Presse du Royaume de Maok
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Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 1 juillet 2028, 10h30.[/right]
Et après ce poignant cantique chanté par trois choristes du village de Nalakar, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Les nouvelles internationales sont particulièrement riches, avec, pour commencer, une possible restauration de l'Empire Néapolitain d'Occident. En effet, suite à une proposition papale, on parle de restaurer le titre grec de Basileus pour le Roi de Tyrance. D'après nos collègues de [url=http://www.simpolitique.com/tyrance-info-informations-nationales-t12144.html#p270959]la presse tyrantine[/url], cela pourrait signifier l'élévation de Sa Majesté Gibère Ier de Tyrance à un rang égal à celui du Saint-Empereur, héritier de l'Empire Néapolitain d'Occident, avec tout le prestige et la puissance morale associée au Saint-Empire. Une nouvelle qui, bien entendu, fait très plaisir au Royaume tout récemment restauré entre l'Alméra et le Zanyane, de par l'aura que cela lui donnera sur la scène internationale, le prestige que cela lui accordera vis-à-vis de ses partenaires, particulièrement de ses partenaires princiers ou royaux.
Néanmoins, vu par les monarchies alméranes catholiques, la perspective de voir un « second Saint-Empire » naître à Tyrance semble beaucoup moins souriante. D'après les informations que nous avons pu obtenir, notamment de nos divers ambassadeurs, la question crispe en Alméra, et le dossier est suivit de très près par les monarques catholiques et leurs cours. Le Maok, en la matière, démontre qu'en dépit des nombreuses proximités il n'est pas un état d'Alméra mais bien du Zanyane, avec des points culturels différents, de part notamment... son manque criant d'intérêt sur la question. Pour le Maok, le titre de Basileus n'est qu'un titre grec, porté jadis par les Empereurs Tyrantins, qui l'avaient récupéré de leurs prédécesseurs lointains qu'étaient les rois grecs, et n'a pas de portée d'autorité sur les terres maokoriennes.
Ceci dit, l'intérêt même dans laquelle cette question se trouve au nord, ainsi que le fait que le couronnement comme Basileus sera fait par le Pape en personne, justifie tout de même que le Maok garde un œil, sans s'impliquer, sur cette question, et, bien entendu, nous continuerons de vous informer sur le sujet dans le même temps...
[center][...][/center]
*Au Tarnosia, la reconquête du territoire s'est achevée, et le souverain tarnois a été légitimement couronné. Il n'a pas choisi le titre de Roi, mais, en raison semble-t-il de l'histoire interne de ce vaste pays partenaire du Maok, celui de Prince. Un titre qui, chez nous, rappel la puissance des Princes de Viertenstein au temps du Protectorat sur le Maok, et qui, s'il est inattendu pour un pays aussi vaste et puissant, est en tous cas pleinement respectable, et montre même, disent certains, une certaine forme de modestie de bon aloi pour un pays qui vient de s'ouvrir au christianisme, avec un Prince qui, d'ailleurs, a été couronné non pas selon l'ancien rite païen mais selon les normes chrétiennes, par l'évêque local, comme il se doit.
Dans le même temps, l'Archevêque Karn Belm a remis sa démission comme Chancelier, et sa visite au Maok restera donc son seul déplacement extérieur dans cette charge, ce qui n'en honore que plus notre pays. La charge de Chancelier a été abolie dans la foulée, et un Premier Ministre a été nommé par le Prince, à savoir Monsieur Topias Savela. Son Excellence la Ministre des Affaires Étrangères a déclaré qu'elle souhaitait un bon retour à Monseigneur Belm, qui lui a laissé « un excellent souvenir » aux affaires ecclésiastiques, et a dit également être impatiente de pouvoir régler certains points avec Monsieur Savela.
D'après nos analystes, ce tournant dénote une stabilisation définitive du nouveau Tarnosia, ce qui ne peut être qu'une bonne chose. Nous recevons d'ailleurs l'un d'entre eux qui, éclairé lui-même par des relations avec certains acteurs, dont Madame la Ministre évoquée plus haut, vas nous éclairer à notre tour sur cette question...
[center][...][/center]
Nouvelles du Maok :
*Plus que jamais, stimulés par les nombreux accords de toutes natures, mais pour certains en partie commerciaux ou touristiques, signés par le Maok, l'artisanat semble en pleine santé, et même en plein développement. Les apprentis affluent, les ateliers tournent, et, globalement, la situation semble plus que jamais au beau fixe. Dans l'est du pays, par exemple...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec un groupe de musique traditionnelle issue du village de Nabaok, à la frontière de la grande forêt équatoriale, qui va nous interpréter un air traditionnel venu du fond de notre histoire, et toujours vivant aujourd'hui !
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 1 juillet 2028, 10h30.[/right]
Et après ce poignant cantique chanté par trois choristes du village de Nalakar, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Les nouvelles internationales sont particulièrement riches, avec, pour commencer, une possible restauration de l'Empire Néapolitain d'Occident. En effet, suite à une proposition papale, on parle de restaurer le titre grec de Basileus pour le Roi de Tyrance. D'après nos collègues de [url=http://www.simpolitique.com/tyrance-info-informations-nationales-t12144.html#p270959]la presse tyrantine[/url], cela pourrait signifier l'élévation de Sa Majesté Gibère Ier de Tyrance à un rang égal à celui du Saint-Empereur, héritier de l'Empire Néapolitain d'Occident, avec tout le prestige et la puissance morale associée au Saint-Empire. Une nouvelle qui, bien entendu, fait très plaisir au Royaume tout récemment restauré entre l'Alméra et le Zanyane, de par l'aura que cela lui donnera sur la scène internationale, le prestige que cela lui accordera vis-à-vis de ses partenaires, particulièrement de ses partenaires princiers ou royaux.
Néanmoins, vu par les monarchies alméranes catholiques, la perspective de voir un « second Saint-Empire » naître à Tyrance semble beaucoup moins souriante. D'après les informations que nous avons pu obtenir, notamment de nos divers ambassadeurs, la question crispe en Alméra, et le dossier est suivit de très près par les monarques catholiques et leurs cours. Le Maok, en la matière, démontre qu'en dépit des nombreuses proximités il n'est pas un état d'Alméra mais bien du Zanyane, avec des points culturels différents, de part notamment... son manque criant d'intérêt sur la question. Pour le Maok, le titre de Basileus n'est qu'un titre grec, porté jadis par les Empereurs Tyrantins, qui l'avaient récupéré de leurs prédécesseurs lointains qu'étaient les rois grecs, et n'a pas de portée d'autorité sur les terres maokoriennes.
Ceci dit, l'intérêt même dans laquelle cette question se trouve au nord, ainsi que le fait que le couronnement comme Basileus sera fait par le Pape en personne, justifie tout de même que le Maok garde un œil, sans s'impliquer, sur cette question, et, bien entendu, nous continuerons de vous informer sur le sujet dans le même temps...
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*Au Tarnosia, la reconquête du territoire s'est achevée, et le souverain tarnois a été légitimement couronné. Il n'a pas choisi le titre de Roi, mais, en raison semble-t-il de l'histoire interne de ce vaste pays partenaire du Maok, celui de Prince. Un titre qui, chez nous, rappel la puissance des Princes de Viertenstein au temps du Protectorat sur le Maok, et qui, s'il est inattendu pour un pays aussi vaste et puissant, est en tous cas pleinement respectable, et montre même, disent certains, une certaine forme de modestie de bon aloi pour un pays qui vient de s'ouvrir au christianisme, avec un Prince qui, d'ailleurs, a été couronné non pas selon l'ancien rite païen mais selon les normes chrétiennes, par l'évêque local, comme il se doit.
Dans le même temps, l'Archevêque Karn Belm a remis sa démission comme Chancelier, et sa visite au Maok restera donc son seul déplacement extérieur dans cette charge, ce qui n'en honore que plus notre pays. La charge de Chancelier a été abolie dans la foulée, et un Premier Ministre a été nommé par le Prince, à savoir Monsieur Topias Savela. Son Excellence la Ministre des Affaires Étrangères a déclaré qu'elle souhaitait un bon retour à Monseigneur Belm, qui lui a laissé « un excellent souvenir » aux affaires ecclésiastiques, et a dit également être impatiente de pouvoir régler certains points avec Monsieur Savela.
D'après nos analystes, ce tournant dénote une stabilisation définitive du nouveau Tarnosia, ce qui ne peut être qu'une bonne chose. Nous recevons d'ailleurs l'un d'entre eux qui, éclairé lui-même par des relations avec certains acteurs, dont Madame la Ministre évoquée plus haut, vas nous éclairer à notre tour sur cette question...
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Nouvelles du Maok :
*Plus que jamais, stimulés par les nombreux accords de toutes natures, mais pour certains en partie commerciaux ou touristiques, signés par le Maok, l'artisanat semble en pleine santé, et même en plein développement. Les apprentis affluent, les ateliers tournent, et, globalement, la situation semble plus que jamais au beau fixe. Dans l'est du pays, par exemple...
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Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec un groupe de musique traditionnelle issue du village de Nabaok, à la frontière de la grande forêt équatoriale, qui va nous interpréter un air traditionnel venu du fond de notre histoire, et toujours vivant aujourd'hui !
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Alwine
[center]Le Regard Pieux :[/center]
[right]Le journal de la Foi, pour les chrétiens, par des chrétiens.
Édition du 7 juillet 2028.[/right]
La foi pour aider ceux qui ont traversé l'enfer :
Il y a quelques jours s'achevait officiellement la Guerre du Pelabssa, nouvelle qui, il est vrai, fit assez peu de vague dans notre presse nationale, tout comme, d'ailleurs, la fin toute aussi officielle de la Guerre de Cécopie. C'est que dans les deux cas, ces conflits, chacun à leur échelle, celle du second compensé par sa proximité géographique et surtout symbolique avec le Maok par rapport au premier, ont certes été de grands drames, que la population est contente de voir achevé, mais aussi et avant tout des événements qui laissent aux yeux des maokoriens une impression de grand gâchis, alors que dans les deux cas les « méchants » sont accusés ou accusent directement telle ou telle partie désignée comme « bonne » comme des complices de leur vilenie, et que dans les deux cas la fin du conflit ne signifie pas une victoire et une réunion de la terre de conflit, mais uniquement l'ouverture sur un destin flou et en tous cas nécessairement éclaté entre diverses parties.
Bref, la nouvelle a été signalée par nos collègues, sans plus. Mais pour autant, cela n'empêche pas ces événements de se passer, bien entendu, et, sans doute, cela n'empêche pas non plus pour ceux qui ont été le plus durement et directement touchés par ces guerres de lever les yeux vers le ciel et de louer notre Seigneur Jésus-Christ pour la fin du conflit, qui devrait au moins, si Dieu le veut, accorder un certain répit aux civils. Nombreux ont d'ailleurs été nos concitoyens qui, en dépit du peu de bruit fait autour de la question, ont eux-mêmes pris la peine d'élever leurs voix vers le Seigneur ou de déposer un cierge pour le remercier d'avoir mis fin à toutes ces violences, ramenant ainsi un peu de paix dans le monde d'une part, et au Zanyane même d'autre part, à l'heure où notre continent a bien besoin d'être débarrassé de toutes ces guerres.
Néanmoins, finir la guerre est une chose, construire la paix en est une autre. Et cette construction ne peut se faire sans construire ou reconstruire également la spiritualité, comme le Maok le sait bien, lui qui trouva en la foi catholique l'un des ferments de son apaisement et de son unité définitive, tant à l'époque où, sous l'élan chrétien et missionnaire, le Maok actuel prit définitivement forme qu'à celle où, bénis par les évêques, Bénélak III le Restaurateur restaura pleinement la Couronne ou dans les temps après lui où, plongés dans l'isolationnisme, nos pères purent construire, vibrant de l'amour du Christ, notre pays tel qu'il est aujourd'hui, sans jamais céder à la haine de l'autre mais en nous préparant au contraire une riche culture et un esprit fort pour nous ouvrir un jour à nouveau sur le monde, comme nous avons bel et bien fini par le faire, et avec succès, avec l'aide des nombreuses prières demandant la faveur du Christ en cette matière.
Et, si la reconstruction spirituelle de la Cécopie reste encore à faire, hélas, nos analystes estimant qu'il serait imprudent de risquer de rallumer la poudrière en se penchant trop tôt sur la question là-bas, les choses vont autrement au Pelabssa, où les différentes puissances qui ont libéré telle ou telle portion du territoire, ou qui l'ont acquis par la suite, et qui maintenant font office de protecteur, et ont parfois permis à un gouvernement local indépendant de se mettre en place, ces puissances, donc, permettent une approche plus facile et plus sereine du problème, sans doute. C'est ainsi qu'au Talequah, état insulaire doté de son propre gouvernement élu mais placé sous la protection de l'Empire d'Hokkaido, et où, jusqu'ici, les anciens citoyens du Pelabssa qui avaient fui en divers coins du monde étaient accueillis à leur retour sur l'ancien territoire national sans réellement se soucier de spiritualité, une initiative pour la Foi a récemment été prise.
