territoire fédéral. Cette décision surprend alors que le recours reste possible contre toute forme de condamnation, même si elle est faite loi.

Les espoirs sont grands que les deux dispositifs permettent de définitivement clore le chapitre de Sayakon. Cependant, seulement le temps dira si les institutions renforcées par le Sénat sauront résister à la prochaine crise. Entre temps, la ville de Sayakon semble être la grande perdante de l'émeute. Les dégâts créés sont nombreux et importants, sans oublier qu'il est fort probable que la monarchie sera que peu tentée de s'établir dans une ville incarnant comme aucune autre les actions de Sayak le Grand. Un déplacement de la capitale semble donc être presque certain, mais en faveur de quelle cité ? Beaucoup estiment que ce sera soit Titanua soit une autre ville de l'Argon. Quelques voix parlent aussi de Borisk, après son hypothèque reconquête, mais ce scénario semble improbable, dans un premier temps au moins.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]Politique : Formation d'un nouveau gouvernement ![/bask]

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[quote="L'Informateur"][ve]
Le porte-parole de Sa Majesté a annoncé dans la matinée, la formation d'un nouveau gouvernement dirigé par l’archevêque de Nueva Esperanza, Karn Belm. En tout, huit ministères prendront en charge les affaires de l’État dans le but de permettre de rapidement se saisir des nombreux dossiers laissés en suspens depuis le début de l'émeute de Sayakon. Les différentes races de la Nation seront représentées de manière paritaire au sein du Gouvernement.


C'est sans surprise que Karn Belm, archevêque et conseiller du nouveau roi, a été nommé Chancelier et ainsi destiné à diriger le nouveau gouvernement royal. Cette nomination reste néanmoins spectaculaire car c'est la première fois dans l'histoire tarnoise qu'un religieux, et de surcroît chrétien, prend en charge la direction d'un gouvernement tarnois. Cependant, il semble exister au sein de la classe politique une certaine unanimité concernant ce choix. Le président du Sénat, Seylon Merok, a félicité l'archevêque pour sa nomination et fait part de son entière confiance en la personne du dignitaire chrétien. Plusieurs gouverneurs des états fédéraux ont aussi apporté leur soutien les heures suivantes la nomination. Il faut noter que l'archevêque est réputé pour sa nature conciliante et diplomatique, tranchant avec le profil de nombreux chefs de gouvernements de l'histoire fédérale. C'est à l'étranger qu'une voix dissidente c'est fait entendre. L’archevêque d'Aghdapur a ouvertement critiqué cette nomination, jugeant qu'un prêtre n'avait pas à exercer des fonctions politiques et que l'archevêque risquait en dirigeant le gouvernement tarnois, de dépasser le pape en terme de puissance temporelle.

Le gouvernement sera composé de huit ministères. Chaque race aura droit à deux postes afin de permettre d'inclure tous les éléments de la société tarnoise dans l’exécutif. Les Sayaken se sont ainsi vus attribués le Ministère de la Défense et celui de l'Intérieur, les Namken le Ministère de la Science et celui de l'Industrie. Des Aquanox ont été nommés au Ministère des Affaires sociales et au Ministère des Finances. En ce qui concerne les Latins, Sa Majesté et le Chancelier leur réservent le Ministère des Affaires étrangères et celui de la Culture, mais le choix des personnalités pour les deux ministères n'a pas encore été fixé. L'archevêque de Nueva Esperanza a confirmé que des négociations allaient être lancées pour inclure au gouvernement les éléments les plus représentatifs de la communauté latine. En ce qui concerne les autres ministères, voici les nouveaux ministres.

Ministère de la Défense : Dorak Manz
Ministère de l'Intérieur : Joran Tron
Ministère de la Science : Belym Grand
Ministère de l'Industrie : Fernor Daron
Ministère des Affaires sociales : Parn Megalon
Ministère des Finances : Lidmyll Dorak

Le Gouvernement ne risque pas d'être désœuvré et le Chancelier a affirmé sa volonté de rapidement s'attaquer aux principaux problèmes du pays. C'est ainsi que l’État lancera dans les heures à venir un programme national pour la recherche d'un vaccin contre le coronavirus, maladie qui fait des ravages en Alméra centrale. Également, le Gouvernement estime comme indispensable de stabiliser le pays a l'intérieur et à l'extérieur. L’Armée fédérale aura ainsi la tâche d'assurer la reprise de contrôle des régions à l'Ouest de l'Argon, zones ayant été abandonnées durant le Grand Chaos, ceci afin de garantir la défense nationale, mais aussi la reprise en main de ces états abandonnés. En même temps, le Chancelier a fait part de sa volonté de contribuer au renforcement des relations entre la péninsule, l'Icario et le Java, afin de permettre de renforcer les acquis diplomatiques des dernières années. Des voyages diplomatiques seraient ainsi prévus dans les prochains mois en direction de Ceuta et de Wehilani pour pouvoir entamer un dialogue avec les gouvernements des républiques du Vicaskaran central.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]La victoire finale est-elle là?[/bask]

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[quote="L'Informateur"][ve]
Les nouvelles du front ne cessent d’affluer et selon les dernières informations, la ville de Titanua aurait été complètement reconquise. Les négociations avec les rebelles d’Irfan auraient aussi conduit à un accord de reddition, mais aucune annonce n’a encore été faite par les deux belligérants. Cependant, la Reconquête des territoires perdus semble être désormais terminée ou en voie de l’être.


