Rencontre de Shish - Fiémance/Kaiyuan
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Arios
Ce n'était qu'une question de semaines pour que l'Orient rencontre l'Occident, en cette bordure du monde qu'était devenu le Pelabssa.
Les deux mondes s'étaient lancé dans la conquête sans partager les mêmes arguments, ni les mêmes alliés de circonstance, mais dans des objectifs que l'on pouvait imaginer similaires.
Alors que le libéralisme était passé au Makara après la destruction des États-Unis, le Kaiyuan était en droit d'imaginer -lui-même en réforme- que c'était son rôle, plus que celui de la Roumalie trop silencieuse, d'encadrer l'émergence d'un Pelabssa nouveau et surtout débarrassé de l'organisation terroriste.
À l'est, la Fiémance encore assez libérale et almérano-centrée avait initié une contre-offensive pour priver, dans son esprit, l'immense et dangereux Makara de venir muter sur les anciennes terres que Dieu avait confié aux hommes blancs. Les objectifs du gouvernement Villefroy, comme celui de ses prédécesseurs Decreins de Marsac et Vivant Lepiot, n'étaient pas les mêmes et l'idée de la reconstitution d'un pays nord-vicaskindien suivant les principes de la chorocratie avait fini par l'emporter parmi les classes qui faisaient désormais l'Histoire.
Deux monarchies millénaires, revendiquant la tête et l'initiative de la libération du Pelabssa, devaient se rencontrer de manière officielle avant que leurs soldats ne le fassent dans la rue sombre du village monde qu'étaient les ex-États-Unis en ruines.
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L'île protégée de Shish, de culture et de religion shmorodite, avait changé de visage depuis la fin de la piraterie et les politiques de plus en plus appuyées de la nation considérée aujourd'hui comme occupante. Les Juvniens, succédant aux Pelabssiens par ailleurs, avaient peuplé en grandes proportion cet îlot, constitué une ville avançant à l'image de l'aménagement de ce port, aux portes de l'Orient, en négation des principes économiques régissant la métropole comme son espace ultramarin en général.
La rencontre devait se faire dans un hôtel particulier situé dans la montagne centrale de l'ancienne île volcanique, à la fraicheur et dans le confort nécessaire pour une rencontre de cette importance, avec un tel hôte et un tel invité.
Si les monarchies avaient été appelées en renfort par les gouvernements, c'était dans l'intention de marquer, l'espérait-on, l'Histoire, ou de l'empêcher de dégénérer au détriment des deux acteurs.
Les relations entre le Kaiyuan et la Fiémance ne s'étaient pas rétablies comme nécessaires après la diplomatie économique violente de l'ère libérale à Opemont, surtout que lorsque celle-ci changea de doctrine économique pour de bon alors le Kaiyuan montrait tous les signes extérieurs d'une volonté de sacrifier un peu de sa culture pour un peu de confort de vie, à l'image des pays libéraux qu'il semblait s'engager à suivre.
Cette rencontre n'aurait pas pour objectif de jouer à la dînette, mais de parler principalement du Pelabssa. Elle renouerait néanmoins quelques liens, en prévision peut-être d'une intégration plus importante du Kaiyuan au commerce fiémançais.
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On avait suivi les conseils des émissaires kaiyuanais pour le protocole à suivre, afin qu'ils renseignent également sur les attentes de Sa Majesté Impériale. Les deux têtes couronnées seraient forcément les miroirs dépendant de la situation de leur pays respectif, et l'acceptation du voyage jusqu'à Shish de la part de l'Empereur était déjà signe d'un certain respect accordé à son hôte, au moins d'une égalité entre les deux dynasties et leurs sujets.
Le Roi de Fiémance, entouré de ses officiers, et principalement de son Connétable qui avait fait le voyage de façon anonyme par le Khaldidan puis le Rémino, accueillit Sa Majesté Impériale à laquelle tous les officiers présents ne manquèrent pas de faire les signes de déférence.
Les deux mondes s'étaient lancé dans la conquête sans partager les mêmes arguments, ni les mêmes alliés de circonstance, mais dans des objectifs que l'on pouvait imaginer similaires.
