Presse de Danube

Pazu

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18 mai 2027

[center]CHRONIQUE - ÎLOTS PEUPLÉS : PEUT-ON COLONISER ?[/center]

DsMwpCNi-sU

[spoiler="Chronique version écrite"]Bienvenu sur Radio Danube. Un peu partout sur la planète, la découverte d'îlots abonde, provoquant des annexions massifs de territoires qui, jusque là, étaient sous juridiction internationale. Si ces découvertes prouvent que nous avons tant à découvrir sur notre planète, il peut également devenir une véritable torture morale quant à l'avenir des potentiels populations présentes sur ces îles.


La situation actuelle est tout simplement scandaleuse, ignoble. Pourquoi donc ? Nous avons des pays qui découvrent des îlots peuplés de gens jusque là coupés du reste du monde. Que devraient-ils se produire alors ? Il existe dans le droit international un droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. Cela signifie qu'en théorie, lorsque l'on découvre une île inconnue peuplée, nous sommes censée découvrir un état indépendant, avec son mode de fonctionnement plus ou moins sophistiqué, avec son propre ordre social. Ainsi, quand, par exemple, l'Union Shulu découvre l'île de Fotamba peuplé de Bantou, il est censée découvrir un territoire Bantou ... Or, pour poursuivre mon exemple, l'Union Shulu décrète que le l'île Fotamba appartient à l'union Shulu ! Pourquoi ? Parce que en droit des biens publics et privés, il n'existe pas de notion de "découvreur". Un "découvreur" est nommé "inventeur" et ce qu'il découvre lui appartient, même si par la suite, la prescription acquisitive est toujours possible par le véritable propriétaire, je ne vais d'ailleurs pas refaire un cours de droit. Ces gens là pensent qu'en découvrant; où juridiquement en inventant, une île peuplée, elle appartient de facto à l'état de l'inventeur. Mais les gens, les peuples, ne sont pas des meubles ! On ne peux pas "inventer" un être humain puisque par définition il ne peut pas rentrer dans le patrimoine. Ainsi, pour qu'un état comme la Biturgie ou Thaliboz annexent une île peuplée, il faut soit qu'ils se constituent en conquistador, c'est à dire qu'ils sont des envahisseurs, qu'ils rentrent juridiquement en guerre contre les peuples locaux ... soient qu'ils se considèrent réellement comme des "inventeurs", ce qui signifie considérer les êtres humains autochtones de ces îles comme des meubles. Quelques soit la situation, c'est scandaleux ! Parlons de Thaliboz justement : ils considèrent que chaque être humain vivant dans son territoire jouit de droits et devoirs, qu'en somme, ce ne sont pas des meubles mais des sujets de droits. La question qu'il se pose alors, ce serait la suivante : sur quel fondement juridique Thaliboz justifie-elle sa souveraineté sur Pitjama et Warlalapi ? La seul solution juridique possible, ce serait de considérer que Thaliboz a envahit ces territoires. Le gros problème que nous connaissons actuellement, c'est qu'il n'y a pas de réflexion internationale en ce sens. Chacun considèrent que découvrir un îlot peuplée signifie en acquérir la souveraineté, sans comprendre que juridiquement, cela signifie soit envahir un territoire qui était souverain, soit occulter le caractère de sujets de droits pour les habitants de ces îles. C'est ainsi que, dans le plus grand des calmes, les erreurs de raisonnements de l'époque coloniale refont surface.

Cependant, nous ne vivons pas dans un monde organisé. La simpoplanète est quelques peu une forme d’anarchie internationale. Aucune organisation n'a le pouvoir ou l'ambition de surveiller l'application du droit naturel à l'échelle internationale. En somme, le droit internationale n'est qu'un gribouillis sur des feuilles de papiers. Personne n'est là pour faire respecter la souveraineté des peuples sur leurs terres. Personne n'est là, même, pour empêcher les génocides. Quid de l'époque où l'Hohensteinhart avait des camps de concentration, où la République de Danube avait lancée une alerte à ce qui s’appelait à l'époque l'Assemblée des États, et que cette dernière annonçait ne pas pouvoir agir car sa juridiction s'imposait que pour les états membres ? Cette assemblée n'existe d'ailleurs plus du tout. Il n'y a pas d'organisation internationale clair. Il n'y a pas d'ordre mondial. Ainsi, c'est clairement la loi du plus fort et non celle du juriste qui règne. Sachant cela, fondamentalement, l'on ouvre le droit intellectuel à envahir les îlots, qu'elles soient peuplés d'une civilisation encore inconnue ou déjà colonisés par d'autres puissances ! Fondamentalement, il ne serait avoir de règles moraux ou de code de la guerre autre que celle émanant de la coutume, et encore ! Ainsi, nous voyons des invasions de territoires sans même que les envahisseurs ne se considèrent comme tel ! L'histoire se répète. Nous qui vivons dans un pays bâti par la colonisation, nous sommes bien placés pour comprendre que les erreurs de nos ancêtres se répètent encore ailleurs ! L'Hokkaido, Thaliboz, la Biturgie, l'Union Shulu, le Maraka, la CESS, la Shawiricie, le Kirep, l'Empire du Kaiyuan, ce sont tous, soit des envahisseurs qui s'ignorent, soit des envahisseurs de pleine conscience, soit des états qui considèrent qu'un être humain peut être un meuble et que les peuples vivants sur une terre ne jouissent pas, par le droit naturel, de la pleine et entière souveraineté.

