Rappels en cartes :
_ [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516241440-954117granderostovieofficielle.png]Carte géographique principale[/url]
_ [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516241440-304255granderostoviecartevierge32rpubliquesadministrativesnommes.png]Carte administrative simplifiée[/url]
_ [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516241440-263741granderostoviecartepopethnies.png]Carte ethnique chiffrée[/url]
_ [url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/4/1516241440-158980granderostoviecartepoprpartitionethnique.png]Carte ethnique représentative[/url]
I- République Miriste Fédérative de Rostovie
Deux drapeaux possibles (le second représente la Rostonovie chrétienne) :
[img]https://i.imgur.com/11y4OSD.png[/img] - [img]https://i.imgur.com/u5IHFGh.png[/img]
Capitale : Novgorod
Population : 145 millions
Ethnies :
_ 122,5 millions de rostovs
_ 11 millions de karakhs
_ 5 millions d'atyrs
_ 1,5 million de palatis
_ 1,5 million de turriïs
_ 1 million de zebejs
_ 1 million de levnets
_ 1,5 million d'autres (finnherlandais, juvno-impérians, thorvaliens, kirepiens, éranéens, juifs, zanyanais, cubaliviens, artiïans, karachaïs...)
Religions :
_ christianisme orthodoxe (plus de 50%)
_ athéïsme (environ 30%)
_ islam (12%)
_ autres (autour de 5%)
Les républiques autonomes :
_ République Miriste autonome d'Atyrstan
_ République Miriste autonome de Karakhan
_ République Miriste autonome de Palatis
Signification des drapeaux :
LE PREMIER (noir-rouge-noir)
Les 2 couleurs noires en haut et en bas symbolisent deux éléments clés de l'âme rostove :
_ Bande noire du bas : la terreur, et la souffrance de la Nation (en effet, l'Histoire de la Rostovie est riche en coups d'États, en guerres civiles et militaires, en crises de toutes sortes...) mais aussi l'indépendance du pays (à chaque fois, malgré la souffrance et les difficultés, le pays reste indépendant et souverain).
_ Bande noire du haut : la Résurrection Nationale (après chaque effondrements, la Nation Rostove renait toujours plus forte).
_ La bande rouge au centre symbolise la Résistance Nationale et l'énergie (l'esprit combattif) du Peuple.
LE SECOND (bleu-rouge-noir)
_ 1) le bleu représente le climat continental froid et l'aspect religieux de la société (officieusement, il symbolise la chrétienté, et notamment la vénération à la Vierge Marie, très fort même au Levnetan et au Turriïvostok),
_ 2) le rouge représente le sang versé lors des politiques terroristes et des Révolutions, ainsi que l'aspect socialiste de l'économie (officieusement, il pourrait symboliser l'idéologie révolutionnaire communiste),
_ 3) le noir enfin, représente l'extraordinaire souffrance du peuple rostov pour sauvegarder sa dignité et préserver son indépendance (toutefois, certains prétendent qu'elle est la marque sectaire du Rovostran sur l'identité du pays).
Commentaires à venir...
===> [url=http://www.simpolitique.com/voyage-annabelle-rostovie-t12880.html]Culture rostove en général, lieux de culte de Novgorod, de l'Anneau d'Or et de Kirovgrad[/url]
Les entités-Républiques de l'Union
-
Vladimir Ivanov
II- République Miriste autonome de l'Atyrstan
(membre de la République Fédérative Miriste de Rostovie)
Drapeau :
[img]https://i.imgur.com/ATP6Mef.png[/img]
Capitale : Atyrau (prononcez "Atiraou")
Population : 5 millions
Ethnies :
_ 3 millions d'atyrs
_ 2 millions de rostovs
Religions :
_ islam (40%)
_ athéïsme (40%)
_ christianisme (20%)
Signification du drapeau :
_ La bande jaune en haut représente le soleil, symbole traditionnel du peuple atyr (le climat relativement méditerranéen et ensoleillé de la région est propice au tourisme -du moins par rapport au reste du pays-) et la richesse agricole du pays (vignes et fruits en particulier)
_ La bande rouge au centre représente le sang versé pour préserver l'identité du peuple atyr
_ La bande bleue en bas représente la mer Bleu et les richesses qu'elle apporte (adoucissement du climat : hivers moins froids et étés moins lourds, trafic portuaire, pêches...), ainsi que les cours d'eau : le fleuve Atar et son affluent l'Aran.
_ Le croissant jaune représente l'Islam, de couleur jaune comme pour y faire refléter le soleil : il guide spirituellement le pays tout entier
_ L'étoile à huit branches représente le peuple atyr lui-même : en jaune pour le reflet du soleil, situé sur la bande rouge pour la lutte qu'il a du mener afin de survivre, et enfin le chiffre 8 pour les 8 tribus ("qabilalar") qui composent le peuple atyr.
Descriptions :
Petite république autonome musulmane au sein de la Rostovie fédérative, l'Atrystan est la seule république spécifiquement turcophone de toute l'Union. Elle est également la seule dont la langue officielle utilise l'alphabet latin. Isolée par le versant Sud de l'immense chaîne des montagnes du Taïmyr, elle bénéficie d'un climat atypique de la région : excepté les contrées montagneuses et arides de l'extrême Nord (sur les monts du Taïmyr), la douceur de l'hiver de ses plaines centrales et australes (bassin de l'Atar) contraste avec la terreur de l'hiver rostov, tandis que son été, tempéré par la Mer Bleue au Sud, est particulièrement agréable, par opposition aux étés lourds et orageux du reste de la Rostovie. De ce fait, son agriculture est spécifiquement riche : la production d'agrumes telle que le citron (de loin le 1er producteur de l'Union), ou de fruits et légumes "exotiques" font la réputation de la république dans toute l'Union rostove. L'Atyrstan produit à lui seul 60% des raisins mais aussi du vin rostov. Pourtant, l'islam interdit l'alcool : en effet les atrys, turcs jadis animistes, furent convertis à l'Islam par les envahisseurs Sirs dès le XIIIe siècle. La culture viticole ne fut implantée par la grosse minorité rostove (qui immigra massivement dans la région du temps de l'Empire tsariste) qu'après son annexion en 1549 par Ivan IX Grozniï. La production (et bien-entendu, la consommation) de vin est exclusivement assurée depuis cette époque par les immigrés rostovs. C'est une des raisons de l'enrichissement historique de cette "minorité invasive" au dépend des autochtones atyrs, lesquels considéraient alors les rostovs comme les "juifs de l'Atyrstan". La révolution communiste de 1949 mit un terme à cette injustice en redonnant aux atyrs le pouvoir politique et culturel sur leur propre république nouvellement créée. Cependant, après la liquidation des propriétaires terriens rostovs, ce sont les indépendantistes-séparatistes et musulmans intégristes qui furent à leur tour impitoyablement purgés (déportations, exécutions...) les mois qui suivirent la création de l'URSR. De plus,les minorités rostovs ne furent nullement chassées : le PC de Novgorod favorisait le multiculturalisme et le mélange des peuples. Un juste milieu fut finalement trouvé : le dirigeant (GenSek) du PC atyr devait être un atyr, et le chef du gouvernement (N°2), un rostov. L'égalité absolue de tous les individus fut décrétée, et la culture traditionnelle des atyrs fut préservée (avec une concession cependant : la désislamisation), leur langue et leur histoire particulière enseignée dès la maternelle.. et ce, y compris aux écoliers rostovs !
Religion étrangère, coutumes étrangères, climat étranger, langue et alphabet étrangers... on pourrait bien se demander ce que l'Atyrstan fait en Rostovie. Et pourtant, les relations entre atyrs et rostovs s’apaisèrent avec le temps et le socialisme : la culture locale était choyée par le PC dirigeant de Novgorod, son identité (non-religieuse) respectée, la république ayant ses propres institutions politiques (parlement) et judiciaires, les extrémistes étaient constamment traqués et éliminés, l'islam interdit... puis tempéré de l'intérieur au point que l'athéïsme y est devenue plus important que nulle part ailleurs en Rostovie (au moins 40% aujourd'hui), tandis que les mélanges forcés favorisaient l'entente entre rostovs et atyrs, d'autant plus que la femme atyr, jadis soumise à son mari conformément aux principes musulmans (polygamie, mariages forcés, voiles...) fut complètement libérée et élevée à l'égal de l'homme.
Depuis les années 1990, alors que les rostovs restaient athées pour la plupart, l'islam était de retour chez les atyrs. De même que le tribalisme (antérieur à 1949). Avant que Terienkov ne lance la Grande Terreur qui martyrisa la république toute entière (de fait, musulmans comme athées et chrétiens...), Kirov chercha à trouver un juste milieu entre islam et laïcité, identité nationale et égalité universelle. Un islam soufi fut promu, afin de préserver les acquis sociaux des femmes, tandis que les tribus furent démantelés de facto (mais pas de jure : le drapeau officiel y faisant toujours référence) au profit d'une exaltation (scolaire, sociale...) de toutes les autres caractéristiques culturelles pacifiques et respectueuses du peuple atyr : promotion de la langue turque, commémorations historiques, célébrations traditionnelles avec vêtements et danses typiques entre-autres. C'est cette voie là qui est choisie par l'actuel État rostov.
De fait, la tempérance extrême de l'islam atyr (à la fois soufi et très laïcisé), le faible nombre de chrétiens pratiquants et la persévérance de l'athéïsme (quelle que soit l'origine ethnique), fait de l'Atyrstan le pays le moins croyant de l'Union. Pour 40% de musulmans, on estime que 5% d'entre eux seulement (toujours par rapport à la population totale) sont de vrais musulmans, à la pratique rigoureuse. L'écrasante majorité des autres croyants, musulmans comme chrétiens, sont très peu pratiquants voire pas du tout.
Atyrau, la capitale, est le centre économique et industriel majeur de la république, quatrième port le plus important du pays. Son chantier naval produit et entretient les sous-marins pour la flotte de guerre rostovique.
Le fleuve Atar est la principale source d'eau douce de la république, et la sauve de sécheresses, certes rares mais dévastatrices (surtout au Nord).
[spoiler="Photos"]_______________________________
[img]https://i.imgur.com/LfcPAaA.jpg[/img]
Atyrs en habits traditionnels
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[img]https://i.imgur.com/DR2NIsO.jpg[/img]
Atyrs célébrants l'arrivée de Kirov (en 2015)
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[img]https://i.imgur.com/cx1Zhiy.jpg[/img]
Collines dénudées arides des monts du Taïmyr austral (au Nord de la République)
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[img]https://i.imgur.com/CCGxmXT.jpg[/img]
Les vignes si caractéristiques de la république, qui produit 60% du vin et des raisins de toute l'Union.
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[img]https://i.imgur.com/V8mnPDQ.jpg[/img]
La capitale Atyrau. Les trois gratte-ciels en verre sont les tours Alov, complexe résidentiel de 190m de hauteur, bâti au début des années 2000 avant que la construction ne cessa entre 2007 et 2017 (on prévoyait de les démolir). Elles furent finalement achevées en 2019 par Terienkov.
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[img]https://i.imgur.com/vofmkwz.jpg[/img]
Palais de l'Assemblée populaire de la RMA d'Atyrstan à Atyrau.
