[center]WASSUP SHAWIRICIA
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«Entrevues»[/center]
Animateur : James R. Milligan
Invitée : Jimmy Decker, président de la Shawiricie
James R. Milligan : «Pour mon entrevue d'aujourd'hui, il s'est drastiquement positionné comme l'ennemi #1 du mouvement sécessionniste en Alezik. Alors que plus rien ne va pour le président Decker, voilà qu'on nous informe dans l'Info Shawiricia qu'il aurait menti au peuple shawiricois à propos de son orientation sexuelle. Il est avec moi, au bout de la ligne. Monsieur le président, bonsoir...»
Jimmy Decker : «Bonsoir, James. J'aimerais d'entrée de jeu vous dire que le papier qui a été sorti par l'Info Shawiricia est un grotesque mensonge. Leur source qui se dit membre de mon cabinet ministériel n'est sûrement pas aussi allumée qu'elle aimerait le faire croire. Non seulement mon cabinet ministériel n'a pas accès à ma chambre à coucher, mais il n'a pas accès non plus aux évènements personnels de ma vie privée. J'entends déjà les gens dire qu'en tant que président, j'ai fais le choix de ne pas avoir de vie privée, et je suis tout à fait d'accord. Ai-je menti au peuple shawiricois à propos de mon orientation sexuelle? Non. Est-ce qu'il y a des éléments à savoir? Oui, mais ils seront dévoilés en temps et lieu et je ne souhaite pas entrer dans le vif du sujet ce soir.»
James R. Milligan : «Il faut quand même admettre qu'il s'agit d'une bombe médiatique. Dans un moment où plus rien ne va pour vous, cette nouvelle -ou plutôt ce scandale- tombe à un bien mauvais moment. Le peuple shawiricois se demande si vous lui avez menti, et moi aussi d'ailleurs. Ne serait-il pas plus simple de nous dire, ce soir, ce qu'il en est pour que le peuple puisse passer à autre chose et prier pour que le mouvement sécessionniste de l'Alezik s'essouffle plutôt que pour votre orientation?»
Jimmy Decker : «Oui, et non. Tout comme les Shawiricois, je suis préoccupé par les informations qui ont été écrites dans cet article, et comme tous les Shawiricois, je souhaite que les réponses arrivent rapidement. Cependant, il serait bien égoïste de ma part de ne pas privilégier l'état de notre pays au nom de ma propre personne. Notre pays est au bord de la déchirure sociale, notre sécurité nationale est menacée plus que jamais, notre Constitution est brûlée dans les rues de l'Alezik... Pardonnez-moi, James, mais ce soir, ma vie sentimentale, nous n'en avons rien à foutre!»
James R. Milligan : «Je partage votre point de vue, monsieur le président. D'ailleurs, les sécessionnistes gagnent de plus en plus en confiance et leurs gestes sont de plus en plus brutaux. Vous envisagez une intervention militaire, mais celle-ci ne vient pas. Quand aurez-vous le courage de vos convictions?»
Jimmy Decker : «Tout d'abord, vous m'auriez parlé d'une intervention militaire il y a deux mois, et je m'y serais farouchement opposé. Vous avez raison lorsque vous dites que le mouvement sécessionniste devient de plus en plus incontrôlable et que les forces policières présentes nous demandent de l'aide. Vous avez totalement raison, mais je crois qu'il serait arbitraire à l'heure actuelle d'envoyer l'armée dans les rues de l'Alezik. Avons-nous une tactique militaire? Non, car je privilégie le pacifisme et la discussion avant tout. Est-ce que les Forces shawiricoises sont en train d'organiser une opération? Non, car je ne juge pas prioritaire d'envoyer nos soldats au front dans notre propre enceinte. J'ai espoir que le gouverneur Bradley reviendra à la raison, qu'il ouvrira la porte de son bureau pour discuter et qu'ultimement, il démissionnera pour tous les torts causés à la nation shawiricoise. J'ai le courage de mes convictions, James, et aujourd'hui, ma conviction c'est que les Alezikois rouvrirons le dialogue avec mon gouvernement et qu'il y fera des demandes réalistes.»
James R. Milligan : «Que considérez-vous comme des demandes réalistes?»
Jimmy Decker : «Déjà, la sécession n'est pas réaliste. Elle est d'ailleurs anticonstitutionnelle. Je pourrais aller plus loin en reprenant mes propos d'il y a deux ans. Le territoire de l'Alezik a été cédé au gouvernement de la Shawiricie par le Traité George VI. C'est un fait. Si les Alezikois veulent quitter la Shawiricie, qu'ils prennent l'avion et qu'ils aillent détruire une autre nation que la nôtre. Dans les faits, l'Alezik nous appartient. Demander dans la violence et la brutalité qu'on leur cède le territoire, ça, c'est irréaliste. Je suis ouvert à discuter avec les États d'un partage plus généreux des pouvoirs. Je suis ouvert à céder aux Alezikois des pouvoirs jusqu'ici réservé au gouvernement fédéral. Les États shawiricois sont extrêmement autonomistes, mais s'ils en veulent davantage, alors qu'ils mandatent le Conseil de la Fédération d'ouvrir le dialogue avec nous. Dans les faits, l'Alezik ne mérite actuellement pas aucune discussion de ce genre. La violence doit cesser. Les manifestions doivent cesser. Lorsqu'on entend dans les médias alezikois qu'un demi million d'Alezikois manifestent jour après jour en boycottant leur travail et leurs obligations sociales, moi, ça me trouble énormément. Parce que ces gens-là, dans deux ou trois mois, perdront tout ce qu'ils possédaient. Leur maison, leur emploi, leurs biens... C'est troublant de constater le lavage de cerveau qui a été fait par l'élite sécessionniste. Comment pouvons-nous réagir devant une telle situation? Il n'y a pas trente-six solutions.»
