Medias nationaux
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(28 août 2028) Alezikois détenus| Un Tribunal de la sécurité nationale créé
[img]https://casescorner.files.wordpress.com/2011/06/area51_signs.jpg?w=590[/img]
(Le Complexe CME-1 conservera son énigmatique existence)
[ve][justify]Le président Decker a annoncé un décret présidentiel créant un nouveau tribunal chargé de juger ceux qui menacent la sécurité nationale de la Shawiricie. Autrefois octroyé à la Cour suprême, ce pouvoir sera désormais tenu par le ministère de la Sécurité intérieure.
Le président Jimmy Decker s'est dit «pressé» de faire la lumière sur les évènements qui se sont déroulés lors de la Crise en Alezik à Lloydminster. Les 140 000 Alezikois qui sont présentement détenus, selon toute vraisemblance, dans une zone militaire du Richmond sous le nom de CME-1, auront droit à faire face à la loi militaire pour «répondre de leurs actes» s'ils sont reconnus coupables. En vertu d'une nouvelle loi passée pas plus tard que ce matin au Congrès de la Shawiricie (Loi sur le Complexe CME-1), tous les détenus qui s'y trouvent ne peuvent communiquer avec l'extérieur et ils n'auront pas le droit à une justice dite «normale», étant donné la gravité des charges qui sont retenues contre eux. «Ils font face à des accusations de menace contre la sécurité nationale», a mentionné le président Decker qui se dit «compréhensif» face aux familles touchées par cette situation. Si de nombreux opposants voient d'innombrables gestes politiques depuis quelques mois de la part du président Decker qui, selon eux, cherche à encadrer la démocratie, le président assure qu'il «intervient pour protéger la Constitution et la sécurité nationale».
Le Tribunal de la sécurité nationale sera donc chargé de juger les 140 000 Alezikois arrêtés lors des manifestations sécessionnistes en Alezik et contrairement à ce que certains pensent, le ministère de la Défense ne sera pas impliqué dans l'affaire. «Il s'agit de préserver la réputation de cette Institution qu'est la Défense nationale. En excluant le ministère de la Défense, on s'assure une transparence historique», mentionne le président Decker, omettant toutefois de spécifier que le dossier sera du ressort du ministère de la Sécurité intérieure, dont le ministre James Suber était le ministre de la Défense lors de la crise. Le personnel militaire requis pour la structuration d'un tel tribunal sera réaffecté à une agence de renseignement afin de dépendre totalement du ministère de la Sécurité intérieure. C'est donc de dire que le ministère de la Défense n'aura aucun regard sur ce qui se passera au sein du Complexe CME-1. «L'objectif est de désengorger la Cour suprême et la Cour criminelle. Je comprends le processus, mais le ministère de la Défense aurait été très apte à gérer cette situation», a admis le nouveau ministre de la Défense Anthony Otten, spécifiant qu'il n'allait pas remettre en question la décision du président Decker.
Pour sa part, le ministre James Suber dit avoir appris la nouvelle «en même temps que tout le monde», mais il accepte la nouvelle charge que lui offre le président conservateur. «Le gouvernement de la Shawiricie doit désormais travailler de concert avec tous les Shawiricois pour réparer ce qui s'est passé en Alezik, en commençant par rendre justice à ceux qui voulaient détruire la Fédération», a-t-il mentionné aux côtés du président Decker. «Il faut regarder en avant et se dire que désormais, nous avons tous les outils nécessaires pour éviter qu'une telle catastrophe se reproduise.» Le président s'est dit satisfait de son gouvernement dans le contrôle de la situation.
Les familles sont inquiètes
Les familles des Alezikois arrêtés se disent inquiètes par la création de ce Tribunal spécial et affirment que le gouvernement Decker tente d'éliminer leurs proches en leur lançant de la poudre aux yeux. «C'est scandaleux. Ils inventent des tribunaux pour se défaire de mon frère et de tous les autres qui ont eu le courage de leurs convictions. Ce gouvernement est en train de faire le plus grand génocide de l'Histoire de notre pays et personne ne fait rien!», s'est outré le frère d'une victime. La mère d'un autre, elle, s'est dite «profondément détruite» par le gouvernement Decker : «J'ai honte d'avoir voté pour l'homme qui s'apprête à tuer, avec des lois de son côté, mon fils. La situation doit être démantelée et rapidement. Il a réussi à se faire élire en 2025, malgré notre Constitution et nos lois. Qu'on fasse pareil et qu'on le destitue de ses fonctions. Ce gouvernement dérape et dirige nos droits fondamentaux vers le précipice!»[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]La destitution de Decker devant la Cour suprême
Le Bloc démocratie a annoncé qu'il allait porter devant la Cour suprême une cause visant à destituer le président Jimmy Decker de ses fonctions présidentielles pour atteinte grave à la Constitution. Selon le Bloc démocratie, le président conservateur agit à l'encontre de la Constitution dans le dossier de la Crise en Alezik et de la gestion des «prisonniers politiques», une première dans l'histoire démocratique de la Shawiricie. Le Bloc démocratie, qui est actuellement favori dans les sondages, estiment que le président Decker doit «faire place à une nouvelle personne» pour gouverner le pays jusqu'aux prochaines élections présidentielles. Le leader démobloquiste du Congrès, Andrew Darling, note que les représentants conservateurs du Congrès sont déchirés plus que jamais entre «leur conscience et les actions de leur président».[/justify][/ve]
(28 août 2028) Alezikois détenus| Un Tribunal de la sécurité nationale créé
[img]https://casescorner.files.wordpress.com/2011/06/area51_signs.jpg?w=590[/img]
(Le Complexe CME-1 conservera son énigmatique existence)
[ve][justify]Le président Decker a annoncé un décret présidentiel créant un nouveau tribunal chargé de juger ceux qui menacent la sécurité nationale de la Shawiricie. Autrefois octroyé à la Cour suprême, ce pouvoir sera désormais tenu par le ministère de la Sécurité intérieure.
Le président Jimmy Decker s'est dit «pressé» de faire la lumière sur les évènements qui se sont déroulés lors de la Crise en Alezik à Lloydminster. Les 140 000 Alezikois qui sont présentement détenus, selon toute vraisemblance, dans une zone militaire du Richmond sous le nom de CME-1, auront droit à faire face à la loi militaire pour «répondre de leurs actes» s'ils sont reconnus coupables. En vertu d'une nouvelle loi passée pas plus tard que ce matin au Congrès de la Shawiricie (Loi sur le Complexe CME-1), tous les détenus qui s'y trouvent ne peuvent communiquer avec l'extérieur et ils n'auront pas le droit à une justice dite «normale», étant donné la gravité des charges qui sont retenues contre eux. «Ils font face à des accusations de menace contre la sécurité nationale», a mentionné le président Decker qui se dit «compréhensif» face aux familles touchées par cette situation. Si de nombreux opposants voient d'innombrables gestes politiques depuis quelques mois de la part du président Decker qui, selon eux, cherche à encadrer la démocratie, le président assure qu'il «intervient pour protéger la Constitution et la sécurité nationale».
Le Tribunal de la sécurité nationale sera donc chargé de juger les 140 000 Alezikois arrêtés lors des manifestations sécessionnistes en Alezik et contrairement à ce que certains pensent, le ministère de la Défense ne sera pas impliqué dans l'affaire. «Il s'agit de préserver la réputation de cette Institution qu'est la Défense nationale. En excluant le ministère de la Défense, on s'assure une transparence historique», mentionne le président Decker, omettant toutefois de spécifier que le dossier sera du ressort du ministère de la Sécurité intérieure, dont le ministre James Suber était le ministre de la Défense lors de la crise. Le personnel militaire requis pour la structuration d'un tel tribunal sera réaffecté à une agence de renseignement afin de dépendre totalement du ministère de la Sécurité intérieure. C'est donc de dire que le ministère de la Défense n'aura aucun regard sur ce qui se passera au sein du Complexe CME-1. «L'objectif est de désengorger la Cour suprême et la Cour criminelle. Je comprends le processus, mais le ministère de la Défense aurait été très apte à gérer cette situation», a admis le nouveau ministre de la Défense Anthony Otten, spécifiant qu'il n'allait pas remettre en question la décision du président Decker.
Pour sa part, le ministre James Suber dit avoir appris la nouvelle «en même temps que tout le monde», mais il accepte la nouvelle charge que lui offre le président conservateur. «Le gouvernement de la Shawiricie doit désormais travailler de concert avec tous les Shawiricois pour réparer ce qui s'est passé en Alezik, en commençant par rendre justice à ceux qui voulaient détruire la Fédération», a-t-il mentionné aux côtés du président Decker. «Il faut regarder en avant et se dire que désormais, nous avons tous les outils nécessaires pour éviter qu'une telle catastrophe se reproduise.» Le président s'est dit satisfait de son gouvernement dans le contrôle de la situation.
Les familles sont inquiètes
Les familles des Alezikois arrêtés se disent inquiètes par la création de ce Tribunal spécial et affirment que le gouvernement Decker tente d'éliminer leurs proches en leur lançant de la poudre aux yeux. «C'est scandaleux. Ils inventent des tribunaux pour se défaire de mon frère et de tous les autres qui ont eu le courage de leurs convictions. Ce gouvernement est en train de faire le plus grand génocide de l'Histoire de notre pays et personne ne fait rien!», s'est outré le frère d'une victime. La mère d'un autre, elle, s'est dite «profondément détruite» par le gouvernement Decker : «J'ai honte d'avoir voté pour l'homme qui s'apprête à tuer, avec des lois de son côté, mon fils. La situation doit être démantelée et rapidement. Il a réussi à se faire élire en 2025, malgré notre Constitution et nos lois. Qu'on fasse pareil et qu'on le destitue de ses fonctions. Ce gouvernement dérape et dirige nos droits fondamentaux vers le précipice!»[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]La destitution de Decker devant la Cour suprême
Le Bloc démocratie a annoncé qu'il allait porter devant la Cour suprême une cause visant à destituer le président Jimmy Decker de ses fonctions présidentielles pour atteinte grave à la Constitution. Selon le Bloc démocratie, le président conservateur agit à l'encontre de la Constitution dans le dossier de la Crise en Alezik et de la gestion des «prisonniers politiques», une première dans l'histoire démocratique de la Shawiricie. Le Bloc démocratie, qui est actuellement favori dans les sondages, estiment que le président Decker doit «faire place à une nouvelle personne» pour gouverner le pays jusqu'aux prochaines élections présidentielles. Le leader démobloquiste du Congrès, Andrew Darling, note que les représentants conservateurs du Congrès sont déchirés plus que jamais entre «leur conscience et les actions de leur président».[/justify][/ve]
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(06 septembre 2028) Budget| Une montagne russe d'investissements et de coupes
[img]http://cdnph.upi.com/sv/b/upi/UPI-91321364537092/2013/1/ea1632b10915b2acde42771ae10137cb/New-York-approves-9-minimum-wage.jpg[/img]
(Le président Decker «pas honteux» de ne pas suivre le budget adopté)
[ve][justify]Le président Decker vient de faire approuver son budget par le Congrès de la Shawiricie, mais déjà, il annonce que de nombreux engagements ne seront pas tenus. De nouvelles coupes seront effectuée afin de pouvoir rembourser plus rapidement la dette.