Mais il y a un autre problème qui se superpose : La préservation des peuples locaux et de leurs cultures. Sur ce point, la réaction des états est divers et variés. Là où certains s'en vont comme des sauvages établir leurs villes et leurs exploitations, comme, je le dis, l'Union Shulu ... d'autres réfléchissent à cette problématique. Thaliboz a, sur Pitjama, construit une ville au nord et une ville au sud pour élever le niveau de vie des aborigènes d’Australie tout en respectant leur caractère nomade. Ils peuvent ainsi vaguer d'une ville à l'autre en fonction des saisons. Il est peut-être maladroit de construire une ville pour les peuples nomades, puisque l'on modifie forcément la manière de vivre de ces gens mais, il y a quand même une bonne intention au départ. L'enfer est pavé de bonnes intentions ! Je n'approuve pas forcément ce qu'a fait Thaliboz. Je ne juge simplement pas leur acte parce qu'il part d'une noble volonté. Autre exemple, nous avons les Kirkstanois qui, sur Tupiat, réfléchissent à une cohabitation pacifique et respectueuse avec les inuits. Il les respectent tellement que, ces inuits autarciques par nature, sont devenu presque un modèle pour la C.E.S.S. en quête d'autarcie nationale. Certes, l'on peut encore se demander de quel droit, de quel principe, la C.E.S.S. s'autorise à s'installer dans une terre qui n'est de base pas la sienne, mais là encore on sent la volonté de ne pas faire de mal aux peuples autochtones. Pour finir ma liste d'exemple, l'Hokkaido a construit un port à Oipaha tout en refusant de coloniser ou interférer avec le reste de l'île. En somme, il n'y a pas une mauvaise intention de la part de l'ensemble des conquistadors... Mais l'on peut en dire autant pour ceux qui croyaient, au XVIII-XIXéme siècle, que l'homme blanc avait une mission civilisatrice, qu'il devait améliorer le niveau de vie des peuples qui n'avaient pas l'intelligence pour le faire, qu'il devait apporter la connaissance scientifique et religieuse aux peuples conquis. Les villes construites sur Pitjama peuvent d'ailleurs se raisonner dans cette optique civilisatrice.


C'est là que, en plus d'une dérive juridique scandaleuse, il peut y avoir une dérive morale sans même que le peuple qui colonise ne s'en rende compte. C'est la tragédie de notre époque ... celle du XXI : ces colonisations sont faite s'en en porter le nom, dans un silence internationale horrible. Par exemple, l'Esmark, nation anti-coloniale par excellence, est silencieuse face à ces colonisations modernes. Idem pour le Khaldidan et pour bien d'autres. J’espère que vous comprenez en quoi cette situation est horrible. J’espère que les états coupables de leurs plein grès ou non vont se rendre compte de la gravité de leurs actes et vont, sérieusement, lancer un débat sur ce sujet.[/spoiler]
Pazu

Message par Pazu »

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10 Décembre 2027

RÉSULTATS DES LÉGISLATIVES DE 2027 :

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Pazu

Message par Pazu »

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11 Décembre 2027

[center]MARIA FLORES DEVIENT PREMIÈRE MINISTRE

[img]http://nsa37.casimages.com/img/2015/08/24/150824024621533737.jpg[/img][/center]

Surnommée [url=http://img4.hostingpics.net/pics/113716181225LInternational.png]la dame de fer - "plus libérale que le parti libéral"[/url] par le journal l'Internationale communiste, Maria Flores est la première femme politique libérale à occuper le poste de premier ministre, jusque là traditionnellement réservé aux communistes, socialistes et plus récemment aux sociaux-démocrates. Il faut dire que le Parti Libéral a prit du poids lors des dernières législatives, un poids qui lui aurait permit de refuser la coalition avec le PSD si les libéraux n'obtenaient pas cette place de premier ministre.
Ministre de l'intérieur de Janvier 2024 à Octobre 2025, elle avait due affronter avec fermeté les [url=http://www.simpolitique.com/presse-danube-t10253-30.html#p244680]émeutes du 9 juillet 2025[/url] provoqués par des groupes d'extrêmes droites. Elle sera par la suite la cible de nombreuses injures antisémites, jusqu'au malheureux jour [url=http://www.simpolitique.com/post250708.html#p250708]des attentats d'Ouessant[/url], premier acte terroriste visant expressément les juifs sur le territoire national.
Prenant tout le monde de surprise [url=http://www.simpolitique.com/post247577.html#p247577]en battant Maria Wasserman Schultz[/url] aux primaires libérales du 17 décembre 2025, elle devient candidate du PL aux présidentielles et lance immédiatement sa campagne politique [url=http://www.simpolitique.com/post247585.html#p247585]par un meeting à Tallia[/url]. Battue au premier tour, elle obtient tout de même 17.32% des votes, se classant troisième du scrutin. Active lors des législatives, le PL remporte pour la première fois plus de 20% des voix. Elle aura donc participé activement à l'actuelle montée en puissance du Parti Libéral, comme jadis l'avait fait Lou Naoda en 1997 avec le Parti Social-Démocrate.

Victoire pour les libéraux, mais une victoire qui n'est pas gratuite : certains cadres du PSD affirment qu'aucune loi néo-libérale ne serait être votée au parlement et que François Barouel n'hésitera pas à démissionner pour dissoudre l'assemblée si les libéraux s'avèrent trop impétueux vis à vis de leur homologues sociaux-démocrates.

[center]Nouveau gouvernement :

[img]http://nsa38.casimages.com/img/2015/08/24/150824035132703029.jpg[/img][/center]

Le Parti libéral réussit à obtenir plus de ministères que précédemment. Ce nouveau gouvernement ne joue pas dans la rupture avec le précédent, celui d'Angelio III. En effet, 4 des 9 ministres sont des têtes déjà bien connus. Elena Rojoy (PSD) est toujours ministre de l'économie et des fiances; Manuel Moscovi, homme politique connu pour avoir lancé le projet de l'Union du Vicaskaran lorsqu'il était ministre des affaires étrangères sous Angelio II, passe quant à lui de l'intérieur à la justice (et santé). C'est Isabella Alyante (PSD) qui devient ministre de l'intérieur, fameuses également dans sa participation aux négociations de sauvetage de l'Union du Vicaskaran en tant que ministre des affaires étrangères sous Angelio III. Enfin, François Nori (PL) se voit offert une belle promotion, quittant le ministère de la ville, de l'infrastructure et de la planification pour celui, plus réputé, des affaires étrangères. Les nouvelles têtes sont principalement des libéraux : Julie Rouached à la science et l'éducation nationale; Caterina Girond au rayonnement culturel et Mylène Gaulard au logement et à l'égalité territoriale. Antonin Henin est le seul nouveau sociaux-démocrate au gouvernement, s'occupant de l'ancien poste de François Nori. Pour finir, la ministre des communautés, du social et de la parité est une native, membre active du Parti Autonomiste Natif. Symbole extrêmement puissant puisque François Barouel a promit, pour son second mandat, un référendum régional pour l'autonomisation du Péro vis à vis de l'Hispani. La nomination d'une native à un tel poste pourrait d'ailleurs être reçu comme une provocation pour l'opposition à ce projet de réforme constitutionnelle.

