Vie courante, vie secrète [utilisable sur demande]
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Otto
[justify]Alemania (1.)
L'Alémanie au Moyen Âge
Le terme Alémanie a été retrouvé dès le IIIème siècle de notre ère dans des textes latins pour désigner la région du Viertenstein où se trouve déjà des peuplades barbares menaçant régulièrement l'Empire Néapolitain. Profitant de son affaiblissement, un groupe important d'alamans, ces germains résidant en Alémanie, décide de partir vers l'Est pour s'installer vers les Provinces Galliques de l'Empire latin : c'est de là que date la division entre alémanique de l'Ouest, ceux du Viertenstein, et alémaniques de l'Est, qui deviendront les Bassaxons et les Litzbourgeois. Néanmoins, des liens fort furent maintenu entre les deux peuples bien qu'éloigné par de nombreux autres groupes germains qui deviendront plus tard les Quantariens ou les Albionnais. Vers le Vème siècle, il n'existe qu'un seul roi pour tout les Alémaniques : Agenarich, qui se proclame après la fin de l'Empire Néapolitain "Rex Alemanorum", soit "roi des alamans". Les territoires qui séparent le Viertenstein actuel de la Bassaxe et du Litzburg sont alors sous ses ordres comme des États clients tandis que lui-même réside à Argentorum/Henzburg (actuelle Bassaxe). Cet Empire se maintient pendant une soixantaine d'année mais disparaît avant la fin du siècle alors que Rando, troisième et ultime des alamans meure dans la bataille des Tertres Raspelan des coups de guerriers fiémançais. La Couronne de Saint-Florian, du nom de l'évangélisateur du peuple alémanique, est désormais perdu pour les siècles à venir. Cependant, au cours du Moyen Âge, divers seigneurs bassaxons et viertensteinois vont essayer de reformer cet antique royaume mais désormais les royaumes germains du Quantar et de l'Albion se sont formés et sont uni tandis que les seigneurs alémaniques sont plus divisés que jamais. A l'An Mil, les principaux territoires de l'ancien royaume sont sous domination étrangère : l'actuel Viertensteoin doit vivre sous la domination lochlannaise et la Bassaxe sous celle des Fiémançais de Franconie[/justify]
L'Alémanie au Moyen Âge
Le terme Alémanie a été retrouvé dès le IIIème siècle de notre ère dans des textes latins pour désigner la région du Viertenstein où se trouve déjà des peuplades barbares menaçant régulièrement l'Empire Néapolitain. Profitant de son affaiblissement, un groupe important d'alamans, ces germains résidant en Alémanie, décide de partir vers l'Est pour s'installer vers les Provinces Galliques de l'Empire latin : c'est de là que date la division entre alémanique de l'Ouest, ceux du Viertenstein, et alémaniques de l'Est, qui deviendront les Bassaxons et les Litzbourgeois. Néanmoins, des liens fort furent maintenu entre les deux peuples bien qu'éloigné par de nombreux autres groupes germains qui deviendront plus tard les Quantariens ou les Albionnais. Vers le Vème siècle, il n'existe qu'un seul roi pour tout les Alémaniques : Agenarich, qui se proclame après la fin de l'Empire Néapolitain "Rex Alemanorum", soit "roi des alamans". Les territoires qui séparent le Viertenstein actuel de la Bassaxe et du Litzburg sont alors sous ses ordres comme des États clients tandis que lui-même réside à Argentorum/Henzburg (actuelle Bassaxe). Cet Empire se maintient pendant une soixantaine d'année mais disparaît avant la fin du siècle alors que Rando, troisième et ultime des alamans meure dans la bataille des Tertres Raspelan des coups de guerriers fiémançais. La Couronne de Saint-Florian, du nom de l'évangélisateur du peuple alémanique, est désormais perdu pour les siècles à venir. Cependant, au cours du Moyen Âge, divers seigneurs bassaxons et viertensteinois vont essayer de reformer cet antique royaume mais désormais les royaumes germains du Quantar et de l'Albion se sont formés et sont uni tandis que les seigneurs alémaniques sont plus divisés que jamais. A l'An Mil, les principaux territoires de l'ancien royaume sont sous domination étrangère : l'actuel Viertensteoin doit vivre sous la domination lochlannaise et la Bassaxe sous celle des Fiémançais de Franconie[/justify]
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Otto
[justify]Habemus Papam !
Dans la peau des cardinaux du Viertenstein
Tout ce qui est secret ici est absolument secret. Je ne publie cela que dans le but que chacun des joueurs sache ce qu'a été l'attitude du Viertenstein et de ses cardinaux dans l'élection.
Veille des premiers tours de scrutins
Peu de temps après l'arrivé des cardinaux du monde entier à Urba, le cardinal Dertzinger annonce sa volonté de se présenter à l'investiture pétrolitaine à ses confrères du Viertenstein. Ceux-ci le suivent dans sa démarche et le soutienne. Les premiers tours arrivent et le cardinal semble capter énormément de voix : il est même le cardinaux engrangeant le plus de voix car captant pour lui les votes des cardinaux traditionnalistse de l'Alméra mais également de quelques autres cardinaux conservateurs extra-almérans.
Au milieu de l'élection
Après quelques longues journées de scrutin, trois candidats sont considérés comme papabile : Phirok, Beyej et bien évidemment Dertzinger. Le cardinal viertensteinois craint la possible élection de Beyej au trône de Saint-Pierre et avec l'aide de ces compatriotes, il se lance dans une négociation digne des plus grands marchands de tapis du Baredjal. Dertzinger rencontre des cardinaux de nombreux Etats et négocient avec eux divers points afin d'obtenir leur voix. Il promet des barrettes cardinalices à certains, des houppes de patriarches à d'autres et même quelques sièges au sein des différents dicastères. Ces négociations se font dans le plus grand secret, Dertzginer essayant de faire en sorte que les cardinaux ne sachent pas qu'il négocie avec les uns et avec les autres. Néanmoins, un de ses confrères viertensteinois originaire du Tønder (région du Viertenstein où l'on parle un patois mélangeant le thorvalois et l'alémanique) est inquiet quant à ces négociations, et prit de remord, il en parle à un de ses collègue du Thorval. La situation semble particulièrement bien partie pour l'alémanique puisque le cardinal Beyej doit finalement se retirer alors que Phirok et Dertzinger captent l'essentiel des votes.