James R. Milligan : «D'où l'intervention militaire...»
Jimmy Decker : «Ça viendra, ça viendra. Je crois que le mois de février sera un mois très intéressant tant pour nous que pour eux. Je les invite à réfléchir à leur avenir, à cesser de détruire ce pour quoi ils se battent. Il est primordial que cette situation se règle le plus rapidement possible sans envisager d'intervention militaire...»
James R. Milligan : «Et s'il n'y a toujours pas de changement au premier jour de mars?»
Jimmy Decker : «Cela me chagrinerait beaucoup, mais viendrait confirmer qu'une tactique militaire devra être proposée.»
James R. Milligan : «Selon les derniers sondages, vous perdez beaucoup en popularité. Selon Shawiricia Marketing, si le renouvellement du Congrès avait lieu cette semaine, les conservateurs ne remporterait que 40% des suffrages. Est-ce que cela vous inquiète?»
Jimmy Decker : «Je suis perplexe devant ces chiffres. Je crois que le véritable sondage est le jour des élections, quand le peuple entier se déplace aux urnes. Je ne crois pas que ces chiffres soient mauvais pour mon gouvernement et le Parti conservateur. Tous les partis au pouvoir finissent par faire face à des sondages peu flatteurs, parce qu'au moment de répondre au sondage, les Shawiricois pensent à tout ce qui reste à accomplir et sont un peu déçus du bilan... mais lorsqu'ils arrivent devant l'urne, ils pensent à tout ce qui a été accompli et tout ce qui sera accompli en conservant notre majorité... Et ça, ça fait toute la différence.»
James R. Milligan : «Prenez-vous les électeurs pour acquis?»
Jimmy Decker : «Écoutez... nous obtenons actuellement 40% des voix dans un sondage. Prenons-nous les électeurs pour acquis? Je crois que ce sondage prouve que non. Je suis motivé à faire mentir ces sondages et à prouver aux Shawiricois que mon gouvernement peut réussir de grandes choses.»
James R. Milligan : «Comme quoi?»
Jimmy Decker : «Anéantir le mouvement sécessionniste, principalement»
[...]
[Médias] Émissions radiophoniques
-
Steve
[center]WASSUP SHAWIRICIA
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«Entrevues»[/center]
Animateur : James R. Milligan
Invitée : Jimmy Decker, président de la Shawiricie
James R. Milligan : «Et nous sommes de retour à Wassup Shawiricie et, oui, oui, c'est déjà le moment du segment Entrevues. Vous êtes nombreux à nous écouter ce soir afin d'écouter ce qu'a à dire l'homme le plus puissant, mais sans doute le plus détesté ces temps-ci, de notre pays. Mesdames et messieurs, le président Jimmy Decker. Monsieur le président, merci d'avoir accepté la demande d'entrevue de Wassup Shawiricia. Si vous me le permettez, je vais immédiatement commencer l'entrevue parce que j'ai beaucoup de questions pour vous ce soir. La Shawiricie a été le théâtre d'une crise sans précédent en Alezik, nécessitant l'intervention militaire. Après recul, était-ce la bonne décision?»
Jimmy Decker : «Il faudra attendre plusieurs années pour concrètement voir le résultat de l'intervention militaire et de juger si c'était une bonne décision ou non. Chose certaine, et j'endosse totalement cette position, il s'agissait de la meilleure solution sur la table. Et nous l'avons choisi. Je vais vous épargner la prochaine question : "Quelles étaient les autres solutions"? C'est bien simple : on avait le choix entre agir ou laisser la Fédération shawiricoise se diviser et s'émietter. À ce moment, on pense tout de suite au Pelabssa, littéralement détruit à la suite de la destruction de son unité nationale. Moi, je ne peux pas laisser les Alezikois faire la même chose avec la Shawiricie. C'est impensable, et je sais que sur cette question, il y a une unité indéfectible de la part du Congrès de la Shawiricie et du FedCouncil. Aujourd'hui, en 2028, oui, c'était la bonne décision.»
James R. Milligan : «Monsieur le président, j'ai cherché mille façons de vous poser cette question, et je crois qu'il n'y en a qu'une : Où sont les 140 000 Alezikois?»
Jimmy Decker : «Oui, c'est un sujet qui soulève les passions et je comprends très bien la réaction des Shawiricois à ce sujet. Ils sont tous en sécurité et bien traités. Maintenant, il y a beaucoup de rumeurs sur l'endroit où pourraient être les Alezikois arrêtés dans le cadre d'un décret temporaire pour le maintien de la paix. J'ai discuté avec les acteurs du dossier, et aujourd'hui, je peux vous dire qu'ils sont détenus dans l'état du Richmond. L'endroit exact doit être gardé secret pour des raisons évidentes.»
James R. Milligan : «Vous le jurez?»
