[center][ont]DÉCOUVRIR LES NOUVELLES-VÉLIADES[/ont]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=3017228801.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/3017228801.jpg[/img][/url][/center]
[justify][ont]Ce petit guide est destiné à tous ceux qui désirent découvrir, patiemment et sans trop se prendre la tête, les Nouvelles-Véliades, pays réputé pour sa nature luxuriante, sa faune endémique, ses cultures remarquables et son ouverture d'esprit. Il n'a pas pour but de présenter de manière exhaustive toutes les facettes d'un État si éclectique, mais permettra aux néophytes de ne pas être perdus quand ils entendront parler de cet archipel, et peut-être même de gagner quelques camemberts au Trivial Pursuit.[/ont][/justify]
[justify][ont]Les Nouvelles-Véliades, en forme longue République des Nouvelles-Véliades, en forme abrégée Véliades, sont un pays situé au large du Makara, sur un archipel de plus de 200 îles. Elles sont composées de 4 îles principales : l'Île Longue (Long Island ou Teorimawaka, partagée avec son voisin du sud), l'Île Ouest (West Island ou Kaloemawaka), l'Île Verte (Green Island, la plus grande et la plus peuplée) et Nouvelle-Terre. Ces quatre îles représentent 85 % de la surface émergée du pays et 90 % de la population.
Les Nouvelles-Véliades forment un nouveau pays, dont l'indépendance de l'Adélie a été proclamée le 12 novembre 1961, date restée Fête Nationale (Independance Day). Cependant, le pays avait un statut d'autonomie depuis le Traité d'Union du 29 juillet 1906. Les Nouvelles-Véliades ont encore un passé troublé du fait des différentes minorités qui la composent : descendants d'Adéliens, de Fiémançais, de Makarans ou Maoris. L'histoire récente est encore marquée par des oppositions plus ou moins marquées. Son hymne, [url=https://www.youtube.com/watch?v=IFxr6PCrohg]Dieu, défend les Nouvelles-Véliades[/url], est hérité de la période coloniale. Son drapeau, l'Union Flag, est quant à lui issu de l'indépendance, le vert représentant la terre immaculée des îles, le blanc la paix, la fougère dorée le symbole de l'union des peuples du pays, prospère. Sa devise, Liberté et Respect, fait référence à la fois à l'indépendance, mais aussi au respect de la terre et des peuples.
La capitale des Nouvelles-Véliades est Wealthland (littéralement « Terre Riche »), elle est aussi la ville la plus peuplée avec 940 000 habitants et la plus riche. Suivent Charlestown (490 000 habitants), Neomi (450 000 habitants), Saint-Louis (380 000 habitants), Springland (310 000 habitants), Lortang (280 000 habitants) et Redfield (260 000 habitants). Le pays compte aussi une trentaine de villes d'environ 50 à 200 000 habitants.
Avec leurs vastes terres vierges, leurs espèces animales et végétales endémiques ainsi que leur climat particulier, les Nouvelles-Véliades sont parfois considérées comme un « paradis sur terre ». De nombreuses équipes scientifiques les ont parcourues et les parcourent encore, et le potentiel touristique est important. Néanmoins, leur position particulière, acculée à une zone sismique et volcanique importante, tout comme la présence régulière de typhons, rendent leur côte ouest, notamment sur l'Île Ouest, l'Île Bilboe et les Îles au Roi particulièrement austères. Aussi, l'essentiel de la population habite les côtes intérieures, le long de la Mer Delying, aux eaux plus calmes.[/ont][/justify]
[ont][justify]Les Nouvelles-Véliades comptent 18,3 millions d'habitants en 2026 : la densité de population est donc très faible. Une très grande majorité se concentre sur les côtes intérieures, notamment sur le sud-ouest de Green Island : le quart sud-ouest de cette île loge 12 millions d'habitants. Le taux d'urbanisation se fixe à environ 40%, en forte croissance toutefois. Les villes se caractérisent quant à elles par une relative richesse en comparaison aux communautés rurales, très pauvres.
