Vikid, Rencontre Fiémance-Che

Chikyu

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Pier Buhe : Nous comprenons tout à fait votre position vis-à-vis des fibres, nous ne souhaitons pas menacer plus d'emplois que cela et si votre production est suffisante il est inutile d'en importer plus.
Pour les produits tropicaux, passez votre commande et nous ferons le nécessaire dans la mesure du possible. Nos paysans seront ravis de travailler à l'international. Notre agriculture est globalement biologique, non volontairement, puisque les producteurs des principales régions agricoles qui sont le Dejon, le Zuzon et le Felon pratiquent encore une agriculture traditionnelle, non mécanisée et sans produits chimiques. Néanmoins si des normes sanitaires strictes ont cours en Fiémance nous pouvons imposer l'utilisation de produits phytosanitaire en partie financée par notre gouvernement. Un partenariat est donc possible.
Notre soie est de moins bonne qualité que la roumalienne mais d'une qualité tout à fait acceptable tout de même. Néanmoins nous ne pouvons pas vous garantir des prix totalement stables puisque la production, centralisée au Zuzon, peut extrêmement varier. En effet le Zuzon est exposé aux typhons ce qui peut grandement affecter nos quantités produites et exportées.
Effectivement la présence d'expatriés fiémançais peut être des plus bénéfiques pour nos villes, un quartier européen existe dans la plupart de nos villes mais ils ne sont, pour le moment, européens que de nom.
Arios

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Ferry de Franconville : Nous n'avons pas de règles phytosanitaires strictes concernant la production, seulement la sélection et le traitement, donc les méthodes de production traditionnelles du Che correspondent à la plupart de ce qui est fait chez nous.
Pour la soie, la qualité d'apparence n'a pas d'importance pour le gros de nos besoins, puisqu'ils correspondent à la demande de l'industrie militaire qui s'en sert pour la constitution de ses uniformes de protection, principalement... Des soieries plus qualitatives peuvent totalement s'écouler à Opemont, dans le cadre de l'installation de boutiques chénéennes, et d'une communauté chénéenne dans notre capitale.
A combien estimeriez-vous cette émigration si toutes les possibilités administratives étaient ouvertes ?
Les emplois qui attendraient vos expatriés seraient principalement dans le tertiaire, et la commercialisation directe de produits, la restauration, les services typiques ou non de votre région.
Chikyu

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Pier Buhe : Très bien pour les produits et la production de soie.
Pour l'émigration nous ne voulons pas vous affoler mais selon les estimations les plus alarmistes des centaines de milliers de personnes pourraient vouloir partir au Kaiyuan mais surtout en Hokkaido. Néanmoins la Fiémance étant une destination plus lointaine, demandant des frais plus importants ce nombre descendrait à des dizaines de milliers, entre 30 000 et 40 000 migrants. Ce chiffre peut paraître énorme mais ce n'est que le nombre de souhait et non une réalité. Selon la chambre sénatoriales des affaires internes, deux tiers des chenéens désirant partir en Fiémance en seraient incapable.
Tous les emplois conviendront parfaitement à nos expatriés, la capacité d'adaptation de la plupart des chenéens est remarquable je vous le garantit.
Arios

Message par Arios »

Ferry de Franconville : Vous savez, nos relations avec l'Empire du Kaiyuan, dominateur et hégémonique dans la région, sont idéologiquement biaisées par le fait qu'il ne sait que reproduire le rêve étatsunien, prétextant qu'il existe une culture lointaine dans ses campagnes qui le protégerait toujours de n'être qu'un relais-motel de plus sur la route 66 des empires autoroutiers.
Le Mayong, notre partenaire, est bien lointain.
Quand à nos relations avec le Raksasa, elles ne sauraient être toujours au beau fixe ; maintenant que nous n'avons plus la possibilité de commercer dans l'hémisphère sud avec le dynamisme d'antan, alors nos devons trouver de nouveaux partenaires et la position du Che est très bonne.
Le Che peut devenir un très grand fournisseur en produits transformés à destination du marché des Makarans de Fiémance, mais également à destination de nos industries comme nous l'avons vu avec la soie, et la négociation de contrats de délocalisation chez vous.