C'est ainsi que, à l'initiative du Saint-Siège, c'est créé, sur le territoire de cet état insulaire tout proche du Pelabssa continental, la Congrégation Alexandre IX du Talequah. Nommée ainsi, bien entendu, en l'honneur de notre Saint Père – puisse Dieu lui accorder de vaincre la maladie et prendre soin de son âme – celle-ci c'est installée dans un ancien prieuré local, et a pour mission de veiller à la formation d'une église locale forte, qui pourra permettre, si elle parvient à éclore avec la faveur du Seigneur, de redonner l'espoir et la foi à ces gens qui, souvent, ont traversé ou bien fuit directement l'enfer le plus noir déchaîné à ce jour par les suppôts du Malin sur cette terre. Comme toute bonne fondation chrétienne, elle s'occupera également de l'éducation des pauvres, du catéchisme des apprenants, de la nourriture des plus faibles et de la diffusion des valeurs positives qui sont celles que nous transmis le Christ.
Sous la direction de l'Abbé Augustin Campanholi, une petite soixantaine de personnes semblent actuellement composées la communauté, se répartissant à part plus ou moins égale entre moines et missionnaires, d'après les informations qui ont pu nous parvenir. Visiblement, les gens choisi pour cette lourde tâche ont pour beaucoup partagé les épreuves aux quelles fut soumis le peuple du Pelabssa maintenant en ruine, des gens qui, donc, peuvent comprendre leur douleur et, souhaitons le, aider ce peuple à les soigner, pour un jour dépasser ces épreuves et se reconstruire. Chose qui semble déjà bien partie au Talequah, ainsi qu'en d'autres portions de l'ancien état, qui ont pu, comme l'île, bénéficier d'une libération et d'une reconstruction plus anciennement débutée. Pour d'autres contrée, tout reste encore à reconstruire de zéro. Dans tous les cas, il faudra beaucoup de courage à ces gens pour reconstruire, et l'espoir que donne la Foi ne pourra qu'être utiles à ceux qui ont fait ou feront le choix de la laisser les soutenir.
Dans tous les cas, nous ne pouvons que prier, mes frères, mes sœurs, pour la reconstruction de la Cécopie et du Pelabssa en des nations, qu'elles soient unies ou divisées par rapport à l'ancien territoire de ces deux pays, solides et apaisées, et pour la réussite de la Congrégation Alexandre IX du Talequah ainsi que toutes les initiatives semblables qui portent la parole et l'amour de Jésus-Christ à ceux qui en ont le plus besoin.
[right]Le journal de la Foi, pour les chrétiens, par des chrétiens.
Édition du 7 juillet 2028.[/right]
La foi pour aider ceux qui ont traversé l'enfer :
Il y a quelques jours s'achevait officiellement la Guerre du Pelabssa, nouvelle qui, il est vrai, fit assez peu de vague dans notre presse nationale, tout comme, d'ailleurs, la fin toute aussi officielle de la Guerre de Cécopie. C'est que dans les deux cas, ces conflits, chacun à leur échelle, celle du second compensé par sa proximité géographique et surtout symbolique avec le Maok par rapport au premier, ont certes été de grands drames, que la population est contente de voir achevé, mais aussi et avant tout des événements qui laissent aux yeux des maokoriens une impression de grand gâchis, alors que dans les deux cas les « méchants » sont accusés ou accusent directement telle ou telle partie désignée comme « bonne » comme des complices de leur vilenie, et que dans les deux cas la fin du conflit ne signifie pas une victoire et une réunion de la terre de conflit, mais uniquement l'ouverture sur un destin flou et en tous cas nécessairement éclaté entre diverses parties.
Bref, la nouvelle a été signalée par nos collègues, sans plus. Mais pour autant, cela n'empêche pas ces événements de se passer, bien entendu, et, sans doute, cela n'empêche pas non plus pour ceux qui ont été le plus durement et directement touchés par ces guerres de lever les yeux vers le ciel et de louer notre Seigneur Jésus-Christ pour la fin du conflit, qui devrait au moins, si Dieu le veut, accorder un certain répit aux civils. Nombreux ont d'ailleurs été nos concitoyens qui, en dépit du peu de bruit fait autour de la question, ont eux-mêmes pris la peine d'élever leurs voix vers le Seigneur ou de déposer un cierge pour le remercier d'avoir mis fin à toutes ces violences, ramenant ainsi un peu de paix dans le monde d'une part, et au Zanyane même d'autre part, à l'heure où notre continent a bien besoin d'être débarrassé de toutes ces guerres.
Néanmoins, finir la guerre est une chose, construire la paix en est une autre. Et cette construction ne peut se faire sans construire ou reconstruire également la spiritualité, comme le Maok le sait bien, lui qui trouva en la foi catholique l'un des ferments de son apaisement et de son unité définitive, tant à l'époque où, sous l'élan chrétien et missionnaire, le Maok actuel prit définitivement forme qu'à celle où, bénis par les évêques, Bénélak III le Restaurateur restaura pleinement la Couronne ou dans les temps après lui où, plongés dans l'isolationnisme, nos pères purent construire, vibrant de l'amour du Christ, notre pays tel qu'il est aujourd'hui, sans jamais céder à la haine de l'autre mais en nous préparant au contraire une riche culture et un esprit fort pour nous ouvrir un jour à nouveau sur le monde, comme nous avons bel et bien fini par le faire, et avec succès, avec l'aide des nombreuses prières demandant la faveur du Christ en cette matière.
Et, si la reconstruction spirituelle de la Cécopie reste encore à faire, hélas, nos analystes estimant qu'il serait imprudent de risquer de rallumer la poudrière en se penchant trop tôt sur la question là-bas, les choses vont autrement au Pelabssa, où les différentes puissances qui ont libéré telle ou telle portion du territoire, ou qui l'ont acquis par la suite, et qui maintenant font office de protecteur, et ont parfois permis à un gouvernement local indépendant de se mettre en place, ces puissances, donc, permettent une approche plus facile et plus sereine du problème, sans doute. C'est ainsi qu'au Talequah, état insulaire doté de son propre gouvernement élu mais placé sous la protection de l'Empire d'Hokkaido, et où, jusqu'ici, les anciens citoyens du Pelabssa qui avaient fui en divers coins du monde étaient accueillis à leur retour sur l'ancien territoire national sans réellement se soucier de spiritualité, une initiative pour la Foi a récemment été prise.
C'est ainsi que, à l'initiative du Saint-Siège, c'est créé, sur le territoire de cet état insulaire tout proche du Pelabssa continental, la Congrégation Alexandre IX du Talequah. Nommée ainsi, bien entendu, en l'honneur de notre Saint Père – puisse Dieu lui accorder de vaincre la maladie et prendre soin de son âme – celle-ci c'est installée dans un ancien prieuré local, et a pour mission de veiller à la formation d'une église locale forte, qui pourra permettre, si elle parvient à éclore avec la faveur du Seigneur, de redonner l'espoir et la foi à ces gens qui, souvent, ont traversé ou bien fuit directement l'enfer le plus noir déchaîné à ce jour par les suppôts du Malin sur cette terre. Comme toute bonne fondation chrétienne, elle s'occupera également de l'éducation des pauvres, du catéchisme des apprenants, de la nourriture des plus faibles et de la diffusion des valeurs positives qui sont celles que nous transmis le Christ.
Sous la direction de l'Abbé Augustin Campanholi, une petite soixantaine de personnes semblent actuellement composées la communauté, se répartissant à part plus ou moins égale entre moines et missionnaires, d'après les informations qui ont pu nous parvenir. Visiblement, les gens choisi pour cette lourde tâche ont pour beaucoup partagé les épreuves aux quelles fut soumis le peuple du Pelabssa maintenant en ruine, des gens qui, donc, peuvent comprendre leur douleur et, souhaitons le, aider ce peuple à les soigner, pour un jour dépasser ces épreuves et se reconstruire. Chose qui semble déjà bien partie au Talequah, ainsi qu'en d'autres portions de l'ancien état, qui ont pu, comme l'île, bénéficier d'une libération et d'une reconstruction plus anciennement débutée. Pour d'autres contrée, tout reste encore à reconstruire de zéro. Dans tous les cas, il faudra beaucoup de courage à ces gens pour reconstruire, et l'espoir que donne la Foi ne pourra qu'être utiles à ceux qui ont fait ou feront le choix de la laisser les soutenir.
Dans tous les cas, nous ne pouvons que prier, mes frères, mes sœurs, pour la reconstruction de la Cécopie et du Pelabssa en des nations, qu'elles soient unies ou divisées par rapport à l'ancien territoire de ces deux pays, solides et apaisées, et pour la réussite de la Congrégation Alexandre IX du Talequah ainsi que toutes les initiatives semblables qui portent la parole et l'amour de Jésus-Christ à ceux qui en ont le plus besoin.
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Alwine
[center]L'Écho de Mojaro :[/center]
[right]Le premier journal du Maok central !
Édition du 9 juillet 2028.[/right]
Grande exposition au Musée de la Mine de Mojaro :
Récemment agrandit et rénové, [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090.html#p265769]à la fin de l'année passée[/url], le Musée de la Mine de Mojaro, le premier musée pour les choses touchant aux mineurs, à l'histoire de l'extraction des métaux et des pierres précieuses et, plus généralement, comme son nom l'indique, de tout ce qui touche à la mine, inaugure sa nouvelle jeunesse par la tenue d'une grande exposition spéciale, qui restera au musée pendant un an environs avant d'être prêtée à certains partenaires culturels du Maok de par le monde, dans le cadre des nombreux échanges de collection entre musées conclus avec divers pays du monde ces derniers mois. C'est un projet qui tenait beaucoup au conservateur, au personnel mais aussi à la Guilde des Mineurs, principal soutient et source de financement de cette institution, car les mineurs sont convaincus que ce n'est qu'en connaissant et en mettant en valeur leur passé qu'ils pourront au mieux construire leur futur.
Pour mettre en place cette exposition, le Musée de la Mine a bien entendu exploité les riches archives et traces culturelles de toutes sorte que l'on peut trouver, à Mojaro même et dans ses environs, sur l'histoire de la mine, des mineurs et des productions de ceux-ci, mais a également été piocher beaucoup plus loin. Des recherches ont été faites dans tout le pays, notamment là où se trouvait telle ou telle mine plus modeste ou plus ancienne, et maintenant épuisée, mais également en des lieux où on exploite ou exploitait par le passé les richesses tirées du sous-sol maokorien, s'adressant notamment aux archives d'autres Guildes comme celle des Forgerons. De plus, ils ont également envisagé la commercialisation, et fait appel aux archives des ports, ainsi qu'à celles de la capitale, riches sur tous les sujets. Bref, la recherche s'est étendue sur tout le Maok, ce qui garantit un résultat riche et aussi complet que possible.
Néanmoins ce projet, longtemps caressé par le conservateur qui y travaillait depuis longtemps, ne lui semblait jamais assez complet. Les choses ont pu changées grâce à... la diplomatie ! En effet, suite au [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p267519]Traité de Salormion entre le Maok et le Viertenstein du 20 Novembre 2027[/url], la collaboration a été ouverte entre les musées de ces deux pays à l'histoire si lié. Qu'est-ce que cela change, se demanderont peut-être certains d'entre vous ? Hé bien tout simplement cela a changé que le Musée de la Mine de Mojaro a pu contacter et obtenir la collaboration de musées du Viertenstein qui ont pu à leur tour menées des recherches dans leur propre pays, soit dans leurs propres archives muséales, soit dans d'autre auxquelles ils ont pu avoir accès, notamment dans ce qui était alors la Compagnie Commerciale du Maok – aujourd'hui Compagnie Commerciale du Maok, de l'Agorsa'a et du Zanyane Orientale – et qui avait la charge de pourvoyer au Viertenstein les richesses de notre sol dans le cadre du Protectorat, mais aussi, là encore, dans nombre d'autres lieux.
Ces recherches ont permis de lever « l'autre partie du voile », celle qui concernait l'apport de technologie et de savoir-faire par le Viertenstein à l'époque « coloniale », permettant à l'exposition de développer rapidement l'histoire de ceux-ci, mais aussi la destination des ressources qui étaient notées dans les registres portuaires comme « envoyées au Viertenstein », sans plus de précision. Bref, de se faire une idée précise et complète de l'Histoire de la Mine au Maok, comme le revendique le titre de l'exposition, chose qui était impossible sans prendre en compte les apports venus du nord, ainsi que les raisons et les conséquences de ceux-ci. En échange de leur aide, les musées alémaniques qui le désirent seront bien entendu les premiers à bénéficier du prêt de la collection, qui devrait notamment faire une escale au Musée du Maok du Viertenstein, et peut-être dans d'autres, selon un calendrier qui ne nous a pas encore été communiqué.
