Rencontre diplomatique Aiglantine-Union Shulu
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Leraptopes
Rencontre diplomatique Aiglantine-Union Shulu
16 Août 2027
[quote]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=511756rencontre.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/511756rencontre.png[/img][/url]
Les services de polices aiglantins commençaient à avoir l'habitude de recevoir des délégations étrangère à la capitale. L’enjeu était important, ils se devaient de protéger les représentants diplomatiques contre n'importe quelles menaces, il en allait de leur honneur.
Le même protocole que pour toutes les rencontres précédentes avait été mit en place. Le rendez-vous avait lieu à la mairie de Balthazard dans la salle déjà mainte fois utilisé pour ce type d'évènement.
Une foule nombreuse s'était réunis au petit aéroport international de Balthazard, une foule composée d'Aiglantins natifs de l'île et d'anciens ressortissants de l'ex-Saâwâaliya.
Si les tensions entres les différentes "factions" d’antan s'étaient grandement apaisés depuis la fin de la guerre, la police craignait des débordements, voir un acte isolé d'un opposant politique. Voilà pourquoi la sécurité était à son paroxysme, quitte à couper la ville en deux et à surveiller tous les habitants où qu'ils soient.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=939234Convoi.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/939234Convoi.jpg[/img][/url]
L'avion de l'Union stratocratique Shulu venait de se poser et entama une trajectoire désormais connu des représentantes aiglanaises. L'avion fit demi-tour une fois arrivé en bout de piste, puis il se rangea devant le cortège de voiture qui les attendait. La presse nationale répondait bien évidement à l'appel, prête à enregistrer, photographier et filmer la moindre déclaration de leur convives. Toutefois ces derniers avaient reçu des ordres précis destiné à calmer leurs ardeurs.[/quote]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, à Adelheid]
"Dis-moi Adelheid... les gardes sont bien informé qu'une troupe de soldats armées risque de très prochainement sortir de l'avion?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, à Joséphine]
"J'ai donnée des ordres très précis...et il vaut mieux pour eux qu'ils est été convenablement transmit s'ils ne veulent pas se retrouver sur le peloton d’exécution..."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante]
"Je me demande si M.Mossé à fait le déplacement! J'ai bien envie de le rencontrer!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, à Françoise]
"Garde Françoise, ces gens sortent d'une terrible guerre...ils pourrait mal prendre ta candeur et ta joie de vivre..."
[alb]Françoise se figea aux mots de la présidente. Un escalier venait d'être installé devant la porte de l'appareil Shulu. La porte s'ouvra.[/alb]
16 Août 2027
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Les services de polices aiglantins commençaient à avoir l'habitude de recevoir des délégations étrangère à la capitale. L’enjeu était important, ils se devaient de protéger les représentants diplomatiques contre n'importe quelles menaces, il en allait de leur honneur.
Le même protocole que pour toutes les rencontres précédentes avait été mit en place. Le rendez-vous avait lieu à la mairie de Balthazard dans la salle déjà mainte fois utilisé pour ce type d'évènement.
Une foule nombreuse s'était réunis au petit aéroport international de Balthazard, une foule composée d'Aiglantins natifs de l'île et d'anciens ressortissants de l'ex-Saâwâaliya.
Si les tensions entres les différentes "factions" d’antan s'étaient grandement apaisés depuis la fin de la guerre, la police craignait des débordements, voir un acte isolé d'un opposant politique. Voilà pourquoi la sécurité était à son paroxysme, quitte à couper la ville en deux et à surveiller tous les habitants où qu'ils soient.
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L'avion de l'Union stratocratique Shulu venait de se poser et entama une trajectoire désormais connu des représentantes aiglanaises. L'avion fit demi-tour une fois arrivé en bout de piste, puis il se rangea devant le cortège de voiture qui les attendait. La presse nationale répondait bien évidement à l'appel, prête à enregistrer, photographier et filmer la moindre déclaration de leur convives. Toutefois ces derniers avaient reçu des ordres précis destiné à calmer leurs ardeurs.[/quote]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, à Adelheid]
"Dis-moi Adelheid... les gardes sont bien informé qu'une troupe de soldats armées risque de très prochainement sortir de l'avion?"
[Adelheid Friedburg, Présidente, à Joséphine]
"J'ai donnée des ordres très précis...et il vaut mieux pour eux qu'ils est été convenablement transmit s'ils ne veulent pas se retrouver sur le peloton d’exécution..."
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, souriante]
"Je me demande si M.Mossé à fait le déplacement! J'ai bien envie de le rencontrer!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, à Françoise]
"Garde Françoise, ces gens sortent d'une terrible guerre...ils pourrait mal prendre ta candeur et ta joie de vivre..."
[alb]Françoise se figea aux mots de la présidente. Un escalier venait d'être installé devant la porte de l'appareil Shulu. La porte s'ouvra.[/alb]
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Feral
Le voyage vers l'Aiglantine fut plutôt court en raison de la faible distance qui séparait le continent noire de l'Île-continent qui en faisait partie selon l'organisation géographique du monde moderne. Cependant, malgré la courte durée de ce déplacement, le Capitaine d'administration Mossé ne quitta pas un moment ses dossiers étudiants sont ordre du jour à la lettre et expédiant ses tâches quotidienens de la même manière que s'il avait été dans son bureau de Marambassa. Ses assistants, particulièrement, le capitaine de l'escorte militaire, étudiant les détails de la loi Aiglantine afin d'éviter les erreurs et les ''exactions'' le pays visité étant infinimement plus complexe légalement que l'Union Shulu ou l'ex-Saâwâaliya dans son ensemble. La vingtaine d'homme armées qui accompagnait l'officier vétéran de centaine de combat, attendait silencieux et immobile comme des statues d'ébènes, leur armes entre les jambes. L'ensemble de la délégation ressemblait d'avantage à un peloton de soldat s'apprêtant à mener une mission qu'à un groupe de diplomate mais c'était là la nature des shulu et de leur Stratocratie. La discipline faisait l'union et l'exécution faisait la force. Tous à l'exception des quatres anciens et des quatre nobles traditionnels étaient soldats et rompues à la discipline, encore que mêmes l'aristrocratie guerrière shulu avait participer de manière irrégulière au combat. Ces huit représentait ''civils'' ou traditionnels faisaient partie de l'aspect symbolique de l'ambassade, car l'Union reposant sur la libre reddition des chefs tribaux et des anciens envers le système stratocratique, celui-ci ne voulait en aucun cas usurper la tradition et se placer dans le rôle des sages et des décideurs, aussi partout où le département diplomatique allait il amenait des représentants des quatre peuples shulu principaux et des deux organes du pouvoir traditionnel. Ne manquait à ceux là que les sorciers, guides spirituels des shulus animistes.
