Rencontre diplomatique entre le Kaiyuan et le Maok
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre hocha la tête en affichant une expression concentrée, essayant de bien comprendre tout ce qu'exposait le Prince. Elle s'accorda ensuite quelques instants de réflexion, avant de répondre aux paroles du diplomate.
« Hummm, je vois. C'est donc une association qui a pour but de combattre la pauvreté, à la fois dans ses conséquences directes et en aidant chacun à se développer pour ensuite pouvoir s'en sortir seul, en somme ? Ce sont là des buts louables, assurément compatible avec la morale chrétienne qui anime Sa Majesté et ses sujets.
Néanmoins, je me dois de vous demander de façon directe ce que le Maok aurait potentiellement à gagner en rejoignant cette organisation, et en acceptant ainsi de lui verser chaque année une somme se chiffrant en millions de dollars ? S'agirait-il là seulement d'une œuvre de charité envers les autres peuples du monde ? Ou le Royaume pourrait-il également en tirer bénéfice ?
Un objectif purement charitable ne déplairait pas forcément à Sa Majesté, d'ailleurs, mais il me semble bon de savoir exactement à quoi l'on parle de s'engager. Dans tous les cas, je propose de ne pas conditionner le fait que le Maok rejoigne l'OMD dans le traité que nous nous proposons d'établir. Sa Majesté et ses conseillers pourront ainsi sereinement considérer cette idée et décider ce qui sera le mieux pour le Royaume vis à vis de cette respectable Organisation. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre hocha la tête en affichant une expression concentrée, essayant de bien comprendre tout ce qu'exposait le Prince. Elle s'accorda ensuite quelques instants de réflexion, avant de répondre aux paroles du diplomate.
« Hummm, je vois. C'est donc une association qui a pour but de combattre la pauvreté, à la fois dans ses conséquences directes et en aidant chacun à se développer pour ensuite pouvoir s'en sortir seul, en somme ? Ce sont là des buts louables, assurément compatible avec la morale chrétienne qui anime Sa Majesté et ses sujets.
Néanmoins, je me dois de vous demander de façon directe ce que le Maok aurait potentiellement à gagner en rejoignant cette organisation, et en acceptant ainsi de lui verser chaque année une somme se chiffrant en millions de dollars ? S'agirait-il là seulement d'une œuvre de charité envers les autres peuples du monde ? Ou le Royaume pourrait-il également en tirer bénéfice ?
Un objectif purement charitable ne déplairait pas forcément à Sa Majesté, d'ailleurs, mais il me semble bon de savoir exactement à quoi l'on parle de s'engager. Dans tous les cas, je propose de ne pas conditionner le fait que le Maok rejoigne l'OMD dans le traité que nous nous proposons d'établir. Sa Majesté et ses conseillers pourront ainsi sereinement considérer cette idée et décider ce qui sera le mieux pour le Royaume vis à vis de cette respectable Organisation. »
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Rumy
[center][img]http://www.s9.com/images/portraits/22264_Norodom-Sihamoni.jpg[/img][/center]
[Zhao Huan]:L'OMD a pour vocation d'intervenir n'importe ou. Que se soit au sein de pays membres ou des non membre. L'OMD met aussi l'accent sur l'aspect communautaire et le soutiens aux projets locaux de développement. L'OMD peut financer de tels projets, mais aussi servir d'intermédiaire entre le projet et des mécènes. L'OMD rencontre des mécènes intéressé dans les pays riche et leur présente des projets locaux de développement qui leur a été présenté, des projets construit, voulu et présenté par la communauté elle-même. C'est le même principe que le programme de parrainage d'enfant du Haut-Commissariat de l'OMD pour l'Éducation. Le Commissariat de l'OMD sur les Établissements humains veut même aller plus loin et imposer ce principe aux municipalités et aux villes. Un programme de jumelage consistant à permettre une ville d'un pays riche de parrainez une ville d'un pays pauvres. Dans le but d'établir des partenariats, une coopération et des liens en deux villes dont tout oppose parfois.