Les objectifs de ce gouvernement sont évidemment la croissance, la lutte contre le chômage, la réforme constitutionnelle incluant l'autonomisation du Péro, mais aussi la lutte pour construire l'Union du Vicaskaran. Malgré une presque réussite historique suivit d'une succussion d'échecs, Maria Flores veut que son gouvernement "soit celui qui arrive, une fois pour toute, à mettre sur pied ce projet de paix et de prospérité commune". François Nori a d'ailleurs pour mission de débroussailler les anciens textes de l'U.V. pour réussir à fédérer les pays qui étaient les plus enthousiastes vis à vis de l'Union, soit la Shawiricie et Tel-Mehrat. A l'époque, il nous avait confié qu'il préférait "voir une union réduite à ses débuts plutôt qu'un U.V large mais qui ne fédère en réalité que du vent".
Pazu

Message par Pazu »

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15 Décembre 2027

[center]Article spécial hymne du Danube

FueEi8OnS6I

Oh ! Grand Danube
Oh ! Grand Danube

Terre libre où nous cassons les entraves d'oppresseurs
Libre de se battre pour faire vaincre la liberté
Vos sous ne seraient à jamais nous faire abjurer
A la richesse nous élisons l'honneur
Vos fers ne pourraient subjuguer notre coeur

Notre plaidoyer; la vérité. Vous n'ôterez, notre liberté.
Si vous vainquez, vous n'atteindrez, notre psyché, car bien nichée,
Notre volonté sera ancrée ! Et vous ne pourrez l'altérer !
Le Danube irait sommeiller, avant de mieux ressusciter !

Nos plaines s'imbiberont du sang,
De nos valeureux combattants !
Et même nos propres enfants
Préfèrent la mort à vos tyrans !

Oh ! Grand Danube
Oh ! Grand Danube

Notre liberté, notre équité, notre justice, même sous supplice !
[/center]

1632, les Centralistes et les Républicains se révoltent contre la couronne coloniale du Danube. Ces premiers prennent contrôle de la capitale, Danube-Ville, alors même que le Roi est à sa résidence secondaire à Noménia, ancien nom pour Centralia. Cette résidence n'est autre que le palais Bourgoite, soit l'actuel parlement national. Le 18 octobre de la même année, les Républicains capturent le roi, l'exécute en public, proclament la première République et décrètent que Noménia devient la capitale du pays. S'en suivra deux années de guerre civile, finissant par la victoire des Centralistes qui renommeront la capitale par son nom actuel. Pour la petite histoire, ce n'est que 36 ans plus tard que les Républicains reprendront le pouvoir, avec la proclamation de la seconde république. C'est dans ce contexte houleux qu'en 1632, Delacroix écrit le Chant Danubois, qui devient immédiatement l'hymne nationale. Il traversera l'histoire, quelques soit le type de régime en Danube, même si le terme "équité" était remplacé par "égalité" sous les régimes centralistes et communistes.

"Terre libre où nous cassons les entraves d'oppresseurs". Cette terre (le Danube) est décrite comme celle où l'on peut "combattre les oppresseurs". En d'autres termes, celle où la révolution est possible.
"Libre de se battre pour faire vaincre la liberté". Il y a l'idée que pour faire gagner la liberté, il faut être déjà un peu libre : libre de vouloir être libre. Les Danubois ayant combattus "pour la liberté", l'on sous-entend que ce peuple est par nature libre : l’oppression y est impossible.
"Vos sous ne seraient à jamais nous faire abjurer". Ici, l'argent est impuissant pour que les Danubois renoncent à leur idéologie de liberté -ou d'ailleurs n'importe quel type d'idéologie portée par la révolution. L'on peut à la fois comprendre l'idéo Républicain comme celle Centraliste, c'est cette largesse de compréhension qui fait que l'hymne fut accepté par tout les régimes de l'histoire Danubienne-. L'idée centrale de cette phrase est donc qu'un Danubois n'est pas corruptible.
La question que l'on peut également se poser : c'est à qui parle les Danubois ? "Vos sous", les sous de qui ? En faite, dans tout l'hymne, les chanteurs parlent à un envahisseur potentiel qui voudrait forcer les Danubois à renoncer à leur idéologie. Que l'on soit clair, historiquement cet envahisseur n'existe pas. C'est une vue de l'esprit. Cet hymne est construit comme un message au monde pour dire "Si vous avez l'intention de nous envahir, de nous plier à vos règles, vous ne le pourrez pas".
"A la richesse nous élisons l'honneur" Cette phrase confirme l'idée que le Danubois n'est pas corruptible. Il ne l'est pas car l'honneur prime face à la richesse.
"Vos fers ne pourraient subjuguer notre coeur". Là, le texte passe à un plan supérieur. On ne peut acheter un Danubois, mais on ne peut pas non plus l’accaparer. "Le fer", soit les armes, ne peuvent pas assujettir le cœur du Danubois, et l'on parle bien de son cœur ! Nous verrons pourquoi cette précision est importante plus tard.
"Notre plaidoyer; la vérité. Vous n'ôterez, notre liberté." Encore une fois, cette phrase confirme les dires précédent, même s'il précise que l'hymne se veut être un plaidoyer Danubois pour la liberté.
"Si vous vainquez, vous n'atteindrez, notre psyché, car bien nichée, notre volonté sera ancrée ! Et vous ne pourrez l'altérer !". L'on ne pouvait pas assujettir le cœur du Danubois, parce que même si on le bat, il y a l'idée que l'on ne peut le rendre esclave car son désir de volonté est bien trop fort. L'on peut capturer le Danubois, le torturer, le tuer mais pas l’assujettir.
"Le Danube irait sommeiller, avant de mieux ressusciter !". C'est justement parce que la volonté reste au plus profond de l'être que, même si le Danube est occupé et complètement annihilé, un jour ou l'autre, le peuple se révoltera et le Danube resurgira, comme s'il n'était jamais mort mais juste niché dans le cœur de tout son peuple.
"Nos plaines s'imbiberont du sang, De nos valeureux combattants ! Et même nos propres enfants Préfèrent la mort à vos tyrans !" Ce couplet, très guerrier, est pour le moins explicite. Le Danubois préfère mourir pour défendre sa patrie et ses idéos plutôt que de se soumettre. L'on peut d'ailleurs remarquer comment les notions de Patrie et d'Idéologie sont largement liées dans cet hymne, comme si le Danube était en soit une idéologie.
"Notre liberté, notre équité, notre justice, même sous supplice !" Pour finir, la devise nationale, soit l'idéologie de la nation, ne serait être abandonnée même sous le supplice de ceux qui voudraient le détruire.

C'est donc un hymne idéologique, militaire et puissant, qui est depuis 1632 notre hymne national et donne au Danube toute sa dimension.