Jimmy Decker : «Je le jure sur la tête de mon père, et je crois avoir déjà dit à votre émission tout le respect et l'amour que je portais pour mon père.»
James R. Milligan : «En quoi menacent-ils la sécurité nationale?»
Jimmy Decker : «Les Alezikois qui ont été mis en état d'arrestation sont des membres extrémistes du mouvement sécessionniste alezikois. Ils sont détenus au nom de la sécurité nationale parce que leur libération mettrait en danger notre pays, nos enfants et tous ceux qui souhaitent le maintien de la Fédération.»
James R. Milligan : «En somme, ce sont des terroristes?»
Jimmy Decker : «Je ne m'avancerai pas à les qualifier comme tel, mais je crois qu'il est possible, effectivement, d'en faire un amalgame...»
James R. Milligan : «Ça m'amène à faire un lien direct entre la menace qu'ils représentent et l'arrestation du gouverneur Bradley pour, notamment, crime contre la Fédération et terrorisme...»
Jimmy Decker : «Premièrement, Rob Bradley n'est plus gouverneur de l'Alezik, il a été destitué par la loi parce qu'il fait face à des accusations de crimes fédéraux. Ensuite, la justice shawiricoise considère que Rob Bradley, de par ses anciennes fonctions, est l'instigateur de toute cette zizanie. Peut-être faut-il...»
James R. Milligan : «Parce qu'objectivement, on a l'impression qu'il s'agit d'un coup d'État, d'une commande politique de votre bureau.»
Jimmy Decker : «C'est complètement faux. La justice shawiricoise est complètement indépendante du pouvoir exécutif et je n'en ai rien à cirer, bien franchement, des suppositions des sécessionnistes ryukois qui vivent sur un monde bâti sur de la crème en glace à la pistache. Les observateurs étrangers, qui ne connaissent de la Shawiricie que son nom, n'ont aucune légitimité d'avancer de telles accusations qui sont, rappelons-le, très graves. Je n'ai strictement rien à voir avec l'arrestation de Rob Bradley, mais suis-je heureux de ce dénouement? Certainement, ce n'est pas moi qui vais pleurer son sort. La justice croit qu'il a agi avec des intentions criminelles et le considère comme un terroriste. Soit, ces définitions de monsieur Bradley me vont très bien.»
James R. Milligan : «Donc, vous n'avez aucun lien, direct ou indirect, avec l'arrestation de Rob Bradley?»
Jimmy Decker : «Non.»
James R. Milligan : «Vote popularité est en chute libre, et elle semble inarrêtable. Si on divise l'opinion favorable à celle défavorable, seulement 33,7% des Shawiricois ont une bonne opinion de vous. Est-ce que ce sont des chiffres qui blessent?»
Jimmy Decker : «Eh bien, je m'estime heureux. Je me souviens du président Calvin qui n'avait obtenu que... quoi... 23%? Je ne regarde pas ces chiffres, parce que je ne crois pas en les sondages. 34% de combien de répondants? 20 000 répondants peut-être? La Shawiricie est composée de 80 000 000 d'habitants. Le vrai sondage sur la popularité d'un président se fait lors des élections, pas avant ni après.»
James R. Milligan : «Justement, toujours selon Shawiricia Marketing, le Parti conservateur ne récolterait que 34% des suffrages, même chiffre que votre popularité, contre 57% pour le Bloc démocratie. Non seulement, le sondage affirme que 75% des Shawiricois veulent votre démission. Jimmy Decker, allez-vous démissionner?»
Jimmy Decker : «Non, je ne démissionnerai pas. Etj'irait même encore plus loin : je compte me représenter en 2031. Je ne crois pas en ces sondages, nous avons souvent fait mentir les sondages en Shawiricie. Ce que les répondants de ce sondage souhaitent, cela n'arrivera pas. J'ai un plan, j'ai une ligne directrice et je vais poursuivre mon travail. Vous savez, être président, ce n'est pas un concours de popularité. Il y a de grandes responsabilités avec la fonction et celles-ci nous rendent que très rarement populaire.»
[...]
James R. Milligan : «L'Adélophonie vient de terminer son Congrès où s'étaient réunies de nombreuses nations originaires de l'Adélie. La Shawiricie ne s'y retrouvait pas. Pourquoi?»
Jimmy Decker : «Nous n'avons pas reçu l'invitation, et ce n'est pas plus mal. La Shawiricie est historiquement grenadéenne. Les Adéliens sont arrivés plus tard pour finalement complètement conquérir notre territoire. Et c'était une grande surprise, ce revirement, à l'époque. Bien sûr, aujourd'hui, la majorité de nos racines est adélienne... Mais la Shawiricie avait beaucoup mieux à faire que de rencontrer des colonies adéliennes pour signer des ententes dont je ne suis pas encore au courant. Allons-nous faire une demande d'adhésion à ce groupe privilégiant les adélophones? Pour le moment, ce n'est pas dans nos priorités.»
- Élection du pape : Qui le président Soutien-t-il?
James R. Milligan : «Petite question pour détendre l'atmosphère : le Collège des cardinaux sont présentement séquestrés pour élire le nouveau pape. Qui Jimmy Decker soutient-il?»
Jimmy Decker : «C'est une question d'intérêt, de goût personnel et je ne crois pas que mon approbation pourra aider le prochain pape à faire face aux nombreux défis qui l'attendent suite aux inactions du précédent pape...»