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[img]https://i.imgur.com/C75tgjF.jpg[/img]
Atyrau, la capitale de l'Atyrstan et port de la Mer Bleue : on la surnomme "l'Aigebrancune rostove"[/spoiler]
(membre de la République Fédérative Miriste de Rostovie)
Drapeau :
[img]https://i.imgur.com/ATP6Mef.png[/img]
Capitale : Atyrau (prononcez "Atiraou")
Population : 5 millions
Ethnies :
_ 3 millions d'atyrs
_ 2 millions de rostovs
Religions :
_ islam (40%)
_ athéïsme (40%)
_ christianisme (20%)
Signification du drapeau :
_ La bande jaune en haut représente le soleil, symbole traditionnel du peuple atyr (le climat relativement méditerranéen et ensoleillé de la région est propice au tourisme -du moins par rapport au reste du pays-) et la richesse agricole du pays (vignes et fruits en particulier)
_ La bande rouge au centre représente le sang versé pour préserver l'identité du peuple atyr
_ La bande bleue en bas représente la mer Bleu et les richesses qu'elle apporte (adoucissement du climat : hivers moins froids et étés moins lourds, trafic portuaire, pêches...), ainsi que les cours d'eau : le fleuve Atar et son affluent l'Aran.
_ Le croissant jaune représente l'Islam, de couleur jaune comme pour y faire refléter le soleil : il guide spirituellement le pays tout entier
_ L'étoile à huit branches représente le peuple atyr lui-même : en jaune pour le reflet du soleil, situé sur la bande rouge pour la lutte qu'il a du mener afin de survivre, et enfin le chiffre 8 pour les 8 tribus ("qabilalar") qui composent le peuple atyr.
Descriptions :
Petite république autonome musulmane au sein de la Rostovie fédérative, l'Atrystan est la seule république spécifiquement turcophone de toute l'Union. Elle est également la seule dont la langue officielle utilise l'alphabet latin. Isolée par le versant Sud de l'immense chaîne des montagnes du Taïmyr, elle bénéficie d'un climat atypique de la région : excepté les contrées montagneuses et arides de l'extrême Nord (sur les monts du Taïmyr), la douceur de l'hiver de ses plaines centrales et australes (bassin de l'Atar) contraste avec la terreur de l'hiver rostov, tandis que son été, tempéré par la Mer Bleue au Sud, est particulièrement agréable, par opposition aux étés lourds et orageux du reste de la Rostovie. De ce fait, son agriculture est spécifiquement riche : la production d'agrumes telle que le citron (de loin le 1er producteur de l'Union), ou de fruits et légumes "exotiques" font la réputation de la république dans toute l'Union rostove. L'Atyrstan produit à lui seul 60% des raisins mais aussi du vin rostov. Pourtant, l'islam interdit l'alcool : en effet les atrys, turcs jadis animistes, furent convertis à l'Islam par les envahisseurs Sirs dès le XIIIe siècle. La culture viticole ne fut implantée par la grosse minorité rostove (qui immigra massivement dans la région du temps de l'Empire tsariste) qu'après son annexion en 1549 par Ivan IX Grozniï. La production (et bien-entendu, la consommation) de vin est exclusivement assurée depuis cette époque par les immigrés rostovs. C'est une des raisons de l'enrichissement historique de cette "minorité invasive" au dépend des autochtones atyrs, lesquels considéraient alors les rostovs comme les "juifs de l'Atyrstan". La révolution communiste de 1949 mit un terme à cette injustice en redonnant aux atyrs le pouvoir politique et culturel sur leur propre république nouvellement créée. Cependant, après la liquidation des propriétaires terriens rostovs, ce sont les indépendantistes-séparatistes et musulmans intégristes qui furent à leur tour impitoyablement purgés (déportations, exécutions...) les mois qui suivirent la création de l'URSR. De plus,les minorités rostovs ne furent nullement chassées : le PC de Novgorod favorisait le multiculturalisme et le mélange des peuples. Un juste milieu fut finalement trouvé : le dirigeant (GenSek) du PC atyr devait être un atyr, et le chef du gouvernement (N°2), un rostov. L'égalité absolue de tous les individus fut décrétée, et la culture traditionnelle des atyrs fut préservée (avec une concession cependant : la désislamisation), leur langue et leur histoire particulière enseignée dès la maternelle.. et ce, y compris aux écoliers rostovs !
Religion étrangère, coutumes étrangères, climat étranger, langue et alphabet étrangers... on pourrait bien se demander ce que l'Atyrstan fait en Rostovie. Et pourtant, les relations entre atyrs et rostovs s’apaisèrent avec le temps et le socialisme : la culture locale était choyée par le PC dirigeant de Novgorod, son identité (non-religieuse) respectée, la république ayant ses propres institutions politiques (parlement) et judiciaires, les extrémistes étaient constamment traqués et éliminés, l'islam interdit... puis tempéré de l'intérieur au point que l'athéïsme y est devenue plus important que nulle part ailleurs en Rostovie (au moins 40% aujourd'hui), tandis que les mélanges forcés favorisaient l'entente entre rostovs et atyrs, d'autant plus que la femme atyr, jadis soumise à son mari conformément aux principes musulmans (polygamie, mariages forcés, voiles...) fut complètement libérée et élevée à l'égal de l'homme.
Depuis les années 1990, alors que les rostovs restaient athées pour la plupart, l'islam était de retour chez les atyrs. De même que le tribalisme (antérieur à 1949). Avant que Terienkov ne lance la Grande Terreur qui martyrisa la république toute entière (de fait, musulmans comme athées et chrétiens...), Kirov chercha à trouver un juste milieu entre islam et laïcité, identité nationale et égalité universelle. Un islam soufi fut promu, afin de préserver les acquis sociaux des femmes, tandis que les tribus furent démantelés de facto (mais pas de jure : le drapeau officiel y faisant toujours référence) au profit d'une exaltation (scolaire, sociale...) de toutes les autres caractéristiques culturelles pacifiques et respectueuses du peuple atyr : promotion de la langue turque, commémorations historiques, célébrations traditionnelles avec vêtements et danses typiques entre-autres. C'est cette voie là qui est choisie par l'actuel État rostov.
De fait, la tempérance extrême de l'islam atyr (à la fois soufi et très laïcisé), le faible nombre de chrétiens pratiquants et la persévérance de l'athéïsme (quelle que soit l'origine ethnique), fait de l'Atyrstan le pays le moins croyant de l'Union. Pour 40% de musulmans, on estime que 5% d'entre eux seulement (toujours par rapport à la population totale) sont de vrais musulmans, à la pratique rigoureuse. L'écrasante majorité des autres croyants, musulmans comme chrétiens, sont très peu pratiquants voire pas du tout.
Atyrau, la capitale, est le centre économique et industriel majeur de la république, quatrième port le plus important du pays. Son chantier naval produit et entretient les sous-marins pour la flotte de guerre rostovique.
Le fleuve Atar est la principale source d'eau douce de la république, et la sauve de sécheresses, certes rares mais dévastatrices (surtout au Nord).
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[img]https://i.imgur.com/LfcPAaA.jpg[/img]
Atyrs en habits traditionnels
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[img]https://i.imgur.com/DR2NIsO.jpg[/img]
Atyrs célébrants l'arrivée de Kirov (en 2015)
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[img]https://i.imgur.com/cx1Zhiy.jpg[/img]
Collines dénudées arides des monts du Taïmyr austral (au Nord de la République)
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[img]https://i.imgur.com/CCGxmXT.jpg[/img]
Les vignes si caractéristiques de la république, qui produit 60% du vin et des raisins de toute l'Union.
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[img]https://i.imgur.com/V8mnPDQ.jpg[/img]
La capitale Atyrau. Les trois gratte-ciels en verre sont les tours Alov, complexe résidentiel de 190m de hauteur, bâti au début des années 2000 avant que la construction ne cessa entre 2007 et 2017 (on prévoyait de les démolir). Elles furent finalement achevées en 2019 par Terienkov.
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[img]https://i.imgur.com/vofmkwz.jpg[/img]
Palais de l'Assemblée populaire de la RMA d'Atyrstan à Atyrau.
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[img]https://i.imgur.com/C75tgjF.jpg[/img]
Atyrau, la capitale de l'Atyrstan et port de la Mer Bleue : on la surnomme "l'Aigebrancune rostove"[/spoiler]
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Vladimir Ivanov
III- République Miriste autonome du Karakhan
(membre de la République Fédérative Miriste de Rostovie)
Drapeau :
[img]http://www.zupimages.net/up/15/43/yl1z.png[/img]
(lien mort ?! : http://img15.hostingpics.net/pics/974959KarakhanFlag3.png)
Capitale : Karaganda
Population : 15 millions
Ethnies :
_ 10 millions de karakhs
_ 5 millions de rostovs
Religions :
_ islam (60%)
_ christianisme (35%)
_ athéïsme (5%)
Signification du drapeau :
_ le vert en haut représente la spiritualité, la religion du peuple karakh, à savoir l'Islam, mais également la végétation caractéristique du territoire : les collines et montagnes fortement boisées (forêts de conifères)
_ le noir au centre est la couleur la plus caractéristique et revendiquée du Karakhan. Elle représente tout à la fois l'histoire mouvementée des karakhs, leur souffrance (raids et invasions étrangères sirs puis rostoves, rostovisation tsariste brutale puis terreur communiste...) dans la dignité et la souveraineté culturelle (selon le slogan bien connu : "souvent conquis, jamais soumis !"). Le noir est aussi une référence directe à l'identité siro-mongole, les karakhs étant la seule ethnie purement mongoloïde de l'Union. Symbole de force, de dignité et d'indépendance, le drapeau noir (et exclusivement noir) fait figure de deuxième drapeau officiel du peuple karakh, qui l'a également utilisé pour représenter l'islam politique prôné par les karakhs.
_ le rouge en bas représente bien-entendu le sang versé du peuple pour la sauvegarde de son identité, mais il désigne aussi, explicitement, le socialisme. L'infrastructure économique karakh, sur laquelle repose son identité culturelle et sociale, n'est autre que le collectivisme et l'étatisation des principaux moyens de production et d'échange. Il est aussi un signe d'égalité : entre l'homme et la femme (l'islam s'y étant adapté comme partout ailleurs dans l'Union), mais plus encore entre les karakhs majoritaires et les rostovs minoritaires : chacun égaux devant les institutions de la République.
_ le soleil, représentation typique des peuples sirs, mongols et turcs de Rostovie, est noir : la couleur des karakhs. Ainsi rappelle-t-il la fraternité existante entre les "peuples cavaliers" de l'Alméra orientale, sirs, mongols et turcophones islamo-animistes... implicitement, contre les slaves chrétiens-orthodoxes...
_ l'aigle des steppes est, avec le drapeau unicolore noir, le symbole majeur du peuple karakh : animal typique des hauts-plateaux de la région, au sommet de la chaîne alimentaire, il symbolise la force et le prestige des "peuples cavaliers", , lesquels ont su préserver leurs identités à travers les siècles, tout en forgeant la nation socialiste égalitaire rostove à partir de 1949 aux côtés (et à l'égal !) des slaves malgré leurs forts antagonismes historiques (beaucoup de meneurs révolutionnaires communistes étaient karakhs, on donne même à Kirov des origines karakhs). Moins reconnus mais historiquement avéré, l'aigle tel qu'il est représenté sur ce drapeau, trait pour trait, fut créé dès le XIIIe siècle, pour représenter... le caractère impitoyable et sanguinaire des cavaliers sirs... qu'ils revendiquaient comme méthode de guerre et instrument de leur victoire. On retrouva cette représentation dans le bureau de Terienkov, à Turra. En tant que "maître du Ciel", l'aigle des steppes est aussi un symbole du tengrisme, religion traditionnelle de ces peuples, vénérant le Dieu du Ciel Tengri. Vieille croyance historique, elle fut remplacé par l'Islam à la toute fin du XIIIe siècle, mais demeurait comme symbole national et marque toujours fondamentalement les coutumes et traditions du peuple karakh.
