Aménagement du territoire et infrastructures

Kim

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Il y a encore quelques décennies à peine, plus de la moitié de la population chosonne avait un mode de vie entièrement nomade, logeant dans des yourtes et vivant de l'élevage, se déplaçant d'ailleurs uniquement à cheval. La migration de cette population vers les centres urbains est récente, et s'est faite de manière anarchique et brutale, prenant de vitesse les autorités publiques et dépassant largement les capacités d'accueil des grandes villes. Le Choson souffre aujourd'hui d'un manque flagrant d'infrastructures de qualités, et le gouvernement en a fait sa priorité.

Les transports

Aérien

Il n'existe qu'un seul aéroport international situé dans la capitale Cheongpul. Les autres grandes villes ont des aérodromes desservis à partir de la capitale mais la plupart ne sont pas en capacité de fonctionner toute l'année et souffrent d'un manque d'entretien.

Routier

Le Choson souffre d'une infrastructure routière déficiente avec à peine 2% de son réseau de piste goudronné. Les rues sont en effet asphaltées dans les principales localités, mais l'asphalte s'arrête aux limites des villes. Il existe un réseau de pistes assez denses parcourant tout le pays, des pistes généralement en mauvais état et sans signalisation ni éclairage.

Ferroviaire

Le seul axe ferroviaire traverse le pays du nord au sud, il s'agit du [url=http://www.simpolitique.com/transmakaran-t6984.html]transmakaran[/url] qui ne dessert que la capitale. Les autres villes étant ensuite reliées par un système de car interurbains aux horaires aléatoires puisqu'ils ne partent qu'une fois pleins de passagers.

Les communications

Le Choson fait face à des défis uniques en terme de télécommunications : c'est l'un des pays les moins densément peuplé au monde, une population encore largement semi-nomade, un relief et des conditions climatiques difficiles. Si les technologies fixes y sont déployées avec succès dans les centres urbains, les technologies sans fil peinent encore à s'implanter malgré une forte demande dans les zones rurales.

Les infrastructures des médias sont également obsolètes ou inexistantes, généralement accessibles uniquement dans les grands centres urbains et avec des couvertures locales principalement, il n'existe que très peu de chaînes de télévision ou de radio qui émettent au niveau national. Internet est disponible uniquement dans les centres villes des plus grandes villes chosonnes.

Eau potable

Le système de distribution de l'eau potable est complètement dépassé par le phénomène de croissance rapide des zones périphériques dû à l'exode rural massif, et les coupures d'eau entre le centre des grandes villes et les zones périphériques sont monnaie courante. Plus de la moitié de la population n'a pas accès directement à une source d'eau potable, et les gens doivent parfois parcourir des kilomètres pour s'en procurer.

Urbanisation

Là encore dépassé par le phénomène d'exode rural massif, l'entretien et l'approvisionnement des infrastructures publiques (poste, mairie, commissariat, centres culturels, hôpitaux, écoles...) laissent à désirer. Les centres urbains ne disposent pas des services publiques nécessaires pour répondre aux besoins d'une population en perpétuelle augmentation. De même, les logements font grandement défauts et les bidonvilles, qui sont en réalité des quartiers de yourtes qui s'agglutinent en périphérie des grandes villes, sont chaque année plus importants.

Les besoins les plus importants se font sentir au niveau du système de santé et au niveau du système éducatif. Héritage du socialisme, le système de santé offre en théorie la gratuité et une couverture médicale à l'ensemble de la population, mais en réalité, l'accès au soin étant devenu tellement difficile et le niveau de rémunération du secteur hospitalier étant particulièrement bas, la corruption est devenue une pratique courante. Les changements de la structure sociale du pays et l'exode rurale ont fait exploser les demandes de place en crèches ou en écoles maternelles, mais les places disponibles ne couvrent pas la demande bien que l'enseignement soit obligatoire depuis la période socialiste.

Energie

L’électricité n'est disponible que dans les grands centres urbains et provient uniquement du charbon, ce qui entraîne une forte pollution urbaine. Le sol du Choson possède pourtant quelques réserves de pétrole et de gaz naturel, mais ces dernières ne sont pas exploitées faute d'infrastructures.