James R. Milligan : «Mais, qui aimeriez-vous voir élu?»
Jimmy Decker : «J'irais avec l'un des Preferatis, le cardinal Johannes Dertzinger...»
[...]
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«Entrevues»[/center]
Animateur : James R. Milligan
Invitée : Jimmy Decker, président de la Shawiricie
James R. Milligan : «Et nous sommes de retour à Wassup Shawiricie et, oui, oui, c'est déjà le moment du segment Entrevues. Vous êtes nombreux à nous écouter ce soir afin d'écouter ce qu'a à dire l'homme le plus puissant, mais sans doute le plus détesté ces temps-ci, de notre pays. Mesdames et messieurs, le président Jimmy Decker. Monsieur le président, merci d'avoir accepté la demande d'entrevue de Wassup Shawiricia. Si vous me le permettez, je vais immédiatement commencer l'entrevue parce que j'ai beaucoup de questions pour vous ce soir. La Shawiricie a été le théâtre d'une crise sans précédent en Alezik, nécessitant l'intervention militaire. Après recul, était-ce la bonne décision?»
Jimmy Decker : «Il faudra attendre plusieurs années pour concrètement voir le résultat de l'intervention militaire et de juger si c'était une bonne décision ou non. Chose certaine, et j'endosse totalement cette position, il s'agissait de la meilleure solution sur la table. Et nous l'avons choisi. Je vais vous épargner la prochaine question : "Quelles étaient les autres solutions"? C'est bien simple : on avait le choix entre agir ou laisser la Fédération shawiricoise se diviser et s'émietter. À ce moment, on pense tout de suite au Pelabssa, littéralement détruit à la suite de la destruction de son unité nationale. Moi, je ne peux pas laisser les Alezikois faire la même chose avec la Shawiricie. C'est impensable, et je sais que sur cette question, il y a une unité indéfectible de la part du Congrès de la Shawiricie et du FedCouncil. Aujourd'hui, en 2028, oui, c'était la bonne décision.»
James R. Milligan : «Monsieur le président, j'ai cherché mille façons de vous poser cette question, et je crois qu'il n'y en a qu'une : Où sont les 140 000 Alezikois?»
Jimmy Decker : «Oui, c'est un sujet qui soulève les passions et je comprends très bien la réaction des Shawiricois à ce sujet. Ils sont tous en sécurité et bien traités. Maintenant, il y a beaucoup de rumeurs sur l'endroit où pourraient être les Alezikois arrêtés dans le cadre d'un décret temporaire pour le maintien de la paix. J'ai discuté avec les acteurs du dossier, et aujourd'hui, je peux vous dire qu'ils sont détenus dans l'état du Richmond. L'endroit exact doit être gardé secret pour des raisons évidentes.»
James R. Milligan : «Vous le jurez?»
Jimmy Decker : «Je le jure sur la tête de mon père, et je crois avoir déjà dit à votre émission tout le respect et l'amour que je portais pour mon père.»
James R. Milligan : «En quoi menacent-ils la sécurité nationale?»
Jimmy Decker : «Les Alezikois qui ont été mis en état d'arrestation sont des membres extrémistes du mouvement sécessionniste alezikois. Ils sont détenus au nom de la sécurité nationale parce que leur libération mettrait en danger notre pays, nos enfants et tous ceux qui souhaitent le maintien de la Fédération.»
James R. Milligan : «En somme, ce sont des terroristes?»
Jimmy Decker : «Je ne m'avancerai pas à les qualifier comme tel, mais je crois qu'il est possible, effectivement, d'en faire un amalgame...»
James R. Milligan : «Ça m'amène à faire un lien direct entre la menace qu'ils représentent et l'arrestation du gouverneur Bradley pour, notamment, crime contre la Fédération et terrorisme...»
Jimmy Decker : «Premièrement, Rob Bradley n'est plus gouverneur de l'Alezik, il a été destitué par la loi parce qu'il fait face à des accusations de crimes fédéraux. Ensuite, la justice shawiricoise considère que Rob Bradley, de par ses anciennes fonctions, est l'instigateur de toute cette zizanie. Peut-être faut-il...»
James R. Milligan : «Parce qu'objectivement, on a l'impression qu'il s'agit d'un coup d'État, d'une commande politique de votre bureau.»
Jimmy Decker : «C'est complètement faux. La justice shawiricoise est complètement indépendante du pouvoir exécutif et je n'en ai rien à cirer, bien franchement, des suppositions des sécessionnistes ryukois qui vivent sur un monde bâti sur de la crème en glace à la pistache. Les observateurs étrangers, qui ne connaissent de la Shawiricie que son nom, n'ont aucune légitimité d'avancer de telles accusations qui sont, rappelons-le, très graves. Je n'ai strictement rien à voir avec l'arrestation de Rob Bradley, mais suis-je heureux de ce dénouement? Certainement, ce n'est pas moi qui vais pleurer son sort. La justice croit qu'il a agi avec des intentions criminelles et le considère comme un terroriste. Soit, ces définitions de monsieur Bradley me vont très bien.»
James R. Milligan : «Donc, vous n'avez aucun lien, direct ou indirect, avec l'arrestation de Rob Bradley?»
Jimmy Decker : «Non.»