Outre ses mérites premiers dans le domaine de l'instruction directe, sur l'histoire minière de notre Royaume, cette exposition aura donc en outre démontrée que, pour bien des domaines et pas seulement celui-là, l'histoire du Maok, dès lors qu'elle sort de l'époque pré-coloniale pour inclure la « colonie », le Protectorat et ce qui vint après, ne peut se dissocier totalement de l'histoire du Viertenstein. De quoi prouver que les liens ne pourront jamais tout à fait être, et ne devront jamais tout à fait être, rompus entre les deux couronnes, qui sont liées par une riche histoire commune et une longue amitié mutuelle, et de quoi mettre en lumière, aussi, tous les bienfaits de la diplomatie ouverte mise en œuvre par Sa Majesté qui nous permet non seulement de découvrir d'autres cultures, d'autres histoires, mais aussi d'approfondir notre connaissance de notre propre culture et de notre propre histoire.
Nous pouvons donc prier, chers lecteurs, et nous le ferons assurément à la rédaction, non seulement pour la réussite de l'exposition « Histoire de la Mine au Royaume de Maok » par le Musée de la Mine de Mojaro, mais aussi pour la solidité des liens anciens et nouveaux que tisse notre pays et qui, l'histoire nous le prouvent, participent aussi à faire toute sa richesse.
[right]Le premier journal du Maok central !
Édition du 9 juillet 2028.[/right]
Grande exposition au Musée de la Mine de Mojaro :
Récemment agrandit et rénové, [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090.html#p265769]à la fin de l'année passée[/url], le Musée de la Mine de Mojaro, le premier musée pour les choses touchant aux mineurs, à l'histoire de l'extraction des métaux et des pierres précieuses et, plus généralement, comme son nom l'indique, de tout ce qui touche à la mine, inaugure sa nouvelle jeunesse par la tenue d'une grande exposition spéciale, qui restera au musée pendant un an environs avant d'être prêtée à certains partenaires culturels du Maok de par le monde, dans le cadre des nombreux échanges de collection entre musées conclus avec divers pays du monde ces derniers mois. C'est un projet qui tenait beaucoup au conservateur, au personnel mais aussi à la Guilde des Mineurs, principal soutient et source de financement de cette institution, car les mineurs sont convaincus que ce n'est qu'en connaissant et en mettant en valeur leur passé qu'ils pourront au mieux construire leur futur.
Pour mettre en place cette exposition, le Musée de la Mine a bien entendu exploité les riches archives et traces culturelles de toutes sorte que l'on peut trouver, à Mojaro même et dans ses environs, sur l'histoire de la mine, des mineurs et des productions de ceux-ci, mais a également été piocher beaucoup plus loin. Des recherches ont été faites dans tout le pays, notamment là où se trouvait telle ou telle mine plus modeste ou plus ancienne, et maintenant épuisée, mais également en des lieux où on exploite ou exploitait par le passé les richesses tirées du sous-sol maokorien, s'adressant notamment aux archives d'autres Guildes comme celle des Forgerons. De plus, ils ont également envisagé la commercialisation, et fait appel aux archives des ports, ainsi qu'à celles de la capitale, riches sur tous les sujets. Bref, la recherche s'est étendue sur tout le Maok, ce qui garantit un résultat riche et aussi complet que possible.
Néanmoins ce projet, longtemps caressé par le conservateur qui y travaillait depuis longtemps, ne lui semblait jamais assez complet. Les choses ont pu changées grâce à... la diplomatie ! En effet, suite au [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p267519]Traité de Salormion entre le Maok et le Viertenstein du 20 Novembre 2027[/url], la collaboration a été ouverte entre les musées de ces deux pays à l'histoire si lié. Qu'est-ce que cela change, se demanderont peut-être certains d'entre vous ? Hé bien tout simplement cela a changé que le Musée de la Mine de Mojaro a pu contacter et obtenir la collaboration de musées du Viertenstein qui ont pu à leur tour menées des recherches dans leur propre pays, soit dans leurs propres archives muséales, soit dans d'autre auxquelles ils ont pu avoir accès, notamment dans ce qui était alors la Compagnie Commerciale du Maok – aujourd'hui Compagnie Commerciale du Maok, de l'Agorsa'a et du Zanyane Orientale – et qui avait la charge de pourvoyer au Viertenstein les richesses de notre sol dans le cadre du Protectorat, mais aussi, là encore, dans nombre d'autres lieux.
Ces recherches ont permis de lever « l'autre partie du voile », celle qui concernait l'apport de technologie et de savoir-faire par le Viertenstein à l'époque « coloniale », permettant à l'exposition de développer rapidement l'histoire de ceux-ci, mais aussi la destination des ressources qui étaient notées dans les registres portuaires comme « envoyées au Viertenstein », sans plus de précision. Bref, de se faire une idée précise et complète de l'Histoire de la Mine au Maok, comme le revendique le titre de l'exposition, chose qui était impossible sans prendre en compte les apports venus du nord, ainsi que les raisons et les conséquences de ceux-ci. En échange de leur aide, les musées alémaniques qui le désirent seront bien entendu les premiers à bénéficier du prêt de la collection, qui devrait notamment faire une escale au Musée du Maok du Viertenstein, et peut-être dans d'autres, selon un calendrier qui ne nous a pas encore été communiqué.
Outre ses mérites premiers dans le domaine de l'instruction directe, sur l'histoire minière de notre Royaume, cette exposition aura donc en outre démontrée que, pour bien des domaines et pas seulement celui-là, l'histoire du Maok, dès lors qu'elle sort de l'époque pré-coloniale pour inclure la « colonie », le Protectorat et ce qui vint après, ne peut se dissocier totalement de l'histoire du Viertenstein. De quoi prouver que les liens ne pourront jamais tout à fait être, et ne devront jamais tout à fait être, rompus entre les deux couronnes, qui sont liées par une riche histoire commune et une longue amitié mutuelle, et de quoi mettre en lumière, aussi, tous les bienfaits de la diplomatie ouverte mise en œuvre par Sa Majesté qui nous permet non seulement de découvrir d'autres cultures, d'autres histoires, mais aussi d'approfondir notre connaissance de notre propre culture et de notre propre histoire.
Nous pouvons donc prier, chers lecteurs, et nous le ferons assurément à la rédaction, non seulement pour la réussite de l'exposition « Histoire de la Mine au Royaume de Maok » par le Musée de la Mine de Mojaro, mais aussi pour la solidité des liens anciens et nouveaux que tisse notre pays et qui, l'histoire nous le prouvent, participent aussi à faire toute sa richesse.
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Alwine
[center]Maok Première :[/center]
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 17 juillet 2028, 10h30.[/right]
Et après cette joyeuse chanson interprétée par des artistes de rues qui se produisent l'année durant à Lokaroum et dans ses environs proches, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Nous ouvrons notre journal avec l'annonce d'un nouveau succès diplomatique pour le Maok, avec, il y a quelques jours déjà, la visite du Roi Isdriss Ier du Lito. Le monarque, bien que démissionnaire, gouverne toujours le pays du Zanyane de l'Ouest à l'heure actuelle et, quoique sa fonction royale soit quelque peu différente de cette traditionnellement envisagée dans notre beau Royaume de Maok, a pourtant été reçu avec des honneurs royaux équivalents à ceux rendus au Roi Suprême du Perlian, Hadrian Ier.
C'est donc non pas un simple ministre mais bien Sa Majesté Ménélok IV en personne qui a reçu le Roi du Lito et ses conseillers, en compagnie, bien sûr, de conseils de sa propre cours. Pour nous parler de cette arrivée remarquée et de ce qui a suivit, nous aurons l'honneur dans quelques instants d'accueillir Madame la Ministre des Affaires Étrangères, qui était bien entendu présente. Elle nous éclairera sur cette rencontre mais aussi sur ses retombées concrètes pour le Royaume de Maok et répondra à quelques questions.
Mais justement, la voici ! Votre Excellence, bonjour, je vous remercie de nous accorder de votre temps sur un planning qui semble être éternellement très chargé...
[center][...][/center]
*Dans le Pelabssa libéré, des tensions se dessinent peu à peu entre les différents vainqueurs et les états qu'ils ont formés ou dont ils ont soutenus la création, sans compter les états créés par d'autres puissances désireuses, plus ou moins sincèrement peut-être selon les cas, d'aider à la reconstruction de ce pays jadis puissant et aujourd'hui en ruine. Au total, ce sont pas moins de cinq états qui ont surgit à la place de l'ancien Pelabssa unifié, des états de taille, de puissance et d'ambition très diverses et souvent inégales.
Madame la Ministre, vous avez excepté de rester encore un peu pour nous parler de la vision diplomatique du Maok sur la question, dont le principal trait est pour l'instant la prudence, le temps de laisser un peu de temps à la situation pour parvenir à maturité, et en tous cas une certaine distance avec le destin de cette terre qui sort tout juste de la guerre.
Vous nous confiez pendant la pause que vous pensiez que, quelques soient les légitimités des uns et des autres, le principal était d'instaurer maintenant la paix en lieu et place de la guerre, pouvez-vous confirmer cela et peut-être développer, car en effet...
[center][...][/center]
Nouvelles du Maok :
*On annonce une grande réussite pour la première semaine d'ouverture de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271168]l'exposition sur l'Histoire de la Mine au Royaume de Maok, au grand Musée de la Mine de Mojaro[/url]. Nos concitoyens semblent très intéressés par cette fenêtre ouverte sur le passé du Maok, avec une vision très large, englobant l'extraction autant que la destination des métaux et joyaux extraits du sol, ainsi que l'évolution de tout cela dans le temps.
On espère également attirer de plus en plus de touristes extérieurs, qui découvriront ainsi au mieux ce trait important de l'histoire de notre pays, ne fut-ce que par l'intérêt portée à l'époque du Protectorat pour les richesses de notre sous-sol, et notamment le fer, dont le gros des stocks furent extraits à cette époque. Nos journalistes, qui ont été voir sur place, sont tous ressortis conquis de cette expérience.
Pour vous en dire un peu plus, sans vous gâcher le plaisir de la découverte, je laisse la parole à mon collègue...
[center][...][/center]
Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec le soliste de la chorale du hameau de Nasor qui, accompagné de quelques-uns de ses compagnons pour le contre-point, va nous interpréter un chant tout récemment composé par le prêtre de sa paroisse, célébrant la joie de voir de nouvelles églises être érigés par les fils aimant du Seigneur.
[right]Radio officielle de la monarchie depuis 1967.
Programme du 17 juillet 2028, 10h30.[/right]
Et après cette joyeuse chanson interprétée par des artistes de rues qui se produisent l'année durant à Lokaroum et dans ses environs proches, nous passons comme chaque jour à nos nouvelles de dix heures trente.
Nouvelles du monde :
*Nous ouvrons notre journal avec l'annonce d'un nouveau succès diplomatique pour le Maok, avec, il y a quelques jours déjà, la visite du Roi Isdriss Ier du Lito. Le monarque, bien que démissionnaire, gouverne toujours le pays du Zanyane de l'Ouest à l'heure actuelle et, quoique sa fonction royale soit quelque peu différente de cette traditionnellement envisagée dans notre beau Royaume de Maok, a pourtant été reçu avec des honneurs royaux équivalents à ceux rendus au Roi Suprême du Perlian, Hadrian Ier.
C'est donc non pas un simple ministre mais bien Sa Majesté Ménélok IV en personne qui a reçu le Roi du Lito et ses conseillers, en compagnie, bien sûr, de conseils de sa propre cours. Pour nous parler de cette arrivée remarquée et de ce qui a suivit, nous aurons l'honneur dans quelques instants d'accueillir Madame la Ministre des Affaires Étrangères, qui était bien entendu présente. Elle nous éclairera sur cette rencontre mais aussi sur ses retombées concrètes pour le Royaume de Maok et répondra à quelques questions.
Mais justement, la voici ! Votre Excellence, bonjour, je vous remercie de nous accorder de votre temps sur un planning qui semble être éternellement très chargé...
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*Dans le Pelabssa libéré, des tensions se dessinent peu à peu entre les différents vainqueurs et les états qu'ils ont formés ou dont ils ont soutenus la création, sans compter les états créés par d'autres puissances désireuses, plus ou moins sincèrement peut-être selon les cas, d'aider à la reconstruction de ce pays jadis puissant et aujourd'hui en ruine. Au total, ce sont pas moins de cinq états qui ont surgit à la place de l'ancien Pelabssa unifié, des états de taille, de puissance et d'ambition très diverses et souvent inégales.
Madame la Ministre, vous avez excepté de rester encore un peu pour nous parler de la vision diplomatique du Maok sur la question, dont le principal trait est pour l'instant la prudence, le temps de laisser un peu de temps à la situation pour parvenir à maturité, et en tous cas une certaine distance avec le destin de cette terre qui sort tout juste de la guerre.
Vous nous confiez pendant la pause que vous pensiez que, quelques soient les légitimités des uns et des autres, le principal était d'instaurer maintenant la paix en lieu et place de la guerre, pouvez-vous confirmer cela et peut-être développer, car en effet...