_ en bas du grand sceau national, les montagnes représentent les monts du Taïmyr, également vénérés par les karakhs, tandis que la poignée de main vient rappeler (très discrètement, certes), la réconciliation avec les slaves.
Descriptions :
Le Karakhan est la nation des Sirs (du moins s'en revendique-t-elle), ces peuples nomades dits-on originaires du Jeekim, qui envahirent l'Alméra Orientale à plusieurs reprises pour fondre sur le reste du continent (ce sont eux qui détruisirent Néapolis, en Numancia antique). Terreur du Grand-Est, les siro-karakhs sont des cavaliers nomades mongoloïdes, connus pour leur cruauté, aussi bien contre les autres que contre eux-même : à chaque siège puis mise à sac, de l'Antiquité au Moyen-Age, la malheureuse cité était tout simplement rasée en trois temps : extermination, pillage et incendie. Les pilleurs étant à leur tour massacrés par des troupes d'élite, mieux armés et mieux entrainés, chargées ensuite de ramener le trésor de guerre au Grand-Khan, à sa tribu et à son Cercle Interne dirigeant. Une méthode de guerre systématisée qui porta ses fruits (malgré d'innombrables "temps mort" ou "répit des peuples", caractérisé par des conflits internes) en vue de l'immensité des terres conquises en Alméra, au Jeekim et au Makara, et ce à maintes reprises. Cette tétra-dynamique d'unification tribale (1), d'invasion (2), de joug sanguinaire (3) et de morcellements internes (4), et ainsi de suite, continua jusqu'à la destruction de leur empire en 1549 par le célèbre tsar Ivan IX Grozniï, qui mit un terme définitif à leurs cycles sanguinaires, en s'emparant de Karaganda, leur prestigieuse et prospère capitale régionale. Cependant, "dits-on" (encore une fois...) qu'exactement 400 ans plus tard, ils obtinrent leur revanche : après quatre siècles de domination tsariste slave orthodoxe et d'humiliante rostovisation forcée, ce serait les karakhs qui firent la révolution communiste et s'emparèrent du pouvoir. Kirov lui-même serait un sir karakh caché, et il est vrai que beaucoup de révolutionnaires étaient karakhs (athées), peut-être un tiers d'entre-eux. Cette théorie farfelue du "karakho-kirovisme" ou "siro-communisme", est notamment défendue par l'extrême droite ouest-almérane, des racialistes fascistes ou néonazis aux chrétiens les plus intégristes qui considèrent qu'il existe une lutte souterraine persistante en Rostovie entre le monde slave, de race pure et chrétienne, contre le monde turco-mongol siro-karakh (karakhs, atyrs, zebejs, palatis...), de race impur et tous infidèles : d'abord animistes, puis musulmans et enfin, athées.
Les privilèges (autonomies locales) accordés aux républiques non-rostoves de l'Union, l'athéïsme d'Etat et la mécanique sanguinaire (avec purges internes régulières) de l'URSR puis de l'URKR (Terreurs), serait le signe d'une résurgence du joug karakh ou turco-mongol en Rostovie.
A l'époque tsariste, le Karakhan resta une province analphabète et arriérée de l'Empire, au peuple autochtone particulièrement pauvre et humilié par une élite de rostovs dont le christianisme revendiqué n'était qu'une étiquette, derrière un capitalisme naissant sans foi ni loi, et une politique de rostovisation forcée allant jusqu'à forcer les femmes karakhs à épouser les immigrés rostovs, après la déportation au bagne des hommes karakhs en âge de travailler. Le nationalisme revanchard peinait à émerger, et ne faisait pas peur aux élites rostoves qui dominaient démographiquement 60% des régions de l'Empire. Certains écrivains et penseurs karakhs, privilégiés grâce à leur statut de "fils de" (fils d'imams pacifiques, de bourgeois collaborateurs pro-rostovs...), s'insurgèrent contre cette situation en prenant conscience du malheur de leurs compatriotes. Ils eurent alors cette idée géniale de rompre avec le "nationalisme étroit", qui limitait la lutte à la seule cause nationale, de renoncer à leurs vieilles théories tribalo-féodalistes instinctives. Scannant la réalité telle qu'elle était, ils constatèrent que la souffrance et l'injustice touchèrent aussi bien les paysans et ouvriers karakhs que leurs équivalents rostovs. Ils se rendirent compte que les élites karakhs collaboratrices (milieux dont ils provenaient) ne valaient pas mieux en terme de moralité que les élites rostoves. Ils comprirent que la Justice et la Dignité étaient des vertus universelles, qui dépassaient les questions nationales. Convertis à l'humanisme athée, ils se rallièrent aux révolutionnaires marxistes de Novgorod et participèrent activement à la Révolution rostove de 1949.
A l'époque de l'URSR, le Karakhan recouvra sa "liberté", du moins culturellement et socialement : l'identité linguistique et les mœurs historiques (reconnues comme "saines"), furent réhabilités et préservés par le pouvoir à Novgorod. Le dirigeant local était un karakh. Seuls l'islam et le tribalisme, considérés comme les principaux vecteurs historiques de violence et d'injustice (avec le capitalisme) furent bannis de la culture karakh, et avec eux, les mariages forcés, la polygamie (femme devenue l'égale de l'homme) et autres coutumes malsaines comme la torture, l'esclavage domestique ou l'amputation.
Dans les années 2000, au retour du capitalisme, l'islam fit son retour au côté du christianisme pour les minorités rostoves chrétiennes. L'URKR de Kirov "pris acte" de ce retour, et décida de contrôler (plutôt que d'interdire) ces religions, afin de les ajuster à la morale socialiste, à savoir au Bien Commun.
Terienkov ne fit pas du Karakhan une exception : elle connût la Grande Terreur comme toutes les autres provinces. Aujourd'hui, de fait, c'est la voie kirovienne des années 2007-2017 qui est choisie, accompagnée d'une liberté et d'un respect accru pour les religions (essentiellement musulmane et chrétienne).
Disposant de ses propres institutions comme toutes les républiques miristes de l'Union, le Karakhan est une république mongole où cohabite musulmans (karakhs) et chrétiens (rostovs). La langue officielle, le karakh, est toujours d'alphabet cyrillique. La république est physiquement caractérisée par des steppes de hauts-plateaux, limitées à l'Est par des montagnes dépassant souvent 3 000m. Les piémonts et contreforts de la chaîne du Taïmyr sont recouverts de végétation (forêts de conifères). Le climat est rigoureux : hivers très froids, étés lourds et orageux. Le printemps et l’automne sont idéals pour le tourisme, malheureusement inexistant à l'heure actuelle, et ce puis près de 20 ans.
Sur le plan agricole, la république produit avant-tout du blé, du seigle et des pommes de terre. L'élevage de bétails, certes extensif mais répandus, en fait un des plus gros producteurs de lait et de viande du pays.
Au centre géographique (ou plutôt "géo-économique") du pays, Karaganda, la "capitale noire" ("Kara" signifie "noir" et "gand" -prononcez "khant", "capitale", en vieux sir), est un des plus grands centres industriels de Rostovie, au carrefour des républiques : Zebejan et Atyrstan au Sud, Palatie, Levnetan et Turriïvostok à l'Est, Kraï de Krasnoïarsk au Nord et Rostonovie "chrétienne" à l'Ouest. En plus de sa position stratégique, elle bénéficie en partenariat avec la deuxième ville de la République, Aktobe -prononcez "aktiobé", d'un des bassins miniers les plus riches du monde. On y produit en abondance, pour les industries sidérurgiques, métallurgiques et pétrochimiques (raffinage), du pétrole, du fer et du titane. En moyenne, chaque année, le Karakhan extraie à lui seul 15% du pétrole, 35% du titane et 50% du fer de toute l'Union. Ces richesses en font la république autonome la plus riche du pays en terme de PIB/habitant.
C'est à Karaganda et à Aktobe qu'on produit le gros (au moins 50%) de l'arsenal des chars de combat du pays.
[spoiler="Photos"]________________________________________
[img]https://i.imgur.com/SSrtSnT.jpg[/img]
Cimetière de chars dans la cité militaro-industrielle d'Aktobe.
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[img]https://i.imgur.com/gbZMod1.jpg[/img]
Cathédrale orthodoxe de Karaganda.
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[img]https://i.imgur.com/5asF7Yv.jpg[/img]
Grande Mosquée de Karaganda.
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[img]https://i.imgur.com/zYLCogF.jpg[/img]
Femmes karakhs vers 1900.
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[img]https://i.imgur.com/BaCKHGs.jpg[/img]
Monastère chrétien au Nord du Karakhan.
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[img]https://i.imgur.com/txA0gsE.jpg[/img]
"Temple de toutes les religions" à Karaganda (centre culturel, avec des références architecturales et artistiques au christianisme orthodoxe, à l'islam sunnite, au judaïsme, à l'animisme et au tengrisme).
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[img]https://i.imgur.com/Z3tjfYc.jpg[/img]
Des hommes karakhs (de tout âge)
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[img]https://i.imgur.com/m6G9GvT.jpg[/img]
Des femmes karakhs
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[img]https://i.imgur.com/ca5UFrx.jpg[/img]
Des enfants karakhs
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[img]https://i.imgur.com/xUG3gGF.jpg[/img]
Palais de l'assemblée populaire de la RMA du Karakhan, à Karaganda.
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[img]https://i.imgur.com/XKIKRQI.jpg[/img]
Steppe karakh caractéristique.[/spoiler]
(membre de la République Fédérative Miriste de Rostovie)
Drapeau :
[img]http://www.zupimages.net/up/15/43/yl1z.png[/img]
(lien mort ?! : http://img15.hostingpics.net/pics/974959KarakhanFlag3.png)
Capitale : Karaganda
Population : 15 millions
Ethnies :
_ 10 millions de karakhs
_ 5 millions de rostovs
Religions :
_ islam (60%)
_ christianisme (35%)
_ athéïsme (5%)
Signification du drapeau :
_ le vert en haut représente la spiritualité, la religion du peuple karakh, à savoir l'Islam, mais également la végétation caractéristique du territoire : les collines et montagnes fortement boisées (forêts de conifères)
_ le noir au centre est la couleur la plus caractéristique et revendiquée du Karakhan. Elle représente tout à la fois l'histoire mouvementée des karakhs, leur souffrance (raids et invasions étrangères sirs puis rostoves, rostovisation tsariste brutale puis terreur communiste...) dans la dignité et la souveraineté culturelle (selon le slogan bien connu : "souvent conquis, jamais soumis !"). Le noir est aussi une référence directe à l'identité siro-mongole, les karakhs étant la seule ethnie purement mongoloïde de l'Union. Symbole de force, de dignité et d'indépendance, le drapeau noir (et exclusivement noir) fait figure de deuxième drapeau officiel du peuple karakh, qui l'a également utilisé pour représenter l'islam politique prôné par les karakhs.
_ le rouge en bas représente bien-entendu le sang versé du peuple pour la sauvegarde de son identité, mais il désigne aussi, explicitement, le socialisme. L'infrastructure économique karakh, sur laquelle repose son identité culturelle et sociale, n'est autre que le collectivisme et l'étatisation des principaux moyens de production et d'échange. Il est aussi un signe d'égalité : entre l'homme et la femme (l'islam s'y étant adapté comme partout ailleurs dans l'Union), mais plus encore entre les karakhs majoritaires et les rostovs minoritaires : chacun égaux devant les institutions de la République.