Alors que le libéralisme était passé au Makara après la destruction des États-Unis, le Kaiyuan était en droit d'imaginer -lui-même en réforme- que c'était son rôle, plus que celui de la Roumalie trop silencieuse, d'encadrer l'émergence d'un Pelabssa nouveau et surtout débarrassé de l'organisation terroriste.
À l'est, la Fiémance encore assez libérale et almérano-centrée avait initié une contre-offensive pour priver, dans son esprit, l'immense et dangereux Makara de venir muter sur les anciennes terres que Dieu avait confié aux hommes blancs. Les objectifs du gouvernement Villefroy, comme celui de ses prédécesseurs Decreins de Marsac et Vivant Lepiot, n'étaient pas les mêmes et l'idée de la reconstitution d'un pays nord-vicaskindien suivant les principes de la chorocratie avait fini par l'emporter parmi les classes qui faisaient désormais l'Histoire.
Deux monarchies millénaires, revendiquant la tête et l'initiative de la libération du Pelabssa, devaient se rencontrer de manière officielle avant que leurs soldats ne le fassent dans la rue sombre du village monde qu'étaient les ex-États-Unis en ruines.
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L'île protégée de Shish, de culture et de religion shmorodite, avait changé de visage depuis la fin de la piraterie et les politiques de plus en plus appuyées de la nation considérée aujourd'hui comme occupante. Les Juvniens, succédant aux Pelabssiens par ailleurs, avaient peuplé en grandes proportion cet îlot, constitué une ville avançant à l'image de l'aménagement de ce port, aux portes de l'Orient, en négation des principes économiques régissant la métropole comme son espace ultramarin en général.
La rencontre devait se faire dans un hôtel particulier situé dans la montagne centrale de l'ancienne île volcanique, à la fraicheur et dans le confort nécessaire pour une rencontre de cette importance, avec un tel hôte et un tel invité.
Si les monarchies avaient été appelées en renfort par les gouvernements, c'était dans l'intention de marquer, l'espérait-on, l'Histoire, ou de l'empêcher de dégénérer au détriment des deux acteurs.
Les relations entre le Kaiyuan et la Fiémance ne s'étaient pas rétablies comme nécessaires après la diplomatie économique violente de l'ère libérale à Opemont, surtout que lorsque celle-ci changea de doctrine économique pour de bon alors le Kaiyuan montrait tous les signes extérieurs d'une volonté de sacrifier un peu de sa culture pour un peu de confort de vie, à l'image des pays libéraux qu'il semblait s'engager à suivre.
Cette rencontre n'aurait pas pour objectif de jouer à la dînette, mais de parler principalement du Pelabssa. Elle renouerait néanmoins quelques liens, en prévision peut-être d'une intégration plus importante du Kaiyuan au commerce fiémançais.
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On avait suivi les conseils des émissaires kaiyuanais pour le protocole à suivre, afin qu'ils renseignent également sur les attentes de Sa Majesté Impériale. Les deux têtes couronnées seraient forcément les miroirs dépendant de la situation de leur pays respectif, et l'acceptation du voyage jusqu'à Shish de la part de l'Empereur était déjà signe d'un certain respect accordé à son hôte, au moins d'une égalité entre les deux dynasties et leurs sujets.
Le Roi de Fiémance, entouré de ses officiers, et principalement de son Connétable qui avait fait le voyage de façon anonyme par le Khaldidan puis le Rémino, accueillit Sa Majesté Impériale à laquelle tous les officiers présents ne manquèrent pas de faire les signes de déférence.
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Rumy
L'Empereur Tianzun VI étant lui même Maréchal-Commandeur des forces Armées de l'Empire du Kaiyuan, il ne vint accompagné de son frère, le Prince-Héritier Zhao Huan, Ministre Impérial des Affaires Étrangères, de Sima Luo, le Ministre Impérial de la Défense et des aides de camp de Sa Majesté et de son Altesse. Arrivé sur place, la délégation Kaiyuanaise, excepté l'Empereur, firent déférence envers le Roi de Fiémance.
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/761408cabinetempereur.png[/img][/center]
[Tianzun VI]:Bonjour votre Altesse.