Le pilote annonça que l'on venait d'entré dans l'espace aérien de l'Aiglantine, comme un seul homme tous prirent leur rôle. Le Capitaine se leva et alla dans la soute pour instruire ses hommes. Aucune personne portant un symbole religieux quelconque ne devait approché la délégation, stigmate de la guerre religieuse qui avait fait écho à la guerre civile. L'on craignait toujours les extrémistes dans l'Union, tout comme l'on ne laisserait aucun communistes, anarchistes, ou libéraux visibles, car portant des symboles d'organisation extrémiste, s'approcher de la délégation. Les ordres étaient incitation immobilisation. L'on recommanda à l'escorte d'assommer à coup de crosse les contrevenant et de les entravés au plus vite. Puis ils furent briefé sur la nature du dispositif aiglantin, le leur ne devant se mettre en place que si celui de leur hôte échouait. L'avion se posa, le capitaine Mossé se leva et l'escorte aussi, dix hommes resterait dans et autour de l'avion et dix iraient avec l'ambassade. La porte s'ouvrit, d'abord le capitaine sortit, sans son arme en main, il fit signe et le Capitaine Mossé sortit à son tour. Tout deux portaient des pistolets à la ceinture dans un bel étui en cuir. Le chef de la diplomatie Shulu atteignit le sol suivit de deux soldats armées avec du matériel Fiémançais. Il remit sont pistolet au chef de son escorte en manière de respect pour l'Aiglantine et s'avança immédiatement vers la délégation, suivis de secrétaire militaire, tandis que le reste du dispositif et de la délégation émergeait de l'appareil.
Le capitaine Mossé tendit la main aux représentant Aiglantin.
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTA66uA2x9W2YPhDyKfP1cI0L0jqmo_RHDkDvscs1bHLx3GuAhr[/img]
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
''Madame la présidente, Madame la Secrétaire ; l'Union Shulu est heureux de faire ce premier contact diplomatique en personne avec la République Fédérale d'Aiglantine. Je ne peux être empêché de vous adressez les remerciements de notre nation pour votre aide et votre soutient en face des obstacles qui se dressèrent devant nous. Si vous n'y voyez pas d'inconvénient le Capitaine N'Shoko transmettra les détails de son dispositif de sécurité à votre chef responsable pendant que nous discutons.''
Le pilote annonça que l'on venait d'entré dans l'espace aérien de l'Aiglantine, comme un seul homme tous prirent leur rôle. Le Capitaine se leva et alla dans la soute pour instruire ses hommes. Aucune personne portant un symbole religieux quelconque ne devait approché la délégation, stigmate de la guerre religieuse qui avait fait écho à la guerre civile. L'on craignait toujours les extrémistes dans l'Union, tout comme l'on ne laisserait aucun communistes, anarchistes, ou libéraux visibles, car portant des symboles d'organisation extrémiste, s'approcher de la délégation. Les ordres étaient incitation immobilisation. L'on recommanda à l'escorte d'assommer à coup de crosse les contrevenant et de les entravés au plus vite. Puis ils furent briefé sur la nature du dispositif aiglantin, le leur ne devant se mettre en place que si celui de leur hôte échouait. L'avion se posa, le capitaine Mossé se leva et l'escorte aussi, dix hommes resterait dans et autour de l'avion et dix iraient avec l'ambassade. La porte s'ouvrit, d'abord le capitaine sortit, sans son arme en main, il fit signe et le Capitaine Mossé sortit à son tour. Tout deux portaient des pistolets à la ceinture dans un bel étui en cuir. Le chef de la diplomatie Shulu atteignit le sol suivit de deux soldats armées avec du matériel Fiémançais. Il remit sont pistolet au chef de son escorte en manière de respect pour l'Aiglantine et s'avança immédiatement vers la délégation, suivis de secrétaire militaire, tandis que le reste du dispositif et de la délégation émergeait de l'appareil.
Le capitaine Mossé tendit la main aux représentant Aiglantin.
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTA66uA2x9W2YPhDyKfP1cI0L0jqmo_RHDkDvscs1bHLx3GuAhr[/img]
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
''Madame la présidente, Madame la Secrétaire ; l'Union Shulu est heureux de faire ce premier contact diplomatique en personne avec la République Fédérale d'Aiglantine. Je ne peux être empêché de vous adressez les remerciements de notre nation pour votre aide et votre soutient en face des obstacles qui se dressèrent devant nous. Si vous n'y voyez pas d'inconvénient le Capitaine N'Shoko transmettra les détails de son dispositif de sécurité à votre chef responsable pendant que nous discutons.''
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Leraptopes
[alb]Les dignitaires aiglantins avaient beau avoir été prévenu à l'avance que des soldats shulu prendraient part à la rencontre, elles demeuraient quand même surprises par l'important dispositif mis en place par leurs convives.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, bas et à elle même]
"Ah oui quand même..."
[alb]La présidente esquissa une moue sur son visage, indiquant à la fois sa surprise et son admiration pour le dispositif mis en œuvre. L'entré était soigné et remarqué.[/alb]
[alb]Elles ne furent cependant nullement surprises de voir le Capitaine d'administration porter une arme, puisque le port d'arme était autorisé dans la majeur partie du pays. Mais elles furent ravie de voir que le diplomate leur faisait confiance en remettant son armes de poings à l'un de ses soldats.
Le capitaine Mossé tendit la main aux représentant Aiglantin. Les trois femmes la serrèrent chaleureusement, tout sourire aux lèvres.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et sérieuse]
"Monsieur Mossé, nous sommes heureux tout autant que vous de vous rencontrer. Et c'est un honneur pour nous que de vous compter parmi nous. Et..."
[alb]Adelheid regarda la secrétaire Générale qui fit signe au lieutenant de police d’exécuter les ordres de M.Mossé et de s'entretenir avec le dit-capitaine, M.N'Shoko.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et sérieuse]
"...nous n'y voyons bien évidemment aucun inconvénient, une collaboration étroite entre nos hommes ne pourront qu'être bénéfique. Nous mettons d'ailleurs à leur dispositions nos véhicules. Comme nous avions pu vous le dire dans notre dernier courrier, ces messieurs sont libres de leurs mouvements...dans la limite du raisonnable bien sûr. "
[alb]Il sembla aux trois femme que l'ensemble de la délégation venait de poser le pied sur le tarmac. Elles prirent le temps de saluer chacun d'entre eux, ainsi que chaque soldats Shulu postés près d'elles.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, bas et à elle même]
"Ah oui quand même..."
[alb]La présidente esquissa une moue sur son visage, indiquant à la fois sa surprise et son admiration pour le dispositif mis en œuvre. L'entré était soigné et remarqué.[/alb]
[alb]Elles ne furent cependant nullement surprises de voir le Capitaine d'administration porter une arme, puisque le port d'arme était autorisé dans la majeur partie du pays. Mais elles furent ravie de voir que le diplomate leur faisait confiance en remettant son armes de poings à l'un de ses soldats.
Le capitaine Mossé tendit la main aux représentant Aiglantin. Les trois femmes la serrèrent chaleureusement, tout sourire aux lèvres.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et sérieuse]
"Monsieur Mossé, nous sommes heureux tout autant que vous de vous rencontrer. Et c'est un honneur pour nous que de vous compter parmi nous. Et..."
[alb]Adelheid regarda la secrétaire Générale qui fit signe au lieutenant de police d’exécuter les ordres de M.Mossé et de s'entretenir avec le dit-capitaine, M.N'Shoko.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante et sérieuse]
"...nous n'y voyons bien évidemment aucun inconvénient, une collaboration étroite entre nos hommes ne pourront qu'être bénéfique. Nous mettons d'ailleurs à leur dispositions nos véhicules. Comme nous avions pu vous le dire dans notre dernier courrier, ces messieurs sont libres de leurs mouvements...dans la limite du raisonnable bien sûr. "
[alb]Il sembla aux trois femme que l'ensemble de la délégation venait de poser le pied sur le tarmac. Elles prirent le temps de saluer chacun d'entre eux, ainsi que chaque soldats Shulu postés près d'elles.[/alb]
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Feral
Les soldats accompagnant la délégation Shulu était tous des membres des bataillons de Fer, unités favorite du Généralissime Maka'Nga et vétéran de centaine, sinon de millier de combat rapide ou prolongé. Couturé de cicatrice, certains grisonnants, beaucoup abordaient des tatouages élaboré et discret à l'encre noir qui venait dissimuler légèrement les immondes cicatrices circulaire, les cratères de chair que laissait le point d'entrée d'une balle, mais peu de ces blessures étant visible sous les uniformes. Ces hommes austères répondirent par un signe sec et polie, tout à fait martial, aux salutations des Aiglantois, occupé comme ils l'étaient par leur devoir. Le capitaine N'Shoko s’entretenait avec le chef de la sécurité de leur hôte. Les membres de la délégation qui n'était pas de l'armée régulière était moins pincé et plus souriant et prompt à rendre les saluts, bien que les aristocrate shulu avait eu aussi un certain nombre de blessure, cependant leur humeur n'avait jamais été cassé par la discipline militaire.