_ le soleil, représentation typique des peuples sirs, mongols et turcs de Rostovie, est noir : la couleur des karakhs. Ainsi rappelle-t-il la fraternité existante entre les "peuples cavaliers" de l'Alméra orientale, sirs, mongols et turcophones islamo-animistes... implicitement, contre les slaves chrétiens-orthodoxes...
_ l'aigle des steppes est, avec le drapeau unicolore noir, le symbole majeur du peuple karakh : animal typique des hauts-plateaux de la région, au sommet de la chaîne alimentaire, il symbolise la force et le prestige des "peuples cavaliers", , lesquels ont su préserver leurs identités à travers les siècles, tout en forgeant la nation socialiste égalitaire rostove à partir de 1949 aux côtés (et à l'égal !) des slaves malgré leurs forts antagonismes historiques (beaucoup de meneurs révolutionnaires communistes étaient karakhs, on donne même à Kirov des origines karakhs). Moins reconnus mais historiquement avéré, l'aigle tel qu'il est représenté sur ce drapeau, trait pour trait, fut créé dès le XIIIe siècle, pour représenter... le caractère impitoyable et sanguinaire des cavaliers sirs... qu'ils revendiquaient comme méthode de guerre et instrument de leur victoire. On retrouva cette représentation dans le bureau de Terienkov, à Turra. En tant que "maître du Ciel", l'aigle des steppes est aussi un symbole du tengrisme, religion traditionnelle de ces peuples, vénérant le Dieu du Ciel Tengri. Vieille croyance historique, elle fut remplacé par l'Islam à la toute fin du XIIIe siècle, mais demeurait comme symbole national et marque toujours fondamentalement les coutumes et traditions du peuple karakh.
_ en bas du grand sceau national, les montagnes représentent les monts du Taïmyr, également vénérés par les karakhs, tandis que la poignée de main vient rappeler (très discrètement, certes), la réconciliation avec les slaves.
Descriptions :
Le Karakhan est la nation des Sirs (du moins s'en revendique-t-elle), ces peuples nomades dits-on originaires du Jeekim, qui envahirent l'Alméra Orientale à plusieurs reprises pour fondre sur le reste du continent (ce sont eux qui détruisirent Néapolis, en Numancia antique). Terreur du Grand-Est, les siro-karakhs sont des cavaliers nomades mongoloïdes, connus pour leur cruauté, aussi bien contre les autres que contre eux-même : à chaque siège puis mise à sac, de l'Antiquité au Moyen-Age, la malheureuse cité était tout simplement rasée en trois temps : extermination, pillage et incendie. Les pilleurs étant à leur tour massacrés par des troupes d'élite, mieux armés et mieux entrainés, chargées ensuite de ramener le trésor de guerre au Grand-Khan, à sa tribu et à son Cercle Interne dirigeant. Une méthode de guerre systématisée qui porta ses fruits (malgré d'innombrables "temps mort" ou "répit des peuples", caractérisé par des conflits internes) en vue de l'immensité des terres conquises en Alméra, au Jeekim et au Makara, et ce à maintes reprises. Cette tétra-dynamique d'unification tribale (1), d'invasion (2), de joug sanguinaire (3) et de morcellements internes (4), et ainsi de suite, continua jusqu'à la destruction de leur empire en 1549 par le célèbre tsar Ivan IX Grozniï, qui mit un terme définitif à leurs cycles sanguinaires, en s'emparant de Karaganda, leur prestigieuse et prospère capitale régionale. Cependant, "dits-on" (encore une fois...) qu'exactement 400 ans plus tard, ils obtinrent leur revanche : après quatre siècles de domination tsariste slave orthodoxe et d'humiliante rostovisation forcée, ce serait les karakhs qui firent la révolution communiste et s'emparèrent du pouvoir. Kirov lui-même serait un sir karakh caché, et il est vrai que beaucoup de révolutionnaires étaient karakhs (athées), peut-être un tiers d'entre-eux. Cette théorie farfelue du "karakho-kirovisme" ou "siro-communisme", est notamment défendue par l'extrême droite ouest-almérane, des racialistes fascistes ou néonazis aux chrétiens les plus intégristes qui considèrent qu'il existe une lutte souterraine persistante en Rostovie entre le monde slave, de race pure et chrétienne, contre le monde turco-mongol siro-karakh (karakhs, atyrs, zebejs, palatis...), de race impur et tous infidèles : d'abord animistes, puis musulmans et enfin, athées.
Les privilèges (autonomies locales) accordés aux républiques non-rostoves de l'Union, l'athéïsme d'Etat et la mécanique sanguinaire (avec purges internes régulières) de l'URSR puis de l'URKR (Terreurs), serait le signe d'une résurgence du joug karakh ou turco-mongol en Rostovie.
A l'époque tsariste, le Karakhan resta une province analphabète et arriérée de l'Empire, au peuple autochtone particulièrement pauvre et humilié par une élite de rostovs dont le christianisme revendiqué n'était qu'une étiquette, derrière un capitalisme naissant sans foi ni loi, et une politique de rostovisation forcée allant jusqu'à forcer les femmes karakhs à épouser les immigrés rostovs, après la déportation au bagne des hommes karakhs en âge de travailler. Le nationalisme revanchard peinait à émerger, et ne faisait pas peur aux élites rostoves qui dominaient démographiquement 60% des régions de l'Empire. Certains écrivains et penseurs karakhs, privilégiés grâce à leur statut de "fils de" (fils d'imams pacifiques, de bourgeois collaborateurs pro-rostovs...), s'insurgèrent contre cette situation en prenant conscience du malheur de leurs compatriotes. Ils eurent alors cette idée géniale de rompre avec le "nationalisme étroit", qui limitait la lutte à la seule cause nationale, de renoncer à leurs vieilles théories tribalo-féodalistes instinctives. Scannant la réalité telle qu'elle était, ils constatèrent que la souffrance et l'injustice touchèrent aussi bien les paysans et ouvriers karakhs que leurs équivalents rostovs. Ils se rendirent compte que les élites karakhs collaboratrices (milieux dont ils provenaient) ne valaient pas mieux en terme de moralité que les élites rostoves. Ils comprirent que la Justice et la Dignité étaient des vertus universelles, qui dépassaient les questions nationales. Convertis à l'humanisme athée, ils se rallièrent aux révolutionnaires marxistes de Novgorod et participèrent activement à la Révolution rostove de 1949.
A l'époque de l'URSR, le Karakhan recouvra sa "liberté", du moins culturellement et socialement : l'identité linguistique et les mœurs historiques (reconnues comme "saines"), furent réhabilités et préservés par le pouvoir à Novgorod. Le dirigeant local était un karakh. Seuls l'islam et le tribalisme, considérés comme les principaux vecteurs historiques de violence et d'injustice (avec le capitalisme) furent bannis de la culture karakh, et avec eux, les mariages forcés, la polygamie (femme devenue l'égale de l'homme) et autres coutumes malsaines comme la torture, l'esclavage domestique ou l'amputation.
Dans les années 2000, au retour du capitalisme, l'islam fit son retour au côté du christianisme pour les minorités rostoves chrétiennes. L'URKR de Kirov "pris acte" de ce retour, et décida de contrôler (plutôt que d'interdire) ces religions, afin de les ajuster à la morale socialiste, à savoir au Bien Commun.
Terienkov ne fit pas du Karakhan une exception : elle connût la Grande Terreur comme toutes les autres provinces. Aujourd'hui, de fait, c'est la voie kirovienne des années 2007-2017 qui est choisie, accompagnée d'une liberté et d'un respect accru pour les religions (essentiellement musulmane et chrétienne).
Disposant de ses propres institutions comme toutes les républiques miristes de l'Union, le Karakhan est une république mongole où cohabite musulmans (karakhs) et chrétiens (rostovs). La langue officielle, le karakh, est toujours d'alphabet cyrillique. La république est physiquement caractérisée par des steppes de hauts-plateaux, limitées à l'Est par des montagnes dépassant souvent 3 000m. Les piémonts et contreforts de la chaîne du Taïmyr sont recouverts de végétation (forêts de conifères). Le climat est rigoureux : hivers très froids, étés lourds et orageux. Le printemps et l’automne sont idéals pour le tourisme, malheureusement inexistant à l'heure actuelle, et ce puis près de 20 ans.
Sur le plan agricole, la république produit avant-tout du blé, du seigle et des pommes de terre. L'élevage de bétails, certes extensif mais répandus, en fait un des plus gros producteurs de lait et de viande du pays.
Au centre géographique (ou plutôt "géo-économique") du pays, Karaganda, la "capitale noire" ("Kara" signifie "noir" et "gand" -prononcez "khant", "capitale", en vieux sir), est un des plus grands centres industriels de Rostovie, au carrefour des républiques : Zebejan et Atyrstan au Sud, Palatie, Levnetan et Turriïvostok à l'Est, Kraï de Krasnoïarsk au Nord et Rostonovie "chrétienne" à l'Ouest. En plus de sa position stratégique, elle bénéficie en partenariat avec la deuxième ville de la République, Aktobe -prononcez "aktiobé", d'un des bassins miniers les plus riches du monde. On y produit en abondance, pour les industries sidérurgiques, métallurgiques et pétrochimiques (raffinage), du pétrole, du fer et du titane. En moyenne, chaque année, le Karakhan extraie à lui seul 15% du pétrole, 35% du titane et 50% du fer de toute l'Union. Ces richesses en font la république autonome la plus riche du pays en terme de PIB/habitant.
C'est à Karaganda et à Aktobe qu'on produit le gros (au moins 50%) de l'arsenal des chars de combat du pays.
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Cimetière de chars dans la cité militaro-industrielle d'Aktobe.
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Cathédrale orthodoxe de Karaganda.
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Grande Mosquée de Karaganda.
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Femmes karakhs vers 1900.
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[img]https://i.imgur.com/BaCKHGs.jpg[/img]
Monastère chrétien au Nord du Karakhan.
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[img]https://i.imgur.com/txA0gsE.jpg[/img]
"Temple de toutes les religions" à Karaganda (centre culturel, avec des références architecturales et artistiques au christianisme orthodoxe, à l'islam sunnite, au judaïsme, à l'animisme et au tengrisme).
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Des hommes karakhs (de tout âge)
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Des femmes karakhs
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Des enfants karakhs
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Palais de l'assemblée populaire de la RMA du Karakhan, à Karaganda.
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[img]https://i.imgur.com/XKIKRQI.jpg[/img]
Steppe karakh caractéristique.[/spoiler]
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Vladimir Ivanov
IV- République Miriste autonome de Palatie
(membre de la République Fédérative Miriste de Rostovie)
Drapeau :
[img]https://i.imgur.com/0N8bAwF.png[/img]
Capitale : Semipalatinsk
Population : 4 millions
Ethnies :
_ 2,5 millions de rostovs
_ 1,5 millions de palatis
Religions :
_ christianisme (50%)
_ animisme tengriste (30%)
_ athéïsme (12%)
_ bouddhisme (8%)
Signification du drapeau :
_ le bleu cyan symbolise le Ciel, et son dieu Tengri, principale divinité du tengrisme.
_ le rouge au centre, avec la faucille (en jaune), représente le socialisme et l'égalité.
_ le cavalier mongol et le soleil sont des représentations typiques des peuples sirs turco-mongols.