Mais pour parler un peu diplomatie, quelles sont vos relations avec l'Hokkaido, si divers dans ses choix gouvernementaux, et aussi tant paradoxal sur la confusion migratoire qu'il appelle de ses voeux en réformant son droit de nationalité, alors que jusqu'à présent il ne comptait que sur la hausse du PIB par habitant ?
Chikyu

Message par Chikyu »

Pier Buhe : Vous êtes dur envers le Kaiyuan. Néanmoins que vous souhaitiez faire de nous un partenaire privilégié est très intéressant et nous y sommes bien sûr favorable. En ce qui concerne l'Hokkaido, nos relations sont globalement plutôt bonnes. Nos deux nations, ainsi que le Kaiyuan, font parties de l'ASEME, nous avons des accords diplomatiques et économiques nous liant (notamment au niveau énergétique dans l'hydroélectricité et le pétrole). Cependant nous n'oublions pas qu'il a déjà été notre ancien colonisateur et des groupes dans notre pays sont toujours contre l'importation de produits hokkais, même culturels. Ils ont reconnu le génocide chenéen mais les idées panlevantines et impérialistes de certains de leurs citoyens nous inquiètent ainsi que les lois P-41, 42 et 43 de militarisation. Nous gardons donc un œil sur l'île bien que je pense, et ceci est un avis personnel, que si il y a des intentions belliqueuses derrière tout cela, ils ne pourront jamais les mettre en oeuvre. Il ne faut oublier qu'ils ne sont que 5 millions, bien peu pour mener un conflit.
Arios

Message par Arios »

Ferry de Franconville : Nous avons de bonnes relations avec le peuple hokkai, et toutes leurs théories panlevantines ne sont pas absurdes, mais le Che devrait être laissé en dehors de toute cela, du simple fait qu'on ne peut que difficilement parler d'un pays levantin, non ? Je veux dire que les différences ethniques avec les hokkais sont énormes...

Mais il est vrai qu'avec le gouvernement hokkai, nous entretenons peu de liens. Nos entreprises discutent, notamment dans le secteur du tourisme : bien que peu, les hokkais sont très riches, et amateurs de voyages.

Serait-il plus intéressant pour la Fiémance de se procurer du pétrole chez vous, qu'au Kaiyuan ? au vu de votre intégration à l'ASEME...
Chikyu

Message par Chikyu »

Pier Buhe : Leurs théories panlevantines peuvent tout de même être dangereuses. Nous n'avons effectivement ethniquement guère de chose à voir avec les hokkais. Notre peuple est un mélange ethnique entre les différentes peuplades Surinoises, les Teks, et les Aïnos hokkais, qui ont apporté leur langue. Cependant la colonisation et l'importation d'une partie de la culture hokkai a pu nous classer dans la catégorie "peuple semi-levantin".
Je ne suis pas sûr que notre pétrole puisse être exporté. Il est produit en faible quantité, voyez-vous il est extrait de sables bitumeux. De plus notre état n'aurait qu'un avis consultatif sur ce sujet puisque les exploitations pétrolières appartiennent à l'entreprise hokkai GazProd. Si vous souhaitez approfondir le sujet je vous conseille de leur parler directement, ce serait d'ailleurs l'occasion de nouer des relations plus fortes avec l'Hokkaido. Malgré nos doutes il est possible que du pétrole puisse être exporté.
Arios

Message par Arios »

Ferry de Franconville : Si le pétrole chénéen provient des sables bitumineux, nous préférons ne pas participer... pour des motifs de politique intérieure ; on ne tolérerait pas en Fiémance d'exploiter, même à l'étranger, des gisements de pétroles requérant un impact négatif très lourd sur l'environnement.
Un accord avec l'Hokkaido est envisageable, pour diversifier nos productions.

Existe-t'il déjà une classe aisée au Che, capable de dépenser à l'étranger et d'être attirer par exemple par des prestations touristiques à l'image de celles qui plaisent tant aux Hokkais ?
Chikyu

Message par Chikyu »

Pier Buhe : Nous comprenons, de notre côté nous essayons d'amoindrir au maximum l'impact sur l'environnement mais nous avons besoin de ce pétrole.
Il existe bien sûr une classe aisée et même un classe très aisée dans notre pays, des familles ayant investit dans la joaillerie, la parfumerie, les jeux d'argent, l'alcool, l'horlogerie, le transport de luxe, ferroviaire particulièrement, l'entreprise pharmaceutique et les hôpitaux privées ou les grandes exploitations, de thé notamment. Souvent dans tout cela d'un coup d'ailleurs. Les anciens propriétaires d'esclaves, mais surtout terrien sont également assez aisés, la classe supérieure des agriculteurs. Des artistes très célèbres ici gagnent également extrêmement bien leur vie. Donc oui ils seraient près à dépenser de l'argent mais ils sont beaucoup moins nombreux que les hokkais, et surtout, les plus riches commence à s'expatrier et s'exiler.
Arios

Message par Arios »

Ferry de Franconville : Nous pourrions être en compétition avec la Sébaldie - en Unawi - pour l'accueil de ces gros porte-feuilles, mais plutôt sur un angle touristique, si nous avions les moyens de nos ambition - mais notre efficacité n'égale pas celle de l'administration sébalde pour faciliter ces arrivées et les encourager.
C'est vrai que nos avons les structures d'un tourisme de luxe mais de masse, pour le moment, or les Chénéens élisibles à ces loisirs ne sont pas nombreux comme vous le dîtes.

Le secteur du tourisme au Che est-il envisagé comme un angle de développement du pays dans les mois et années à venir ?
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