La population néo-véloise est très hétérogène, et est fière de ses différentes origines. Ainsi, sur 18 millions d'habitants, environ 10 se considèrent comme descendants adéliens, 5 comme descendants maoris, 1,5 comme descendants makarans et 0,5 comme descendants fiémançais. Le reste ne se considère comme d'aucune appartenance ethnique. Cette répartition pose des problèmes à la fois politiques et culturels, mais fait aussi la fierté de l'archipel. Ainsi, jusqu'à récemment, des conflits ont agité le pays, opposant maoris et almérans sur la question de la réalité de la possession de la terre et des droits sociaux.
Du son passé, les Néo-vélois ont plusieurs héritages. D'une part, les langues officielles sont au nombre de 3 : Adélien, Fiémançais et Maori. Cependant, la seule langue parlée par presque tous est l'adélien (90 % la comprennent, 82 % la parlent, 59% l'écrivent). Il faut ajouter à ces langues une forte présence de langues makaranes, issues de l'immigration, mais qui ne sont pas reconnues officiellement, tout comme les langues polynésiennes, très minoritaires.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=180876gliseprotestante.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_180876gliseprotestante.jpg[/img][/url][/center]
La religion est un élément à la fois présent et peu influent dans la société. Si 63% se réclament du christianisme, il faut distinguer les catholiques (7%) des protestants (93%). Une part importante de la population (20 %) se réclame des traditions maories, tandis que le bouddhisme et l'islam complètent le tableau (3 et 2%). Le judaïsme est quasi-inexistant sur les îles. L'archipel connaît une sécularisation relative depuis quelques dizaines d'années : 12 % de la population se considère comme athée ou agnostique, selon les derniers sondages.
La population est dans son ensemble très fière de l'héritage naturel de l'archipel, et y est très attachée. Les valeurs écologiques sont ainsi une caractéristique première de néo-vélois, qui sont aussi, et dans l'ensemble, fondamentalement chauvins : ils défendent leur terre et leur héritage, tout en étant largement indépendants. Pour cela, c'est l'héritage de la période coloniale qui est encore omniprésent. De même, l'esprit de conciliation règne, malgré les heurts encore fréquents entre éthnies.[/ont][/justify]
[ont][justify]Les Nouvelles-Véliades ont été habitées vers le IIIème siècle par une population d'origine à priori polynésienne, les maoris. Jusqu'au XVIIème siècle, ils s'installent sur l'ensemble de l'archipel en petites communautés indépendantes, mais liées par une culture et une langue commune. Il ne reste que peu de trace de cette époque, l'archéologie et les sciences humaines telles que l'ethnologie, l'anthropologie ou la linguistique étant les seules sources aptes à comprendre et interpréter cette histoire.
Les premiers explorateurs almérans découvrent l'île en 1642. C'est James Delying qui foule le premier la côte ouest de l'Île Ouest, avec trois navires : le Windward, le Christ the Saviour et le Saint-Charles. Rapidement, il prend possession de l'île au nom de la couronne adélienne. Ne rencontrant pas de résistance, mais étant tombé sur des terres assez hostiles, il ne pousse pas l'exploration, se contentant de décrire les lieux vaguement dans son journal de bord. C'est en poursuivant ses explorations plus au sud, tombant sur l'île Bilboe, qu'il observe les première traces de vie Maorie sur des terres plus accueillantes. À la vue de leur hostilité, il ne s'attarde pas et retourne au pays. Néanmoins, il repart en 1648, s'attachant à explorer les autres côtes de l'île. Il découvre alors le nord de Long Island.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=639935Delying.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_639935Delying.jpg[/img][/url] James Delying[/center]
La nouvelle s'est répandue tardivement au pays : c'est uniquement en 1758 qu'une nouvelle expédition est lancée pour prendre définitivement possession des îles découvertes et peupler ces terres. La couronne adélienne craignait des rivalités avec les fiémançais ou les thorvaliens. En 1759, de nouveaux navires explorent l'Île Ouest, puis l'Île Verte. Abraham Fokker finit d'explorer les terres en cartographiant l'Île Longue et Nouvelle-Terre, ainsi que de nombreux autres îlots. Il est tué par des Maoris en le 31 mars 1761, et l'expédition s'achève. De nombreuses expéditions, de tous pays, s'attardent sur les différentes îles sans en prendre possession. Oceanfield est la première communauté à être fondée en 1793 par des adéliens, avides des ressources halieutiques : baleines, requins, poissons en tout genre. Néanmoins, la bourgade est ravagée par un ouragan en 1798. En 1802, Charlestown est fondée par l'explorateur Thomas Bilboe au nom de la couronne adélienne, s'appropriant de facto l'Île, qu'il nommera ensuite Green Island (l'Île Verte). En quelques dizaines d'années, la couronne s'approprie une grande partie des îles de la région : West Islands, Bilboe Islands, Rich Islands… Ils explorent de plus en plus profondément Long Island, mais finissent par rencontrer une résistance féroce, ce qui les pousse à établir une frontière à l'endroit actuel.
