Medias nationaux
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(21 octobre 2026) La Shawiricie «peut en faire plus», croit Blackburn
[img]http://cdn3.epictimes.com/wp-content/uploads/2014/12/20141205-103246-8567.jpg[/img]
(L'ancien président conservateur dresse un bilan «positif» du gouvernement Decker)
[ve][justify]L'ancien président conservateur Brian Blackburn, qui a piloté la Shawiricie entre 2010 et 2015 puis entre 2019 et 2023, dresse un bilan positif de la première année de pouvoir du président Jimmy Decker, même s'il estime qu'il devra en faire davantage s'il souhaite tirer son épingle du jeu lors des présidentielles de 2027.
Lors d'une récente interview télévisée où il est revenu sur sa décision controversée (qui lui a valu la défaite présidentielle en 2023) d'ouvrir les frontières de la Shawiricie aux rescapés pelabssiens, l'ancien président conservateur Brian Blackburn en a profité pour saluer les actions du gouvernement Decker qu'il juge «sur le chemin de l'unité shawiricoise». Même s'il est déçu que le gouvernement Decker n'ai jamais atteint sa vitesse de croisière, il estime que la Shawiricie a gagné beaucoup de points après la victoire de Jimmy Decker et l'arrivée dans le cabinet ministériel de plusieurs hommes et femmes d'expérience. «Ce gouvernement me fait penser au gouvernement que nous avions, sous le président Finerpapi, en 2003. Des dizaines de têtes nouvelles, mais avec un bagage de vie incontestable. Nous avons déplacé des montagnes, nous avons bâti la Shawiricie actuelle. Je crois que ce gouvernement peut faire la même chose. Tous les éléments sont réunis.» Blackburn rappelle la victoire écrasante du clan conservateur lors des présidentielles extraordinaires d'octobre 2025, l'économie désormais en santé et des actions concrètes de la vice-présidente Barnes pour «nettoyer» la Shawiricie. Dans sa critique de la première année du président Jimmy Decker, Blackburn croit que celui-ci a néanmoins failli dans quelques dossiers, notamment son acharnement sur la coquille vide qu'est l'Union du Vicaskaran, son incapacité à maintenir l'aide humanitaire et son mutisme concernant la Main noire.
«L'Union du Vicaskaran n'a jamais été une option viable pour la Shawiricie, je le dis encore comme je le disais lorsque le Parti conservateur était en investiture présidentielle. L'acharnement du président Decker à vouloir sauver ce qui était déjà mort lui a fait perdre non seulement beaucoup d'énergie, mais beaucoup de temps. Il devrait se concentrer à réparer les pots cassés avec les Tarnois et les Khaldidannais.» Grand instigateur des relations diplomatiques et amicales entre la Fédération d'Aquanox et la Shawiricie, l'ancien président conservateur se désole de constater que Mary Barnes, malgré sa grande efficacité, puisse mettre en péril tout ce qui a été construit lorsqu'il était au pouvoir. «La vice-présidente est une femme extraordinaire, mais peut-être le président Decker devrait-il appeler personnellement le président Tarnois et lui dire : "Écoute, elle est motivée dans ses actes et ses paroles, mais la Shawiricie, c'est moi. L'Aquanox et la Shawiricie doivent se serrer les coudes et aller au-delà des propos d'une seule femme.".» Il se porte néanmoins à la défense de la vice-présidente et ministre de l'immigration, dont il a lui-même requis ses services entre 2011 et 2015 aux ministères de l'immigration et des transports : Mary Barnes est l'incarnation typique de la Politique Blackburn visant à renforcer l'unité shawiricoise. «Barnes est crainte autant chez les démobloquistes que chez les conservateurs, parce qu'elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. C'est une femme forte, il n'y a pas de doute là-dessus!»
Brian Blackburn se désole de constater que l'aide humanitaire de la Shawiricie diminue de budget en budget, et constate avec effroi que la Shawiricie n'est toujours pas membre de grandes organisations internationales comme l'Organisation mondiale du développement. «Je crois qu'un pays comme la Shawiricie ne peut pas se permettre de ne pas figurer dans la liste des nations membres d'une organisation comme celle-là. Si nous n'encourageons pas le développement mondial, que ce soit à la santé, à l'éducation ou à la lutte à la pauvreté, alors qu'allons-nous encourager? La mort? La déchéance sociale? Ce n'est pas la philosophie du Parti conservateur, et j'espère que ça ne le deviendra jamais.» il n'est pas trop tard pour faire marche arrière, croit cependant Brian Blackburn : «l'OMD représente un bien meilleur investissement que l'Union du Vicaskaran. Personne ne contestera ça!».
Brian Blackburn se désole également de constater que le gouvernement Decker ne semble pas faire la différence entre la Rostovie et la Main noire, la Shawiricie entretenant de profondes relations respectueuses avec la Rostovie. «Si j'étais au pouvoir, croyez-moi, tous nos hommes seraient armés et combattraient la Main noire. Pas principalement pour sauver les vies pelabssiennes prisonnières sur leur propre territoire, mais pour sauver notre continent avant que l'invasion soit notre unique destinée. Je louange les Tarnois et les Khaldidannais qui comprennent la nécessité de sauver le Vicaskaran, et j'espère que la Shawiricie emboitera le pas.» Si Blackburn croit que Decker ne se prêtera pas au jeu si facilement, il croit qu'une «pression internationale difficile à gérer» forcera le président Decker à «entrer dans la danse».
L'ancien puissant conservateur de la Shawiricie tient tout de même à donner une note de 7/10 au gouvernement conservateur de Jimmy Decker, impatient de «goûter à la sauce conservatrice» comme il savait le faire lorsqu'il était en politique. Maintenant âgé de soixante-six ans, Brian Blackburn a tiré sa révérence de la scène politique, même s'il est incapable d'affirmer qu'il n'y retournera plus jamais. «Vous me connaissez, je suis un homme de défi».[/justify][/ve]
(21 octobre 2026) La Shawiricie «peut en faire plus», croit Blackburn
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(L'ancien président conservateur dresse un bilan «positif» du gouvernement Decker)
[ve][justify]L'ancien président conservateur Brian Blackburn, qui a piloté la Shawiricie entre 2010 et 2015 puis entre 2019 et 2023, dresse un bilan positif de la première année de pouvoir du président Jimmy Decker, même s'il estime qu'il devra en faire davantage s'il souhaite tirer son épingle du jeu lors des présidentielles de 2027.
Lors d'une récente interview télévisée où il est revenu sur sa décision controversée (qui lui a valu la défaite présidentielle en 2023) d'ouvrir les frontières de la Shawiricie aux rescapés pelabssiens, l'ancien président conservateur Brian Blackburn en a profité pour saluer les actions du gouvernement Decker qu'il juge «sur le chemin de l'unité shawiricoise». Même s'il est déçu que le gouvernement Decker n'ai jamais atteint sa vitesse de croisière, il estime que la Shawiricie a gagné beaucoup de points après la victoire de Jimmy Decker et l'arrivée dans le cabinet ministériel de plusieurs hommes et femmes d'expérience. «Ce gouvernement me fait penser au gouvernement que nous avions, sous le président Finerpapi, en 2003. Des dizaines de têtes nouvelles, mais avec un bagage de vie incontestable. Nous avons déplacé des montagnes, nous avons bâti la Shawiricie actuelle. Je crois que ce gouvernement peut faire la même chose. Tous les éléments sont réunis.» Blackburn rappelle la victoire écrasante du clan conservateur lors des présidentielles extraordinaires d'octobre 2025, l'économie désormais en santé et des actions concrètes de la vice-présidente Barnes pour «nettoyer» la Shawiricie. Dans sa critique de la première année du président Jimmy Decker, Blackburn croit que celui-ci a néanmoins failli dans quelques dossiers, notamment son acharnement sur la coquille vide qu'est l'Union du Vicaskaran, son incapacité à maintenir l'aide humanitaire et son mutisme concernant la Main noire.
«L'Union du Vicaskaran n'a jamais été une option viable pour la Shawiricie, je le dis encore comme je le disais lorsque le Parti conservateur était en investiture présidentielle. L'acharnement du président Decker à vouloir sauver ce qui était déjà mort lui a fait perdre non seulement beaucoup d'énergie, mais beaucoup de temps. Il devrait se concentrer à réparer les pots cassés avec les Tarnois et les Khaldidannais.» Grand instigateur des relations diplomatiques et amicales entre la Fédération d'Aquanox et la Shawiricie, l'ancien président conservateur se désole de constater que Mary Barnes, malgré sa grande efficacité, puisse mettre en péril tout ce qui a été construit lorsqu'il était au pouvoir. «La vice-présidente est une femme extraordinaire, mais peut-être le président Decker devrait-il appeler personnellement le président Tarnois et lui dire : "Écoute, elle est motivée dans ses actes et ses paroles, mais la Shawiricie, c'est moi. L'Aquanox et la Shawiricie doivent se serrer les coudes et aller au-delà des propos d'une seule femme.".» Il se porte néanmoins à la défense de la vice-présidente et ministre de l'immigration, dont il a lui-même requis ses services entre 2011 et 2015 aux ministères de l'immigration et des transports : Mary Barnes est l'incarnation typique de la Politique Blackburn visant à renforcer l'unité shawiricoise. «Barnes est crainte autant chez les démobloquistes que chez les conservateurs, parce qu'elle ne se laisse pas marcher sur les pieds. C'est une femme forte, il n'y a pas de doute là-dessus!»
Brian Blackburn se désole de constater que l'aide humanitaire de la Shawiricie diminue de budget en budget, et constate avec effroi que la Shawiricie n'est toujours pas membre de grandes organisations internationales comme l'Organisation mondiale du développement. «Je crois qu'un pays comme la Shawiricie ne peut pas se permettre de ne pas figurer dans la liste des nations membres d'une organisation comme celle-là. Si nous n'encourageons pas le développement mondial, que ce soit à la santé, à l'éducation ou à la lutte à la pauvreté, alors qu'allons-nous encourager? La mort? La déchéance sociale? Ce n'est pas la philosophie du Parti conservateur, et j'espère que ça ne le deviendra jamais.» il n'est pas trop tard pour faire marche arrière, croit cependant Brian Blackburn : «l'OMD représente un bien meilleur investissement que l'Union du Vicaskaran. Personne ne contestera ça!».
Brian Blackburn se désole également de constater que le gouvernement Decker ne semble pas faire la différence entre la Rostovie et la Main noire, la Shawiricie entretenant de profondes relations respectueuses avec la Rostovie. «Si j'étais au pouvoir, croyez-moi, tous nos hommes seraient armés et combattraient la Main noire. Pas principalement pour sauver les vies pelabssiennes prisonnières sur leur propre territoire, mais pour sauver notre continent avant que l'invasion soit notre unique destinée. Je louange les Tarnois et les Khaldidannais qui comprennent la nécessité de sauver le Vicaskaran, et j'espère que la Shawiricie emboitera le pas.» Si Blackburn croit que Decker ne se prêtera pas au jeu si facilement, il croit qu'une «pression internationale difficile à gérer» forcera le président Decker à «entrer dans la danse».
