Contrairement au Raksasa, et par respect pour le pays d'accueil, c'est le n°1 du Vosroskom qui se rendit à ce sommet, à savoir Oleg Dniepropetrov. Et avec la sécurité minimale suffisante, en pleine confiance des services de protection fiémançais.
Partisan actif de l’apaisement (plus encore que Dzérine tourné vers une politique certes ouverte et conciliante, mais tout de même fortement prioritaire au rapprochement militaro-politique des nations socialistes d'Alméra orientale), Dniepropetrov était près à dialoguer avec respect à ses homologues aussi bien fiémançais que raksas. Malgré le ton extrêmement méprisant conservé par les médias de Jiyuan contre son pays, malgré la présence d'une base militaire du Raksasa sur le canal du Juvna ainsi que les graves accusations dont cet empire fait l'objet par l'Aquanox, il était ouvert à des arrangements permettant, non-pas nécessairement de se réconcilier, mais du moins, de régler ces crises pacifiquement.
Il appréciait la bonne volonté de la Fiémance dans cette ambitieuse tentative diplomatique de réunion internationale, malgré l'exclusion des petites nations. La Rostovie est toujours disponible, comme le signalait sa missive diplomatique d'il y a plusieurs années, à se réconcilier avec la Fiémance, facilitant ainsi l'établissement d'une sorte de pont, entre les mondes "socialiste", "nationaliste" et "capitaliste-libéral", certes plus flous et dilués que jadis, mais qui subsistent dans l'inconscient politique mondial... Toutefois, fidèle aux engagements politiques de son pays envers ses alliés, il tient à défendre les intérêts de ceux-ci (notamment le Kirep et l'Aquanox) dans le cas où ils seraient menacés par une revendication illégitime et impérialiste d'un tiers Etat du camp capitaliste.
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Oleg Dniepropetrov, premier membre du Vosroskom.
Sommet du G9 - Automne 2027
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[justify]La Biturige avait suivi de loin les discussions du G9, dont les compte-rendus étaient publics. Peu de sujets abordés ne la concernaient vraiment : ni la guerre au Machrek, ni la militarisation de l'espace. Quelques points secondaires semblaient plus intéressants. Néanmoins, son invitation, par le gouvernement fiémançais, qui plus est, se présente comme une chance. Le petit Royaume d'Alméra centrale a aujourd'hui pour mission de se frotter aux grands, de représenter l'intérêt des démocraties libérales, non alignées et indépendantes, et cela conjointement à son intérêt. Bien évidemment, en Biturige, personne n'était vraiment dupe : comment un pays de 28 millions d'habitants, qui ne représente aucune réelle menace pour aucun, peut-il vraiment se faire entendre au milieu de la Fiémance, du Kayuan, de la Rostovie ou du Khaldidlan ?
C'est le défi que devait relever Lysandre Maladier, fidèle Ministre des Affaires Extérieures de Charles d'Anchaut. Son tact, sa faculté à concilier les positions, son trilinguisme parfait seront autant d'atouts. Sa délégation, bien maigre par rapport à d'autres, n'est composée que d'un attaché de presse, de deux traducteurs, d'un secrétaire, sans compter les 3 agents de sécurité. Il avait aussi pensé à ne pas se faire accompagné de son mari, ce qui aurait pu être mal vu par plusieurs officiels ici, à Aiguebrancune. Il avait fait ses valises en à peine deux heures. Il ne savait pas exactement combien de temps il allait à rester. Si jamais la réunion durait trop longtemps, il savait qu'il pouvait compter sur ses proches pour lui envoyer des affaires supplémentaires.
Il était arrivé en Fiémance - où aucun officiel biturigeois n'avait posé les pieds depuis plusieurs années - en plein milieu des discussions. Il allait devoir vite s'imposer pour se faire une place et surtout montrer que les autres nations devaient dorénavant le compter parmi eux.[/justify]
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[justify]La Biturige avait suivi de loin les discussions du G9, dont les compte-rendus étaient publics. Peu de sujets abordés ne la concernaient vraiment : ni la guerre au Machrek, ni la militarisation de l'espace. Quelques points secondaires semblaient plus intéressants. Néanmoins, son invitation, par le gouvernement fiémançais, qui plus est, se présente comme une chance. Le petit Royaume d'Alméra centrale a aujourd'hui pour mission de se frotter aux grands, de représenter l'intérêt des démocraties libérales, non alignées et indépendantes, et cela conjointement à son intérêt. Bien évidemment, en Biturige, personne n'était vraiment dupe : comment un pays de 28 millions d'habitants, qui ne représente aucune réelle menace pour aucun, peut-il vraiment se faire entendre au milieu de la Fiémance, du Kayuan, de la Rostovie ou du Khaldidlan ?
C'est le défi que devait relever Lysandre Maladier, fidèle Ministre des Affaires Extérieures de Charles d'Anchaut. Son tact, sa faculté à concilier les positions, son trilinguisme parfait seront autant d'atouts. Sa délégation, bien maigre par rapport à d'autres, n'est composée que d'un attaché de presse, de deux traducteurs, d'un secrétaire, sans compter les 3 agents de sécurité. Il avait aussi pensé à ne pas se faire accompagné de son mari, ce qui aurait pu être mal vu par plusieurs officiels ici, à Aiguebrancune. Il avait fait ses valises en à peine deux heures. Il ne savait pas exactement combien de temps il allait à rester. Si jamais la réunion durait trop longtemps, il savait qu'il pouvait compter sur ses proches pour lui envoyer des affaires supplémentaires.
Il était arrivé en Fiémance - où aucun officiel biturigeois n'avait posé les pieds depuis plusieurs années - en plein milieu des discussions. Il allait devoir vite s'imposer pour se faire une place et surtout montrer que les autres nations devaient dorénavant le compter parmi eux.[/justify]
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Arios
Dalmas Filiberti (déclaration officielle) : La Fiémance a fait le choix de convier, avec la rapidité nécessaire à l'avancée des discussions, le Royaume de Biturige qui sera représenté par Monsieur Maladier, étant donné sa place de neuvième puissance économique mondiale maintenant que le Raksasa a fait le choix de se retirer, et que bien sûr comme vous le savez, la Cyrénanie n'est pas en mesure de prendre sa place.
Nous avons confiance en les partenaires du groupe de travail pour faire la place qu'il se doit à la Biturige, afin qu'elle s'immisce avec aise dans les discussions en cours.
Nous avons confiance en les partenaires du groupe de travail pour faire la place qu'il se doit à la Biturige, afin qu'elle s'immisce avec aise dans les discussions en cours.