Le duel final
Cependant, alors que le cardinal de la Principauté était presque assuré de gagner par le renforts des cardinaux achetés, un cas de conscience lui est alors apparu : est-ce réellement la volonté du Seigneur que de voir un cardinal acheté la tiare ? La Papauté est-elle revenue aux temps immondes d'Alexandre VI où l'argent et les cadeaux était un moyen plus sûr d'obtenir une barrette cardinalice que la piété et l'exemplarité ? Non, le Pape doit être celui qui tient la barre de cette nef qu'est l'Eglise et pour cela, il doit être exemplaire. Quelle légitimité aurait un pape élu par des promesses tout juste digne d'un candidat aux élections sébaldes ? Le cardinal sait pourtant qu'il ne peut pas avouer à ses confrères sa situation de détresse : ce serait perdre la face et risquer la colère des cardinaux le soutenant. Il discute alors avec ses confrères viertensteinois et leur supplie de ne pas voter pour lui dans les derniers de scrutins. Désormais, Phirok sera le candidat des Viertensteinois tandis que Dertzinger captera les voix qu'il a acheté, les voix des cardinaux ayant cédé à la tentation. Le cardinal espère seulement que malgré sa défaite, son attitude odieuse ne s'ébruite pas trop. Pour cela, il pense que le secret du vote permettra aux cardinaux ayant voté pour lui de ne pas se rendre compte de la défection des Viertensteinois à son égard et de penser qu'il a perdu loyalement. Après que la victoire de Phirok ai été acté par le cardinal protodiacre, Dertzinger commence à envisager un retrait vers des congrégations bénédictines si ni le Saint-Père ni le prince, son souverain, ne l'appelle à leur service.[/justify]
Dans la peau des cardinaux du Viertenstein
Tout ce qui est secret ici est absolument secret. Je ne publie cela que dans le but que chacun des joueurs sache ce qu'a été l'attitude du Viertenstein et de ses cardinaux dans l'élection.
Veille des premiers tours de scrutins
Peu de temps après l'arrivé des cardinaux du monde entier à Urba, le cardinal Dertzinger annonce sa volonté de se présenter à l'investiture pétrolitaine à ses confrères du Viertenstein. Ceux-ci le suivent dans sa démarche et le soutienne. Les premiers tours arrivent et le cardinal semble capter énormément de voix : il est même le cardinaux engrangeant le plus de voix car captant pour lui les votes des cardinaux traditionnalistse de l'Alméra mais également de quelques autres cardinaux conservateurs extra-almérans.
Au milieu de l'élection
Après quelques longues journées de scrutin, trois candidats sont considérés comme papabile : Phirok, Beyej et bien évidemment Dertzinger. Le cardinal viertensteinois craint la possible élection de Beyej au trône de Saint-Pierre et avec l'aide de ces compatriotes, il se lance dans une négociation digne des plus grands marchands de tapis du Baredjal. Dertzinger rencontre des cardinaux de nombreux Etats et négocient avec eux divers points afin d'obtenir leur voix. Il promet des barrettes cardinalices à certains, des houppes de patriarches à d'autres et même quelques sièges au sein des différents dicastères. Ces négociations se font dans le plus grand secret, Dertzginer essayant de faire en sorte que les cardinaux ne sachent pas qu'il négocie avec les uns et avec les autres. Néanmoins, un de ses confrères viertensteinois originaire du Tønder (région du Viertenstein où l'on parle un patois mélangeant le thorvalois et l'alémanique) est inquiet quant à ces négociations, et prit de remord, il en parle à un de ses collègue du Thorval. La situation semble particulièrement bien partie pour l'alémanique puisque le cardinal Beyej doit finalement se retirer alors que Phirok et Dertzinger captent l'essentiel des votes.
Le duel final
Cependant, alors que le cardinal de la Principauté était presque assuré de gagner par le renforts des cardinaux achetés, un cas de conscience lui est alors apparu : est-ce réellement la volonté du Seigneur que de voir un cardinal acheté la tiare ? La Papauté est-elle revenue aux temps immondes d'Alexandre VI où l'argent et les cadeaux était un moyen plus sûr d'obtenir une barrette cardinalice que la piété et l'exemplarité ? Non, le Pape doit être celui qui tient la barre de cette nef qu'est l'Eglise et pour cela, il doit être exemplaire. Quelle légitimité aurait un pape élu par des promesses tout juste digne d'un candidat aux élections sébaldes ? Le cardinal sait pourtant qu'il ne peut pas avouer à ses confrères sa situation de détresse : ce serait perdre la face et risquer la colère des cardinaux le soutenant. Il discute alors avec ses confrères viertensteinois et leur supplie de ne pas voter pour lui dans les derniers de scrutins. Désormais, Phirok sera le candidat des Viertensteinois tandis que Dertzinger captera les voix qu'il a acheté, les voix des cardinaux ayant cédé à la tentation. Le cardinal espère seulement que malgré sa défaite, son attitude odieuse ne s'ébruite pas trop. Pour cela, il pense que le secret du vote permettra aux cardinaux ayant voté pour lui de ne pas se rendre compte de la défection des Viertensteinois à son égard et de penser qu'il a perdu loyalement. Après que la victoire de Phirok ai été acté par le cardinal protodiacre, Dertzinger commence à envisager un retrait vers des congrégations bénédictines si ni le Saint-Père ni le prince, son souverain, ne l'appelle à leur service.[/justify]
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Otto
[justify][center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/499867VIertensteinerherr.png[/img][/center]
Information tenue secrète dans la mesure du possible
Les armées du Nord et du Schöln, composée de chacune 20.000 hommes sont massées à la frontière du Viertenstein et du Quantar. Les Compagnies Franches, composées de réservistes, sont en partie mobilisée. 5.000 réservistes du Nord sont regroupés et rassemblés dans quelques casernes. L'ensemble de la flotte du Viertenstein est également groupée dans les ports de l'est du Viertenstein. Les soldats, dont certains sont des professionnels, se groupent dans des bases militaires et des casernes urbaines. Les conscrits sont tenus à l'écart des villes afin qu'ils ne disent pas trop pourquoi ils sont déployés.[/justify]
Information tenue secrète dans la mesure du possible
Les armées du Nord et du Schöln, composée de chacune 20.000 hommes sont massées à la frontière du Viertenstein et du Quantar. Les Compagnies Franches, composées de réservistes, sont en partie mobilisée. 5.000 réservistes du Nord sont regroupés et rassemblés dans quelques casernes. L'ensemble de la flotte du Viertenstein est également groupée dans les ports de l'est du Viertenstein. Les soldats, dont certains sont des professionnels, se groupent dans des bases militaires et des casernes urbaines. Les conscrits sont tenus à l'écart des villes afin qu'ils ne disent pas trop pourquoi ils sont déployés.[/justify]
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Otto
[justify]Les courants dominant au Conseil (1.)
Décembre 2028
Si il n'existe pas de partis politiques au Vierntenstein, il n'empêche que les dirigeants ont des opinions et appartiennent à des courants de pensées, à des mouvements de fidélités personnels. Ici sont résumés les principales tendances au sein du Grand Conseil, le gouvernement du Viertenstein.
Les Parlementaires
Pour rappel, au mois de décembre 2027 le prince-régent Heinrich mourut, faisant entrer la Principauté dans une instabilité politique durant une semaine. Après une lutte acharnée entre la Diète, se considérant comme l'autorité pouvant nommer un nouveau régent, et la famille princière, les accords de Saint-Maximilien d'Hochburg ont été signé et prévoyaient que la composition du Conseil serait inamovible jusqu'à la fin de la régence, en janvier 2029. Ce nouveau Conseil a vu alors entrer de nombreux parlementaires, soutenant le pouvoir des chambres contre la régence et contre les diètes locales. Les parlementaires défendent notamment un Etat plus centralisé. Ils sont dirigés par l'actuel Ministre-Président : Aloïs von Bergvättern et possède quelques postes importants au Conseil tel que celui de Fermier Général (chargé de la lever des impôts), de Grand Electeur (qui doit convoquer les élections à la Diète) ainsi que quelques ministères et sièges de conseillers.