L'étiquette voulait que deux Monarques se désigne de cette manière.
[Tianzun VI]:C'est un honneur pour moi de vous rencontrez pour la première fois en personne. Je supose que vous connaissez déjà mon frère, le Prince-Héritier Zhao Huan, ainsi que mon Ministre Impérial de la Défense Sima Luo. Ceux-ci participerons à la rencontre qui j'espère sera satisfaisante pour les deux parties.
La gestuelle de l'Empereur était bien droite, bien martial. Il était compréhensif que se soit Zhao qui s'occupe de la diplomatie Kaiyuanaise. Puisqu'il était plus chaleureux et inspirait davantage la confiance. Surtout que l'Empereur pouvait être plutôt glacial, sans que cela pouvait être son intention.
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[Tianzun VI]:Bonjour votre Altesse.
L'étiquette voulait que deux Monarques se désigne de cette manière.
[Tianzun VI]:C'est un honneur pour moi de vous rencontrez pour la première fois en personne. Je supose que vous connaissez déjà mon frère, le Prince-Héritier Zhao Huan, ainsi que mon Ministre Impérial de la Défense Sima Luo. Ceux-ci participerons à la rencontre qui j'espère sera satisfaisante pour les deux parties.
La gestuelle de l'Empereur était bien droite, bien martial. Il était compréhensif que se soit Zhao qui s'occupe de la diplomatie Kaiyuanaise. Puisqu'il était plus chaleureux et inspirait davantage la confiance. Surtout que l'Empereur pouvait être plutôt glacial, sans que cela pouvait être son intention.
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Arios
Tous les Fiémançais présents, à l'exception de quelques officiers aussi poilus que bourrus, et qui aimaient à sentir le vin, odeur les protégeant des autres, mirent l'erreur de titre à l'intention de Sa Majesté au même rang que les erreurs habituelles de lien de parenté entre Zhao Huan et l'Empereur, qu'on prenait parfois pour un fils et son père comme les Roumaliens en avaient l'exemple.
Afin de ne pas troubler ses propres hommes, Charles proposa un mélange d'accolade et de poignée de main à son interlocuteur, pour ne pas donner l'impression qu'un Roi de Fiémance n'était pas l'égal d'un Empereur oriental.
Charles-Philippe Ier : Huángdì, fù lù shou.
Nous sommes honorés que vous ayez consenti au déplacement jusqu'à cet endroit, qui n'est pas des plus beaux au monde, mais à mi-chemin entre nos deux empires.
Nous vous félicitons personnellement pour les progrès de la Coalition qui nous sont rapportés au Pelabssa, et que nous attribuons à votre rôle, les faiblesses des autres belligérants ayant été démontrées.
Afin de ne pas troubler ses propres hommes, Charles proposa un mélange d'accolade et de poignée de main à son interlocuteur, pour ne pas donner l'impression qu'un Roi de Fiémance n'était pas l'égal d'un Empereur oriental.
Charles-Philippe Ier : Huángdì, fù lù shou.
Nous sommes honorés que vous ayez consenti au déplacement jusqu'à cet endroit, qui n'est pas des plus beaux au monde, mais à mi-chemin entre nos deux empires.
Nous vous félicitons personnellement pour les progrès de la Coalition qui nous sont rapportés au Pelabssa, et que nous attribuons à votre rôle, les faiblesses des autres belligérants ayant été démontrées.
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Rumy
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/761408cabinetempereur.png[/img][/center]
[Tianzun VI]:Il faut toutefois reconnaître le grand rôle que le Grand Royaume de Roumalie à joué sur cet avancé. Sans leur tête de pont de Dillon, nous n'en serions pas là. Ou bien, nous aurions subit des pertes plus considérable que celle que nous subissons actuellement. Nous avons pris volontairement la tête de la coalition au vu de nos précédentes implications militaire au Zanyane, au Viek Koing et en Impériak contre la Main Noire. Nous avons connu l'enfer du Viek Koing, observé les stratégies de la Main Noire et étudié leur armement. Il allait donc de soit pour nous de prendre la tête de la coalition afin de faire bénéficier de notre expérience. D'autant plus, que nous avons démarré une croisade contre la Main Noire et nous avons bien l'intention de la terminé. Et ce, peu importe la pression sociale et l'impopularité de cette guerre au sein de l'opinion publique Kaiyuanaise.