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Nouvelles du Maok :
*On annonce une grande réussite pour la première semaine d'ouverture de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271168]l'exposition sur l'Histoire de la Mine au Royaume de Maok, au grand Musée de la Mine de Mojaro[/url]. Nos concitoyens semblent très intéressés par cette fenêtre ouverte sur le passé du Maok, avec une vision très large, englobant l'extraction autant que la destination des métaux et joyaux extraits du sol, ainsi que l'évolution de tout cela dans le temps.
On espère également attirer de plus en plus de touristes extérieurs, qui découvriront ainsi au mieux ce trait important de l'histoire de notre pays, ne fut-ce que par l'intérêt portée à l'époque du Protectorat pour les richesses de notre sous-sol, et notamment le fer, dont le gros des stocks furent extraits à cette époque. Nos journalistes, qui ont été voir sur place, sont tous ressortis conquis de cette expérience.
Pour vous en dire un peu plus, sans vous gâcher le plaisir de la découverte, je laisse la parole à mon collègue...
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Et voilà qui clôt notre édition de dix heures trente. Nous vous retrouverons plus tard dans la journée pour de nouvelles informations, et bien entendu pour livrer à nouveaux celles-ci à ceux qui les auraient manquées. Nous vous laissons avec le soliste de la chorale du hameau de Nasor qui, accompagné de quelques-uns de ses compagnons pour le contre-point, va nous interpréter un chant tout récemment composé par le prêtre de sa paroisse, célébrant la joie de voir de nouvelles églises être érigés par les fils aimant du Seigneur.
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Alwine
[center]Le Cri des Forêts :[/center]
[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 18 juillet 2028.[/right]
Ouverture du festival bisannuel des instruments de bois à Nelarek :
Comme tous les ans au mois de juillet, c'est l'ouverture du festival bisannuel des instruments de bois, à Nelarek. Le festival, qui reviendra également au mois de novembre, mais qui connaît traditionnellement sa plus grande affluence de l'année en juillet, est l'occasion pour tous les artisans travaillant le bois pour créer divers instruments, venus de tout le Maok d'exposer les pièces les plus remarquables ou intéressantes qu'ils ont produit dans l'année. Les critères sont multiples, tout comme les prix décernés aux vainqueurs dans les différentes catégories, mais en tous cas la foule est toujours nombreuse. C'est l'occasion pour les musiciens, qu'ils soient indépendants, membres d'une troupe ou accompagnateur musical d'une chorale, de venir voir les dernières nouveautés mais aussi d'évaluer qui sont les artisans les plus prometteurs, autant que les maîtres les plus aguerris.
De fait, c'est un grand honneur que d'être primé lors du festival, et les différentes récompenses sont sources de prestiges pour les divers artisans ou ateliers d'artisans qui ont produit les instruments, mais aussi, très souvent, pour ceux qui ont abattu et parfois planté les arbres dont ils ont été tirés, ainsi que tous ceux qui ont concouru à la création de la « petite merveille » finale, et même si ce sont les artisans œuvrant à l'étape finale, sans doute la plus importante et la plus délicate, qui conservent le prix, le prestige de celui-ci rejaillit généralement sur les autres, particulièrement dans le cas où un même fournisseur aurait par exemple produit le bois de deux instruments remarqués, ou autres configurations du même genre. De quoi assurer chaque année un grand prestige aux récompenses, et une grande affluence au festival.
Bien sûr, certains des meilleurs artisans, surtout ceux qui travaillent en solitaire, ne présentent pas forcément une pièce chaque année, mais ce n'est pas le but de l'événement. Comme nous l'a encore confirmé l'un des organisateurs dans une interview donnée il y a quelques jours, et que vous pouvez découvrir en intégralité dans les pages intérieurs du journal, l'esprit même du festival est plutôt de stimuler sainement les divers artisans de notre royaume. Chacun a ainsi à cœur de produire les plus belles pièces, sachant que les meilleures commandes ne viennent jamais à ceux qui présentent de mauvaises choses au festival, où n'y viennent jamais. C'est un bon moyen pour les Guildes membres de la Fédération du Bois, du moins celles concernées par cette branche de la production, de stimuler la qualité de production chez ses membres, mais aussi de contrôler facilement au moins en partie ladite qualité. Ainsi, les artisans tendent à aller toujours vers l'excellence.
Mais il ne faut pas se leurrer, si le festival rencontre toujours un tel succès, au point d'être bisannuel au lieu d'annuel depuis plus de vingt ans, c'est en grande partie parce qu'on ne se contente pas d'admirer les divers instruments – quoiqu'il existe bien un prix du plus bel instrument, il n'apporte un réel prestige que si ledit instrument s'est au moins fait remarqué, sans forcément gagner, dans d'autres catégories – mais qu'on les écoute, également ! Et c'est un honneur pour les musiciens les plus doués et estimés que d'essayer les instruments, soit de grands maîtres-artisans, soit de jeunes gens prometteurs à qui ils veulent prêter leur talent, ce qui fait que ce que le Maok a de plus doué dans les différentes familles d'instruments composés même en partie de bois, ce qui en regroupe un bon nombre, se retrouve généralement au moins pour un des deux festivals, et à choisir plutôt celui d'été, qui est le plus ancien et le plus suivit.
Tout est donc mêlé pour le plaisir des visiteurs : plaisir des yeux et des oreilles, animation, stimulation des artisans... il n'est guère étonnant que le festival soit toujours un tel succès et n'attire pas que des musiciens et artisans de la région mais bien de tout le pays ! Véritable institution, le festival est souvent gratifié d'une présence de sang, et il se murmure que la Princesse Mabolania, connue pour son goût de la musique, honorera peut-être le festival de sa présence cette année, comme elle le fait de temps en temps. Ce qui bien entendu ne mène qu'à stimuler plus encore la présence de la foule, qui, en plus des plaisirs déjà cités et de la bonne journée ou partie de journée à passer là-bas, espère aussi toujours avoir la chance de rencontrer un membre de la famille royale, particulièrement notre chère Princesse, très aimée de la plupart des sujets, et héritière actuelle du Trône de Maok.
Quoi qu'il en soit, hôtesse princière ou pas, nous ne pouvons que souhaiter la réussite du festival cette année encore et prier pour que l'excellence qu'il stimule chez nos artisans, qui est même remarquée de certains acteurs extérieurs, ne puisse que continuer d'être maintenue, et que le plaisir soit au rendez-vous pour tous ceux qui feront le choix de ce rendre à cet événement.
[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 18 juillet 2028.[/right]
Ouverture du festival bisannuel des instruments de bois à Nelarek :
Comme tous les ans au mois de juillet, c'est l'ouverture du festival bisannuel des instruments de bois, à Nelarek. Le festival, qui reviendra également au mois de novembre, mais qui connaît traditionnellement sa plus grande affluence de l'année en juillet, est l'occasion pour tous les artisans travaillant le bois pour créer divers instruments, venus de tout le Maok d'exposer les pièces les plus remarquables ou intéressantes qu'ils ont produit dans l'année. Les critères sont multiples, tout comme les prix décernés aux vainqueurs dans les différentes catégories, mais en tous cas la foule est toujours nombreuse. C'est l'occasion pour les musiciens, qu'ils soient indépendants, membres d'une troupe ou accompagnateur musical d'une chorale, de venir voir les dernières nouveautés mais aussi d'évaluer qui sont les artisans les plus prometteurs, autant que les maîtres les plus aguerris.
De fait, c'est un grand honneur que d'être primé lors du festival, et les différentes récompenses sont sources de prestiges pour les divers artisans ou ateliers d'artisans qui ont produit les instruments, mais aussi, très souvent, pour ceux qui ont abattu et parfois planté les arbres dont ils ont été tirés, ainsi que tous ceux qui ont concouru à la création de la « petite merveille » finale, et même si ce sont les artisans œuvrant à l'étape finale, sans doute la plus importante et la plus délicate, qui conservent le prix, le prestige de celui-ci rejaillit généralement sur les autres, particulièrement dans le cas où un même fournisseur aurait par exemple produit le bois de deux instruments remarqués, ou autres configurations du même genre. De quoi assurer chaque année un grand prestige aux récompenses, et une grande affluence au festival.
Bien sûr, certains des meilleurs artisans, surtout ceux qui travaillent en solitaire, ne présentent pas forcément une pièce chaque année, mais ce n'est pas le but de l'événement. Comme nous l'a encore confirmé l'un des organisateurs dans une interview donnée il y a quelques jours, et que vous pouvez découvrir en intégralité dans les pages intérieurs du journal, l'esprit même du festival est plutôt de stimuler sainement les divers artisans de notre royaume. Chacun a ainsi à cœur de produire les plus belles pièces, sachant que les meilleures commandes ne viennent jamais à ceux qui présentent de mauvaises choses au festival, où n'y viennent jamais. C'est un bon moyen pour les Guildes membres de la Fédération du Bois, du moins celles concernées par cette branche de la production, de stimuler la qualité de production chez ses membres, mais aussi de contrôler facilement au moins en partie ladite qualité. Ainsi, les artisans tendent à aller toujours vers l'excellence.
Mais il ne faut pas se leurrer, si le festival rencontre toujours un tel succès, au point d'être bisannuel au lieu d'annuel depuis plus de vingt ans, c'est en grande partie parce qu'on ne se contente pas d'admirer les divers instruments – quoiqu'il existe bien un prix du plus bel instrument, il n'apporte un réel prestige que si ledit instrument s'est au moins fait remarqué, sans forcément gagner, dans d'autres catégories – mais qu'on les écoute, également ! Et c'est un honneur pour les musiciens les plus doués et estimés que d'essayer les instruments, soit de grands maîtres-artisans, soit de jeunes gens prometteurs à qui ils veulent prêter leur talent, ce qui fait que ce que le Maok a de plus doué dans les différentes familles d'instruments composés même en partie de bois, ce qui en regroupe un bon nombre, se retrouve généralement au moins pour un des deux festivals, et à choisir plutôt celui d'été, qui est le plus ancien et le plus suivit.
Tout est donc mêlé pour le plaisir des visiteurs : plaisir des yeux et des oreilles, animation, stimulation des artisans... il n'est guère étonnant que le festival soit toujours un tel succès et n'attire pas que des musiciens et artisans de la région mais bien de tout le pays ! Véritable institution, le festival est souvent gratifié d'une présence de sang, et il se murmure que la Princesse Mabolania, connue pour son goût de la musique, honorera peut-être le festival de sa présence cette année, comme elle le fait de temps en temps. Ce qui bien entendu ne mène qu'à stimuler plus encore la présence de la foule, qui, en plus des plaisirs déjà cités et de la bonne journée ou partie de journée à passer là-bas, espère aussi toujours avoir la chance de rencontrer un membre de la famille royale, particulièrement notre chère Princesse, très aimée de la plupart des sujets, et héritière actuelle du Trône de Maok.
Quoi qu'il en soit, hôtesse princière ou pas, nous ne pouvons que souhaiter la réussite du festival cette année encore et prier pour que l'excellence qu'il stimule chez nos artisans, qui est même remarquée de certains acteurs extérieurs, ne puisse que continuer d'être maintenue, et que le plaisir soit au rendez-vous pour tous ceux qui feront le choix de ce rendre à cet événement.
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Alwine
[center]Le Chant des Vagues :[/center]
[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 25 juillet 2028.[/right]
Un restaurant original ouvre ses portes à Mosoaï :
La Couronne avait prévenu son peuple que l'ouverture diplomatique du Maok entraînerait des modifications et des changements dans leurs vies, mais promis que, sous sa douce et aimante protection, ces changements ne seraient que positifs, et que le négatif serait rejeter en-dehors du pays avec toute la force que l'on pourrait y mettre. Jusqu'ici, cette affirmation semble assez vraie, tant les projets positifs se multiplient sur tous les fronts, tant culturels qu'économiques ou encore militaires, avec notamment dans ce dernier domaine l'instauration de la flotte de défense commune du Royaume de Maok et de la République d'Agorsa'a, [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-15.html#p268521]que nous avons déjà eut l'occasion de saluer plus d'une fois entre ces pages ![/url]
Mais sans nul doute que cette vérité recouvre des champs que Sa Majesté elle-même n'avait pas dû prévoir en ouvrant les vannes de la diplomatie maokorienne, du moins le supposons-nous, ou en tous cas qu'elle n'avait guère présenté au peuple – et qui l'aura sans nul doute surpris – et parmi ceux-ci il en est un qui a particulièrement retenu l'attention de la rédaction par son originalité : le champ de la gastronomie. En effet, alors que, depuis un petit temps maintenant, nous avons pu découvrir les bienfaits plus ou moins développés de la nourriture apportée au Maok d'au-delà des mers, et qui nous permet d'avoir la chance de maintenir une alimentation toujours suffisante afin que nos enfants grandissent sans plus avoir à craindre les coups du sort qui pouvaient autrefois créés certaines privations malheureuses, certains profitent des nouveaux éléments gustatifs pour se lancer dans de nouvelles choses.