La Shawiricie n'a pas diminué sa dette depuis déjà très longtemps et le président Decker en est très conscient. Malgré un budget déjà approuvé par le Congrès shawiricois, de nombreuses mesures seront prises afin que le gouvernement enregistre plus de recettes que de dépenses. Et pour y parvenir, le président Decker devra marcher sur son orgueil et revenir sur de nombreuses décisions qu'il avait prises lors de son élection en 2025. Notamment, la péréquation sociale diminuera de 42$ par tête à 39$ par tête dès cette année. Cette mesure permettra au gouvernement Decker d'économiser plus de deux cent millions de dollars uniquement cette année. «C'est une mesure impopulaire auprès du FedCouncil, mais il faut collectivement faire des efforts pour éliminer notre dette», a affirmé celui qui refuse de comparer ses nombreuses coupures depuis son arrivée au pouvoir à l'austérité. «L'austérité, c'est quelque chose de mal reçu dans la population. Et c'est normal, parce que l'austérité c'est nocif pour l'économie. nous, nous prônons la rigueur économique. Est-ce que les états ont les moyen de financer cette perte? La réponse, c'est oui. Alors qu'ils fassent un état de conscience et qu'ils financent là où il le faut», a déclaré le président Decker, en citant par exemple les «dépenses superflues» du gouvernement alezikois. Pour sa part, le FedCouncil, le Conseil de la Fédération qui regroupe tous les gouverneurs du pays sauf le gouverneur de l'Alezik, s'est dit très déçu des politiques économiques du gouvernement fédéral. «Ce que le président cherche à faire, c'est à réduire une dette sur le dos des plus pauvres», a condamné le FedCouncil. Le FedCouncil dénonce également le mépris envers l'Alezik et le Columbia. Dans le cadre du Crédit sur l'Unité shawiricoise (SHUNC), tous les états reçoivent 150$ par citoyen tandis que le Columbia ne recevra que 61$. L'Alezik ne recevra rien.
Le président Decker a également annoncé que les Shawiricois subiront une hausse d'impôt temporaire afin de replacer les finances de l'État jusqu'au redressement de ses dépenses. Depuis 2025, le président Decker s'est attaqué au poids lourd des dépenses administratives. Les trois classes d’imposition (pauvre, moyenne, riche) seront donc augmentées respectivement de 0,4%, 0,9% et 0,5%. Une mesure économique qui ne plaît pas du tout au FedCouncil et à la plupart des représentants conservateurs du Congrès de la Shawiricie qui s'opposent à toute forme de hausse de taxe et d'impôt. «Cet effort est nécessaire», mentionne Decker, «afin de permettre à l'économie shawiricoise de connaitre un nouveau souffle». Cette mesure permettra aux coffres de l'État de recevoir 17,5 milliards de dollars de plus. Le président Decker reste néanmoins rassurant : cette hausse arrive avant une baisse significative. «Notre but n'est pas de maintenir la hausse. Notre but, c'est de regarder droit dans les yeux nos créditeurs et leur dire : "Écoutez, nous sommes sérieux et nous sommes solides".»
Malgré les coupures et les hausses d'impôt, le gouvernement Decker augmentera son financement aux corps policiers étatiques (125 millions$), à la coordination des systèmes de santé étatiques (22 millions$), à la lutte à l'évasion fiscale (19 millions$) et en aide aux agriculteurs et pécheurs vivant des temps difficiles (211 millions$). Le gouvernement Decker augmentera également la péréquation santé de 300$ par tête à 325$ pour un total de 1,7 milliards de dollars. «Le gouvernement fédéral met beaucoup d'espoir face à la santé», précise le gouvernement Decker. Il mettra également un fond d'aide à l'éducation où les termes seront connus plus tard durant l'année.
Une abomination sans nom, plaide le FedCouncil
Le Conseil de la Fédération n'est clairement pas satisfait des hausses du taux d'imposition du gouvernement Decker, prétextant que même sans ces hausses, il aurait été en mesure de financer toutes ses annonces. «Ce que le gouvernement Decker fait, en investissant en santé et en promettant d'appuyer l'éducation, c'est de la poudre aux yeux pour oublier ses coupures dégueulasses dans la péréquation sociale et ses hausses d'impôt sans justification.» Pour le FedCouncil, ce sont les plu pauvres qui écopent des mesures du gouvernement conservateur. Il ne croit d'ailleurs pas en une baisse d'impôt l'an prochain. «Pourquoi augmenter les impôts une seule année? Que veut-il prouver? Le FMI nous donne déjà la notation la plus haute... Tout le monde sait que la Shawiricie a les moyens de payer. Le démontrer dans une "année-type" n'est qu'une supercherie économique visant à s'en mettre plein dans les poches». Le FedCouncil a calculé que cette année, le gouvernement shawiricois pourrait empocher des recettes d'environ 22 milliards de dollars. «Il doit reculer sur la hausse d'impôt.»[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Barnes refuse de serrer la main à un diplomate noir
Un professeur universitaire du Maok venu en Shawiricie pour tenir une conférence à l'Université de Stepro au sujet d'une nécessité que la Shawiricie et le Maok s'ouvrent leur porte a réussi à obtenir un entretien avec la vice-présidente et ministre des Affaires étrangères et du commerce Mary Barnes. En tant que chef de la diplomatie, Mary Barnes assistait à la conférence afin d'apporter son soutien aux idées apportées par le Maokien Verrill Desroches. Lors d'une rencontre privée entre Desroches et Barnes, la vice-présidente aurait refusé de lui serrer la main, selon ce qu'a rapporté le professeur du Maok avant de quitter en direction de son pays natal. Dans un court communiqué, on indique que la vice-présidente Barnes a refusé de lui serrer la main «dans un esprit de respect profond», puisqu'elle aurait la grippe. «La vice-présidente Barnes refuse de propager ses microbes pour qu'ils se promènent d'un continent à l'autre, par respect pour monsieur Desroches». Le communiqué affirme que dès que son virus sera disparu, Mary Barnes réinvitera Verrill Desroches pour «un entretien chaleureux». Que le geste de Mary Barnes soit excusable ou non, le racisme de la vice-présidente n'est plus à prouver.[/justify][/ve]
(06 septembre 2028) Budget| Une montagne russe d'investissements et de coupes
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(Le président Decker «pas honteux» de ne pas suivre le budget adopté)
[ve][justify]Le président Decker vient de faire approuver son budget par le Congrès de la Shawiricie, mais déjà, il annonce que de nombreux engagements ne seront pas tenus. De nouvelles coupes seront effectuée afin de pouvoir rembourser plus rapidement la dette.
La Shawiricie n'a pas diminué sa dette depuis déjà très longtemps et le président Decker en est très conscient. Malgré un budget déjà approuvé par le Congrès shawiricois, de nombreuses mesures seront prises afin que le gouvernement enregistre plus de recettes que de dépenses. Et pour y parvenir, le président Decker devra marcher sur son orgueil et revenir sur de nombreuses décisions qu'il avait prises lors de son élection en 2025. Notamment, la péréquation sociale diminuera de 42$ par tête à 39$ par tête dès cette année. Cette mesure permettra au gouvernement Decker d'économiser plus de deux cent millions de dollars uniquement cette année. «C'est une mesure impopulaire auprès du FedCouncil, mais il faut collectivement faire des efforts pour éliminer notre dette», a affirmé celui qui refuse de comparer ses nombreuses coupures depuis son arrivée au pouvoir à l'austérité. «L'austérité, c'est quelque chose de mal reçu dans la population. Et c'est normal, parce que l'austérité c'est nocif pour l'économie. nous, nous prônons la rigueur économique. Est-ce que les états ont les moyen de financer cette perte? La réponse, c'est oui. Alors qu'ils fassent un état de conscience et qu'ils financent là où il le faut», a déclaré le président Decker, en citant par exemple les «dépenses superflues» du gouvernement alezikois. Pour sa part, le FedCouncil, le Conseil de la Fédération qui regroupe tous les gouverneurs du pays sauf le gouverneur de l'Alezik, s'est dit très déçu des politiques économiques du gouvernement fédéral. «Ce que le président cherche à faire, c'est à réduire une dette sur le dos des plus pauvres», a condamné le FedCouncil. Le FedCouncil dénonce également le mépris envers l'Alezik et le Columbia. Dans le cadre du Crédit sur l'Unité shawiricoise (SHUNC), tous les états reçoivent 150$ par citoyen tandis que le Columbia ne recevra que 61$. L'Alezik ne recevra rien.
Le président Decker a également annoncé que les Shawiricois subiront une hausse d'impôt temporaire afin de replacer les finances de l'État jusqu'au redressement de ses dépenses. Depuis 2025, le président Decker s'est attaqué au poids lourd des dépenses administratives. Les trois classes d’imposition (pauvre, moyenne, riche) seront donc augmentées respectivement de 0,4%, 0,9% et 0,5%. Une mesure économique qui ne plaît pas du tout au FedCouncil et à la plupart des représentants conservateurs du Congrès de la Shawiricie qui s'opposent à toute forme de hausse de taxe et d'impôt. «Cet effort est nécessaire», mentionne Decker, «afin de permettre à l'économie shawiricoise de connaitre un nouveau souffle». Cette mesure permettra aux coffres de l'État de recevoir 17,5 milliards de dollars de plus. Le président Decker reste néanmoins rassurant : cette hausse arrive avant une baisse significative. «Notre but n'est pas de maintenir la hausse. Notre but, c'est de regarder droit dans les yeux nos créditeurs et leur dire : "Écoutez, nous sommes sérieux et nous sommes solides".»
Malgré les coupures et les hausses d'impôt, le gouvernement Decker augmentera son financement aux corps policiers étatiques (125 millions$), à la coordination des systèmes de santé étatiques (22 millions$), à la lutte à l'évasion fiscale (19 millions$) et en aide aux agriculteurs et pécheurs vivant des temps difficiles (211 millions$). Le gouvernement Decker augmentera également la péréquation santé de 300$ par tête à 325$ pour un total de 1,7 milliards de dollars. «Le gouvernement fédéral met beaucoup d'espoir face à la santé», précise le gouvernement Decker. Il mettra également un fond d'aide à l'éducation où les termes seront connus plus tard durant l'année.