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTA66uA2x9W2YPhDyKfP1cI0L0jqmo_RHDkDvscs1bHLx3GuAhr[/img]
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«Bien entendu, nous ne sommes pas ici en conquérant mais en invité. Les soldats de l'Union se ferront un point d'honneur à laissé la meilleur impression possible à vos forces de sécurité et à votre population. Le capitaine N'Shoko est un héro de guerre, il connaît bien son travail. Mesdames, je crois que nous pouvons quitter cet espace ouvert.»
En disant cela le dignitaire Shulu avait regarder tout autour de lui, balayant les toits à la recherche d'invisible tireur embusqué. Un tic nerveux issue de l'expérience du siège urbain moderne. Sans attendre, mais sans être brusque Namara Mossé se dirigea vers les véhicules, aussitôt suivis par le dispositif de sécurité qui avançait en symbiose avec lui. Les seuls étant moins synchronisé étaient bien sur les anciens, qui bien que vigoureux pour leur âge ne pouvait plus courir la plaine comme autrefois.
[center]Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«Nous avons un ordre du jour bien dégagé pour cette rencontre. Nous avons laissé beaucoup de place dans notre horaire, illimité sois dit en passant, pour vos priorités et intérêts premier face à cette rencontre.»
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTA66uA2x9W2YPhDyKfP1cI0L0jqmo_RHDkDvscs1bHLx3GuAhr[/img]
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«Bien entendu, nous ne sommes pas ici en conquérant mais en invité. Les soldats de l'Union se ferront un point d'honneur à laissé la meilleur impression possible à vos forces de sécurité et à votre population. Le capitaine N'Shoko est un héro de guerre, il connaît bien son travail. Mesdames, je crois que nous pouvons quitter cet espace ouvert.»
En disant cela le dignitaire Shulu avait regarder tout autour de lui, balayant les toits à la recherche d'invisible tireur embusqué. Un tic nerveux issue de l'expérience du siège urbain moderne. Sans attendre, mais sans être brusque Namara Mossé se dirigea vers les véhicules, aussitôt suivis par le dispositif de sécurité qui avançait en symbiose avec lui. Les seuls étant moins synchronisé étaient bien sur les anciens, qui bien que vigoureux pour leur âge ne pouvait plus courir la plaine comme autrefois.
[center]Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«Nous avons un ordre du jour bien dégagé pour cette rencontre. Nous avons laissé beaucoup de place dans notre horaire, illimité sois dit en passant, pour vos priorités et intérêts premier face à cette rencontre.»
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Leraptopes
[alb]Françoise et Joséphine se regardèrent, elles sentaient que quelque chose tracassait le Général. Un malaise peut-être. Et sa façon de parler de l'aéroport comme "espace ouvert" lui firent précisement comprendre de quel malaise il pouvait s'agir. Les trois femme tallonait le groupe qui se dirigeait vers les voitures.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, un peu surprise]
"Nous sommes ravie de l'entendre M. Mossé. Mais nous n'en attendions pas moins de vous et de vos hommes."
[alb]Elle ne s'hasarda pas à faire l'éloge du capitaine et de ses soldats, elle ne connaissait rien à ce qu'ils avaient vécus...mais elle pensa haut et fort que tous ces combattants étaient des héros pour avoir pu supporter les horreurs de la guerre...et supporter leur propre personne, ainsi que le sang qu'ils avaient sur leur mains. Elle ne s'aventura pas non plus à parler du dispositif de sécurité pour rassurer son invité. Le Secrétaire de la Sécurité et les Lieutenants de la police Fédérale avaient envisagés toutes les possibilités, que la menace viennent du dessus comme du dessous. Elle avait confiance en ses citoyens, mais cela aurait-il rassuré M.Mossé? Pouvait-il seulement un jour se sentir de nouveau en sécurité? "Le risque zéro n'existe pas", voilà une phrase qu'elle s'attendait bien à entendre de la bouche du Général. Alors soit, les Aiglantins feront tout pour approcher le zéro absolu.
Joséphine, elle, compta le nombre de véhicules de police engagés pour l'escorte: 10. 10 imposants véhicules transportant chacun 4 hommes du GISA, les services spéciaux du pays. On ajouterait à cela 5 autres véhicules de la police nationale pour transporter le régiment Shulu. Oui, ce n'était pas les véhicules qui manquaient ici, chacun aura sa place.
La présidente s’arrêta un court instant à la hauteur d'un de ses gardes.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, strict et en Aiglantin]
"Transmettez-les ordres suivant je vous prie: Je veux que l'ensemble de la délégation Shulu se sente en sécurité ici comme jamais elle n'a pu l'être auparavant, plus en sécurité que lorsqu'ils étaient encore dans le ventre de leur mère. Est-ce que je me suis bien fait comprendre?"
[Le garde, en saluant]
"A vos ordres Madame."
[Adelheid Friedburg, Présidente, sur le départ, strict et en Aiglantin]
"Et changement de dernière minute. Nous arriverons par les parkings souterrains. Je ne veux même pas imaginer sa réaction s'il se retrouvait à découvert devant la mairie et entouré de barre d'immeubles."
[alb]Elle s'en alla, sur les talons de la délégation.
On laissa le Général et sa délégation prendre place dans les voitures pour ne pas les laisser patienter plus longtemps "à découvert". Joséphine et Françoise prirent place dans deux autres voitures en compagnie d'un diplomate Shulu. L'important dispositif Shulu venait de recevoir leurs ordres, ces derniers seraient véhiculés au même titre que les policiers Aiglantins: 1 Agent des forces de l'ordre pour conduire et deux soldats shulu pour couvrir...au cas où. Ce convoi se composera donc de 6 voitures prioritaires, et de 15 véhicules lourd de la police nationale.[/alb]
[alb]La présidente prit place aux cotés de son homologue.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, souriante et sérieuse]
"Monsieur Mossé, avant que nous ne nous en allions au lieu de notre rendez-vous, souhaitez-vous que l'un de vos soldats soit passager de cette voiture? Je tiens à vous signaler toutefois que le conducteur et son adjointe savent manier les armes et qu'ils sauront vous extraire de toutes situations périlleuses... mais je ne serais nullement touchée quelque manière que ce soit si vous souhaitiez procéder à ce changement."
[alb]Le convoi était désormais sur le départ.[/alb]
[Françoise Deschamps, Secrétaire des affaires étrangères, un peu surprise]
"Nous sommes ravie de l'entendre M. Mossé. Mais nous n'en attendions pas moins de vous et de vos hommes."