Avancement des projets et état actuel des infrastructures

A venir avec le RP
Kim

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Les pistes convergent vers Cheongpul – 2026[/center]


Nom du projet : Grande route des steppes
Coût estimé : 698 millions $RAK

En 2026, l'état du réseau routier choson est catastrophique. Il n'existe qu'un réseau de pistes reliant la capitale Cheongpul aux grandes villes du pays. Cela a plusieurs conséquences : des temps de trajet extrêmement longs et périlleux, une pollution importante, un isolement des villes éloignées de la capitale lors des phénomènes climatiques de grande ampleur (c'est-à-dire plusieurs fois par an). Au niveau économique, le transport de marchandises est une véritable aventure et le ravitaillement en nourriture, charbon, matériaux de construction etc... est souvent aléatoire pour les villes périphériques.

L'objectif de la grande route des steppes est de créer un axe routier asphalté nord-est/sud-ouest et un axe nord-ouest/sud-est qui permet de relier l'ensemble des grandes villes à la capitale Cheongpul qui se trouve au croisement des deux grands axes routiers. Un axe secondaire prévoit de relier Cheongpul à Aswang au Mayong en passant par Gimghae.

De nombreux défis seront à relever pour mener à bien ce projet. Le relief du Choson est extrêmement changeant, alternant les massifs montagneux et les dépressions. Une grande partie du pays est couvert de pergélisol ce qui rend difficile toute construction. Les conditions climatiques dans certaines régions vont grandement compliquer les conditions de travail avec des températures soit très inférieures à zéro en hiver ou bien supérieure en été dans les dépressions désertiques.

Carte du projet :

[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=230280routechoson.png][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_230280routechoson.png[/img][/url]
Kim

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Expédition familiale pour rapporter de l'eau potable[/center]


Nom du projet : Communeauterre
Coût estimé : 10 230 000 $RAK

Dans les zones périphériques des grandes villes, des familles ayant migrées des zones rurales se concentrent dans les quartiers de yourtes. Les conditions de vie de ces populations sont à l’opposé de celles des personnes vivant au centre-ville : pas d’accès aux réseaux de chauffage urbain, d’eau avec connexion domiciliaire, et d’assainissement solide et liquide. La faible densité de population sur ces larges espaces rend très couteux pour les autorités locales tout investissement visant à rattacher ces foyers aux différents réseaux urbains. Ainsi, les services et infrastructures de base y sont très limités voire inexistants, ce qui a conduit à une dégradation environnementale massive, ayant pour conséquence une augmentation des maladies.

Concernant l'eau potable
L’approvisionnement en eau est laborieux : les ménages doivent parcourir en moyenne plusieurs kilomètres pour atteindre une source d'eau ou faire fondre de la glace et faire ensuite bouillir l'eau. A ce problème s'ajoute la mauvaise qualité de l'eau par cause de contamination. Les containers utilisés pour le stockage sont souvent inadaptés.

Détail du projet : Plutôt que de relier chaque habitation au réseau d'eau potable, le projet prévoit la construction dans les quartiers de yourtes de quelques centaines de kiosques à eau multiservices qui y seront reliés. En plus de distribuer l'eau potable au quartier, des services de proximités seront attenants au bâtiment comme des pharmacies, des magasins ou des unités sanitaires type bains public, laverie ou toilettes publiques. Ainsi, chacun de ces services contribuera à financer le fonctionnement et la maintenance du kiosque à eau.

Concernant l'assainissement
Les installations sanitaires se résument à des latrines de base à usage unique qui sont refermées une fois remplies. Le système actuel contamine les sols et ne présente pas de caractère durable.

