Rencontre entre le Gowa et le Maok à Lokaroum
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre hocha la tête en souriant aux réponses de son interlocuteur, trouvant en effet que leurs lignes diplomatiques avaient beaucoup en commun, ce qui ne pouvait que la réjouir. Elle ne pouvait qu'espérer que cela ferait du Gowa un partenaire de choix dans la paix qu'elle espérait participer à construire dans un Zanyane bien trop touché par les guerres à son goût.
« Ne vous en faites pas, je ne vous demandais pas un état des lieux précis de votre diplomatie, cette vue générale est ô combien suffisante, et par bien des côtés beaucoup plus précieux. Je pense en effet que les approches de nos deux pays ont bien des points communs, et j'espère qu'ensemble nous pourrons faire rayonner cette culture pacifique sur tout notre continent... mais voici que nous ralentissons, je pense que nous allons bientôt arriver. »
En effet, la voiture ralentissait bel et bien, et s'arrêta bientôt sur une vaste place, en face d'un palais qui en était l'élément central, placé juste en face de l'accès principal de la place. D'extérieur, le palais était de style majoritairement alméran, et plus précisément alémanique, avec néanmoins des touches qui l'identifiait clairement comme un produit également des traditions locales. Il s'agissait du Petit Palais, siège du gouvernement civil.
Loin d'être un édifice nain, comme son nom aurait pu le laisser entendre, il comprenait une vaste salle centrale au rez-de-chaussée où se réunissait le parlement, accompagné de salles plus petites servant à des comités parlementaires et autres choses du même genre, et de bureaux et salles aménagés dans les étages supérieurs où travaillaient les ministres et leurs cabinets. C'était également là qu'on avait récemment aménagés les salles qui devaient permettre à la Ministre de recevoir ses homologues étrangers.
Rapidement, un soldat vint leur ouvrir la portière, et Malinia laissa son invité descendre le premier avant de le suivre, puis de passer devant lui pour gravir l'escalier menant au Palais en l'invitant à la suivre. Une fois encore, une haie d'honneur avait été mise en place par des guerriers traditionnels, du bas des marches jusqu'à l'entrée majestueuse, que les deux dignitaires franchirent après qu'on leur ait ouvert les portes. Il fallut alors parcourir un couloir assez long, monter un escalier de marbre rose puis enfin parcourir un couloir plus court.
Au bout de celui-ci, un garde leur ouvrit la porte de la salle de réunion, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit, qui avait vu la plupart des rencontres du Maok effectuées « à domicile » jusqu'ici. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, et la Ministre invita le représentant du Gowa à prendre place avant de faire de même.
« Hé bien, nous voici installés. Si vous le voulez bien, je propose, puisque nous avons pu faire connaissance en venant, d'entrer dans le vif du sujet. La tradition veut que nous nous mettions d'abord d'accord sur les points de bases que sont la reconnaissance mutuelle, la non-agression et non-ingérence mutuelle et l'échange d'ambassade... voyez-vous un point à discuter dans cela ? Sinon, nous pouvons passer à la suite, je pense. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre hocha la tête en souriant aux réponses de son interlocuteur, trouvant en effet que leurs lignes diplomatiques avaient beaucoup en commun, ce qui ne pouvait que la réjouir. Elle ne pouvait qu'espérer que cela ferait du Gowa un partenaire de choix dans la paix qu'elle espérait participer à construire dans un Zanyane bien trop touché par les guerres à son goût.
« Ne vous en faites pas, je ne vous demandais pas un état des lieux précis de votre diplomatie, cette vue générale est ô combien suffisante, et par bien des côtés beaucoup plus précieux. Je pense en effet que les approches de nos deux pays ont bien des points communs, et j'espère qu'ensemble nous pourrons faire rayonner cette culture pacifique sur tout notre continent... mais voici que nous ralentissons, je pense que nous allons bientôt arriver. »
En effet, la voiture ralentissait bel et bien, et s'arrêta bientôt sur une vaste place, en face d'un palais qui en était l'élément central, placé juste en face de l'accès principal de la place. D'extérieur, le palais était de style majoritairement alméran, et plus précisément alémanique, avec néanmoins des touches qui l'identifiait clairement comme un produit également des traditions locales. Il s'agissait du Petit Palais, siège du gouvernement civil.