Face à cette rivalité, la Brestange prend possession de Nouvelle-Terre grâce à l'explorateur Huges Pointloup en 1804. Malgré quelques difficultés avec les autochtones, la puissance brestangeoise s'installe définitivement sur l'île en 1808 après avoir fondé Saint-Louis, comptoir économique important, et s'être approprié les Îles Trinité et les Îles Saint-Georges, ce qui permettait à la flotte de sécuriser la liaison vers le continent.
Une longue période de rivalité coloniale débute alors. Les adéliens s'emparent de toutes les autres îles de l'archipel, et seule Nouvelle-Terre et ses îles dépendantes leur échappent. Bien que cet archipel ne soit pas intéressant du point de vue économique – le climat ne permet pas de produire des produits exotiques en nombre et aucune richesse naturelle n'est disponible – il demeure intéressant en tant que relais vers les comptoirs makarans. Il sert aussi de terre de bagne aux détenus, qui y purgent leurs peines : cette situation durera jusqu'au Traité d'Indépendance de 1961. La population s'accroît très peu, et dépasse à peine les 3 millions en 1850. Les rivalités avec les Maoris poussent les autorités à conclure un traité, le Traité de Saitängi en 1865 : les autochtones sont un peuple allié à l'Adélie et à ce titre doivent se soumettre aux autorités, en contrepartie de quoi il ne le sera fait aucun mal, en particuliers ils ne seront plus réprimés et pourront vivre comme bon leur semble.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=5953947734842.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_5953947734842.jpg[/img][/url] Signature du traité de Saitängi[/center]
Cependant, à la fin du siècle, les rivalités coloniales s'intensifient. Les différends sont réguliers entre Brestange et Adélie au sujet d'îlots disputés. Il faut attendre le 8 novembre 1876 pour que la situation se débloque et que la guerre soit officielle : profitant qu'un navire de commerce battant pavillon adélien passe trop près de ses côtes, la Brestange le capture sous prétexte d'avoir cru à un bâtiment militaire. L'Adélie hausse le ton et demande fermement l'évacuation de Nouvelle-Terre par la Brestange, tout en mobilisant son armée et sa flotte. Finalement, le 17 janvier 1877, la Fiémance évacue Nouvelle-Terre, se résignant face aux menaces adéliennes. Elle conserve néanmoins les Îles Trinité jusqu'en 1899.