Influence au sein du Conseil : important
Les Dynastes
Les Dynastes trouvent leurs origines dans la même crise que les Parlementaires mais sont ceux qui ont soutenu la famille princière contre les deux chambres de la Diètes. Ils sont très influents au sein des diètes locales et ont de nombreux sièges au Conseil dont surtout celui de la Régence, du Maréchalat (chef des armées), une partie des ministères et une demi-douzaine de conseillers divers. Leurs idées se concentre autour d'un pouvoir princier fort où le monarque, puissant, protège les plus faibles. La Diète ne doit alors qu'être un moyen pour le peuple de se faire entendre par le prince et doit le représenter, sans pour autant devenir un organe de pouvoir trop puissant. Les Dynastes soutiennent plutôt les Diètes locales qu'ils estiment plus proche du peuple et dont ils ne s'opposent pas à ce qu'elles aient un véritable rôle législatif et politique. A l'international, les Dynastes sont attachés aux alliances traditionnelles du Viertenstein, celles du Thorval et du Maok. Dans l'état actuel des choses, les Dynastes prônent le statut quo pour la Fiémance.
Influence : important
Les Impériaux
Les Impériaux ont des origines floues. ils défendent l'idée que le Saint-Empire doit être une monarchie universelle et que les monarchies chrétiennes de l'Alméra en font partie. Ils soutiennent en outre que l'Alméra doit être dirigée par le binôme Pape/Empereur et que la politique étrangère du Viertenstein doit soutenir ces intérêts, en intervenant par exemple en Fiémance contre le gouvernement gallican. Le courant fut longtemps tenu à l'écart de la vie politique mais la régence lui permit d'avoir une influence non-négligeable avec la nomination du père Karl von Leunheim comme Chancelier. Ce prêtre est en effet le principal théoricien contemporain du mouvement. Au niveau national, la politique du groupe est assez peu développée car considérée comme assez secondaire.
Influence : faible depuis le départ de Karl von Leunheim du Conseil
Les Alémanistes
Ce dernier mouvement, comme celui des impériaux, se concentrent surtout sur les questions internationales en défendant l'union des Alémaniques du monde sous la souveraineté du prince de Viertenstein. Ainsi, la Bassaxe et le Litzbourg doivent, selon ce courant, intégrer le Viertenstein afin de former un Royaume d'Alémanie fort et stable. Ils défendent une organisation nationale fédérative, privilégiant avant tout les diètes locales contre la Diète d'Hochburg. Ce courant est également très hostile au Quantar et au Schlessein qu'il voit comme des ennemis de l'Alémanie. Actuellement, ils détiennent la Chancellerie, poste-clef du gouvernement, avec Ludwig Wittelsreich, mais il n'est soutenu que par une poignée de conseillers mineurs.
Influence : moyenne[/justify]
Décembre 2028
Si il n'existe pas de partis politiques au Vierntenstein, il n'empêche que les dirigeants ont des opinions et appartiennent à des courants de pensées, à des mouvements de fidélités personnels. Ici sont résumés les principales tendances au sein du Grand Conseil, le gouvernement du Viertenstein.
Les Parlementaires
Pour rappel, au mois de décembre 2027 le prince-régent Heinrich mourut, faisant entrer la Principauté dans une instabilité politique durant une semaine. Après une lutte acharnée entre la Diète, se considérant comme l'autorité pouvant nommer un nouveau régent, et la famille princière, les accords de Saint-Maximilien d'Hochburg ont été signé et prévoyaient que la composition du Conseil serait inamovible jusqu'à la fin de la régence, en janvier 2029. Ce nouveau Conseil a vu alors entrer de nombreux parlementaires, soutenant le pouvoir des chambres contre la régence et contre les diètes locales. Les parlementaires défendent notamment un Etat plus centralisé. Ils sont dirigés par l'actuel Ministre-Président : Aloïs von Bergvättern et possède quelques postes importants au Conseil tel que celui de Fermier Général (chargé de la lever des impôts), de Grand Electeur (qui doit convoquer les élections à la Diète) ainsi que quelques ministères et sièges de conseillers.
Influence au sein du Conseil : important
Les Dynastes
Les Dynastes trouvent leurs origines dans la même crise que les Parlementaires mais sont ceux qui ont soutenu la famille princière contre les deux chambres de la Diètes. Ils sont très influents au sein des diètes locales et ont de nombreux sièges au Conseil dont surtout celui de la Régence, du Maréchalat (chef des armées), une partie des ministères et une demi-douzaine de conseillers divers. Leurs idées se concentre autour d'un pouvoir princier fort où le monarque, puissant, protège les plus faibles. La Diète ne doit alors qu'être un moyen pour le peuple de se faire entendre par le prince et doit le représenter, sans pour autant devenir un organe de pouvoir trop puissant. Les Dynastes soutiennent plutôt les Diètes locales qu'ils estiment plus proche du peuple et dont ils ne s'opposent pas à ce qu'elles aient un véritable rôle législatif et politique. A l'international, les Dynastes sont attachés aux alliances traditionnelles du Viertenstein, celles du Thorval et du Maok. Dans l'état actuel des choses, les Dynastes prônent le statut quo pour la Fiémance.
Influence : important
Les Impériaux
Les Impériaux ont des origines floues. ils défendent l'idée que le Saint-Empire doit être une monarchie universelle et que les monarchies chrétiennes de l'Alméra en font partie. Ils soutiennent en outre que l'Alméra doit être dirigée par le binôme Pape/Empereur et que la politique étrangère du Viertenstein doit soutenir ces intérêts, en intervenant par exemple en Fiémance contre le gouvernement gallican. Le courant fut longtemps tenu à l'écart de la vie politique mais la régence lui permit d'avoir une influence non-négligeable avec la nomination du père Karl von Leunheim comme Chancelier. Ce prêtre est en effet le principal théoricien contemporain du mouvement. Au niveau national, la politique du groupe est assez peu développée car considérée comme assez secondaire.
Influence : faible depuis le départ de Karl von Leunheim du Conseil
Les Alémanistes
Ce dernier mouvement, comme celui des impériaux, se concentrent surtout sur les questions internationales en défendant l'union des Alémaniques du monde sous la souveraineté du prince de Viertenstein. Ainsi, la Bassaxe et le Litzbourg doivent, selon ce courant, intégrer le Viertenstein afin de former un Royaume d'Alémanie fort et stable. Ils défendent une organisation nationale fédérative, privilégiant avant tout les diètes locales contre la Diète d'Hochburg. Ce courant est également très hostile au Quantar et au Schlessein qu'il voit comme des ennemis de l'Alémanie. Actuellement, ils détiennent la Chancellerie, poste-clef du gouvernement, avec Ludwig Wittelsreich, mais il n'est soutenu que par une poignée de conseillers mineurs.