Ainsi, un restaurateur plein d'initiative, depuis longtemps passionné par les recettes nordiques, a ouvert il y a quelques semaines à Mosoaï le « Poisson des deux eaux » qui servira, outre les poissons maokoriens qu'il est commun de trouver accommodés de nombreuses façon dans la grande cité portuaire du nord du pays, haut-lieu de la pêche au Maok, des spécialités culinaires venues du Viertenstein et du Thorval, préparées avec des poissons issus des eaux de ces deux pays du nord, apportés au Maok comme le prévoient les traités qui lient notre pays à [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p267519]la Principauté de Viertenstein[/url] d'une part et [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p270056]au Royaume du Thorval[/url] d'autre part, mais qui jusqu'ici n'avaient guère été consommés selon des recettes véritablement élaborés.
Les choses vont donc changé grâce au chef Madago Kadmé, qui, souriant, croit beaucoup au succès de son restaurant. Et, pour l'heure, les événements lui donnent raison puisque jusqu'ici l'affluence est au rendez-vous. Bien loin de chercher à faire de son restaurant un établissement destiné à l'élite, le chef a en effet préféré en faire un endroit convivial, aux prix dans la norme de la cité, où chacun peut venir manger des produits de qualités, qu'ils soient locaux ou exotiques. Un concept qui semble plaire dans une ville où les gens ne vous auraient jamais cru si vous leur aviez dit il y a un an encore qu'ils pourraient bientôt être dépaysés gustativement en mangeant du poisson, qui est plus consommé à Mosoaï que nulle part ailleurs dans le royaume, en raison de la forte activité de pêche que la région connaît par rapport au reste du territoire.
Le chef cuisinier a déjà pris des apprentis, et d'autres semblent volontaire, même s'il garde la volonté de conserver une équipe à taille humaine où il puisse développer le talent de chacun de ses apprentis. Néanmoins, Madago Kadmé voit loin, et envisage déjà de développer son activité. Une partie des apprentis resteront avec lui une fois formés, mais d'autres, nous a-t-il dit, pourront aussi aller ouvrir leurs restaurants en d'autres endroits de la côte. Sa volonté, selon ce qu'il nous a confié, c'est que tous puissent goûter à cette cuisine qu'il aime personnellement beaucoup, à travers lui et ceux qu'il formera, dans la limite de ce qui est pêché au Maok et importé dans le cadre des traités avec l'Alméra, bien entendu.
En tous cas, l'objectif de mettre en valeur les denrées issues des échanges avec le nord est déjà atteint, et le prochain devrait être, avons nous compris, de mettre au point des recettes uniques, utilisant des poissons du nord à la façon maokorienne, ou peut-être mélangeant les provenances au cours d'un même repas. En tous cas, le chef Madago Kadmé et ses apprentis semblent êtres pleins de bonnes idées pour l'avenir de leur restaurant, de sorte que l'on peut raisonnablement pensé que ledit avenir semble assuré, et qu'il y a de bonne chance que le projet d'essaimage connaisse quelque succès, ne fut-ce qu'à Lokaroum et peut-être en d'autres lieux de la côte.
En tous cas, nous pouvons prier, non seulement pour la réussite proprement dite de cette entreprise, mais aussi de toutes les autres, toutes celles qui transforment en richesses inestimables, car faites de culture et de partage, les atouts que nous donnent notre éveil diplomatique.
[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 25 juillet 2028.[/right]
Un restaurant original ouvre ses portes à Mosoaï :
La Couronne avait prévenu son peuple que l'ouverture diplomatique du Maok entraînerait des modifications et des changements dans leurs vies, mais promis que, sous sa douce et aimante protection, ces changements ne seraient que positifs, et que le négatif serait rejeter en-dehors du pays avec toute la force que l'on pourrait y mettre. Jusqu'ici, cette affirmation semble assez vraie, tant les projets positifs se multiplient sur tous les fronts, tant culturels qu'économiques ou encore militaires, avec notamment dans ce dernier domaine l'instauration de la flotte de défense commune du Royaume de Maok et de la République d'Agorsa'a, [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-15.html#p268521]que nous avons déjà eut l'occasion de saluer plus d'une fois entre ces pages ![/url]
Mais sans nul doute que cette vérité recouvre des champs que Sa Majesté elle-même n'avait pas dû prévoir en ouvrant les vannes de la diplomatie maokorienne, du moins le supposons-nous, ou en tous cas qu'elle n'avait guère présenté au peuple – et qui l'aura sans nul doute surpris – et parmi ceux-ci il en est un qui a particulièrement retenu l'attention de la rédaction par son originalité : le champ de la gastronomie. En effet, alors que, depuis un petit temps maintenant, nous avons pu découvrir les bienfaits plus ou moins développés de la nourriture apportée au Maok d'au-delà des mers, et qui nous permet d'avoir la chance de maintenir une alimentation toujours suffisante afin que nos enfants grandissent sans plus avoir à craindre les coups du sort qui pouvaient autrefois créés certaines privations malheureuses, certains profitent des nouveaux éléments gustatifs pour se lancer dans de nouvelles choses.
Ainsi, un restaurateur plein d'initiative, depuis longtemps passionné par les recettes nordiques, a ouvert il y a quelques semaines à Mosoaï le « Poisson des deux eaux » qui servira, outre les poissons maokoriens qu'il est commun de trouver accommodés de nombreuses façon dans la grande cité portuaire du nord du pays, haut-lieu de la pêche au Maok, des spécialités culinaires venues du Viertenstein et du Thorval, préparées avec des poissons issus des eaux de ces deux pays du nord, apportés au Maok comme le prévoient les traités qui lient notre pays à [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p267519]la Principauté de Viertenstein[/url] d'une part et [url=http://www.simpolitique.com/index-diplomatique-royaume-maok-t12117.html#p270056]au Royaume du Thorval[/url] d'autre part, mais qui jusqu'ici n'avaient guère été consommés selon des recettes véritablement élaborés.
Les choses vont donc changé grâce au chef Madago Kadmé, qui, souriant, croit beaucoup au succès de son restaurant. Et, pour l'heure, les événements lui donnent raison puisque jusqu'ici l'affluence est au rendez-vous. Bien loin de chercher à faire de son restaurant un établissement destiné à l'élite, le chef a en effet préféré en faire un endroit convivial, aux prix dans la norme de la cité, où chacun peut venir manger des produits de qualités, qu'ils soient locaux ou exotiques. Un concept qui semble plaire dans une ville où les gens ne vous auraient jamais cru si vous leur aviez dit il y a un an encore qu'ils pourraient bientôt être dépaysés gustativement en mangeant du poisson, qui est plus consommé à Mosoaï que nulle part ailleurs dans le royaume, en raison de la forte activité de pêche que la région connaît par rapport au reste du territoire.
Le chef cuisinier a déjà pris des apprentis, et d'autres semblent volontaire, même s'il garde la volonté de conserver une équipe à taille humaine où il puisse développer le talent de chacun de ses apprentis. Néanmoins, Madago Kadmé voit loin, et envisage déjà de développer son activité. Une partie des apprentis resteront avec lui une fois formés, mais d'autres, nous a-t-il dit, pourront aussi aller ouvrir leurs restaurants en d'autres endroits de la côte. Sa volonté, selon ce qu'il nous a confié, c'est que tous puissent goûter à cette cuisine qu'il aime personnellement beaucoup, à travers lui et ceux qu'il formera, dans la limite de ce qui est pêché au Maok et importé dans le cadre des traités avec l'Alméra, bien entendu.
En tous cas, l'objectif de mettre en valeur les denrées issues des échanges avec le nord est déjà atteint, et le prochain devrait être, avons nous compris, de mettre au point des recettes uniques, utilisant des poissons du nord à la façon maokorienne, ou peut-être mélangeant les provenances au cours d'un même repas. En tous cas, le chef Madago Kadmé et ses apprentis semblent êtres pleins de bonnes idées pour l'avenir de leur restaurant, de sorte que l'on peut raisonnablement pensé que ledit avenir semble assuré, et qu'il y a de bonne chance que le projet d'essaimage connaisse quelque succès, ne fut-ce qu'à Lokaroum et peut-être en d'autres lieux de la côte.
En tous cas, nous pouvons prier, non seulement pour la réussite proprement dite de cette entreprise, mais aussi de toutes les autres, toutes celles qui transforment en richesses inestimables, car faites de culture et de partage, les atouts que nous donnent notre éveil diplomatique.
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Alwine
[center]Le Cri des Forêts :[/center]
[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 31 juillet 2028.[/right]
Les cloches de la basilique de Nelarek à nouveau en place :
Nos lecteurs s'en souviendront sûrement, il y a presque un an maintenant, la basilique de Nelarek, cœur de la foi orthodoxe dans l'ouest du pays, subissait de graves dommages à la suite d'un incendie malheureux. Si le plus gros des réparations avait rapidement pu être fait, le lieu de culte proprement dit n'ayant été que peu touché et les vitraux étant heureusement intacts, le dôme lui avait été particulièrement touché, et plusieurs cloches, dont la grande cloche, étaient, par la suite d'une chute ou de la chaleur, plus ou moins inutilisables. Ces cloches, qui comptent parmi les plus anciennes du Royaume, avaient beaucoup manqué aux fidèles orthodoxes, bien entendu, mais tous avaient tenus à ce qu'elles soient restaurées en étant entourées de tous les soins qu'elles méritaient.
C'était ainsi que, depuis lors, de même qu'ils avaient de grand cœur et sans même un instant d'hésitation prêté leur cathédrales à leurs frères orthodoxes le temps que leur lieu de culte soit à nouveau en état, les catholiques de Nelarek sonnaient les célébrations aussi bien pour les messes catholiques qu'orthodoxes, et faisaient double sonnerie pour les grandes occasions qui se déroulaient en même temps. Une preuve de plus, s'il en fallait une, de la fraternité forte qui unis tous les chrétiens de notre belle terre du Maok, solidaires dans les épreuves autant que dans les joies, unis tous ensemble comme nous le sommes par l'amour commun pour notre Seigneur Jésus-Christ et la fraternité qui nous unis par lui.
Néanmoins, fraternels ou pas, les orthodoxes étaient bel et bien privés de leurs cloches. Heureusement, nous pouvons résolument laisser cette phrase dans le domaine du passé, car elle décris une réalité qui est maintenant bel et bien révolue ! En effet, dimanche dernier, les cloches ont été remises en place en grande pompe avant la messe, et elles ont sonné à nouveau, plus belles et claires que jamais, après un si long temps de silence. Ce fut un grand moment de joie, bien entendu, pour les orthodoxes de Nelarek, mais aussi pour ceux de toutes les contrées alentours, pour qui la basilique constitue souvent le cœur local de la foi, plus que sa consœur de Lokaroum que la plupart n'ont jamais vue, ou alors bien rarement.
En signe de joie, toutes les cloches orthodoxes des alentours ont sonné à l'unissons et, en signe de solidarité et de fraternité, toutes les cloches catholiques se sont tues pendant toute la journée de dimanche, la messe catholique étant saluée elle aussi par les cloches orthodoxes, en un retour de ce que les fidèles d'Urba avaient offerts pendant si longtemps autant que pour laisser aux reines retrouvées de la basilique toute la latitude pour faire entendre à tous leur chant. Un chant qui a ravis l'ensemble des auditeurs, preuve du savoir faire des maîtres-forgerons de Mojaro qui se sont chargés de cette réparation avec un très grand soin. L'Église Orthodoxe leur a déjà fait savoir sa grande satisfaction et ses remerciements pour son excellent travail, et nul doute que nombre de fidèles les en remercieront dans leurs prières des jours à venir.
Tout un événement, qui a été salué jusqu'à Lokaroum non seulement par les responsables religieux mais aussi par le Palais lui-même, Sa Majesté ayant tenu à faire savoir qu'elle était ravie de savoir que ses fidèles de rite orthodoxe puissent à nouveau se réjouir au son de leur cloche dans l'ouest de son royaume, et appelant chacun à entourer ces trésors qu'étaient les cloches de beaucoup de soin, car, a-t-il dit, c'est grâce à elle que les fidèles du Christ savent s'assembler et trouver leur chemin, même dans la lumière, autant que se sont elles qui permettent de rythmer la vie de bien des gens. Un signe de plus, s'il en fallait un, prouvant combien notre monarque bien-aimé se soucie du sort de ses sujets, aussi bien des orthodoxes que des catholiques, ou d'ailleurs que des protestants, sans faire de favoritisme, bien qu'il soit lui-même un fidèle de l'Église Urbaine.
C'est d'ailleurs un message d'autant plus vrai à l'heure où, avec l'aide bienheureuse et bienveillante du pieu Royaume de Thorval, des églises sont en train d'ouvrir ou d'être agrandies, rénovées, partout dans les régions les plus reculées du pays, qui connaissent, plus qu'au part avant, le son vibrant de tous ces clochers. Que tous au Maok se sente donc pénétrer des paroles de son Roi, et sache l'importance de ce qui est bien plus qu'un accessoire ou un symbole, ce qui est et restera un vibrant trait d'union, par le son de ces géants de métal animés par des bras vigoureux qui, par tous le pays, remplissent villes et campagnes de leurs chants bienveillants.
