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La structure économique de la Confédération et l'Économie de Plantation.
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Malgré les apparences, la Confédération du Viscaskaran Médian est un État moderne et adapté à sa manière à la réalité du XXIe siècle bien que pour beacoup de nation démocratique elle puisse être rétrograde la structure économique comme tout le reste possède un sens et une explications solide et profonde qui s'inscrit dans l'histoire et la culture du pays. L'économie est, dans les États membres, organisé historiquement autour de la plantation et de la Hacienda. Culturellement le travail servil des «races» colorés est accepté et organisé selon des schémas stricts dans les usages mais non dans la lois.
Le gros de l'Économie de la Confédération repose sur l'agriculture de grande surface, qu'elle s'organise dans des plantations serviles comme dans les États Planteurs (Majoritaire) ou dans des hacienda ou encore dans des productions de petites envergure. Traditionellement et parce que la compétitions avec les grandes familles de planteurs est impossibles, les Haciendas et les petites cultures cultivent des produits d'alimentation courant et parfois particuliers. Les grandes cultures à vocation industrielles sont l'adages de l'aristocratie. La canne à sucre, le Café et le Coton sont donc des ressources réservés à la classe blanche fortuné, seule capable d'acheter les étendues de terre requise pour la culture profitables de ses produits, la seule à pouvoir acheter la main d'oeuvre servil et à fournir les divers investissements que requiert ces types de cultures. Le Coton et la canne à sucre étant des cultures extrêmements dures pour le sol, seul les fortunés peuvent se permettre d'enrichir annuellement leur sol ou simplement de déménager leur production constamment.
La grande Plantations produit donc : Café, Coton et Canne à Sucre
Les Hacienda et les petits exploitatn produise : Blé, Orge, Maïs, Fruits, fleurs, fromage, viande, lait
L'agriculture est une activité que tous (citoyen libre) peuvent pratiquer à leur bénéfice dans la Confédération. Beaucoup de plantation accorde le droit aux esclaves de cultiver un lopin de terre afin de réduire la charge financière de leur entretient et de les laissé améliorer leur quotidiens. Cependant cela ne veut pas dire que l'industrie est absente de la culture, bien qu'elle soit plus concentré. L'Empire au 19e siècle, malgré sa brièveté, a procédé à une industrialisation massive des territoire de Rio de Cabral et de Carreia, le Rougemont s'est aussi industrialisé durant la guerre des Royalismes (guerre d'indépendance) pour faire face à la demande en produit manufacturé de sa population et de ses armées. Aussi retrouve-t-on un certain degré d'industrialisation dans ces États. Rio de Cabral et le Rougemont abritent les plus anciennes usines et manufactures en plus des centrales électriques (au charbon) les plus importantes de la confédérations. Les citoyens de ces États bénéficient d'ailleurs du plus haut taux d'électrification de toute la confédération (100%). Les industries que l'on trouve dans la Confédération varie en densité, productivité et en nature selon les États.
Dans les États planteurs l'on retrouve un nombre important de :
Sucrerie (Raffinerie de Sucre), de Brûlerie (Torréfaction), de centre de filage/tissage
Dans les États mixtes et libre l'on trouve nombre de :
Scierie, Centre de traite des minerais, fonderie, four à charbon de bois, fromagerie
Certaines industries ne se retrouve que dans les États industrialisés :
Distillerie de Rhum, Brasserie, Cannerie, Fabrique de meuble
Mais les États industrialisé ont aussi une forte concentration des industries que l'on trouve dans les autres sortes d'États. Beaucoup d'usine à sucre et de distillerie ont refusé l'électrification pour conserver les modes de chauffages traditionnels, arguant que l'inégalité du processus anciens donnent une saveur et un caractère unique aux sures et aux alcools produits.
Une grande partie de la production de bien de consommation est encore entre les mains de l'artisanats Métis ou des petits blancs, parfois organisé en manufacture d'artisans comme avant l'industrialisation. Les secteurs privilégiés par ces formes de productions sont : la vaiselles, poterie, bijoux, vêtements, cordonnerie, chapellerie, souffleur de verre, relieur, imprimerie, maçonnerie, charpentrie, l'ébénisterie, etc. Bien que certains de ces domaines soit sujet à l'industrialisation dans les États concernés, il n'en reste pas moins que l'aristocratie et les populations locales continue à acheter les biens de l'artisanant, les uns par préjugés et les autres par soucis de maintenir une économie locale fragile.
L'économie de la Confédération est servit par un système de route et de chemin de fer vieillissant, le train est de plus en plus réservé au seul transport des marchandises, tandis que les routes tendent à être délaissé par l'économie pour ne plus voir que des voyageurs et des travailleurs itinérants.
La Confédration abrite un nombre ahurissant de banque familliale et de centre financiers qui font la prospérité de leur actionnaire depuis leur fondation. Sans oubliés les différentes entreprises commerciales qui servent le flux actifs de bien économique qui entre et qui sortes du territoire. Ces deux secteurs d'activités couplé à l'indutrialisation ont donné naissance à de nouvelle forme dans l'aristocratie blanche, c'est à dire qu'une aristocratie bancaire, commerciale et industrielle a vue le jour et forme des lobby nouveaux qui s'ils ne sont pas directement opposés aux aristocraties anciennes n'en ont pas moins pour autant leur propre agenda.