L'ancien puissant conservateur de la Shawiricie tient tout de même à donner une note de 7/10 au gouvernement conservateur de Jimmy Decker, impatient de «goûter à la sauce conservatrice» comme il savait le faire lorsqu'il était en politique. Maintenant âgé de soixante-six ans, Brian Blackburn a tiré sa révérence de la scène politique, même s'il est incapable d'affirmer qu'il n'y retournera plus jamais. «Vous me connaissez, je suis un homme de défi».[/justify][/ve]
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(06 décembre 2026) Présidentielle 2027| Wright contre Decker
[img]http://images.lpcdn.ca/435x290/201206/07/509163-opposition-on-reproche-michelle-courchesne.jpg[/img]
(La démobloquiste Lynn Wright s'opposera au président Decker en avril)
[ve][justify]Les dés sont désormais jetés. Après une chaude lutte à deux entre Lori Bryden et Lynn Wright, c'est cette dernière qui portera les couleurs démobloquistes lors de la prochaine présidentielle. Le président Decker doit-il craindre l'arrivée de Wright dans l'arène?
La représentante démobloquiste de l'Alezik au Congrès de la Shawiricie entre 1991 et 2026 aura finalement eu raison de Lori Bryden dans la course à l'investiture du Bloc démocratie. Élue à 46,2% devant Bryden qui a obtenu 43,5%, Lynn Wright affrontera le président Jimmy Decker, du clan conservateur, le 06 avril prochain alors que le peuple sera amené à élire les représentants du Congrès de la Shawiricie. Si en apparence, les divers scandales affectant la courte présidentielle de Decker pouvaient affecter sa campagne électorale, la totalité des analystes en politique shawiricoises sont formels : Lynn Wright n'a pas ce qu'il faut pour renverser la vapeur et arracher le pouvoir à l'ancien gouverneur de l'État du Hulgerb. La campagne des deux candidats devrait débuter d'ici quelques jours, voire quelques semaines, mais déjà, on parle d'une campagne à sens unique pour le président conservateur qui pourrait même afficher un meilleur pointage qu'en octobre 2025. «L'une des personnalités publiques les plus médiatisées en Shawiricie s'oppose à une inconnue venue tout droit du Congrès. Il ne faut pas s'attendre à une chaude lutte», estime l'expert Jason Steam. Il ne faut cependant pas considérer Lynn Wright comme historique vaincue : de par sa position de négligée, elle possède toutes les cartes pour surprendre l'électorat shawiricois -et également, les analystes.
Dès sa victoire annoncée, la candidate démobloquiste s'est dite «déterminée à enrailler la sombre vision qu'offre la Shawiricie à l'extérieur de ses frontières. «Je suis déterminée à redonner aux Shawiricois la dignité qu'ils ont perdue avec ce gouvernement». Elle a d'ailleurs écorché au passage la vice-présidente Mary Barnes, qu'elle juge «raciste», en affirmant qu'elle ne se montrait pas «digne de porter la citoyenneté shawiricoise». Lynn Wright croit que le 06 avril prochain, les Shawiricois se souviendront du bilan conservateur et qu'ils opteront pour «un réel vent de fraîcheur». Elle a d'ailleurs rappelé la saga Aidan Finerpapi, les nombreuses inactions du gouvernement Decker, sa participation non négligeable dans la détérioration des relations avec le Northland et, évidemment, les nombreuses sorties de la vice-présidente Mary Barnes qui «entacheront longtemps la réputation de la Shawiricie». Réticente face à la sécession de l'État de l'Alezik, elle souhaite néanmoins «élargir» les pouvoirs de l'Alezik dans la plupart des domaines et croit que l'Alezik pourrait jouer un rôle davantage important dans une Shawiricie unie : «l'Alezik possède le talent politique et social pour être bien plus qu'un simple État membre de la Shawiricie. L'Alezik peut devenir le pilier de notre pays.»
De son côté, le président Decker a souhaité une bienvenue à Wright dans l'arène politique fédérale, affirmant être heureux de confronter «une femme d'idées». Plus tard lors d'une conférence de presse, il s'est dit enthousiaste d'être aux premières loges lorsque la candidate démobloquiste sera incapable d'énumérer les vrais problèmes de la Shawiricie et d'y apposer un chiffre concret appuyé de sources crédibles. Il ne faut pas oublier que depuis que le président Decker est au pouvoir, les différents ministères publient beaucoup moins d'informations sur leur site web respectif et sur les réseaux sociaux. Sans tomber dans le CF (control freak), le président Decker aime que les informations soient filtrées avant d'être publiées. La candidate démobloquiste s'est vite mise sur la meilleure des défenses, soit l'attaque, en affirmant que ses sources obtiendraient toujours plus de crédibilité que les propos de son gouvernement, en particulier sa vice-présidente et ministre de l'immigration Mary Barnes. «Madame Wright est énergique, j'aime ça», a affirmé le président Decker.
L'élection qui portera au Congrès les trois cent soixante-dix-neuf représentants de la Shawiricie se déroulera le premier mardi du mois d'avril l'an prochain, soit le 06 avril 2027. Le 13 avril suivant, le Congrès élira le (ou la) vainqueur de la Présidentielle, soit obligatoirement le (ou la) candidat(e) dont le parti obtiendra la majorité congressionnelle. Le Parti conservateur sera représenté par le président Jimmy Decker, qui sollicite un second mandat, et le Bloc démocratie sera représenté par Lynn Wright.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Élections au Northland| Decker apporte un appui voilé
Le Président northlandais Crawford, dont les relations avec le Président Decker sont tendues, a démissionné suite à un vote de confiance négatif. Alors que le pays au sud de la Shawiricie prépare le terrain pour une nouvelle campagne présidentielle, le Président Decker s'est dit confiant que le Northland «choisirait la voie du succès» et que les deux pays pourraient renouer de solides liens. Si le Président Decker refuse de condamner le socialisme northlandais, le principal pilote shawiricois croit que le Northland «peut conserver un puissant socialisme» sans pour autant «sombrer dans les erreurs du passé». Parmi la [url=http://www.simpolitique.com/politique-assemblee-rep-socialiste-northland-t11160.html]longue liste des partis politiques northlandais[/url], impossible de savoir qui le Président Decker appuie officiellement, mais il s'est dit heureux d'un possible scénario où la Solidarité Nationale obtiendrait un pointage acceptable à l'Assemblée socialiste. Est-ce possible pour le Northland d'élire un Président socialo-nationaliste? «Si l'Histoire nous démontre une leçon indiscutable, c'est qu'un peuple qui veut peut causer des surprises.»
Barnes craint que les noirs envahissent la Shawiricie
La vice-présidente de la Shawiricie et actuelle ministre de l'immigration a annoncé une mesure visant à réduire le nombre de ressortissants zanyanais sur le territoire shawiricois pour soucis de sécurité et de maintien de la culture shawiricoise. «Il faut à tout prix que la Shawiricie lance un plan proactif pour empêcher ces races-là d'envahir la Shawiricie. Notre pays est beau, notre pays est blanc, qu'il en reste ainsi!» Il s'agit de l'un des rares cas où Mary Barnes a énoncé une opinion personnelle dans l'exercice de ses fonctions, se contentant habituellement de s'exprimer sur les réseaux sociaux. La vice-présidente Barnes entamera d'ailleurs à ce sujet une tournée panshawiricoise afin de prévenir les Shawiricois des dangers reliés à une immigration trop ouverte aux «races bien souvent inférieures».
Le Président Decker promet des milliards aux États
Le Président Decker a annoncé ce matin que s'il était réélu en avril 2027, il créerait un nouveau programme de transferts de fonds du gouvernement fédéral vers les gouvernements étatiques. Nommée provisoirement Dividende sur l'Unité shawiricoise, tous les États obtiendraient une somme «colossale» qu'ils pourraient dépenser comme «bon leur semble», contrairement aux péréquations sociales et santé, actuellement sur pied. Le Président Decker s'est dit fébrile à l'idée d'offrir aux États shawiricois une réelle chance d'offrir aux Shawiricois des services de toutes sortes de qualité. «Lorsque je serai reconduit au pouvoir, je permettrai aux États de se partager trente-cinq milliards de dollars qu'ils disposeront comme bon leur semble.» Le Président Decker, niant faire une annonce électoraliste, souhaite que les Shawiricois «perdent la fausse impression» que son gouvernement est «déconnecté des besoins réels des gouvernements étatiques».[/justify][/ve]
(06 décembre 2026) Présidentielle 2027| Wright contre Decker
[img]http://images.lpcdn.ca/435x290/201206/07/509163-opposition-on-reproche-michelle-courchesne.jpg[/img]
(La démobloquiste Lynn Wright s'opposera au président Decker en avril)
[ve][justify]Les dés sont désormais jetés. Après une chaude lutte à deux entre Lori Bryden et Lynn Wright, c'est cette dernière qui portera les couleurs démobloquistes lors de la prochaine présidentielle. Le président Decker doit-il craindre l'arrivée de Wright dans l'arène?
La représentante démobloquiste de l'Alezik au Congrès de la Shawiricie entre 1991 et 2026 aura finalement eu raison de Lori Bryden dans la course à l'investiture du Bloc démocratie. Élue à 46,2% devant Bryden qui a obtenu 43,5%, Lynn Wright affrontera le président Jimmy Decker, du clan conservateur, le 06 avril prochain alors que le peuple sera amené à élire les représentants du Congrès de la Shawiricie. Si en apparence, les divers scandales affectant la courte présidentielle de Decker pouvaient affecter sa campagne électorale, la totalité des analystes en politique shawiricoises sont formels : Lynn Wright n'a pas ce qu'il faut pour renverser la vapeur et arracher le pouvoir à l'ancien gouverneur de l'État du Hulgerb. La campagne des deux candidats devrait débuter d'ici quelques jours, voire quelques semaines, mais déjà, on parle d'une campagne à sens unique pour le président conservateur qui pourrait même afficher un meilleur pointage qu'en octobre 2025. «L'une des personnalités publiques les plus médiatisées en Shawiricie s'oppose à une inconnue venue tout droit du Congrès. Il ne faut pas s'attendre à une chaude lutte», estime l'expert Jason Steam. Il ne faut cependant pas considérer Lynn Wright comme historique vaincue : de par sa position de négligée, elle possède toutes les cartes pour surprendre l'électorat shawiricois -et également, les analystes.
Dès sa victoire annoncée, la candidate démobloquiste s'est dite «déterminée à enrailler la sombre vision qu'offre la Shawiricie à l'extérieur de ses frontières. «Je suis déterminée à redonner aux Shawiricois la dignité qu'ils ont perdue avec ce gouvernement». Elle a d'ailleurs écorché au passage la vice-présidente Mary Barnes, qu'elle juge «raciste», en affirmant qu'elle ne se montrait pas «digne de porter la citoyenneté shawiricoise». Lynn Wright croit que le 06 avril prochain, les Shawiricois se souviendront du bilan conservateur et qu'ils opteront pour «un réel vent de fraîcheur». Elle a d'ailleurs rappelé la saga Aidan Finerpapi, les nombreuses inactions du gouvernement Decker, sa participation non négligeable dans la détérioration des relations avec le Northland et, évidemment, les nombreuses sorties de la vice-présidente Mary Barnes qui «entacheront longtemps la réputation de la Shawiricie». Réticente face à la sécession de l'État de l'Alezik, elle souhaite néanmoins «élargir» les pouvoirs de l'Alezik dans la plupart des domaines et croit que l'Alezik pourrait jouer un rôle davantage important dans une Shawiricie unie : «l'Alezik possède le talent politique et social pour être bien plus qu'un simple État membre de la Shawiricie. L'Alezik peut devenir le pilier de notre pays.»