Influence : moyenne[/justify]
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Otto
[justify]Dans la tête de la noblesse (1.)
novembre 2028
Depuis l'élection du cardinal Phyrok au Trône de Saint-Pierre, le monde catholique a considérablement changé. Le Viertenstein se considère désormais lui-même comme champion de la catholicité, les évêques comme le prince faisant pleinement confiance au Saint-Père pour restaurer la Tradition et pour poursuivre les travaux des saints papes Pie IX, Léon XIII, Pie X et Pie XIII contre la Modernité et ses excès. Le Cabral était dans une situation plus que bancale et semblait avoir reconnu Dertzinger comme souverain pontife. Au Thorval, les prêches sédévacantistes et néo-richéristes paraissent être plus nombreux dans les campagnes qu'au temps d'Alexandre IX. Cependant, c'était vers la Fiémance que la noblesse viertensteinoise regardait : la monarchie légitime avait été renversé et une guerre opposait trois prétendants à la couronne. D'un côté, le comte Gérard avait pris le pouvoir avec l'aide de la noblesse et menait une politique religieuse galicane. D'un autre, le roi Jean Ier de Lurie, fils aîné de Charles-Philippe, professait la même foi gallicane (ou peu s'en faut) et réclamait la couronne au nom du droit d'aînesse et des bonnes coutumes fiémançaises. Enfin, les Terdus et d'autres groupes au nord du pays, notamment en Fivardie, se réclament sous l'autorité de Hugues VI de Fiémance, fils cadet de Charles-Philippe et seul prétendant catholique au trône de Saint Charles.
Cette situation intéresse grandement les cadets de la noblesse viertensteinsoise, qui ne peuvent espérer hériter de quelconques terres ou titres sur la terre de leurs ancêtres. Néanmoins, leur éducation leur a donné un goût pour l'art et la prouesse militaire. Pour une partie de la noblesse, ses idéaux ont pus être mis à l'épreuve par la Guerre de Cécopie, ou pour d'autres par la petite intervention viertensteinoise à Christchurch. Des petits nobles, comme le chevalier Konrad von Marienburg, fils cadet du baron Göttfried, sont déjà parti pour la Fiémance afin de soutenir les Terdus dans leur combat catholique et royal. On compte près d'une quinzaine de nobles agés entre 20 et 25 ans, partis en Fiémance servir d'officier près de Terdus. Ce n'est pas le départ de quelques nobles officiers qui va faire changer les choses en Fiémance et ces officiers sont les premiers à le savoir. Malgré le fait que la couronne princière se refuse à soutenir leur mouvement, les nobles sont prêt à lever une vraie armée « pour restaurer les droits légitimes de Sa Majesté Très Chrétienne Hugues et de la Sainte Église Catholique Urbaine en Fiémance ».
Le Conseil a déjà fait savoir qu'il ne soutiendrait aucune initiative en faveur du prince Hugues mais qu'il autorisait les nobles viertensteinois à lever une « Compagnie Huguemagne ». Cette Compagnie est limité à 500 chevaliers (c’est-à-dire des nobles) qui devront obligatoirement avoir déjà servit dans l'armée pendant un an pour les simples soldats. De plus, ils devront s'armer eux-mêmes. Le prince Franz-Ulrich, en soutient au prince Hugue, payera le transport dans des chevaliers vers le Thorval ou le Cobrac selon ce que les chancelleries autoriseront pour aller ensuite jusqu'en Fivardie où les chevaliers devront faire la jonction avec les Terdus. La création de cette Compagnie est peu connue du grand public. Le Conseil a effet remis sa décision entre les mains du chevalier Ludwig von Luxendorff qui devra former cette compagnie lui-même.
Le chevalier et quelques uns de ses fidèles traversent actuellement les seigneuries de tout le Viertenstein afin de recruter les fils de la noblesses dans cette compagnie. Auprès des barons et des comtes, il présente la formation de cette compagnie comme étant de sa propre initiative et affirme que les princes de Viertenstein n'y pour rien.[/justify]
novembre 2028
Depuis l'élection du cardinal Phyrok au Trône de Saint-Pierre, le monde catholique a considérablement changé. Le Viertenstein se considère désormais lui-même comme champion de la catholicité, les évêques comme le prince faisant pleinement confiance au Saint-Père pour restaurer la Tradition et pour poursuivre les travaux des saints papes Pie IX, Léon XIII, Pie X et Pie XIII contre la Modernité et ses excès. Le Cabral était dans une situation plus que bancale et semblait avoir reconnu Dertzinger comme souverain pontife. Au Thorval, les prêches sédévacantistes et néo-richéristes paraissent être plus nombreux dans les campagnes qu'au temps d'Alexandre IX. Cependant, c'était vers la Fiémance que la noblesse viertensteinoise regardait : la monarchie légitime avait été renversé et une guerre opposait trois prétendants à la couronne. D'un côté, le comte Gérard avait pris le pouvoir avec l'aide de la noblesse et menait une politique religieuse galicane. D'un autre, le roi Jean Ier de Lurie, fils aîné de Charles-Philippe, professait la même foi gallicane (ou peu s'en faut) et réclamait la couronne au nom du droit d'aînesse et des bonnes coutumes fiémançaises. Enfin, les Terdus et d'autres groupes au nord du pays, notamment en Fivardie, se réclament sous l'autorité de Hugues VI de Fiémance, fils cadet de Charles-Philippe et seul prétendant catholique au trône de Saint Charles.
Cette situation intéresse grandement les cadets de la noblesse viertensteinsoise, qui ne peuvent espérer hériter de quelconques terres ou titres sur la terre de leurs ancêtres. Néanmoins, leur éducation leur a donné un goût pour l'art et la prouesse militaire. Pour une partie de la noblesse, ses idéaux ont pus être mis à l'épreuve par la Guerre de Cécopie, ou pour d'autres par la petite intervention viertensteinoise à Christchurch. Des petits nobles, comme le chevalier Konrad von Marienburg, fils cadet du baron Göttfried, sont déjà parti pour la Fiémance afin de soutenir les Terdus dans leur combat catholique et royal. On compte près d'une quinzaine de nobles agés entre 20 et 25 ans, partis en Fiémance servir d'officier près de Terdus. Ce n'est pas le départ de quelques nobles officiers qui va faire changer les choses en Fiémance et ces officiers sont les premiers à le savoir. Malgré le fait que la couronne princière se refuse à soutenir leur mouvement, les nobles sont prêt à lever une vraie armée « pour restaurer les droits légitimes de Sa Majesté Très Chrétienne Hugues et de la Sainte Église Catholique Urbaine en Fiémance ».
Le Conseil a déjà fait savoir qu'il ne soutiendrait aucune initiative en faveur du prince Hugues mais qu'il autorisait les nobles viertensteinois à lever une « Compagnie Huguemagne ». Cette Compagnie est limité à 500 chevaliers (c’est-à-dire des nobles) qui devront obligatoirement avoir déjà servit dans l'armée pendant un an pour les simples soldats. De plus, ils devront s'armer eux-mêmes. Le prince Franz-Ulrich, en soutient au prince Hugue, payera le transport dans des chevaliers vers le Thorval ou le Cobrac selon ce que les chancelleries autoriseront pour aller ensuite jusqu'en Fivardie où les chevaliers devront faire la jonction avec les Terdus. La création de cette Compagnie est peu connue du grand public. Le Conseil a effet remis sa décision entre les mains du chevalier Ludwig von Luxendorff qui devra former cette compagnie lui-même.