Détail du projet : Des toilettes écologiques permettant la séparation de l'urine et des excrétas seront également construites dans les quartiers de yourtes. La récupération des excrétas via un système de vidange et de collecte permettra d'approvisionner une unité de production de compost qui sera ensuite utilisé pour l'agriculture ou l'aménagement des espaces verts. Ainsi, ces toilettes écologiques permettront en plus de dégager des bénéfices.
Kim

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Nom du projet : Serres bioclimatiques
Coût estimé : 10 000 $RAK par village

Au Choson, les hivers sont longs et extrêmement rigoureux. La saison agricole y est réduite à quatre mois, les cultures sont peu diversifiées et l'alimentation est pauvre. Mais le Choson possède tout de même un avantage non négligeable : situé dans une zone de haute pression, le pays connaît un fort ensoleillement en raison de ses 257 jours sans nuage, ce qui lui a valu le surnom de pays au ciel bleu.

L'objectif du projet est la construction de serres bioclimatiques dans les zones rurales. Ces serres utiliseront directement la ressource lumineuse abondante sans nécessiter l'aide de panneau photovoltaïque. Cette technique permettra aux propriétaires de faire pousser des légumes qui ne peuvent normalement pas être cultivés au Choson par ces conditions climatiques et permettra de doubler la période de récolte.

Ces serres passives sont des constructions simples, bien isolées, fabriquées avec des matériaux peu coûteux et exposées plein sud. Elles ne nécessitent aucune source d'énergie autre que le soleil et seront ainsi non polluantes. L'énergie solaire sera captée dans la serre pendant la journée, une partie de cette énergie sera diffusée immédiatement et une autre partie sera absorbée dans les murs et dans le sol. L'énergie solaire stockée sera relâchée pendant la nuit ou pendant les rares épisodes nuageux.

Ce projet s'accompagnera par une campagne de sensibilisation des populations à la découverte des nouveaux légumes, à l'intérêt nutritionnel de varier les repas et à la mise en place de menus équilibrés. Les jeunes générations seront les premières cibles de cette sensibilisation à ces nouvelles habitudes alimentaires dans les écoles afin de pérenniser les impacts du projet.
Kim

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Nom du projet : Glaciécologie
Coût estimé : 800 000 $RAK

La capitale Cheongpul est considérée comme la capitale la plus froide du monde avec des températures hivernales qui s'étalent sur environ huit mois de l'année, avec un thermomètre qui peut afficher jusqu'au -40°C et en dessous. Une situation relativement identique sur l'ensemble du territoire, où l'ensemble des cours d'eau gèlent en surface durant ces épisodes rigoureux. Pourtant, les étés dans la capitale sont loin d'être doux et les températures peuvent rapidement devenir insoutenables, la cause étant en grande partie climatique mais de plus en plus liée à la pollution urbaine qui crée un îlot thermique au dessus de Cheongpul l'été.

Les scientifiques chosons ont eu une idée ambitieuse et originale : créer des glaciers artificiels dans la capitale en hiver pour en redistribuer la fraîcheur en été. Ce projet vise trois objectifs principaux : réduire les dépenses d'énergie en été, notamment liée à l'utilisation de la climatisation, réduire la pollution avec un système de redistribution de la fraîcheur écologique, et améliorer l'approvisionnement en eau potable, en captant l'eau potable qui circulera sous la couche de glace.

Le procédé est tout simple et s'inspire de la formation des naleds, qui est un processus extrême d'accumulation de couches de glace successives qui vont alors former une espèce de carapace convexe. Pour cela, des forages seront réalisés à la surface des fleuves gelés en hiver jusqu'à atteindre l'eau courante, puis l'eau sera remonté à la surface où elle va geler et constituer une strate supplémentaire. L'opération est renouvelée autant de fois que nécessaire jusqu'à la formation complète du glacier artificiel. En fondant l'été, les eaux du glacier seront alors récupérées pour rafraîchir la ville et l'alimenter en eau potable. En cas de succès à Cheongpul, le procédé sera alors généralisé dans les régions où les chaleurs de l'été sont insupportables et où la période hivernale comprend des températures allant jusqu'à -20° au moins.
Kim

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Nom du projet : Ferme éolienne de Cheongpul
Coût estimé : 50 000 000 $RAK (subvention de 50% du projet par le département d’Etat du Raksasa)

Le Choson possède tous les atouts naturels pour en faire une source d'énergie propre, éolien et solaire : de hauts plateaux aux vents constants, de vastes plaines inhabitées qui peuvent être développées sans gêner la vie des nomades, et un fort ensoleillement même au pire moment de l'hiver. Si le sol du Choson n'est pas le plus riche en terme de ressource énergétique comme le pétrole, le gaz ou le charbon, le pays possède parmi les meilleures ressources mondiales en terme de vent.