De son côté, le président Decker a souhaité une bienvenue à Wright dans l'arène politique fédérale, affirmant être heureux de confronter «une femme d'idées». Plus tard lors d'une conférence de presse, il s'est dit enthousiaste d'être aux premières loges lorsque la candidate démobloquiste sera incapable d'énumérer les vrais problèmes de la Shawiricie et d'y apposer un chiffre concret appuyé de sources crédibles. Il ne faut pas oublier que depuis que le président Decker est au pouvoir, les différents ministères publient beaucoup moins d'informations sur leur site web respectif et sur les réseaux sociaux. Sans tomber dans le CF (control freak), le président Decker aime que les informations soient filtrées avant d'être publiées. La candidate démobloquiste s'est vite mise sur la meilleure des défenses, soit l'attaque, en affirmant que ses sources obtiendraient toujours plus de crédibilité que les propos de son gouvernement, en particulier sa vice-présidente et ministre de l'immigration Mary Barnes. «Madame Wright est énergique, j'aime ça», a affirmé le président Decker.
L'élection qui portera au Congrès les trois cent soixante-dix-neuf représentants de la Shawiricie se déroulera le premier mardi du mois d'avril l'an prochain, soit le 06 avril 2027. Le 13 avril suivant, le Congrès élira le (ou la) vainqueur de la Présidentielle, soit obligatoirement le (ou la) candidat(e) dont le parti obtiendra la majorité congressionnelle. Le Parti conservateur sera représenté par le président Jimmy Decker, qui sollicite un second mandat, et le Bloc démocratie sera représenté par Lynn Wright.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Élections au Northland| Decker apporte un appui voilé
Le Président northlandais Crawford, dont les relations avec le Président Decker sont tendues, a démissionné suite à un vote de confiance négatif. Alors que le pays au sud de la Shawiricie prépare le terrain pour une nouvelle campagne présidentielle, le Président Decker s'est dit confiant que le Northland «choisirait la voie du succès» et que les deux pays pourraient renouer de solides liens. Si le Président Decker refuse de condamner le socialisme northlandais, le principal pilote shawiricois croit que le Northland «peut conserver un puissant socialisme» sans pour autant «sombrer dans les erreurs du passé». Parmi la [url=http://www.simpolitique.com/politique-assemblee-rep-socialiste-northland-t11160.html]longue liste des partis politiques northlandais[/url], impossible de savoir qui le Président Decker appuie officiellement, mais il s'est dit heureux d'un possible scénario où la Solidarité Nationale obtiendrait un pointage acceptable à l'Assemblée socialiste. Est-ce possible pour le Northland d'élire un Président socialo-nationaliste? «Si l'Histoire nous démontre une leçon indiscutable, c'est qu'un peuple qui veut peut causer des surprises.»
Barnes craint que les noirs envahissent la Shawiricie
La vice-présidente de la Shawiricie et actuelle ministre de l'immigration a annoncé une mesure visant à réduire le nombre de ressortissants zanyanais sur le territoire shawiricois pour soucis de sécurité et de maintien de la culture shawiricoise. «Il faut à tout prix que la Shawiricie lance un plan proactif pour empêcher ces races-là d'envahir la Shawiricie. Notre pays est beau, notre pays est blanc, qu'il en reste ainsi!» Il s'agit de l'un des rares cas où Mary Barnes a énoncé une opinion personnelle dans l'exercice de ses fonctions, se contentant habituellement de s'exprimer sur les réseaux sociaux. La vice-présidente Barnes entamera d'ailleurs à ce sujet une tournée panshawiricoise afin de prévenir les Shawiricois des dangers reliés à une immigration trop ouverte aux «races bien souvent inférieures».
Le Président Decker promet des milliards aux États
Le Président Decker a annoncé ce matin que s'il était réélu en avril 2027, il créerait un nouveau programme de transferts de fonds du gouvernement fédéral vers les gouvernements étatiques. Nommée provisoirement Dividende sur l'Unité shawiricoise, tous les États obtiendraient une somme «colossale» qu'ils pourraient dépenser comme «bon leur semble», contrairement aux péréquations sociales et santé, actuellement sur pied. Le Président Decker s'est dit fébrile à l'idée d'offrir aux États shawiricois une réelle chance d'offrir aux Shawiricois des services de toutes sortes de qualité. «Lorsque je serai reconduit au pouvoir, je permettrai aux États de se partager trente-cinq milliards de dollars qu'ils disposeront comme bon leur semble.» Le Président Decker, niant faire une annonce électoraliste, souhaite que les Shawiricois «perdent la fausse impression» que son gouvernement est «déconnecté des besoins réels des gouvernements étatiques».[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(08 décembre 2026) Alezik| Decker veut rendre illégaux les mouvements sécessionnistes
[img]http://si.wsj.net/public/resources/images/BN-GH428_NYCUOM_G_20150106154905.jpg[/img]
(Le président Decker est actuellement en Hulgerb pour le Conseil de l'Union)
[ve][justify]Présent au Conseil de l'Union, le président Jimmy Decker s'est dit favorable à une législation fédérale interdisant les mouvements sécessionnistes afin de contrer les Alezikois, au grand dam du gouverneur Bradley, également présent à la réunion.
Le Conseil de l'Union, qui réunit les gouverneurs shawiricois et un représentant du gouvernement fédéral deux fois par année, est actuellement en Hulgerb afin de discuter de chauds dossiers : le moratoire sur l'exploitation pétrolière, dont la Shawiricie est riche dans ses sols, la fluidité des différents systèmes d'éducation et, bien évidemment, la sécession de l'Alezik. Pour l'occasion, le ministre des affaires intergouvernementales Charles Salter a laissé sa place au président Decker. Si la poignée de main officielle a été tendue entre le président et le gouverneur alezikois, la réunion qui s'étalera sur trois jours ne le sera pas moins. Uniquement présent pour la première journée du Conseil de l'Union, le président Decker a souhaité traiter du sujet de la sécession de l'Alezik d'entrée de jeu, malgré l'opposition du gouverneur Bradley. Propos musclés et division des gouverneurs sur le sujet étaient au rendez-vous, alors que deux gouverneurs (Dominic Clement de Columbia et Haylie Beverley du Waverlton) apportent leur soutient à Bradley. «Il est venu s'imposer au Conseil et n'a pas vraiment été ouvert à la discussion avec ceux qui avaient une opinion contraire à la sienne», a commenté le gouverneur Clement.
Alors que la discussion était à sens unique, le président Decker a ouvert la porte à de nombreux scénarios si l'Alezik ne renonçait pas à ses espoirs sécessionnistes. Si la mise en tutelle semble la moins plausible des solutions, le président Decker a ouvert la porte à une législation fédérale visant à rendre illégale tout mouvement ayant pour objectif de détruire la nation shawiricoise. «Le président Decker juge raisonnable de croire que la solution serait de taire les Alezikois sur leurs aspirations. C'est absurde, on se dirige tout droit vers le chaos», s'est insurgé le gouverneur de l'État de Columbia, Dominic Clement. Alors que le président Decker a refusé de répondre aux journalistes en quittant la réunion du Conseil de l'Union, le gouverneur Clement ne s'est pas gêné pour qualifier le président conservateur de «raté». «On va se le dire, nous sommes menottés par un homme qui cherche à imposer sa vision en abolissant les discussions constructives.» Selon le gouverneur du Waverlton, le président Decker n'écarte pas la possibilité de briser le mouvement alezikois en infligeant «des amendes salées» et des «peines d'emprisonnement dissuasives». Le président conservateur, candidat à sa propre succession en avril prochain, tenterait d'en faire l'enjeu principal de la campagne présidentielle. «Ce sera une élection présidentielle référendaire, j'en ai bien peur. Les Shawiricois voteront le cautionnement ou non du bâillonnement de la démocratie.»
Principal concerné, le gouverneur de l'Alezik n'a pas souhaité entrer dans les détails de la rencontre avec le président Decker, même s'il s'est dit extrêmement «gêné» que le président conservateur s'enfonce dans une route «habituellement construite pour Mary Barnes». Le gouverneur alezikois croit que le président Decker s'aventure dans «une voie qui ne lui est pas habituelle», et qu'en agissant de la sorte, il perd «rapidement tout le respect qu'il lui revient».[/justify][/ve]
(08 décembre 2026) Alezik| Decker veut rendre illégaux les mouvements sécessionnistes
[img]http://si.wsj.net/public/resources/images/BN-GH428_NYCUOM_G_20150106154905.jpg[/img]
(Le président Decker est actuellement en Hulgerb pour le Conseil de l'Union)
[ve][justify]Présent au Conseil de l'Union, le président Jimmy Decker s'est dit favorable à une législation fédérale interdisant les mouvements sécessionnistes afin de contrer les Alezikois, au grand dam du gouverneur Bradley, également présent à la réunion.
Le Conseil de l'Union, qui réunit les gouverneurs shawiricois et un représentant du gouvernement fédéral deux fois par année, est actuellement en Hulgerb afin de discuter de chauds dossiers : le moratoire sur l'exploitation pétrolière, dont la Shawiricie est riche dans ses sols, la fluidité des différents systèmes d'éducation et, bien évidemment, la sécession de l'Alezik. Pour l'occasion, le ministre des affaires intergouvernementales Charles Salter a laissé sa place au président Decker. Si la poignée de main officielle a été tendue entre le président et le gouverneur alezikois, la réunion qui s'étalera sur trois jours ne le sera pas moins. Uniquement présent pour la première journée du Conseil de l'Union, le président Decker a souhaité traiter du sujet de la sécession de l'Alezik d'entrée de jeu, malgré l'opposition du gouverneur Bradley. Propos musclés et division des gouverneurs sur le sujet étaient au rendez-vous, alors que deux gouverneurs (Dominic Clement de Columbia et Haylie Beverley du Waverlton) apportent leur soutient à Bradley. «Il est venu s'imposer au Conseil et n'a pas vraiment été ouvert à la discussion avec ceux qui avaient une opinion contraire à la sienne», a commenté le gouverneur Clement.
Alors que la discussion était à sens unique, le président Decker a ouvert la porte à de nombreux scénarios si l'Alezik ne renonçait pas à ses espoirs sécessionnistes. Si la mise en tutelle semble la moins plausible des solutions, le président Decker a ouvert la porte à une législation fédérale visant à rendre illégale tout mouvement ayant pour objectif de détruire la nation shawiricoise. «Le président Decker juge raisonnable de croire que la solution serait de taire les Alezikois sur leurs aspirations. C'est absurde, on se dirige tout droit vers le chaos», s'est insurgé le gouverneur de l'État de Columbia, Dominic Clement. Alors que le président Decker a refusé de répondre aux journalistes en quittant la réunion du Conseil de l'Union, le gouverneur Clement ne s'est pas gêné pour qualifier le président conservateur de «raté». «On va se le dire, nous sommes menottés par un homme qui cherche à imposer sa vision en abolissant les discussions constructives.» Selon le gouverneur du Waverlton, le président Decker n'écarte pas la possibilité de briser le mouvement alezikois en infligeant «des amendes salées» et des «peines d'emprisonnement dissuasives». Le président conservateur, candidat à sa propre succession en avril prochain, tenterait d'en faire l'enjeu principal de la campagne présidentielle. «Ce sera une élection présidentielle référendaire, j'en ai bien peur. Les Shawiricois voteront le cautionnement ou non du bâillonnement de la démocratie.»