Le Maok bénéficiera de tout cela, qu'il soit membre ou non.
[Zhao Huan]:L'OMD a pour vocation d'intervenir n'importe ou. Que se soit au sein de pays membres ou des non membre. L'OMD met aussi l'accent sur l'aspect communautaire et le soutiens aux projets locaux de développement. L'OMD peut financer de tels projets, mais aussi servir d'intermédiaire entre le projet et des mécènes. L'OMD rencontre des mécènes intéressé dans les pays riche et leur présente des projets locaux de développement qui leur a été présenté, des projets construit, voulu et présenté par la communauté elle-même. C'est le même principe que le programme de parrainage d'enfant du Haut-Commissariat de l'OMD pour l'Éducation. Le Commissariat de l'OMD sur les Établissements humains veut même aller plus loin et imposer ce principe aux municipalités et aux villes. Un programme de jumelage consistant à permettre une ville d'un pays riche de parrainez une ville d'un pays pauvres. Dans le but d'établir des partenariats, une coopération et des liens en deux villes dont tout oppose parfois.
Le Maok bénéficiera de tout cela, qu'il soit membre ou non.
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Une fois encore, la Ministre écouta avec attention la réponse de son interlocuteur, avant de hocher la tête, d'un air que l'on pouvait interpréter sans trop de risque de se tromper comme plutôt appréciateur pour ce qu'elle venait d'entendre.
« Je vois. C'est d'autant plus à l'honneur de votre Organisation de ne pas conditionner son aide aux populations au fait que leurs gouvernements soient ou non prêt à participer au projet. Je pense que cet élément ne pourra que faire pencher la balance en faveur d'une possible adhésion du Royaume du Maok à celle-ci, toutefois, je préfère ne rien vous promettre. En tous cas, je rapporterai ceci à Sa Majesté, et soyez certains qu'elle y portera toute son attention, avant de faire connaître le cas échéant sa décision à l'OMD.
Si vous êtes d'accord pour ne pas faire intervenir une décision sur ce point dans le traité que nous élaborons, je vous propose, puisque vous semblez tout comme moi être d'accord sur tous les autres points proposés dans le volet diplomatique, de passer au volet suivant de votre plan de négociation, si vous le voulez bien. N'hésitez pas à me reprendre si vous trouvez que j'ai oublié un aspect diplomatique, ou si vous pensez qu'un point mérite d'être réapprofondit.
Sauf si vous avez des objections, nous pouvons donc passer au volet économique, et pour commencer aux droits de douanes. Que souhaitez-vous exactement voir à ce sujet ? Pour votre information, actuellement, les taux de douanes du Royaume de Maok sont assez protecteurs pour les produits que le Royaume produit lui-même, car notre économie a longtemps été tournée vers l'intérieur, et que de toute façon les habitudes locales sont essentiellement à la consommation de produits nationaux. Nous sommes néanmoins ouverts à toute discussion. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
Une fois encore, la Ministre écouta avec attention la réponse de son interlocuteur, avant de hocher la tête, d'un air que l'on pouvait interpréter sans trop de risque de se tromper comme plutôt appréciateur pour ce qu'elle venait d'entendre.
« Je vois. C'est d'autant plus à l'honneur de votre Organisation de ne pas conditionner son aide aux populations au fait que leurs gouvernements soient ou non prêt à participer au projet. Je pense que cet élément ne pourra que faire pencher la balance en faveur d'une possible adhésion du Royaume du Maok à celle-ci, toutefois, je préfère ne rien vous promettre. En tous cas, je rapporterai ceci à Sa Majesté, et soyez certains qu'elle y portera toute son attention, avant de faire connaître le cas échéant sa décision à l'OMD.
Si vous êtes d'accord pour ne pas faire intervenir une décision sur ce point dans le traité que nous élaborons, je vous propose, puisque vous semblez tout comme moi être d'accord sur tous les autres points proposés dans le volet diplomatique, de passer au volet suivant de votre plan de négociation, si vous le voulez bien. N'hésitez pas à me reprendre si vous trouvez que j'ai oublié un aspect diplomatique, ou si vous pensez qu'un point mérite d'être réapprofondit.