[alb]Elle ne s'hasarda pas à faire l'éloge du capitaine et de ses soldats, elle ne connaissait rien à ce qu'ils avaient vécus...mais elle pensa haut et fort que tous ces combattants étaient des héros pour avoir pu supporter les horreurs de la guerre...et supporter leur propre personne, ainsi que le sang qu'ils avaient sur leur mains. Elle ne s'aventura pas non plus à parler du dispositif de sécurité pour rassurer son invité. Le Secrétaire de la Sécurité et les Lieutenants de la police Fédérale avaient envisagés toutes les possibilités, que la menace viennent du dessus comme du dessous. Elle avait confiance en ses citoyens, mais cela aurait-il rassuré M.Mossé? Pouvait-il seulement un jour se sentir de nouveau en sécurité? "Le risque zéro n'existe pas", voilà une phrase qu'elle s'attendait bien à entendre de la bouche du Général. Alors soit, les Aiglantins feront tout pour approcher le zéro absolu.
Joséphine, elle, compta le nombre de véhicules de police engagés pour l'escorte: 10. 10 imposants véhicules transportant chacun 4 hommes du GISA, les services spéciaux du pays. On ajouterait à cela 5 autres véhicules de la police nationale pour transporter le régiment Shulu. Oui, ce n'était pas les véhicules qui manquaient ici, chacun aura sa place.
La présidente s’arrêta un court instant à la hauteur d'un de ses gardes.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, strict et en Aiglantin]
"Transmettez-les ordres suivant je vous prie: Je veux que l'ensemble de la délégation Shulu se sente en sécurité ici comme jamais elle n'a pu l'être auparavant, plus en sécurité que lorsqu'ils étaient encore dans le ventre de leur mère. Est-ce que je me suis bien fait comprendre?"
[Le garde, en saluant]
"A vos ordres Madame."
[Adelheid Friedburg, Présidente, sur le départ, strict et en Aiglantin]
"Et changement de dernière minute. Nous arriverons par les parkings souterrains. Je ne veux même pas imaginer sa réaction s'il se retrouvait à découvert devant la mairie et entouré de barre d'immeubles."
[alb]Elle s'en alla, sur les talons de la délégation.
On laissa le Général et sa délégation prendre place dans les voitures pour ne pas les laisser patienter plus longtemps "à découvert". Joséphine et Françoise prirent place dans deux autres voitures en compagnie d'un diplomate Shulu. L'important dispositif Shulu venait de recevoir leurs ordres, ces derniers seraient véhiculés au même titre que les policiers Aiglantins: 1 Agent des forces de l'ordre pour conduire et deux soldats shulu pour couvrir...au cas où. Ce convoi se composera donc de 6 voitures prioritaires, et de 15 véhicules lourd de la police nationale.[/alb]
[alb]La présidente prit place aux cotés de son homologue.[/alb]
[Joséphine Mercier, Secrétaire générale, souriante et sérieuse]
"Monsieur Mossé, avant que nous ne nous en allions au lieu de notre rendez-vous, souhaitez-vous que l'un de vos soldats soit passager de cette voiture? Je tiens à vous signaler toutefois que le conducteur et son adjointe savent manier les armes et qu'ils sauront vous extraire de toutes situations périlleuses... mais je ne serais nullement touchée quelque manière que ce soit si vous souhaitiez procéder à ce changement."
[alb]Le convoi était désormais sur le départ.[/alb]
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Feral
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTA66uA2x9W2YPhDyKfP1cI0L0jqmo_RHDkDvscs1bHLx3GuAhr[/img]
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«Cela ne sera pas nécessaire, je crois qu'il y a suffisamment de sécurité ici. De toute manière les hommes de fer me rejoindrons bien assez rapidement si jamais il y a avait un quelconque soucis avec la sécurité.
Dans l'Union nous n'avons pas l'habitude de ces zones ouvertes dominé par des grattes-ciels. La plus part des villes sont de bonne taille mais d'une ère qui remonte à la tradition seule. Je ne crois pas que nos équipes de développement n'envisage jamais la construction de tour de bureaux ou de logement d'ailleurs, nous préférons creusé que d'ériger, c'est plus solide face aux bombes et aux âges. C'est la manière Stratocratique de faire et je crois que le peuple Shulu est plus qu'heureux de cela, l'Union repose, oui sur la fusion de la société avec l'armée mais aussi de la libre reddition des autorités royales et tribales traditionnelles. La tradition guerrière sert le ton militaire de l'organisation sociale, mais cette organisation est volontaire. Nous n'enrégimentons que les citoyens volontaires et ceux des villes, les villages sont laissé libre ou partiellement libre de leur gestion et de leur traditions.»
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«Cela ne sera pas nécessaire, je crois qu'il y a suffisamment de sécurité ici. De toute manière les hommes de fer me rejoindrons bien assez rapidement si jamais il y a avait un quelconque soucis avec la sécurité.
Dans l'Union nous n'avons pas l'habitude de ces zones ouvertes dominé par des grattes-ciels. La plus part des villes sont de bonne taille mais d'une ère qui remonte à la tradition seule. Je ne crois pas que nos équipes de développement n'envisage jamais la construction de tour de bureaux ou de logement d'ailleurs, nous préférons creusé que d'ériger, c'est plus solide face aux bombes et aux âges. C'est la manière Stratocratique de faire et je crois que le peuple Shulu est plus qu'heureux de cela, l'Union repose, oui sur la fusion de la société avec l'armée mais aussi de la libre reddition des autorités royales et tribales traditionnelles. La tradition guerrière sert le ton militaire de l'organisation sociale, mais cette organisation est volontaire. Nous n'enrégimentons que les citoyens volontaires et ceux des villes, les villages sont laissé libre ou partiellement libre de leur gestion et de leur traditions.»
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Leraptopes
[alb]Le convoi se mit en route pour la mairie de Balthazard dans en silence. Seule le bruit du roulement des pneus sur le béton de la route se faisait entendre. Les moteurs étaient muets, tout comme les sirènes.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Enterrer vos villes? Voilà qui est une idée fort intéressante et je pense même que cela peut être une excellente chose. J'avais déjà entendu parler de vos industries qui respectaient vos dires. Toutefois, jamais je n'aurais vu la chose comme vous. Nous n'avons, dieu merci, jamais eu avoir à faire avec la guerre, nos plus grands bâtiments résisterait bien un temps, mais vivre sous terre s'avérerait être une option plus judicieuse en effet. De notre point de vu, c'est l'impact sur l’environnement, l'emprunte que nous laissons sur la nature qui nous ont poussé à construire en hauteur. Nos villes ont des limites territoriales qui ne peuvent être franchis. C'est un choix, de façon à ne pas déboiser les forêt environnante. S'enterrer aurait été une excellente idée, mais à l'époque, nos ancêtres n'avaient pas les moyens de réaliser de tels travaux. Les sols de la capitale et de la plupart des villes sont faites de roches et retirer un volume si important aurait posé des problèmes de stockage...nous nous serions retrouvé avec des montagnes de pierre au dessus de nos têtes. Mais du coup, nous avons creusé le sol pour récupérer cette matière et créer nos immeuble du temps où le béton n'existait pas. Balthazard est composé jusqu'à 15 étages de places de parcage automobiles souterrains par endroits, il ne s'agissait que de labyrinthe de fondations interminables avant qu'ils ne soient aménagé en caves, lignes de trains, routes et places de parc justement ...en cas de guerre, c'est ici que nous pourrons nous réfugier."