Principal concerné, le gouverneur de l'Alezik n'a pas souhaité entrer dans les détails de la rencontre avec le président Decker, même s'il s'est dit extrêmement «gêné» que le président conservateur s'enfonce dans une route «habituellement construite pour Mary Barnes». Le gouverneur alezikois croit que le président Decker s'aventure dans «une voie qui ne lui est pas habituelle», et qu'en agissant de la sorte, il perd «rapidement tout le respect qu'il lui revient».[/justify][/ve]
-
Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(12 décembre 2026) Sécurité du Vicaskaran| Decker refuse de s'engager
[img]https://s.yimg.com/bt/api/res/1.2/GTmPMU8FncMhJAudolYMzw--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Zmk9aW5zZXQ7aD0zNjE7aWw9cGxhbmU7cT03NTt3PTUxMg--/http://media.zenfs.com/en_uk/News/apimages.com/22787145.jpg[/img]
(Decker était au Valleypoint pour diverses annonces mineures)
[ve][justify]Le président Decker était au Valleypoint pour annoncer des investissements dans la reconstruction de douze kilomètres de la frontière du Nord, mais ses annonces ont vite été éclipsées par le Sommet sur la Sécurité du Vicaskaran, auquel ne s'est pas encore engagé le président Decker.
Le président shawiricois avait affirmé que malgré le retrait de la Shawiricie de la table des discussions du Sommet sur la Sécurité du Vicaskaran, le pays s'engageait à appliquer les recommandations du Sommet. Malgré un rapport qui tarde à être officiellement publié, plusieurs ententes ont déjà été publiées dans leur forme et plusieurs ententes ont été signées entre les pays participatifs. La Shawiricie, néanmoins, n'a toujours pas commenté les ententes publiées et signées. En visite au Valleypoint pour parler de sécurité nationale et de la frontière shawi-pelabsienne, qui manque cruellement d'investissements, les journalistes n'ont pas manqué l'occasion de questionner le président conservateur sur sa promesse d'appliquer les ententes prises au Sommet. Questionné à ce sujet, le président Decker a affirmé qu'il suivait de très près le dossier, mais qu'il était impossible pour le moment de statuer la position de la Shawiricie. «Nous ne sommes plus dans les discussions justement pour éviter de jouer au solitaire sur certains points. Nous sommes ouverts aux ententes élaborées, mais nous ne sommes pas fixés», a-t-il fait savoir. Le président Decker refuse d'affirmer s'il suivra le pas des pays vicaskarannais ou non sur l'ensemble des propositions. «Aujourd'hui, on analyse ce qui est sorti. Demain, on prendra une décision éclairée.» Le président Decker a démenti être en discussion avec les pays participatif à propos de quelque sujet qui touche le Sommet sur la Sécurité du Vicaskaran.
Parmi les propositions qui font consensus auprès des pays participatifs, le Sommet recommande que les pays procède à de la surveillance quotidienne sur l'ensemble des frontières. Pour ce qui est des endroits plus isolés, accidentés par la nature, le Sommet recommande des rondes de surveillances moins périodiques, mais tout autant efficace. Bien que le président Decker refuse de commenter son opinion vis-à-vis l'entente qui fait l'unanimité parmi les pays participatifs, il a réaffirmé que la Shawiricie «était suffisamment protégée» au niveau de ses frontières et que la surveillance y était «non négligeable». Dans les faits, lorsque le président indique que les frontières de la Shawiricie ne représentent pas un danger pour la sécurité des Shawiricois, il a raison, mais il y a toujours un doute qui se pose dans l'imaginaire collectif. Une entente approuvée lors du Sommet indique également que les douanes du Vicaskaran devront utiliser comme langue douanière le saystaz classique. Selon certaines sources, l'anglais aurait rapidement été écarté et le dialecte du Sud aurait été sélectionné pour plaire aux Esmarkiens. À ce sujet, le président Decker s'est montré davantage réticent. «En Shawiricie, nous parlons l'anglais. Certains parlent le français, d'autres l'espagnol. Nos douaniers sont à l'aise avec au moins deux de ces langues et je suis extrêmement fier que nos frontières desservent avant tout les anglophones.» Les douanes shawiricoises adopteront-ils le saystaz classique? Le président Decker semble contre l'idée, ne démontrant aucune ouverture : «nous n'entreprendrons aucune formation en ce sens».
D'autres ententes, notamment au niveau de la coopération entre autorités douanières, semblent plus abordables pour le président Decker. La création et le partage de fichiers sur les criminels considérés comme à risque (terrorisme, délits graves, trafics, et., ...) ne déplait pas au président Decker qui s'est vu faire une allusion au président Larry Calvin, victime d'un assassinat. «Il est certain qu'une telle coopération pourrait grandement prévenir des tragédies, comme les crimes politiques, mais encore faut-il une transparence indiscutable.» Malgré son intérêt pour l'entente, la Shawiricie ne fera aucun pas en ce sens pour le moment, prétextant qu'elle souhaite adhérer «à l'ensemble des ententes» ou, au contraire, «à aucune d'entre elles». Plusieurs autres thèmes sont abordés par le Sommet, dont la coopération policière au niveau de la formation et des entrainement, la coopération judiciaire, la coopération des systèmes de visas et une étude de faisabilité de coopération militaire. Le Sommet n'a toujours pas publié le texte officiel de toutes ses discussions, mais le président Decker ne semble pas non plus pressé de son côté. «Nous avons beaucoup à faire.»
Un «manque de jugement»
La candidate démobloquistes à la présidentielle de 2027 croit que le retrait de la Shawiricie à ce Sommet, et l'ambiguïté sur ses intentions, est un «profond manque de jugement» de la part du gouvernement Decker. «Encore une fois, la Shawiricie se démarque par sa volonté démesurée d'être différente», analyse Lynn Wright. «Il faut continuellement claquer la porte à ce qui fonctionne, miser sur ce qui ne fonctionne pas, frapper sur les minorités, alimenter les abus inacceptables... Quand allons-nous rejoindre la plus grande organisation qui soit; notre dignité?» Lynn Wright croit que le président manque à son devoir en n'imposant pas la vision de la «majorité des Shawiricois» à son Conseil des ministres. «On s'amuse à tout critiquer, à tout démolir, mais jamais on se demande ce qui doit être corrigé puis réparé au sein de notre propre territoire. C'est alarmant!», s'explique mal Wright.[/justify][/ve]
(12 décembre 2026) Sécurité du Vicaskaran| Decker refuse de s'engager
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(Decker était au Valleypoint pour diverses annonces mineures)
[ve][justify]Le président Decker était au Valleypoint pour annoncer des investissements dans la reconstruction de douze kilomètres de la frontière du Nord, mais ses annonces ont vite été éclipsées par le Sommet sur la Sécurité du Vicaskaran, auquel ne s'est pas encore engagé le président Decker.
Le président shawiricois avait affirmé que malgré le retrait de la Shawiricie de la table des discussions du Sommet sur la Sécurité du Vicaskaran, le pays s'engageait à appliquer les recommandations du Sommet. Malgré un rapport qui tarde à être officiellement publié, plusieurs ententes ont déjà été publiées dans leur forme et plusieurs ententes ont été signées entre les pays participatifs. La Shawiricie, néanmoins, n'a toujours pas commenté les ententes publiées et signées. En visite au Valleypoint pour parler de sécurité nationale et de la frontière shawi-pelabsienne, qui manque cruellement d'investissements, les journalistes n'ont pas manqué l'occasion de questionner le président conservateur sur sa promesse d'appliquer les ententes prises au Sommet. Questionné à ce sujet, le président Decker a affirmé qu'il suivait de très près le dossier, mais qu'il était impossible pour le moment de statuer la position de la Shawiricie. «Nous ne sommes plus dans les discussions justement pour éviter de jouer au solitaire sur certains points. Nous sommes ouverts aux ententes élaborées, mais nous ne sommes pas fixés», a-t-il fait savoir. Le président Decker refuse d'affirmer s'il suivra le pas des pays vicaskarannais ou non sur l'ensemble des propositions. «Aujourd'hui, on analyse ce qui est sorti. Demain, on prendra une décision éclairée.» Le président Decker a démenti être en discussion avec les pays participatif à propos de quelque sujet qui touche le Sommet sur la Sécurité du Vicaskaran.
Parmi les propositions qui font consensus auprès des pays participatifs, le Sommet recommande que les pays procède à de la surveillance quotidienne sur l'ensemble des frontières. Pour ce qui est des endroits plus isolés, accidentés par la nature, le Sommet recommande des rondes de surveillances moins périodiques, mais tout autant efficace. Bien que le président Decker refuse de commenter son opinion vis-à-vis l'entente qui fait l'unanimité parmi les pays participatifs, il a réaffirmé que la Shawiricie «était suffisamment protégée» au niveau de ses frontières et que la surveillance y était «non négligeable». Dans les faits, lorsque le président indique que les frontières de la Shawiricie ne représentent pas un danger pour la sécurité des Shawiricois, il a raison, mais il y a toujours un doute qui se pose dans l'imaginaire collectif. Une entente approuvée lors du Sommet indique également que les douanes du Vicaskaran devront utiliser comme langue douanière le saystaz classique. Selon certaines sources, l'anglais aurait rapidement été écarté et le dialecte du Sud aurait été sélectionné pour plaire aux Esmarkiens. À ce sujet, le président Decker s'est montré davantage réticent. «En Shawiricie, nous parlons l'anglais. Certains parlent le français, d'autres l'espagnol. Nos douaniers sont à l'aise avec au moins deux de ces langues et je suis extrêmement fier que nos frontières desservent avant tout les anglophones.» Les douanes shawiricoises adopteront-ils le saystaz classique? Le président Decker semble contre l'idée, ne démontrant aucune ouverture : «nous n'entreprendrons aucune formation en ce sens».
D'autres ententes, notamment au niveau de la coopération entre autorités douanières, semblent plus abordables pour le président Decker. La création et le partage de fichiers sur les criminels considérés comme à risque (terrorisme, délits graves, trafics, et., ...) ne déplait pas au président Decker qui s'est vu faire une allusion au président Larry Calvin, victime d'un assassinat. «Il est certain qu'une telle coopération pourrait grandement prévenir des tragédies, comme les crimes politiques, mais encore faut-il une transparence indiscutable.» Malgré son intérêt pour l'entente, la Shawiricie ne fera aucun pas en ce sens pour le moment, prétextant qu'elle souhaite adhérer «à l'ensemble des ententes» ou, au contraire, «à aucune d'entre elles». Plusieurs autres thèmes sont abordés par le Sommet, dont la coopération policière au niveau de la formation et des entrainement, la coopération judiciaire, la coopération des systèmes de visas et une étude de faisabilité de coopération militaire. Le Sommet n'a toujours pas publié le texte officiel de toutes ses discussions, mais le président Decker ne semble pas non plus pressé de son côté. «Nous avons beaucoup à faire.»