Prions donc, chers lecteurs, pour que le Seigneur maintienne longtemps ce chant qui le loue et le révère dans notre beau pays, et qu'il protège autant tous ces lieux de cultes par lesquels, dans lesquels, nous lui témoignons notre dévouement, que ceux qui s'y réunissent par amour de lui.
[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 31 juillet 2028.[/right]
Les cloches de la basilique de Nelarek à nouveau en place :
Nos lecteurs s'en souviendront sûrement, il y a presque un an maintenant, la basilique de Nelarek, cœur de la foi orthodoxe dans l'ouest du pays, subissait de graves dommages à la suite d'un incendie malheureux. Si le plus gros des réparations avait rapidement pu être fait, le lieu de culte proprement dit n'ayant été que peu touché et les vitraux étant heureusement intacts, le dôme lui avait été particulièrement touché, et plusieurs cloches, dont la grande cloche, étaient, par la suite d'une chute ou de la chaleur, plus ou moins inutilisables. Ces cloches, qui comptent parmi les plus anciennes du Royaume, avaient beaucoup manqué aux fidèles orthodoxes, bien entendu, mais tous avaient tenus à ce qu'elles soient restaurées en étant entourées de tous les soins qu'elles méritaient.
C'était ainsi que, depuis lors, de même qu'ils avaient de grand cœur et sans même un instant d'hésitation prêté leur cathédrales à leurs frères orthodoxes le temps que leur lieu de culte soit à nouveau en état, les catholiques de Nelarek sonnaient les célébrations aussi bien pour les messes catholiques qu'orthodoxes, et faisaient double sonnerie pour les grandes occasions qui se déroulaient en même temps. Une preuve de plus, s'il en fallait une, de la fraternité forte qui unis tous les chrétiens de notre belle terre du Maok, solidaires dans les épreuves autant que dans les joies, unis tous ensemble comme nous le sommes par l'amour commun pour notre Seigneur Jésus-Christ et la fraternité qui nous unis par lui.
Néanmoins, fraternels ou pas, les orthodoxes étaient bel et bien privés de leurs cloches. Heureusement, nous pouvons résolument laisser cette phrase dans le domaine du passé, car elle décris une réalité qui est maintenant bel et bien révolue ! En effet, dimanche dernier, les cloches ont été remises en place en grande pompe avant la messe, et elles ont sonné à nouveau, plus belles et claires que jamais, après un si long temps de silence. Ce fut un grand moment de joie, bien entendu, pour les orthodoxes de Nelarek, mais aussi pour ceux de toutes les contrées alentours, pour qui la basilique constitue souvent le cœur local de la foi, plus que sa consœur de Lokaroum que la plupart n'ont jamais vue, ou alors bien rarement.
En signe de joie, toutes les cloches orthodoxes des alentours ont sonné à l'unissons et, en signe de solidarité et de fraternité, toutes les cloches catholiques se sont tues pendant toute la journée de dimanche, la messe catholique étant saluée elle aussi par les cloches orthodoxes, en un retour de ce que les fidèles d'Urba avaient offerts pendant si longtemps autant que pour laisser aux reines retrouvées de la basilique toute la latitude pour faire entendre à tous leur chant. Un chant qui a ravis l'ensemble des auditeurs, preuve du savoir faire des maîtres-forgerons de Mojaro qui se sont chargés de cette réparation avec un très grand soin. L'Église Orthodoxe leur a déjà fait savoir sa grande satisfaction et ses remerciements pour son excellent travail, et nul doute que nombre de fidèles les en remercieront dans leurs prières des jours à venir.
Tout un événement, qui a été salué jusqu'à Lokaroum non seulement par les responsables religieux mais aussi par le Palais lui-même, Sa Majesté ayant tenu à faire savoir qu'elle était ravie de savoir que ses fidèles de rite orthodoxe puissent à nouveau se réjouir au son de leur cloche dans l'ouest de son royaume, et appelant chacun à entourer ces trésors qu'étaient les cloches de beaucoup de soin, car, a-t-il dit, c'est grâce à elle que les fidèles du Christ savent s'assembler et trouver leur chemin, même dans la lumière, autant que se sont elles qui permettent de rythmer la vie de bien des gens. Un signe de plus, s'il en fallait un, prouvant combien notre monarque bien-aimé se soucie du sort de ses sujets, aussi bien des orthodoxes que des catholiques, ou d'ailleurs que des protestants, sans faire de favoritisme, bien qu'il soit lui-même un fidèle de l'Église Urbaine.
C'est d'ailleurs un message d'autant plus vrai à l'heure où, avec l'aide bienheureuse et bienveillante du pieu Royaume de Thorval, des églises sont en train d'ouvrir ou d'être agrandies, rénovées, partout dans les régions les plus reculées du pays, qui connaissent, plus qu'au part avant, le son vibrant de tous ces clochers. Que tous au Maok se sente donc pénétrer des paroles de son Roi, et sache l'importance de ce qui est bien plus qu'un accessoire ou un symbole, ce qui est et restera un vibrant trait d'union, par le son de ces géants de métal animés par des bras vigoureux qui, par tous le pays, remplissent villes et campagnes de leurs chants bienveillants.
Prions donc, chers lecteurs, pour que le Seigneur maintienne longtemps ce chant qui le loue et le révère dans notre beau pays, et qu'il protège autant tous ces lieux de cultes par lesquels, dans lesquels, nous lui témoignons notre dévouement, que ceux qui s'y réunissent par amour de lui.
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Alwine
[center]Le Chant des Vagues :[/center]
[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 2 août 2028.[/right]
Concours de pêche réussi à Mosoaï :
Tous les habitants du littoral vous le dirons : ce ne sont pas les grandes quantités de poissons venus du nord, de la Principauté du Viertenstein et du Royaume de Thorval, qui doivent éclipser les produits traditionnels de la pêche maokorienne, ou porter atteinte à la poursuite de cette activité, que du contraire même ! En effet, toute cette belle manne nutritive, qui part en partie à l'intérieur des terres pour varier le régime alimentaire des habitants, est aussi en partie utilisé sur la côte, où les citoyens, plus habitués déjà à consommer du poisson, n'ont qu'un pas à faire vers ces mets nouveaux, aux saveurs différentes, que leurs confrères de l'intérieur des terres qui, eux, mangeaient souvent très peu de poisson au part avant.
Cela amène, naturellement, les côtiers à envoyer plus de poisson vers l'intérieur des terres, puisque, de leur côté, ils varient leur propre repas avec ce qui vient d'au-delà des océans. De la sorte, les maokoriens de l'intérieur des terres mangent plus de poisson certes grâce, directement, aux mets venus d'outre-mer, mais aussi, indirectement, grâce à un regain de l'offre de la pêche locale, eux aussi pouvant, dès lors, choisir les saveurs qu'ils préfèrent et pourquoi pas mélanger différentes espèces dans des plats de leurs crus. Tout cela, au final, loin d'étouffer la pêche locale, comme certains auraient pu le craindre, ne fait que stimuler les artisans-pêcheurs tout le long de la côte, tous étant intéressés par le fait de participer à ces ventes vers l'intérieur de terre, de sorte que beaucoup prédisent même une amélioration globale des chiffres de la pêche cette année.
Nous n'en sommes pas encore à pouvoir dire si cela se vérifiera ou non, bien entendu, mais ce que nous pouvons dire en revanche c'est que ce regain d'intérêt pour cette activité bien encrée dans les traditions des natifs de la côte s'est illustré de très belle façon lors du concours de pêche annuel, à Mosoaï, puisque des participants sont venus de toute la côte pour rivaliser d'habilité ou faire valoir leurs plus belles prises, dûment homologués chez eux par les commissaires du concours si besoin était. L'ambiance fut très joyeuse dans les rues de la cité la plus marine du Maok, Lokaroum, notre capitale, étant, comme chacun le sait, moins fortement et directement tourné vers les métiers de l'océan que la grande cité du nord-est, qui a avec la mer une relation aussi ancienne que proche, une relation plus que jamais au beau fixe, donc.
Le concours, donc, fut un large succès, non seulement grâce aux professionnels et aux amateurs qu'il a attiré, mais aussi, ce qui n'est pas moins important, par la foule de spectateurs et de curieux venus pour l'occasion, et qui ont montré un phénomène plus large que celui auquel les organisateurs s'attendaient. En effet, traditionnellement, ce sont surtout les habitants de la côte qui viennent au concours de pêche de Mosoaï voir des artisans avec lesquels ils sont en contact tout le long de l'année, et on s'attendait à une plus forte affluence que d'ordinaire de ce côté-là, ce qui, du reste, comme pour les pêcheurs eux-mêmes, c'est largement confirmé, nombre de villages ayant organisés des voyages groupés en charrettes ou en bateau, où tous, artisans comme spectateurs, ont fait le voyage en commun dans la bonne humeur.
Mais les événements de l'année écoulée ont également attirés un publique qui n'était pas attendu, et composé de deux groupes. D'une part, les moins nombreux, et peut-être ceux qu'on a vu venir avec le moins de surprise, des touristes étrangers sont venus assistés au concours de pêche, parfois par réel intérêt, parfois par simple curiosité, ou encore par attrait pour les choses « locales » et « pittoresques » à en croire les avis recueillis par les journalistes. Mais d'autre part aussi, et peut-être surtout, les plus nombreux et de loin dans ces visiteurs non-prévus... des maokoriens de l'intérieur des terres, tout simplement, des environs proches de Mosoaï et parfois de bien plus loin, venus pour découvrir un métier que généralement ils ne connaissent que peu.
D'où vient ce soudain intérêt ? Hé bien, fort logiquement, de la diffusion du poisson dans les assiettes un peu partout dans le pays. En effet, en voyant arriver des poissons certes en partie étrangers, mais aussi en partie maokoriens, comme nous l'avons vu plus tôt, les habitants de l'intérieur des terres ont développé un intérêt pour savoir comment il était pêché et préparé... et quel meilleur endroit pour satisfaire cette curiosité nouvelle qu'au concours de pêche de Mosoaï, le plus grand rassemblement en la matière dans tous le pays ? Le raisonnement, aussi simple que clair, n'a pas été bien difficile à faire, d'où l'affluence que les organisateurs n'avaient pas su prévoir, mais qui, bien sûr, ne leur a pas déplut.
Nul ne peut dire si cela durera dans le temps, mais en tous cas cette année les organisateurs sont plus que satisfaits, et nous ont révélés avoir dû compter sur des apports des nombreux pêcheurs réunis pour pouvoir nourrir et satisfaire correctement les nombreux visiteurs. Il reste à voir si la curiosité n'aura été que passagère, et ne durera qu'une ou deux années tout au plus, ou si des habitudes se créeront chez certaines familles de l'intérieur des terres, à moins que les curieux ne se renouvellent simplement d'une année sur l'autre. En tous cas, que ce soit le signe d'un nouveau succès durable pour le concours bien établit ou une simple année faste, les organisateurs autant que les habitants de Mosoaï en auront été ravis.
Quelque soit ce qu'Il nous réserve pour l'avenir, nous pouvons en tous cas prier le Seigneur, chers lecteurs, qu'il continue de favoriser son peuple d'une culture si vivante et d'une assiette pleine, qui donnent aux maokoriens les forces nécessaires pour travailler et surtout pour louer Dieu, qui nous fait grâce de tant de bienfaits.
[right]Les informations du littoral, pour tout savoir sur la mer au Maok !
Édition du 2 août 2028.[/right]
Concours de pêche réussi à Mosoaï :
Tous les habitants du littoral vous le dirons : ce ne sont pas les grandes quantités de poissons venus du nord, de la Principauté du Viertenstein et du Royaume de Thorval, qui doivent éclipser les produits traditionnels de la pêche maokorienne, ou porter atteinte à la poursuite de cette activité, que du contraire même ! En effet, toute cette belle manne nutritive, qui part en partie à l'intérieur des terres pour varier le régime alimentaire des habitants, est aussi en partie utilisé sur la côte, où les citoyens, plus habitués déjà à consommer du poisson, n'ont qu'un pas à faire vers ces mets nouveaux, aux saveurs différentes, que leurs confrères de l'intérieur des terres qui, eux, mangeaient souvent très peu de poisson au part avant.
Cela amène, naturellement, les côtiers à envoyer plus de poisson vers l'intérieur des terres, puisque, de leur côté, ils varient leur propre repas avec ce qui vient d'au-delà des océans. De la sorte, les maokoriens de l'intérieur des terres mangent plus de poisson certes grâce, directement, aux mets venus d'outre-mer, mais aussi, indirectement, grâce à un regain de l'offre de la pêche locale, eux aussi pouvant, dès lors, choisir les saveurs qu'ils préfèrent et pourquoi pas mélanger différentes espèces dans des plats de leurs crus. Tout cela, au final, loin d'étouffer la pêche locale, comme certains auraient pu le craindre, ne fait que stimuler les artisans-pêcheurs tout le long de la côte, tous étant intéressés par le fait de participer à ces ventes vers l'intérieur de terre, de sorte que beaucoup prédisent même une amélioration globale des chiffres de la pêche cette année.