Une abomination sans nom, plaide le FedCouncil
Le Conseil de la Fédération n'est clairement pas satisfait des hausses du taux d'imposition du gouvernement Decker, prétextant que même sans ces hausses, il aurait été en mesure de financer toutes ses annonces. «Ce que le gouvernement Decker fait, en investissant en santé et en promettant d'appuyer l'éducation, c'est de la poudre aux yeux pour oublier ses coupures dégueulasses dans la péréquation sociale et ses hausses d'impôt sans justification.» Pour le FedCouncil, ce sont les plu pauvres qui écopent des mesures du gouvernement conservateur. Il ne croit d'ailleurs pas en une baisse d'impôt l'an prochain. «Pourquoi augmenter les impôts une seule année? Que veut-il prouver? Le FMI nous donne déjà la notation la plus haute... Tout le monde sait que la Shawiricie a les moyens de payer. Le démontrer dans une "année-type" n'est qu'une supercherie économique visant à s'en mettre plein dans les poches». Le FedCouncil a calculé que cette année, le gouvernement shawiricois pourrait empocher des recettes d'environ 22 milliards de dollars. «Il doit reculer sur la hausse d'impôt.»[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Barnes refuse de serrer la main à un diplomate noir
Un professeur universitaire du Maok venu en Shawiricie pour tenir une conférence à l'Université de Stepro au sujet d'une nécessité que la Shawiricie et le Maok s'ouvrent leur porte a réussi à obtenir un entretien avec la vice-présidente et ministre des Affaires étrangères et du commerce Mary Barnes. En tant que chef de la diplomatie, Mary Barnes assistait à la conférence afin d'apporter son soutien aux idées apportées par le Maokien Verrill Desroches. Lors d'une rencontre privée entre Desroches et Barnes, la vice-présidente aurait refusé de lui serrer la main, selon ce qu'a rapporté le professeur du Maok avant de quitter en direction de son pays natal. Dans un court communiqué, on indique que la vice-présidente Barnes a refusé de lui serrer la main «dans un esprit de respect profond», puisqu'elle aurait la grippe. «La vice-présidente Barnes refuse de propager ses microbes pour qu'ils se promènent d'un continent à l'autre, par respect pour monsieur Desroches». Le communiqué affirme que dès que son virus sera disparu, Mary Barnes réinvitera Verrill Desroches pour «un entretien chaleureux». Que le geste de Mary Barnes soit excusable ou non, le racisme de la vice-présidente n'est plus à prouver.[/justify][/ve]
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(12 septembre 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Détenus alezikois| Decker ne donnera pas suite à la motion du Congrès
Le président conservateur a affirmé dans une conférence de presse qu'il ne comptait pas donner suite à la demande du Congrès de la Shawiricie, sous le couvert d'une motion, de fournir des preuves de la qualité de la détention des 140 000 Alezikois arrêtés lors des manifestations sécessionnistes dans l'état de l'Alezik. La motion congressionnelle, votée à 192 voix contre 176, demandait au gouvernement Decker de permettre à 4 représentants du Congrès de se rendre au Complexe CME-1, l'endroit présumé où sont détenus les Alezikois. Le président Decker a rappelé qu'il n'est pas tenu de donner suite à une motion du Congrès et que compte tenu de la situation grave, les intérêts de la Shawiricie n'étaient pas protégés s'il acceptait la motion. «Actuellement, notre principal objectif, c'est de protéger les Shawiricois de la dangerosité de ces éléments extrémistes.» À savoir si le président Decker permettra, un jour, à un observateur de pénétrer dans le Complexe, il a sèchement répondu : «Non».
Détenus alezikois| La Cour suprême demande au gouvernement de se justifier
La Cour suprême de la Shawiricie a donné raison au Bloc démocratie alors que celui-ci demandait que le gouvernement Decker prouve en quoi les 140 000 Alezikois détenus au Complexe CME-1 représentaient un danger pour la sécurité nationale. Dans un jugement rendu par la plus haute autorité judiciaire du pays, la Cour suprême accorde au gouvernement Decker un délai de 30 jours pour démontrer que tous les détenus, sans exception, représente un danger immédiat pour la nation, les Shawiricois ou le territoire. Irrité, le président Decker a affirmé qu'il allait se plier aux demandes de la Cour suprême, non heureux de l'exercice. «Ce qu'on comprend, c'est qu'aujourd'hui, la Cour suprême se concentre sur une volonté de soutenir ce qui affaibli notre pays et la sécurité de nos enfants. Ce qu'on comprend aujourd'hui, c'est que la Cour suprême n'opère plus pour notre Nation», a affirmé le président hors de lui. S'il déposera les documents que la Cour suprême lui demande, il demande cependant que les documents soient sous la Loi sur la sécurité nationale et qu'ils ne soient disponibles au public et aux médias. La Cour suprême n'a pas statué sur la demande, préférant obtenir toutes les informations en main avant de décider si ces documents peuvent «oui ou non» mettre en danger la sécurité du pays.
La Shawiricie adhère à l'Adélophonie
La vice-présidente et ministre des Affaires étrangères et du commerce Mary Barnes a annoncé ce matin que la Shawiricie adhérait à l'Organisation internationale de l'Adélophonie (OIA), non sans créer une onde de choc parmi les communautés grenadéennes. Colonie grenadéenne, les immigrants adéliens se sont rapidement révoltés face au pouvoir exclusivement réservé aux Grenadéens. L'adhésion à l'OIA met l'accent sur la domination quasi-totale des Adéliens sur la Shawiricie depuis, alors que les Grenadéens sont en nette infériorité selon Statistiques Shawiricie. La Shawiricie devra notamment fournir tous les outils nécessaires pour permettre aux quelques Shawiricois qui ne parlent pas l'Adélien d'accéder à un apprentissage gratuit de la langue. Mary Barnes ne promet cependant pas des miracles face aux «races inférieures» qui refusent «la supériorité blanche adélienne». La Shawiricie n'a pas encore signé les ententes diplomatiques entre les pays membres de l'OIA, mais cela ne saurait tarder nous précise la vice-présidente Barnes.
Hockey international|La Shawiricie éliminée du Championnat du Bergenland
La sélection nationale de hockey sur glace de la Shawiricie s'est inclinée au deuxième tour contre la Tcherkessie, puissance assumée du hockey international, par la marque de 3 à 1. La Shawiricie a causé la surprise en éliminant au premier tour le Royaume du Thorval, le favori dans l'affrontement, en marquant deux buts contre un seul pour le Thorval. Tout n'a pas été rose pour la formation shawiricoise lors de son affrontement contre la Tcherkessie. Tenue en échec durant les trois périodes, la frustration se faisait sentir et la colère des Shawiricois était palpable. L'aventure de la Shawiricie est néanmoins terminée et elle devra attendre octobre avant de renouer sur la glace lors du championnat qui se déroulera au Thorval. Peut-ont croire en un second affrontement entre le Thorval et la Shawiricie? Qui sait...[/justify][/ve]
(12 septembre 2028) Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Détenus alezikois| Decker ne donnera pas suite à la motion du Congrès
Le président conservateur a affirmé dans une conférence de presse qu'il ne comptait pas donner suite à la demande du Congrès de la Shawiricie, sous le couvert d'une motion, de fournir des preuves de la qualité de la détention des 140 000 Alezikois arrêtés lors des manifestations sécessionnistes dans l'état de l'Alezik. La motion congressionnelle, votée à 192 voix contre 176, demandait au gouvernement Decker de permettre à 4 représentants du Congrès de se rendre au Complexe CME-1, l'endroit présumé où sont détenus les Alezikois. Le président Decker a rappelé qu'il n'est pas tenu de donner suite à une motion du Congrès et que compte tenu de la situation grave, les intérêts de la Shawiricie n'étaient pas protégés s'il acceptait la motion. «Actuellement, notre principal objectif, c'est de protéger les Shawiricois de la dangerosité de ces éléments extrémistes.» À savoir si le président Decker permettra, un jour, à un observateur de pénétrer dans le Complexe, il a sèchement répondu : «Non».
Détenus alezikois| La Cour suprême demande au gouvernement de se justifier
La Cour suprême de la Shawiricie a donné raison au Bloc démocratie alors que celui-ci demandait que le gouvernement Decker prouve en quoi les 140 000 Alezikois détenus au Complexe CME-1 représentaient un danger pour la sécurité nationale. Dans un jugement rendu par la plus haute autorité judiciaire du pays, la Cour suprême accorde au gouvernement Decker un délai de 30 jours pour démontrer que tous les détenus, sans exception, représente un danger immédiat pour la nation, les Shawiricois ou le territoire. Irrité, le président Decker a affirmé qu'il allait se plier aux demandes de la Cour suprême, non heureux de l'exercice. «Ce qu'on comprend, c'est qu'aujourd'hui, la Cour suprême se concentre sur une volonté de soutenir ce qui affaibli notre pays et la sécurité de nos enfants. Ce qu'on comprend aujourd'hui, c'est que la Cour suprême n'opère plus pour notre Nation», a affirmé le président hors de lui. S'il déposera les documents que la Cour suprême lui demande, il demande cependant que les documents soient sous la Loi sur la sécurité nationale et qu'ils ne soient disponibles au public et aux médias. La Cour suprême n'a pas statué sur la demande, préférant obtenir toutes les informations en main avant de décider si ces documents peuvent «oui ou non» mettre en danger la sécurité du pays.
La Shawiricie adhère à l'Adélophonie
La vice-présidente et ministre des Affaires étrangères et du commerce Mary Barnes a annoncé ce matin que la Shawiricie adhérait à l'Organisation internationale de l'Adélophonie (OIA), non sans créer une onde de choc parmi les communautés grenadéennes. Colonie grenadéenne, les immigrants adéliens se sont rapidement révoltés face au pouvoir exclusivement réservé aux Grenadéens. L'adhésion à l'OIA met l'accent sur la domination quasi-totale des Adéliens sur la Shawiricie depuis, alors que les Grenadéens sont en nette infériorité selon Statistiques Shawiricie. La Shawiricie devra notamment fournir tous les outils nécessaires pour permettre aux quelques Shawiricois qui ne parlent pas l'Adélien d'accéder à un apprentissage gratuit de la langue. Mary Barnes ne promet cependant pas des miracles face aux «races inférieures» qui refusent «la supériorité blanche adélienne». La Shawiricie n'a pas encore signé les ententes diplomatiques entre les pays membres de l'OIA, mais cela ne saurait tarder nous précise la vice-présidente Barnes.