[alb]Elle marqua un temps de pause, pensive.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Nous avons toujours craint une invasion étrangère, et nous avons prit de nombreuses mesures contre cela...comme installer des canons à longue portée sur les plages, même si ceci se font vieux et sont même dépassé – mais ils remplissent leurs rôle – Mais pour revenir à ce que vous me disiez, la population Shulu fait finalement partie de l'armée? Et cette dernière contrôle la vie de tout les jours à l'exception des villages, c'est bien cela? Comment cela fonctionne-t-il? Y-a-t-il un service militaire? Y-a-t-il des maires ou est-ce des capitaines qui gèrent les villes? Et quel est la place de l'armée dans la vie quotidienne? J'entends pas là si ce sont eux qui donnent les cours dans les écoles, s'ils sont les seules à pourvoir exercer la médecine ...à l'exception des "sorciers" si je ne m'abuse et s'ils assurent les services de polices...bien que pour cela j'en ai déjà ma petite idée, enfin bref, toutes ces choses qui font tourner une villes. Je cherche juste à connaître ce qui nous rapproche et ce qui nous différencies. En tout cas c'est une excellente chose que de préserver ses traditions et donc son identité!"
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Enterrer vos villes? Voilà qui est une idée fort intéressante et je pense même que cela peut être une excellente chose. J'avais déjà entendu parler de vos industries qui respectaient vos dires. Toutefois, jamais je n'aurais vu la chose comme vous. Nous n'avons, dieu merci, jamais eu avoir à faire avec la guerre, nos plus grands bâtiments résisterait bien un temps, mais vivre sous terre s'avérerait être une option plus judicieuse en effet. De notre point de vu, c'est l'impact sur l’environnement, l'emprunte que nous laissons sur la nature qui nous ont poussé à construire en hauteur. Nos villes ont des limites territoriales qui ne peuvent être franchis. C'est un choix, de façon à ne pas déboiser les forêt environnante. S'enterrer aurait été une excellente idée, mais à l'époque, nos ancêtres n'avaient pas les moyens de réaliser de tels travaux. Les sols de la capitale et de la plupart des villes sont faites de roches et retirer un volume si important aurait posé des problèmes de stockage...nous nous serions retrouvé avec des montagnes de pierre au dessus de nos têtes. Mais du coup, nous avons creusé le sol pour récupérer cette matière et créer nos immeuble du temps où le béton n'existait pas. Balthazard est composé jusqu'à 15 étages de places de parcage automobiles souterrains par endroits, il ne s'agissait que de labyrinthe de fondations interminables avant qu'ils ne soient aménagé en caves, lignes de trains, routes et places de parc justement ...en cas de guerre, c'est ici que nous pourrons nous réfugier."
[alb]Elle marqua un temps de pause, pensive.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Nous avons toujours craint une invasion étrangère, et nous avons prit de nombreuses mesures contre cela...comme installer des canons à longue portée sur les plages, même si ceci se font vieux et sont même dépassé – mais ils remplissent leurs rôle – Mais pour revenir à ce que vous me disiez, la population Shulu fait finalement partie de l'armée? Et cette dernière contrôle la vie de tout les jours à l'exception des villages, c'est bien cela? Comment cela fonctionne-t-il? Y-a-t-il un service militaire? Y-a-t-il des maires ou est-ce des capitaines qui gèrent les villes? Et quel est la place de l'armée dans la vie quotidienne? J'entends pas là si ce sont eux qui donnent les cours dans les écoles, s'ils sont les seules à pourvoir exercer la médecine ...à l'exception des "sorciers" si je ne m'abuse et s'ils assurent les services de polices...bien que pour cela j'en ai déjà ma petite idée, enfin bref, toutes ces choses qui font tourner une villes. Je cherche juste à connaître ce qui nous rapproche et ce qui nous différencies. En tout cas c'est une excellente chose que de préserver ses traditions et donc son identité!"
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Feral
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTA66uA2x9W2YPhDyKfP1cI0L0jqmo_RHDkDvscs1bHLx3GuAhr[/img]
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«Ah ! Nous n'enterrons pas les habitations, ou du moins pas la plus part car les Shulu sont des guerriers libre et aimant la lumière. Cependant tout ce qui est possible d'enterré nous le faisons, que ce soit les étages supérieurs des bâtiments d'administration, les laboratoires, l'industries, les bureaux de commerces. Tout ce qui doit dépassé en hauteur ce que nos ancêtres pouvaient faire ou tout ce qui enlaidirait nos villes, les rendraient vulnérables en cas de guerre ou de désastres ou tout ce qui prendrait simplement trop de surface agricole.
Quant à ce qui est de la Stratocratie, la nuance est importante à faire entre la Dictature et notre régime. Une dictature est un régime politique dans lequel une personne ou un groupe de personnes exercent tous les pouvoirs de façon absolue, sans qu'aucune loi ou institution ne les limite. Bien que la Stratocratie et la dictature soit des régimes autoritaire, nos dirigeants sont contrôlé et limité dans l'exercice de leur pouvoir. Le Stratocrate Généralissime, qui dirige l'État et le gouvernement ne peut être élu que parmi les cadres les plus compétents de l'armée et ce par les militaires, bien que nos anciens ait leur veto à lui opposé. Le Stratocrate doit répondre à des critères spécifiques et n'est jamais choisi pour des raisons idéologiques puisque l'armée le choisi. Il s'agit d'une forme de démocratie volontaire et militaire puisque ce sont les militaires qui choisissent le dirigeant, que les grades les plus élevés ne sont pas réservé à une élite héréditaire et que l'armée est ouverte à tous, celui qui désir prendre la société en main peut s'enrôler. Il a le choix entre l'armée d'active et l'armée administrative, la première est une force régulière qui vit pour la société et qui vit par elle. Elle l'encadre et la discipline au besoin et répond à son héritage guerrier. Cependant ce ne sont pas les soldats qui dirige mais les officiers et les sous-officiers du corps administratif, qui s'ils reçoivent une formation militaire standard sont aussi formé pour leur travail spécifique, d'une manière toute martiale.
Nos villes sont dirigés directement par l'État-Major Administratif qui forme le conseil de gouvernance du Stratocrate. Le conseil s'élisant lui même avec un certain pouvoir décisionnaire du Stratocrate, celui-ci ne peut pas imposé ses créatures ou ses favoris. Tout comme il ne peut le faire à l'armée. Une fois qu'un Stratocrate est élu, il sort de la hiérarchie standard et entre dans une hiérarchie extérieure qui chapeaute à la fois l'adminisitration et l'active, mais qui n'a pas de réel pouvoir d'ingérence dans ses affaires internes. Le stratocrate est élu pour la vie et ne peut pas choisir son successeur, mais peu en suggéré un. Il peut être destitué par le conseil des anciens ou le tribunale.
Mais si les cités sont sous le contrôle directe de la discipline administrative et martiale de la Stratocratie, les villages et les régions rurales sont administré de manière traditionnelle par leur chef, conseil ou monarque. La stratocratie à conserver la structure ancestrale et la doublé de la structure stratocratique. L'officier administratif contrôlant un village n'a à charge que les impératifs de notre structure en liens avec l'administration globale de la nation, alors que l'aspect purement locale est laissé entre les mains des chefs traditionnels, sauf en cas de manquement aux codes de l'État. L'officier d'administration est souvent accompagné d'officiers disciplinaire agissant comme shériff, bien que seul les crimes sortant de la tradition et de l'ampleur locale ne soit de son ressort sauf si il est pétitionner par l'autorité traditionnel pour agir.
J'espère ne pas vous ennuyez avec tout ses détails techniques. Nous Shulu aimons la précision et encore plus au seins de l'administration, j'ai tendance à donné un cours des mécanismes de la Stratocratie lorsque je dois en parler. C'est que peu de gens saisissent la nuance et la libre soumission de nos populations à ce régime stable et efficace.»