Le boom économique que connaît le Choson s'accompagne d'une pollution galopante principalement à cause des rejets des centrales thermiques et du charbon brûlés par les habitants durant l'hiver. Le charbon reste en effet la principale ressource énergétique du pays. Régulièrement, de lourds nuages gris de smog planent des jours durant au dessus de la capitale, située dans une étroite valée.

Le projet prévoit l'installation à environ cinquante kilomètres de Cheongpul d'une ferme éolienne de trente turbines pour une production totale de cinquante mégawatts. La ferme éolienne va ainsi permettre de réduire la demande en charbon de plusieurs dizaine de milliers de tonnes par an. Ce projet marque le lancement d'une révolution verte dans ce pays qui manque cruellement de sources d'énergies non polluantes.
Kim

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Nom du projet : Université Internationale de Cheongpul (UIC)
Coût estimé : 105 000 000 $RAK

Le lancement de ce projet marque une nouvelle ère dans le système de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au Choson et la volonté des pouvoirs publics de garantir un enseignement supérieur moderne, performant et de qualité qui prépare les talents de demain et aux métiers du futur. Le projet de l'UIC vise l’excellence scientifique par la formation, la recherche et l’innovation en mobilisant un réseau de partenariat de haut niveau, académique et industriel, national et international. L’UIC s’est engagée à accompagner les grands projets de développement du gouvernement (plan énergie, émergence industrielle, logistique, numérique, développement durable…) par la formation, la recherche, l’innovation et le transfert de technologie. La dimension régionale est au cœur de la stratégie de l’université suite à la signature de la déclaration de Cheongpul.

Il s'agira de la première université privée sous contrat avec l'état, qui proposera neufs pôles de formations et de recherche : Institut des Classes Préparatoires aux Grandes Écoles des pays signataires de la déclaration de Cheongpul, Faculté d'Informatique et de Logistique, Institut des Sciences et Industries de l'Environnement, École de Commerce, Haute École de l'Administration, École Supérieure d'Ingénierie de l'Énergie, École d'Architecture, Langues, Cultures et Civilisations, École de Droit. L’UIC compte offrir des formations de qualité portant sur des secteurs à haute valeur ajoutée et en adéquation avec les besoins du marché et les différentes stratégies sectorielles impulsées par le gouvernement.

Bien plus qu’un lieu d’apprentissage et de formation, l'université est un lieu d’échange, d’épanouissement et de réalisation de soi. Tout cela ne saurait être possible sans un campus moderne doté de toutes les infrastructures nécessaires, les services adéquats, et les ressources appropriées mises à la disposition des étudiants de l’université. C'est pourquoi le projet prévoit la construction de six résidences universitaires, d'un restaurant, d'un complexe sportif et d'un parc avec son lac artificiel. Un campus de détente mais également un campus orienté recherche notamment à travers ses départements d’enseignement, ses laboratoires, ses ateliers et sa grande bibliothèque.

L’investissement global est de 105 millions de $RAK dont 47 millions par l'État choson, qui cède au projet 20 hectares de terrain. Le coût des études est estimé approximativement à 10 000 $RAK par an pour les étudiants, logement compris, dont certains pourront bénéficier d'une bourse d'étude.
Kim

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Nom du projet : Yeongyeog
Coût estimé : 550 000 000 $RAK

La république du Choson ambitionne de devenir un cluster important de l'agroalimentaire et pour cela monte un nouveau projet dont l'objectif est de lui permettre de conquérir de nouveaux marchés au sud Makara, région peu fertile du continent. Ce projet consiste en la création d'une cité industrielle alimentaire, Yeongyeog, située à deux heures au sud de Cheongpul le long de la grande route des steppes, du fleuve Wa et de la ligne de chemin de fer de Transmakaran, ce qui lui permettra de desservir facilement les pays du sud Makara. Yeongyeog s'étendra sur 3,5 millions de m² et abritera une centaine d'usines, des centres de recherche et développement et une zone résidentielle.