Loin d'être un édifice nain, comme son nom aurait pu le laisser entendre, il comprenait une vaste salle centrale au rez-de-chaussée où se réunissait le parlement, accompagné de salles plus petites servant à des comités parlementaires et autres choses du même genre, et de bureaux et salles aménagés dans les étages supérieurs où travaillaient les ministres et leurs cabinets. C'était également là qu'on avait récemment aménagés les salles qui devaient permettre à la Ministre de recevoir ses homologues étrangers.
Rapidement, un soldat vint leur ouvrir la portière, et Malinia laissa son invité descendre le premier avant de le suivre, puis de passer devant lui pour gravir l'escalier menant au Palais en l'invitant à la suivre. Une fois encore, une haie d'honneur avait été mise en place par des guerriers traditionnels, du bas des marches jusqu'à l'entrée majestueuse, que les deux dignitaires franchirent après qu'on leur ait ouvert les portes. Il fallut alors parcourir un couloir assez long, monter un escalier de marbre rose puis enfin parcourir un couloir plus court.
Au bout de celui-ci, un garde leur ouvrit la porte de la salle de réunion, une salle lumineuse, où se déversait la lumière du soleil à flot, au décors épuré et élégant, prévu pour ne pas heurter l'un ou l'autre visiteur, quel qu'il soit, qui avait vu la plupart des rencontres du Maok effectuées « à domicile » jusqu'ici. Il y avait une table ronde et plusieurs chaises, et la Ministre invita le représentant du Gowa à prendre place avant de faire de même.
« Hé bien, nous voici installés. Si vous le voulez bien, je propose, puisque nous avons pu faire connaissance en venant, d'entrer dans le vif du sujet. La tradition veut que nous nous mettions d'abord d'accord sur les points de bases que sont la reconnaissance mutuelle, la non-agression et non-ingérence mutuelle et l'échange d'ambassade... voyez-vous un point à discuter dans cela ? Sinon, nous pouvons passer à la suite, je pense. »
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Lukas
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=923361presidentk002.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_923361presidentk002.jpg[/img][/url]
Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Felix approuva avec un grand sourire qui se dispensait de plus de dialogues. On pouvait passer à la suite
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=150366drapueaTAG.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_150366drapueaTAG.jpg[/img][/url][/center]
Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Felix approuva avec un grand sourire qui se dispensait de plus de dialogues. On pouvait passer à la suite
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Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Ce fut tout simplement d'un sourire que l'interlocuteur de Malinia lui signifia son accord, un mode de communication que comprenait très bien la Ministre, qui sourit en réponse, avant de continuer sur sa lancée pour ouvrir vers de nouveaux domaines.
« Je suis heureuse de voir que nous sommes sur la même longueur d'onde. J'aurai encore un point à voir ultérieurement en diplomatie, mais comme il recouvre nombre d'autres réalités, je préférerais le laisser de côté pour le moment, si vous le voulez bien, et passer à la question de l'économie.
Le premier point dans ce domaine est, traditionnellement, la question des douanes. Pourriez vous me dire quelle est la politique du Gowa en la matière ? Du côté du Maok, nous appliquons un taux de douane progressif, qui augmente de plus en plus en fonction de la production d'un produit donné chez nous.
Les produits dont nous manquons sont très peu taxés, ceux que nous produisons nous-mêmes en suffisance plus fortement taxés, et ceux que nous produisons en telle quantité que nous pouvons les exporter encore plus fortement soumis à la taxe, ce qui nous semble être un moyen sûr de préserver notre santé économique.
Par ailleurs pensez-vous qu'une des productions du Maok puisse intéresser le Gowa pour l'exportation vers votre pays ? Et, à l'inverse, même si cela semble moins probable vu vos surfaces de productions, y a-t-il des produits que vous désireriez exporter vers le Maok ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Ce fut tout simplement d'un sourire que l'interlocuteur de Malinia lui signifia son accord, un mode de communication que comprenait très bien la Ministre, qui sourit en réponse, avant de continuer sur sa lancée pour ouvrir vers de nouveaux domaines.
« Je suis heureuse de voir que nous sommes sur la même longueur d'onde. J'aurai encore un point à voir ultérieurement en diplomatie, mais comme il recouvre nombre d'autres réalités, je préférerais le laisser de côté pour le moment, si vous le voulez bien, et passer à la question de l'économie.
Le premier point dans ce domaine est, traditionnellement, la question des douanes. Pourriez vous me dire quelle est la politique du Gowa en la matière ? Du côté du Maok, nous appliquons un taux de douane progressif, qui augmente de plus en plus en fonction de la production d'un produit donné chez nous.