[center]Regardez aussi l'hymne en version Castillane :[/center]

VvfplNGcz4A
Pazu

Message par Pazu »

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21 Janvier 2028

[center][DOSSIER] L'UNION DU VICAKSARAN : 3 ANS DE DÉBAT
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/8072555821.jpg[/img][/center]

Dans un contexte de morcellement continental, de guerre au nord du Vicaskaran, d'un passé colonial lourd qui divise les populations entre-elles, l'initiative d'une Union du Vicaskaran fut, en Novembre 2024, perçu comme une véritable lueur d’espoir, de paix et de prospérité par les pays participants aux congrès de Groenbay (Northland). Certaines nations non-Vicaskarannes on même applaudie la nouvelle, bien que des poids lourds de notre continent (le Khaldidan ou l'Esmark [aujourd'hui nommé Fepuvi]) furent, sinon hostile, au moins méfiant à l'égard du projet. Après de longs débats, dont [url=http://www.simpolitique.com/post241859.html#p241859]le discours très controversé de Moscovi[/url], un accord fut signé en Mars 2025, donnant officiellement naissance à l'U.V. Les Danubois s'étaient d'ailleurs déplacés vers leurs bureaux de votes pour [url=https://www.youtube.com/watch?v=AzHWEdjPiso]voter l'adhésion de la République du Danube à l'Union[/url]. Il faut dire que le traité fut laborieux à rédiger : les nations membres ont des systèmes économiques et politiques très divers. De l'économie planifiée au libre marché ; du totalitarisme à la démocratie représentative, il fut difficile de mettre en place une organisation commune, surtout quand elle veut se donner une dimension économique. Il faut également savoir quelque chose qui fut très peu relevé par les médias Danubois de l'époque : La délégation Danuboise a été particulièrement intransigeante dans ses conditions. Défendant l'idée d'un marché commun, d'une démocratie de l'Union qui élirait des "Vicasko-Députés" pouvant légiférer des normes économiques, le Danube a tout simplement voulut imposer sa doxa, sa vision des choses, à des pays très différent du notre, comme l'Aquanox. Encore aujourd'hui, le fait que le Danube ait réussit à imposer le C.U.E.N. (Conseil de l'Union Economique et des Normes), soit un organe démocratique disposant d'un pouvoir législatif supérieur aux parlements nationaux à propos des normes et du marché commun, est tout simplement la résultante d'un miracle diplomatique. Certes, de nombreuses garanties ont été données pour préserver les régimes des nations membres ayant un système non démocratique, d'autres pour préserver la souveraineté nationale des états-membres mais, à partir de ce jour, l'Union du Vicaksaran n'était plus une simple union de coopération continentale mais bel et bien une union portant une idéologie politique qu'est celle de l'élite Danuboise. A cette époque, l'on pouvait entendre dans les couloirs du Palais de la Révolution d'Esmark que "le Danube est un ennemi idéologique et politique" (source : L'Indépendant [média Esmarkien]). D'ailleurs, nombres de géopoliticiens se demandaient pourquoi une nation comme l'Aquanox avait adhéré à une tel union : sans doute un parie géo-stratégique pour "re-vicaskaraniser" les problématiques de notre continent et créer un levier fort pour repousser l'interventionnisme diplomatique et militaire des autres états du monde. Néanmoins, cette lutte idéologique et cette quasi-victoire de la doxa Danuboise eu pour conséquence de crisper les nations et revigorer la méfiance mutuelle. La peur du Danube était alors que l'Aquanox truque les élections du Vicaskaran (celle élisant les "Vicasko-Députés" du C.U.E.N.). Ces élections devaient être contrôlées par les citoyens et les médias de toute l'union. Le 27 Juin 2025, [url=http://www.simpolitique.com/post244440.html#p244440]notre journal révéla que le gouvernement Danubois incitait[/url] les médias à envoyer leurs journalistes en Aquanox pour vérifier la bonne tenue du scrutin - Il aurait même ordonné à DanubeInfo (journal télévisé public) de le faire. Aussitôt, le président de l'Aquanox, Markeson, décida d'interdire la venu de tout journaliste Danubois (hormis ceux de notre journal), arguant que, en agissant ainsi, le gouvernement Danubois menaçait la sécurité de la Fédération puisque l’exécutif Danubois aurait bien pu déguiser des espions en journalistes en vue d'espionner l'Aquanox. C'est dire la crispation géopolitique de cette époque. Crispation qui poussera plus tard Markeson à [url=http://www.simpolitique.com/post245404.html#p245404]espionner en personne le Danube[/url], ce qui provoquera sa déchéance politique dans son pays, avant de faire son grand retour quelques temps plus tard. Selon le Danube, le comportement de la F.A violait le traité de l'Union du Vicaskaran, et aucune solution ne serait voir le jour si Markeson ne revenait pas sur sa décision. Ainsi, l'U.V. s'arrêta net, et l'est toujours. En 2026, un congrès pro-union entre le Danube,, Tel-Mehrat, la Shawiricie et le Perlian tenta de relancer l'organisation, mais la braise de cette seconde tentative s'éteignit vite par l'isolationnisme Perlian, le manque de vitalité des négociateurs du Danube et plus généralement le pis aller général.

Aujourd'hui, le gouvernement de Maria Flores veut réussir la construction de l'U.V. La première ministre veut garder une union ayant plus ou moins les mêmes prérogatives, les mêmes objectifs, le même fonctionnement - en corrigeant certains points qui n'avaient pas suffit à endiguer la première crise de l'U.V. Néanmoins, cette manière de faire est tout autant politisée. Pour "réussir", le prochain congrès se recentrera sur les nations partageant les valeurs de la doxa Danuboise, soit Tel-Mehrat, la Cyrénanie et la Shawiricie. Ce sera forcément une union puissante, englobant pratiquement toute la mer du Vicasud et incluant la seconde puissance économique mondiale. Cependant, ce replie géographique démontre que l'Union du Vicaskaran sera plutôt l'Union des démocraties de libre marché du continent plutôt que celle du Vicaskaran tout court. L'adhésion de la Fédération d'Aquanox à l'Organisation du Commerce Commun, organisation incluant la Rostovie et le Kirep, se voulant conçu pour des économies dirigées, rend tout simplement impossible une adhésion futur de la F.A. à l'U.V. et à son marché commun... et il est probable que cela ne gêne absolument pas la classe politique pro-Union du Danube, ce qui confirmerait que le Danube n'a en réalité jamais défendu une union globale du continent mais bien plus une union économico-diplomatique des nations du Vicaskaran où la liberté du marché règne, (qu'elle soit encadrée par une idéologie keynésienne ou totalement libéralisée). Cette analyse cadre parfaitement avec l'argument anti-U.V portée par le PCD au référendum du 18 Mars 2025. Il faut croire que le Vicaskaran ne sera jamais un territoire où l'entraide aura le monopole de la diplomatie. L'Union du Vicaskaran ne le sera surement que par son nom. Ce projet sera possiblement profitable pour tout ses futurs membres, mais le nom de l'Union sera trompeur vis à vis de sa véritable nature, vestige d'une histoire tourmentée.