Sauf si vous avez des objections, nous pouvons donc passer au volet économique, et pour commencer aux droits de douanes. Que souhaitez-vous exactement voir à ce sujet ? Pour votre information, actuellement, les taux de douanes du Royaume de Maok sont assez protecteurs pour les produits que le Royaume produit lui-même, car notre économie a longtemps été tournée vers l'intérieur, et que de toute façon les habitudes locales sont essentiellement à la consommation de produits nationaux. Nous sommes néanmoins ouverts à toute discussion. »
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Rumy
[center][img]http://www.s9.com/images/portraits/22264_Norodom-Sihamoni.jpg[/img][/center]
[Zhao Huan]: Au sujet des taux de douanes, nos deux pays sont plutôt similaire, étant donné que nous pratiquons un certaiun protectionisme dans certains secteurs de notre économie. Nous avons un système de classement qui divise les produits en quatre catégorie.
Produits Privilégiés: Produits non-fabriqué au sein de l'Empire
Produits concurrentiels: Produits fabriqué en quantité insuffisante au Kaiyuan
Produits normaux: Produits courants fabriqué en quantité suffisante au Kaiyuan
Produits spéciaux: Produits jugés néfaste pour la société (tabac, alcools, produits chimiques et dangereux, etc)
Nous appliquons généralement les taux suivant pour chacune de ces catégories de produit;
Produits Privilégiés: 1%
Produits concurrentiels: 3%
Produits normaux: 10%
Produits spéciaux: 20%
[Zhao Huan]: Au sujet des taux de douanes, nos deux pays sont plutôt similaire, étant donné que nous pratiquons un certaiun protectionisme dans certains secteurs de notre économie. Nous avons un système de classement qui divise les produits en quatre catégorie.
Produits Privilégiés: Produits non-fabriqué au sein de l'Empire
Produits concurrentiels: Produits fabriqué en quantité insuffisante au Kaiyuan
Produits normaux: Produits courants fabriqué en quantité suffisante au Kaiyuan
Produits spéciaux: Produits jugés néfaste pour la société (tabac, alcools, produits chimiques et dangereux, etc)
Nous appliquons généralement les taux suivant pour chacune de ces catégories de produit;
Produits Privilégiés: 1%
Produits concurrentiels: 3%
Produits normaux: 10%
Produits spéciaux: 20%
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre écouta attentivement les propos du Prince, hochant la tête d'un assez approbateur en découvrant ce qu'il avait à lui dire.
« Je vois, c'est là une façon très raisonnable d'organiser ses taxes, en effet. Si nous n'avons jamais formalisé les choses de façon aussi claire, et c'est peut-être un tord, c'est en effet le même genre de philosophie qui règne au Maok. Favoriser les produits qui ne font pas concurrence aux nôtres, mais au contraire freiner ceux qui le font.
Malheureusement, si les renseignements qu'on a pu me faire parvenir au sujet de votre Empire sont justes, cela risque de ne pas favoriser les échanges de matières premières entre nos deux états, puisque nous produisons pour beaucoup les mêmes choses, et que, des deux côtés, nous seront sûrement confrontés à des taxes élevées.
Néanmoins, ce n'est pas parce que des pays ont des productions proches qu'ils ne peuvent pas s'entendre, n'est-ce pas ? Souhaitiez vous juste clarifier nos droits de douanes respectifs, ou bien aviez-vous d'autres idées au sujet des taxes ?
Si ce n'est pas le cas, peut-être pouvons-nous passer au point suivant, les entreprises ? Même si, là encore, je ne sais pas si ce sera un terreau très fertile potentiellement, je suis bien entendue toujours prêtes à discuter. Au final, je suis certaine que nous trouverons les éléments pour bâtir nos accords, que ce soit sur ce point ou un suivant. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre écouta attentivement les propos du Prince, hochant la tête d'un assez approbateur en découvrant ce qu'il avait à lui dire.