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«Ah ! Nous n'enterrons pas les habitations, ou du moins pas la plus part car les Shulu sont des guerriers libre et aimant la lumière. Cependant tout ce qui est possible d'enterré nous le faisons, que ce soit les étages supérieurs des bâtiments d'administration, les laboratoires, l'industries, les bureaux de commerces. Tout ce qui doit dépassé en hauteur ce que nos ancêtres pouvaient faire ou tout ce qui enlaidirait nos villes, les rendraient vulnérables en cas de guerre ou de désastres ou tout ce qui prendrait simplement trop de surface agricole.
Quant à ce qui est de la Stratocratie, la nuance est importante à faire entre la Dictature et notre régime. Une dictature est un régime politique dans lequel une personne ou un groupe de personnes exercent tous les pouvoirs de façon absolue, sans qu'aucune loi ou institution ne les limite. Bien que la Stratocratie et la dictature soit des régimes autoritaire, nos dirigeants sont contrôlé et limité dans l'exercice de leur pouvoir. Le Stratocrate Généralissime, qui dirige l'État et le gouvernement ne peut être élu que parmi les cadres les plus compétents de l'armée et ce par les militaires, bien que nos anciens ait leur veto à lui opposé. Le Stratocrate doit répondre à des critères spécifiques et n'est jamais choisi pour des raisons idéologiques puisque l'armée le choisi. Il s'agit d'une forme de démocratie volontaire et militaire puisque ce sont les militaires qui choisissent le dirigeant, que les grades les plus élevés ne sont pas réservé à une élite héréditaire et que l'armée est ouverte à tous, celui qui désir prendre la société en main peut s'enrôler. Il a le choix entre l'armée d'active et l'armée administrative, la première est une force régulière qui vit pour la société et qui vit par elle. Elle l'encadre et la discipline au besoin et répond à son héritage guerrier. Cependant ce ne sont pas les soldats qui dirige mais les officiers et les sous-officiers du corps administratif, qui s'ils reçoivent une formation militaire standard sont aussi formé pour leur travail spécifique, d'une manière toute martiale.
Nos villes sont dirigés directement par l'État-Major Administratif qui forme le conseil de gouvernance du Stratocrate. Le conseil s'élisant lui même avec un certain pouvoir décisionnaire du Stratocrate, celui-ci ne peut pas imposé ses créatures ou ses favoris. Tout comme il ne peut le faire à l'armée. Une fois qu'un Stratocrate est élu, il sort de la hiérarchie standard et entre dans une hiérarchie extérieure qui chapeaute à la fois l'adminisitration et l'active, mais qui n'a pas de réel pouvoir d'ingérence dans ses affaires internes. Le stratocrate est élu pour la vie et ne peut pas choisir son successeur, mais peu en suggéré un. Il peut être destitué par le conseil des anciens ou le tribunale.
Mais si les cités sont sous le contrôle directe de la discipline administrative et martiale de la Stratocratie, les villages et les régions rurales sont administré de manière traditionnelle par leur chef, conseil ou monarque. La stratocratie à conserver la structure ancestrale et la doublé de la structure stratocratique. L'officier administratif contrôlant un village n'a à charge que les impératifs de notre structure en liens avec l'administration globale de la nation, alors que l'aspect purement locale est laissé entre les mains des chefs traditionnels, sauf en cas de manquement aux codes de l'État. L'officier d'administration est souvent accompagné d'officiers disciplinaire agissant comme shériff, bien que seul les crimes sortant de la tradition et de l'ampleur locale ne soit de son ressort sauf si il est pétitionner par l'autorité traditionnel pour agir.
J'espère ne pas vous ennuyez avec tout ses détails techniques. Nous Shulu aimons la précision et encore plus au seins de l'administration, j'ai tendance à donné un cours des mécanismes de la Stratocratie lorsque je dois en parler. C'est que peu de gens saisissent la nuance et la libre soumission de nos populations à ce régime stable et efficace.»
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Leraptopes
[quote][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=325811rencontrequantar.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/325811rencontrequantar.png[/img][/url]
Le convoi traversait désormais les rues de la capitale à toute vitesse. Il ne tarderait pas a atteindre la mairie dans ces conditions.[/quote]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Ah! Mais bien sûr que non! Je prends un grand plaisir à vous écouter!"
[alb]"Et je connais même une personne qui aurait tout donner pour avoir cette discutions..."pensa-t-elle, en faisant référence à la jeune Secrétaire des affaires étrangères.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Votre état est récent et nous ne connaissons que très peu de chose sur lui, je suis heureuse d'apprendre à mieux connaître votre pays!
Du coup, pardonnez-moi de m’être mépris tout à l'heure ce qui était enterré ou non, l'absence de lumière naturelle en sous sol constituait le principal obstacle à la vie sous terre et j'étais curieuse de savoir comment vous aviez résolu ce problème. Nos ancêtres utilisaient d'ingénieux systèmes de miroirs pour illuminer les temples dans la journée par exemple, ce système se composait de lentilles convexes et concaves et de tubes réfléchissants. Bon, aujourd'hui nous avons accès à l'électricité, mais la lumière des ampoules n'équivaut en rien la lumière du soleil.
Vos villes se composeraient donc uniquement de petites habitations et de surfaces agricoles? Portez-vous donc un intérêt particulier à l'architecture des bâtiments visibles dans les villes qui puissent refléter l'identité Shulu?
En tout cas, enterrer les installations sensibles est une idée à creuser, mais mieux vaut ne pas négliger la sécurité. Les mines d'extractions, par exemple, ont souvent été le théâtre de drames...mieux vaut donc ne pas oublier de créer un nombre confortable, voir même exagéré, de sorties de secours.
Ensuite, la question du type de régime est purement culturelle. Si l'Union Shulu s'était orienté vers une dictature, personne d'autre n'aurait eu son mot à dire si ses habitants étaient d'accord de vivre ainsi. Une dictature en soit n'est pas mauvais, c'est la personne ou le groupe de personnes qui est à sa tête qui fait qu'elle soit mauvaise ou non. Mais la démocratie permet, à mon sens, de résoudre au mieux les problèmes de chacun si celle-ci est bien appliquée. C'est à dire de ne pas contenter que la strict moitié de la population. Je trouve que privilégier la compétence plutôt que la popularité est une excellente chose! Cela fonctionne de manière similaire chez nous, même si la côte de popularité entre en jeu. Les candidats se présentant dépose un CV récapitulant leur aptitudes, leurs métiers, leurs anciens mandats s'il y a, leur investissement dans la vie courante, c'est à dire s'ils sont policiers, s'ils sont membre d'une association, s'ils font du bénévolat, etc... Mais la vie politique en Aiglantine fonctionne généralement sur un système de promotion...enfin le plus souvent. Les habitants élisent un maire et l'évalue tout au long de son mandat, et ces derniers ont tendance à lui renouveler leur confiance s'il a correctement effectué son travail mais cette fois-ci à un poste plus important. Ainsi les secrétaires de la sécurité sont généralement d'ancien militaires, policiers ou pompiers, les secrétaires de la santé des médecins, des directeurs d’hôpitaux, etc...Ils connaissent les réalités et les problèmes de leur domaine et ils peuvent changer les choses. Tous comme n'importe quel citoyen qui peut lancer une initiative populaire en récoltant un certain nombre de signatures. Mais je m'égare, en tout cas je comprends mieux le fonctionnement des organes politiques de l'Union.