Les Nouvelles-Véliades deviennent donc dans leur ensemble territoire ultramarin d'Adélie, qui l'administre comme tel. Leur développement est lent, les populations autochtones peu respectées dans l'ensemble et la colonie sert surtout de relais commercial et de bagne. Devant le mécontentement d'une population de plus en plus nombreuse – elle dépasse les 8 millions en 1894 – l'Adélie met en place un gouvernement général en 1898, ce qui ne contente absolument pas la population. Des heurts éclatent dès 1900, réprimés par l'armée, mais l'Adélie doit céder en 1906 en adoptant le Traité d'Union : les Nouvelles-Véliades deviennent un État associé à l'Adélie, disposant de son assemblée législative et de son gouvernement élu, pouvant s'administrer de manière autonome. Toutefois, son armée et ses relations extérieures, tout comme sa monnaie, relèvent toujours de l'Adélie. Ainsi, dans la foulée, les Nouvelles-Véliades accordent le droit de vote aux femmes.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=133115NvelleZelande1893.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_133115NvelleZelande1893.jpg[/img][/url] Les femmes peuvent voter pour la première fois en 1907[/center]
Cette situation perdure, et l'Adélie se développe relativement jusqu'à la Grande Guerre, à laquelle elle participe en tant qu'État Associé à l'Adélie. 12 000 troupes sont envoyées en Alméra pour combattre. Après la guerre, l'Adélie accorde, après d'âpres négociations, l'indépendance aux Nouvelles-Véliades, le 2 novembre 1961, jour de la Fête Nationale. C'est le Traité de Wealthland.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=3830314042014162420j.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_3830314042014162420j.jpg[/img][/url] Régiment néo-velois pendant la Grande Guerre[/center]
Cependant, cette indépendance, source d'euphorie immédiate, révèle vite ses limites : appauvries par le départ des adéliens, sans expérience constitutionnelle véritable, les Nouvelles-Véliades sombrent rapidement dans des périodes troublées. L'économie ne redémarre pas, les différentes cultures s'affrontent régulièrement, et l'Assemblée Nationale est incapable de mettre en place une véritable constitution. Pour calmer les heurts, une Chambre des Peuples, aux pouvoirs consultatifs, est instaurée en 1970, et la régionalisation est introduite en 1981. Le pays s'engouffre alors dans une période de stabilité qui dure jusqu'en 2004.
Depuis, avec une stagnation économique prolongée, les critiques s'entendent à nouveau. Les Maoris demandent à la fois une meilleure intégration au sein de la nation et un meilleur respect de leurs traditions et coutumes. Les Almérans, surtout adéliens, doivent accepter que le pouvoir ne pèse pas uniquement sur leurs épaules, et les fiémançais souhaitent faire reconnaître leur spécificité. Les différentes élections ne changent rien à la donne, et malgré une alternance récurrente entre Travaillistes et Nationaux, les conflits dégénèrent parfois, comme en 2008 et 2015.
La crise, latente, explose littéralement en 2026 : les maoris de West Island prennent les armes et s'insurgent à Redfield et Sickland, et les autorités de l'île Bilboe, où la présence militaire est très faible, se déclarent autonomes. Le Président de la République, Paul Clark, nomme alors un gouvernement d'Union nationale, ou seuls sont exclus le groupe Unis pour l'Avenir, le Mouvement pour l'Indépendance Maorie et le Parti Progressiste, jugés hostiles à l'unité nationales. Ce gouvernement réprime à la fois les mouvements contestataires et entreprend des réformes en profondeur : il reconnaît la spécificité des maoris, notamment en faisans de leur langue une des trois langues officielles du pays, et introduit des représentants de communautés au sein de la chambre des peuples. Les descendants fiémançais disposent du même statut, tout comme les polynésiens. En 2028, la situation est redevenue calme.[/justify][/ont]
[justify]Beaucoup disent que le territoire des Nouvelles-Véliades est bien trop grand pour 18 millions d'hommes et 28 millions de moutons. C'est sans doute une vérité. En fait, les Nouvelles Véliades se caractérisent par une densité de population très faible et par un immense territoire inoccupé. En réalité, sur les 217 îles qui composent l'archipel, seules 62 sont habitées continuellement, et de larges franges de territoires sont inhabitables.
On recense en Nouvelles-Véliades plusieurs volcans encore actifs, dont un fait partie des plus actifs au monde : le Takwaekapna, sur l'Île Matthew. Les montagnes, présentes surtout sûr West Island et Long Island, culminent à 3240 mètres (Mont Winston). Tout au long de ces chaînes arpentées se trouvent de grands lacs, parfois profonds, donnant source à des cours d'eau. Green Island n'est guère plus plate : si elle est moins haute, elle est tout aussi vallonnée et de nombreuses crêtes la dessinent, rendant son aménagement difficile.
La côte ouest est sans cesse balayée par des tempêtes et des ouragans, quand ce n'est pas par les tremblements de terre et les raz-de-marée, ce qui empêche évidemment toute construction. L'est est bien plus calme, tout comme l'intérieur où la mer est protégée par les quatre grandes îles. C'est pourquoi les trois quart de la population s'y concentrent.