Un «manque de jugement»
La candidate démobloquistes à la présidentielle de 2027 croit que le retrait de la Shawiricie à ce Sommet, et l'ambiguïté sur ses intentions, est un «profond manque de jugement» de la part du gouvernement Decker. «Encore une fois, la Shawiricie se démarque par sa volonté démesurée d'être différente», analyse Lynn Wright. «Il faut continuellement claquer la porte à ce qui fonctionne, miser sur ce qui ne fonctionne pas, frapper sur les minorités, alimenter les abus inacceptables... Quand allons-nous rejoindre la plus grande organisation qui soit; notre dignité?» Lynn Wright croit que le président manque à son devoir en n'imposant pas la vision de la «majorité des Shawiricois» à son Conseil des ministres. «On s'amuse à tout critiquer, à tout démolir, mais jamais on se demande ce qui doit être corrigé puis réparé au sein de notre propre territoire. C'est alarmant!», s'explique mal Wright.[/justify][/ve]
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Steve
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(15 décembre 2026) Visite au Vicaskaran du Sud| Decker désavoue-t-il Mary Barnes?
[img]http://www.americaoggi.info/files/imagecache/home_primo_piano/files/Andrew_cuomo-620x412_1393334716.jpg[/img]
(Jimmy Decker refuse de désavouer la vice-présidente Barnes)
[ve][justify]Après les propos racistes et incendiaires de la vice-présidente Barnes au sujet des habitants du Vicaskaran du Sud, le président Decker a annoncé qu'il se rendrait, dans les prochains jours, tout au sud du continent afin de rencontrer quelques chefs d'État et faire diverses annonces encore inconnues.
Si, officieusement, le président Decker souhaite ainsi démontrer aux pays du Vicaskaran du Sud qu'il désavoue sa vice-présidente à propos de ses paroles offensantes, ce n'est pas la version officielle que s’époumone à faire croire le chef du gouvernement shawiricois. Le président conservateur affirme qu'une tournée au Vicaskaran du Sud est «prévue depuis longue date», mais que diverses circonstances ont fait obstacles à sa volonté de se rapprocher de la culture d'origine du continent où la Shawiricie est trop souvent considérée, «à tort», comme étrangère et non la bienvenue. Le président Decker se rendra notamment au Khaldidan, en Fepuvi et en Fédération d'Aquanox. À l'heure d'écrire ces lignes, la Cyrénanie n'avait toujours pas confirmé la présence du président shawiricois sur son territoire.
Soucieux d'affirmer aux pays du sud du Vicaskaran que la Shawiricie est une terre accueillante, respectueuse et admiratrice de la sauvegarde et la protection des traditions vicaskarannes, le président Decker se rendra dans les prochains jours, la date n'étant pas publique, au Khaldidan où il sera notamment invité à s'exprimer devant les quatre cent cinquante sénateurs impériaux. Le Sénat impérial s'est déjà moqué, lors d'une assemblée, de l'intransigeance et du manque de compromis de la vice-présidente de la Shawiricie. Le président Decker refuse néanmoins de dire qu'il s'adressera aux membres du Sénat pour «contredire» la numéro deux du gouvernement Decker. Lors de son allocution, le président Decker devrait faire une annonce visant à «concilier la tradition vicaskaranne et la réalité shawiricoise».
Le lendemain, le président Decker sera reçu en fin d'après-midi en Fepuvi où il y rencontrera, derrière des portes closes, Pedro Gaamen, représentant fédéral des Peuples Vicaskarans. Il y rencontrera également par la même occasion le cotanais Alfrego Guistez, ministre fédéral de l'Éducation et de la culture vicaskaranne, Paulo Nesva, chef du gouvernement esmarkien, ainsi que Viviana Etchuvi, conseillère à la Culture esmarkienne. L'Assemblée des Peuples vicaskarans sera spécialement réunie afin que le président Decker puisse y faire une courte allocution résumant la rencontre entre les autorités fepuviennes et lui. Jimmy Decker restera deux jours en Fepuvi, puisqu'il participera à un évènement culturel local. «Je suis excité à l'idée de m’imprégner de la véritable culture de notre continent», a avoué le président conservateur. De son propre aveu, le président Decker croit que sa visite en Fepuvi sera la plus marquante de son voyage. «Lorsqu'on évoque "culture du Vicaskaran", immédiatement, on pense à l'Esmark, à la Fepuvi. C'est ancré dans notre subconscient. Alors d'y faire un arrêt, et d'avoir la chance de goûter à cette riche culture, c'est évident que pour moi, c'est plus qu'un honneur.»
Jimmy Decker quittera ensuite la Fepuvi pour se rendre en Fédération d'Aquanox, où il sera reçu par diverses personnalités publiques et politiques. Une rencontre devrait avoir lieu entre les hauts dirigeants tarnois et le président Decker, et certaines lignes semblent déjà fixées. «Bien entendu, nous savons un peu sur quoi nous entretenir; nos liens sont forts et notre collaboration de date pas d'hier.» Le président Decker affirme néanmoins qu'aucune discussion d'ordre militaire sera entamée durant la tournée panvicaskaranne du sud. «Il y a une mince possibilité que ce domaine soit intéressant pour les deux parties, mais cette tournée vise principalement à présenter nos plus sincères respects à ces pays et à leur extraordinaire culture conservée depuis tant de siècles», a affirmé le président Decker. Les autorités tarnoises ont invités le président Decker à faire une allocution devant le peuple tarnois et plusieurs personnalités publiques et politiques à l'extérieur, devant le Palais présidentiel à Sayakon. «L'opportunité est titanesque», tranche l'homme le plus puissant de la Shawiricie. Concernant la Cyrénanie, aucune information n'a été donnée.
Barnes «surprise», mais «ravie»
Rejoint au téléphone à la suite de l'annonce du président Decker de se rendre au Vicaskaran du Sud, la vice-présidente de la Shawiricie s'est dites «extrêmement surprise», mais «ravie» que le président Decker consacre «son temps libre à donner aux plus affectés». La vice-présidente Barnes ne croit pas que la tournée du président Decker soit une «machination» visant à la désavouer, même si elle affirme qu'elle n'était pas au courant d'un tel voyage. «Bien sûr, j'encourage le président à mener avec élégance cette mission et je suis certaine qu'il le fera», a commenté Mary Barnes, ajoutant qu'un rapprochement avec le Makiran était à ses yeux «beaucoup plus intéressant».[/justify][/ve]
(15 décembre 2026) Visite au Vicaskaran du Sud| Decker désavoue-t-il Mary Barnes?
[img]http://www.americaoggi.info/files/imagecache/home_primo_piano/files/Andrew_cuomo-620x412_1393334716.jpg[/img]
(Jimmy Decker refuse de désavouer la vice-présidente Barnes)
[ve][justify]Après les propos racistes et incendiaires de la vice-présidente Barnes au sujet des habitants du Vicaskaran du Sud, le président Decker a annoncé qu'il se rendrait, dans les prochains jours, tout au sud du continent afin de rencontrer quelques chefs d'État et faire diverses annonces encore inconnues.
Si, officieusement, le président Decker souhaite ainsi démontrer aux pays du Vicaskaran du Sud qu'il désavoue sa vice-présidente à propos de ses paroles offensantes, ce n'est pas la version officielle que s’époumone à faire croire le chef du gouvernement shawiricois. Le président conservateur affirme qu'une tournée au Vicaskaran du Sud est «prévue depuis longue date», mais que diverses circonstances ont fait obstacles à sa volonté de se rapprocher de la culture d'origine du continent où la Shawiricie est trop souvent considérée, «à tort», comme étrangère et non la bienvenue. Le président Decker se rendra notamment au Khaldidan, en Fepuvi et en Fédération d'Aquanox. À l'heure d'écrire ces lignes, la Cyrénanie n'avait toujours pas confirmé la présence du président shawiricois sur son territoire.
Soucieux d'affirmer aux pays du sud du Vicaskaran que la Shawiricie est une terre accueillante, respectueuse et admiratrice de la sauvegarde et la protection des traditions vicaskarannes, le président Decker se rendra dans les prochains jours, la date n'étant pas publique, au Khaldidan où il sera notamment invité à s'exprimer devant les quatre cent cinquante sénateurs impériaux. Le Sénat impérial s'est déjà moqué, lors d'une assemblée, de l'intransigeance et du manque de compromis de la vice-présidente de la Shawiricie. Le président Decker refuse néanmoins de dire qu'il s'adressera aux membres du Sénat pour «contredire» la numéro deux du gouvernement Decker. Lors de son allocution, le président Decker devrait faire une annonce visant à «concilier la tradition vicaskaranne et la réalité shawiricoise».
Le lendemain, le président Decker sera reçu en fin d'après-midi en Fepuvi où il y rencontrera, derrière des portes closes, Pedro Gaamen, représentant fédéral des Peuples Vicaskarans. Il y rencontrera également par la même occasion le cotanais Alfrego Guistez, ministre fédéral de l'Éducation et de la culture vicaskaranne, Paulo Nesva, chef du gouvernement esmarkien, ainsi que Viviana Etchuvi, conseillère à la Culture esmarkienne. L'Assemblée des Peuples vicaskarans sera spécialement réunie afin que le président Decker puisse y faire une courte allocution résumant la rencontre entre les autorités fepuviennes et lui. Jimmy Decker restera deux jours en Fepuvi, puisqu'il participera à un évènement culturel local. «Je suis excité à l'idée de m’imprégner de la véritable culture de notre continent», a avoué le président conservateur. De son propre aveu, le président Decker croit que sa visite en Fepuvi sera la plus marquante de son voyage. «Lorsqu'on évoque "culture du Vicaskaran", immédiatement, on pense à l'Esmark, à la Fepuvi. C'est ancré dans notre subconscient. Alors d'y faire un arrêt, et d'avoir la chance de goûter à cette riche culture, c'est évident que pour moi, c'est plus qu'un honneur.»
Jimmy Decker quittera ensuite la Fepuvi pour se rendre en Fédération d'Aquanox, où il sera reçu par diverses personnalités publiques et politiques. Une rencontre devrait avoir lieu entre les hauts dirigeants tarnois et le président Decker, et certaines lignes semblent déjà fixées. «Bien entendu, nous savons un peu sur quoi nous entretenir; nos liens sont forts et notre collaboration de date pas d'hier.» Le président Decker affirme néanmoins qu'aucune discussion d'ordre militaire sera entamée durant la tournée panvicaskaranne du sud. «Il y a une mince possibilité que ce domaine soit intéressant pour les deux parties, mais cette tournée vise principalement à présenter nos plus sincères respects à ces pays et à leur extraordinaire culture conservée depuis tant de siècles», a affirmé le président Decker. Les autorités tarnoises ont invités le président Decker à faire une allocution devant le peuple tarnois et plusieurs personnalités publiques et politiques à l'extérieur, devant le Palais présidentiel à Sayakon. «L'opportunité est titanesque», tranche l'homme le plus puissant de la Shawiricie. Concernant la Cyrénanie, aucune information n'a été donnée.