« Je vois, c'est là une façon très raisonnable d'organiser ses taxes, en effet. Si nous n'avons jamais formalisé les choses de façon aussi claire, et c'est peut-être un tord, c'est en effet le même genre de philosophie qui règne au Maok. Favoriser les produits qui ne font pas concurrence aux nôtres, mais au contraire freiner ceux qui le font.
Malheureusement, si les renseignements qu'on a pu me faire parvenir au sujet de votre Empire sont justes, cela risque de ne pas favoriser les échanges de matières premières entre nos deux états, puisque nous produisons pour beaucoup les mêmes choses, et que, des deux côtés, nous seront sûrement confrontés à des taxes élevées.
Néanmoins, ce n'est pas parce que des pays ont des productions proches qu'ils ne peuvent pas s'entendre, n'est-ce pas ? Souhaitiez vous juste clarifier nos droits de douanes respectifs, ou bien aviez-vous d'autres idées au sujet des taxes ?
Si ce n'est pas le cas, peut-être pouvons-nous passer au point suivant, les entreprises ? Même si, là encore, je ne sais pas si ce sera un terreau très fertile potentiellement, je suis bien entendue toujours prêtes à discuter. Au final, je suis certaine que nous trouverons les éléments pour bâtir nos accords, que ce soit sur ce point ou un suivant. »
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Rumy
[center][img]http://www.s9.com/images/portraits/22264_Norodom-Sihamoni.jpg[/img][/center]
[Zhao Huan]: Rien de plus concernant les taux de douanes.
Concernant les entreprises, la Faishan Motors, qui se spécialise dans les motocyclettes et les autorickshaws serait intéressé d'installer des concessionnaires sous forme de franchise au Maok. Contrairement aux Almérans qui privilégie les voitures à quatre roues, les marchés Makarans et Zanyanais ont toujours plutôt préféré les véhicules à deux roues. Ces véhicules prennent moins d'espace et les villes n'ont pas besoin d'adapter leurs infrastructures pour leur circulation. Et ce, alors que l'abondance des voitures et des camions oblige la création d'autoroutes, l'élargissement des rues et la création d'avenues. Obligeant l'expropriation de milliers d'habitants et de terres agricoles. L'entreprise est déjà installé au Haturu et au Lito sur le continent Zanyanais, ainsi que sur la totalité du continent Makara et en Biturige.
Autre entreprise intéressante, la Black Lotus, spécialisé dans les logiciels bureautiques, les système d'exploitations, l'informatique et la téléphonie. Si le Gouvernement du Maok désire moderniser son administration, l'entreprise pourrait proposer ses services.
[Zhao Huan]: Rien de plus concernant les taux de douanes.
Concernant les entreprises, la Faishan Motors, qui se spécialise dans les motocyclettes et les autorickshaws serait intéressé d'installer des concessionnaires sous forme de franchise au Maok. Contrairement aux Almérans qui privilégie les voitures à quatre roues, les marchés Makarans et Zanyanais ont toujours plutôt préféré les véhicules à deux roues. Ces véhicules prennent moins d'espace et les villes n'ont pas besoin d'adapter leurs infrastructures pour leur circulation. Et ce, alors que l'abondance des voitures et des camions oblige la création d'autoroutes, l'élargissement des rues et la création d'avenues. Obligeant l'expropriation de milliers d'habitants et de terres agricoles. L'entreprise est déjà installé au Haturu et au Lito sur le continent Zanyanais, ainsi que sur la totalité du continent Makara et en Biturige.
Autre entreprise intéressante, la Black Lotus, spécialisé dans les logiciels bureautiques, les système d'exploitations, l'informatique et la téléphonie. Si le Gouvernement du Maok désire moderniser son administration, l'entreprise pourrait proposer ses services.
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre confirma le changement de sujet d'un hochement de tête, avant d'écouter la suite de ce qu'avait à dire le Prince, à savoir le volet sur les entreprises. Son front se plissa légèrement, signe de concentration, mais elle n'en répondit pas moins rapidement à son interlocuteur.