Marco Serra, journaliste de Le Républicain.
Pazu

Message par Pazu »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/561178LeRpublicain.png[/img]
24 Janvier 2028

[center]FRANCOIS BAROUEL PROMET DE RÉPONDRE A TOUTES
QUESTIONS PORTÉES PAR 25.000 SIGNATAIRES

[img]http://nsa38.casimages.com/img/2015/09/08/150908072912869506.jpg[/img][/center]

Le Parti Social-Démocrate et plus particulièrement François Barouel ont promit de renforcer les formes de démocraties directes et de participations actives du citoyen dans le débat public. C'est dans cette optique que le PSD propose d'adopter un système participatif où n'importe quel citoyen peut poser une question au président et au gouvernement, l’exécutif étant obligé de répondre si celle-ci est portée par plus de 25.000 signataires. Grande avancée pour certains, large fumisterie pour d'autres, les réactions sont assez vive dans la classe politique Danuboise. Ainsi, Mario Depuldi, député social-démocrate, nous affirme que "ce nouveau système permettra aux citoyens de communiquer de manière plus intime avec l'exécutif dans notre pays, d'orienter par lui même le débat public. Les futurs gouvernants ne pourront plus esquiver les questions qui fâches, c'est un grand progrès !". Jean Parrez, député socialiste, réagit en ces termes : "Nous avons un François Barouel qui nous promet de la démocratie directe, et tout ce qu'il trouve à donner c'est de pouvoir l'écouter encore d'avantage ! Tant que le PSD ne met pas en place son programme politique sur la question, soit la véritable institutionnalisation d'un référendum d'initiative populaire qui peut légiférer en parallèle de l'assemblée nationale, je reste profondément septique. J'espère que cette annonce n'est qu'un gadget de la futur réforme constitutionnelle et non son élément le plus révolutionnaire !". Chez les communistes, les qualificatifs à ce système sont bien plus hostiles, dénonçant "la stupidité et l'inutilité d'une tel mesure" et comparant cela à de la pure stratégie politicienne digne d'un "populisme sans borne".
Cette mesure, pour l'heure informelle, sera incluse dans la constitution lorsque la réforme constitutionnelle sera votée -réforme dont nous ignorons encore tout à ce jour-. Promulguera t'elle le référendum d'initiative populaire ? Oui a en croire le programme du PSD (qui n'est pas celui du PL, la première ministre n'ayant pas à ce jour abordée la question). Permettra t'elle aux citoyens de mettre fin au mandat d'un élu local ? Le débat est encore fort au sein de la majorité. Précisons que cette réforme n'est même pas encore rédigée : aucun dépôt au parlement national : il est fort à parier que cette réforme verra le jour après le référendum régional pour l'autonomisation communautaire du Péro, prévu pour fin 2028. Pour revenir au système que propose le président de la République, il faut également noter que c'est l’exécutif et non le président en particulier qui est tenu de répondre : François Barouel pourrait donc, en cas de question trop gênante, envoyer un ministre à sa place, ce qui limite fortement l’intérêt d'une tel mesure selon les socialistes.

[center]NOUVELLES INTERNATIONALES[/center]

Khaldidan :
Un peut partout dans l'Empire du Khaldidan, des mouvements politiques dénoncent "la présence de noirs et d'étrangers" sur le territoire national. Ces néo-nationalistes gonflent de plus en plus leur rang, devenant une véritable menace pour l'Empire. "Khaldidan Noticias", une radio nationale, affirme néanmoins que ces mouvements, prolifique dans certains quartier du vieux Hondias, ne représentent "aucun dangers pour les citoyens impériaux comme pour les visiteurs". Pourtant, ces militants néo-nationalistes sont étroitement surveillés par le Commissariat Impérial, certains ont d'ailleurs été arrêtés pour motif "d'atteinte à la stabilité impériale", prouvant que ces mouvements sont perçu comme un réel danger par les autorités locales.

Shawiricie :
La crise de l'Alezik se poursuit encore. Alors que Bradley, gouverneur sécessionniste de l'Alezik, fut révoqué du conseil de la fédération Shawiricoise, le président Decker tape encore du poing : il annonce un crédit pour les États shawiricois qui "participent activement à l'unité shawiricoise", une notion qui exclue de facto l'Alezik. Risquant de pousser d'avantage les Alezikois dans le sentiment fédérophobe qui caractérise les sécessionnistes, certains dénoncent le ton arbitraire de Decker vis à vis de ses opposants, un ton qui serait directement emprunté au clientélisme politique de la famille royale du Perlian. Considéré comme "une attaque envers les Alezikois" par les principaux intéressés, elle se justifie aux yeux des conservateurs par le fait que la préservation de l'unité fédérale est l'un des grands enjeux de la présidence de Decker.

[center]SONDAGES NATIONALES[/center]

Etes vous favorable à l'Union du Vicaskaran ?
OUI : 50.11%
NON : 48.47%
NSP : 1.42%

Croyez vous cette Union actuellement possible ?
OUI : 37.23%
NON : 36.82%
NSP : 25.95%

Quel est votre opinion vis à vis de Maria Flores (première ministre libérale du Danube) ?
Très bonne : 14.23%
Bonne : 33.36%
NSP : 5.79 %
Mauvaise : 9.23%
Très mauvaise : 37.39%

Quel est votre opinion vis à vis de François Barouel ?
Très bonne : 16.38%
Bonne : 39.28%
NSP : 0.26%
Mauvaise : 13.28%
Très mauvaise : 30.80%

Pensez-vous que la petite cohabitation sera tenable ?
OUI : 48.23%
NON : 36.21%
NSP : 15.56%

Etes vous favorable à l'autonomisation communautaire du Péro ?
OUI : 43.32%
NON : 44.22%
NSP : 12.46%

Quel est votre opinion vis à vis de Decker, président de la Shawiricie ?
Très bonne : 12.23%
Bonne : 43.36%
NSP : 12.25%
Mauvaise : 9.66%
Très mauvaise : 22.50%

Quel est votre opinion vis à vis de la Cyrénanie ?
Très bonne : 11.05%
Bonne : 36.25%
NSP : 26.59%
Mauvaise : 20.12%
Très mauvaise : 5.99%
Pazu

Message par Pazu »

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15 Février 2028

[center]LA SHAWIRICIE : LE COMBAT DE L'UNION SUR TOUT LES FRONTS !