La Plantación
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La Plantation dans la Confédération viens sous plusieurs formes architecturale et configuration du territoire, mais il s'agit en générale d'une unité agricole de plus de dix hectare et plus, exploité en monocultures à forte valeur économique dont la production est destiné aux marchés internationaux.
Les plantations sont divisé en carrée (terme générique désignant un poste de travail gardé à l'intérieure d'un champ ou d'une divisions plus grande de la plantation), ces divisions varies d'un endroit à l'autre, mais en générale les esclaves ne sont pas laissé à travaillé sur l'ensemble d'une plantation de dix hectares car il serait trop difficile de tous les surveillés. Parfois le territoires cultivé est séparé par des étendues de forêt ou de terre habité qui requiert, pour leur exploitation, le transport des esclaves. Pour ce faire l'on utilise généralement un fourgon blindé tiré par des chevaux. Les carrés sont regroupé en une unité plus grande appelé champ ou grand carré qui est généralement de la forme prescrite et entourer d'une clôture basse de barbellé et ponctués de mirador sur lesquels ont poste des gardes armés. D'autre garde patrouille les carrées avec leur armes. L'on donnera de préférence un fusil ou une carabine aux gardes sur les miradors (pour la précision) et un fusil de chasse aux gardes au sol. La raison de ce choix est simple, la carabine peu atteindre une cible à 600 mètres (en moyenne) et un fusil à pompe ( de chasse) à une portée maximale comprise entre 15 et 20 mètres. Se qui donne un net avantage aux hommes dans la tour dans le cas où un esclaves s'emparerait de l'arme de son gardien et les hommes au sol peuvent fauché plusieurs cible à la fois en cas de révolte généralisé. Des postes de tirs, au sol, sont souvent ajouté sous la forme d'abris de bois et dans lesquels peuvent prendre refuge les gardes au sol.
Les bâtiments de la plantation sont regroupé, traditionnellement, autour de la maison du planteur et tout autour s'étend la plantation. Si la dispostion reste la même, dans beaucoup de cas l'on à ajouter des miradors autour de la zone construite, sur lesquelles sont placé des projecteurs et les plantations les plus récentes ont les dortoires des esclaves enclos derrière des barbellés dans un espace à l'écart. Dans tout les cas les entrepôts, la chapelle et la maison du planteur sont sujet d'une surveillance armée à toute heure du jour. La maison du planteur moderne, abrite en plus de sa famille, une réserve d'armes afin que ses habitants puissent se défendre et afin aussi que les surveillants puissent sans problème se rallié au milieu de la nuit autour de leur patron.
La récolte se fait encore de manière ancienne sur la plus part des plantations en raisons des réticences des patrons et des surveillants de laissé de l'équipement moderne (machinerie) ou des outils dangereux (léthaux) entre les mains des personnes-meubles.
Les plantations comportent toutes les installations suivantes :
- Maison principale
- Chapelle mixte ( le planteur assiste à la messe dominicale en présence de ses esclaves et de ses gardes)
- Maisons des surveillants
- Entrepôts et garage (pour la production)
- Magasin (outils et vivre)
- Dortoires des esclaves
- Usine à sucre (dans le cas des plantatiosn de sucre)
La modernité à apportés de nombreux avantages marqués pour le planteur dans la gestion des troubles servils. Bien que certains sont issue de l'origine de l'esclavage, ils restent encore utile et même supérieur face à des formes nouvelles de contrôle et châtiment. Cependant parmis les ajouts modernes préférés des planteurs l'ont trouve les gaz lacrymogène qui permettent de réduire une révolte d'esclaves à néant en quelques minutes et les fusils à fléchettes soporifiques qui permettent de neutralisé un esclaves en fuite sans l'endommager. Cependant il restera toujours le danger des attaques de Marrons contre les plantations. Les esclaves marrons ou esclaves en fuite s'en prennent aux plantation et aux planteurs afin d'accroître leur nombre. Généralement la surveillance de la plantation viens rapidement à bout des bêtes écerveller, mais les États centraux où la forêt est plus dense voit souvent les marrons réussir à libéré certains de leur congénères servil et parfois à endommagé l'économie de l'installation. Les familles de planteur ont rarement été victimes des Marrons depuis le milieu du 20e siècle.
Les outils du planteurs (dans la gestion de ses personnes-meubles) sont les suivants :
- Fouet
- Baton
- Le lasso
- La perche
- Les armes à feu
- Les armes tranquilisantes (soporifique)
- Le tazers
- Poivre de cayenne
- Lacrymogène
- Chien pisteurs / chiens d'attaque
Mapa economica de los estados
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[url=http://img15.hostingpics.net/pics/167807industrial.png](+) Mapa dos estados industrial[/url]
[url=http://img15.hostingpics.net/pics/516386electrification.png](+) Mapa de los Estados sin electricidad[/url]
[url](+) Mapas de los sistemas de transporte[/url]
Note
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