« Malheureusement, le Maok ne souhaite pas actuellement opérer une modernisation de son administration. L'administration actuelle est efficace, et nous ne pensons pas que cela est une priorité, comparé à tout ce qu'il y a à faire pour notre peuple.
De plus, nous sommes encore circonspect, vu tous les problèmes que semblent pouvoir causer des gens basés n'importe où sur n'importe quel réseau, comme l'actualité récente l'a encore illustré avec l'Hokkaido. Bref, nous sommes encore circonspects sur ce point, mais soyez certains que je noterai votre proposition si jamais nous nous décidions pour ce mode de fonctionnement.
Par contre, le Royaume ne voit aucun problème à vous laisser implanter une entreprise de véhicules à deux roues sur son territoire, même si je ne peux vous garantir le succès. Les maokoriens n'ont encore largement pas effectué la transition vers la voiture, alors savoir s'ils choisiront plus facilement les deux roues... c'est difficile à deviner.
Néanmoins, je vous avoue avoir une petite question, en m'excusant si elle vous semble stupide. Comme je vous l'ai dit, c'est ici ma première entrevue de ce genre. J'aimerais savoir ce que le Kaiyuan entend par une « licence » ? C'est un terme qui m'est peu familier, et j'ignore ce qu'il signifie dans votre politique économique aussi ne serais-je pas contre une petite explication, en m'excusant encore de devoir demander ce qui vous paraît sûrement l'évidence même. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre confirma le changement de sujet d'un hochement de tête, avant d'écouter la suite de ce qu'avait à dire le Prince, à savoir le volet sur les entreprises. Son front se plissa légèrement, signe de concentration, mais elle n'en répondit pas moins rapidement à son interlocuteur.
« Malheureusement, le Maok ne souhaite pas actuellement opérer une modernisation de son administration. L'administration actuelle est efficace, et nous ne pensons pas que cela est une priorité, comparé à tout ce qu'il y a à faire pour notre peuple.
De plus, nous sommes encore circonspect, vu tous les problèmes que semblent pouvoir causer des gens basés n'importe où sur n'importe quel réseau, comme l'actualité récente l'a encore illustré avec l'Hokkaido. Bref, nous sommes encore circonspects sur ce point, mais soyez certains que je noterai votre proposition si jamais nous nous décidions pour ce mode de fonctionnement.
Par contre, le Royaume ne voit aucun problème à vous laisser implanter une entreprise de véhicules à deux roues sur son territoire, même si je ne peux vous garantir le succès. Les maokoriens n'ont encore largement pas effectué la transition vers la voiture, alors savoir s'ils choisiront plus facilement les deux roues... c'est difficile à deviner.
Néanmoins, je vous avoue avoir une petite question, en m'excusant si elle vous semble stupide. Comme je vous l'ai dit, c'est ici ma première entrevue de ce genre. J'aimerais savoir ce que le Kaiyuan entend par une « licence » ? C'est un terme qui m'est peu familier, et j'ignore ce qu'il signifie dans votre politique économique aussi ne serais-je pas contre une petite explication, en m'excusant encore de devoir demander ce qui vous paraît sûrement l'évidence même. »
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Rumy
[center][img]http://www.s9.com/images/portraits/22264_Norodom-Sihamoni.jpg[/img][/center]
[Zhao Huan]: Je suppose que vous voulez parler du terme de ''franchise''? La franchise est un accord commercial et juridique par lequel une entreprise appelée « franchiseur » s'engage à fournir à une seconde entreprise, dite « franchisée », une marque, un savoir-faire et une assistance permanente en contrepartie d'une rémunération. De ce fait, Faishan Motors n'est techniquement point propriétaire de ses concessionnaires. L'on peu dire qu'elle délègue la vente de ses produits à d'autres. Créant davantage un rapport de partenaire d'affaire plutôt qu'un rapport employeur/employé.