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/894399f98argentinealgerie.jpg[/img][/center]

Alors que la Shawiricie participe avec le Danube, Tel-Merah et la Cyrénanie, à l'élaboration de ce devra (enfin) être l'Union du Vicaskaran, le président Decker se confronte à un danger qui menace de plus en plus l'unité nationale de son pays : C'est un véritable combat pour l'unité nationale et internationale que mène actuellement le président Conservateur.

«C-49 Loi sur les manifestations et rassemblements de masse», voilà le triste intitulé d'une loi exceptionnelle, sacrifiant de la liberté individuelle sur l'hôtel de la sécurité. Mesure indigeste auprès du Danubois moyen, il faut tout de même rappeler que la situation est si électrique qu'une guerre civile dans l'Etat fédéré mais sécessionniste d'Alezik devient réellement envisageable. Après l'annonce d'une aide financière réservée aux Etats "œuvrant pour l'unité nationale", cette mesure d'encadrement stricte de la liberté de manifester est, dans le cadre de grands mouvements populaires en Alezik, la porte ouverte à de nombreuses violences civiles. Aujourd'hui, Decker a demandé au gouverneur sécessionniste, Rob Bradley, de démissionner : sur Tawatter, l'homme concerné répond tout simplement "LOL".

[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Twitter11.png[/img][/center]

Les affiches publicitaires du gouvernement deviennent de plus en plus militaire. Entre deux ou trois "Let's Do It" (Faisons le, en référence à l'Union du Vicaskaran), nous trouvons des "Necessary" sous fond d'images de policiers anti-émeutes en pleine action ou des "Last Chance" avec des soldats Shawiricois : image glaçante car témoignant que le gouvernement est prêt à opter la guerre civile pour l'unité nationale.

[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Pub27.png[/img][/center]

Amnesty International dénonce à l'heure actuelle les meusure du président Decker, qui affirme quant à lui que si Bradley ne démissionne pas, il y aura "des représailles". Jamais un "LOL" n'aura été aussi dangereux dans toute l'histoire. Nous pouvons affirmer qu'à ce jour, Decker a activé officieusement l'état d'alerte nationale. Une nouvelle guerre va éclater dans notre propre continent ? Dans l'une des superpuissances mondiales ? Chez l'un de notre propre allié ? Le Petit Libéral répondra à toutes ces questions et plus encore dés que la rédaction en saura d'avantage.
Pazu

Message par Pazu »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/340690Internationale.png[/img]
15 Février 2028

[center]LA SHAWIRICIE : UNE DICTATURE COMME LES AUTRES !
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/694300andrewcuomosatanic.jpg[/img][/center]

Alors que l'on nous rabâche de manière presque Orwellienne que le Perlian, la Cyrénanie et la Shawiricie sont des "alliés" digne pour le Danube et respectueux des droits humains, la propagande gouvernementale s'effondre en quelques instants :
Nous qui avons mainte fois soulevé que le gouvernement de Barouel (aujourd'hui ouvertement libéral comme nous l'avions prévu) préfère encore aller vendre notre pays aux riches capitalistes d'une Tchoconalie dictatoriale plutôt que de se concerter avec les humanistes communistes des Etats libres, à l'image de la F.R.O.P.T.. Nous vivons aujourd'hui un grand jour pour notre cause, car la vérité est enfin révélée : La Shawiricie, berceau néo-libérale avec à sa tête un conservateur fou, est officiellement une dictature ! Alors que les Alezikois ont démocratiquement choisi la voie sécessionniste, le dictateur Decker va non seulement pénaliser financièrement cet "état rebelle", mais avec la loi C-49 il va censurer TOUTES MANIFESTATIONS PACIFIQUES DÉFAVORABLE AU GOUVERNEMENT ! En effet, en obligeant les manifestations populaire d'avoir un "permis spécial du ministère de la Sécurité publique", il s'arroge le droit de bafouer une liberté fondamentale dans les droits inaliénables des êtres humains. Un droit reconnu dans la justice Danuboise, et pourtant ! Nos dirigeants ne disent rien face à cette barbarie : pire, ils continuent la construction d'une organisation qui asphyxiera notre souveraineté nationale en collaboration avec cet état fasciste. Et tel les plus bruns de tout les mouvements, le parti Conservateur édite affiche militaire sur affiche militaire, suggérant que si les Alezikois ne lâchent pas l'affaire, la force des baïonnettes les fera plier. Camarade d'Alezik, vous êtes porteur de la lumière qui éclairera la liberté des hommes et des femmes de notre monde ! Quand le dictateur Decker menace officieusement de mort Rob Bradley, celui réagit dignement avec le hastag "LOL", préférant l'humour aux pleurs et démontrant ainsi son courage face à la cruauté barbare des amis de François Barouel.
Pazu

Message par Pazu »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/340690Internationale.png[/img]
18 Février 2028

[center]SCANDALE : UN JOURNAL TARNOIS RÉVÈLE LA VRAIE NATURE DU FUTUR TRAITE DE L'U.V. [/center]

Dénoyautement de la souveraineté nationale, avènement d'un chaos économique pour la mise en place d'un supra-Etat fasciste profitant à la bourgeoisie Danuboise : les informations fuités à Mehrat et publié par "Le Nationaliste" en Fédération d'Aquanox fait tout simplement froid dans le dos.
Selon cette source, l'Article 2, affirmant une "supériorité des constitutions nationales sur l'organisation", serait en réalité composé d'un ensemble d'alinéas juridiques pernicieux qui rendraient cette hiérarchie purement factice, et confieraient en réalité les pleins pouvoirs à l'organisation ! La liberté même de modifier sa constitution serait rendue impossible par l'Union du Vicaskaran !
Aussi, le traité prévoirait une monnaie unique, ce qui sous entend soit des inégalités se creusant au profit des Etats les plus industrialisés, soit la mise en place d'une fiscalité commune, comprenez là un Etat fédéral !
En aspirant les prérogatives de la nation, la démocratie nationale ne serait qu'une pure pièce de théâtre, et les prochains présidents de la république ne seraient en réalité que des pions fantoches de cette organisation, contrôlée par une caste de Juifs Tel-Eribains, de capitalistes Shawiricois et de Franc-maçons Danubois.