Durant la période du Grand Chaos, le Gouvernement fédéral de l’époque avait évacué les territoires situés à l’Ouest de l’Argon. Depuis, ces terres ont été abandonnées à leur sort. Après la fin de l’émeute de Sayakon et la restauration monarchique, le Gouvernement a décidé de lancer la reconquête des dits zones. Les raisons sont nombreuses. D’une part, la plus part des villes fédérales sont surpeuplées. Sayakon compte par exemple pas moins de trois millions d’habitants, faisant d’elle la plus grande ville n’ayant jamais existé à l’Est de l’Argon. La reconquête peut donc permettre de recuperer les anciennes villes pour essayer d’équilibrer démographiquement la péninsule. Autre raison, moins connue, les autorités fédérales ont entamés il y a deux mois des négociations avec l’Icario et le Java. Celles-ci ont visé la création d’une structure confédérale restaurant moralement l’Empire tarnois. Après le réfus de ces deux pays de s’engager dans ce projet géopolitique, le regard s’est tourné vers l’Ouest et l’idée d’une Novaya Tarnosia, donc d’une nouvelle monarchie, a émergée. Ce recentrage sur la péninsule conduisait inévitablement à devoir reprendre le contrôle sur l’Ouest.

Hier matin, la Bastille et le Palatium ont été repris après une attaque surprise nocturne. Les derniers mercenaires au service du seigneur de guerre de Titanua ont été désarmé et forcé à quitter la cité et dans les jours à venir la péninsule tarnoise. Le chef de guerre, lui, a été condamné à un exile de dix ans. Sans aucun doute que la Fepuvi, appendice de l’anti-catholicisme, se fera une joie de l’accueillir. Après la reddition des ennemis, les clés de la cité de Titanua ont été offertes au prince Oroskon dans le cadre d’une cérémonie aux portes de l’antique cité. L’archevêque Karn et plusieurs prêtres ont profité de la cérémonie pour entamer la christianisation symbolique du Grand Temple Bleu en vue d’un potentiel sacre du jeune prince tarnois qui officialisera le statut de souverain de la péninsule tarnoise. Notons que cette action permet aussi d’affirmer le christianisme comme la nouvelle religion dominante dans la péninsule.

A Irfan, les négociations entre la Couronne et les rebelles ont été nombreuses et complexes. Selon des informations officieuses, les deux parties auraient trouvé un accord sur la base de la dernière proposition faite par le Gouvernement fédéral. En somme, la ville d’Irfan pourra jouir de certaines libertés et ses dirigeants d’une amnistie, si celle-ci se soumet volontairement à la Couronne tarnoise. Beaucoup ont été surpris par la décision d'entamer des négociations avec les rebelles. En vue du rapport de force, une telle procédure n'aurait pas été nécessaire car la ville aurait pu être prise par la force. Interrogée sur la question, un secrétaire de la Couronne a fait savoir que le Gouvernement ne voyait aucune raison à vouloir perdre des vies précieuses pour reprendre le contrôle sur une ville pouvant être conquise diplomatiquement. La formation d'un accord serait aussi une garantie pour éviter dans l'avenir de nouveaux mouvements de sécession, selon le responsable. Reste maintenant à savoir quand l'accord sera officialisé.

La fin de la reconquête ne signifie pas forcement que tous les problèmes politiques et diplomatiques sont résolus. A l'heure actuelle, des discussions intenses ont lieu pour savoir quelle devra être la forme précise de la monarchie. Par exemple, des choses aussi simples comme le titre officiel et la manière de procéder au sacre font débat. Est-ce que le souverain doit se nommer roi ? Au risque de faire référence aux fausses monarchies des années précédentes ? Le titre de Kansteltan serait une autre option en reprenant la tradition classique tarnoise. Également, il existe le titre d'empereur, un compromis entre la vision d'une monarchie chrétienne royale et le désir de confirmer le statut impérial ayant fait foi depuis deux millénaires dans la péninsule. Ceci n'est qu'une question parmi beaucoup qui se posent maintenant que la reconquête est achevée. Après la lutte armée, les parlements ne font que commencer.[/ve]

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[center][bask]Sacre du prince Oroskon VI[/bask]

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[quote="L'Informateur"][ve]
Trois semaines après la reconquête de la cité de Titanua, Oroskon VI a été sacré comme prince régnant dans le Grand Temple bleu par l'évêque de l'antique capitale. Cette cérémonie a vu assister une partie considérable de l'élite du pays et a mis fin à la phase de transition régnant depuis la fin de l'émeute de Sayakon. Après la cérémonie, Belm Karn, archevêque de Nueva Esperanza, a annoncé qu'il allait prochainement se retirer du poste de chancelier pour se consacrer à nouveau à la gestion de son archevêché, maintenant que la transition serait terminée. En vue du remaniement gouvernement en approche, beaucoup sont impatients de connaître la composition du premier gouvernement officiel après la Restauration.