Barnes «surprise», mais «ravie»
Rejoint au téléphone à la suite de l'annonce du président Decker de se rendre au Vicaskaran du Sud, la vice-présidente de la Shawiricie s'est dites «extrêmement surprise», mais «ravie» que le président Decker consacre «son temps libre à donner aux plus affectés». La vice-présidente Barnes ne croit pas que la tournée du président Decker soit une «machination» visant à la désavouer, même si elle affirme qu'elle n'était pas au courant d'un tel voyage. «Bien sûr, j'encourage le président à mener avec élégance cette mission et je suis certaine qu'il le fera», a commenté Mary Barnes, ajoutant qu'un rapprochement avec le Makiran était à ses yeux «beaucoup plus intéressant».[/justify][/ve]
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Steve
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(1er janvier 2028) Decker coupe les péréquations à l'Alezik
[img]http://cdn2-b.examiner.com/sites/default/files/styles/image_content_width/hash/43/a3/43a3a26738b037f292cefd6c5bd8eb95.jpg?itok=5ZLI2GIs[/img]
(Le président shawiricois ne rigole plus)
[ve][justify]Le président Decker hausse le ton face à une Alezik «arrogante». En ce jour du nouvel an, et contre toute attente, le président conservateur a annoncé que le gouvernement fédéral coupait la péréquation santé et sociale versée à l'État d'Alezik. Une première dans l'histoire du pays.
Même le président Brian Blackburn n'avait jamais osé aller aussi loin face au mouvement sécessionniste de l'Alezik. En ce premier jour de l'année 2028, le président Decker a annoncé que le gouvernement de la Shawiricie cessait de verser une péréquation sur la santé et une péréquation sociale à l'État d'Alezik. Selon la Loi sur les transferts fédéraux aux États, le gouvernement fédéral est obligé de verser des «transferts correspondants aux besoins réels» aux «États qui participent activement à la Fédération». Hors, le président conservateur estime que le mouvement sécessionniste alezikois est «anticonstitutionnel» et que par le fait même, l'État ne correspond plus aux critères pour percevoir de telles péréquations. Accompagné par le ministre de l'Économie et des finances Jerry Kenney et la vice-présidente Mary Barnes, le président Decker s'est dit convaincu que le gouvernement alezikois «saura rétablir la situation» rapidement.
«La prévention ne suffit plus, le temps est désormais à l'action. J'encourage le gouvernement de l'Alezik à établir un plan concret afin d'éliminer les superflus qui l'empêche de percevoir ses péréquations», a affirmé le président Decker. À la question d'un journaliste lui demandant s'il souhaitait briser le mouvement sécessionniste alezikois, le président conservateur a répondu qu'il était «déterminé à protéger la Fédération shawiricoise et sa Constitution». La vice-présidente Barnes, qui s'est à de nombreuses reprises positionnée en faveur de l'extermination des sécessionnistes alezikois, s'est dite «ravie et fière» de la position de son président. «Nous entrons dans une nouvelle ère», a-t-elle affirmée.
De son côté, le gouvernement de l'Alezik s'est dit profondément outré de la décision du gouvernement fédéral qu'il juge «arbitraire, immorale et illégale». Dans un communiqué, le gouverneur alezikois Rob Bradley a promis de «combattre les inégalités devant les tribunaux». Reçu sur un plateau d'un journal télévisé peu de temps après, Rob Bradley s'est indigné du «flagrant manque de respect envers la démocratie» du président Decker. «Nous allons multiplier les recours, nous n'en resterons pas là. La guerre est déclarée, et je souhaite de tout cœur que le président Decker réalise qu'il n'y a pas plus fort comme armée qu'un peuple qui souhaite se libérer», a-t-il affirmé aux caméras.
Le Conseil de la Fédération se réunira prochainement
Le Conseil de la Fédération, assemblée qui rassemble tous les gouverneurs étatiques et leur ministre des affaires intergouvernementales, se réunira d'ici deux semaines pour discuter de la situation actuelle. Le président du Conseil, le gouverneur du Mineadallas Harry Newton, a émis un communiqué affirmant que «le Conseil de la Fédération prend très à cœur les récents développements dans le conflit opposant l'État de l'Alezik au gouvernement de la Shawiricie» et que le Conseil «statuera dans les prochains jours» sur la décision du président Decker.[/justify][/ve]
(1er janvier 2028) Decker coupe les péréquations à l'Alezik
[img]http://cdn2-b.examiner.com/sites/default/files/styles/image_content_width/hash/43/a3/43a3a26738b037f292cefd6c5bd8eb95.jpg?itok=5ZLI2GIs[/img]
(Le président shawiricois ne rigole plus)
[ve][justify]Le président Decker hausse le ton face à une Alezik «arrogante». En ce jour du nouvel an, et contre toute attente, le président conservateur a annoncé que le gouvernement fédéral coupait la péréquation santé et sociale versée à l'État d'Alezik. Une première dans l'histoire du pays.
Même le président Brian Blackburn n'avait jamais osé aller aussi loin face au mouvement sécessionniste de l'Alezik. En ce premier jour de l'année 2028, le président Decker a annoncé que le gouvernement de la Shawiricie cessait de verser une péréquation sur la santé et une péréquation sociale à l'État d'Alezik. Selon la Loi sur les transferts fédéraux aux États, le gouvernement fédéral est obligé de verser des «transferts correspondants aux besoins réels» aux «États qui participent activement à la Fédération». Hors, le président conservateur estime que le mouvement sécessionniste alezikois est «anticonstitutionnel» et que par le fait même, l'État ne correspond plus aux critères pour percevoir de telles péréquations. Accompagné par le ministre de l'Économie et des finances Jerry Kenney et la vice-présidente Mary Barnes, le président Decker s'est dit convaincu que le gouvernement alezikois «saura rétablir la situation» rapidement.
«La prévention ne suffit plus, le temps est désormais à l'action. J'encourage le gouvernement de l'Alezik à établir un plan concret afin d'éliminer les superflus qui l'empêche de percevoir ses péréquations», a affirmé le président Decker. À la question d'un journaliste lui demandant s'il souhaitait briser le mouvement sécessionniste alezikois, le président conservateur a répondu qu'il était «déterminé à protéger la Fédération shawiricoise et sa Constitution». La vice-présidente Barnes, qui s'est à de nombreuses reprises positionnée en faveur de l'extermination des sécessionnistes alezikois, s'est dite «ravie et fière» de la position de son président. «Nous entrons dans une nouvelle ère», a-t-elle affirmée.
De son côté, le gouvernement de l'Alezik s'est dit profondément outré de la décision du gouvernement fédéral qu'il juge «arbitraire, immorale et illégale». Dans un communiqué, le gouverneur alezikois Rob Bradley a promis de «combattre les inégalités devant les tribunaux». Reçu sur un plateau d'un journal télévisé peu de temps après, Rob Bradley s'est indigné du «flagrant manque de respect envers la démocratie» du président Decker. «Nous allons multiplier les recours, nous n'en resterons pas là. La guerre est déclarée, et je souhaite de tout cœur que le président Decker réalise qu'il n'y a pas plus fort comme armée qu'un peuple qui souhaite se libérer», a-t-il affirmé aux caméras.
Le Conseil de la Fédération se réunira prochainement
Le Conseil de la Fédération, assemblée qui rassemble tous les gouverneurs étatiques et leur ministre des affaires intergouvernementales, se réunira d'ici deux semaines pour discuter de la situation actuelle. Le président du Conseil, le gouverneur du Mineadallas Harry Newton, a émis un communiqué affirmant que «le Conseil de la Fédération prend très à cœur les récents développements dans le conflit opposant l'État de l'Alezik au gouvernement de la Shawiricie» et que le Conseil «statuera dans les prochains jours» sur la décision du président Decker.[/justify][/ve]
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Steve
[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]
(4 janvier 2028) Budget 2028| Kenney promet un «ménage drastique»
[img]http://www.truenorthtimes.ca/wp-content/uploads/2015/01/image-480x240.jpg[/img]
(Le ministre de l'Économie et des finances Jerry Kenney en conférence de presse)
[ve][justify]Le ministre de l'Économie et des finances Jerry Kenney entend aller de l'avant avec la promesse électorale du président Decker d'assainir les finances pour redistribuer l'argent gaspillé dans la lutte pour le maintien et l'amélioration de l'économie shawiricoise. Alors que la Shawiricie est en récession, le ministre Kenney croit que «le temps est venu».
Le président Decker souhaitait que les finances du gouvernement fédéral soient scrupuleusement observées et réduite à des endroits où «l'argent se perd». Son ministre de l'Économie et des finances a compris le message, alors que la Shawiricie affiche une décroissance économique pour l'année qui vient de se terminer. Aux dires du ministre Kenney, les gouvernements démobloquistes de Helen Smith et Larry Calvin n'ont pas aidé la situation budgétaire du gouvernement fédéral. «Les ministères et les programmes reçoivent en moyenne vingt pourcent d'argent en trop pour leurs besoins respectifs. Ces sommes sont gaspillées, elles s'envolent dans des lieux inconnus. Aujourd'hui, j'annonce que je passerai en revue tous les programmes fédéraux pour éliminer les gouffres sans fin.» Le ministre Kenney refuse de parler d'austérité ou de régime minceur, affirmant que la Shawiricie «a les moyens de payer», mais qu'elle préfère «réorienter l'argent là où sont les besoins».
Le «ménage drastique» se fera dans tous les ministères, puisqu'aucun ne sera épargné par le ministre prêt à tout pour arriver à ses fins. «Nous n'avons pas de liste de ministères intouchables. Tous devront faire un effort collectif pour revoir leurs engagements auprès de leurs dépenses et éliminer les dépenses inutiles.» À titre d'exemple, le ministre Kenney pointe le ministère de la Défense qui, l'an dernier, avait dépensé plus de onze milliards de dollars en simples dépenses administratives. «C'est insensé. À ce prix-là, c'est toute une armée qu'on possèderait. Selon nos analyses préliminaires, plusieurs milliards de dollars pourraient être sauvés sans que cela affecte quoi que ce soit.» Le ministre de l'Économie et des finances croit qu'un «acte de courage» devait être porté pour assainir les finances du gouvernement fédéral. «Ce courage, nous l'avons!»
Les organismes communautaires montent aux barricades
Certains organismes communautaires qui bénéficient de subventions du gouvernement fédéral s'inquiètent des coupures majeures que tente de réaliser le ministre conservateur, bien conscients qu'ils devront écoper à leur tour de ces coupures et que leurs services seront réduits. L'organisme Shawiricia Freedom, qui vient en aide aux Shawiricois qui souhaitent sortir de l'itinérance, indique que sans leurs subventions du gouvernement shawiricois, il devra tout simplement mettre la clé dans la porte. «Les sommes reçues du fédéral nous aide à sortir des milliers de Shawiricois, chaque année, de la rue. Évidemment, avec ces coupures, les ministères n'oseront pas réduire leur mode de vie alors ce sont les organismes, comme nous, qui écoperont!», s'inquiète le directeur de Shawiricia Freedom. De son côté, le ministre Kenney affirme que les ministères devront «faire la part des choses».[/justify][/ve]
(4 janvier 2028) Budget 2028| Kenney promet un «ménage drastique»
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(Le ministre de l'Économie et des finances Jerry Kenney en conférence de presse)
[ve][justify]Le ministre de l'Économie et des finances Jerry Kenney entend aller de l'avant avec la promesse électorale du président Decker d'assainir les finances pour redistribuer l'argent gaspillé dans la lutte pour le maintien et l'amélioration de l'économie shawiricoise. Alors que la Shawiricie est en récession, le ministre Kenney croit que «le temps est venu».