[Tianzun VI]:Il faut toutefois reconnaître le grand rôle que le Grand Royaume de Roumalie à joué sur cet avancé. Sans leur tête de pont de Dillon, nous n'en serions pas là. Ou bien, nous aurions subit des pertes plus considérable que celle que nous subissons actuellement. Nous avons pris volontairement la tête de la coalition au vu de nos précédentes implications militaire au Zanyane, au Viek Koing et en Impériak contre la Main Noire. Nous avons connu l'enfer du Viek Koing, observé les stratégies de la Main Noire et étudié leur armement. Il allait donc de soit pour nous de prendre la tête de la coalition afin de faire bénéficier de notre expérience. D'autant plus, que nous avons démarré une croisade contre la Main Noire et nous avons bien l'intention de la terminé. Et ce, peu importe la pression sociale et l'impopularité de cette guerre au sein de l'opinion publique Kaiyuanaise.
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Arios
Le Roi avait en souvenir le jeu trouble que son gouvernement, libéral à l'époque, avait entrepris auprès du dictateur cécopien que les Kaiyuanais et leurs alliés schlessois poursuivaient dans la brousse. Cela le gênait, d'autant qu'il n'en était pas, comme souvent, de son fait. Il se souvenait aussi que c'est le Kaiyuan qui avait, dans une démarche humanitaire certaine, probablement aidé les derniers soldats fiémançais défendant la montagne de Choongwon, en leur permettant d'être évacués par le Pham Sin. La Fiémance n'avait jamais été à la hauteur de cette prise de risque, selon lui, ni de la reconnaissance du protectorat cécopien de dernière minute.
Il ne savait pas ce qui caractérisait cette politique étrangère du Kaiyuan. Un amour désintéressé des armes ? Cela le travaillait davantage encore que l'absence d'explication sur la volonté, pour ce royaume septentrional dont les affaires guerrières étaient directement, semblait-il, gouvernées par son Empereur, de restaurer les États-Unis.
Charles-Philippe Ier : Le seul ennemi de la Roumalie est la Roumalie, est malheureusement ce grand royaume souffre des inconstances de son administration, autant que de la trop grande liberté de sa société civile qui ne s'intéresse que peu au devenir diplomatique et mondial de son État. En effet, il y a quelque chose qui relève de l'intervention divine, dans la réussite roumalienne de constituer une tête de pont à Dillon ; et comme un Deux ex machina, cet engagement s'épuise aujourd'hui et aurait été réduit au néant sans le sacrifice de vos braves sujets. C'est sans doute la philosophie bouddhiste et son élan qui a permis aux soldats de la Roumalie de l'emporter face à cette criminalité mécanique et très puissante, mais c'est sans aucun doute la détermination fidèle à servir son Empereur qui a animé vos troupes, plus raisonnées, plus efficaces et admirables dans leurs actions et la conservation de leur sang-froid ; et de cet exemple je veux travailler à mobiliser les miennes, pour le service qu'elles louent aux causes qui me semblent juste, et à moi et notre gouvernement.
Il ne savait pas ce qui caractérisait cette politique étrangère du Kaiyuan. Un amour désintéressé des armes ? Cela le travaillait davantage encore que l'absence d'explication sur la volonté, pour ce royaume septentrional dont les affaires guerrières étaient directement, semblait-il, gouvernées par son Empereur, de restaurer les États-Unis.
Charles-Philippe Ier : Le seul ennemi de la Roumalie est la Roumalie, est malheureusement ce grand royaume souffre des inconstances de son administration, autant que de la trop grande liberté de sa société civile qui ne s'intéresse que peu au devenir diplomatique et mondial de son État. En effet, il y a quelque chose qui relève de l'intervention divine, dans la réussite roumalienne de constituer une tête de pont à Dillon ; et comme un Deux ex machina, cet engagement s'épuise aujourd'hui et aurait été réduit au néant sans le sacrifice de vos braves sujets. C'est sans doute la philosophie bouddhiste et son élan qui a permis aux soldats de la Roumalie de l'emporter face à cette criminalité mécanique et très puissante, mais c'est sans aucun doute la détermination fidèle à servir son Empereur qui a animé vos troupes, plus raisonnées, plus efficaces et admirables dans leurs actions et la conservation de leur sang-froid ; et de cet exemple je veux travailler à mobiliser les miennes, pour le service qu'elles louent aux causes qui me semblent juste, et à moi et notre gouvernement.