Le Grand Temple Bleu a été bondé, c'est la moindre des choses qu'on puisse dire. Selon nos journalistes, il était non seulement impossible d'avoir une place assise, mais également une véritable querelle pour trouver un mètre carré de libre dans le temple. Balcons, passerelles, absides, chapelles et le grand hall ont tous été pris d'assaut par des gens venus des quatre coins de la péninsule. Les membres du Sénat, du Gouvernement et les dignitaires étrangers ont été les seuls à pouvoir profiter de places réservées et situées en premier rang.

En tout, le sacre a duré deux heures, entamant avec une série de serments, parmi lequel le plus important était celui du souverain envers la constitution. Ensuite, le prince Oroskon a été béni par le tout nouvel évêque de Titanua et s'est vu couronné par le patriarche avec une couronne en cuivre. Il faut savoir que traditionnellement, les souverains tarnois sont sacrés avec la couronne septima, mais dans ce cas, le nouveau souverain a décidé de reprendre un type de couronne similaire à celui utilisé par les Ashrakï durant la première phase de la Conquête de la Péninsule. Ce choix n'est pas anodin car il invoque les premières heures de la civilisation tarnoise, l'époque où les Tarnois étaient un peuple de réfugiés venus depuis le Nord du Vicaskaran et fuyant la destruction de l’île d'Aquanox, territoire que les Perlians nomment Atlantide. En même temps, le refus d'utiliser la couronne septima indique aussi un rejet de la tradition impériale pan-vicaskaranne et une mise en valeur du nationalisme tarnois. En revenant aux coutumes des premières heures, peut-on en déduire que le nouveau prince veut rompre définitivement avec l'Icario et le Java et créer à partir du mosaïque que sont les peuples péninsulaires, une nation moderne ?

Cependant, le sacre n'a pas été la seule nouvelle qui a tenu en haleine le monde politique. Belm Karn, archevêque tout-puissant de Nueva Esperanza, a offert au souverain tarnois sa lettre de démission, laissant au monarque la liberté de la signer selon l'heure de son bon plaisir. La surprise a été générale, mais la décision semble être cohérente pour ceux qui connaissent bien l'archevêque. Homme peu politique, celui-ci aurait assumé le rôle de chancelier le temps d'achever la transition. Le nouveau régime étant enfin solidifié, le moine latin semble penser le temps opportun de repartir vers les marches de la péninsule.

Ce départ pose maintenant la question de qui va le succéder ? Après l'émeute de Sayakon, les anciennes élites sont profondément affaiblies et des nombreux nouveaux acteurs s'imposent sur la scène nationale. Il est difficile à l'heure de dire qui pourrait assumer ce poste stratégique au service du souverain. Plusieurs factions politiques ont déjà commencé à faire marcher leurs mouvements de lobby. C'est ainsi qu'on sait que les nationalistes et ultra-nationalistes appuient l'idée de la nomination d'un candidat sayaken, de préférence issu des rangs militaires. D'autres, comme les évêques, espèrent pouvoir militer en faveur d'un chancelier venant parmi le rang des religieux. Minoritaire, mais pas sans ressources, les libéraux s'agitent à leur tour pour tenter de mettre au Gouvernement un des leurs, dans l'espoir de pouvoir contrer la puissance de l’Église catholique et des milieux militaires.

Les tractations promettent d'être ardues, surtout dans l'enceinte du Sénat, et il n'est pas à exclure que les ambassadeurs de différents pays tenteront également de faire avancer leurs intérêts en militant à la Cour pour le choix d'un candidat précis. Cependant, et au final, la décision reviendra au Prince, qui devra choisir de manière à ne pas heurter trop sensiblement les plus puissantes factions et en garantissant l'arrivée au Gouvernement d'une personne capable de prendre en charge la gestion d'un pays de plusieurs centaines de millions d'habitants.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]Inauguration du spatioport de Wartown[/bask]

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[quote="L'Informateur"][ve]
C'est dans les steppes de la Nouvelle Mongolie qu'a été inaugurée la première base de lancement spatiale de la péninsule tarnoise. Fruit d'une longue collaboration avec la Rostovie, la base de lancement permettra d'envoyer dans les mois à venir des satellites dans l'espace avec l'aide de lanceurs rostoves. La base sera une des plus modestes structures en activité sur le globe, mais elle ouvrira plein de nouvelles perspectives pour le monde scientifique et économique tarnois.


Il est un secret pour personne que les autorités rostoves et tarnoises se sont beaucoup rapprochées depuis la chute de la Main noire. L’agressivité croissante du Raksasa à l'égard des peuples tarnois a poussé ces derniers hors de la sphère d'influence de la puissance libérale et a ouvert la porte à une diplomatie rostove en pleine reconstruction. C'est ainsi que les autorités tarnoises et rostoves ont engagé plusieurs partenariats majeurs entre eux, parmi lequels aussi une collaboration dans le domaine de l'exploration spatiale. Plus concrètement, les autorités rostoves ont assuré le soutien technologique pour permettre la construction d'un spatioport en Nouvelle Mongolie. Le geste n'est pas désintéresse, car même avec un spatioport opérationnel, les Tarnois resteront pendant des longs années dépendant de la technologie rostovie, permettant ainsi de vitaliser ce secteur industriel de la superpuissance déchue.