Hockey international|La Shawiricie éliminée du Championnat du Bergenland
La sélection nationale de hockey sur glace de la Shawiricie s'est inclinée au deuxième tour contre la Tcherkessie, puissance assumée du hockey international, par la marque de 3 à 1. La Shawiricie a causé la surprise en éliminant au premier tour le Royaume du Thorval, le favori dans l'affrontement, en marquant deux buts contre un seul pour le Thorval. Tout n'a pas été rose pour la formation shawiricoise lors de son affrontement contre la Tcherkessie. Tenue en échec durant les trois périodes, la frustration se faisait sentir et la colère des Shawiricois était palpable. L'aventure de la Shawiricie est néanmoins terminée et elle devra attendre octobre avant de renouer sur la glace lors du championnat qui se déroulera au Thorval. Peut-ont croire en un second affrontement entre le Thorval et la Shawiricie? Qui sait...[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(18 septembre 2028) Budget| Des hausses d'impôt moins prononcées
[img]http://twt-thumbs.washtimes.com/media/image/2014/12/03/f0b2d5ff78ba332f670f6a706700d665_c0-126-3000-1874_s561x327.jpg?28a87b8c1b58ea1a32b74d318de24189e3fc58dd[/img]
(Le ministre Kenney annonce un «cadeau» aux Shawiricois)
[ve][justify]Deux semaines après avoir annoncé des hausses d'impôts pour les Shawiricois, le ministre de l'Économie et des finances fait volte-face et promet des hausses moins significatives.
Le ministre de l'Économie et des finances Jerry Kenney est revenu ce matin sur les hausses d'impôt imposées par le président Decker il y a deux semaines. Affirmant qu'à ce moment, le gouvernement n'était pas en mesure d'apporter des chiffres concrets sur les besoins de l'État, il affirme que son ministère peut désormais affirmer que les hausses du taux d'imposition des Shawiricois sera moins élevé que prévu, et elles auront toujours un caractère temporaire puisque le gouvernement «travaille d'arrache-pied pour mettre la hache dans les dépenses de la bureaucratie» fédérale. Devant les protestataires aux politiques économiques du gouvernement qui prétendent qu'il s'agit de politiques d'austérité, le ministre Kenney reste clair sur ce qu'il croit être «des politiques justes et primordiales». «Oui, ils peuvent croire qu'il s'agit d'austérité, mais en fait, il s'agit de mettre fin aux dépenses injustifiées.» Le ministre Kenney a rappelé le scandale du gouvernement de Larry Calvin où le ministre de la Défense détournait des fonds publics pour soutenir des groupes terroriste extrémistes en Alméra et au Makara. En restructurant les protocoles d'approbation des dépenses, la Shawiricie pourrait économiser des dizaines de milliards de dollars rapidement. Néanmoins, il est hors de question selon lui de créer un Conseil du trésor, son ministère étant «très apte» à assurer les fonctions.
Alors que les Shawiricois se voyaient augmentés de 0,4, 0,9 et 0,5% il y a à peine deux semaines, la hausse sera moins forte pour la classe plus pauvre et la classe moyenne. La classe dite pauvre sera augmentée de 0,2% et la classe moyenne, quant à elle, sera augmentée de 0,4%. La hausse initiale de la classe supérieure restera inchangée. Ces hausses permettront au gouvernement d'aller chercher plus de six milliards sans augmenter considérablement le poids fiscal des contribuables. Si la revue à la baisse des hausses a été rendue possible, c'est notamment parce que le gouvernement Decker mettra le feu au budget des Services correctionnels. D'un budget initial de trente-quatre milliards de dollars, le ministre Kenney s'est dit «dégoûté» de l'appétit de l'organisme gouvernemental. «Lorsqu'on compare la Shawiricie à d'autres pays comme l'Oceania ou le Danube, on constate quelque chose d'alarmant : les Services correctionnels shawiricois est un énorme poids pour les finances publiques et il est possible de faire fonctionner l'appareil gouvernemental d'une manière beaucoup plus productive pour le tiers de son budget.» Le ministre Kenney entend donc mener la vie difficile aux SCS : 5,3 milliards de dollars en moins dans leur budget de cette année et l'an prochain, une coupure semblable est à prévoir. «Nous allons faire le ménage pour redonner aux Shawiricois», a expliqué le ministre Kenney qui croit que les Shawiricois «méritent un chèque» pour leur patience.
La fonction publique alertée
Le syndicat de la fonction publique de la Shawiricie s'est dit alerté par l'excès de zèle du gouvernement Decker dans l'assainissement des finances publiques. «On veut bien faire notre effort, mais les coupures deviennent inacceptables. Plus de cinq milliards de coupures dans les Services correctionnels, c'est impensable. Qu'est-ce que ça sera, demain? Ils vont couper les pensions des retraités? Ils vont couper le ententes avec les Premier Shawiricois? Ils vont demander aux employés de la poste de travailler bénévolement? C'est inacceptable, et ça démontre bien à quel point la Shawiricie est en mauvaise santé sous ce gouvernement.» Pour se défendre, le ministre de l'Économie et des finances a martelé que les coupures budgétaires dans la bureaucratie permettait d'investir davantage dans les services concrets à la population. «La fonction publique doit cesser de penser aux salaires exorbitants de leurs protégés qui arnaquent les contribuables et doivent être solidaires avec ceux qui paient», a tranché le ministre Kenney.[/justify][/ve]
(18 septembre 2028) Budget| Des hausses d'impôt moins prononcées
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(Le ministre Kenney annonce un «cadeau» aux Shawiricois)
[ve][justify]Deux semaines après avoir annoncé des hausses d'impôts pour les Shawiricois, le ministre de l'Économie et des finances fait volte-face et promet des hausses moins significatives.
Le ministre de l'Économie et des finances Jerry Kenney est revenu ce matin sur les hausses d'impôt imposées par le président Decker il y a deux semaines. Affirmant qu'à ce moment, le gouvernement n'était pas en mesure d'apporter des chiffres concrets sur les besoins de l'État, il affirme que son ministère peut désormais affirmer que les hausses du taux d'imposition des Shawiricois sera moins élevé que prévu, et elles auront toujours un caractère temporaire puisque le gouvernement «travaille d'arrache-pied pour mettre la hache dans les dépenses de la bureaucratie» fédérale. Devant les protestataires aux politiques économiques du gouvernement qui prétendent qu'il s'agit de politiques d'austérité, le ministre Kenney reste clair sur ce qu'il croit être «des politiques justes et primordiales». «Oui, ils peuvent croire qu'il s'agit d'austérité, mais en fait, il s'agit de mettre fin aux dépenses injustifiées.» Le ministre Kenney a rappelé le scandale du gouvernement de Larry Calvin où le ministre de la Défense détournait des fonds publics pour soutenir des groupes terroriste extrémistes en Alméra et au Makara. En restructurant les protocoles d'approbation des dépenses, la Shawiricie pourrait économiser des dizaines de milliards de dollars rapidement. Néanmoins, il est hors de question selon lui de créer un Conseil du trésor, son ministère étant «très apte» à assurer les fonctions.
Alors que les Shawiricois se voyaient augmentés de 0,4, 0,9 et 0,5% il y a à peine deux semaines, la hausse sera moins forte pour la classe plus pauvre et la classe moyenne. La classe dite pauvre sera augmentée de 0,2% et la classe moyenne, quant à elle, sera augmentée de 0,4%. La hausse initiale de la classe supérieure restera inchangée. Ces hausses permettront au gouvernement d'aller chercher plus de six milliards sans augmenter considérablement le poids fiscal des contribuables. Si la revue à la baisse des hausses a été rendue possible, c'est notamment parce que le gouvernement Decker mettra le feu au budget des Services correctionnels. D'un budget initial de trente-quatre milliards de dollars, le ministre Kenney s'est dit «dégoûté» de l'appétit de l'organisme gouvernemental. «Lorsqu'on compare la Shawiricie à d'autres pays comme l'Oceania ou le Danube, on constate quelque chose d'alarmant : les Services correctionnels shawiricois est un énorme poids pour les finances publiques et il est possible de faire fonctionner l'appareil gouvernemental d'une manière beaucoup plus productive pour le tiers de son budget.» Le ministre Kenney entend donc mener la vie difficile aux SCS : 5,3 milliards de dollars en moins dans leur budget de cette année et l'an prochain, une coupure semblable est à prévoir. «Nous allons faire le ménage pour redonner aux Shawiricois», a expliqué le ministre Kenney qui croit que les Shawiricois «méritent un chèque» pour leur patience.
La fonction publique alertée
Le syndicat de la fonction publique de la Shawiricie s'est dit alerté par l'excès de zèle du gouvernement Decker dans l'assainissement des finances publiques. «On veut bien faire notre effort, mais les coupures deviennent inacceptables. Plus de cinq milliards de coupures dans les Services correctionnels, c'est impensable. Qu'est-ce que ça sera, demain? Ils vont couper les pensions des retraités? Ils vont couper le ententes avec les Premier Shawiricois? Ils vont demander aux employés de la poste de travailler bénévolement? C'est inacceptable, et ça démontre bien à quel point la Shawiricie est en mauvaise santé sous ce gouvernement.» Pour se défendre, le ministre de l'Économie et des finances a martelé que les coupures budgétaires dans la bureaucratie permettait d'investir davantage dans les services concrets à la population. «La fonction publique doit cesser de penser aux salaires exorbitants de leurs protégés qui arnaquent les contribuables et doivent être solidaires avec ceux qui paient», a tranché le ministre Kenney.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(15 novembre 2028) Alezois détenus| Decker refuse d'obéir à la Cour suprême
[img]https://d9hblenkye35w.cloudfront.net/media/thumbnail/ext/xl/http%253A%252F%252Fassets.nydailynews.com%252Fpolopoly_fs%252F1.2166653.1427682941%2521%252Fimg%252FhttpImage%252Fimage.jpg_gen%252Fderivatives%252Flandscape_485%252Falbany-ethics.jpg[/img]
(Le président Decker ne libérera pas les Alezikois détenus)
[ve][justify]Près d'un mois après le jugement rendu par la Cour suprême ordonnant au gouvernement Decker de libérer les 140 000 Alezikois détenus lors des manifestations sécessionnistes, le président conservateur a annoncé qu'il ne respecterait pas le jugement de la plus haute instance judiciaire du pays.
La Cour suprême de la Shawiricie a été claire dans son jugement : «Par conséquent, la Cour suprême de la Shawiricie ordonne au gouvernement conservateur de libérer, dans un délai de trente jours, tous les détenus Alezikois et, dans le cas où la menace aura été établie pour certains, leur transfert dans un centre de détention public de juridiction fédérale». Malgré la consigne explicite de la Cour suprême rendue dans un document de 61 pages, le président conservateur a décidé qu'il ne porterait pas attention au jugement rendu. Autrement dit, le président Decker refuse de suivre le jugement de la Cour constitutionnelle, une première dans l'histoire moderne de la Shawiricie. S'il n'y a pas de jurisprudence en la matière, le président Decker pourrait tout de même s'attirer les foudres de la Cour suprême qui pourrait aller jusqu'à l'empêcher d'accéder à ses fonctions présidentielles.