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18 Février 2028

[center]LE SCOOP RÉVÉLÉ PAR "LE NATIONALISTE" TARNOIS ? : DESINTOX [/center]

Hier, un journal de la Fédération d'Aquanox annonce avoir eu des informations sur les négociations actuelles se déroulant à Mehrat. Hormis le fait que seul l'espionnage permet d'avoir en ce moment des informations sur l'actuelle négociation (et en terme d'espionnage, les Tarnois ont une réputation farouche), le journal décrit là une proposition Danuboise du traité totalement ubuesque et loin des réalités de la réelle proposition. Je suis Andréas Sanchez, député libéral et membre de la commission qui avait pour mission de mettre sur pied une ébauche du traité, celle là même que Maria Flores est en train de présenter au congrès : Voici les 8 désintoxs à propos de cet article de presse vis à vis de la proposition Danuboise :


"il faut souligner que l'accord se présente comme un traité constitutionnel, en d'autres termes, qu'il a la prétention de fonder un cadre constitutionnel qui est d'habitude réservé aux états"

Vrai, le traité sera la constitution de l'Union du Vicaskaran. D'ailleurs, le texte de 2025, celui là même ratifié par la Fédération d'Aquanox, disait déjà en son temps que "Ce présent traité est bien plus qu'un traité, c'est la constitution de l'union". Le caractère constitutionnel du texte n'est donc non seulement pas une surprise, mais n'avait pas empêché à l'époque Markeson de le signer au nom de son pays.


"Ils ne vont pas simplement signer un traité, qui fond une union géopolitique, mais s'engagent dans une structure étatique, avec tous les dangers qu'ils encourent de ce côté."

Faux, l'Union du Vicaskaran est certes un projet d'organisation d'intégration, une structure internationale unique au monde et disposant d'une constitution propre, mais il ne sera pas un Etat Fédéral. Il n'interfère pas dans la politique monétaire et fiscale des Etats membres, et le peu qui est proposé vis à vis de la politique militaire et diplomatique se base sur le principe de coopération souveraine.


"Dans l'article 2. Dans l'alinéa A, on affirme que les constitutions nationales sont juridiquement supérieures au texte constitutionnel de l'union. Cependant dans un autre alinéa, on affirme qu'en cas de litige entre la constitution nationale et les textes de l'Union, ce sont les constitutions nationales qui doivent se soumettre au pouvoir de l'Union."

Faux, les constitutions nationales seront supérieures à la constitution de l'Union. En cas de contentieux entre les deux textes, l'Etat en question PEUT faire le choix de modifier sa constitution nationale pour l'adapter à la constitution de l'Union. Il peut également refuser de le faire, dans ce cas là, le Conseil des ministre de l'Union PEUT faire le choix de modifier la constitution de l'Union pour l'adapter à ladite constitution nationale. S'il refuse ou ne le fait pas, alors l'Etat en question doit quitter l'organisation dans les 6 mois. Pendant cette période, c'est la constitution nationale qui domine juridiquement sur la constitution de l'Union, même sur le point du contentieux. Aussi, il est bon de rappeler que l'Etat peut prendre la décision de quitter unilatéralement l'Union, et ce, sans aucune entrave.


"Aussi, tous les traités internationaux signés par les états doivent aussi se soumettre à la volonté de l'Union."

Inexacte, l'Union du Vicaskaran ne se mêle pas des autres traités internationaux signés par les Etats membres. Néanmoins, la constitution de l'Union prédisposerait, en cas de contentieux entre son traité et un autre, que celle de l'U.V. sera juridiquement supérieure. Ainsi, il est faux de s’imaginer un comité directionnel de l'Union qui imposerait sa volonté aux Etats membres vis à vis de leurs traités.


"Pire, les pays-membres ne peuvent pas changer les constitutions librement."

Faux, l'Union interdit factuellement un Etat membre de faire une modification de sa constitution nationale qui aurait pour finalité de crée un contentieux avec le traité de l'UV. En revanche, l'Union n'a aucun moyen pour appliquer cette interdiction, et prévoit même que si l'Etat en question décide d'outrepasser cette interdiction, alors soit il accepte que la constitution de l'Union soit supérieure à la sienne sur le point du contentieux, soit celui-ci se résolvera de la manière précédemment édictée : l'UV demandera au pays de modifier le point à l'origine du contentieux, celui-ci peut refuser, dans ce cas c'est le traité de l'Union qui peut être modifié, et si le Conseil des ministres de l'Union s'y refuse, l'Etat en question quittera l'Union. Ce principe permet de résoudre tout les cas de figure sans remettre en cause justement la souveraineté nationale. D'ailleurs, et je le répète, pendant tout ce processus, la constitution nationale prévaut sur celle de l'union, y compris sur le point du contentieux.


"L’article 3 soumet les états littéralement à l'Union. Tout texte législatif fait dans un pays, peut être dissous et changé en un coup de crayon par l'Union."

Faux, l'Article 3 affirme que les normes votés par le parlement du Vicaskaran sont supérieures aux autres normes dans la hiérarchie des normes. Or, le parlement du Vicaskaran ne peut légiférer que sur les points concernant le marché commun (et uniquement le marché commun). Dés qu'un point concerne le droit du travail dans le cadre du marché commun, la norme ne peut pas imposer un plafond qualitatif et quantitatif à un droit du travail national, ce qui limite dans ce cas considérablement la supériorité de la norme de l'Union sur le droit national. De plus, en cas de dérive juridique, des gardes fous existent. Par exemple, si une norme de l'Union est fermement refusée par un Etat, il peut le censurer en passant par le conseil Ethique. En même temps, cette supériorité dans la hiérarchie des normes est légitime : si un Etat est d'accord pour intégrer l'Union, il est normal qu'il respecte ses normes, puisque justement il les acceptes. De plus, celles-ci sont écrites et votés par des représentants des peuples de l'Union.


"Le traité ne se cache pas de vouloir créer un espace commun composé d'un marché unique et d'une monnaie unique."

Inexacte, le traité prédispose que, lorsque les Etats membres le jugeront opportun, ils pourront ouvrir un congrès pour la création d'un marché unique et d'une monnaie commune OU unique (nuance très importante, car une monnaie commune ne nécessite pas une convergence des politiques fiscales). En somme, cela veut dire que les Etats vont souverainement débattre des modalités d'un tel approfondissement, et pourront pleinement décider de ne pas intégrer ce nouvelle espace économique et monétaire qui serait alors crée.