De ces faits, les paysages sont radicalement différents d'une région à l'autre. Ainsi, principalement sur West Island, mais aussi sur Long Island, les montagnes contrastent avec des plateaux plus bas, vallonnés. La verdure règne presque partout, et de grands lacs aux eaux sombres s'étendent sur plusieurs kilomètres carrés. Les îles plus à l'est ne sont guère plus plates : si elles sont moins élevées, les collines caractérisent encore le paysage, en faisant le paradis des bergers.
Séparant Green Island de Long Island, le Détroit de Delying est parsemé de 58 îles et îlots, en faisant un des plus dangereux du monde. En effet, très rares sont les gros navires qui s'y aventurent. La pêche y est pourtant importante, notamment celle des fruits de mer, et les paysages somptueux.
Les villes néo-véloises se situent majoritairement sur les côtes intérieures du pays, mais aussi dans les plaines plus reculées. Dominées par Wealthland, on compte aussi parmi elles Charlestown, Springland, Neomi, Redfield ou Lortang comptant plus de 200 000 habitants, ainsi qu'une multitude de villes d'environ 50 000 âmes. Néanmoins, une large partie de la population vit encore dans les petites bourgades. Le pays est divisé en 16 régions administratives, en fonction de la population et de la richesse. La plus peuplée est Wealthland, qui est la plus riche et la plus petite aussi, et la moins peuplée est Maunga. Highlands constitue la région la plus vaste.[/justify][/ont]
[justify]La République des Nouvelles-Véliades a cette particularité de ne pas avoir de Constitution formelle. En fait, la situation dans la décennie qui a suivie l'indépendance, entre 1961 et 1972, n'a pas permis d'avoir le compromis nécessaire pour adopter une Constitution. Deux camps se sont affrontés au départ : les tenants d'une monarchie, qui ont été évincés rapidement, et ceux d'une république, plus nombreux. Il en résulte que les lois constitutionnelles actuelles organisent l'archipel en République parlementaire.
Le Président de la République, institué dans l'urgence dès 1961 pour assurer le pouvoir, n'a en fait qu'un pouvoir limité. Élu par les deux chambres réunies en parlement pour 6 ans, il assure la continuité de l'État, nomme et révoque les ministres, dissout l'Assemblée Nationale, dirige la politique extérieure et les armées. Il est censé incarner l'unité nationale. C'est un poste qui tient pour le reste du symbolique : tous les rôles traditionnellement dévolus au chef de l'État lui sont dévolus.
L'essentiel du pouvoir émane de l'Assemblée Nationale, chambre basse du parlement. En effet, élus au scrutin proportionnel à un tour, avec prime majoritaire de 50 députés pour la liste en tête, les députés siègent pendant 4 ans. Ils accordent la confiance au gouvernement nommé par le Président de la République dès l'investiture, et peuvent la lui retirer à tout moment par adoption d'une motion de censure simple. Ils disposent, conjointement avec le gouvernement, de l'initiative législative, votent les lois, le budget et les traités. Conjointement à cette chambre basse, la Chambre des Peuples est une autre assemblée élue au scrutin universel indirect, par les différents élus territoriaux, pour 4 ans. Elle ne dispose que d'un pouvoir consultatif sur les loi, mais son approbation est nécessaire sur les questions budgétaires, constitutionnelles, institutionnelles, d'engagement international affectant les institutions ou d'engagement de troupes à l'étranger. De même, elle participe à l'élection du Président de la République.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=557229oldkiwiparliamentbytempledragond7nft98.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_557229oldkiwiparliamentbytempledragond7nft98.jpg[/img][/url] Le Palais primoministériel[/center]
Les Nouvelles-Véliades sont d'organisation relativement centralisée. Il existe deux entités territoriales principales, qui gèrent certains éléments de la vie publique : les districts et les communes (municipalities). Les districts sont au nombre de 16, et correspondent soit à une île (Nouvelle-Terre, Île Bilboe), soit à des délimitations arbitraires. Ils sont notamment en charge de l'éducation secondaire, des transports régionaux, de l'environnement, de développement économique, de tourisme, de culture et de patrimoine, entre autres. Les communes, elle, sont chargées de l'aménagement local, de l'éducation primaire, du patrimoine et de la culture locale et de tout ce qui leur semble de leur ressort. De plus en plus, on tend à observer des coopérations entre districts ou entre communes.[/ont][/justify]