Lors d'une conférence de presse sur le sujet, le président Decker a expliqué que la Cour suprême avait minimisé la portée de son jugement sur la sécurité nationale et qu'il ne «pouvait pas jouer à la roulette rostove» avec la sécurité des Shawiricois. «Le gouvernement estime qu'ils [NDLR: les Alezikois détenus] représentent un danger pouvant mener à la destruction pure et simple de la fédération shawiricoise», affirme le président Decker, ajoutant qu'il ne pouvait donner suite aux «aberrations du jugement» de la Cour suprême. Le président Decker n'a accepté aucune question des journalistes, se contentant de lire les pages où se trouvait sa déclaration. «Le gouvernement de la Shawiricie créé un sans-précédent en refusant d'obtempérer sur un jugement de la Cour suprême, et j'assumerai l'entièreté des conséquences de cette action justifiée.» Selon la loi, un organisme ou une entité publique qui ne se soumet pas à un jugement est passible d'une perte d'accréditation et ses hauts-dirigeants sont sujets à des peines d'emprisonnement d'au moins 15 ans. Il a néanmoins mis l'accent sur «l'inviolabilité de la personne du président», pendant et après son mandat sur les actions menées durant l'exercice de ses fonctions présidentielles. «Le gouvernement de la Shawiricie ne libérera pas les Alezikois du CME-1», a-t-il tranché, affirmant par la même occasion qu'un «bon nombre de détenus ont été jugés et condamnés» en vertu de la loi sur la sécurité nationale.
Impopulaire dans les sondages et auprès de l'opinion publique, le président Decker se dirige droit vers un mur de béton lors des HalfElections de 2029. Selon des experts en politique shawiricoise, le Parti conservateur pourrait enregistrer l'un de ses pires résultats des cent dernières années lors du renouvellement du Congrès. Toujours selon ces experts, le président Decker pourrait démissionner la veille des HalfElections, laissant le gouvernement shawiricois dans une paralysie quasi insurmontable.
Des conservateurs se dissocient du gouvernement Decker
Soixante-treize représentants conservateurs du Congrès de la Shawiricie ont cosignés une lettre publique dans laquelle ils dénonçaient les politiques du gouvernement Decker et l'entêtement du président à répondre de ses actes devant les tribunaux constitutionnels. Dans une lettre cinglante de neuf pages ôtant toute légitimité au président Jimmy Decker, les coauteurs affirment que Decker est une menace pour la démocratie et qu'ils encourage un remodelage du système politique en Shawiricie. À la fin de la lettre, les soixante-treize élus conservateurs annoncent qu'ils cesseront d'appuyer les projets de loi du gouvernement Decker, sans démissionner de leur siège. «Le Congrès de la Shawiricie fera face à sa plus grande déchirure de son Histoire : d'un côté ceux qui cautionnent la barbarie deckerienne et de l'autre ceux qui la condamne.»[/justify][/ve]
(15 novembre 2028) Alezois détenus| Decker refuse d'obéir à la Cour suprême
[img]https://d9hblenkye35w.cloudfront.net/media/thumbnail/ext/xl/http%253A%252F%252Fassets.nydailynews.com%252Fpolopoly_fs%252F1.2166653.1427682941%2521%252Fimg%252FhttpImage%252Fimage.jpg_gen%252Fderivatives%252Flandscape_485%252Falbany-ethics.jpg[/img]
(Le président Decker ne libérera pas les Alezikois détenus)
[ve][justify]Près d'un mois après le jugement rendu par la Cour suprême ordonnant au gouvernement Decker de libérer les 140 000 Alezikois détenus lors des manifestations sécessionnistes, le président conservateur a annoncé qu'il ne respecterait pas le jugement de la plus haute instance judiciaire du pays.
La Cour suprême de la Shawiricie a été claire dans son jugement : «Par conséquent, la Cour suprême de la Shawiricie ordonne au gouvernement conservateur de libérer, dans un délai de trente jours, tous les détenus Alezikois et, dans le cas où la menace aura été établie pour certains, leur transfert dans un centre de détention public de juridiction fédérale». Malgré la consigne explicite de la Cour suprême rendue dans un document de 61 pages, le président conservateur a décidé qu'il ne porterait pas attention au jugement rendu. Autrement dit, le président Decker refuse de suivre le jugement de la Cour constitutionnelle, une première dans l'histoire moderne de la Shawiricie. S'il n'y a pas de jurisprudence en la matière, le président Decker pourrait tout de même s'attirer les foudres de la Cour suprême qui pourrait aller jusqu'à l'empêcher d'accéder à ses fonctions présidentielles.
Lors d'une conférence de presse sur le sujet, le président Decker a expliqué que la Cour suprême avait minimisé la portée de son jugement sur la sécurité nationale et qu'il ne «pouvait pas jouer à la roulette rostove» avec la sécurité des Shawiricois. «Le gouvernement estime qu'ils [NDLR: les Alezikois détenus] représentent un danger pouvant mener à la destruction pure et simple de la fédération shawiricoise», affirme le président Decker, ajoutant qu'il ne pouvait donner suite aux «aberrations du jugement» de la Cour suprême. Le président Decker n'a accepté aucune question des journalistes, se contentant de lire les pages où se trouvait sa déclaration. «Le gouvernement de la Shawiricie créé un sans-précédent en refusant d'obtempérer sur un jugement de la Cour suprême, et j'assumerai l'entièreté des conséquences de cette action justifiée.» Selon la loi, un organisme ou une entité publique qui ne se soumet pas à un jugement est passible d'une perte d'accréditation et ses hauts-dirigeants sont sujets à des peines d'emprisonnement d'au moins 15 ans. Il a néanmoins mis l'accent sur «l'inviolabilité de la personne du président», pendant et après son mandat sur les actions menées durant l'exercice de ses fonctions présidentielles. «Le gouvernement de la Shawiricie ne libérera pas les Alezikois du CME-1», a-t-il tranché, affirmant par la même occasion qu'un «bon nombre de détenus ont été jugés et condamnés» en vertu de la loi sur la sécurité nationale.
Impopulaire dans les sondages et auprès de l'opinion publique, le président Decker se dirige droit vers un mur de béton lors des HalfElections de 2029. Selon des experts en politique shawiricoise, le Parti conservateur pourrait enregistrer l'un de ses pires résultats des cent dernières années lors du renouvellement du Congrès. Toujours selon ces experts, le président Decker pourrait démissionner la veille des HalfElections, laissant le gouvernement shawiricois dans une paralysie quasi insurmontable.
Des conservateurs se dissocient du gouvernement Decker
Soixante-treize représentants conservateurs du Congrès de la Shawiricie ont cosignés une lettre publique dans laquelle ils dénonçaient les politiques du gouvernement Decker et l'entêtement du président à répondre de ses actes devant les tribunaux constitutionnels. Dans une lettre cinglante de neuf pages ôtant toute légitimité au président Jimmy Decker, les coauteurs affirment que Decker est une menace pour la démocratie et qu'ils encourage un remodelage du système politique en Shawiricie. À la fin de la lettre, les soixante-treize élus conservateurs annoncent qu'ils cesseront d'appuyer les projets de loi du gouvernement Decker, sans démissionner de leur siège. «Le Congrès de la Shawiricie fera face à sa plus grande déchirure de son Histoire : d'un côté ceux qui cautionnent la barbarie deckerienne et de l'autre ceux qui la condamne.»[/justify][/ve]
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Steve
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Steve
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(21 novembre 2028) Crise au gouvernement| Six ministres démissionnent
[img]http://media.nbcnewyork.com/images/652*367/TLMD-gobernador-andrew-cuomo-ny.jpg[/img]
(Le gouvernement Decker traverse sa plus grande crise depuis son arrivée au pouvoir)
[ve][justify]Le gouvernement Decker subit une crise sans précédent alors que près de la moitié du cabinet ministériel fédéral a remis sa démission auprès du président conservateur. Sur fond de crise alezikoise, les ministres disent ne pas avoir une voix importante dans les décisions gouvernementales.
Le gouvernement conservateur de Jimmy Decker s'enfonce de plus en plus dans une boue où il semble impossible de remonter à la surface. Après avoir accepté la démission du ministre du Patrimoine et du tourisme George Sauer en janvier 2028 et après avoir limogé le ministre Bill Wiley (de la Sécurité intérieure) le 9 août dernier, le gouvernement du président Jimmy Decker est une fois de plus ébranlé, et cette fois-ci, les traces seront indélébiles. Six ministres du cabinet Decker claquent la porte puisqu'ils ne se sentent plus à l'aise avec la position du président conservateur. Jim Stewart (Agriculture et pêcheries), Helen Cross (Environnement), Margaret Cass (Ressources naturelles et énergie), Andrea Densmore (Santé et services sociaux), Nicholas Bradley (Transports) et Jessica Brewer (Travail) partent en dénonçant les politiques antidémocratiques et contraires aux valeurs shawiricoises du président Jimmy Decker. Dans une lettre cosignée par les principaux intéressés, on peut lire que «le gouvernement Shawiricois n'est plus au service des Shawiricois, il est au service des intérêts mesquins des ténors du Parti conservateur». Dans une série d'accusations, les ministres démissionnaires pointent du doigt le ministre de la Sécurité intérieure James Suber et la vice-présidente Mary Barnes d'en «mener large dans les dérapes du gouvernement conservateur», affirmant également que le gouvernement Decker «représente un danger pour la sécurité des Shawiricois». Ils invitent les électeurs à faire «le bon choix» lors des HalfElections 2029 pour «freiner la destruction» de la Shawiricie.
Dans un paragraphe où ils évoquent les détenus Alezikois, ils affirment n'avoir reçu aucune indication sur quoi que ce soit, accusant le président Decker de «détenir des informations fâcheuses» dont seuls les ténors du gouvernement auraient accès. «Nous dénonçons fermement ces arrestations, ces détentions et cette mascarade» qu'est le prétexte de la sécurité nationale pour pouvoir les détenir indéfiniment. «La Shawiricie est face à un gouvernement encore plus dangereux que l'était le kirovisme pour la Rostovie», avancent-ils. Les six ministres critiquent fermement les politiques deckeriennes, qu'elles comparent aux politiques de la Main Noire sur le territoire des États-Unis de Pelabssa : «Eux, au moins, permettaient que les observateurs étrangers obtiennent des informations sur l'état de santé des Pelabssiens». Ils accusent le président Decker de pratiquer une «forme masquée de génocide» envers le mouvement sécessionniste alezikois. «Si nous n'appuyons pas le sécessionnistes, nous appuyons leur volonté de quitter un climat de terreur comme celui-ci.»