Un petit dernier pour la route :

"N'oublions pas que cette contrée [le Danube] entretient un régime ségrégationniste sur son sol et refuse d'accorder des droits raciaux à sa population"

Faux, contrairement à l'Aquanox, le Danube ne reconnait pas le principe de race et ne fait pas de distinction ethnique. Tout les citoyens Danubois, qu'ils soient natifs, blancs ou noirs, sont égaux en droits.
Pazu

Message par Pazu »

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/351426LeNational.png[/img]
19 Février 2028

[center]Chronique d'un Danubois en Shawiricie[/center]

Je m'appel Diego Muñoz, ingénieur informaticien travaillant pour une grande entreprise à la poire croquée dont je tairais le nom. Depuis 2 ans, j'habite en Shawiricie, et je constate la dichotomie totale entre la représentation Danuboise de ce pays et ce qu'il est réellement. Plus que jamais, la première ministre, Maria Flores, soutenue par le président de la République, nous affirme que ce pays est une nation démocratique allié à la notre, alors que l'opposition communiste décrit ces Nations Unies comme le point névralgique de ce qu'ils nomment "le fascisme néo-libéral". La réalité est bien plus complexe, car si les Shawiricois votent pour leurs congressmans, qu'ils peuvent soutenir sans problème le camps politique opposé, ils subissent également une propagande publicitaire incroyable.

Toutes les techniques de manipulations mentales sont utilisés par les publicitaires Shawiriciois : qu'elles excitent nos pulsions sexuelles ou qu'elles invoquent nos autres plus bas instincts animales, les chaines de télévisions sont inondées d'une propagande matérialiste qui conditionne le citoyen à l'état de consommateur. Le citoyen ne raisonne plus ici, il consomme ! Comment garder un esprit indépendant, critique, quand chaque jours le cerveau subit des milliers d'agressions mentales le poussant à se normer à la doxa consumériste ? Vous pourriez croire que la problématique est la même au Danube, mais ici, les publicités sont réellement omniprésentes : à la télé, dans les rues, à la radio, au travail ! Elles sont omniprésentes et n'ont aucun tabou, aucune limite. Le pire, c'est que ces méthodes sont empruntés par les politiciens, et lorsque la manipulation ne sert plus à vendre un hamburger mais des concepts politiques, le résultat est tout simplement Orwellien !

[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/883391Pub17.png[/img][/center]

Et-il normal de se lever le matin, de boire sa boisson caféniée présentée à la télévision par des mannequins aux poses suggestives, puis de tomber sur le trajet menant à son travail sur une affiche d'amis à la plage, bonne humeur et bras levés, avec pour titre "Punir les dissidents" ?! Par ce principe d'effet Koulechov, la punition de la dissidence est présentée au cortex cérébral comme un concept joyeux et convivial. Dans 1984 de G.Orwell, l'Etat totalitaire conditionnait justement les citoyens-sujets en modifiant radicalement le sens des concepts. Les citoyens-consommateurs de la Shawiricie ne savent plus que consommer de l'information et du produit politique, et ne sont donc plus choqué par les scènes ahurissantes de leur vie politique. Alors même que le pays est sur le bord de la guerre civile, que l'on nous conditionne à coup de "Necessary" militaire et d'"Obey" symptomatique, que le président lui même n'exclue pas la possibilité d'envoyer l'armée chez les manifestants et autres grévistes; personne ici n'est choqué que, lorsqu'un journaliste a l'incroyable chance d'interviewer Decker en pleine crise historique, il trouve le temps de lui poser des questions sur sa véritable orientation sexuelle ! Questions qui plus est intéressent les gens ici !
Le système, la doxa, est ici installé de façon permanente et pérenne, inscrivant comme des vérités qui vont de soit des choses qui ne le sont pas. Alors que l'unique moyen de combattre des idées reçus est d'argumenter de manière profonde et longue, la forme de communication la plus répandu dans ce pays est le Twatt : une phrase d'un format court où l'on ne peut que grossièrement exprimer une idée. Ainsi, sans même devoir voter des lois liberticides, il est devenu techniquement impossible en Shawiricie de bousculer l'ordre établi. Les mécanismes permettent de garder les citoyens en rangs comme dans un état totalitaire mais sans en avoir la législation. C'est comme si nous avions des prisonniers qui s'ignorent et à qui l'on a bourré le crâne l'idée que les barreaux sont la représentation conceptuelle du bonheur. Et si le système dérape, comme dans l'Etat d'Alezik, alors le retour aux lois répressives deviennent nécessaires : L'on finance d'abord plus les autres Etats, histoire de dissuader une sortie au système ... puis l'on interdit les manifestations anti-gouvernementales, là nous tombons clairement dans une législation totalitaire, nécessaire au système quand le conditionnement mental ne suffit plus ... puis l'on coupe le budget de l'Etat, pour créer l'anarchie et mieux rétablir l'ordre. Si les sécessionnistes résistent, ce sera l'armée : et je peux vous jurer qu'en dehors de l'Alezik, l'on nous montrera cette guerre civile comme d'un "événement", comme d'un "mouvement d'humeur" ou d'une simple "répression policière soutenue par l'armée". Aucun de mes amis Shawiricois ne sont choqués quand, dans les médias, l'on montre l'image d'un manifestant arrêté avec, pour titre, "Abattez ce con : une solution simple comme bonjour".


En somme, L'Etat Shawiricois est devenu une immense entreprise conditionnant ses clients à ses produits politiques, empêchant qu'émerge une concurrence conceptuelle et philosophique de son système grâce à une culture de la communication qui privilégie les messages courts, adaptés pour des vérités partagés, plutôt que les messages longs, nécessaires pour refonder totalement une vision politico-philosophique. Dés que des consommateurs deviennent un peu trop citoyen, ils se heurtent à des mesures liberticides et réactionnaires qui les empêcheront de "contaminer" les autres consommateurs par leurs germes citoyennes. Cet Etat a donc un fonctionnement social orwellien, totalitaire, mais n'est perçu dans la forme par les autres citoyens du monde comme d'une société d'une tout autre nature. La Shawiricie n'est, dans la représentation mondiale et même nationale, qu'un Etat de libre droit, où l'on peut parfois avoir recourt à une once de totalitarisme en cas de graves crises mettant en péril la survit nationale.

Diego Muñoz,
Danubois vivant en Shawiricie.
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