Descriptions :
Petite république autonome mongole animiste au cœur géographique d'un pays essentiellement monothéïste, la Palatie est limitrophe du Karakhan musulman à l'Ouest, du Zebejan musulman au Sud et du Levnetan chrétien à l'Est, trois républiques et peuples turco-mongolophones, mais aussi du grand Kraï de Krasnoïarsk (slave chrétien) au Nord. Elle est divisée en trois zones géographiques : la haute montagne (altitude supérieure à 2 000 m) au Nord, les moyennes montagnes et hauts plateaux au centre, les plaines forestières (taïga, mais aussi forêts tempérées de feuillus plus au Sud) et les steppes au Sud-Est. Partout, les étés sont courts et lourds, les hivers longs et froids.
C'est, avec le Karachaï et l'oblast de Kourgan, l'entité territoriale de l'Union (tous les sujets compris) qui connait la plus forte proportion de séismes.
Si sa population est majoritairement rostove c'est en raison de la politique de rostovisation des Tsars qui ont encouragé l'arrivée en masse de rostovs sur ces terres peuplées de tribus nomades turcophones de culture mongole. La capitale, Semipalatinsk, a été créé par les rostovs (qui bien-entendu, étaient les seuls sédentaires de la région colonisée) d'abord sous le nom de Gornotsariïsk, "la ville de la montagne du Tsar". Elle a été rebaptisé par les communistes dès 1950, en référence aux sept grandes tribus palatis : " Sem' " (prononcez "siém-i", les deux "i" sont très légers) signifie 7 en rostov, et ce, non-seulement par leur politique de valorisation des autochtones (égalité entre les peuples) mais aussi afin d'inciter les palatis à se sédentariser.
En plus du christianisme orthodoxe (rostovs) la religion traditionnelle d'origine du peuple palatis, encore pratiquée aujourd'hui (avec un certain renouveau depuis la chute de Terienkov, lequel persécutait ces vieilles croyances autant que toutes les autres) constitue en réalité un mélange entre tengrisme ("culte du Ciel", chamanisme/animisme sir) et bouddhisme, apporté depuis la Makara via le Jeekim aux alentours de l'an Mil.
Son économie est basée sur l'exploitation du bois, la sylviculture en général, la métallurgie, ainsi que les minerais et métaux extraits du sous-sol : plomb, zinc, or, et surtout le chrome (60% de la production de l'union), utilisé dans l'industrie métallurgique (matériaux résistants à la corrosion, acier inoxydable, verrerie, colorants et peintures...) et le cobalt (70% de la production de l'union), utilisé dans les superalliages (résistance à la corrosion et aux hautes températures, turbines à gaz, turboréacteurs dans l'industrie aérospatiale), les aimants et produits magnétiques en général, l'industrie pétrochimique et la médecine (dentaire en particulier). La grande usine d'armement de Semipalatinsk produit des moteurs d'avion militaire.
Un chant diphonique traditionnel de Palatie : [url]https://www.youtube.com/watch?v=2lnxs_DMUDk[/url]
[spoiler="Photos"]________________________________________
[img]https://i.imgur.com/nVS1rwD.jpg[/img]
La Taïga de Palatie en octobre
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[img]https://i.imgur.com/7S4826w.jpg[/img]
Les hautes montagnes du Nord
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[img]https://i.imgur.com/Ha55hZF.jpg[/img]
Un cavalier palati
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[img]https://i.imgur.com/omj5iIW.jpg[/img]
Surnommée la "Patrie des chevaux", c'est d'ici que ces animaux sont originaires.
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[img]https://i.imgur.com/aM1O1dK.jpg[/img]
Concours de lutte traditionnelle "hourej".
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[img]https://i.imgur.com/p0fG53l.jpg[/img]
Une famille palatie.
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[img]https://i.imgur.com/V5sRg71.jpg[/img]
Complexe sportif en forme de yourte.
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[img]https://i.imgur.com/PPK4zxL.jpg[/img]
La capitale, Semipalatinsk. On aperçoit le grand théâtre et le siège de l'assemblée populaire de la RMA.
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(membre de la République Fédérative Miriste de Rostovie)
Drapeau :
[img]https://i.imgur.com/0N8bAwF.png[/img]
Capitale : Semipalatinsk
Population : 4 millions
Ethnies :
_ 2,5 millions de rostovs
_ 1,5 millions de palatis
Religions :
_ christianisme (50%)
_ animisme tengriste (30%)
_ athéïsme (12%)
_ bouddhisme (8%)
Signification du drapeau :
_ le bleu cyan symbolise le Ciel, et son dieu Tengri, principale divinité du tengrisme.
_ le rouge au centre, avec la faucille (en jaune), représente le socialisme et l'égalité.
_ le cavalier mongol et le soleil sont des représentations typiques des peuples sirs turco-mongols.
Descriptions :
Petite république autonome mongole animiste au cœur géographique d'un pays essentiellement monothéïste, la Palatie est limitrophe du Karakhan musulman à l'Ouest, du Zebejan musulman au Sud et du Levnetan chrétien à l'Est, trois républiques et peuples turco-mongolophones, mais aussi du grand Kraï de Krasnoïarsk (slave chrétien) au Nord. Elle est divisée en trois zones géographiques : la haute montagne (altitude supérieure à 2 000 m) au Nord, les moyennes montagnes et hauts plateaux au centre, les plaines forestières (taïga, mais aussi forêts tempérées de feuillus plus au Sud) et les steppes au Sud-Est. Partout, les étés sont courts et lourds, les hivers longs et froids.
C'est, avec le Karachaï et l'oblast de Kourgan, l'entité territoriale de l'Union (tous les sujets compris) qui connait la plus forte proportion de séismes.
Si sa population est majoritairement rostove c'est en raison de la politique de rostovisation des Tsars qui ont encouragé l'arrivée en masse de rostovs sur ces terres peuplées de tribus nomades turcophones de culture mongole. La capitale, Semipalatinsk, a été créé par les rostovs (qui bien-entendu, étaient les seuls sédentaires de la région colonisée) d'abord sous le nom de Gornotsariïsk, "la ville de la montagne du Tsar". Elle a été rebaptisé par les communistes dès 1950, en référence aux sept grandes tribus palatis : " Sem' " (prononcez "siém-i", les deux "i" sont très légers) signifie 7 en rostov, et ce, non-seulement par leur politique de valorisation des autochtones (égalité entre les peuples) mais aussi afin d'inciter les palatis à se sédentariser.
En plus du christianisme orthodoxe (rostovs) la religion traditionnelle d'origine du peuple palatis, encore pratiquée aujourd'hui (avec un certain renouveau depuis la chute de Terienkov, lequel persécutait ces vieilles croyances autant que toutes les autres) constitue en réalité un mélange entre tengrisme ("culte du Ciel", chamanisme/animisme sir) et bouddhisme, apporté depuis la Makara via le Jeekim aux alentours de l'an Mil.
Son économie est basée sur l'exploitation du bois, la sylviculture en général, la métallurgie, ainsi que les minerais et métaux extraits du sous-sol : plomb, zinc, or, et surtout le chrome (60% de la production de l'union), utilisé dans l'industrie métallurgique (matériaux résistants à la corrosion, acier inoxydable, verrerie, colorants et peintures...) et le cobalt (70% de la production de l'union), utilisé dans les superalliages (résistance à la corrosion et aux hautes températures, turbines à gaz, turboréacteurs dans l'industrie aérospatiale), les aimants et produits magnétiques en général, l'industrie pétrochimique et la médecine (dentaire en particulier). La grande usine d'armement de Semipalatinsk produit des moteurs d'avion militaire.
Un chant diphonique traditionnel de Palatie : [url]https://www.youtube.com/watch?v=2lnxs_DMUDk[/url]
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[img]https://i.imgur.com/nVS1rwD.jpg[/img]
La Taïga de Palatie en octobre
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[img]https://i.imgur.com/7S4826w.jpg[/img]
Les hautes montagnes du Nord
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[img]https://i.imgur.com/Ha55hZF.jpg[/img]
Un cavalier palati
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[img]https://i.imgur.com/omj5iIW.jpg[/img]
Surnommée la "Patrie des chevaux", c'est d'ici que ces animaux sont originaires.
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[img]https://i.imgur.com/aM1O1dK.jpg[/img]
Concours de lutte traditionnelle "hourej".
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[img]https://i.imgur.com/p0fG53l.jpg[/img]
Une famille palatie.
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[img]https://i.imgur.com/V5sRg71.jpg[/img]
Complexe sportif en forme de yourte.
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[img]https://i.imgur.com/PPK4zxL.jpg[/img]
La capitale, Semipalatinsk. On aperçoit le grand théâtre et le siège de l'assemblée populaire de la RMA.
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Vladimir Ivanov
V- République Miriste du Zebejan
Drapeau :
[img]https://i.imgur.com/nHlGf1J.png[/img]
Capitale : Saraïev
Population : 20 millions
Ethnies :
_ 14 millions de zebejs
_ 6 millions de rostovs
Religions :
_ islam (65%)
_ christianisme (24%)
_ athéisme (10%)
_ animiste tengriste (1%)
Signification du drapeau :
Il est semblable en grande partie avec celui du Karakhan.
_ le rouge en haut représente encore une fois, le sang versé du peuple pour la sauvegarde de son identité, mais il désigne aussi, explicitement, le socialisme et l'égalité : entre l'homme et la femme (l'islam s'y étant adapté comme partout ailleurs dans l'Union), mais plus encore entre les zebejs majoritaires et les rostovs minoritaires : chacun égaux devant les institutions de la République.
_ le noir au centre est la couleur la plus caractéristique et revendiquée de tous les peuples sirs, du Zebejan comme du Karakhan. Elle représente tout à la fois l'histoire mouvementée des zebejs, commune de celle de leurs frères septentrionaux karakhs, leur souffrance (raids et invasions étrangères sirs puis rostoves, rostovisation tsariste brutale puis terreur communiste...) dans la dignité et la souveraineté culturelle. Le noir est aussi une référence directe à l'identité sire, plus généralement turco-mongole des zebejs. Symbole de force, de dignité et d'indépendance, le drapeau noir (et exclusivement noir) fait figure de deuxième drapeau officiel de l'ensemble des sirs musulmans, qui l'ont également utilisé pour représenter l'islam politique prôné par les zebejs.
_ le vert en bas représente la spiritualité, la religion du peuple zebej, à savoir l'Islam, mais à l'inverse du Karakhan, aucune mention n'est faite concernant la verdure : les forêts sont beaucoup plus rares en Zebejan, dont le paysage est avant-tout dominé par les grandes steppes désertiques.
Au centre, un blason surmonté de l'étoile tartésique à huit pointes, symbole musulman (on y voit au centre l'étoile et le croissant). En arrière plan un soleil, symbole d'avenir, enrichi par deux épis : blé et coton (principales cultures agricoles de la république).
Mais le plus remarquable est l'oiseau : il s'agit d'un Khumo (ou Homa) animal mythique basé sur le gypaète barbu, animal officiel et courant en Zebejan. Officiellement, c'est un symbole de joie, d'amour et de liberté. Mais selon de très vieilles légendes locales, cette créature mythologique erre dans les hauteurs célestes pour accomplir le rite de purification intérieure des hommes, par le sacrifice à la divinité de toutes leurs paroles et pensées (l'esprit), de leurs actions (les corps) et de leurs consciences (âmes).
Chose curieuse, l'animal réel sur lequel est basé cet oiseau, est un vautour (le gypaète barbu) qui, nécrophage suprême, mange -des restes de la proie morte-, absolument tout ce que ne peuvent pas ingérer les autres vautours et grands-corbeaux. A savoir les ossements, des plus petits qu'il avale tels quels, jusqu'aux plus gros qu'ils cassent en les jetant sur des rochers. La moelle osseuse lui convient parfaitement en raison de ses suc digestifs extrêmement corrosifs qui lui permettent de profiter de ses nutriments (protéines, graisses et sels minéraux).