L'inauguration officielle s'est faite en présence du Premier Ministre Savela et des autorités locales dans le cadre d’une cérémonie de deux heures. L'ambassadeur rostove a également été présent pour célébrer la toute dernière réussite du géant slave. Durant un discours d'environ vingt minutes, Topias Savela a félicité les ingénieurs et ouvriers pour le travail accompli, même si le chantier a connu des nombreux mois de retard, et mis en avant son importance pour le pays. Dans les mois à venir, il est prévu d'envoyer dans l'espace trois fusées devant déployer trois satellites de communication de construction rostove dans l'espace. A nouveau, le Gouvernement tarnois pourra s'appuyer sur l'industrie rostove pour fournir le matériel nécessaire. Si les lancements réussissent, la communication satellitaire sera à nouveau disponible pour les peuples tarnois du monde entier, une première depuis le Grand Chaos.

Durant une conférence de presse plus tard dans la journée, le Premier Ministre Savela a répondu aux interrogations des journalistes sur les relations entre la Rostovie et les autorités tarnoises. Le Premier Ministre a répondu à travers la déclaration suivante :

« La Rostovie et la Principauté sont unis par une alliance sacrée contre le feu de la barbarie. Nos deux peuples coopèrent, commercent et se soutiennent car c'est le seul moyen de prévenir l'émergence d'une nouvelle Main noire. Le monde n'est plus aussi sûr que jadis. Les superpuissances ne respectent plus la souveraineté des peuples. Ils font des incursions dans les territoires nationaux, posent des bombes dans les parlements et tentent d'assassiner des chefs d'état. Face à ceci, l'alliance avec des peuples libres est le seul chemin du salut.

En plus, nous ne croyons pas qu’ostraciser la Rostovie va permettre de garantir la paix mondiale. La Rostovie est une puissance sur laquelle il faut compter et ceci signifie donc de la respecter et d'engager avec elle une coopération d'égal à égal. Les rêves de revanche peuvent au mieux satisfaire les victimes, mais ils engendreront des horreurs encore plus grandes, condamnant les futures générations. Face à tant d'horreur, le pardon est le seul chemin pouvant conduire vers un avenir plus paisible. »

Plusieurs politiciens tarnois ont condamnés les propos du Premier Ministre. Ils jugent que la coopération avec la Rostovie est indécente en vue des crimes commis par ses gouvernements durant la dernière décennie. Selon eux, il est indispensable que la Rostovie engage des réparations pour les victimes de la terreur et de l’horreur qu'elle a exercée sur le monde.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]Naissance de Tarnosia Airlines ![/bask]

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[quote="L'Informateur"][ve]
Le Gouvernement tarnois a annoncé fin après-midi la création de Tarnosia Airlines, compagnie aérienne nationale devant prendre en charge le transport de personnes à travers la péninsule et au niveau international. C'est un projet phare pour les autorités tarnoises car depuis le Grand Chaos le transport aérien est resté presque inexistant dans la péninsule tarnoise. Les autorités publiques veuillent désormais relever le défi en s'appuyant sur la baisse du prix de kérosène et un moteur d'avion à haute-performance, moteur qui a été développé par l'Azude et le Tarnosia à travers un partenariat technologique commun.


En moyenne, dix mille personnes prennent l'avion. Cela n'est pas le chiffre quotidien mais annuel pour toute la péninsule. La raison pour cela est simple : depuis le Grand Chaos, il n'existe plus de grandes compagnies aériennes car celles-ci ont toutes fait faillite durant les années 2021-2023 suite à l'écroulement du secteur du transport et de l'économie. C'est qu'aujourd'hui que le Gouvernement tarnois a pris la décision que le temps était venu de restaurer le transport aérien et de mettre fin à l'hégémonie du bateau et du train. Cette décision n'est pas anodine car elle reflète la volonté des autorités de reconnecter la péninsule avec le reste du monde, que ceci soit sur le plan diplomatique, économique ou du transport.

Tarnosia Airlines naît dans des conditions optimales. Les investissements de TarnEnergy et l'accès au marché du Barebjal donnent accès à un kérosène pas trop cher, rendant ainsi les vols rentables. Également, un nouveau moteur d'avion est arrivé sur le marché tarnois, le moteur à réaction azudèenne qui est plus puissant et moins consommateur de kérosène que des moteurs traditionnels. C'est ce même moteur qui est utilisé par les avions spatiaux et qui est désormais intégré dans un nouveau avion de transport civil : le Thunderoad, petit en taille mais doté d'une vitesse dépassant les Match 2. Cinquante passagers peuvent ainsi voyager à une vitesse de trois mille kilomètres par heures à travers les airs. La Tarnosia Airlines a déjà fait commande de quinze avions de ce type, avions qui devront prochainement prendre leur envol et qui redonnent aussi naissance à l'industrie aéronautique tarnoise, une autre victime du Grand Chaos.