Le président Decker souhaitait que les finances du gouvernement fédéral soient scrupuleusement observées et réduite à des endroits où «l'argent se perd». Son ministre de l'Économie et des finances a compris le message, alors que la Shawiricie affiche une décroissance économique pour l'année qui vient de se terminer. Aux dires du ministre Kenney, les gouvernements démobloquistes de Helen Smith et Larry Calvin n'ont pas aidé la situation budgétaire du gouvernement fédéral. «Les ministères et les programmes reçoivent en moyenne vingt pourcent d'argent en trop pour leurs besoins respectifs. Ces sommes sont gaspillées, elles s'envolent dans des lieux inconnus. Aujourd'hui, j'annonce que je passerai en revue tous les programmes fédéraux pour éliminer les gouffres sans fin.» Le ministre Kenney refuse de parler d'austérité ou de régime minceur, affirmant que la Shawiricie «a les moyens de payer», mais qu'elle préfère «réorienter l'argent là où sont les besoins».
Le «ménage drastique» se fera dans tous les ministères, puisqu'aucun ne sera épargné par le ministre prêt à tout pour arriver à ses fins. «Nous n'avons pas de liste de ministères intouchables. Tous devront faire un effort collectif pour revoir leurs engagements auprès de leurs dépenses et éliminer les dépenses inutiles.» À titre d'exemple, le ministre Kenney pointe le ministère de la Défense qui, l'an dernier, avait dépensé plus de onze milliards de dollars en simples dépenses administratives. «C'est insensé. À ce prix-là, c'est toute une armée qu'on possèderait. Selon nos analyses préliminaires, plusieurs milliards de dollars pourraient être sauvés sans que cela affecte quoi que ce soit.» Le ministre de l'Économie et des finances croit qu'un «acte de courage» devait être porté pour assainir les finances du gouvernement fédéral. «Ce courage, nous l'avons!»
Les organismes communautaires montent aux barricades
Certains organismes communautaires qui bénéficient de subventions du gouvernement fédéral s'inquiètent des coupures majeures que tente de réaliser le ministre conservateur, bien conscients qu'ils devront écoper à leur tour de ces coupures et que leurs services seront réduits. L'organisme Shawiricia Freedom, qui vient en aide aux Shawiricois qui souhaitent sortir de l'itinérance, indique que sans leurs subventions du gouvernement shawiricois, il devra tout simplement mettre la clé dans la porte. «Les sommes reçues du fédéral nous aide à sortir des milliers de Shawiricois, chaque année, de la rue. Évidemment, avec ces coupures, les ministères n'oseront pas réduire leur mode de vie alors ce sont les organismes, comme nous, qui écoperont!», s'inquiète le directeur de Shawiricia Freedom. De son côté, le ministre Kenney affirme que les ministères devront «faire la part des choses».[/justify][/ve]
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Steve
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(6 janvier 2028) George Sauer démissionne
[img]http://i.ytimg.com/vi/HQ2xuKXDd4E/0.jpg[/img]
(Le ministre George Sauer a annoncé qu'un «profond désaccord» avait motivée sa décision)
[ve][justify]Le ministre du Patrimoine et du tourisme de la Shawiricie a claqué la porte au gouvernement shawiricois ce matin, évoquant dans sa conférence de presse un «profond désaccord» avec le président Decker au sujet d'une «abomination sans nom».
Le ministre conservateur originaire de l'Alezik s'était affiché, il y a longtemps, comme un fervent partisan de l'Alezik au sein de la Fédération shawiricoise. Les récents évènements du conflit entre son État natal et le gouvernement fédéral aura cependant eu raison de sa fonction ministérielle. «Monsieur Sauer ne pouvait endosser le manque d'humanité du gouvernement dans lequel il se trouvait», explique une source très proche du ministre démissionnaire. Dans sa conférence de presse, le ministre Sauer s'est dit «profondément attristé de la tournure des évènements», sans pour autant nommer de situation. Il s'est dit attaché à son ministère et fier d'avoir été appelé à servir le gouvernement shawiricois, mais qu'il ne pouvait continuer à travailler dans ce gouvernement. L'homme de soixante-huit ans a annoncé, au même moment, qu'il prenait sa retraite de la vie politique. «Il n'y a pas de vrais bons moments pour tout quitter, mais j'estime qu'aujourd'hui, si je ne le fais pas, je me manque de respect.»
Depuis quelques temps, le gouvernement fédéral serre la vis aux Alezikois et à son gouvernement, y allant avec des mesures les plus désaxées les unes que les autres. Récemment, le président Decker a annoncé que l'Alezik ne percevrait plus ses péréquations -qui servent principalement au soutien du système de santé et des programmes sociaux- parce que l'État ne correspondait plus aux «critères d'admissibilité». Le lendemain, l'Alezik annonçait qu'elle mettait également un frein aux transferts obligatoires que doivent verser les États au gouvernement central. Une situation qui, selon nos sources, rend l'atmosphère intolérable tant d'un côté que de l'autre. «Le climat est impossible à vivre. Tout le monde en veut à tout le monde, tout le monde est prêt à se battre. Littéralement.» Le ministre du Patrimoine et du tourisme était sans doute fatigué de travailler dans une situation, «d'autant plus qu'il est originaire de l'Alezik», nous dit notre source.
Toujours selon notre source, George Sauer n'avait «plus le choix» de démissionner, après un ultimatum du président Decker. «Le président lui a demandé de soutenir publiquement les actions du gouvernement, de rabaisser l'Alezik. C'était une position insoutenable.» Ayant refusé, le président Decker aurait montré la porte de sortie à son ministre. «Quand le président te regarde et qu'il te dit : "Tu nous suis, ou tu vas le payer", un choix drastique s'impose.»
Decker «appréciait» Sauer
Dans un communiqué de presse, le président Decker a affirmé être attristé du départ de son ministre du Patrimoine et du tourisme et qu'il appréciait «le professionnalisme d'un homme aux compétences indiscutables». Le président Decker affirme avoir «fait pression» pour conserver dans son cabinet sont «ministre et ami», mais qu'il lui aura été impossible de changer la décision de George Sauer. «Notre porte lui est ouverte à tout moment. La Shawiricie a besoin d'un homme comme George Sauer», termine le président dans son communiqué. Le président a également annoncé que le ministre adjoint de George Sauer, Richard Hunter, assurerait l'intérim pour l'instant.[/justify][/ve]
(6 janvier 2028) George Sauer démissionne
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(Le ministre George Sauer a annoncé qu'un «profond désaccord» avait motivée sa décision)
[ve][justify]Le ministre du Patrimoine et du tourisme de la Shawiricie a claqué la porte au gouvernement shawiricois ce matin, évoquant dans sa conférence de presse un «profond désaccord» avec le président Decker au sujet d'une «abomination sans nom».
Le ministre conservateur originaire de l'Alezik s'était affiché, il y a longtemps, comme un fervent partisan de l'Alezik au sein de la Fédération shawiricoise. Les récents évènements du conflit entre son État natal et le gouvernement fédéral aura cependant eu raison de sa fonction ministérielle. «Monsieur Sauer ne pouvait endosser le manque d'humanité du gouvernement dans lequel il se trouvait», explique une source très proche du ministre démissionnaire. Dans sa conférence de presse, le ministre Sauer s'est dit «profondément attristé de la tournure des évènements», sans pour autant nommer de situation. Il s'est dit attaché à son ministère et fier d'avoir été appelé à servir le gouvernement shawiricois, mais qu'il ne pouvait continuer à travailler dans ce gouvernement. L'homme de soixante-huit ans a annoncé, au même moment, qu'il prenait sa retraite de la vie politique. «Il n'y a pas de vrais bons moments pour tout quitter, mais j'estime qu'aujourd'hui, si je ne le fais pas, je me manque de respect.»
Depuis quelques temps, le gouvernement fédéral serre la vis aux Alezikois et à son gouvernement, y allant avec des mesures les plus désaxées les unes que les autres. Récemment, le président Decker a annoncé que l'Alezik ne percevrait plus ses péréquations -qui servent principalement au soutien du système de santé et des programmes sociaux- parce que l'État ne correspondait plus aux «critères d'admissibilité». Le lendemain, l'Alezik annonçait qu'elle mettait également un frein aux transferts obligatoires que doivent verser les États au gouvernement central. Une situation qui, selon nos sources, rend l'atmosphère intolérable tant d'un côté que de l'autre. «Le climat est impossible à vivre. Tout le monde en veut à tout le monde, tout le monde est prêt à se battre. Littéralement.» Le ministre du Patrimoine et du tourisme était sans doute fatigué de travailler dans une situation, «d'autant plus qu'il est originaire de l'Alezik», nous dit notre source.
Toujours selon notre source, George Sauer n'avait «plus le choix» de démissionner, après un ultimatum du président Decker. «Le président lui a demandé de soutenir publiquement les actions du gouvernement, de rabaisser l'Alezik. C'était une position insoutenable.» Ayant refusé, le président Decker aurait montré la porte de sortie à son ministre. «Quand le président te regarde et qu'il te dit : "Tu nous suis, ou tu vas le payer", un choix drastique s'impose.»
Decker «appréciait» Sauer
Dans un communiqué de presse, le président Decker a affirmé être attristé du départ de son ministre du Patrimoine et du tourisme et qu'il appréciait «le professionnalisme d'un homme aux compétences indiscutables». Le président Decker affirme avoir «fait pression» pour conserver dans son cabinet sont «ministre et ami», mais qu'il lui aura été impossible de changer la décision de George Sauer. «Notre porte lui est ouverte à tout moment. La Shawiricie a besoin d'un homme comme George Sauer», termine le président dans son communiqué. Le président a également annoncé que le ministre adjoint de George Sauer, Richard Hunter, assurerait l'intérim pour l'instant.[/justify][/ve]
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Steve
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Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Tourisme| Le ministre Hunter prévoit une hausse significative
Le ministre Robert Hunter, qui prend la place de George Sauer à la tête du ministère du Patrimoine et du tourisme, a annoncé ce matin qu'il prévoyait une hausse significative des recettes venant des évènements sportifs, culturelles et touristiques. Alors que la Shawiricie s'apprête à lancer sa première édition de Shawiricie en livres, mettant sur la scène des milliers d'écrivains shawiricois en herbe, le ministre Hunter estime que les nombreuses mesures visant à favoriser l'accueil et l'organisation des évènements en est la principale cause. «Nous ne pouvons pas chiffrer l'avenir, mais si nous prenons en considération l'an dernier, où nous avons connu une hausse importante, nous pouvons espérer connaitre mieux cette année.» Le ministre Hunter s'est d'ailleurs engagé à «remettre la Shawiricie sur la map» face aux évènements mondiaux, boudés depuis longtemps par les récents gouvernements shawiricois.
Alezik| Barnes offre «des cordes» aux Alezikois
La vice-présidente et ministre de l'Immigration Mary Barnes fait une fois de plus parler d'elle pour les mauvaises raisons alors que tôt ce matin, elle s'est permise une déclaration haute en couleurs. La vice-présidente a proposé aux Alezikois mécontents de la position du gouvernement conservateur de leur offrir «une corde pour qu'ils puissent se pendre», des propos qui ont été dénoncés partout sur les Internets. «Madame Barnes ne possède plus la légitimité d'exercer ses fonctions. Devant l'apologie du suicide, elle se doit de démissionner», s'est scandalisé l'organisme Prend ma main, un organisme panshawiricois venant en aide aux gens avec des pensées suicidaires, sur Twatter. Le gouvernement n'a pas répondu aux nombreuses questions, et le porte-parole de la vice-présidente Barnes affirme qu'elle est «là pour rester».