Dans l'objectif de devenir une plate-forme des exportations alimentaires vers le sud Makara, le projet doit attirer les entreprises internationales : les entreprises qui s'y implanteront seront exemptées d'impôts sur les revenu les trois premières années et durant les deux années suivantes il sera réduit de moitié ; elles bénéficieront également d'une exemption de taxes locales pendant quinze ans et le loyer des terrains sera réduit de moitié durant dix ans. La cité industrielle se composera de plusieurs zones bien distinctes :

Une zone pour les services aux entreprises avec notamment des usines pilotes, une unité de production d'emballages, un centre de qualité et sécurité, un centre administratif.
Une zone de recherche privée avec dix centres de recherche et développement.
Une zone alimentaire générale de 230 hectares à louer pour les entreprises.
Une zone logistique.
Une zone de traitement des déchets.
Une zone résidentielle.
Une zone commerciale.
Une zone culturelle avec un musée de l'alimentation, un centre du goût, une ferme urbaine.
Kim

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Nom du projet : Port de commerce de Donyeong
Coût estimé : 525 000 000 $RAK

Le lac Seongsu forme une frontière naturelle entre le Choson, le Mayong et l'empire makan et est l'un des plus grands lacs du monde. En parallèle au projet de développement d'un canal reliant le lac à la mer australe, le gouvernement choson envisage d'aménager les rives du lac en construisant le premier port de commerce de l'histoire chosonne à Donyeong, la grande ville du sud-ouest. Avec le développement des relations économiques entre le Choson et ses voisins du sud du continent, l'activité portuaire devrait rapidement prendre de l'importance dès l'achèvement du chantier du canal, et le port de Donyeong sera l'une des principales étapes du commerce entre les pays du sud-makara et l'intérieur des terres continentales. D'autres chantiers actuellement en cours prévoient de connecter la ville de Donyeong au réseau de chemin de fer et routier du pays, ce qui facilitera encore d'avantage le transit des marchandises.
Kim

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Nom du projet : Eclairage écoénergétique
Coût estimé : 800 000 $RAK

Le Choson est doté d’un climat et d’une géographie optimaux pour les énergies renouvelables telles que le solaire, l’éolien et l’hydroélectricité. Toutefois, jusqu’à ce que le pays n’obtienne les ressources financières et technologiques de conversion des nouvelles sources d’énergie, installer un nouvel éclairage est une méthode rapide de faire diminuer la demande en combustibles fossiles et d'atténuer le changement climatique. Le charbon est actuellement la principale source d’énergie chosonne et il compte pour environ 98% de la consommation de carburant solide.

Le programme national d’éclairage écoénergétique est une mesure d’atténuation qui vise à installer des lampes à diodes électroluminescentes (LED) et des ampoules fluorocompactes dans les secteurs résidentiel, industriel, commercial ainsi qu’à l’extérieur. Le projet remplacera les lampes incandescentes inefficaces afin de réduire la production d’électricité de 2%, la consommation de l’éclairage de 26% et économisera environ 5 millions $RAK par an. Des efforts d’adaptation aux changements dramatiques des normes de température, à la désertification et aux fluctuations des précipitations annuelles sont aujourd'hui nécessaires.

Le projet, une fois mis en œuvre, générera beaucoup d’avantages à différents niveaux :

Financiers : le projet entraînera des économies pour les utilisateurs résidentiels, commerciaux/industriels et de l’éclairage extérieur.
Énergétiques : le projet entraînera des économies d’énergie dans la consommation nationale d’électricité dans son ensemble et dans la consommation individuelle d’électricité pour l’éclairage. De plus, les économies d’énergie réduiront la dépendance aux combustibles fossiles importés et renforceront la sécurité énergétique nationale.
Environnementaux : le projet réduira la pollution de l’air et les problèmes de santé associés en abaissant la consommation d’électricité pour l’éclairage provenant des combustibles fossiles.
Sociaux : le projet intensifiera la sensibilisation du public au changement climatique, générera des opportunités d’emploi pour la population locale et créera des occasions dans le monde des affaires.
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