La direction de la Tarnosia Airlines a promis durant une conférence de presse que la compagnie ouvrira la péninsule au monde. Grâce aux Thunderoads, les temps de trajet seront radicalement raccourcis. C'est ainsi que des hommes d'affaires, scientifiques et cadres pourront vivre à Ceuta ou à Wehilani et venir au travail le matin à Titanua et repartir le soir. La capitale de l'Icario se trouvant à une demi-heure de vol et celle du Java à quarante-cinq minutes. Il devient aussi possible de passer une fin de semaine à Stepro, car la capitale de la FNUS se trouve à moins de deux heures de vol. Même les autres continents deviennent désormais accessibles aux voyageurs provenant du Tarnosia. Le vol Titanua à Nakano ? Moins de quatre heures. Novgorod ? Un avion volant avec une vitesse standard prend 21 heures pour relier Titanua avec la capitale rostove. Le Thunderoad permet de faire le trajet en un peu moins de sept heures.

Néanmoins, la prouesse en matière de vitesse est moins impressionnante que le veuillent faire croire les autorités publiques. Un avion commercial volant à Match 2 avait déjà été commercialisé en Alméra dans les années 70 mais sa production avait été arrêtée pour des raisons politiques et d'économie. Aussi, la plus part des compagnies aériennes d'avant le Grand Chaos avaient pour habitude de voler avec une vitesse de 900 kilomètres par heure, une vitesse qui fut adoptée non par absence de capacité à voler plus vite mais pour faire des économies de kérosène. Le Thunderoad est donc certes une belle œuvre mais il n'est pas révolutionnaire. Il incarne surtout une volonté politique de la part du Gouvernement tarnois de casser l'isolement de la péninsule et de mettre la capitale reconquise, Titanua, au centre d'un réseau aérien voulant s’étendre sur tous les continents.

Le plus grand bémol se trouve néanmoins au niveau du prix des billets d'avion. L'industrie du transport aérien redémarre timidement et le prix des premiers tickets d'avion sont très élevés – ils le resteront sans aucun doute pour un moment. Le fait de pouvoir voyager en avion sera donc dans un premier temps un luxe réservé pour les gens de la classe moyenne et supérieure. On peut néanmoins espérer que la croissance aéronautique permettra dans quelques années un retour au voyage aérien de masse.[/ve]

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Amaski

Message par Amaski »

[center][bask]Un salaire universel ?[/bask]

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/310767SculpturegloiretravailHelsinkienFinlande0144987146935355.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"][ve]
Il n'est un secret pour personne que la situation sociale du pays est mauvaise. Chaque mois, des dizaines de millions de personnes peinent à boucler les mois voire même de pouvoir se payer les choses les plus élémentaires. Face à cette crise sociale qui ne semble pas vouloir s'améliorer, le Gouvernement planche sur un projet d'allocation sociale universelle, une chose sans précèdent dans l’histoire de la péninsule tarnoise. Beaucoup parlent déjà d'elle comme d'un salaire universel devant mettre fin à l'extrême pauvreté et intégrer des millions de personnes dans l'économie. De l’autre côté, le « salaire universel » provoque d'ores et déjà des nombreux émois sur la scène politique.

Depuis un mois, le Gouvernement tarnois travaille sur le budget de 2029. Celui-ci devra non seulement mettre de l'ordre dans le système de taxes et d'impôts et rationaliser la dépense publique mais aussi inclure un volet social d'une ampleur sans comparaison. Jusqu'à aujourd'hui, notre pays compte comme système social des allocations de retraite et de chômage des plus modestes car sous-financés par les autorités et largement inconnus du public. Cela devra désormais changer car il semble que le prince Oroskon en personne aurait mis en avant l'idée d'une allocation universelle.

En quoi consistera-t-elle ? Le principe est simple. A la place d'octroyer dix différentes allocations pour chaque situation de précarité, chaque citoyen aura droit, dès sa naissance, à une allocation de 150 dollars par an (11250 ryaïns) sans aucun prérequis nécessaire et aucune contrepartie à fournir. Cette somme est non-négligeable dans une contrée où le salaire moyen est de 400 dollars par an. En échange, tous les autres types d'allocations sociales disparaîtront. Impossible ? Le coût de cette mesure est évalué à 66 milliards par an et le Gouvernement a établi un budget visant à financer ce « salaire universel » par l'instauration d'une TVA sur les produits de luxe, la création d'une taxe sur la fortune et d'une taxe sur l'héritage ainsi qu'une hausse notable de la taxe sur le revenu des citoyens les mieux rémunérés. Bien évidemment, le projet paraît profondément iconoclaste dans un pays qui a depuis les années dix pratiqué une politique de faible taxation des grandes fortunes et des salaires confortables. Beaucoup de politiciens et sénateurs se sont donc dits choqués par ce projet et dénoncent un « tournant socialiste ». Les plus farouches opposants au « salaire universel » voient même dans cette évolution l'émergence d'un communisme à la tarnoise. Les adversaires dénoncent qu'un « salaire universel » engendrerait une culture de l’oisiveté et aussi se ferait au détriment des riches qui selon eux sont le pilier de l'économie du pays, sabotant ainsi la prospérité nationale sur le moyen et long terme.