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Rumy
L'Empereur n'était pas impressionné par les flatteries, il n'en avait cure, cela le rendait plutôt mal à l'aise. Il avait l'habitude d'être direct et de ne pas s'attarder dans des fioritures diplomatiques interminables, mais il savait très bien que ce genre de comportement pouvait nuire considérablement à une rencontre diplomatique. C'est pourquoi il avait sans hésité laissé les affaires diplomatiques à son frère Zhao, qui était plus doué que lui pour manier la flatterie, l'hypocrisie et le cirage de botte caractéristique de la diplomatie internationale.
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/761408cabinetempereur.png[/img][/center]
[Tianzun VI]: Et par cause juste, vous devez certainement faire allusion à la réintroduction et la reconstruction des anciens peuples du Vicaskaran du Nord?
Personne ne remarqua le léger tressaillement de l'échine de Zhao.
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[Tianzun VI]: Et par cause juste, vous devez certainement faire allusion à la réintroduction et la reconstruction des anciens peuples du Vicaskaran du Nord?
Personne ne remarqua le léger tressaillement de l'échine de Zhao.
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Arios
Le Roi, qui redevenait un adolescent admiratif devant Tianzun VI, ne flattait qu'à moitié son interlocuteur par calcul, ou plutôt par protocole. Le reste des éloges était sincère, et il aurait préféré que son invité ne coupe pas court à cette conversation, en lui donnant de véritables conseils sur la gestion d'un Royaume.
Ses grands officiers, présents, et particulièrement le Connétable Paul de Hauchamps, avaient pris conscience de la situation malgré leur caractère de brutes occidentales, semblables par l'esprit encore 15 siècles après, à celles qui étaient sorties des forêts noires du Lochlann pour fondre sur le continent et dont ils étaient les dignes enfants, bien que mâtinés à plus soif du sang rustre des calliaques numancisés.
Le Roi pour eux était leur pair, et leur cousin, et cela les rendait mal à l'aise de le voir ainsi attendre le conseil, qui serait une caresse, de l'Empereur oriental, en vain.
Charles-Philippe Ier : Tous mes conseillers me disent de faire cela. Il y a ceux qui le souhaitent sincèrement, par intérêt... naturaliste. D'autres pensent que sous cette couverture, toutes les politiques seraient envisageables, et toutes les causes à servir en fonction des besoins. Rares sont ceux qui pensent qu'il s'agit d'un rôle, d'une attribution divine qui nous revient, de recréer ainsi sur terre un peuple du Ciel que l'avarice des hommes a détruit une fois déjà.
Je m'aventure à penser que c'est une cause juste. Qu'en pensez-vous Empereur ?
Ses grands officiers, présents, et particulièrement le Connétable Paul de Hauchamps, avaient pris conscience de la situation malgré leur caractère de brutes occidentales, semblables par l'esprit encore 15 siècles après, à celles qui étaient sorties des forêts noires du Lochlann pour fondre sur le continent et dont ils étaient les dignes enfants, bien que mâtinés à plus soif du sang rustre des calliaques numancisés.
Le Roi pour eux était leur pair, et leur cousin, et cela les rendait mal à l'aise de le voir ainsi attendre le conseil, qui serait une caresse, de l'Empereur oriental, en vain.
Charles-Philippe Ier : Tous mes conseillers me disent de faire cela. Il y a ceux qui le souhaitent sincèrement, par intérêt... naturaliste. D'autres pensent que sous cette couverture, toutes les politiques seraient envisageables, et toutes les causes à servir en fonction des besoins. Rares sont ceux qui pensent qu'il s'agit d'un rôle, d'une attribution divine qui nous revient, de recréer ainsi sur terre un peuple du Ciel que l'avarice des hommes a détruit une fois déjà.