Vous avez parlé à maintes reprises de vos traditions, d'héritages, de guerriers et des anciens... je ne connais pas encore exactement les relations exactes que vous entretenez avec ces dernières, mais il me semble que tout comme nous, elles soient très importantes et même essentielles. Si tel était le cas, alors nous aurions de nombreux points communs. En Aiglantine, nous accordons une grande importances aux combats et à l'honneur, le service militaire est obligatoire depuis des siècles, il fait écho aux rituels initiatiques de nos ancêtres permettant le passage de l'adolescence à l'adulte. Aujourd'hui encore, un aiglantin n'acquière ses droits civiques que lorsqu'il termine son service militaire et chacun peut être mobilisé dans la police ou dans l'armé à n'importe quel moment. En soit, chaque Aiglantin est un soldat dont la plupart vivent en tant que civil. Selon-vous cela correspond-t-il à peu près à l'esprit global de l'Union Shulu? En sommes, pourriez-vous vous reconnaitre dans ce que je viens de dire?
De même que...la société traditionnelle Aiglanaise, celle vivant dans la jungle de la Zone neutre, a un pouvoir décisionnaire bien plus important que le mien même s'ils restent généralement à l'écart de la vie politique. Ceux ayant le plus de pouvoir sont les "Sarkans", ce sont...nos guides spirituels en quelques sortes. Nous avons un immense respect pour eux, ils sont porteurs de sagesses, de nos origines et sont de bon conseil. Ils peuvent annuler, valider ou créer une loi même si la population venait à avoir une opinion différente, et ils peuvent me démettre de mes fonctions – et n'importe qui d'autre d'ailleurs – et ce quand ils le veulent. J'ai pensé à eux lorsque vous m'avez dis que le conseil des anciens pouvait destituer le Stratocrate...là encore voyez vous aussi des similitudes? Ou je me trompe?
Oh! Pardonnez-moi d'avoir monopolisé la parole, je suis juste très intéressée par ce que vous me dites là!"
Le convoi traversait désormais les rues de la capitale à toute vitesse. Il ne tarderait pas a atteindre la mairie dans ces conditions.[/quote]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Ah! Mais bien sûr que non! Je prends un grand plaisir à vous écouter!"
[alb]"Et je connais même une personne qui aurait tout donner pour avoir cette discutions..."pensa-t-elle, en faisant référence à la jeune Secrétaire des affaires étrangères.[/alb]
[Adelheid Friedburg, Présidente, souriante]
"Votre état est récent et nous ne connaissons que très peu de chose sur lui, je suis heureuse d'apprendre à mieux connaître votre pays!
Du coup, pardonnez-moi de m’être mépris tout à l'heure ce qui était enterré ou non, l'absence de lumière naturelle en sous sol constituait le principal obstacle à la vie sous terre et j'étais curieuse de savoir comment vous aviez résolu ce problème. Nos ancêtres utilisaient d'ingénieux systèmes de miroirs pour illuminer les temples dans la journée par exemple, ce système se composait de lentilles convexes et concaves et de tubes réfléchissants. Bon, aujourd'hui nous avons accès à l'électricité, mais la lumière des ampoules n'équivaut en rien la lumière du soleil.
Vos villes se composeraient donc uniquement de petites habitations et de surfaces agricoles? Portez-vous donc un intérêt particulier à l'architecture des bâtiments visibles dans les villes qui puissent refléter l'identité Shulu?
En tout cas, enterrer les installations sensibles est une idée à creuser, mais mieux vaut ne pas négliger la sécurité. Les mines d'extractions, par exemple, ont souvent été le théâtre de drames...mieux vaut donc ne pas oublier de créer un nombre confortable, voir même exagéré, de sorties de secours.
Ensuite, la question du type de régime est purement culturelle. Si l'Union Shulu s'était orienté vers une dictature, personne d'autre n'aurait eu son mot à dire si ses habitants étaient d'accord de vivre ainsi. Une dictature en soit n'est pas mauvais, c'est la personne ou le groupe de personnes qui est à sa tête qui fait qu'elle soit mauvaise ou non. Mais la démocratie permet, à mon sens, de résoudre au mieux les problèmes de chacun si celle-ci est bien appliquée. C'est à dire de ne pas contenter que la strict moitié de la population. Je trouve que privilégier la compétence plutôt que la popularité est une excellente chose! Cela fonctionne de manière similaire chez nous, même si la côte de popularité entre en jeu. Les candidats se présentant dépose un CV récapitulant leur aptitudes, leurs métiers, leurs anciens mandats s'il y a, leur investissement dans la vie courante, c'est à dire s'ils sont policiers, s'ils sont membre d'une association, s'ils font du bénévolat, etc... Mais la vie politique en Aiglantine fonctionne généralement sur un système de promotion...enfin le plus souvent. Les habitants élisent un maire et l'évalue tout au long de son mandat, et ces derniers ont tendance à lui renouveler leur confiance s'il a correctement effectué son travail mais cette fois-ci à un poste plus important. Ainsi les secrétaires de la sécurité sont généralement d'ancien militaires, policiers ou pompiers, les secrétaires de la santé des médecins, des directeurs d’hôpitaux, etc...Ils connaissent les réalités et les problèmes de leur domaine et ils peuvent changer les choses. Tous comme n'importe quel citoyen qui peut lancer une initiative populaire en récoltant un certain nombre de signatures. Mais je m'égare, en tout cas je comprends mieux le fonctionnement des organes politiques de l'Union.
Vous avez parlé à maintes reprises de vos traditions, d'héritages, de guerriers et des anciens... je ne connais pas encore exactement les relations exactes que vous entretenez avec ces dernières, mais il me semble que tout comme nous, elles soient très importantes et même essentielles. Si tel était le cas, alors nous aurions de nombreux points communs. En Aiglantine, nous accordons une grande importances aux combats et à l'honneur, le service militaire est obligatoire depuis des siècles, il fait écho aux rituels initiatiques de nos ancêtres permettant le passage de l'adolescence à l'adulte. Aujourd'hui encore, un aiglantin n'acquière ses droits civiques que lorsqu'il termine son service militaire et chacun peut être mobilisé dans la police ou dans l'armé à n'importe quel moment. En soit, chaque Aiglantin est un soldat dont la plupart vivent en tant que civil. Selon-vous cela correspond-t-il à peu près à l'esprit global de l'Union Shulu? En sommes, pourriez-vous vous reconnaitre dans ce que je viens de dire?
De même que...la société traditionnelle Aiglanaise, celle vivant dans la jungle de la Zone neutre, a un pouvoir décisionnaire bien plus important que le mien même s'ils restent généralement à l'écart de la vie politique. Ceux ayant le plus de pouvoir sont les "Sarkans", ce sont...nos guides spirituels en quelques sortes. Nous avons un immense respect pour eux, ils sont porteurs de sagesses, de nos origines et sont de bon conseil. Ils peuvent annuler, valider ou créer une loi même si la population venait à avoir une opinion différente, et ils peuvent me démettre de mes fonctions – et n'importe qui d'autre d'ailleurs – et ce quand ils le veulent. J'ai pensé à eux lorsque vous m'avez dis que le conseil des anciens pouvait destituer le Stratocrate...là encore voyez vous aussi des similitudes? Ou je me trompe?
Oh! Pardonnez-moi d'avoir monopolisé la parole, je suis juste très intéressée par ce que vous me dites là!"