Le chevalier et quelques uns de ses fidèles traversent actuellement les seigneuries de tout le Viertenstein afin de recruter les fils de la noblesses dans cette compagnie. Auprès des barons et des comtes, il présente la formation de cette compagnie comme étant de sa propre initiative et affirme que les princes de Viertenstein n'y pour rien.[/justify]
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Otto
[justify]Dans la tête de la noblesse (2.)
décembre 2028
Après quelques semaines de circulation dans les châteaux du Viertenstein, Ludwig von Luxendorff est parvenu à rassembler une troupe de 500 nobles pour soutenir les prétentions légitimes de Hugues au trône de Fiémance. Le prince Franz-Ulrich continue de soutenir financièrement (et secrètement) l'initiative en payant le transport de la troupe et par le don de 2.000 fusils aux hommes des Terdus.
Les 500 officiers sont des petits nobles, fils cadets ne pouvant espérer hériter d'un fief et voulant montrer leur vaillance. Ils estiment être des nouveaux croisés, mettant leur glaive au service de la Foi. Ils sont prêt à servir d'officiers à Terdus afin de lui permettre de restaurer la monarchie légitime. Ils veulent se battre contre celui qui se fait proclamer le Très Gallican. Certes il a fait des gestes pour l'Eglise en refusant le mariage des hommes de Dieu ou en envoyant une relique de la Sainte-Croix à Rome, certes il bénéficie du droit d'aînesse, mais il n'empêche : il est le Très Gallican. Tant qu'il n'aura pas renoncé à son titre de Chef Suprême de l'Eglise de Lurie et de Fiémance, il ne sera qu'un usurpateur pour cette vieille noblesse viertensteinoise. Celle-ci, en l'absence d'une autorité impériale forte, se voit comme le bras armé de l'Eglise, l'épée de la Foi.
Les Compagnons d'Huguemagne sont embarqués dans la mer du Nord, vers le Thorval où des transporteurs viertensteinois les parachuteront vers la Fivardie. Les Terdus, grâce à des nobles comme Marienburg, savent que les compagnons vont arriver et les réceptionneront pour lutter contre l'usurpateur Jean de Lurie et pour Sa Majesté Très Chrétienne Hugues, roi de Fiémance.[/justify]
décembre 2028
Après quelques semaines de circulation dans les châteaux du Viertenstein, Ludwig von Luxendorff est parvenu à rassembler une troupe de 500 nobles pour soutenir les prétentions légitimes de Hugues au trône de Fiémance. Le prince Franz-Ulrich continue de soutenir financièrement (et secrètement) l'initiative en payant le transport de la troupe et par le don de 2.000 fusils aux hommes des Terdus.
Les 500 officiers sont des petits nobles, fils cadets ne pouvant espérer hériter d'un fief et voulant montrer leur vaillance. Ils estiment être des nouveaux croisés, mettant leur glaive au service de la Foi. Ils sont prêt à servir d'officiers à Terdus afin de lui permettre de restaurer la monarchie légitime. Ils veulent se battre contre celui qui se fait proclamer le Très Gallican. Certes il a fait des gestes pour l'Eglise en refusant le mariage des hommes de Dieu ou en envoyant une relique de la Sainte-Croix à Rome, certes il bénéficie du droit d'aînesse, mais il n'empêche : il est le Très Gallican. Tant qu'il n'aura pas renoncé à son titre de Chef Suprême de l'Eglise de Lurie et de Fiémance, il ne sera qu'un usurpateur pour cette vieille noblesse viertensteinoise. Celle-ci, en l'absence d'une autorité impériale forte, se voit comme le bras armé de l'Eglise, l'épée de la Foi.
Les Compagnons d'Huguemagne sont embarqués dans la mer du Nord, vers le Thorval où des transporteurs viertensteinois les parachuteront vers la Fivardie. Les Terdus, grâce à des nobles comme Marienburg, savent que les compagnons vont arriver et les réceptionneront pour lutter contre l'usurpateur Jean de Lurie et pour Sa Majesté Très Chrétienne Hugues, roi de Fiémance.[/justify]
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Otto
[justify]Le son du tambour (1.)
Début janvier, à la frontière Viertenstein-Quantar
Bränemberg avait bien changé depuis quelques mois. En fait, la vie dans cette petite ville fortifié avait surtout changé après que le Conseil du Prince ai décidé de déployer l'armée à la frontière. Si l'information était relativement tenue secrète dans le reste de la Principauté, ici tout le monde savait que les soldats avaient repris leurs casernements dans les montagnes. La ville était déjà un centre militaire avant la venue de la soldatesque : elle tenue par un gouverneur militaire depuis que le Viertenstein existe, et ce gouverneur possède tout les pouvoirs civils et militaires sur la ville et ses environs. Un corps municipal consultatif réduit permet aux 5.000 habitants de la ville fortifié d'exprimer leurs doléances, mais le gouverneur a les pleins pouvoirs.
Ordinairement, il n'y a pas plus de 1.000 soldats sous les ordres du gouverneur. Ces soldats étaient pour les trois quarts des fantassins de ligne de l'Armée du Nord, des conscrits qui viennent faire leur service dans ces hautes montagnes. 500 d'entre eux étaient placé en garnison dans la ville même tandis que les 250 autres étaient envoyé tenir en état les cinq forts de la région. Tous dataient du XVIIIème siècle et les autorités insistaient pour qu'ils soient toujours opérationnels. A l'intérieur de chacun d'entre eux, on trouvait un immense dortoir permettant d'accueillir toute la garnison nécessaire au fort. Fort-Ulrich, le fort le plus proche de la frontière, pouvait accueillir 400 soldats mais ne recevait jamais de garnison de plus de 50 hommes. Ces moments de garnisons dans les forts montagneux sont toujours l'occasion de détente pour les conscrits qui, sous l'autorité d'un seul officier, se contente que de quelques heures d'exercices et de patrouille par jours. Les 250 derniers soldats étaient des chasseurs alpins. Des soldats professionnels en garnison au Fort Saint-Florian. Ceux là patrouillent souvent dans la montagne, traquant notamment d'éventuels trafiquants essayant de faire venir du Quantar des marchandises qui sont très cher au Viertenstein comme les alcools forts, le tabac voir même des livres de contrebandes. En plus de ce milliers d'homme, il faut ajouter les 200 soldats employés par la Compagnie Commerciale de l'Alméra Occidental qui font office de douaniers et les 1.800 hommes âgés de 16 à 40 ans qui, exemptés du service militaire, doivent servir la principauté en tant que troupe supplétive en cas d'attaque à la frontière.