Je m'aventure à penser que c'est une cause juste. Qu'en pensez-vous Empereur ?
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Rumy
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[Tianzun VI]: Nous ne sommes pas opposé en soit au retour culturel des peuples Vicaskarindiens du Vicaskaran du Nord. L'Empire dont j'ai la responsabilité se compose de nombreux peuples et cultures différentes dont nous nous efforçons de protéger. Nous comprenons la nécessité de voir de nouveau les cultures Vicaskarindiennes du Nord-Vicaskaran reprendre de la vigueur et enrichir la diversité culturelle qui caractérise l'humanité. L'initiative est louable et ne peut qu’accueillir le soutien de mon gouvernement.
Toutefois, je ne peux ignoré une population exilé à travers le monde, réfugié des actes d'une abomination sans nom. Vous désirez réparer une injustice du passé que les populations Vicaskarindienne ont subit durant leur histoire récente? Mais pour cela vous jeter aux oubliettes une population qui on vécu toute leur vie dans ces contrées. Certe, il est légitime pour un peuple de reprendre leurs droits, de faire renaître leur culture et de la faire vivre sur leur territoire d'origine. Mais vous faites l'aveugle face aux réalités contemporaines de ce conflit. Je ne vois ici qu'une poignée de Vicaskarindien qui occuperait un territoire plus vaste que mon Empire et de l'autre des millions d'exilés et de réfugiés qui s'intègre ou non à leur nouvelle vie et qui regarde de loin leur ancienne patrie, désirant un jour y retourner. Il serait injustice de refuser leur droit de retourner au Pelabssa sous prétexte de faire renaître les nations Vicaskarindiennes. Cela reviendrait à réparer une injustice par une autre. Cela n'est pas sain et peut sur le long terme créer des griefs et du ressentiment qui pourrait resurgir dans le futur. Nombreux sont les conflits d'aujourd'hui qui trouve leur source d’événements du passé. Nous nous sommes engager au Pelabssa pour ramener la paix dans la région en chassant le parasite qui l'occupe et non contribuer à y semer les germes d'un nouveau conflit.
[Tianzun VI]: Nous ne sommes pas opposé en soit au retour culturel des peuples Vicaskarindiens du Vicaskaran du Nord. L'Empire dont j'ai la responsabilité se compose de nombreux peuples et cultures différentes dont nous nous efforçons de protéger. Nous comprenons la nécessité de voir de nouveau les cultures Vicaskarindiennes du Nord-Vicaskaran reprendre de la vigueur et enrichir la diversité culturelle qui caractérise l'humanité. L'initiative est louable et ne peut qu’accueillir le soutien de mon gouvernement.
Toutefois, je ne peux ignoré une population exilé à travers le monde, réfugié des actes d'une abomination sans nom. Vous désirez réparer une injustice du passé que les populations Vicaskarindienne ont subit durant leur histoire récente? Mais pour cela vous jeter aux oubliettes une population qui on vécu toute leur vie dans ces contrées. Certe, il est légitime pour un peuple de reprendre leurs droits, de faire renaître leur culture et de la faire vivre sur leur territoire d'origine. Mais vous faites l'aveugle face aux réalités contemporaines de ce conflit. Je ne vois ici qu'une poignée de Vicaskarindien qui occuperait un territoire plus vaste que mon Empire et de l'autre des millions d'exilés et de réfugiés qui s'intègre ou non à leur nouvelle vie et qui regarde de loin leur ancienne patrie, désirant un jour y retourner. Il serait injustice de refuser leur droit de retourner au Pelabssa sous prétexte de faire renaître les nations Vicaskarindiennes. Cela reviendrait à réparer une injustice par une autre. Cela n'est pas sain et peut sur le long terme créer des griefs et du ressentiment qui pourrait resurgir dans le futur. Nombreux sont les conflits d'aujourd'hui qui trouve leur source d’événements du passé. Nous nous sommes engager au Pelabssa pour ramener la paix dans la région en chassant le parasite qui l'occupe et non contribuer à y semer les germes d'un nouveau conflit.