Les produits dont nous manquons sont très peu taxés, ceux que nous produisons nous-mêmes en suffisance plus fortement taxés, et ceux que nous produisons en telle quantité que nous pouvons les exporter encore plus fortement soumis à la taxe, ce qui nous semble être un moyen sûr de préserver notre santé économique.
Par ailleurs pensez-vous qu'une des productions du Maok puisse intéresser le Gowa pour l'exportation vers votre pays ? Et, à l'inverse, même si cela semble moins probable vu vos surfaces de productions, y a-t-il des produits que vous désireriez exporter vers le Maok ? »
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Lukas
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=923361presidentk002.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_923361presidentk002.jpg[/img][/url]
Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Gowa ne pratique aujourd'hui [url=http://www.simpolitique.com/post231030.html#p231030]aucun taux de douane[/url] tant à l'import qu'à l'export, concernant votre système douanier, nous le voyons de l'oeil économiste qui atteste de votre volonté de développer votre tissu industriel sans subir la concurrence des entreprises étrangère bien plus avancées dont la non limitation évincerait vos propres artisans et industriels, cette démarche est louable selon certains de nos penseurs économistes.
A l'exportation nous ne proposons que des fruits et légumes dont la production est hydroponique, ainsi que des produits issu de l'industrie légère, dont l'electroménager que nous produisons essentiellement dans une zone franche au Lito proche de notre frontière.
Enfin nous exportons nos journalistes *sourire*
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=150366drapueaTAG.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_150366drapueaTAG.jpg[/img][/url][/center]
Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Gowa ne pratique aujourd'hui [url=http://www.simpolitique.com/post231030.html#p231030]aucun taux de douane[/url] tant à l'import qu'à l'export, concernant votre système douanier, nous le voyons de l'oeil économiste qui atteste de votre volonté de développer votre tissu industriel sans subir la concurrence des entreprises étrangère bien plus avancées dont la non limitation évincerait vos propres artisans et industriels, cette démarche est louable selon certains de nos penseurs économistes.
A l'exportation nous ne proposons que des fruits et légumes dont la production est hydroponique, ainsi que des produits issu de l'industrie légère, dont l'electroménager que nous produisons essentiellement dans une zone franche au Lito proche de notre frontière.
Enfin nous exportons nos journalistes *sourire*
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Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre écouta la réponse de son invité avec attention, hochant la tête et souriant au dernier ajout qu'il avait fait.
« Hé bien, le Maok est doté de journalistes en suffisance, me semble-t-il, ou du moins ne manquons pas de journaux, en tous cas. Néanmoins, si vous parliez au sens strict tout journaliste est bien entendu toujours bienvenue chez nous, tant qu'il obtient les autorisations nécessaire au près de la Guilde des Journalistes.
Pour le reste hé bien, les productions de fruit devant être sensiblement comparables entre nos deux pays, je ne pense pas qu'il soit très raisonnable de leur faire faire de si longues distances pour être dégustés ici, et l'électroménager n'est pas, pour le moment, une chose pour laquelle il y a de la demande au Maok... néanmoins si cela changeait un jour nous penserions bien entendu à des partenaires continentaux avant tout, dont le Gowa, évidemment.
Comme je suppose que, puisque vous n'en avez rien dit, vos propres besoins nationaux sont remplis, et que le Maok ne pourrait rien y apporter, il me reste à vous demander si vous éprouvez le besoin de négocier un taux de douane particulier avec le Maok, ou si, pour le commerce entre particuliers qui pourrait se mettre en place, vous êtes d'accord pour utiliser les taux « ordinaires ». De notre côté bien entendu, le fait que vous ne pratiquiez pas de taux de douanes fait que nous n'avons aucun point particulier à voir de ce côté. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre écouta la réponse de son invité avec attention, hochant la tête et souriant au dernier ajout qu'il avait fait.
« Hé bien, le Maok est doté de journalistes en suffisance, me semble-t-il, ou du moins ne manquons pas de journaux, en tous cas. Néanmoins, si vous parliez au sens strict tout journaliste est bien entendu toujours bienvenue chez nous, tant qu'il obtient les autorisations nécessaire au près de la Guilde des Journalistes.