Les six ministres démissionnaires étaient en poste depuis les débuts de la présidence de Jimmy Decker et ils ont tous été nommés à leur fonction le 6 novembre 2025. La ministre Andrea Densmore était également conseillère en matière de santé auprès du gouvernement de Brian Blackburn. Ces pertes laisseront un goût amer aux Shawiricois qui assistent à un cabinet ministériel mouvant dans lequel de nombreuses têtes ont été coupées ou remplacées depuis sa nomination. À quelques mois des HalfElections, ces démissions viennent jeter une énième pierre au gouvernement Decker, salement amoché dans l'opinion publique depuis les débuts de la crise en Alezik.
Decker «procèdera à de nouvelles nominations
Dans un communiqué de presse, le bureau du président Decker indique que le conservateur «procèdera à de nouvelles nominations» dans les jours qui suivront, sans donner davantage de détail sur celles-ci. Le communiqué de presse indique la «profonde tristesse» du président Decker devant «ces départs surprises», mais soutien que le gouvernement ne «sera pas paralysé» et que les sous-ministres prendront en charge les fonctions intérimaires jusqu'à ce qu'il y ait de nouvelles nominations pour les six ministères désormais vacants. Du côté du Bloc démocratie, les élus du Congrès applaudissent le «bon sens» de ces ministres et invite une fois de plus le président Decker à démissionner de ses fonctions.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Crise au gouvernement| Le Parti conservateur se réunira
Les récentes crises au gouvernement conservateur de la Shawiricie forcent les dirigeants du Parti conservateur à tenir une réunion à huis clos cette semaine afin de discuter des récents évènements et de la possibilité de formuler une demande officielle au président Decker de ne pas solliciter un nouveau mandat lors des présidentielles de 2031. Le Parti conservateur refuse de discuter de la démission du président Decker, estimant qu'il a «toute la légitimité requise» pour exercer ses fonctions présidentielles comme l'ont été tous les présidents de l'Histoire de la Shawiricie. La corde semble se resserrer autour du cou du président Decker et sa condamnation sur la guillotine semble de plus en plus inévitable. Depuis 2001, la Shawiricie a connue pas moins de sept présidences. Steve Finerpapi (2001 à 2010), Brian Blackburn (2010 à 2015 et 2019 à 2023), Helen Smith (2015 à 2019), Monica Himbab (2023), Larry Calvin (2023 à 2025) et Jimmy Decker (depuis 2025) ont été nommés à la présidence shawiricoise.[/justify][/ve]
(21 novembre 2028) Crise au gouvernement| Six ministres démissionnent
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(Le gouvernement Decker traverse sa plus grande crise depuis son arrivée au pouvoir)
[ve][justify]Le gouvernement Decker subit une crise sans précédent alors que près de la moitié du cabinet ministériel fédéral a remis sa démission auprès du président conservateur. Sur fond de crise alezikoise, les ministres disent ne pas avoir une voix importante dans les décisions gouvernementales.
Le gouvernement conservateur de Jimmy Decker s'enfonce de plus en plus dans une boue où il semble impossible de remonter à la surface. Après avoir accepté la démission du ministre du Patrimoine et du tourisme George Sauer en janvier 2028 et après avoir limogé le ministre Bill Wiley (de la Sécurité intérieure) le 9 août dernier, le gouvernement du président Jimmy Decker est une fois de plus ébranlé, et cette fois-ci, les traces seront indélébiles. Six ministres du cabinet Decker claquent la porte puisqu'ils ne se sentent plus à l'aise avec la position du président conservateur. Jim Stewart (Agriculture et pêcheries), Helen Cross (Environnement), Margaret Cass (Ressources naturelles et énergie), Andrea Densmore (Santé et services sociaux), Nicholas Bradley (Transports) et Jessica Brewer (Travail) partent en dénonçant les politiques antidémocratiques et contraires aux valeurs shawiricoises du président Jimmy Decker. Dans une lettre cosignée par les principaux intéressés, on peut lire que «le gouvernement Shawiricois n'est plus au service des Shawiricois, il est au service des intérêts mesquins des ténors du Parti conservateur». Dans une série d'accusations, les ministres démissionnaires pointent du doigt le ministre de la Sécurité intérieure James Suber et la vice-présidente Mary Barnes d'en «mener large dans les dérapes du gouvernement conservateur», affirmant également que le gouvernement Decker «représente un danger pour la sécurité des Shawiricois». Ils invitent les électeurs à faire «le bon choix» lors des HalfElections 2029 pour «freiner la destruction» de la Shawiricie.
Dans un paragraphe où ils évoquent les détenus Alezikois, ils affirment n'avoir reçu aucune indication sur quoi que ce soit, accusant le président Decker de «détenir des informations fâcheuses» dont seuls les ténors du gouvernement auraient accès. «Nous dénonçons fermement ces arrestations, ces détentions et cette mascarade» qu'est le prétexte de la sécurité nationale pour pouvoir les détenir indéfiniment. «La Shawiricie est face à un gouvernement encore plus dangereux que l'était le kirovisme pour la Rostovie», avancent-ils. Les six ministres critiquent fermement les politiques deckeriennes, qu'elles comparent aux politiques de la Main Noire sur le territoire des États-Unis de Pelabssa : «Eux, au moins, permettaient que les observateurs étrangers obtiennent des informations sur l'état de santé des Pelabssiens». Ils accusent le président Decker de pratiquer une «forme masquée de génocide» envers le mouvement sécessionniste alezikois. «Si nous n'appuyons pas le sécessionnistes, nous appuyons leur volonté de quitter un climat de terreur comme celui-ci.»
Les six ministres démissionnaires étaient en poste depuis les débuts de la présidence de Jimmy Decker et ils ont tous été nommés à leur fonction le 6 novembre 2025. La ministre Andrea Densmore était également conseillère en matière de santé auprès du gouvernement de Brian Blackburn. Ces pertes laisseront un goût amer aux Shawiricois qui assistent à un cabinet ministériel mouvant dans lequel de nombreuses têtes ont été coupées ou remplacées depuis sa nomination. À quelques mois des HalfElections, ces démissions viennent jeter une énième pierre au gouvernement Decker, salement amoché dans l'opinion publique depuis les débuts de la crise en Alezik.
Decker «procèdera à de nouvelles nominations
Dans un communiqué de presse, le bureau du président Decker indique que le conservateur «procèdera à de nouvelles nominations» dans les jours qui suivront, sans donner davantage de détail sur celles-ci. Le communiqué de presse indique la «profonde tristesse» du président Decker devant «ces départs surprises», mais soutien que le gouvernement ne «sera pas paralysé» et que les sous-ministres prendront en charge les fonctions intérimaires jusqu'à ce qu'il y ait de nouvelles nominations pour les six ministères désormais vacants. Du côté du Bloc démocratie, les élus du Congrès applaudissent le «bon sens» de ces ministres et invite une fois de plus le président Decker à démissionner de ses fonctions.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Crise au gouvernement| Le Parti conservateur se réunira
Les récentes crises au gouvernement conservateur de la Shawiricie forcent les dirigeants du Parti conservateur à tenir une réunion à huis clos cette semaine afin de discuter des récents évènements et de la possibilité de formuler une demande officielle au président Decker de ne pas solliciter un nouveau mandat lors des présidentielles de 2031. Le Parti conservateur refuse de discuter de la démission du président Decker, estimant qu'il a «toute la légitimité requise» pour exercer ses fonctions présidentielles comme l'ont été tous les présidents de l'Histoire de la Shawiricie. La corde semble se resserrer autour du cou du président Decker et sa condamnation sur la guillotine semble de plus en plus inévitable. Depuis 2001, la Shawiricie a connue pas moins de sept présidences. Steve Finerpapi (2001 à 2010), Brian Blackburn (2010 à 2015 et 2019 à 2023), Helen Smith (2015 à 2019), Monica Himbab (2023), Larry Calvin (2023 à 2025) et Jimmy Decker (depuis 2025) ont été nommés à la présidence shawiricoise.[/justify][/ve]
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Steve
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(29 novembre 2028) Decker refuse d'évoquer une démission
[img]http://si.wsj.net/public/resources/images/BN-FX541_nyag12_G_20141208114928.jpg[/img]
(Le président Decker et son chef de la sécurité présidentielle.)
[ve][justify]Alors que le président se rendait à Moisson Stepro afin de remplir quelques paniers de Noël pour les plus démunis de la capitale shawiricoise, plusieurs journalistes l'ont questionné sur son avenir politique. Étant dans un creux insurmontable, le président Decker a refusé d'évoquer son départ.
L'homme le plus puissant de la Shawiricie, visiblement blessé par les derniers mois qui n'ont pas été tendres à son égard, n'a pas refusé de répondre aux nombreuses questions des journalistes, mais il a cependant refusé d'évoquer quelque départ qui soit, tout simplement parce qu'il ne comprend pas encore ce qui lui arrive. Alarmant les électeurs sur le besoin essentiel de «ne pas se laisser avoir par les propagandes démobloquistes», le président conservateur élu pour la première fois lors de l'élection présidentielle exceptionnelle d'octobre 2025 affirme que la Shawiricie ne pourrait supporter une nouvelle chaise musicale de présidents à la plus haute fonction du pays. De son propre aveu, l'agenda du président shawiricois est chargé pour les semaines à venir : rencontres avec les citoyens, les organismes et les plateaux de télévision. Des bains de foules pour redorer son image? Absolument pas, clame-t-il, affirmant qu'il le fait parce qu'il doit «rectifier les faits» et qu'il doit «le faire très vite». Déjà, le gouvernement fédéral semble enlisé dans une incapacité de gouverner à son aise : Malgré sa majorité au Congrès de la Shawiricie, plusieurs représentants conservateurs ont annoncé se dissocier du gouvernement Decker. Il ne s'en fait pas outre mesure, cependant, et assure que son gouvernement saura relever tous les défis qui se présenteront à lui. «Je crois qu'aujourd'hui, le plus important, c'est de ne pas oublier que la Shawiricie doit poursuivre son œuvre.»
En remplissant des boîtes de céréales et de pâtes, son poste attitré, le président Decker a refusé d'évoquer sa démission, parce qu'il estime avoir beaucoup à faire encore. «On ne part pas quand les gens sont mécontents, au contraire, on redouble d'efforts. Nous avons de grands projets pour l'industrie agroalimentaire et pour les travailleurs shawiricois, et il est impératif que ces projets voient le jour.» A-t-il pensé à démissionner, bien honnêtement? Le président Decker refuse de le dire, mais à mots à demi-couvert, il accepte volontiers d'admettre que «les réflexions les plus profondes sont celles qui blessent le plus». «Bien sûr que je ne suis pas satisfait du rendement que nous offrons, mais il ne peut en être autrement», affirme-t-il en précisant que «l'avenir saura donner raisons aux moyens pris pour contrer la plus grande crise terroriste de notre Histoire». Que répond le président aux 80% des Shawiricois qui souhaitent sa démission? «Ils ont plus de chance à la loterie», tranche-t-il.