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Arios
Charles-Philippe Ier : Je suis tout simplement d'avis de créer des réserves. Talequah ne pourra pas accueillir toute la misère protestante, adelo-saxonne et blanche du Pelabssa, ni même celle des autres minorités de l'ancien pays. J'ignore le projet qui arrivera à poindre au sein de la Coalition que vous dirigez, Empereur.
Mais le fait est, comme vous le rappelez justement, qu'aucun territoire pelabssien ne saurait être épargné par cette survivance, aussi les ex-USPs sont assez vastes pour accueillir, par endroits, et il faut que cela soit dans l'environnement culturel propre à ce peuple c'est à dire dans les villes, des habitats recomposés afin d'accompagner la vie des gens qui sont nés, ont travaillé et vécu toute leur vie sur cette terre... Enfin, sur ce sol.
Je reconnais votre grand engagement militaire, mais puis-je savoir si ces visions connaissent leurs égales dans l'aménagement, et la réflexion politique sur le devenir des territoires que le Kaiyuan libère avec ses alliés ?
L'Alméran avait marqué un point, après les reproches un peu trop vifs de son homologue, ce que la perspicacité de certains officiers n'avait pas manqué de relever.
Mais le fait est, comme vous le rappelez justement, qu'aucun territoire pelabssien ne saurait être épargné par cette survivance, aussi les ex-USPs sont assez vastes pour accueillir, par endroits, et il faut que cela soit dans l'environnement culturel propre à ce peuple c'est à dire dans les villes, des habitats recomposés afin d'accompagner la vie des gens qui sont nés, ont travaillé et vécu toute leur vie sur cette terre... Enfin, sur ce sol.
Je reconnais votre grand engagement militaire, mais puis-je savoir si ces visions connaissent leurs égales dans l'aménagement, et la réflexion politique sur le devenir des territoires que le Kaiyuan libère avec ses alliés ?
L'Alméran avait marqué un point, après les reproches un peu trop vifs de son homologue, ce que la perspicacité de certains officiers n'avait pas manqué de relever.
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Rumy
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[Tianzun VI]: Je doute que mon pays ait une quelconque légitimité pour imposer quoi que se soit en terme d'aménagement, de gouvernance ou de développement économique. Le territoire sera certainement sous tutelle militaire internationale, le temps qu'un repeuplement de la zone soit effective et qu'une société civile puisse renaître afin d'élaborer leur propre système de gouvernance. Au vue de la diminution drastique de la population, favoriser un régionalisme serait une voie de développement plus sain, couplé à un pouvoir central plutôt faible. Le tout concentré en premier lieu sur le développement agricole, destiné à retrouvé une autonomie alimentaire, le tout soutenu par un réseau de villes moyennes (Norfolk, Offsprey, Dayton), avec une seule véritable métropole, Dillon, centre politique et commercial et vitrine du nouvel État à l'international. Les anciennes cité cosmopolites comme Newport, Hellington ou Jersey City seront volontairement laissé à l'abandon, les matériaux de leurs anciennes infrastructures seront très certainement recyclé et la nature reprendra évidemment ses droits.
[Tianzun VI]: Je doute que mon pays ait une quelconque légitimité pour imposer quoi que se soit en terme d'aménagement, de gouvernance ou de développement économique. Le territoire sera certainement sous tutelle militaire internationale, le temps qu'un repeuplement de la zone soit effective et qu'une société civile puisse renaître afin d'élaborer leur propre système de gouvernance. Au vue de la diminution drastique de la population, favoriser un régionalisme serait une voie de développement plus sain, couplé à un pouvoir central plutôt faible. Le tout concentré en premier lieu sur le développement agricole, destiné à retrouvé une autonomie alimentaire, le tout soutenu par un réseau de villes moyennes (Norfolk, Offsprey, Dayton), avec une seule véritable métropole, Dillon, centre politique et commercial et vitrine du nouvel État à l'international. Les anciennes cité cosmopolites comme Newport, Hellington ou Jersey City seront volontairement laissé à l'abandon, les matériaux de leurs anciennes infrastructures seront très certainement recyclé et la nature reprendra évidemment ses droits.