Cependant, on ne peut pas critiquer le Gouvernement pour ne pas prendre la question sociale au sérieux. Jusqu'à peu, les Gouvernements tarnois successifs ont rarement dépensé plus que dix milliards de dollars dans le système social par an. Souvent même, la somme des allocations octroyées peinaient à dépasser les cinq milliards. La volonté des autorités de mettre désormais 66 milliards de dollars sur la table est donc une révolution en soi mais est-ce qu'elle est uniquement motivée par des aspirations humanistes ? Certains pensent que cette allocation sociale universelle possède deux objectifs moins faciles à avouer.

Premièrement, les familles avec des nombreux enfants seront les grands gagnants de cette réforme sociale. Désormais, chaque enfant devient un atout économique important. Aussi, la prise en charge d'un parent handicapé ou un parent très âgé peut être financièrement intéressante, donnant à la solidarité familiale des effets économiques attractifs. On peut donc non seulement s'attendre à ce que les plus pauvres soient incités à faire plus d'enfants mais aussi à prendre chez eux leurs parents âgés ou diminués.

Deuxièmement, l'écrasante majorité des habitants ne possède qu'une infirme partie de la fortune et des revenus totaux de notre nation. Si l'allocation sociale va toucher fiscalement les plus riches, un dixième de la population totale, elle donnera une sécurité financière sans précédente aux plus pauvres qui sont de nature les meilleurs consommateurs. Ceux-ci dépenseront l'argent pour se nourrir, se vêtir, se doter d'un logement décent et aller se distraire dans les théâtres et cinémas voire même s'instruire en suivant des formations. Tout cela pourrait créer un cercle économique vertueux favorisant les petits commerçants et l'industrie.

Qu'en adviendra-t-il de ce projet ? Est-ce que notre contrée assistera à la naissance d'une allocation sociale universelle ou est-ce que le projet finira par être rejeté par le pouvoir législative durant la séance consacrée au vote du budget? Seul la dite séance le dira.[/ve]

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Amaski

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[center][bask]Fédération transnationale : une décision bien grave[/bask]

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[quote="Le Patriote"][ve]
L'avenir de notre pays semble être bien sombre. Après l'acceptation de l'instauration d'un salaire universel, notre nation s’apprêter à adhérer à la Fédération transnationale, une organisation dangereuse et fanatique. Ces événements sont la suite d'une série de complots et surtout d'alliances contre nature entre le pouvoir exécutif et un Sénat hanté par les éléments les plus lâches et corrompus. Est-ce que notre contrée suivra la Shawiricie sur la route de la dictature et l'oppression ?


On aurait pu s'attendre à bien de choses de la monarchie restaurée mais aucunement qu'elle transforme la péninsule tarnoise en une contrée prenant chaque jour d'avantage l'allure d'un régime socialiste. Cela semble néanmoins être le cas. Après l'instauration d'un salaire universel faisant le lit de l’oisiveté, la création d'un système sanitaire et de formation dépensier, le nouveau régime tend désormais de faire passer notre contrée de sa splendide isolation vers les bras de cet obscure groupement d'hippies technocrates nommé Fédération transnationale.

Il y a une semaine, le Gouvernement a posé une candidature pour adhérer à la Fédération transnationale. Depuis, les autorités exécutives de notre contrée et l'Agence Interface de la Fédération transnationale négocient et discutent autour du dossier d'adhésion. Comment on est-on arrivé là ? Probablement de la même manière comment Mary Barnes, surnommée « Bloody Mary », a pu s'emparer de la présidence de la FNUS : par les complots et l'abus de pouvoir. Sauf que dans notre cas, ce n'est pas une vieille connasse mais un jeune autocrate qui a eu le rôle du grand comploteur. Celui-ci est personne d'autre qu'Oroskon VI, prince et dictateur dans ses temps libres qui s'impose depuis un mois pour faire avancer son agenda politique en force.

Néanmoins le Prince n'est pas seul et compte un grand nombre de sbires. Pour faire passer ces réformes outrancières, le Prince a composé une alliance secrète au Sénat dont le noyau dur se compose du Collège nameken, antre des pseudo-progressistes et des intellectuels flirtant avec le communisme, et du Collège aquanox, race qui soutient de manière aveugle un prince dont la dynastie s'est toujours appuyée sur la plus faible des trois races. Cependant, le ralliement de quelques sénateurs dans ces deux collèges ne suffiraient bien évidemment pas et le Prince a su s'assurer les quelques voix manquants pour la majorité en courtisant le Collège latin, riche en sénateurs mais pauvre en voix.

Il ne fait pas de doute que le Prince agit de cette manière perfide pour tenter de punir le Collège sayaken. Oui, car il y a deux mois, plusieurs sénateurs sayaken ont porté plainte auprès le Tribunal suprême quand ils ont eu vent de rumeurs qui prétendaient que le Premier Ministre Topias Savela et l'infâme archevêque Karn Belm avaient le projet d'organiser un mariage entre le Prince et une aristocrate étrangère.

Il faut savoir que la constitution de notre pays prévoit à ce que le Prince marie une femme d'une des grandes races de notre contrée selon des conditions strictes. Il ne peut donc pas être question de laisser faire un mariage avec une créature venue de la lointaine Alméra. Le Tribunal suprême a bien évidemment donné raison aux sénateurs, contraignant le Gouvernement à abandonner son ridicule projet de mariage. Désormais, le Prince se doit d'épouser une femme de notre pays et issue d'une des deux grandes races. Suite à cette décision, le Premier Ministre Savela a certainement incité le Prince à nuire le Collège sayaken en imposant des réformes indignes de l'honneur de notre pays.