Descriptions :
République autonome d'ethnie sire et de langue turco-mongole, ou "turque-orientale", le Zebejan est la plus grande république musulmane de la Rostovie : 20 millions d'habitants dont 13 millions de musulmans au dernier recensement.
Nation voisine et sœur du Karakhan, le Zebejan est la deuxième grande nation sire de Rostovie, qui constitue -contrairement à la première- une république miriste à part entière, c'est-à-dire détachée de la RMFR (République Miriste Fédérative de Rostovie). Toutefois, comme au Karakhan, les rostovs y sont particulièrement nombreux : près d'un tiers de la population totale, ce qui posa de nombreux problèmes par le passé.
Géographiquement, il s'agit d'une vaste steppe située entre deux grandes chaînes de montagnes : au Nord l'immense Taïmyr (où se trouve entre-autres la république sire voisine du Karakhan) et au Sud, les monts du Djougjour (où se trouve le point culminant de la république, le mont Dykh-Tau : 5 205m), qui la séparent du Sébastov (pays indépendant au Sud de la Rostovie).
Les grandes steppes du Zebejan ont longtemps été vide de toute population sédentaire : elles ont vu parcourir des dizaines de peuples nomades ou d'armées conquérantes, qui se succédaient les uns après les autres jusqu'à ce que les sirs s'y installent durablement à partir du XIIIe siècle. Si le Karakhan était le centre politique et militaire de l'Empire turco-mongol des Sirs, le Zebejan était leur foyer de population principale : ce peuple des steppes y avaient trouvé un lieu idéal pour leur mode de vie nomade, ainsi qu'un refuge stratégique en cas de contre-attaque slave ou chrétienne venue du Nord-Ouest. Quant au Grand-Nord polaire, les Sirs n'ont jamais osé s'y aventurer, sans doute à l'origine pour quelques vieilles superstitions, avant que ce ne soit pour des raisons climatiques évidentes.
Et naturellement, après la chute de Khanat de Karakhan en 1549 (prise de Karaganda par le tsar Ivan IX Grozniï), les sirs qui s'étaient installés dans les montagnes depuis plus de trois siècles se réfugièrent massivement dans les inhospitalières steppes du Zebejan, pour finalement renouer avec leur mode de vie originel : le nomadisme des yourtes. Passé à la défensive, ils résistèrent aux rostovs pendant encore près de deux siècles. En effet, il fallu attendre le début du XVIIIe siècle, pour que Cathérina Ière - Viélikaïa n'envahisse le territoire zebejan. Durant la période tsariste qui dure deux siècles elle aussi (1740-1950), la rostovisation forcée commence par l'immigration massive de rostovs sur le territoire des zebejs. La misère et l'analphabétisme nourrissent les affrontements ethniques et religieux entre les autochtones et les nouveaux arrivants. Lorsque les communistes prendront le pouvoir en 1950, c'est la sédentarisation forcée qui prend le relais de la rostovisation. Toutefois, les rostovs immigrés restent, et le rostov demeure une des deux langues officielles, pratiquées de facto par toute l’administration et le gros de la population. L'alphabétisme progresse à une vitesse surprenante, de sorte qu'en 1980, la moitié de la population totale du Zebejan parle couramment à la fois le turc et le russe. En effet, les rostovs immigrés depuis plusieurs générations sont invités eux-aussi à savoir parler la langue des sirs ! Cela permis de rapprocher les deux peuples et d'y semer l'apaisement. L'égalité homme-femme, la dé-tribalisation et les mélanges ethniques entre rostovs et zebejs sont imposés par le haut.
En 1999, le Zebejan proclama son indépendance. Toutefois, à l'instar de la Rostovie capitaliste, le pays sombra dans une grave crise sociale qui opposait pauvres et nouveaux riches, zebejs laïcs et fondamentalistes religieux.
Grâce aux nombreux partisans qu'il soutenait depuis 2007, Kirov fusionna la région au reste de l'Union rostove après la chute d'Igor Kherovitch au Turriïvostok. Depuis, le modèle de l'ex-URSR est redevenu une référence, bien que les traditions nationales soient réhabilités et les religions respectées. Aujourd'hui, l'islam fait son retour parallèlement au christianisme rostov, mais toujours sous des formes modérées car soumises aux principes universalistes du socialisme de l'URR. Paradoxalement, malgré la méfiance qui subsiste à l'égard du pouvoir de Novgorod et des "rostovs de Rostovie"... les autorités locales et la majorité de la population demeurent très attachées aux valeurs kirovistes et saratovistes de gauche qui caractérisent le système du MiR. Leurs plus grande craintes sont : le retour d'un monarque à la tête d'une éventuelle Rostovie impériale, l'islam radical et à ses côtés, le spectre du retour de la Main Noire.
L'économie du Zebejan repose essentiellement sur l'industrie lourde, l'exploitation minière et les hydrocarbures. La république extrait de ses riches sous-sols : de l'or (15% de la production de toute l'union), du fer (20%), de l'antimoine (70%), du pétrole (20%) et du gaz naturel (15%).
Souvent bien au delà des activités lucratives, Saraïev concentre la plus importante part des services du Zebejan (hôpitaux géants modernes, universités renommées, centres culturels...). Mais les deux moteurs de l'économie de la république sont les centres industriels d'Armavir et de Kourgan : sidérurgie, métallurgie, pétrochimie (raffinage du pétrole), et industrie de l'armement (véhicules blindés et chars de combat). La région d'Armavir comporte un centre de recherche militaire souterrain (ZATO) qui vise à développer la technologie de blindage et de robustesse mécanique (gilets pare-balle, blindage composite des châssis de chars de combat, résistance des coques de navires et plus encore, de sous-marins, nanotubes de carbone et autres structures nanométriques...). Son agriculture se résume à la production de coton et de céréales sur les rares terres productives des zones frontalières.
[spoiler="Photos"]________________________________________
[img]https://i.imgur.com/rfetPcM.png[/img]
Le mont Dykh-Tau ("Dih-Taou"), point culminant de la Chaîne de Djougjour
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[img]https://i.imgur.com/OnHYq96.jpg[/img]
Les steppes et ses yourtes sires : paysage caractéristique du Zebejan
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[img]https://i.imgur.com/WH6938x.png[/img]
Saraïev : la "ville du palais", capitale récente du Zebejan bâtie au cœur de la plus vaste steppe d'Alméra
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[img]https://i.imgur.com/PhzWkWx.jpg[/img]
La grande mosquée de Saraïev
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[img]https://i.imgur.com/LCLt0kV.jpg[/img]
Le centre industriel d'Armavir
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[img]https://i.imgur.com/bOICuhN.jpg[/img]
L'église de l'Ascension du Christ, Armavir
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[img]https://i.imgur.com/JV4ClBl.png[/img]
La ville de Kourgan, celle qui fut reconstruite après un terrible séisme
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[img]https://i.imgur.com/KcvQlxP.jpg[/img]
La mosquée de Kourgan
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[img]https://i.imgur.com/9sBQUfJ.png[/img]
Un cavalier-fauconnier zebej : l'aigle et le cheval, autres animaux caractéristiques de la culture zebej
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[img]https://i.imgur.com/xnBJKL8.jpg[/img]
Une fauconnière zebej
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[img]https://i.imgur.com/zB79V7P.jpg[/img]
Un fauconnier zebej
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[img]https://i.imgur.com/8n7KdRH.jpg[/img]
Femmes zebejs en costume traditionnel
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[img]https://i.imgur.com/5b0EmmK.jpg[/img]
Un vieil homme zebej
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[img]https://i.imgur.com/oS7Jw6W.jpg[/img]
Une femme zebej
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[img]https://i.imgur.com/CUTMRnr.png[/img]
Le gypaète barbu : symbole national. On dit de lui qu'il a pour mission de purifier les hommes en les sacrifiant à Dieu. Vautour naturellement nécrophage, c'est justement lui qui termine tous les repas de la steppe en ingérant leurs os, même les plus grosses vertèbres ![/spoiler]
Drapeau :
[img]https://i.imgur.com/nHlGf1J.png[/img]
Capitale : Saraïev
Population : 20 millions
Ethnies :
_ 14 millions de zebejs
_ 6 millions de rostovs
Religions :
_ islam (65%)
_ christianisme (24%)
_ athéisme (10%)
_ animiste tengriste (1%)
Signification du drapeau :
Il est semblable en grande partie avec celui du Karakhan.
_ le rouge en haut représente encore une fois, le sang versé du peuple pour la sauvegarde de son identité, mais il désigne aussi, explicitement, le socialisme et l'égalité : entre l'homme et la femme (l'islam s'y étant adapté comme partout ailleurs dans l'Union), mais plus encore entre les zebejs majoritaires et les rostovs minoritaires : chacun égaux devant les institutions de la République.
_ le noir au centre est la couleur la plus caractéristique et revendiquée de tous les peuples sirs, du Zebejan comme du Karakhan. Elle représente tout à la fois l'histoire mouvementée des zebejs, commune de celle de leurs frères septentrionaux karakhs, leur souffrance (raids et invasions étrangères sirs puis rostoves, rostovisation tsariste brutale puis terreur communiste...) dans la dignité et la souveraineté culturelle. Le noir est aussi une référence directe à l'identité sire, plus généralement turco-mongole des zebejs. Symbole de force, de dignité et d'indépendance, le drapeau noir (et exclusivement noir) fait figure de deuxième drapeau officiel de l'ensemble des sirs musulmans, qui l'ont également utilisé pour représenter l'islam politique prôné par les zebejs.
_ le vert en bas représente la spiritualité, la religion du peuple zebej, à savoir l'Islam, mais à l'inverse du Karakhan, aucune mention n'est faite concernant la verdure : les forêts sont beaucoup plus rares en Zebejan, dont le paysage est avant-tout dominé par les grandes steppes désertiques.
Au centre, un blason surmonté de l'étoile tartésique à huit pointes, symbole musulman (on y voit au centre l'étoile et le croissant). En arrière plan un soleil, symbole d'avenir, enrichi par deux épis : blé et coton (principales cultures agricoles de la république).
Mais le plus remarquable est l'oiseau : il s'agit d'un Khumo (ou Homa) animal mythique basé sur le gypaète barbu, animal officiel et courant en Zebejan. Officiellement, c'est un symbole de joie, d'amour et de liberté. Mais selon de très vieilles légendes locales, cette créature mythologique erre dans les hauteurs célestes pour accomplir le rite de purification intérieure des hommes, par le sacrifice à la divinité de toutes leurs paroles et pensées (l'esprit), de leurs actions (les corps) et de leurs consciences (âmes).
Chose curieuse, l'animal réel sur lequel est basé cet oiseau, est un vautour (le gypaète barbu) qui, nécrophage suprême, mange -des restes de la proie morte-, absolument tout ce que ne peuvent pas ingérer les autres vautours et grands-corbeaux. A savoir les ossements, des plus petits qu'il avale tels quels, jusqu'aux plus gros qu'ils cassent en les jetant sur des rochers. La moelle osseuse lui convient parfaitement en raison de ses suc digestifs extrêmement corrosifs qui lui permettent de profiter de ses nutriments (protéines, graisses et sels minéraux).