Nous n'en sommes pas encore à pouvoir dire si cela se vérifiera ou non, bien entendu, mais ce que nous pouvons dire en revanche c'est que ce regain d'intérêt pour cette activité bien encrée dans les traditions des natifs de la côte s'est illustré de très belle façon lors du concours de pêche annuel, à Mosoaï, puisque des participants sont venus de toute la côte pour rivaliser d'habilité ou faire valoir leurs plus belles prises, dûment homologués chez eux par les commissaires du concours si besoin était. L'ambiance fut très joyeuse dans les rues de la cité la plus marine du Maok, Lokaroum, notre capitale, étant, comme chacun le sait, moins fortement et directement tourné vers les métiers de l'océan que la grande cité du nord-est, qui a avec la mer une relation aussi ancienne que proche, une relation plus que jamais au beau fixe, donc.
Le concours, donc, fut un large succès, non seulement grâce aux professionnels et aux amateurs qu'il a attiré, mais aussi, ce qui n'est pas moins important, par la foule de spectateurs et de curieux venus pour l'occasion, et qui ont montré un phénomène plus large que celui auquel les organisateurs s'attendaient. En effet, traditionnellement, ce sont surtout les habitants de la côte qui viennent au concours de pêche de Mosoaï voir des artisans avec lesquels ils sont en contact tout le long de l'année, et on s'attendait à une plus forte affluence que d'ordinaire de ce côté-là, ce qui, du reste, comme pour les pêcheurs eux-mêmes, c'est largement confirmé, nombre de villages ayant organisés des voyages groupés en charrettes ou en bateau, où tous, artisans comme spectateurs, ont fait le voyage en commun dans la bonne humeur.
Mais les événements de l'année écoulée ont également attirés un publique qui n'était pas attendu, et composé de deux groupes. D'une part, les moins nombreux, et peut-être ceux qu'on a vu venir avec le moins de surprise, des touristes étrangers sont venus assistés au concours de pêche, parfois par réel intérêt, parfois par simple curiosité, ou encore par attrait pour les choses « locales » et « pittoresques » à en croire les avis recueillis par les journalistes. Mais d'autre part aussi, et peut-être surtout, les plus nombreux et de loin dans ces visiteurs non-prévus... des maokoriens de l'intérieur des terres, tout simplement, des environs proches de Mosoaï et parfois de bien plus loin, venus pour découvrir un métier que généralement ils ne connaissent que peu.
D'où vient ce soudain intérêt ? Hé bien, fort logiquement, de la diffusion du poisson dans les assiettes un peu partout dans le pays. En effet, en voyant arriver des poissons certes en partie étrangers, mais aussi en partie maokoriens, comme nous l'avons vu plus tôt, les habitants de l'intérieur des terres ont développé un intérêt pour savoir comment il était pêché et préparé... et quel meilleur endroit pour satisfaire cette curiosité nouvelle qu'au concours de pêche de Mosoaï, le plus grand rassemblement en la matière dans tous le pays ? Le raisonnement, aussi simple que clair, n'a pas été bien difficile à faire, d'où l'affluence que les organisateurs n'avaient pas su prévoir, mais qui, bien sûr, ne leur a pas déplut.
Nul ne peut dire si cela durera dans le temps, mais en tous cas cette année les organisateurs sont plus que satisfaits, et nous ont révélés avoir dû compter sur des apports des nombreux pêcheurs réunis pour pouvoir nourrir et satisfaire correctement les nombreux visiteurs. Il reste à voir si la curiosité n'aura été que passagère, et ne durera qu'une ou deux années tout au plus, ou si des habitudes se créeront chez certaines familles de l'intérieur des terres, à moins que les curieux ne se renouvellent simplement d'une année sur l'autre. En tous cas, que ce soit le signe d'un nouveau succès durable pour le concours bien établit ou une simple année faste, les organisateurs autant que les habitants de Mosoaï en auront été ravis.
Quelque soit ce qu'Il nous réserve pour l'avenir, nous pouvons en tous cas prier le Seigneur, chers lecteurs, qu'il continue de favoriser son peuple d'une culture si vivante et d'une assiette pleine, qui donnent aux maokoriens les forces nécessaires pour travailler et surtout pour louer Dieu, qui nous fait grâce de tant de bienfaits.
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Alwine
[center]L'Écho de Mojaro :[/center]
[right]Le premier journal du Maok central !
Édition du 6 août 2028.[/right]
Entre poissons et buffle d'eau, de nouveaux mets à découvrir :
L'ouverture diplomatique du Maok sur le monde, la fin de l’isolationnisme qui, pour beaucoup, avait été le régime qu'ils avaient connu toute leur vie d'adultes, ou souvent même toute leur vie tout court, a changé beaucoup de choses dans notre beau royaume. Peu à peu, la plupart commencent à se faire à l'idée de cette réalité, mais ceci seulement parce qu'elle s'est traduite, dans bien des domaines, mais des conséquences réelles et concrètes, que l'on peut toucher et vivre. Les premières, bien entendu, sont les coups de fouet données à l'économie et à la production, dans de très nombreux domaines, soit par des contrats directs permettant d'écouler des productions bien plus grandes, qui stimulent le zèle des producteurs, soit tout simplement par la découverte de ce qui se faisait ailleurs, soit directement soit indirectement. Le pays est plus actif que jamais, ce qui vaut aussi pour les grandes villes du centre, et est également bien plus ouvert aux touristes, par exemple.
D'autres bienfaits sont également là, bien présents, comme par exemple l'aide apportée par le Thorval – et de si nombreuses prières en remercient ce pieu et bon Royaume du Nord ainsi que sa pieuse et belle Reine, qui décida d'accorder tant de bonté aux maokoriens, au nom de la seule fraternité chrétienne – dans la construction et la rénovation des églises qui en avaient besoin dans tout le pays, et qui laisse espérer à beaucoup, à terme, que la foi pourra ne se faire que plus belle, plus resplendissante, dans les terres du Maok, ou encore les progrès faits dans le domaine du savoir, là encore notamment avec l'aide thorvalienne, mais aussi d'autres partenaires. Nous pourrions encore cité les îles que le Seigneur cru bon de placer sous la protection de la Couronne du Maok, par de multiples moyens, et qui, elles aussi, causèrent beaucoup d'enthousiasme.
Toutefois, peut-être moins médiatiques mais toutes aussi présentes, il y a d'autres évolutions, comme par exemple les évolutions... culinaires. Ainsi, alors que le Maok fournit de nombreux lieux dans le monde, et particulièrement les autres nations chrétiennes, dans certains biens, comme le café et le cacao, ou encore les épices. Il récolte en échange des « bénéfices alimentaires » non négligeables, avec l'arrivée de viandes, de légumes, de céréales et de poissons qui assurent que plus jamais, par une année difficile, le peuple maokorien n'aura à souffrir de la disette, et créent un meilleur apport nutritif pour tous. Néanmoins, si la chose est simple à énoncée sur papier, il ne faut pas oublier que, dans les faits, elle se traduit aussi par de nouveaux aliments, et de nouvelles façons de les préparer, fort logiquement. C'est ainsi que, pendant tout le mois d'août, des cuisiniers ont décidé de se réunir informellement pour faire découvrir ces « nouveaux plats », et se sont installé au point le plus central – littéralement – du pays : à Mojaro.
Voilà comment, depuis le début du mois déjà, les habitants de la grande cité minière de notre pays, ainsi que tous ceux qui sont de passage, ont l'occasion de découvrir des plats parfois « copiés » des pays d'origines, parfois inventés par les maokoriens avec ces nouveaux « matériaux », en y ajoutant souvent des ingrédients typiques du Maok. Parfois dans des restaurants déjà en place, souvent dans des cabanes ou des maisons louées pour l'occasion, de nombreux restaurateurs profitent de ce mois d'août pour faire connaître toutes ces nouveautés. L'espoir bien entendu est, en se plaçant ainsi à la croisée des chemins, de toucher le plus de monde possible, et de répandre le goût de ces nouvelles recettes un peu partout. Il est en effet aussi possible de les apprendre, ou d'en recevoir un recueil écrit, afin que tous, qui décideraient de consommer chez eux ces nouveaux mets, sachent au mieux les accommodés.
Pour l'instant, d'après nos journalistes envoyés sur place, les plats-stars sont d'une part le buffle d'eau venu d'Endo, dont le goût, entre familiarité et exotisme, semble beaucoup plaire à nombre de nos concitoyens, ainsi que les poissons du nord, venus des eaux du Viertenstein et du Thorval, qui bénéficient de l'avantage d'avoir eu dès leur arrivée sur le marché maokorien de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271440]chefs de la côte qui se sont passionnés pour eux et ont ainsi mis au point de nombreuses recettes[/url], à l'heure où on en était encore à simplement essayer de voir comment il fallait attaquer d'autres denrées. Ces tendances évolueront-elles au fil de cette manifestation informelle ? Celle-ci aura-t-elle du succès ? Pour l'instant en tous cas, elle semble profiter de l'attraction de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271168]la nouvelle collection du Musée de la Mine de Mojaro[/url] pour attirer du monde, mais nous vous informerons bien entendu plus précisément en revenant sur ce sujet dans le courant du mois, quand les choses auront eut le temps d'évoluer un peu, de façon à vous tenir informés au mieux.
Dans tous les cas, prions le Seigneur, mes frères, mes sœurs, pour que tous ces signes de prospérité continuent de se multiplier au Maok, récompense d'une ouverture et d'une volonté de faire rayonner la paix sur la Zanyane et le monde, et que toujours notre pays sache profiter de ces apports sans perdre ni ses traditions, ni sa foi en Jésus-Christ, notre Sauveur.
[right]Le premier journal du Maok central !
Édition du 6 août 2028.[/right]
Entre poissons et buffle d'eau, de nouveaux mets à découvrir :
L'ouverture diplomatique du Maok sur le monde, la fin de l’isolationnisme qui, pour beaucoup, avait été le régime qu'ils avaient connu toute leur vie d'adultes, ou souvent même toute leur vie tout court, a changé beaucoup de choses dans notre beau royaume. Peu à peu, la plupart commencent à se faire à l'idée de cette réalité, mais ceci seulement parce qu'elle s'est traduite, dans bien des domaines, mais des conséquences réelles et concrètes, que l'on peut toucher et vivre. Les premières, bien entendu, sont les coups de fouet données à l'économie et à la production, dans de très nombreux domaines, soit par des contrats directs permettant d'écouler des productions bien plus grandes, qui stimulent le zèle des producteurs, soit tout simplement par la découverte de ce qui se faisait ailleurs, soit directement soit indirectement. Le pays est plus actif que jamais, ce qui vaut aussi pour les grandes villes du centre, et est également bien plus ouvert aux touristes, par exemple.
D'autres bienfaits sont également là, bien présents, comme par exemple l'aide apportée par le Thorval – et de si nombreuses prières en remercient ce pieu et bon Royaume du Nord ainsi que sa pieuse et belle Reine, qui décida d'accorder tant de bonté aux maokoriens, au nom de la seule fraternité chrétienne – dans la construction et la rénovation des églises qui en avaient besoin dans tout le pays, et qui laisse espérer à beaucoup, à terme, que la foi pourra ne se faire que plus belle, plus resplendissante, dans les terres du Maok, ou encore les progrès faits dans le domaine du savoir, là encore notamment avec l'aide thorvalienne, mais aussi d'autres partenaires. Nous pourrions encore cité les îles que le Seigneur cru bon de placer sous la protection de la Couronne du Maok, par de multiples moyens, et qui, elles aussi, causèrent beaucoup d'enthousiasme.
Toutefois, peut-être moins médiatiques mais toutes aussi présentes, il y a d'autres évolutions, comme par exemple les évolutions... culinaires. Ainsi, alors que le Maok fournit de nombreux lieux dans le monde, et particulièrement les autres nations chrétiennes, dans certains biens, comme le café et le cacao, ou encore les épices. Il récolte en échange des « bénéfices alimentaires » non négligeables, avec l'arrivée de viandes, de légumes, de céréales et de poissons qui assurent que plus jamais, par une année difficile, le peuple maokorien n'aura à souffrir de la disette, et créent un meilleur apport nutritif pour tous. Néanmoins, si la chose est simple à énoncée sur papier, il ne faut pas oublier que, dans les faits, elle se traduit aussi par de nouveaux aliments, et de nouvelles façons de les préparer, fort logiquement. C'est ainsi que, pendant tout le mois d'août, des cuisiniers ont décidé de se réunir informellement pour faire découvrir ces « nouveaux plats », et se sont installé au point le plus central – littéralement – du pays : à Mojaro.