Hélas, le Mal semble être fait. Tant que le Prince et son gouvernement tiennent une majorité au Sénat, ils pourront imposer leurs immondes réformes et conduire notre pays sur la route de la pauvreté et de l'esclavage. Néanmoins, les élections sénatoriales de 2029 pourront être salutaires en permettant de chasser des couloirs du Sénat les hommes politiques qui se vendent aux étrangers et ne défendent pas dignement notre contrée dans le Collège nameken et aquanox.[/ve]

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Amaski

Message par Amaski »

[center][bask]Nueva Esperanza-Titanua en deux heures et demie?[/bask]

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/199013swissmetro145183820239147.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"][ve]
Le Gouvernement fédéral a approuvé, après discussion avec les gouverneurs des états tarnois, le lancement à partir de mars 2029 du projet « TarnMetro ». Celui-ci vise à construire un nouvel système de transport à haute vitesse dans la péninsule tarnoise reliant les principales villes de la péninsule grâce à des trains à sustentation magnétique avançant dans des tunnels à vacuum. L’ambition des autorités est de permettre de relier les grandes agglomérations péninsulaires de manière efficace et écologique.


L’utilisation de l’électromagnétisme a tradition dans la péninsule tarnoise. On peut ainsi se souvenir de la conception dans les années dix de l’accélérateur électromagnétique de Gizeh et la création de prototypes d’ascenseurs et de voitures magnétiques. Aujourd’hui, le Gouvernement a annoncé sa volonté de s’engager dans un nouvel chantier, encore plus important que celui de l’accélérateur. Son ambition consiste à créer un réseau de trains à très haute vitesse atteignant les 700 kilomètres par heure grâce à la sustentation magnétique et des tunnels sous vacuum. Les villes de Novaparte, Titanua, Namikon, Wartown, Vivikon, Orkmonkon, Borisk et Sayakon devront ainsi être reliées entre elles grâce à un réseau de tunnels faisant en tout 5130 kilomètres de longueur.

Le coût international de ce projet est faramineux, presque 257 milliards de dollars. Cependant, grâce à la faiblesse du ryaïn, la présence indigène d'ingénieurs et d'ouvriers qualifiés, l'accès au marché des hautes technologies hokkaïs et rostoves, le coût final devrait être autour de 65 milliards de dollars pour le Gouvernement tarnois. La construction de toutes les lignes à haute vitesse devrait prendre, selon des estimations d'experts, autour de 5 ans et donc ayant besoin d'un investissement annuel de 13 milliards. Cet investissement reste conséquent car il correspond à presque 3% du PIB annuel de notre contrée. En conséquence, le projet gouvernemental a été rapidement critiqué pour son coût exorbitant dont le financement n'avait pas été expliqué par les autorités durant sa présentation à la presse. En vue de la polémique grandissante, le porte-parole du Gouvernement a été forcé d'accorder une conférence de presse durant lequel il a rassuré que le Gouvernement avait déjà envisagé comment financer le chantier.

Les autorités soutiennent à l'heure actuelle un projet de construction de logements lourd de 287 milliards de dollars. En raison de l'annexion de l'Ouest péninsulaire et grâce à cela du retour sur le marché immobilier de millions de maisons abandonnées, les besoins en nouveaux logements ont massivement baissé. Beaucoup de gouverneurs des états orientaux jugent même contre-productif de continuer la construction de logements dans des villes dont la pression démographique diminue fortement grâce au départ d'une partie de la population en direction des villes abandonnées de l'Ouest. En accord avec les gouverneurs, les autorités tarnoises envisagent donc de mettre fin au programme de construction de logements. C'est ainsi que sur les 287 milliards de dollars empruntés, 96 milliards pourront être récupérés (25% de la somme totale). La somme sera ensuite mise dans un fond pour l'infrastructure dont l'objectif sera de financer le projet « TarnMetro » et d'autres chantiers d'infrastructure publique à venir.

La réalisation de TarnMetro pourrait radicalement révolutionner la manière de voyager dans la péninsule. A l'heure actuelle, la majeure partie des passagers prennent plusieurs heures en train pour voyager entre les grandes villes. C'est ainsi qu'un trajet entre Namikon et Titanua dure dix heures et demande plusieurs changements de train. Grâce à TarnMetro, le même trajet pourrait être fait en deux heures et en changeant une seul fois de train. Un voyageur prenant le train depuis Nueva Esperanza pourrait lui faire le trajet en deux heures et demie sans devoir quitter son train. TarnMetro est aussi une petite révolution en matière de quantité de voyageurs transportés. A l'heure actuelle, peu de gens optent pour le train. A l'aube de 2035, le nouveau réseau à haute vitesse possédera la capacité de transport pour 233 millions de personnes par an. Presque chaque quatrième Tarnois pourra alors avoir l'occasion de voyager à l'autre bout de la péninsule en quelques heures pour par exemple visiter des parents ou aller faire du tourisme.