Descriptions :
République autonome d'ethnie sire et de langue turco-mongole, ou "turque-orientale", le Zebejan est la plus grande république musulmane de la Rostovie : 20 millions d'habitants dont 13 millions de musulmans au dernier recensement.
Nation voisine et sœur du Karakhan, le Zebejan est la deuxième grande nation sire de Rostovie, qui constitue -contrairement à la première- une république miriste à part entière, c'est-à-dire détachée de la RMFR (République Miriste Fédérative de Rostovie). Toutefois, comme au Karakhan, les rostovs y sont particulièrement nombreux : près d'un tiers de la population totale, ce qui posa de nombreux problèmes par le passé.
Géographiquement, il s'agit d'une vaste steppe située entre deux grandes chaînes de montagnes : au Nord l'immense Taïmyr (où se trouve entre-autres la république sire voisine du Karakhan) et au Sud, les monts du Djougjour (où se trouve le point culminant de la république, le mont Dykh-Tau : 5 205m), qui la séparent du Sébastov (pays indépendant au Sud de la Rostovie).
Les grandes steppes du Zebejan ont longtemps été vide de toute population sédentaire : elles ont vu parcourir des dizaines de peuples nomades ou d'armées conquérantes, qui se succédaient les uns après les autres jusqu'à ce que les sirs s'y installent durablement à partir du XIIIe siècle. Si le Karakhan était le centre politique et militaire de l'Empire turco-mongol des Sirs, le Zebejan était leur foyer de population principale : ce peuple des steppes y avaient trouvé un lieu idéal pour leur mode de vie nomade, ainsi qu'un refuge stratégique en cas de contre-attaque slave ou chrétienne venue du Nord-Ouest. Quant au Grand-Nord polaire, les Sirs n'ont jamais osé s'y aventurer, sans doute à l'origine pour quelques vieilles superstitions, avant que ce ne soit pour des raisons climatiques évidentes.
Et naturellement, après la chute de Khanat de Karakhan en 1549 (prise de Karaganda par le tsar Ivan IX Grozniï), les sirs qui s'étaient installés dans les montagnes depuis plus de trois siècles se réfugièrent massivement dans les inhospitalières steppes du Zebejan, pour finalement renouer avec leur mode de vie originel : le nomadisme des yourtes. Passé à la défensive, ils résistèrent aux rostovs pendant encore près de deux siècles. En effet, il fallu attendre le début du XVIIIe siècle, pour que Cathérina Ière - Viélikaïa n'envahisse le territoire zebejan. Durant la période tsariste qui dure deux siècles elle aussi (1740-1950), la rostovisation forcée commence par l'immigration massive de rostovs sur le territoire des zebejs. La misère et l'analphabétisme nourrissent les affrontements ethniques et religieux entre les autochtones et les nouveaux arrivants. Lorsque les communistes prendront le pouvoir en 1950, c'est la sédentarisation forcée qui prend le relais de la rostovisation. Toutefois, les rostovs immigrés restent, et le rostov demeure une des deux langues officielles, pratiquées de facto par toute l’administration et le gros de la population. L'alphabétisme progresse à une vitesse surprenante, de sorte qu'en 1980, la moitié de la population totale du Zebejan parle couramment à la fois le turc et le russe. En effet, les rostovs immigrés depuis plusieurs générations sont invités eux-aussi à savoir parler la langue des sirs ! Cela permis de rapprocher les deux peuples et d'y semer l'apaisement. L'égalité homme-femme, la dé-tribalisation et les mélanges ethniques entre rostovs et zebejs sont imposés par le haut.
En 1999, le Zebejan proclama son indépendance. Toutefois, à l'instar de la Rostovie capitaliste, le pays sombra dans une grave crise sociale qui opposait pauvres et nouveaux riches, zebejs laïcs et fondamentalistes religieux.
Grâce aux nombreux partisans qu'il soutenait depuis 2007, Kirov fusionna la région au reste de l'Union rostove après la chute d'Igor Kherovitch au Turriïvostok. Depuis, le modèle de l'ex-URSR est redevenu une référence, bien que les traditions nationales soient réhabilités et les religions respectées. Aujourd'hui, l'islam fait son retour parallèlement au christianisme rostov, mais toujours sous des formes modérées car soumises aux principes universalistes du socialisme de l'URR. Paradoxalement, malgré la méfiance qui subsiste à l'égard du pouvoir de Novgorod et des "rostovs de Rostovie"... les autorités locales et la majorité de la population demeurent très attachées aux valeurs kirovistes et saratovistes de gauche qui caractérisent le système du MiR. Leurs plus grande craintes sont : le retour d'un monarque à la tête d'une éventuelle Rostovie impériale, l'islam radical et à ses côtés, le spectre du retour de la Main Noire.
L'économie du Zebejan repose essentiellement sur l'industrie lourde, l'exploitation minière et les hydrocarbures. La république extrait de ses riches sous-sols : de l'or (15% de la production de toute l'union), du fer (20%), de l'antimoine (70%), du pétrole (20%) et du gaz naturel (15%).
Souvent bien au delà des activités lucratives, Saraïev concentre la plus importante part des services du Zebejan (hôpitaux géants modernes, universités renommées, centres culturels...). Mais les deux moteurs de l'économie de la république sont les centres industriels d'Armavir et de Kourgan : sidérurgie, métallurgie, pétrochimie (raffinage du pétrole), et industrie de l'armement (véhicules blindés et chars de combat). La région d'Armavir comporte un centre de recherche militaire souterrain (ZATO) qui vise à développer la technologie de blindage et de robustesse mécanique (gilets pare-balle, blindage composite des châssis de chars de combat, résistance des coques de navires et plus encore, de sous-marins, nanotubes de carbone et autres structures nanométriques...). Son agriculture se résume à la production de coton et de céréales sur les rares terres productives des zones frontalières.
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Le mont Dykh-Tau ("Dih-Taou"), point culminant de la Chaîne de Djougjour
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Les steppes et ses yourtes sires : paysage caractéristique du Zebejan
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Saraïev : la "ville du palais", capitale récente du Zebejan bâtie au cœur de la plus vaste steppe d'Alméra
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La grande mosquée de Saraïev
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Le centre industriel d'Armavir
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L'église de l'Ascension du Christ, Armavir
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La ville de Kourgan, celle qui fut reconstruite après un terrible séisme
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La mosquée de Kourgan
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Un cavalier-fauconnier zebej : l'aigle et le cheval, autres animaux caractéristiques de la culture zebej
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Une fauconnière zebej
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Un fauconnier zebej
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Femmes zebejs en costume traditionnel
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Un vieil homme zebej
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Une femme zebej
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Le gypaète barbu : symbole national. On dit de lui qu'il a pour mission de purifier les hommes en les sacrifiant à Dieu. Vautour naturellement nécrophage, c'est justement lui qui termine tous les repas de la steppe en ingérant leurs os, même les plus grosses vertèbres ![/spoiler]
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Vladimir Ivanov
VI- République Miriste du Levnetan
Drapeau :
[img]https://i.imgur.com/CQ8MABg.png[/img]
Capitale : Levnetograd
Population : 15 millions
Ethnies :
_ 12 millions de levnets
_ 1,5 millions de rostovs
_ 1,5 millions de turriïs
Religions :
_ islam (60%)
_ christianisme (27%)
_ athéisme (10%)
_ animiste tengriste (3%)
Signification du drapeau :
_ le bleu cyan est le symbole du tengrisme, la religion polythéiste traditionnelle du Levnetan (bien que largement minoritaire aujourd'hui). Il représente plus précisément son Dieu principal, Tengri, la divinité du Ciel.
_ le jaune, symbole du Soleil, en relation avec le Ciel.
Au centre, l'aigle des steppes, symbole des peuples Sirs (avec le cheval), qui est on l'a dit, un animal typique des hauts-plateaux de la région, au sommet de la chaîne alimentaire, qui représente la force et le prestige des "peuples cavaliers". Mais les levnets y ont ajouté cet autre très vieux symbole qui leur est particulier : la panthère des neiges, un animal sacré chez les Sirs tengristes, et un symbole respecté pour tous les autres, ainsi que pour les rostovs.
En haut, une étoile rappelle bien-sûr l'idéologie fondamentale : le socialisme.
Descriptions :
Le Levnetan est une république miriste située en plein centre de la Rostovie. Son peuple, les levnets, sont des Sirs, à savoir des descendants des conquérants "makaro-almérans" tengristes islamisés venus du Jeekim. Bien qu'étroit d'Est en Ouest, le Levnetan forme une séparation très nette entre Rostonovie (ex-Novgorodie, Rostovie occidentale) et Turriïvostok (ou Rostovie orientale). S'étendant sur plus de 2 000 km du Nord au Sud, la république rassemble en son sein trois cultures (devenues finalement trois ethnies) pour un seul et même peuple :
_ au Nord, les Sirs des forêts (ou sylvicoles), encore "tengrisés", proches de la Palatie et influencés par la culture slave. Ils sont peu nombreux et espacés sur un vaste territoire occupé par la Taïga. La majorité est tengriste et la minorité restante n'est pas musulmane puisqu'elle fut christianisée par des missionnaires rostovs au XIXe siècle. Ils ne représentent que 5% de la population totale. En plus de l'aigle, leur symbole naturel est la panthère des neiges, qui est devenue par extension un symbole de toute la République miriste. Encore semi-nomades et chasseurs-cueilleurs, les Sirs des forêts ont une réputation de peuple pieux mais isolé.
_ au Centre, les Sirs des plaines et des steppes, islamisés mais sous l'influence culturelle slave et proches des républiques miristes voisines occidentales du Karakhan et du Zebejan. Ils sont de loin les plus nombreux (65% de la population) et dirigent de ce fait à la fois politiquement et économiquement le Levnetan. C'est ici que vivent trois millions d'immigrés rosto-turriïs. Son apogée date du XIVe siècle, lorsque le Khanat Levnet dominait toutes les autres ethnies du Sud, et formait le noyau géographique de la puissance Sir en Alméra et le point de passage majeur entre les postes avancés de Rostovie et les sites de peuplement de l'Est (sans parler des nombreux clans qui étaient restés au Jeekim). En plus de l'aigle, son symbole naturel est le cheval, qui couplé avec l'arc à flèches, était l'arme de guerre la plus redoutée des cavaliers Sirs. Jadis guerriers, les Sirs des plaines ont, à l'instar des karakhs et des zebejs, une réputation de combattants austères, efficaces et zélés.
_ au Sud, les Sirs du désert (celui de Kyzyl, le plus grand et sec de Rostovie). Musulmans, ils furent influencés par la culture barebjalienne. Ils constituent environ 30% de la population totale. Sa capitale est Tchardjou, un joyau culturel en plein désert qui, durant son apogée (Kyzylkhanat, XVe siècle) servait de plaque tournante pour l'ensemble du commerce est-alméran : du Jeekim via les cités marchandes stalagmantines, du Barebjal via les peuples yougoslaves et turcs du Sud-Est alméran (Oustrie, Kirep, Juvna-Impériak...), et bien-sûr de Rostovie et des autres peuples du Nord (laquelle s'empara politiquement de la région à partir du XIXe siècle). En plus de l'aigle, le symbole naturel des Sirs du désert est le chameau (avec deux bosses, à différencier du dromadaire barebjalien qui n'en a qu'une), le moyen de transport idéal pour se déplacer et commercer dans ce genre d'environnement. Grands commerçants en leur temps, les Sirs du désert ont une réputation de peuple pacifique, parfois cupide mais très instruit et à la culture rayonnante.