[Zhao Huan]: Je suppose que vous voulez parler du terme de ''franchise''? La franchise est un accord commercial et juridique par lequel une entreprise appelée « franchiseur » s'engage à fournir à une seconde entreprise, dite « franchisée », une marque, un savoir-faire et une assistance permanente en contrepartie d'une rémunération. De ce fait, Faishan Motors n'est techniquement point propriétaire de ses concessionnaires. L'on peu dire qu'elle délègue la vente de ses produits à d'autres. Créant davantage un rapport de partenaire d'affaire plutôt qu'un rapport employeur/employé.
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Alwine
[center][img]http://img.xooimage.com/files110/1/4/4/____affo-4c48c9a.jpg[/img]
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre eut un léger rire un peu gêné en réalisant son erreur, certainement à mettre sur le compte de son peu d'expérience dans le domaine complexe de l'économie moderne.
« Pardonnez mon erreur, ma langue a certainement fourché. Ce système ne posera aucun soucis en Maok, et permettra au contraire certainement une bonne intégration de votre entreprise en l'intégrant au système local de guilde. La facilité d'intégration étant certainement l'un des buts de la formule, cela dit.
Bien, je pense que nous avons donc fait le tour des entreprises. Malheureusement le Maok n'a pas actuellement le développement pour vous proposer une réciprocité dans ce genre d’installation d’entreprise, mais cela pourra peut-être venir un jour, qui sait ?
Nous pouvons donc passer au point suivant de votre plan de négociation, à savoir les accords commerciaux. Comme je l'ai déjà dit, la plupart des matières premières produites en Maok le sont également en Kaiyuan, mais si vous avez malgré tout des idées d'accords pouvant unir nos deux pays, c'est avec plaisir que je les écouterai. »
Malinia Namalik Balioko, Ministre Royale des Affaires Étrangères.[/center]
La Ministre eut un léger rire un peu gêné en réalisant son erreur, certainement à mettre sur le compte de son peu d'expérience dans le domaine complexe de l'économie moderne.
« Pardonnez mon erreur, ma langue a certainement fourché. Ce système ne posera aucun soucis en Maok, et permettra au contraire certainement une bonne intégration de votre entreprise en l'intégrant au système local de guilde. La facilité d'intégration étant certainement l'un des buts de la formule, cela dit.
Bien, je pense que nous avons donc fait le tour des entreprises. Malheureusement le Maok n'a pas actuellement le développement pour vous proposer une réciprocité dans ce genre d’installation d’entreprise, mais cela pourra peut-être venir un jour, qui sait ?
Nous pouvons donc passer au point suivant de votre plan de négociation, à savoir les accords commerciaux. Comme je l'ai déjà dit, la plupart des matières premières produites en Maok le sont également en Kaiyuan, mais si vous avez malgré tout des idées d'accords pouvant unir nos deux pays, c'est avec plaisir que je les écouterai. »
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Rumy
[center][img]http://www.s9.com/images/portraits/22264_Norodom-Sihamoni.jpg[/img][/center]
[Zhao Huan]: Et bien, votre pays produit-il des essences de bois en particulier? Originaire de votre pays? des bois précieux par exemple? Nos ébénistes qui se regroupent généralement en Coopérative sont particulièrement friand des essences étrangères afin de diversifié leurs produits. Le marché Kaiyuanais a toujours été un échec pour les grandes marques de meubles en vrac, les kaiyuanais préférant encore le mobilier fait à la main par des ébénistes professionnels, d'ou l'intérêt d'essence de bois particulier. L'ébène et l'acajou sont les bois précieux les plus abondant au Kaiyuan.
[Zhao Huan]: Et bien, votre pays produit-il des essences de bois en particulier? Originaire de votre pays? des bois précieux par exemple? Nos ébénistes qui se regroupent généralement en Coopérative sont particulièrement friand des essences étrangères afin de diversifié leurs produits. Le marché Kaiyuanais a toujours été un échec pour les grandes marques de meubles en vrac, les kaiyuanais préférant encore le mobilier fait à la main par des ébénistes professionnels, d'ou l'intérêt d'essence de bois particulier. L'ébène et l'acajou sont les bois précieux les plus abondant au Kaiyuan.