Pour le reste hé bien, les productions de fruit devant être sensiblement comparables entre nos deux pays, je ne pense pas qu'il soit très raisonnable de leur faire faire de si longues distances pour être dégustés ici, et l'électroménager n'est pas, pour le moment, une chose pour laquelle il y a de la demande au Maok... néanmoins si cela changeait un jour nous penserions bien entendu à des partenaires continentaux avant tout, dont le Gowa, évidemment.
Comme je suppose que, puisque vous n'en avez rien dit, vos propres besoins nationaux sont remplis, et que le Maok ne pourrait rien y apporter, il me reste à vous demander si vous éprouvez le besoin de négocier un taux de douane particulier avec le Maok, ou si, pour le commerce entre particuliers qui pourrait se mettre en place, vous êtes d'accord pour utiliser les taux « ordinaires ». De notre côté bien entendu, le fait que vous ne pratiquiez pas de taux de douanes fait que nous n'avons aucun point particulier à voir de ce côté. »
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Lukas
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Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Je vous propose de faire plus simple, c'est à dire pour les production de Gowa, et donc provenant et n'étant pas en simple transit, de lever tout droits de douanes, vu la faiblesse de nos exports vous pourriez profiter d'un choix plus large dans certaines gammes de produits. En échange de cette ouverture bi-latérale, je vous propose de signer un contrat engageant nos états et producteurs comme exportateurs à ne pas se livrer un combat déloyal, en refusant les subventions et le dumping économique par exemple.
La loyauté et la transparence sont des éléments essentiels de nos échanges économiques. De même, je voudrais savoir quelle est votre politique sur la santé et le secteur bancaire, sont-ils ouverts à la concurrence ? D'autres acteurs peuvent intervenir ? Quel degré de subvention et de contrôle y exerce l'Etat ?
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=150366drapueaTAG.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_150366drapueaTAG.jpg[/img][/url][/center]
Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Je vous propose de faire plus simple, c'est à dire pour les production de Gowa, et donc provenant et n'étant pas en simple transit, de lever tout droits de douanes, vu la faiblesse de nos exports vous pourriez profiter d'un choix plus large dans certaines gammes de produits. En échange de cette ouverture bi-latérale, je vous propose de signer un contrat engageant nos états et producteurs comme exportateurs à ne pas se livrer un combat déloyal, en refusant les subventions et le dumping économique par exemple.
La loyauté et la transparence sont des éléments essentiels de nos échanges économiques. De même, je voudrais savoir quelle est votre politique sur la santé et le secteur bancaire, sont-ils ouverts à la concurrence ? D'autres acteurs peuvent intervenir ? Quel degré de subvention et de contrôle y exerce l'Etat ?
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Alwine
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Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre écouta attentivement la contre-proposition de son interlocuteur, ravie de voir que la discussion se dynamisait autour des questions économiques. Cela prouvait l'intérêt de son invité pour leur accord, et lui paraissait, de plus, très intéressant.
« Hé bien, si nous nous en tenons strictement aux marchandises produites en Gowa, je pense que cela peut être possible, en effet. Pour les marchandises en transit, nous appliqueront alors les taux ordinaires, si cela vous va. Concernant ce contrat, il y a bien entendu des Guildes subventionnées par l'état au Maok, dans certains secteurs, mais rien qui ne puisse être inquiétant dans ce domaine. Nous aidons certains secteurs en développement notamment, ou en difficulté et voilà tout. Je suis donc d'accord pour adopter votre proposition.
En parlant de secteur en développement, l'un d'entre eux est, justement, la santé. Au Maok, nous considérons que le fait de pouvoir se soigner ne doit pas être réservé aux riches, ou à quiconque d'ailleurs. Nos principes de charités et d'aide aux plus démunis nous interdisent un tel système. La santé est donc subventionnée partout où cela est nécessaire, avec notamment des médecins qui soignent gratuitement les plus pauvres et sont remboursés par l'état pour ne pas être eux-mêmes êtres réduits à l’indigence, des dispensaires tenus par l'Église, ce genre de choses...
Néanmoins, bien entendu, d'autres acteurs peuvent intervenir, et nous sommes notamment, depuis notre ouverture, à la recherche de médecins qualifiés dans certains pans de la médecine moderne. Je pense notamment aux chirurgiens mais aussi à tout ce que notre médecine plus ancienne ne peut pas soigner efficacement, vous voyez ce que je veux dire ? La seule chose, comme je vous l'évoquais pour les journalistes, est que tout médecin voulant exercer au Maok doit s'affilier à la Guilde des Médecins.