Cependant, l'armée régulière a considérablement augmenté ses effectifs dans le mois de décembre. Maintenant, près de 6.000 hommes, des conscrits venant de l'intérieur des terres du Margraviat du Nord pour la plupart, sont déployés dans les différents forts autour de la ville. Tous ont retrouvé leurs garnisons maximales. Fort-Ulrich, à la frontière, abrite désormais 400 soldats, deux batteries de canons antichar et une de D.C.A. A l'intérieur de la ville, la nouvelle garnison a pris ses quartiers tambour battant. Les habitants de la ville, ayant quitté leurs maisons pour voir les militaires arrivés, sont plutôt content de ce défilé militaire. Certes, ils savent très bien que l'arrivé de ces soldats, qui ont l'âge des jeunes gens de la ville, annonce une possible guerre prochaine avec le Quantar, mais ils se réjouissent surtout de voir que désormais en cas de guerre, ce n'est pas eux qui partiront au combat, mais ces conscrits de la vallée comme ils les appellent.[/justify]
Début janvier, à la frontière Viertenstein-Quantar
Bränemberg avait bien changé depuis quelques mois. En fait, la vie dans cette petite ville fortifié avait surtout changé après que le Conseil du Prince ai décidé de déployer l'armée à la frontière. Si l'information était relativement tenue secrète dans le reste de la Principauté, ici tout le monde savait que les soldats avaient repris leurs casernements dans les montagnes. La ville était déjà un centre militaire avant la venue de la soldatesque : elle tenue par un gouverneur militaire depuis que le Viertenstein existe, et ce gouverneur possède tout les pouvoirs civils et militaires sur la ville et ses environs. Un corps municipal consultatif réduit permet aux 5.000 habitants de la ville fortifié d'exprimer leurs doléances, mais le gouverneur a les pleins pouvoirs.
Ordinairement, il n'y a pas plus de 1.000 soldats sous les ordres du gouverneur. Ces soldats étaient pour les trois quarts des fantassins de ligne de l'Armée du Nord, des conscrits qui viennent faire leur service dans ces hautes montagnes. 500 d'entre eux étaient placé en garnison dans la ville même tandis que les 250 autres étaient envoyé tenir en état les cinq forts de la région. Tous dataient du XVIIIème siècle et les autorités insistaient pour qu'ils soient toujours opérationnels. A l'intérieur de chacun d'entre eux, on trouvait un immense dortoir permettant d'accueillir toute la garnison nécessaire au fort. Fort-Ulrich, le fort le plus proche de la frontière, pouvait accueillir 400 soldats mais ne recevait jamais de garnison de plus de 50 hommes. Ces moments de garnisons dans les forts montagneux sont toujours l'occasion de détente pour les conscrits qui, sous l'autorité d'un seul officier, se contente que de quelques heures d'exercices et de patrouille par jours. Les 250 derniers soldats étaient des chasseurs alpins. Des soldats professionnels en garnison au Fort Saint-Florian. Ceux là patrouillent souvent dans la montagne, traquant notamment d'éventuels trafiquants essayant de faire venir du Quantar des marchandises qui sont très cher au Viertenstein comme les alcools forts, le tabac voir même des livres de contrebandes. En plus de ce milliers d'homme, il faut ajouter les 200 soldats employés par la Compagnie Commerciale de l'Alméra Occidental qui font office de douaniers et les 1.800 hommes âgés de 16 à 40 ans qui, exemptés du service militaire, doivent servir la principauté en tant que troupe supplétive en cas d'attaque à la frontière.
Cependant, l'armée régulière a considérablement augmenté ses effectifs dans le mois de décembre. Maintenant, près de 6.000 hommes, des conscrits venant de l'intérieur des terres du Margraviat du Nord pour la plupart, sont déployés dans les différents forts autour de la ville. Tous ont retrouvé leurs garnisons maximales. Fort-Ulrich, à la frontière, abrite désormais 400 soldats, deux batteries de canons antichar et une de D.C.A. A l'intérieur de la ville, la nouvelle garnison a pris ses quartiers tambour battant. Les habitants de la ville, ayant quitté leurs maisons pour voir les militaires arrivés, sont plutôt content de ce défilé militaire. Certes, ils savent très bien que l'arrivé de ces soldats, qui ont l'âge des jeunes gens de la ville, annonce une possible guerre prochaine avec le Quantar, mais ils se réjouissent surtout de voir que désormais en cas de guerre, ce n'est pas eux qui partiront au combat, mais ces conscrits de la vallée comme ils les appellent.[/justify]
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Otto
[justify]A la santé du prince et merde au roi de Fiémance !
La mer était très agitée ce jour là. L'équipage de Zanyanais de ce bateau n'était pas habitué aux terribles remous de l'Océan Altevum. Ils étaient dans cette partie du globe depuis quelques semaines, lorsqu'un type était venu les libérer de leur prison en Agorsa'a. Il s'était présenté comme un marchand haut-placé qui avait tout intérêt à ce que les pirates arrêtés par la flotte maokoro-simeonienne s'attaque aux Fiémançais qui s'approcheraient trop près de la banquise. Iréné et son équipage avaient pas bien compris ce que ça pouvait lui faire que les bateaux fiémançais passent près d'une masse de glace ou pas, mais vu qu'il leur promettait la libération, ils ont pas réfléchit plus longtemps que ça. Ils ont acceptés, récupéré leur bateau, leurs armes et sont partis dans le grand nord. Comme eux, de nombreux équipages de pirates venant du Zanyane avait accepté de faire la chasse aux Fiémançais qui passent par l'Arctique plutôt que par les ports viertensteinois. Quelques groupes mafieux ont également cédé aux sirènes des compagnies commerciales du Viertenstein et se attaquent les bateaux qui tentent d'aller vers les ports fiémançais de l'Arctique.
Les pirates attaquent tout les bateaux qui tentent de débarquer dans ces ports nouveaux et savent que les compagnies qui les ont embauchés leurs payent cher toute attaque contre les navires de commerce fiémançais. Néanmoins, ces pirates doivent suivre un certain code de conduite établie par les autorités des compagnies commerciales et secrètement écrit par le pouvoir princier. Ils doivent notamment limiter le plus possible le nombre de mort lors de leurs attaques. Ils doivent dresser un rapport de chacune de leurs attaques, rapport qui est envoyé par frêles esquifs à proximité des eaux territoriales du Viertenstein à la Compagnie Générale du Commerce. La Compagnie leur paye leurs attaques lorsqu'elle estime qu'elles ont servit ses intérêts, c'est-à-dire lorsqu'elles ont lieu contre des bateaux Fiémançais.
La marine viertensteinoise quant à elle ferme les yeux sur ces attaques, ne protégeant que les bateaux ayant pour destination ses propres ports. Les autorités du Viertenstein assure aux pirates une certaine impunité lorsque ceux-ci débarquent dans les petits ports du nord du pays afin de se ravitailler et de profiter un peu de la terre ferme. Néanmoins, si un pirate commet un écart et attaque un bateau trop près des zones où patrouillent les navires de la Marine Princière, ceux-ci n'hésitent pas à faire feu et à éliminer les pirates, ne serait-ce que pour montrer que le Viertenstein participe réellement aux combats contre la flibusterie.[/justify]
La mer était très agitée ce jour là. L'équipage de Zanyanais de ce bateau n'était pas habitué aux terribles remous de l'Océan Altevum. Ils étaient dans cette partie du globe depuis quelques semaines, lorsqu'un type était venu les libérer de leur prison en Agorsa'a. Il s'était présenté comme un marchand haut-placé qui avait tout intérêt à ce que les pirates arrêtés par la flotte maokoro-simeonienne s'attaque aux Fiémançais qui s'approcheraient trop près de la banquise. Iréné et son équipage avaient pas bien compris ce que ça pouvait lui faire que les bateaux fiémançais passent près d'une masse de glace ou pas, mais vu qu'il leur promettait la libération, ils ont pas réfléchit plus longtemps que ça. Ils ont acceptés, récupéré leur bateau, leurs armes et sont partis dans le grand nord. Comme eux, de nombreux équipages de pirates venant du Zanyane avait accepté de faire la chasse aux Fiémançais qui passent par l'Arctique plutôt que par les ports viertensteinois. Quelques groupes mafieux ont également cédé aux sirènes des compagnies commerciales du Viertenstein et se attaquent les bateaux qui tentent d'aller vers les ports fiémançais de l'Arctique.