Services sociaux| Le fédéral songe à tout couper
La ministre de la Santé et des services sociaux Andrea Densmore a ouvert la porte à ce que le gouvernement fédéral retire «la totalité de ses engagements» financiers vis-à-vis des milliers d'organismes et de programmes sociaux. Le gouvernement shawiricois dépense une somme environnant les vingt-quatre milliards de dollars, chaque année, pour appuyer organismes et programmes sociaux de toutes sortes, mais voilà que le gouvernement de Jimmy Decker pourrait «retirer son soutien». C'est que le gouvernement conservateur souhaiterait léguer aux États le total pouvoir en matière de santé et services sociaux, se permettant de leur transférer le fardeau des subventions. Une possibilité qui ne plaît pas au Regroupement des organismes sociaux de la Shawiricie. «On ne parle pas d'économiser vingt-quatre milliards ici, on parle de supprimer des milliers d'organismes qui viennent en aide à des millions de Shawiricois dans le besoin, peu importe le besoin. C'est tout simplement impensable. Dans quelle direction allons-nous? Est-ce la Shawiricie que nous désirons? Un pays qui ne supporte pas du tout son peuple et ses besoins?» Pour sa part, la ministre Densmore a rappelé l'importance qu'avait le gouvernement fédéral dans le maintien de ses milliers de programmes sociaux, mais que les États sont «en mesure» de «supporter le poids» de ceux-ci.[/justify][/ve]
Brèves nationales et internationales
[ve][justify]Tourisme| Le ministre Hunter prévoit une hausse significative
Le ministre Robert Hunter, qui prend la place de George Sauer à la tête du ministère du Patrimoine et du tourisme, a annoncé ce matin qu'il prévoyait une hausse significative des recettes venant des évènements sportifs, culturelles et touristiques. Alors que la Shawiricie s'apprête à lancer sa première édition de Shawiricie en livres, mettant sur la scène des milliers d'écrivains shawiricois en herbe, le ministre Hunter estime que les nombreuses mesures visant à favoriser l'accueil et l'organisation des évènements en est la principale cause. «Nous ne pouvons pas chiffrer l'avenir, mais si nous prenons en considération l'an dernier, où nous avons connu une hausse importante, nous pouvons espérer connaitre mieux cette année.» Le ministre Hunter s'est d'ailleurs engagé à «remettre la Shawiricie sur la map» face aux évènements mondiaux, boudés depuis longtemps par les récents gouvernements shawiricois.
Alezik| Barnes offre «des cordes» aux Alezikois
La vice-présidente et ministre de l'Immigration Mary Barnes fait une fois de plus parler d'elle pour les mauvaises raisons alors que tôt ce matin, elle s'est permise une déclaration haute en couleurs. La vice-présidente a proposé aux Alezikois mécontents de la position du gouvernement conservateur de leur offrir «une corde pour qu'ils puissent se pendre», des propos qui ont été dénoncés partout sur les Internets. «Madame Barnes ne possède plus la légitimité d'exercer ses fonctions. Devant l'apologie du suicide, elle se doit de démissionner», s'est scandalisé l'organisme Prend ma main, un organisme panshawiricois venant en aide aux gens avec des pensées suicidaires, sur Twatter. Le gouvernement n'a pas répondu aux nombreuses questions, et le porte-parole de la vice-présidente Barnes affirme qu'elle est «là pour rester».
Services sociaux| Le fédéral songe à tout couper
La ministre de la Santé et des services sociaux Andrea Densmore a ouvert la porte à ce que le gouvernement fédéral retire «la totalité de ses engagements» financiers vis-à-vis des milliers d'organismes et de programmes sociaux. Le gouvernement shawiricois dépense une somme environnant les vingt-quatre milliards de dollars, chaque année, pour appuyer organismes et programmes sociaux de toutes sortes, mais voilà que le gouvernement de Jimmy Decker pourrait «retirer son soutien». C'est que le gouvernement conservateur souhaiterait léguer aux États le total pouvoir en matière de santé et services sociaux, se permettant de leur transférer le fardeau des subventions. Une possibilité qui ne plaît pas au Regroupement des organismes sociaux de la Shawiricie. «On ne parle pas d'économiser vingt-quatre milliards ici, on parle de supprimer des milliers d'organismes qui viennent en aide à des millions de Shawiricois dans le besoin, peu importe le besoin. C'est tout simplement impensable. Dans quelle direction allons-nous? Est-ce la Shawiricie que nous désirons? Un pays qui ne supporte pas du tout son peuple et ses besoins?» Pour sa part, la ministre Densmore a rappelé l'importance qu'avait le gouvernement fédéral dans le maintien de ses milliers de programmes sociaux, mais que les États sont «en mesure» de «supporter le poids» de ceux-ci.[/justify][/ve]
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(9 janvier 2028) Bradley promet «la destruction» de la Fédération
[img]http://tvanouvelles.ca/archives/lcn/infos/national/electionsquebec2014/media/2014/03/20140313-142628-g.jpg[/img]
(Le gouverneur alezikois souhaite que la Shawiricie se déchire)
[ve][justify]Le gouverneur sécessionniste alezikois Rob Bradley a annoncé, six jours avant la réunion du Conseil de la Fédération, qu'il souhaitait «la destruction» de la Fédération shawiricoise et qu'il ferait tout en son pouvoir pour «précipiter sa chute».
Le gouverneur alezikois perd patience envers le gouvernement fédéral qui refuse de lui donner l'autorisation de faire sécession après un référendum victorieux en 2025. Si l'Alezik ne peut se séparer de la Shawiricie, le gouverneur Bradley souhaite que le pays se dirige vers sa destruction pure et simple. Lors d'une conférence de presse, il a invité le président Decker a porter un «geste courageux» en annonçant la fin de la Fédération shawiricoise avant que lui-même «aille de l'avant». C'est une menace qui ramène de vieux souvenirs alors qu'il y a quelques années, peu avant la guerre du Pelabssa, trois des États des États-Unis de Pelabssa avaient fait bloc en déclarant leur sécession unilatérale, créant ainsi le début de la fin pour la stabilité pelabssienne.
Le scénario qui s'est déroulé au Pelabssa semble faire rêver le gouverneur alezikois qui y voit «une réelle chance» pour son État et le respect de la démocratie. «Aujourd'hui, nous faisons face à un gouvernement fédéral radical qui souhaite infliger à un peuple libre ses propres convictions», a affirmé le gouverneur Bradley. L'homme qui a remporté le réfrendum sur la sécession de l'Alezik en novembre 2025 souhaite que le président Decker applique les principes de la démocratie en ouvrant le dialogue sur le départ de l'Alezik dans la Fédération shawiricoise. Une proposition que rejette automatiquement le président conservateur. «Le message qu'il nous fait, c'est que la Shawiricie adhère désormais à la démocratie deckeriste. Alors inspirons-nous de celle-ci et créons le chaos», s'explique Rob Bradley. «Si Losantos et Claymore, au Pelabssa, ont été capables de détruire l'Union pelabsienne, alors pourquoi pas nous?»
Decker prévient Bradley
Le président conservateur a avoué avoir été estomaqué par les propos du gouvernement alezikois, affirmant que ses propos frôlaient la menace de la sécurité nationale et que plusieurs Shawiricois étaient en prison à perpétuité pour «moins que ça». «C'est une chose d'être en désaccord avec une politique de notre gouvernement, mais cela en est une autre que de menacer l'intégrité de notre sécurité nationale. Si monsieur Bradley souhaite menacer la stabilité de notre pays, c'est la justice qui devra s'en mêler», a prévenu le président Decker. Le président appelle tout de même à la clémence, puisqu'il «comprend la rage» du gouverneur Bradley. «Je suis disposé à travailler à ses côtés, mais dans le stricte cadre où la Fédération est maintenue et solidifiée».[/justify][/ve]
(9 janvier 2028) Bradley promet «la destruction» de la Fédération
[img]http://tvanouvelles.ca/archives/lcn/infos/national/electionsquebec2014/media/2014/03/20140313-142628-g.jpg[/img]
(Le gouverneur alezikois souhaite que la Shawiricie se déchire)
[ve][justify]Le gouverneur sécessionniste alezikois Rob Bradley a annoncé, six jours avant la réunion du Conseil de la Fédération, qu'il souhaitait «la destruction» de la Fédération shawiricoise et qu'il ferait tout en son pouvoir pour «précipiter sa chute».
Le gouverneur alezikois perd patience envers le gouvernement fédéral qui refuse de lui donner l'autorisation de faire sécession après un référendum victorieux en 2025. Si l'Alezik ne peut se séparer de la Shawiricie, le gouverneur Bradley souhaite que le pays se dirige vers sa destruction pure et simple. Lors d'une conférence de presse, il a invité le président Decker a porter un «geste courageux» en annonçant la fin de la Fédération shawiricoise avant que lui-même «aille de l'avant». C'est une menace qui ramène de vieux souvenirs alors qu'il y a quelques années, peu avant la guerre du Pelabssa, trois des États des États-Unis de Pelabssa avaient fait bloc en déclarant leur sécession unilatérale, créant ainsi le début de la fin pour la stabilité pelabssienne.
Le scénario qui s'est déroulé au Pelabssa semble faire rêver le gouverneur alezikois qui y voit «une réelle chance» pour son État et le respect de la démocratie. «Aujourd'hui, nous faisons face à un gouvernement fédéral radical qui souhaite infliger à un peuple libre ses propres convictions», a affirmé le gouverneur Bradley. L'homme qui a remporté le réfrendum sur la sécession de l'Alezik en novembre 2025 souhaite que le président Decker applique les principes de la démocratie en ouvrant le dialogue sur le départ de l'Alezik dans la Fédération shawiricoise. Une proposition que rejette automatiquement le président conservateur. «Le message qu'il nous fait, c'est que la Shawiricie adhère désormais à la démocratie deckeriste. Alors inspirons-nous de celle-ci et créons le chaos», s'explique Rob Bradley. «Si Losantos et Claymore, au Pelabssa, ont été capables de détruire l'Union pelabsienne, alors pourquoi pas nous?»
Decker prévient Bradley
Le président conservateur a avoué avoir été estomaqué par les propos du gouvernement alezikois, affirmant que ses propos frôlaient la menace de la sécurité nationale et que plusieurs Shawiricois étaient en prison à perpétuité pour «moins que ça». «C'est une chose d'être en désaccord avec une politique de notre gouvernement, mais cela en est une autre que de menacer l'intégrité de notre sécurité nationale. Si monsieur Bradley souhaite menacer la stabilité de notre pays, c'est la justice qui devra s'en mêler», a prévenu le président Decker. Le président appelle tout de même à la clémence, puisqu'il «comprend la rage» du gouverneur Bradley. «Je suis disposé à travailler à ses côtés, mais dans le stricte cadre où la Fédération est maintenue et solidifiée».[/justify][/ve]