Ceci néanmoins n'est pas un instrument de contrôle, la Guilde se contente d'assurer le savoir-faire de tous ceux qui sont autorisés à exercer au Maok, et de vérifier par la suite qu'ils font bien leur travail, comme le fait, je suppose, l'état dans la plupart des pays. Sinon, ce serait la porte ouverte aux charlatans et aux escrocs ! De plus, la Guilde joue aussi le rôle que jouent les syndicats dans certains pays, et s'assurent que les médecins soient bien traités, ne soient pas exploités, que leur voit sera entendue, ce genre de choses, et cela aussi bien pour ceux d'origine étrangère.
Mais, oui, il est possible d'exercer la médecine au Maok, d'ouvrir des hôpitaux, d'investir dans des structures existantes... nous sommes un pays libre après tout, et toute aide dans le domaine de la santé est la bienvenue, particulièrement en ce moment, où nous sommes bien conscient d'un retard à rattraper. »
Malinia avait longuement parlé, et espérait avoir bien expliqué la situation, qui aurait pu être résumé comme suit : le Maok était ouvert pour le domaine de la santé, à condition de se plier au fait que la qualité des soins soient contrôlés par la Guilde dont s'était le but. Elle prit une pause, puis continua, puisqu'on l'avait également questionnée sur un second secteur.
« Pour ce qui est du système bancaire, ensuite, il est assez peu développé au Maok, bien que présent, et ceci pour une très bonne raison : le Maok, Royaume chrétien, interdit l'usure... les banquiers maokoriens ne prêtent donc pas avec intérêt. Il y a néanmoins trois Banques au Maok et, pourvu là encore de s'enregistrer au près de la Guilde des Banquiers, le secteur est totalement ouvert à la concurrence et, dans ce cas précis, totalement non-subventionné.
J'ai cru comprendre néanmoins que l'absence d'usure rendait le métier assez peu fructueux, et donc tentant pour les acteurs extérieurs. Notez que les banques peuvent toujours proposer des livrets d'épargnes, qui est le gros de leur fond de commerce, si je puis dire, et des prêts sans intérêts... néanmoins, je ne sais pas si ces conditions pourront tenter les banques du Gowa. »
Aillant livré beaucoup d'informations, Malinia attendit de voir comment allait réagir son interlocuteur et, d'un sourire, lui laissa la parole, attendant d'en avoir fini sur ces points avant d'amener de nouvelles questions sur la table.
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre écouta attentivement la contre-proposition de son interlocuteur, ravie de voir que la discussion se dynamisait autour des questions économiques. Cela prouvait l'intérêt de son invité pour leur accord, et lui paraissait, de plus, très intéressant.
« Hé bien, si nous nous en tenons strictement aux marchandises produites en Gowa, je pense que cela peut être possible, en effet. Pour les marchandises en transit, nous appliqueront alors les taux ordinaires, si cela vous va. Concernant ce contrat, il y a bien entendu des Guildes subventionnées par l'état au Maok, dans certains secteurs, mais rien qui ne puisse être inquiétant dans ce domaine. Nous aidons certains secteurs en développement notamment, ou en difficulté et voilà tout. Je suis donc d'accord pour adopter votre proposition.
En parlant de secteur en développement, l'un d'entre eux est, justement, la santé. Au Maok, nous considérons que le fait de pouvoir se soigner ne doit pas être réservé aux riches, ou à quiconque d'ailleurs. Nos principes de charités et d'aide aux plus démunis nous interdisent un tel système. La santé est donc subventionnée partout où cela est nécessaire, avec notamment des médecins qui soignent gratuitement les plus pauvres et sont remboursés par l'état pour ne pas être eux-mêmes êtres réduits à l’indigence, des dispensaires tenus par l'Église, ce genre de choses...
Néanmoins, bien entendu, d'autres acteurs peuvent intervenir, et nous sommes notamment, depuis notre ouverture, à la recherche de médecins qualifiés dans certains pans de la médecine moderne. Je pense notamment aux chirurgiens mais aussi à tout ce que notre médecine plus ancienne ne peut pas soigner efficacement, vous voyez ce que je veux dire ? La seule chose, comme je vous l'évoquais pour les journalistes, est que tout médecin voulant exercer au Maok doit s'affilier à la Guilde des Médecins.