Les pirates attaquent tout les bateaux qui tentent de débarquer dans ces ports nouveaux et savent que les compagnies qui les ont embauchés leurs payent cher toute attaque contre les navires de commerce fiémançais. Néanmoins, ces pirates doivent suivre un certain code de conduite établie par les autorités des compagnies commerciales et secrètement écrit par le pouvoir princier. Ils doivent notamment limiter le plus possible le nombre de mort lors de leurs attaques. Ils doivent dresser un rapport de chacune de leurs attaques, rapport qui est envoyé par frêles esquifs à proximité des eaux territoriales du Viertenstein à la Compagnie Générale du Commerce. La Compagnie leur paye leurs attaques lorsqu'elle estime qu'elles ont servit ses intérêts, c'est-à-dire lorsqu'elles ont lieu contre des bateaux Fiémançais.
La marine viertensteinoise quant à elle ferme les yeux sur ces attaques, ne protégeant que les bateaux ayant pour destination ses propres ports. Les autorités du Viertenstein assure aux pirates une certaine impunité lorsque ceux-ci débarquent dans les petits ports du nord du pays afin de se ravitailler et de profiter un peu de la terre ferme. Néanmoins, si un pirate commet un écart et attaque un bateau trop près des zones où patrouillent les navires de la Marine Princière, ceux-ci n'hésitent pas à faire feu et à éliminer les pirates, ne serait-ce que pour montrer que le Viertenstein participe réellement aux combats contre la flibusterie.[/justify]
-
Otto
[justify]Les courants dominant au Conseil (2.)
Février 2029
Avec le changement de prince et le remaniement du Conseil, la composition idéologique des hautes sphères de la principauté sont radicalement changées...
Les Parlementaires
Alors qu'ils étaient très puissant depuis le mois de décembre 2027, les parlementaires tombent tous en disgrâce avec l'avènement de Franz II. Ils perdent l'ensemble des postes au Conseil qu'ils possédaient et les prochaines élections pourraient leur faire perdre jusqu'à leur prépondérance au sein de la Diète.
Influence : nulle au Conseil, moyennement importante à la Diète
Membres importants : Aloïs von Bergvättern, pair du Viertenstein ; Wilhelm Burgorff, premier président de la Diète
Les Dynastes
Avec l'avènement de Franz II, c'est tout ce pour quoi les dynastes ont lutté face aux Parlementaires qui triomphe : le jeune prince a déjà fait montre de sa force politique en imposant un changement important au sein du Conseil et il soutient les alliances traditionnelles du Viertenstein notamment avec ses anciens alliés du Maok et de l'Hohenhoff. Ils détiennent les postes-clefs du Conseil puisque Joseph-Maximilian est devenu Premier Officier du Conseil et que Heinrich von Luxendorff-Ligenheim est devenu Contrôleur Général des Finances. D'autres conseillers, et non des moindres, sont également dans l'escarcelle de ce mouvement qui paraît désormais tout puissante. Enfin, ils bénéficient du soutien d'une partie importante du clergé.
Influence : triomphant
Membre importants : Joseph-Maximilian, Premier Officier du Conseil ; Heinrich von Luxendorff-Ligenheim, Contrôleur Général des Finances (et avec lui, toute la maison des Luxendorff qui dirige le Grand Séminaire d'Hochburg, le Collegia Defensionis Industriatis et le Comté de Luxendorff)
Les Impériaux
Pour les Impériaux, l'avènement de Franz II signifie un retour en grâce aux affaires. Le jeune prince s'était déjà manifesté comme proche de leurs idéaux de réformation impériale, sur le modèle de son père Otto IV. Il a manifesté son soutien à ce courant en nommant le père Karl von Leunheim ministre. Ce ministère sans portefeuille comme on dirait dans les démocraties modernes pourrait sembler être dérisoire pour l'ancien Chancelier mais au contraire, celui-ci lui donne le droit de siéger au Grand Conseil et, sur invitation du prince, de participer au Petit Conseil où il pourra discuter d'égal à égal avec le Chancelier sur les questions internationales. Les Impériaux, qui bénéficient d'un grand soutient de la part de l'Eglise, retourne au Conseil après avoir passé plus d'un an à l'écart. Néanmoins, quelques tensions semblent apparaître dans ce groupe soudé autour de l'idée impériale avec la nouvelle de la conversion fiémançaise. Si la majeure partie d'entre eux continue à s'attacher à l'idée d'un Sacerdoce Impérial Universel, d'autres, moins nombreux, militent pour un Empire Alméran.
Influence : grande
Membre importants : père Karl von Leunheim, Ministre du Prince ; S.Em Dertzinger, cardinal ; Mgr Martzer, archevêque d'Hochburg ; Ludwig Wittelstern, conseiller du prince
Les Alémanistes
Leur situation n'a guère changée avec le changement de prince. Ils bénéficient toujours de l'oreille attentive des princes quant à la politique à adopter face aux autres pays alémaniques du monde, mieux, Franz a même déjà œuvré pour cela en concluant l'Alliance des Trois Couronnes. Ils œuvrent toujours pour une politique défensive face au bloc Quantar-Albion et défend l'union Bassaxe-Viertenstein qui, à leur yeux, ne serait tarder. Ils conservent la Chancellerie et quelques postes de conseillers. Un changement assez important semble néanmoins avoir apparu chez Wittelsreich et ses proches : ils ne font plus la sourde oreilles au parti impérial. Mieux, ils opèrent même un rapprochement lent mais sûr avec des personnalités comme Ludwig Wittelstern qui défend l'idée d'un Empire plutôt axé sur l'Alméra traditionnelle que sur le monde catholique en général. Néanmoins, les relations entre Wittelsreich et Leunheim restent très tendues, les deux hommes rivalisant pour la Chancellerie et la direction que les affaires étrangères doivent prendre.
Influence : moyenne
Membre importants : Ludwig Witteslreich, Chancelier[/justify]
Février 2029
Avec le changement de prince et le remaniement du Conseil, la composition idéologique des hautes sphères de la principauté sont radicalement changées...
Les Parlementaires
Alors qu'ils étaient très puissant depuis le mois de décembre 2027, les parlementaires tombent tous en disgrâce avec l'avènement de Franz II. Ils perdent l'ensemble des postes au Conseil qu'ils possédaient et les prochaines élections pourraient leur faire perdre jusqu'à leur prépondérance au sein de la Diète.