Voilà comment, depuis le début du mois déjà, les habitants de la grande cité minière de notre pays, ainsi que tous ceux qui sont de passage, ont l'occasion de découvrir des plats parfois « copiés » des pays d'origines, parfois inventés par les maokoriens avec ces nouveaux « matériaux », en y ajoutant souvent des ingrédients typiques du Maok. Parfois dans des restaurants déjà en place, souvent dans des cabanes ou des maisons louées pour l'occasion, de nombreux restaurateurs profitent de ce mois d'août pour faire connaître toutes ces nouveautés. L'espoir bien entendu est, en se plaçant ainsi à la croisée des chemins, de toucher le plus de monde possible, et de répandre le goût de ces nouvelles recettes un peu partout. Il est en effet aussi possible de les apprendre, ou d'en recevoir un recueil écrit, afin que tous, qui décideraient de consommer chez eux ces nouveaux mets, sachent au mieux les accommodés.
Pour l'instant, d'après nos journalistes envoyés sur place, les plats-stars sont d'une part le buffle d'eau venu d'Endo, dont le goût, entre familiarité et exotisme, semble beaucoup plaire à nombre de nos concitoyens, ainsi que les poissons du nord, venus des eaux du Viertenstein et du Thorval, qui bénéficient de l'avantage d'avoir eu dès leur arrivée sur le marché maokorien de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271440]chefs de la côte qui se sont passionnés pour eux et ont ainsi mis au point de nombreuses recettes[/url], à l'heure où on en était encore à simplement essayer de voir comment il fallait attaquer d'autres denrées. Ces tendances évolueront-elles au fil de cette manifestation informelle ? Celle-ci aura-t-elle du succès ? Pour l'instant en tous cas, elle semble profiter de l'attraction de [url=http://www.simpolitique.com/presse-royaume-maok-t12090-45.html#p271168]la nouvelle collection du Musée de la Mine de Mojaro[/url] pour attirer du monde, mais nous vous informerons bien entendu plus précisément en revenant sur ce sujet dans le courant du mois, quand les choses auront eut le temps d'évoluer un peu, de façon à vous tenir informés au mieux.
Dans tous les cas, prions le Seigneur, mes frères, mes sœurs, pour que tous ces signes de prospérité continuent de se multiplier au Maok, récompense d'une ouverture et d'une volonté de faire rayonner la paix sur la Zanyane et le monde, et que toujours notre pays sache profiter de ces apports sans perdre ni ses traditions, ni sa foi en Jésus-Christ, notre Sauveur.
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Alwine
[center]Le Cri des Forêts :[/center]
[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 7 août 2028.[/right]
La Fraternité du Bois et le respect des forêts, une histoire longue et solide :
Aujourd'hui de nombreux pays capitalistes, communistes, ou d'autres idéologies qui disent pousser l'homme vers le « progrès » ont invité le concept d'écologie, pensant sans doute, dans leur confiance absolue, qu'elle est un grand bienfait de l'homme éclairé, arrivé à la maturité de telle ou telle façon, et pour preuve ils en prennent tel ou tel exemple tiré de leur propre histoire, où eux-mêmes ou leurs ancêtres directs, privés la bienveillante écologie, ont infligés de grands dommages à la nature. Néanmoins, c'est là une bien triste illusion, car l'écologie, loin d'être un bienfait « moderne », n'est que la conséquence de la maladie dans laquelle les ont plongés leurs prétendus « progrès modernes » et, plus généralement, la fameuse « modernité » dont tant de pays du monde sont si fiers. L'écologie n'est que le remède généré par le progrès à ses propres maux, un remède bien souvent peu efficace, ou qui s'attaque aux mauvais problèmes.
Mais pour un peuple traditionaliste, comme celui du Maok, qui a su conserver au fil du temps une identité respectueuses de ses coutumes et de la sagesse des anciens, on s'étonne de voir que l'écologie n'a pas le vent en poupe... c'est tout simplement parce que, n'aillant pas connu le mal, un pays comme le Maok n'a nul besoin du mauvais remède. Au Maok, cela fait longtemps, et plus encore une fois le véritable progrès, celui qui, nécessaire, apporte un véritable bien aux populations sans pervertir ce qu'elles sont, que les problèmes seulement « découverts » par les écologistes de tous poils si pas dans les dernières années, du moins dans les dernières décennies, sont pris en compte, et résolus sans qu'il soit besoin de se plonger dans les affres de la destruction de la culture et des usages les plus anciens, pour préserver les nouveaux, si viciés soient-ils, comme dans ces pays où on parle de supprimer la chasse pour mieux glorifier la viande en conserve.
Un bon exemple en est la Fraternité du Bois, ce grand ensemble qui rassemble toutes les Guildes, grandes ou petites, dont les activités tournent autour du bois, de celle des Sylviculteurs à celle des Ébénistes, en passant, entre autres exemples, par celles des Bûcherons. Par la force des choses, c'est cette Fraternité qui gère tout ce qui s'étend autour des questions de la forêt, avec notamment, mais pas seulement, la petite portion de la grande forêt tropicale qu'accueille notre belle terre du Maok. Et cette Fraternité n'a, bien entendu, jamais entendu parlé des questions d'écologies, des quotas de ci, des numérotations de ça, du « broyage des déchets » ou du compostage de ceci ou cela, qui servent à cacher de grandes mises à blanc sauvages ou encore l'uniformisation des forêts autour d'une ou deux espèces, permettant aux exploitants de raser l'ensemble d'un lot d'un coup, en dévastant au passage les chemins et la terre alentour.
Au Maok, nul besoin de tout cela, car, depuis une époque lointaine, et de façon plus raisonnée et plus efficace depuis l'époque des contacts avec le Viertenstein, qui apporta certains savoirs techniques, la forêt suit une gestion raisonnée, dictée par une longue tradition. Les arbres ne sont pas brutalement abattus par lots, mais au contraire sélectionnés et prélevés avec soin, sans ravager la forêt alentours, en grande partie grâce aux méthodes de récupération toutes traditionnelles. Et quand on coupe, on replante, là où est venu la bûcheron, le sylviculteur ne tarde pas à se montrer également. Les essences des forêts maokoriennes, plantées et élevées dans des pépinières proches des différentes forêts, sont là en nombre, prêtes non à être plantées dans une sorte de champ d'arbre mercantile, mais plutôt à venir remplacer, dans les forêts, les géants tombés par une nouvelle pousse pleine d'espoir. Ainsi, on évite les « grands remplacements » d'une espèce par une autre, tout en pouvant procéder à de petits ajustements subtiles quand il le faut.
Et ainsi, pour les petites comme les grandes activités, que ce soit la Guilde des Bûcherons qui se charge d’honorer une commande sur une large zone où un seul de ses membres qui, au bénéfice d'un particulier ou d'une petite entreprise, fait provision de bois, il y a toujours la Guilde des Sylviculteurs prête à l'action pour continuer le développement harmonieux de la forêt. Et ce sont ces mêmes pépinières, qui, en cas de dommage malheureux et trop profond, dû par exemple à la maladie, peut, quand on juge que la nature a besoin d'un petit coup de pouce pour repartir de plus belle, intervenir en replantant non une quelconque espèce importée d'outre-mer pour des raisons de productivité ou de facilité, mais les essences locales. Une politique raisonnable et raisonnée qui, encore aujourd'hui, permet au Maok de construire une partie de sa richesse non seulement culturelle et spirituelle mais aussi matérielle, via les ventes de bois réalisés vers l'extérieur par exemple.
Prions donc tous, chers lecteurs, pour que longtemps le bon sens, allié à la Lumière du Christ, continue de guider nos concitoyens, qui pourront alors rester sourds aux vaines sirènes de la « modernité-philosophie » pour, tout en acceptant les apports bénéfiques du progrès, ne jamais perdre de vue les valeurs et la sagesse hérités de nos ancêtres.
[right]Pour une information de qualité et proche de vous, depuis 1987.
Édition du 7 août 2028.[/right]
La Fraternité du Bois et le respect des forêts, une histoire longue et solide :
Aujourd'hui de nombreux pays capitalistes, communistes, ou d'autres idéologies qui disent pousser l'homme vers le « progrès » ont invité le concept d'écologie, pensant sans doute, dans leur confiance absolue, qu'elle est un grand bienfait de l'homme éclairé, arrivé à la maturité de telle ou telle façon, et pour preuve ils en prennent tel ou tel exemple tiré de leur propre histoire, où eux-mêmes ou leurs ancêtres directs, privés la bienveillante écologie, ont infligés de grands dommages à la nature. Néanmoins, c'est là une bien triste illusion, car l'écologie, loin d'être un bienfait « moderne », n'est que la conséquence de la maladie dans laquelle les ont plongés leurs prétendus « progrès modernes » et, plus généralement, la fameuse « modernité » dont tant de pays du monde sont si fiers. L'écologie n'est que le remède généré par le progrès à ses propres maux, un remède bien souvent peu efficace, ou qui s'attaque aux mauvais problèmes.
Mais pour un peuple traditionaliste, comme celui du Maok, qui a su conserver au fil du temps une identité respectueuses de ses coutumes et de la sagesse des anciens, on s'étonne de voir que l'écologie n'a pas le vent en poupe... c'est tout simplement parce que, n'aillant pas connu le mal, un pays comme le Maok n'a nul besoin du mauvais remède. Au Maok, cela fait longtemps, et plus encore une fois le véritable progrès, celui qui, nécessaire, apporte un véritable bien aux populations sans pervertir ce qu'elles sont, que les problèmes seulement « découverts » par les écologistes de tous poils si pas dans les dernières années, du moins dans les dernières décennies, sont pris en compte, et résolus sans qu'il soit besoin de se plonger dans les affres de la destruction de la culture et des usages les plus anciens, pour préserver les nouveaux, si viciés soient-ils, comme dans ces pays où on parle de supprimer la chasse pour mieux glorifier la viande en conserve.
Un bon exemple en est la Fraternité du Bois, ce grand ensemble qui rassemble toutes les Guildes, grandes ou petites, dont les activités tournent autour du bois, de celle des Sylviculteurs à celle des Ébénistes, en passant, entre autres exemples, par celles des Bûcherons. Par la force des choses, c'est cette Fraternité qui gère tout ce qui s'étend autour des questions de la forêt, avec notamment, mais pas seulement, la petite portion de la grande forêt tropicale qu'accueille notre belle terre du Maok. Et cette Fraternité n'a, bien entendu, jamais entendu parlé des questions d'écologies, des quotas de ci, des numérotations de ça, du « broyage des déchets » ou du compostage de ceci ou cela, qui servent à cacher de grandes mises à blanc sauvages ou encore l'uniformisation des forêts autour d'une ou deux espèces, permettant aux exploitants de raser l'ensemble d'un lot d'un coup, en dévastant au passage les chemins et la terre alentour.
Au Maok, nul besoin de tout cela, car, depuis une époque lointaine, et de façon plus raisonnée et plus efficace depuis l'époque des contacts avec le Viertenstein, qui apporta certains savoirs techniques, la forêt suit une gestion raisonnée, dictée par une longue tradition. Les arbres ne sont pas brutalement abattus par lots, mais au contraire sélectionnés et prélevés avec soin, sans ravager la forêt alentours, en grande partie grâce aux méthodes de récupération toutes traditionnelles. Et quand on coupe, on replante, là où est venu la bûcheron, le sylviculteur ne tarde pas à se montrer également. Les essences des forêts maokoriennes, plantées et élevées dans des pépinières proches des différentes forêts, sont là en nombre, prêtes non à être plantées dans une sorte de champ d'arbre mercantile, mais plutôt à venir remplacer, dans les forêts, les géants tombés par une nouvelle pousse pleine d'espoir. Ainsi, on évite les « grands remplacements » d'une espèce par une autre, tout en pouvant procéder à de petits ajustements subtiles quand il le faut.
Et ainsi, pour les petites comme les grandes activités, que ce soit la Guilde des Bûcherons qui se charge d’honorer une commande sur une large zone où un seul de ses membres qui, au bénéfice d'un particulier ou d'une petite entreprise, fait provision de bois, il y a toujours la Guilde des Sylviculteurs prête à l'action pour continuer le développement harmonieux de la forêt. Et ce sont ces mêmes pépinières, qui, en cas de dommage malheureux et trop profond, dû par exemple à la maladie, peut, quand on juge que la nature a besoin d'un petit coup de pouce pour repartir de plus belle, intervenir en replantant non une quelconque espèce importée d'outre-mer pour des raisons de productivité ou de facilité, mais les essences locales. Une politique raisonnable et raisonnée qui, encore aujourd'hui, permet au Maok de construire une partie de sa richesse non seulement culturelle et spirituelle mais aussi matérielle, via les ventes de bois réalisés vers l'extérieur par exemple.
Prions donc tous, chers lecteurs, pour que longtemps le bon sens, allié à la Lumière du Christ, continue de guider nos concitoyens, qui pourront alors rester sourds aux vaines sirènes de la « modernité-philosophie » pour, tout en acceptant les apports bénéfiques du progrès, ne jamais perdre de vue les valeurs et la sagesse hérités de nos ancêtres.