Ceci néanmoins n'est pas un instrument de contrôle, la Guilde se contente d'assurer le savoir-faire de tous ceux qui sont autorisés à exercer au Maok, et de vérifier par la suite qu'ils font bien leur travail, comme le fait, je suppose, l'état dans la plupart des pays. Sinon, ce serait la porte ouverte aux charlatans et aux escrocs ! De plus, la Guilde joue aussi le rôle que jouent les syndicats dans certains pays, et s'assurent que les médecins soient bien traités, ne soient pas exploités, que leur voit sera entendue, ce genre de choses, et cela aussi bien pour ceux d'origine étrangère.
Mais, oui, il est possible d'exercer la médecine au Maok, d'ouvrir des hôpitaux, d'investir dans des structures existantes... nous sommes un pays libre après tout, et toute aide dans le domaine de la santé est la bienvenue, particulièrement en ce moment, où nous sommes bien conscient d'un retard à rattraper. »
Malinia avait longuement parlé, et espérait avoir bien expliqué la situation, qui aurait pu être résumé comme suit : le Maok était ouvert pour le domaine de la santé, à condition de se plier au fait que la qualité des soins soient contrôlés par la Guilde dont s'était le but. Elle prit une pause, puis continua, puisqu'on l'avait également questionnée sur un second secteur.
« Pour ce qui est du système bancaire, ensuite, il est assez peu développé au Maok, bien que présent, et ceci pour une très bonne raison : le Maok, Royaume chrétien, interdit l'usure... les banquiers maokoriens ne prêtent donc pas avec intérêt. Il y a néanmoins trois Banques au Maok et, pourvu là encore de s'enregistrer au près de la Guilde des Banquiers, le secteur est totalement ouvert à la concurrence et, dans ce cas précis, totalement non-subventionné.
J'ai cru comprendre néanmoins que l'absence d'usure rendait le métier assez peu fructueux, et donc tentant pour les acteurs extérieurs. Notez que les banques peuvent toujours proposer des livrets d'épargnes, qui est le gros de leur fond de commerce, si je puis dire, et des prêts sans intérêts... néanmoins, je ne sais pas si ces conditions pourront tenter les banques du Gowa. »
Aillant livré beaucoup d'informations, Malinia attendit de voir comment allait réagir son interlocuteur et, d'un sourire, lui laissa la parole, attendant d'en avoir fini sur ces points avant d'amener de nouvelles questions sur la table.
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Lukas
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Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Je pense que nous attendrons pour le système bancaire cependant notre banque principale souhaiterai tout de même au sein de l'Ambassade Gowétienne disposer d'un local pour distribuer ses produits et aides aux citoyens de gowa qui en ferait la demande si cela est possible.
Concernant la médecine et le système de soin, la GMG souhaiterait pouvoir implanter une clinique test dans votre capitale et si le modèle fonctionne l'étendre à d'autres villes. La GMG est le principal réseau de santé de gowa, il s'agit d'une société privée de très haute qualité et soucieuse de ses patients avant son compte en banque.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=150366drapueaTAG.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_150366drapueaTAG.jpg[/img][/url][/center]
Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Je pense que nous attendrons pour le système bancaire cependant notre banque principale souhaiterai tout de même au sein de l'Ambassade Gowétienne disposer d'un local pour distribuer ses produits et aides aux citoyens de gowa qui en ferait la demande si cela est possible.
Concernant la médecine et le système de soin, la GMG souhaiterait pouvoir implanter une clinique test dans votre capitale et si le modèle fonctionne l'étendre à d'autres villes. La GMG est le principal réseau de santé de gowa, il s'agit d'une société privée de très haute qualité et soucieuse de ses patients avant son compte en banque.
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête aux deux propositions de son invité, particulièrement contente de trouver ainsi, sans vraiment avoir réellement cherché, un pays prêt à aider le Maok à améliorer, au final, son système de santé. Ce fut donc avec le sourire qu'elle répondit.
« Bien entendu, je ne vois aucun problème à un tel service, plus encore au sein de votre ambassade ! La seule chose que nous interdisons c'est avant tout de faire de l'usure au Maok, pour le reste, tous les services peuvent être proposés, et très certainement les services d'aide pour vos concitoyens. Cela ne posera aucun problème d'installer un tel service, vous verrez que les locaux prévus pour les ambassades sont largement assez grands pour cela.