Influence : nulle au Conseil, moyennement importante à la Diète
Membres importants : Aloïs von Bergvättern, pair du Viertenstein ; Wilhelm Burgorff, premier président de la Diète
Les Dynastes
Avec l'avènement de Franz II, c'est tout ce pour quoi les dynastes ont lutté face aux Parlementaires qui triomphe : le jeune prince a déjà fait montre de sa force politique en imposant un changement important au sein du Conseil et il soutient les alliances traditionnelles du Viertenstein notamment avec ses anciens alliés du Maok et de l'Hohenhoff. Ils détiennent les postes-clefs du Conseil puisque Joseph-Maximilian est devenu Premier Officier du Conseil et que Heinrich von Luxendorff-Ligenheim est devenu Contrôleur Général des Finances. D'autres conseillers, et non des moindres, sont également dans l'escarcelle de ce mouvement qui paraît désormais tout puissante. Enfin, ils bénéficient du soutien d'une partie importante du clergé.
Influence : triomphant
Membre importants : Joseph-Maximilian, Premier Officier du Conseil ; Heinrich von Luxendorff-Ligenheim, Contrôleur Général des Finances (et avec lui, toute la maison des Luxendorff qui dirige le Grand Séminaire d'Hochburg, le Collegia Defensionis Industriatis et le Comté de Luxendorff)
Les Impériaux
Pour les Impériaux, l'avènement de Franz II signifie un retour en grâce aux affaires. Le jeune prince s'était déjà manifesté comme proche de leurs idéaux de réformation impériale, sur le modèle de son père Otto IV. Il a manifesté son soutien à ce courant en nommant le père Karl von Leunheim ministre. Ce ministère sans portefeuille comme on dirait dans les démocraties modernes pourrait sembler être dérisoire pour l'ancien Chancelier mais au contraire, celui-ci lui donne le droit de siéger au Grand Conseil et, sur invitation du prince, de participer au Petit Conseil où il pourra discuter d'égal à égal avec le Chancelier sur les questions internationales. Les Impériaux, qui bénéficient d'un grand soutient de la part de l'Eglise, retourne au Conseil après avoir passé plus d'un an à l'écart. Néanmoins, quelques tensions semblent apparaître dans ce groupe soudé autour de l'idée impériale avec la nouvelle de la conversion fiémançaise. Si la majeure partie d'entre eux continue à s'attacher à l'idée d'un Sacerdoce Impérial Universel, d'autres, moins nombreux, militent pour un Empire Alméran.
Influence : grande
Membre importants : père Karl von Leunheim, Ministre du Prince ; S.Em Dertzinger, cardinal ; Mgr Martzer, archevêque d'Hochburg ; Ludwig Wittelstern, conseiller du prince
Les Alémanistes
Leur situation n'a guère changée avec le changement de prince. Ils bénéficient toujours de l'oreille attentive des princes quant à la politique à adopter face aux autres pays alémaniques du monde, mieux, Franz a même déjà œuvré pour cela en concluant l'Alliance des Trois Couronnes. Ils œuvrent toujours pour une politique défensive face au bloc Quantar-Albion et défend l'union Bassaxe-Viertenstein qui, à leur yeux, ne serait tarder. Ils conservent la Chancellerie et quelques postes de conseillers. Un changement assez important semble néanmoins avoir apparu chez Wittelsreich et ses proches : ils ne font plus la sourde oreilles au parti impérial. Mieux, ils opèrent même un rapprochement lent mais sûr avec des personnalités comme Ludwig Wittelstern qui défend l'idée d'un Empire plutôt axé sur l'Alméra traditionnelle que sur le monde catholique en général. Néanmoins, les relations entre Wittelsreich et Leunheim restent très tendues, les deux hommes rivalisant pour la Chancellerie et la direction que les affaires étrangères doivent prendre.
Influence : moyenne
Membre importants : Ludwig Witteslreich, Chancelier[/justify]
-
Otto
[justify][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/366827Blasonentete.png[/img]
Nihil sine Deo
Courrier diplomatique secret[/center]
A Monseigneur Ernest-Lothaire de Bassaxe
Très cher cousin,
C'est dans la plus grande joie que nous avons appris la libération de la Bassaxe du joug prétorusien qui opprimait nos frères depuis des siècles. En notre qualité de prince de Viertenstein, nous vous présentons tout nos vœux de réussite dans la mission que Dieu et votre peuple vous confient désormais. Il ne sera pas chose aisé que de protéger votre peuple de la guerre alors que Prétorus vous menace. Nous avons déjà envoyé 500 de nos gendarmes afin de maintenir l'ordre dans vos territoires et nous vous avons envoyé les armes nécessaire pour mettre sur pied une petite armée. Conformément à nos engagements pris face au monde, nous garantirons l'indépendance de votre Duché, frère de notre Principauté. Sachez que notre armée, au nom de la solidarité alémanique, se tient prête à intervenir en cas d'attaque de Prétorus. Cependant nous voudrions éviter d'en arriver à une telle extrémité et nous espérons que la République de Franconie reconnaîtra vite l'indépendance de la Bassaxe.
Nous souhaitons vivement vous rencontrer, très cher cousin. Si vos obligations envers vos sujets ne sont point trop pesante, nous vous invitons à un séjour d'une semaine en nos territoires en compagnie de votre régent, monsieur Varmick, ou d'un représentant de votre régence et de votre gouvernement afin que des questions techniques soient abordées par notre Conseil. Nous souhaitons que notre très cher cousin puisse désormais rencontrer la grande famille des monarques almérans et qu'il commence par ces cousins les plus proches, avec lesquels il partage une langue, une culture et une foi : notre famille. Vos disponibilités seront les miennes.
Fraternellement,
S.A.S Franz, prince de Viertenstein[/justify]
Nihil sine Deo
Courrier diplomatique secret[/center]
A Monseigneur Ernest-Lothaire de Bassaxe
Très cher cousin,
C'est dans la plus grande joie que nous avons appris la libération de la Bassaxe du joug prétorusien qui opprimait nos frères depuis des siècles. En notre qualité de prince de Viertenstein, nous vous présentons tout nos vœux de réussite dans la mission que Dieu et votre peuple vous confient désormais. Il ne sera pas chose aisé que de protéger votre peuple de la guerre alors que Prétorus vous menace. Nous avons déjà envoyé 500 de nos gendarmes afin de maintenir l'ordre dans vos territoires et nous vous avons envoyé les armes nécessaire pour mettre sur pied une petite armée. Conformément à nos engagements pris face au monde, nous garantirons l'indépendance de votre Duché, frère de notre Principauté. Sachez que notre armée, au nom de la solidarité alémanique, se tient prête à intervenir en cas d'attaque de Prétorus. Cependant nous voudrions éviter d'en arriver à une telle extrémité et nous espérons que la République de Franconie reconnaîtra vite l'indépendance de la Bassaxe.
Nous souhaitons vivement vous rencontrer, très cher cousin. Si vos obligations envers vos sujets ne sont point trop pesante, nous vous invitons à un séjour d'une semaine en nos territoires en compagnie de votre régent, monsieur Varmick, ou d'un représentant de votre régence et de votre gouvernement afin que des questions techniques soient abordées par notre Conseil. Nous souhaitons que notre très cher cousin puisse désormais rencontrer la grande famille des monarques almérans et qu'il commence par ces cousins les plus proches, avec lesquels il partage une langue, une culture et une foi : notre famille. Vos disponibilités seront les miennes.
Fraternellement,
S.A.S Franz, prince de Viertenstein[/justify]