Hors de question de céder pour Noël
Le président refuse également de céder devant les pressions : les Alezikois détenus ne seront pas libérés et il ne fera pas d'exception sur la sécurité nationale pour «offrir de cadeaux de Noël» aux familles éprouvées. La sécurité nationale est une priorité pour son gouvernement, secoué par de nombreuses démissions, et il ne compte pas lésiner sur le moyens pour assurer à tous les Shawiricois «une qualité de vie exemplaire». Il a réaffirmé être «dégoûté par mes propres politiques», mais estime qu'elles sont nécessaires dans le contexte actuel.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Démissions ministérielles| Decker nomme six nouveaux ministres
Suite aux démissions surprises de six ministres de second plan du gouvernement Decker, le président conservateur a procédé aux nouvelles nominations afin de combler les postes vacants. Sous-ministre du ministère de l'Agriculture depuis mai 2026, Craig Prescott est nommé ministre de l'Agriculture et des pêches. Pour remplacer Helen Cross à l'Environnement, le président Decker a placé sa confiance en Paul Caine, un lobbyiste enregistré pour négocier avec le gouvernement la levée du moratoire sur l'exploitation pétrolière en Shawiricie. Le nouveau ministre des Ressources naturelles et de l'énergie, un néophyte de la politique fédéral, sera Bernard Martinez. Martinez est connu du grand public pour avoir été acquitté du meurtre de sa première épouse le 23 juillet 1989. Le ministère de la Santé et des services sociaux restera sous de bonnes mains, puisque la sous-ministre à la Santé Priscilla Tucker succèdera à Andrea Densmore. Arthur Plumley, ancien ministre hulgerbois des Transports sous le gouverneur Decker, accède au ministère des Transports. Fier bras droit de Decker durant son mandat de gouverneur, Plumley aura certainement de grandes responsabilités future. Au ministère du Travail, l'adjointe de la sous-ministre Anderson, Dorothy Hall, succède à Jessica Brewer. Intransigeante, la ministre Hall voudra certainement réformer son ministère dans les plus brefs délais. Alors que parmi les six ministres démissionnaires, on comptait quatre femmes, le président Decker n'a tenu à offrir des fonction ministérielles qu'à deux femmes.
Cour suprême| Decker licencie le président-juge
Le président-juge de la Cour suprême de la Shawiricie, James Hanley, a été limogé par le président Decker, un an avant l'échéance de son mandat, affirme le ministère de la Justice. Fortement en déaccord avec les politiques du gouvernement Decker et s'étant récemment exprimé sur le possible soutien de la Cour suprême à une motion juridique de destitution du président conservateur, les jours du magistrat étaient comptés sur les doigts d'une main. Dans un communiqué de presse, on affirme que les positions partisannes du président-juge Hanley allaient à l'encontre du principe d'impartialité de la Cour suprême et que la Shawiricie ne pouvait être à la solde d'une justice partisane. «Le président-juge Hanley a accompli de grandes choses», pouvons-nous lire, «mais ses nombreuses positions personnelles étaient incompatibles avec la Constitution et le mandat de neutralité de la chambre juridique constitutionnelle». Commande politique, le nouveau président-juge de la Cour suprême n'est nul autre que Kenton Watson, le procureur général de l'État de l'Hulgerb lors de la gouvernance de Jimmy Decker.
Hokkaido| Decker calme les tensions
Lors de son passage à Moisson Stepro, le président Decker a tenu à rectifier les faits concernant une missive diplomatique de la vice-présidente Barnes au premier parti d'importance en Hokkaido. Alors que le premier parti législatif hokkai invitait les électeurs shawiricois à se tourner vers la gauche lors du renouvellement du Congrès, Mary Barnes avait menacé l'Hokkaido d'actions militaires pour qu'il ne s'ingèrent pas dans la politique shawiricoise. Questionné à ce sujet, le président Decker a affirmé que «les passions dépassent souvent l'entendement», et que les propos de Mary Barnes ne devaient pas être pris «au premier degré». Le président Decker a reconnu que l'Hokkaido ne s'était pas mêlé de ses affaires dans ce dossier, «mais ils sont habitués de gouverner les pays des autres sans se soucier du leur». Le président Decker a joué le jeu de l'Hokkaido en invitant les électeurs hokkais à «placer leur confiance dans un parti qui projette véritablement les valeurs hokkaises». Il a également tenu à citer la devise du Parti social-démocrate : «Le bonheur de tous passe par le sacrifice de chacun». «Peut-être ont-ils oublié leur propre fondement, trop aveuglé par la seule politique qu'ils peuvent mener : l'ingérence».[/justify][/ve]
(29 novembre 2028) Decker refuse d'évoquer une démission
[img]http://si.wsj.net/public/resources/images/BN-FX541_nyag12_G_20141208114928.jpg[/img]
(Le président Decker et son chef de la sécurité présidentielle.)
[ve][justify]Alors que le président se rendait à Moisson Stepro afin de remplir quelques paniers de Noël pour les plus démunis de la capitale shawiricoise, plusieurs journalistes l'ont questionné sur son avenir politique. Étant dans un creux insurmontable, le président Decker a refusé d'évoquer son départ.
L'homme le plus puissant de la Shawiricie, visiblement blessé par les derniers mois qui n'ont pas été tendres à son égard, n'a pas refusé de répondre aux nombreuses questions des journalistes, mais il a cependant refusé d'évoquer quelque départ qui soit, tout simplement parce qu'il ne comprend pas encore ce qui lui arrive. Alarmant les électeurs sur le besoin essentiel de «ne pas se laisser avoir par les propagandes démobloquistes», le président conservateur élu pour la première fois lors de l'élection présidentielle exceptionnelle d'octobre 2025 affirme que la Shawiricie ne pourrait supporter une nouvelle chaise musicale de présidents à la plus haute fonction du pays. De son propre aveu, l'agenda du président shawiricois est chargé pour les semaines à venir : rencontres avec les citoyens, les organismes et les plateaux de télévision. Des bains de foules pour redorer son image? Absolument pas, clame-t-il, affirmant qu'il le fait parce qu'il doit «rectifier les faits» et qu'il doit «le faire très vite». Déjà, le gouvernement fédéral semble enlisé dans une incapacité de gouverner à son aise : Malgré sa majorité au Congrès de la Shawiricie, plusieurs représentants conservateurs ont annoncé se dissocier du gouvernement Decker. Il ne s'en fait pas outre mesure, cependant, et assure que son gouvernement saura relever tous les défis qui se présenteront à lui. «Je crois qu'aujourd'hui, le plus important, c'est de ne pas oublier que la Shawiricie doit poursuivre son œuvre.»
En remplissant des boîtes de céréales et de pâtes, son poste attitré, le président Decker a refusé d'évoquer sa démission, parce qu'il estime avoir beaucoup à faire encore. «On ne part pas quand les gens sont mécontents, au contraire, on redouble d'efforts. Nous avons de grands projets pour l'industrie agroalimentaire et pour les travailleurs shawiricois, et il est impératif que ces projets voient le jour.» A-t-il pensé à démissionner, bien honnêtement? Le président Decker refuse de le dire, mais à mots à demi-couvert, il accepte volontiers d'admettre que «les réflexions les plus profondes sont celles qui blessent le plus». «Bien sûr que je ne suis pas satisfait du rendement que nous offrons, mais il ne peut en être autrement», affirme-t-il en précisant que «l'avenir saura donner raisons aux moyens pris pour contrer la plus grande crise terroriste de notre Histoire». Que répond le président aux 80% des Shawiricois qui souhaitent sa démission? «Ils ont plus de chance à la loterie», tranche-t-il.
Hors de question de céder pour Noël
Le président refuse également de céder devant les pressions : les Alezikois détenus ne seront pas libérés et il ne fera pas d'exception sur la sécurité nationale pour «offrir de cadeaux de Noël» aux familles éprouvées. La sécurité nationale est une priorité pour son gouvernement, secoué par de nombreuses démissions, et il ne compte pas lésiner sur le moyens pour assurer à tous les Shawiricois «une qualité de vie exemplaire». Il a réaffirmé être «dégoûté par mes propres politiques», mais estime qu'elles sont nécessaires dans le contexte actuel.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Démissions ministérielles| Decker nomme six nouveaux ministres
Suite aux démissions surprises de six ministres de second plan du gouvernement Decker, le président conservateur a procédé aux nouvelles nominations afin de combler les postes vacants. Sous-ministre du ministère de l'Agriculture depuis mai 2026, Craig Prescott est nommé ministre de l'Agriculture et des pêches. Pour remplacer Helen Cross à l'Environnement, le président Decker a placé sa confiance en Paul Caine, un lobbyiste enregistré pour négocier avec le gouvernement la levée du moratoire sur l'exploitation pétrolière en Shawiricie. Le nouveau ministre des Ressources naturelles et de l'énergie, un néophyte de la politique fédéral, sera Bernard Martinez. Martinez est connu du grand public pour avoir été acquitté du meurtre de sa première épouse le 23 juillet 1989. Le ministère de la Santé et des services sociaux restera sous de bonnes mains, puisque la sous-ministre à la Santé Priscilla Tucker succèdera à Andrea Densmore. Arthur Plumley, ancien ministre hulgerbois des Transports sous le gouverneur Decker, accède au ministère des Transports. Fier bras droit de Decker durant son mandat de gouverneur, Plumley aura certainement de grandes responsabilités future. Au ministère du Travail, l'adjointe de la sous-ministre Anderson, Dorothy Hall, succède à Jessica Brewer. Intransigeante, la ministre Hall voudra certainement réformer son ministère dans les plus brefs délais. Alors que parmi les six ministres démissionnaires, on comptait quatre femmes, le président Decker n'a tenu à offrir des fonction ministérielles qu'à deux femmes.
Cour suprême| Decker licencie le président-juge
Le président-juge de la Cour suprême de la Shawiricie, James Hanley, a été limogé par le président Decker, un an avant l'échéance de son mandat, affirme le ministère de la Justice. Fortement en déaccord avec les politiques du gouvernement Decker et s'étant récemment exprimé sur le possible soutien de la Cour suprême à une motion juridique de destitution du président conservateur, les jours du magistrat étaient comptés sur les doigts d'une main. Dans un communiqué de presse, on affirme que les positions partisannes du président-juge Hanley allaient à l'encontre du principe d'impartialité de la Cour suprême et que la Shawiricie ne pouvait être à la solde d'une justice partisane. «Le président-juge Hanley a accompli de grandes choses», pouvons-nous lire, «mais ses nombreuses positions personnelles étaient incompatibles avec la Constitution et le mandat de neutralité de la chambre juridique constitutionnelle». Commande politique, le nouveau président-juge de la Cour suprême n'est nul autre que Kenton Watson, le procureur général de l'État de l'Hulgerb lors de la gouvernance de Jimmy Decker.