James R. Milligan : «Vote popularité est en chute libre, et elle semble inarrêtable. Si on divise l'opinion favorable à celle défavorable, seulement 33,7% des Shawiricois ont une bonne opinion de vous. Est-ce que ce sont des chiffres qui blessent?»
Jimmy Decker : «Eh bien, je m'estime heureux. Je me souviens du président Calvin qui n'avait obtenu que... quoi... 23%? Je ne regarde pas ces chiffres, parce que je ne crois pas en les sondages. 34% de combien de répondants? 20 000 répondants peut-être? La Shawiricie est composée de 80 000 000 d'habitants. Le vrai sondage sur la popularité d'un président se fait lors des élections, pas avant ni après.»
James R. Milligan : «Justement, toujours selon Shawiricia Marketing, le Parti conservateur ne récolterait que 34% des suffrages, même chiffre que votre popularité, contre 57% pour le Bloc démocratie. Non seulement, le sondage affirme que 75% des Shawiricois veulent votre démission. Jimmy Decker, allez-vous démissionner?»
Jimmy Decker : «Non, je ne démissionnerai pas. Etj'irait même encore plus loin : je compte me représenter en 2031. Je ne crois pas en ces sondages, nous avons souvent fait mentir les sondages en Shawiricie. Ce que les répondants de ce sondage souhaitent, cela n'arrivera pas. J'ai un plan, j'ai une ligne directrice et je vais poursuivre mon travail. Vous savez, être président, ce n'est pas un concours de popularité. Il y a de grandes responsabilités avec la fonction et celles-ci nous rendent que très rarement populaire.»
[...]
James R. Milligan : «L'Adélophonie vient de terminer son Congrès où s'étaient réunies de nombreuses nations originaires de l'Adélie. La Shawiricie ne s'y retrouvait pas. Pourquoi?»
Jimmy Decker : «Nous n'avons pas reçu l'invitation, et ce n'est pas plus mal. La Shawiricie est historiquement grenadéenne. Les Adéliens sont arrivés plus tard pour finalement complètement conquérir notre territoire. Et c'était une grande surprise, ce revirement, à l'époque. Bien sûr, aujourd'hui, la majorité de nos racines est adélienne... Mais la Shawiricie avait beaucoup mieux à faire que de rencontrer des colonies adéliennes pour signer des ententes dont je ne suis pas encore au courant. Allons-nous faire une demande d'adhésion à ce groupe privilégiant les adélophones? Pour le moment, ce n'est pas dans nos priorités.»
- Élection du pape : Qui le président Soutien-t-il?
James R. Milligan : «Petite question pour détendre l'atmosphère : le Collège des cardinaux sont présentement séquestrés pour élire le nouveau pape. Qui Jimmy Decker soutient-il?»
Jimmy Decker : «C'est une question d'intérêt, de goût personnel et je ne crois pas que mon approbation pourra aider le prochain pape à faire face aux nombreux défis qui l'attendent suite aux inactions du précédent pape...»
James R. Milligan : «Mais, qui aimeriez-vous voir élu?»
Jimmy Decker : «J'irais avec l'un des Preferatis, le cardinal Johannes Dertzinger...»
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Freetalk_logo.png[/img][/center]
FreeTalk est une station de radio pirate shawiricoise qui siège sur une Île géolocalisée près des États-Unis de Pelabssa et mise en service en 2019 pour contrer le gouvernement de Brian Blackburn et préparer une victoire démobloquiste aux élections présidentielles de 2023 sans être gênée par les lois électorales shawiricoises. Depuis 2023, elle multiplie les coups d'éclats au niveau du journalisme d'enquête, étant la première à évoquer «une déportation musclée» des Alezikois dans une «contrée lointaine». Ses animateurs, fonctionnant sous différents pseudonymes, assurent l'anonymat à tous ceux qui participent de près ou de loin aux émissions programmées. Sur la bande AM, FreeTalk diffuse en moyenne deux heures de contenu par jour.
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PinkyGold, animateur
«Bonsoir? Vous êtes là? J'espère que oui, parce que ce soir, on a du lourd. Non, mais, vous savez, quand je parle de lourd, je parle de quelque chose qui pèse comme à peu près 15 millions de dollars. Vous ne comprenez toujours pas? Faites un effort, si jamais vous suivez les ondes, parce que demain, toute la Shawiricie reconnaîtra FreeTalk comme seul sujet de discussion. Parce que ce n'était pas assez de prédire la mort de Himbab, ou encore de parler de la montée en puissance de la nouvelle présidente Barnes. Et ce n'était pas assez non plus d'être les premiers à parler de déportation dans l'affaire des Alezikois. Non, ce n'était pas assez. Alors ce soir, on a travaillé fort, JCLebs et moi, pour mettre sur pied notre plus grand coup. Celui que demain, tout le monde reconnaitra. Celui que demain, tout le monde nous donnera le crédit de ce que personne n'a réussi à faire. Êtes-vous là? Êtes-vous sur les ondes? Dieu tout puissant, faites que oui, parce que ça ne se reproduira pas une seconde fois!
Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais selon les rumeurs, les services secrets shawiricois seraient à la recherche de Jimmy Decker, cet homme désormais détesté de tous, et seraient prêts à offrir la coquette somme de 15 millions de dollars pour quiconque permettra de le choper vivant. J'en parlais avec JCLebs y'a quelques semaines et on se disait "Wooaah il doit être important pour qu'une telle somme soit en jeu". Et puis, j'ai demandé à JCLebs ce qu'il ferait avec ces 15 millions de dollars. Vous vous imaginez? Une maison, une voiture de luxe, une retraite anticipée et l'évolution de FreeTalk nous permettant d'attaquer tout le monde et de déstabiliser bien des ordres établis! Alors je lui ai demandé ce qu'il en ferait, et il m'a dit que 15 millions de dollars, ce n'était rien comparé à ce que vaudrait donner la parole à Decker... Comprenez-vous où je veux en venir? AH COME ON allez-y, réfléchissez! Les services secrets de la Shawiricie chiffrent l'importance de Decker à 15 millions de dollars. On sait tous très bien que la prime est toujours inférieur à la valeur de l'individu, regardez Ibrahimovic avec le FC Stepro. Alors combien vaut Decker, vous croyez? 20 millions? 50 millions? 100 millions? Et si on lui demandait? OH OH!!! Ce n'est plus pareil, là, hein! Allez, on lui demande? Je suis convaincu que vous êtes devant la radio à crier : "NON IL L'ONT PAS FAIT!?!". Eh bah, oui. Allô? Est-ce qu'on a une ligne? Allô? Il y a quelqu'un à l'autre bout du... Allô?»
Jimmy Decker, invité
«Oui, allô? Allô? J'ai l'impression qu'il n'y a personne... Hein, quoi? Non, non, attend, j'imagine que ça va passer... Non, je te dis, ça ne vaut pas... Hein? Non, je ne raccrocherai pas... Allô?»
PinkyGold, animateur
«ALLÔ!!! Jimmy Decker?»
Jimmy Decker, invité
«Je... Oui, oui, c'est moi. Allô?»
PinkyGold, animateur
«La liaison est mauvaise, mais on vous reçoit! Putain, Decker en live, man, c'est fou! Merci, non, mais merci!!!»
Jimmy Decker, invité
«Je n'ai pas vraiment le choix, vous êtes probablement ma seule tribune possible à l'heure actuelle...»
PinkyGold, animateur
«Écoutez, je n'ai pas envie qu'on parle de ce qui s'est passé dans votre tête pour les Alezikois, je crois que tout le monde sait que vous êtes un sacré cinglé héhé! Non, mais... Allô? C'est fou!»
Jimmy Decker, invité
«Oui, oui, je suis là. Écoutez, je crois que j'ai des réponses à vos questions. J'ai mes torts, mais je ne suis pas seul. Et si je dois couler, coulons le navire, vous comprenez?»
PinkyGold, animateur
«Où êtes-vous, là? Les rumeurs disent le Makara, voire même le Mayong, mais vous n'êtes pas assez fou pour ça, non? »
Jimmy Decker, invité
«Cela n'a pas d'importance où je suis, l'important c'est que j'ai des choses à dire.»
PinkyGold, animateur
«Dieu tout puissant! C'est irréaliste! Dites, ça vaut combien, un Jimmy Decker vivant, d'après vous?»
Jimmy Decker, invité
«Ça dépend.»
PinkyGold, animateur
«Ça dépend de quoi?»
Jimmy Decker, invité
«Combien ça vaut, vous croyez, des informations qui pourraient faire tomber la présidente, la moitié de son gouvernement, le Congrès, le juge en chef de la Cour suprême, les services secrets et les Forces armées?»
PinkyGold, animateur
«WÔÔÔ! Attendez, là, attendez... Vous êtes en train de me dire qu'à vous seul, vous pouvez détruire la Shawiricie à la puissance dix de ce qui s'est produit en politique pelabssienne? Vous voulez rire?»
Jimmy Decker, invité
«J'ai mes torts, je l'ai dit, mais ce que je sais, c'est qu'il n'y a personne de non-coupable dans tous ceux là. Notre objectif, ce n'était pas d'en arriver à une déportation. Ça a dégénéré, et j'ai dû prendre la plus terrifiante des décisions : larguer une bombe sur Lloydminster comme le demandait Barnes ou les envoyer en lieux sûrs le temps que les choses se calment. Je ne dis pas que ce que j'ai fais est bien, mais c'était selon moi la solution la plus modérée de toutes celles qui m'ont été proposées.. Je veux...»
PinkyGold, animateur
«WÔÔ! Mary Barnes voulait EXTERMINER les Alezikois? C'est lourd, ça. C'est limite caricatural, là! Non, mais cette folle, elle parle beaucoup, mais de là à faire exploser une ville pour gagner un point politique... Sérieux?»
Jimmy Decker, invité
«Il n'y a pas tout. Je sais bien que c'est tiré par les cheveux, mais il y a le X7 et je suis SHSHHCHSHSHSHSHSHSH»
PinkyGold, animateur
«Allô? ALLÔ? Decker??? Decker? Putain, JCLebs, fait quelque chose, merde! Allô? Decker?»