Historiquement, il s'agit du centre de gravité géographique, culturel et spirituel du peuple Sir. C'est ici que ces peuples turco-mongols polythéistes, venus du Jeekim à partir du milieu du XIIIe siècle, se convertirent à l'islam un peu moins d'un siècle plus tard, au contact de missionnaires du Barebjal.
Si Sangar est une ville industrielle typique, Levnetograd est un haut-lieu de la culture musicale rostovienne, tandis que Tchardjou au Sud, oasis du désert de Kyzyl, est un joyau culturel islamique des Sirs.
Son économie repose sur l'agriculture (au Centre du pays, où l'on produit des céréales, et notamment du seigle et des pommes de terre), l'exploitation et l'industrie du bois (surtout au Nord), et bien-sûr, le fleuron de sa puissance économique : l'extraction minière. Dans le désert du Kyzyl au Sud, au sous-sol très riche, on y trouve du platine, du titane ainsi que les plus grandes réserves estimées d'or de toute l'Alméra (à égalité avec le Numancia). Le Le pétrole, 10% de la production nationale, est une des principales sources de devises. Mais la principale richesse de la république miriste est le Nickel, à lui seul il extrait 80% de toute la production du pays... Rostovie qui en est d'ailleurs le premier producteur mondial. Autrement dit, si le Levnetan gagnait son indépendance, il deviendrait ainsi le N°1 mondial du Nickel (devant le Perlian). Facile et peu coûteux à extraire, ce métal est largement utilisé dans la fabrication des monnaies et dans divers alliages métalliques. Mais avec lui coexiste un autre symbole du dynamisme économique levnet : le complexe industriel géant de Sangar, centre pétrochimique et plus grande concentration de raffineries de pétrole au monde. La république produit ainsi près du tiers de l'essence de la Rostovie, un des plus gros pays consommateurs du monde. La république est également à la pointe en matière de production chimique. 75% de l'appareil industriel levnet est concentré au centre du pays, dans la conurbation de Sangar et de Levnetograd.
[spoiler="Photos"][img]https://i.imgur.com/ftJr2Ix.png[/img]
Paysage typique du Nord du pays
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[img]https://i.imgur.com/zUOUKGl.jpg[/img]
La Taïga au Levnetan (Nord)
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[img]https://i.imgur.com/GQl8Ho6.jpg[/img]
Levnetograd, la capitale de la République miriste
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[img]https://i.imgur.com/kcVceuj.png[/img]
La Cathédrale de la Nativité de la Mère de Dieu, Levnetograd
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[img]https://i.imgur.com/lsMXBp0.jpg[/img]
Grande Mosquée "Lyalya Tiulpan" (Tulipe) de Levnetograd
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[img]https://i.imgur.com/0t4RBc8.png[/img]
Palais de l'Assemblée Populaire de la RM de Levnetan, dénommée Qurultay.
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[img]https://i.imgur.com/onUQ9Dl.jpg[/img]
Sangar, la deuxième ville du pays
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[img]https://i.imgur.com/xhC0eKa.jpg[/img]
Mosquée verte de Sangar
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[img]https://i.imgur.com/ulz5O0F.jpg[/img]
Complexe industriel de Sangar
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[img]https://i.imgur.com/jACS0zy.png[/img]
Levnets en costumes traditionnels
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[img]https://i.imgur.com/kjSFFcg.jpg[/img]
Levnets de tous âges en costumes traditionnels
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[img]https://i.imgur.com/Zh1nSon.jpg[/img]
Fête et reconstitution de guerriers levnets
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[img]https://i.imgur.com/QPnpbim.jpg[/img]
Tchardjou à l'extrême Sud du pays, un oasis dans le désert de Kyzyl
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[img]https://i.imgur.com/YQ9NNY1.png[/img]
Le minaret Kalon (50m) de Tchardjou, devant la façade de la Madrasa Mir-i-Barebjal.
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[img]https://i.imgur.com/k2tOt5I.jpg[/img]
Désert de Kyzyl, à l'extrême Sud de la République du Levnetan (et donc de la Rostovie)
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[img]https://i.imgur.com/n1yts1J.jpg[/img]
Désert de Kyzyl[/spoiler]
Drapeau :
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Capitale : Levnetograd
Population : 15 millions
Ethnies :
_ 12 millions de levnets
_ 1,5 millions de rostovs
_ 1,5 millions de turriïs
Religions :
_ islam (60%)
_ christianisme (27%)
_ athéisme (10%)
_ animiste tengriste (3%)
Signification du drapeau :
_ le bleu cyan est le symbole du tengrisme, la religion polythéiste traditionnelle du Levnetan (bien que largement minoritaire aujourd'hui). Il représente plus précisément son Dieu principal, Tengri, la divinité du Ciel.
_ le jaune, symbole du Soleil, en relation avec le Ciel.
Au centre, l'aigle des steppes, symbole des peuples Sirs (avec le cheval), qui est on l'a dit, un animal typique des hauts-plateaux de la région, au sommet de la chaîne alimentaire, qui représente la force et le prestige des "peuples cavaliers". Mais les levnets y ont ajouté cet autre très vieux symbole qui leur est particulier : la panthère des neiges, un animal sacré chez les Sirs tengristes, et un symbole respecté pour tous les autres, ainsi que pour les rostovs.
En haut, une étoile rappelle bien-sûr l'idéologie fondamentale : le socialisme.
Descriptions :
Le Levnetan est une république miriste située en plein centre de la Rostovie. Son peuple, les levnets, sont des Sirs, à savoir des descendants des conquérants "makaro-almérans" tengristes islamisés venus du Jeekim. Bien qu'étroit d'Est en Ouest, le Levnetan forme une séparation très nette entre Rostonovie (ex-Novgorodie, Rostovie occidentale) et Turriïvostok (ou Rostovie orientale). S'étendant sur plus de 2 000 km du Nord au Sud, la république rassemble en son sein trois cultures (devenues finalement trois ethnies) pour un seul et même peuple :
_ au Nord, les Sirs des forêts (ou sylvicoles), encore "tengrisés", proches de la Palatie et influencés par la culture slave. Ils sont peu nombreux et espacés sur un vaste territoire occupé par la Taïga. La majorité est tengriste et la minorité restante n'est pas musulmane puisqu'elle fut christianisée par des missionnaires rostovs au XIXe siècle. Ils ne représentent que 5% de la population totale. En plus de l'aigle, leur symbole naturel est la panthère des neiges, qui est devenue par extension un symbole de toute la République miriste. Encore semi-nomades et chasseurs-cueilleurs, les Sirs des forêts ont une réputation de peuple pieux mais isolé.
_ au Centre, les Sirs des plaines et des steppes, islamisés mais sous l'influence culturelle slave et proches des républiques miristes voisines occidentales du Karakhan et du Zebejan. Ils sont de loin les plus nombreux (65% de la population) et dirigent de ce fait à la fois politiquement et économiquement le Levnetan. C'est ici que vivent trois millions d'immigrés rosto-turriïs. Son apogée date du XIVe siècle, lorsque le Khanat Levnet dominait toutes les autres ethnies du Sud, et formait le noyau géographique de la puissance Sir en Alméra et le point de passage majeur entre les postes avancés de Rostovie et les sites de peuplement de l'Est (sans parler des nombreux clans qui étaient restés au Jeekim). En plus de l'aigle, son symbole naturel est le cheval, qui couplé avec l'arc à flèches, était l'arme de guerre la plus redoutée des cavaliers Sirs. Jadis guerriers, les Sirs des plaines ont, à l'instar des karakhs et des zebejs, une réputation de combattants austères, efficaces et zélés.
_ au Sud, les Sirs du désert (celui de Kyzyl, le plus grand et sec de Rostovie). Musulmans, ils furent influencés par la culture barebjalienne. Ils constituent environ 30% de la population totale. Sa capitale est Tchardjou, un joyau culturel en plein désert qui, durant son apogée (Kyzylkhanat, XVe siècle) servait de plaque tournante pour l'ensemble du commerce est-alméran : du Jeekim via les cités marchandes stalagmantines, du Barebjal via les peuples yougoslaves et turcs du Sud-Est alméran (Oustrie, Kirep, Juvna-Impériak...), et bien-sûr de Rostovie et des autres peuples du Nord (laquelle s'empara politiquement de la région à partir du XIXe siècle). En plus de l'aigle, le symbole naturel des Sirs du désert est le chameau (avec deux bosses, à différencier du dromadaire barebjalien qui n'en a qu'une), le moyen de transport idéal pour se déplacer et commercer dans ce genre d'environnement. Grands commerçants en leur temps, les Sirs du désert ont une réputation de peuple pacifique, parfois cupide mais très instruit et à la culture rayonnante.
Historiquement, il s'agit du centre de gravité géographique, culturel et spirituel du peuple Sir. C'est ici que ces peuples turco-mongols polythéistes, venus du Jeekim à partir du milieu du XIIIe siècle, se convertirent à l'islam un peu moins d'un siècle plus tard, au contact de missionnaires du Barebjal.
Si Sangar est une ville industrielle typique, Levnetograd est un haut-lieu de la culture musicale rostovienne, tandis que Tchardjou au Sud, oasis du désert de Kyzyl, est un joyau culturel islamique des Sirs.
Son économie repose sur l'agriculture (au Centre du pays, où l'on produit des céréales, et notamment du seigle et des pommes de terre), l'exploitation et l'industrie du bois (surtout au Nord), et bien-sûr, le fleuron de sa puissance économique : l'extraction minière. Dans le désert du Kyzyl au Sud, au sous-sol très riche, on y trouve du platine, du titane ainsi que les plus grandes réserves estimées d'or de toute l'Alméra (à égalité avec le Numancia). Le Le pétrole, 10% de la production nationale, est une des principales sources de devises. Mais la principale richesse de la république miriste est le Nickel, à lui seul il extrait 80% de toute la production du pays... Rostovie qui en est d'ailleurs le premier producteur mondial. Autrement dit, si le Levnetan gagnait son indépendance, il deviendrait ainsi le N°1 mondial du Nickel (devant le Perlian). Facile et peu coûteux à extraire, ce métal est largement utilisé dans la fabrication des monnaies et dans divers alliages métalliques. Mais avec lui coexiste un autre symbole du dynamisme économique levnet : le complexe industriel géant de Sangar, centre pétrochimique et plus grande concentration de raffineries de pétrole au monde. La république produit ainsi près du tiers de l'essence de la Rostovie, un des plus gros pays consommateurs du monde. La république est également à la pointe en matière de production chimique. 75% de l'appareil industriel levnet est concentré au centre du pays, dans la conurbation de Sangar et de Levnetograd.
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Paysage typique du Nord du pays
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La Taïga au Levnetan (Nord)
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Levnetograd, la capitale de la République miriste
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La Cathédrale de la Nativité de la Mère de Dieu, Levnetograd
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Grande Mosquée "Lyalya Tiulpan" (Tulipe) de Levnetograd
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Palais de l'Assemblée Populaire de la RM de Levnetan, dénommée Qurultay.
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Sangar, la deuxième ville du pays
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Mosquée verte de Sangar
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Complexe industriel de Sangar
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Levnets en costumes traditionnels
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Levnets de tous âges en costumes traditionnels
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Fête et reconstitution de guerriers levnets
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Tchardjou à l'extrême Sud du pays, un oasis dans le désert de Kyzyl
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Le minaret Kalon (50m) de Tchardjou, devant la façade de la Madrasa Mir-i-Barebjal.
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Désert de Kyzyl, à l'extrême Sud de la République du Levnetan (et donc de la Rostovie)
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Désert de Kyzyl[/spoiler]