Hokkaido| Decker calme les tensions
Lors de son passage à Moisson Stepro, le président Decker a tenu à rectifier les faits concernant une missive diplomatique de la vice-présidente Barnes au premier parti d'importance en Hokkaido. Alors que le premier parti législatif hokkai invitait les électeurs shawiricois à se tourner vers la gauche lors du renouvellement du Congrès, Mary Barnes avait menacé l'Hokkaido d'actions militaires pour qu'il ne s'ingèrent pas dans la politique shawiricoise. Questionné à ce sujet, le président Decker a affirmé que «les passions dépassent souvent l'entendement», et que les propos de Mary Barnes ne devaient pas être pris «au premier degré». Le président Decker a reconnu que l'Hokkaido ne s'était pas mêlé de ses affaires dans ce dossier, «mais ils sont habitués de gouverner les pays des autres sans se soucier du leur». Le président Decker a joué le jeu de l'Hokkaido en invitant les électeurs hokkais à «placer leur confiance dans un parti qui projette véritablement les valeurs hokkaises». Il a également tenu à citer la devise du Parti social-démocrate : «Le bonheur de tous passe par le sacrifice de chacun». «Peut-être ont-ils oublié leur propre fondement, trop aveuglé par la seule politique qu'ils peuvent mener : l'ingérence».[/justify][/ve]
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Steve
[HRP| Certains propos tenus dans cet article pourraient choquer certaines âmes sensibles. S'il-vous-plaît, ne pas lire si vous êtes farouchement opposés aux propos crus alimentant faiblement la culture du viol.]
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(30 novembre 2028) Sécession de l'Alezik| «C'est possible», croit Lenahan
[img]http://meteopolitique.com/fiches/nucleaire/Regard/53/53-14.jpg[/img]
(L'ancien gouverneur lhytonnais briguera-t-il l'investiture démobloquiste?)
[ve][justify]L'ancien gouverneur démobloquiste de l'État du Lhyton et négociateur du gouvernement fédéral auprès du gouvernement sécessionniste de l'Alezik croit que les Alezikois peuvent aspirer à obtenir «une liberté hors du commun».
James Lenahan a beau «collaborer en faveur» du gouvernement conservateur dans le dossier de la sécession de l'Alezik, il n'acceptera jamais que son opinion soit brimé devant quelque politique où entente que ce soit. Celui qui pourrait être un candidat potentiel à l'investiture démobloquiste de 2030 croit que l'État de l'Alezik pourrait bénéficier d'une entente historique afin d'accéder à l'autodétermination sans devoir être en désaccord avec la Constitution de la Shawiricie. Aux côtés du gouvernement intérimaire de l'Alezik, James Lenahan a été le principal invité de la Conférence pour l'Indépendance en Alezik. S'il s'est dit contre la partition du territoire shawiricois, Lenahan ne ferme pas la porte à une entente qui changerait le statut de l'État de l'Alezik pour celui de territoire. Selon James Lenahan, les Alezikois pourraient devenir un territoire associé à la Shawiricie et posséder leur propre code criminel ainsi que leur propre constitution. S'il ne voit pas les Alezikois cesser de payer de impôt au gouvernement fédéral, il croit cependant que le pouvoir shawiricois pourrait «augmenter considérablement» les montants de péréquations à l'Alezik et à tous les autres états shawiricois.
James Lenahan, qui a été ministre lhytonnais des Affaires intergouvernementales de 2017 à 2020, est conscient que ce statut particulier pourrait faire des jaloux auprès des autres états membres de la Fédération, mais il précise que seul l'Alezik a été malmenée lors de la création de la Shawiricie après l'Indépendance de 1827. «L'Alezik obtenant un statut de territoire et l'unité nationale étant renforcée parmi les huit autres états, la Shawiricie pourrait redevenir la plus puissante fédération au niveau de son unité», affirme Lenahan, refusant de chiffrer le coût d'une telle opération. «Lorsqu'on met un coût à l'élaboration d'une Fédération shawiricoise indissoluble, on abdique devant ce que devrait être notre pays», a-t-il lancé sèchement. Si la proposition de Lenahan n'est pas la plus populaire parmi les sécessionnistes alezikois, elle semble cependant être la seule qui puisse faire un bout de chemin au niveau des négociations avec le gouvernement fédéral. Encore faut-il que le gouvernement shawiricois soit ouvert. Ou bien que James Lenahan devienne président...
Decker licencie Lenahan
Le président Decker a annoncé par voie de communiqué qu'il mettait fin au contrat de James Lenahan, embauché par le gouvernement conservateur de la Shawiricie pour apaiser les tensions entre celui-ci et le gouvernement sécessionniste de l'Alezik. Dans le communiqué, le président Decker exprime «son malaise vis-à-vis la proposition» de Lenahan, affirmant que la Shawiricie n'a pas «à se diviser sur un fond hypocrite». Il s'est dit déçu de voir «une nouvelle voix appuyer le terrorisme en Shawiricie» et a appelé les Shawiricois à «porter leur jugement» sur ce qu'ils souhaitent véritablement pour l'avenir de la Shawiricie : «l'unité et la stabilité ou le terrorisme et la mort».[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Hokkaido| Barnes insulte la PM hokkaise
La vice-présidente et ministre des Affaires étrangères et du commerce Mary Barnes a beau avoir été rabrouée par le président Decker, il n'en demeure pas moins qu'elle a en dégoût l'Hokkaido et ses représentants politiques. À son passage à l'émission radiophonique Wassup Shawiricia, Mary Barnes a comparé la première ministre de l'Hokkaido Inès Nakajima à une «vulgaire prostituée manga». À la mi-quarantaine, la première ministre hokkaise ne semble pas être dans le coeur de Barnes. «Je vais être honnête avec vous, parce que, on va le dire ensemble, il ne faut pas avoir peur de ça, Inès Nakatala-merde semble avoir les mœurs légères», affirme la vice-présidente Shawiricois, allant plus loin : «j'ai connu un vieil homme, quand j'étais jeune... et il était le genre de monsieur à s'auto-donner du bonheur charnel devant de telles dévergondées». La controversée politicienne, d'ailleurs, ne serait pas étonnée d'entendre un jour qu'elle a été «violée comme une charogne».[/justify][/ve]
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(30 novembre 2028) Sécession de l'Alezik| «C'est possible», croit Lenahan
[img]http://meteopolitique.com/fiches/nucleaire/Regard/53/53-14.jpg[/img]
(L'ancien gouverneur lhytonnais briguera-t-il l'investiture démobloquiste?)
[ve][justify]L'ancien gouverneur démobloquiste de l'État du Lhyton et négociateur du gouvernement fédéral auprès du gouvernement sécessionniste de l'Alezik croit que les Alezikois peuvent aspirer à obtenir «une liberté hors du commun».
James Lenahan a beau «collaborer en faveur» du gouvernement conservateur dans le dossier de la sécession de l'Alezik, il n'acceptera jamais que son opinion soit brimé devant quelque politique où entente que ce soit. Celui qui pourrait être un candidat potentiel à l'investiture démobloquiste de 2030 croit que l'État de l'Alezik pourrait bénéficier d'une entente historique afin d'accéder à l'autodétermination sans devoir être en désaccord avec la Constitution de la Shawiricie. Aux côtés du gouvernement intérimaire de l'Alezik, James Lenahan a été le principal invité de la Conférence pour l'Indépendance en Alezik. S'il s'est dit contre la partition du territoire shawiricois, Lenahan ne ferme pas la porte à une entente qui changerait le statut de l'État de l'Alezik pour celui de territoire. Selon James Lenahan, les Alezikois pourraient devenir un territoire associé à la Shawiricie et posséder leur propre code criminel ainsi que leur propre constitution. S'il ne voit pas les Alezikois cesser de payer de impôt au gouvernement fédéral, il croit cependant que le pouvoir shawiricois pourrait «augmenter considérablement» les montants de péréquations à l'Alezik et à tous les autres états shawiricois.
James Lenahan, qui a été ministre lhytonnais des Affaires intergouvernementales de 2017 à 2020, est conscient que ce statut particulier pourrait faire des jaloux auprès des autres états membres de la Fédération, mais il précise que seul l'Alezik a été malmenée lors de la création de la Shawiricie après l'Indépendance de 1827. «L'Alezik obtenant un statut de territoire et l'unité nationale étant renforcée parmi les huit autres états, la Shawiricie pourrait redevenir la plus puissante fédération au niveau de son unité», affirme Lenahan, refusant de chiffrer le coût d'une telle opération. «Lorsqu'on met un coût à l'élaboration d'une Fédération shawiricoise indissoluble, on abdique devant ce que devrait être notre pays», a-t-il lancé sèchement. Si la proposition de Lenahan n'est pas la plus populaire parmi les sécessionnistes alezikois, elle semble cependant être la seule qui puisse faire un bout de chemin au niveau des négociations avec le gouvernement fédéral. Encore faut-il que le gouvernement shawiricois soit ouvert. Ou bien que James Lenahan devienne président...
Decker licencie Lenahan
Le président Decker a annoncé par voie de communiqué qu'il mettait fin au contrat de James Lenahan, embauché par le gouvernement conservateur de la Shawiricie pour apaiser les tensions entre celui-ci et le gouvernement sécessionniste de l'Alezik. Dans le communiqué, le président Decker exprime «son malaise vis-à-vis la proposition» de Lenahan, affirmant que la Shawiricie n'a pas «à se diviser sur un fond hypocrite». Il s'est dit déçu de voir «une nouvelle voix appuyer le terrorisme en Shawiricie» et a appelé les Shawiricois à «porter leur jugement» sur ce qu'ils souhaitent véritablement pour l'avenir de la Shawiricie : «l'unité et la stabilité ou le terrorisme et la mort».[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Hokkaido| Barnes insulte la PM hokkaise
La vice-présidente et ministre des Affaires étrangères et du commerce Mary Barnes a beau avoir été rabrouée par le président Decker, il n'en demeure pas moins qu'elle a en dégoût l'Hokkaido et ses représentants politiques. À son passage à l'émission radiophonique Wassup Shawiricia, Mary Barnes a comparé la première ministre de l'Hokkaido Inès Nakajima à une «vulgaire prostituée manga». À la mi-quarantaine, la première ministre hokkaise ne semble pas être dans le coeur de Barnes. «Je vais être honnête avec vous, parce que, on va le dire ensemble, il ne faut pas avoir peur de ça, Inès Nakatala-merde semble avoir les mœurs légères», affirme la vice-présidente Shawiricois, allant plus loin : «j'ai connu un vieil homme, quand j'étais jeune... et il était le genre de monsieur à s'auto-donner du bonheur charnel devant de telles dévergondées». La controversée politicienne, d'ailleurs, ne serait pas étonnée d'entendre un jour qu'elle a été «violée comme une charogne».[/justify][/ve]