Néanmoins, le projet n'est pas sans adversaires. Beaucoup critiquent les dégâts écologiques que pourraient causer le creusage des milliers de kilomètres de tunnels nécessaires. Les milieux d'affaires ayant investi dans les trains classiques ou dans les compagnies de transport aérien se montrent également hostiles à l'idée de voir un train à haute vitesse les concurrencer. Certains jugent que ce train serait également un risque sécuritaire car beaucoup plus vulnérable à une attaque terroriste qu'un train à l'air libre. Le Gouvernement n'a pour l'instant pas réagit à ces critiques, préférant probablement ne pas entrer en matière sur la question de la sécurité du future réseau à haute vitesse.[/ve]

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[url=http://rostigraben.ch/en/swissmetro-a-utopia-that-could-become-a-reality]Source[/url]
Amaski

Message par Amaski »

[center][bask]Processus Margen : une révolution médicale ?[/bask]

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/506351webMRSArex145295713949948.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"][ve]
Depuis septante ans, aucun nouvel antibiotique n’a été mis sur le marché. La plus part des experts semblaient s’être résignés à considérer que nul progrès était plus possible dans ce domaine. C’est alors qu’il y a un mois, un jeune chercher sayaken a réussi à développer un nouveau processus qui a le potentiel de permettre la création de pas un mais de centaines de nouveaux antibiotiques. Sommes-nous à l’aube d’une révolution médicale majeure ?


Les bactéries résistantes aux antibiotiques sont la grande peur de la médecine moderne. Comme le dernier type d'antibiotique a été développé il y a septante ans, de plus en plus de bactéries ont fini par développer des résistances face aux antibiotiques conventionnels. Certains experts parlent alors depuis une vingtaine d’années de l’approche imminente de l’âge post-antibiotique, moment fatidique où il ne sera plus possible de lutter contre une grande variété de bactéries car ils seront devenus, par le jeu de l’évolution et la sélection, insensibles aux antibiotiques.

Néanmoins, pourquoi n’a-t-on plus développé de nouveaux antibiotiques ? Il s’avère que pour le faire, il faut pouvoir cultiver en laboratoire des bactéries mais une grande partie de celles-ci refusent de se multiplier dans un milieu artificiel. Les bactéries pouvant être cultivées en laboratoire ont tous déjà été exploitées pour créer des antibiotiques. C’est alors que le mois dernier, un jeune chercheur du nom de Juron Margen, qui travaille à l’école polytechnique de Sayakon, a trouvé une méthode aussi simple que révolutionnaire pour permettre de cultiver en laboratoire n’importe quel type de bactérie.

A la place de vouloir cultiver les bactéries dans un milieu artificiel, il a imaginé l’idée suivante : pourquoi ne pas les mettre dans leur habitat naturel ? Les bactéries sont alors mises dans un récipient qui est refermé avec une membrane empêchant les bactéries de sortir mais permettant aux nutriments de filtrer vers l’intérieur. Le récipient est ensuite mis dans le milieu naturel des bactéries comme par exemple un bac de terre, de l’eau ou même une cavité buccale. Celles-ci se développent à l’aise sans danger qu’elles s’échappent et on peut ensuite les utiliser pour la recherche de nouveaux antibiotiques.

Un nouvel antibiotique serait déjà à l’étude. Grâce au processus Margen, des laboratoires ont pu développer une molécule capable de s’attaquer aux parois cellulaires de bactéries habituellement résistantes aux antibiotiques. Comme la molécule s’attaque à deux lipides en même temps, il est fort improbable que les bactéries puissent développer une résistance au nouvel antibiotique. Cependant, les laboratoires en charge du développement du nouvel antibiotique ont averti que la commercialisation du nouvel médicament ne pourrait pas se faire avant au moins deux mois. La question du délai n’est pas anodine car beaucoup de personnes craignent une propagation de la bactérie Bh321 qui sévit actuellement dans plusieurs pays industrialisés comme le Hokkaido et l’Aiglantine.

Malheureusement, il est très difficile d’accélérer la commercialisation d'un nouveau médicament sans prendre de risques et surtout sans avoir étudié tous les effets secondaires que celui-ci pourrait engendrer. Ce qui est certain en revanche, c'est que la bactérie Bh321 aidera à simplifier l'obtention des autorisations nécessaires pour conduire des tests sur des animaux et des humains surtout si on peut aider à trouver une parade à une bactérie dont les effets et la mortalité sèment l'effroi en Hokkaido. La lenteur de propagation de la bactérie permet d’espérer à ce que l'antibiotique arrive sur le marché avant que le Bh321 fasse un trop grand nombre de morts.

Beaucoup de spécialistes restent très optimistes car même si la création d’un nouvel antibiotique n’est pas pour demain, une fois l’antibiotique commercialisé, la plus part des bactéries résistantes aux antibiotiques seront condamnées à connaître le même sort que leurs confrères non-résistants. Le cauchemar de l’ère post-antibiotique ne deviendra alors jamais une réalité offrant ainsi à l’humanité un avenir placé sous le signe de la généralisation d’une santé accessible à tous et efficace.  [/ve]

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[url=https://en.wikipedia.org/wiki/Teixobactin]Source[/url]
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