Jimmy Decker, invité
«SHSHHCHSHSHSHSHSHSH»
PinkyGold, animateur
«Allô? Merde, quoi? QUOI! TU VEUX RIRE DE MA GUEULE? TU VEUX PUTAINEMENT RIRE DE MA GUEULE? EH MERDE! On a perdu la connexion! On a PERDU la PUTAIN de connexion. Non, mais, ils veulent rire de moi! Allô? Decker? Putain! JCLebs, tape-moi X7 sur les Internets voir s'il n'y a pas quelque chose. Êtes-vous toujours là, sur les ondes? Vous avez entendu ça? Mary Barnes, la moitié des ministres, le JUGE de la Cour suprême, l'armée, le Congrès... Tout le monde! Tout le monde est impliqué dans la crise alezikoise! Vous pouvez y croire, vous, à cette histoire de fous? Et alors, JCLebs, y'a quoi sur le X7?»
JCLebs, pirate radiophonique
«Ouan bah, c'est ça là... c'est une voiture schlessoise... Ça ne fait aucun sens. Pourquoi Decker, qui peut enfin s'exprimer -et on a eu de la difficulté à le trouver-, nous parlerait d'une bagnole? Ça ne fait aucun sens. Il n'y a rien de compromettant sur le net, ni même dans les théories du complot les plus folles, à propos de ça.»
PinkyGold, animateur
«Aucune idée ce que ça peut être, mais c'est du lourd. TERRIBLEMENT DU LOURD. En tout cas, les amis, on va essayer de le retrouver pour vous. Nous allons aller jusqu'au bout. FreeTalk ne déçoit jamais, et ça ne commencera pas aujourd'hui. Eh merde, fait chier cette connerie! En attendant, on a apprit quelque chose sur l'ancien ministre du tourisme à l'époque de Helen Smith. Vous allez voir, ce n'est pas aussi GIGANTESQUE que Decker, mais ça vaut quelque chose...»
FreeTalk est une station de radio pirate shawiricoise qui siège sur une Île géolocalisée près des États-Unis de Pelabssa et mise en service en 2019 pour contrer le gouvernement de Brian Blackburn et préparer une victoire démobloquiste aux élections présidentielles de 2023 sans être gênée par les lois électorales shawiricoises. Depuis 2023, elle multiplie les coups d'éclats au niveau du journalisme d'enquête, étant la première à évoquer «une déportation musclée» des Alezikois dans une «contrée lointaine». Ses animateurs, fonctionnant sous différents pseudonymes, assurent l'anonymat à tous ceux qui participent de près ou de loin aux émissions programmées. Sur la bande AM, FreeTalk diffuse en moyenne deux heures de contenu par jour.
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PinkyGold, animateur
«Bonsoir? Vous êtes là? J'espère que oui, parce que ce soir, on a du lourd. Non, mais, vous savez, quand je parle de lourd, je parle de quelque chose qui pèse comme à peu près 15 millions de dollars. Vous ne comprenez toujours pas? Faites un effort, si jamais vous suivez les ondes, parce que demain, toute la Shawiricie reconnaîtra FreeTalk comme seul sujet de discussion. Parce que ce n'était pas assez de prédire la mort de Himbab, ou encore de parler de la montée en puissance de la nouvelle présidente Barnes. Et ce n'était pas assez non plus d'être les premiers à parler de déportation dans l'affaire des Alezikois. Non, ce n'était pas assez. Alors ce soir, on a travaillé fort, JCLebs et moi, pour mettre sur pied notre plus grand coup. Celui que demain, tout le monde reconnaitra. Celui que demain, tout le monde nous donnera le crédit de ce que personne n'a réussi à faire. Êtes-vous là? Êtes-vous sur les ondes? Dieu tout puissant, faites que oui, parce que ça ne se reproduira pas une seconde fois!
Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais selon les rumeurs, les services secrets shawiricois seraient à la recherche de Jimmy Decker, cet homme désormais détesté de tous, et seraient prêts à offrir la coquette somme de 15 millions de dollars pour quiconque permettra de le choper vivant. J'en parlais avec JCLebs y'a quelques semaines et on se disait "Wooaah il doit être important pour qu'une telle somme soit en jeu". Et puis, j'ai demandé à JCLebs ce qu'il ferait avec ces 15 millions de dollars. Vous vous imaginez? Une maison, une voiture de luxe, une retraite anticipée et l'évolution de FreeTalk nous permettant d'attaquer tout le monde et de déstabiliser bien des ordres établis! Alors je lui ai demandé ce qu'il en ferait, et il m'a dit que 15 millions de dollars, ce n'était rien comparé à ce que vaudrait donner la parole à Decker... Comprenez-vous où je veux en venir? AH COME ON allez-y, réfléchissez! Les services secrets de la Shawiricie chiffrent l'importance de Decker à 15 millions de dollars. On sait tous très bien que la prime est toujours inférieur à la valeur de l'individu, regardez Ibrahimovic avec le FC Stepro. Alors combien vaut Decker, vous croyez? 20 millions? 50 millions? 100 millions? Et si on lui demandait? OH OH!!! Ce n'est plus pareil, là, hein! Allez, on lui demande? Je suis convaincu que vous êtes devant la radio à crier : "NON IL L'ONT PAS FAIT!?!". Eh bah, oui. Allô? Est-ce qu'on a une ligne? Allô? Il y a quelqu'un à l'autre bout du... Allô?»
Jimmy Decker, invité
«Oui, allô? Allô? J'ai l'impression qu'il n'y a personne... Hein, quoi? Non, non, attend, j'imagine que ça va passer... Non, je te dis, ça ne vaut pas... Hein? Non, je ne raccrocherai pas... Allô?»