Concernant l'hôpital-test là encore je n'y vois aucun problème. Simplement comme je vous l'ai dis si les médecins viennent de l'extérieur du pays, ils devront, comme ceux formés au Maok, prouver leur compétence au près de la Guilde avant d'entrer en service. Bien sûr, n'hésitez pas non plus à employer des médecins maokoriens si cela entre dans vos projets, cela va de soit ! Si la préoccupation de votre société est la santé et le bien-être de ses patients, elle ne pourra qu'être bienvenue à Lokaroum.
Bien, en-dehors de cela, avez-vous d'autres points à voir sur les questions économiques ? Si non, nous pouvons passer à la suite avec, peut-être, le volet culturel ? »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Malinia hocha la tête aux deux propositions de son invité, particulièrement contente de trouver ainsi, sans vraiment avoir réellement cherché, un pays prêt à aider le Maok à améliorer, au final, son système de santé. Ce fut donc avec le sourire qu'elle répondit.
« Bien entendu, je ne vois aucun problème à un tel service, plus encore au sein de votre ambassade ! La seule chose que nous interdisons c'est avant tout de faire de l'usure au Maok, pour le reste, tous les services peuvent être proposés, et très certainement les services d'aide pour vos concitoyens. Cela ne posera aucun problème d'installer un tel service, vous verrez que les locaux prévus pour les ambassades sont largement assez grands pour cela.
Concernant l'hôpital-test là encore je n'y vois aucun problème. Simplement comme je vous l'ai dis si les médecins viennent de l'extérieur du pays, ils devront, comme ceux formés au Maok, prouver leur compétence au près de la Guilde avant d'entrer en service. Bien sûr, n'hésitez pas non plus à employer des médecins maokoriens si cela entre dans vos projets, cela va de soit ! Si la préoccupation de votre société est la santé et le bien-être de ses patients, elle ne pourra qu'être bienvenue à Lokaroum.
Bien, en-dehors de cela, avez-vous d'autres points à voir sur les questions économiques ? Si non, nous pouvons passer à la suite avec, peut-être, le volet culturel ? »
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Lukas
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=923361presidentk002.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_923361presidentk002.jpg[/img][/url]
Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Nous vous remercions pour le guichet bancaire.
Concernant la guilde des médecins peut-être serait-il plus simplede convenir que pour exercer au Maok, un médecin étranger doit recevoir l'approbation de la Guilde ensuite, et pour éviter de perdre du temps et des talents, la Guilde pourrait peut-être convenir de reconnaître de fait les parcours d'apprentissages dispensés par certaines académies de médecine de part le monde ?
Gowa pour sa part ne reconnait les diplôme de médecine qu'en provenance des Université Impériales du Khaldidan, d'Océania, du Raksasa et du Thorval.
En effet, nous n'avons pas d'université de médecine dans notre pays et nous "importons" tout nos médecins, si je puis dire, nous avons donc conclus des partenariats avec des facultés à travers le monde.
La GMG se soumettra aux lois du Maok tout en embauchant naturellement des médecins maokiens, cela va de soit, cette entreprise conclue souvent des accords pour des parcours insérés des futurs médecins, avec des places d'internats par exemple, de façon à parfaire en collaboration avec les écoles et guildes de médecine, la formation des futurs médecins et personnels de soin en général.
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Son Excellence Felix Kamaro
Responsable des affaires diplomatique du Territoire Autonome de Gowa[/center]
Nous vous remercions pour le guichet bancaire.
Concernant la guilde des médecins peut-être serait-il plus simplede convenir que pour exercer au Maok, un médecin étranger doit recevoir l'approbation de la Guilde ensuite, et pour éviter de perdre du temps et des talents, la Guilde pourrait peut-être convenir de reconnaître de fait les parcours d'apprentissages dispensés par certaines académies de médecine de part le monde ?
Gowa pour sa part ne reconnait les diplôme de médecine qu'en provenance des Université Impériales du Khaldidan, d'Océania, du Raksasa et du Thorval.
En effet, nous n'avons pas d'université de médecine dans notre pays et nous "importons" tout nos médecins, si je puis dire, nous avons donc conclus des partenariats avec des facultés à travers le monde.
La GMG se soumettra aux lois du Maok tout en embauchant naturellement des médecins maokiens, cela va de soit, cette entreprise conclue souvent des accords pour des parcours insérés des futurs médecins, avec des places d'internats par exemple, de façon à parfaire en collaboration avec les écoles et guildes de médecine, la formation des futurs médecins et personnels de soin en général.
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