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Feral
[center][img]https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTA66uA2x9W2YPhDyKfP1cI0L0jqmo_RHDkDvscs1bHLx3GuAhr[/img]
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«L'architecture de l'Union Shulu à son importance parce que nous n'avons aucune cité moderne. Nous n'avons encore que nos villes historiques qui ont été construite à l'époque des murs d'adobe et agrandie aux temps des empires par l'apport des ingénieurs et architectes Carthène à l'antiquité alméranne et Badawi un peu après la renaissance de ce continent. Les villes sont généralement basse et nous n'avons que peu de bâtiment non militaire s'élevant au-delà des murailles. Les jardins sont importants, comme il le sont dans l'organisation des vieilles villes de la côte nord. Nous souhaitons préservés ce pan de notre histoire et nous souhaitons poursuivre les constructions ancienne plus coûteuses mais durable face au temps et à l'histoire.»
(...)
«Dans un contexte de guerre permanente comme c'est le cas du Zanyane la démocratie n'est viable que dans les zones favorisé par une paix longue et durable. La dictature est souvent le seul moyen de garder sous contrôle un ensemble d'ethnie, de religions et d'idéologie différentes sous un seul et même gouvernement. La dictature est dans ces situations la seule à même d'offrir la sécurité et la stabilité essentiel à la prospérité. Les monarchies dans des régions comme la nôtre auraient elle aussi des caractères plus autoritaires et militaires que celle que l'on trouve par exemple dans le Nord de l'Alméra. Les démocraties n'offre pas non plus la continuité d'accomplir de grande œuvre nationale comme le furent les monuments du Barebjal et du Makara, car la nature changeante des dirigeants fait aussi varié leur objectifs et leur projet. La démocratie est trop flexible et trop instable pour les Shulus et le Zanyane du Nord, à moins de parler de Démocratie Autoritaire comme c'est le cas chez la République Despotique d'Ayara à l'extrême nord de l'ouest Zanyanais.»
(...)
«La relation de l'Union Shulu avec la tradition est simple, nous baignons dans celles-ci. Les anciens organes de pouvoir n'ont pas été remplacé, ils ont été superposé sous d'autre plus efficace. La tradition décentralise beaucoup les pouvoirs chez les Shulus laissant aux volontés impériales le soin d'unir tout les Shulus sous une bannière. C'est ainsi que fonctionne l'Union, si vous voulez c'est une résurrection moins belliqueuses des anciens empires Shulu. Ce sont nos traditions qui rendent la stratocratie possible, bien que la situation appel à la dictature notre modèle modéré repose sur des fondements archaïque qui ont été actualisé et militarisé, dans un sens d'efficacité et de rigueurs disciplinaire. Dans l'Union le service militaire n'est obligatoire que dans les villes, les villages garder les entités culturelles et sociales de taille suffisamment petite pour permettre l'application complète des rites et tradition guerrière. En somme dans les milieux ruraux les hommes continue de recevoir l'éducation guerrière et sont donc tous des miliciens ou des réservistes. Former à l'usage de quelques armes et de la guerre traditionnel et asymétrique, ils sont un bassin de recrutement idéal pour les forces spéciales, l'infanterie et les infanteries légères, voir les équipes de reconnaissances, alors que dans les villes les équipes de char, les artilleurs et les organisateurs sont plus abondant. Ce sont la différences des modes de vies qui explique les affinités de métier. Mais oui, l'union attend de ces citoyens qu'ils répondent à son appel aux services quel qu'il soit. Il existe sans doute certaines similitudes entre les Sarkans et les anciens, cependant les anciens sont des gardiens du savoir, de la loi traditionnel et résoudre les conflits entre les individus. Leur rôle varie d'une tribu à l'autre, chez certains ils dirigent la vie courante et les chefs dirigent la guerre, dans d'autre ce ne sont que les conseillers de l'aristocratie guerrière.»
Capitaine d'Administration Namara Mossé, Chef du département Diplomatique de l'Union Shulu[/center]
«L'architecture de l'Union Shulu à son importance parce que nous n'avons aucune cité moderne. Nous n'avons encore que nos villes historiques qui ont été construite à l'époque des murs d'adobe et agrandie aux temps des empires par l'apport des ingénieurs et architectes Carthène à l'antiquité alméranne et Badawi un peu après la renaissance de ce continent. Les villes sont généralement basse et nous n'avons que peu de bâtiment non militaire s'élevant au-delà des murailles. Les jardins sont importants, comme il le sont dans l'organisation des vieilles villes de la côte nord. Nous souhaitons préservés ce pan de notre histoire et nous souhaitons poursuivre les constructions ancienne plus coûteuses mais durable face au temps et à l'histoire.»
(...)
«Dans un contexte de guerre permanente comme c'est le cas du Zanyane la démocratie n'est viable que dans les zones favorisé par une paix longue et durable. La dictature est souvent le seul moyen de garder sous contrôle un ensemble d'ethnie, de religions et d'idéologie différentes sous un seul et même gouvernement. La dictature est dans ces situations la seule à même d'offrir la sécurité et la stabilité essentiel à la prospérité. Les monarchies dans des régions comme la nôtre auraient elle aussi des caractères plus autoritaires et militaires que celle que l'on trouve par exemple dans le Nord de l'Alméra. Les démocraties n'offre pas non plus la continuité d'accomplir de grande œuvre nationale comme le furent les monuments du Barebjal et du Makara, car la nature changeante des dirigeants fait aussi varié leur objectifs et leur projet. La démocratie est trop flexible et trop instable pour les Shulus et le Zanyane du Nord, à moins de parler de Démocratie Autoritaire comme c'est le cas chez la République Despotique d'Ayara à l'extrême nord de l'ouest Zanyanais.»
(...)
«La relation de l'Union Shulu avec la tradition est simple, nous baignons dans celles-ci. Les anciens organes de pouvoir n'ont pas été remplacé, ils ont été superposé sous d'autre plus efficace. La tradition décentralise beaucoup les pouvoirs chez les Shulus laissant aux volontés impériales le soin d'unir tout les Shulus sous une bannière. C'est ainsi que fonctionne l'Union, si vous voulez c'est une résurrection moins belliqueuses des anciens empires Shulu. Ce sont nos traditions qui rendent la stratocratie possible, bien que la situation appel à la dictature notre modèle modéré repose sur des fondements archaïque qui ont été actualisé et militarisé, dans un sens d'efficacité et de rigueurs disciplinaire. Dans l'Union le service militaire n'est obligatoire que dans les villes, les villages garder les entités culturelles et sociales de taille suffisamment petite pour permettre l'application complète des rites et tradition guerrière. En somme dans les milieux ruraux les hommes continue de recevoir l'éducation guerrière et sont donc tous des miliciens ou des réservistes. Former à l'usage de quelques armes et de la guerre traditionnel et asymétrique, ils sont un bassin de recrutement idéal pour les forces spéciales, l'infanterie et les infanteries légères, voir les équipes de reconnaissances, alors que dans les villes les équipes de char, les artilleurs et les organisateurs sont plus abondant. Ce sont la différences des modes de vies qui explique les affinités de métier. Mais oui, l'union attend de ces citoyens qu'ils répondent à son appel aux services quel qu'il soit. Il existe sans doute certaines similitudes entre les Sarkans et les anciens, cependant les anciens sont des gardiens du savoir, de la loi traditionnel et résoudre les conflits entre les individus. Leur rôle varie d'une tribu à l'autre, chez certains ils dirigent la vie courante et les chefs dirigent la guerre, dans d'autre ce ne sont que les conseillers de l'aristocratie guerrière.»