PinkyGold, animateur
«ALLÔ!!! Jimmy Decker?»
Jimmy Decker, invité
«Je... Oui, oui, c'est moi. Allô?»
PinkyGold, animateur
«La liaison est mauvaise, mais on vous reçoit! Putain, Decker en live, man, c'est fou! Merci, non, mais merci!!!»
Jimmy Decker, invité
«Je n'ai pas vraiment le choix, vous êtes probablement ma seule tribune possible à l'heure actuelle...»
PinkyGold, animateur
«Écoutez, je n'ai pas envie qu'on parle de ce qui s'est passé dans votre tête pour les Alezikois, je crois que tout le monde sait que vous êtes un sacré cinglé héhé! Non, mais... Allô? C'est fou!»
Jimmy Decker, invité
«Oui, oui, je suis là. Écoutez, je crois que j'ai des réponses à vos questions. J'ai mes torts, mais je ne suis pas seul. Et si je dois couler, coulons le navire, vous comprenez?»
PinkyGold, animateur
«Où êtes-vous, là? Les rumeurs disent le Makara, voire même le Mayong, mais vous n'êtes pas assez fou pour ça, non? »
Jimmy Decker, invité
«Cela n'a pas d'importance où je suis, l'important c'est que j'ai des choses à dire.»
PinkyGold, animateur
«Dieu tout puissant! C'est irréaliste! Dites, ça vaut combien, un Jimmy Decker vivant, d'après vous?»
Jimmy Decker, invité
«Ça dépend.»
PinkyGold, animateur
«Ça dépend de quoi?»
Jimmy Decker, invité
«Combien ça vaut, vous croyez, des informations qui pourraient faire tomber la présidente, la moitié de son gouvernement, le Congrès, le juge en chef de la Cour suprême, les services secrets et les Forces armées?»
PinkyGold, animateur
«WÔÔÔ! Attendez, là, attendez... Vous êtes en train de me dire qu'à vous seul, vous pouvez détruire la Shawiricie à la puissance dix de ce qui s'est produit en politique pelabssienne? Vous voulez rire?»
Jimmy Decker, invité
«J'ai mes torts, je l'ai dit, mais ce que je sais, c'est qu'il n'y a personne de non-coupable dans tous ceux là. Notre objectif, ce n'était pas d'en arriver à une déportation. Ça a dégénéré, et j'ai dû prendre la plus terrifiante des décisions : larguer une bombe sur Lloydminster comme le demandait Barnes ou les envoyer en lieux sûrs le temps que les choses se calment. Je ne dis pas que ce que j'ai fais est bien, mais c'était selon moi la solution la plus modérée de toutes celles qui m'ont été proposées.. Je veux...»
PinkyGold, animateur
«WÔÔ! Mary Barnes voulait EXTERMINER les Alezikois? C'est lourd, ça. C'est limite caricatural, là! Non, mais cette folle, elle parle beaucoup, mais de là à faire exploser une ville pour gagner un point politique... Sérieux?»
Jimmy Decker, invité
«Il n'y a pas tout. Je sais bien que c'est tiré par les cheveux, mais il y a le X7 et je suis SHSHHCHSHSHSHSHSHSH»
PinkyGold, animateur
«Allô? ALLÔ? Decker??? Decker? Putain, JCLebs, fait quelque chose, merde! Allô? Decker?»
Jimmy Decker, invité
«SHSHHCHSHSHSHSHSHSH»
PinkyGold, animateur
«Allô? Merde, quoi? QUOI! TU VEUX RIRE DE MA GUEULE? TU VEUX PUTAINEMENT RIRE DE MA GUEULE? EH MERDE! On a perdu la connexion! On a PERDU la PUTAIN de connexion. Non, mais, ils veulent rire de moi! Allô? Decker? Putain! JCLebs, tape-moi X7 sur les Internets voir s'il n'y a pas quelque chose. Êtes-vous toujours là, sur les ondes? Vous avez entendu ça? Mary Barnes, la moitié des ministres, le JUGE de la Cour suprême, l'armée, le Congrès... Tout le monde! Tout le monde est impliqué dans la crise alezikoise! Vous pouvez y croire, vous, à cette histoire de fous? Et alors, JCLebs, y'a quoi sur le X7?»
JCLebs, pirate radiophonique
«Ouan bah, c'est ça là... c'est une voiture schlessoise... Ça ne fait aucun sens. Pourquoi Decker, qui peut enfin s'exprimer -et on a eu de la difficulté à le trouver-, nous parlerait d'une bagnole? Ça ne fait aucun sens. Il n'y a rien de compromettant sur le net, ni même dans les théories du complot les plus folles, à propos de ça.»
PinkyGold, animateur
«Aucune idée ce que ça peut être, mais c'est du lourd. TERRIBLEMENT DU LOURD. En tout cas, les amis, on va essayer de le retrouver pour vous. Nous allons aller jusqu'au bout. FreeTalk ne déçoit jamais, et ça ne commencera pas aujourd'hui. Eh merde, fait chier cette connerie! En attendant, on a apprit quelque chose sur l'ancien ministre du tourisme à l'époque de Helen Smith. Vous allez voir, ce n'est pas aussi GIGANTESQUE que Decker, mais ça vaut quelque chose...»