Sommet multilatéral - Tensions maritimes au Sud-Makara

Siman

Message par Siman »

[center]Sommet multilatéral de crise
à propos des tensions maritimes au Sud-Makara


[img]http://www.besthotels.com/wp-content/uploads/2011/12/seasonal-spring-tokyo-580.jpg[/img][/center]

[justify]Jiyuan, 19 décembre 2026. Comme annoncé dans une déclaration du chef de la diplomatie du Raksasa la veille, un sommet multilatéral de crise avait été organisé en urgence par les services du département d’Etat à Jiyuan. L’objectif du sommet était clair : ramener le calme dans la région et rappeler chaque Etat à son devoir de modération et de respect des règles internationales. Si l’attitude du Mayong avait été fortement appréciée du côté des diplomates raksasans, la réponse du Wapong et son entêtement dans l’agressivité avait été très mal vue. Les délégations de la Fiémance, du Mayong et du Wapong étaient attendues au siège du département d’Etat du Raksasa. Afin de démontrer l’implication de Jiyuan dans cette affaire, le Secrétaire d’Etat Junichiro Koizumi avait annulé un déplacement au Kaiyuan pour conduire en personne la médiation. Il était urgent de trouver une solution à ce conflit qui donnait une bien mauvaise image du continent. Il attendait lui même les émissaires de chacun des Etats invités sur le perron du hall d'honneur du département d'Etat. La présence médiatique était massive, à la hauteur de l’évènement. [/justify]
Arios

Message par Arios »

Le Maire de Nankinville, qui était la centralisatrice et l'unique expression d'un pouvoir économique au Nankin, s'avança le premier pour saluer ses hôtes dans la plus classique tradition makarane, suivie d'une poignée de main.

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Chi Bình Nguyen Ngoc : Nous remercions notre hôte.

Un diplomate fiémançais passe-partout l'accompagna, vêtu de la tenue occidentale faisant encore office de tenue requise pour les rencontres internationales, en tant que Gouverneur du Nankin : un poste de confort plus que de pouvoir, de coordination logistique et d'intendance davantage que de projets et d'action. Il salua ses hôtes de la poignée de main nécessaire tout en souriant comme les hommes les plus banals à chaque interaction sociale. Gabriel Triévoz alla se ranger aux côtés du Maire.
Alex Scker

Message par Alex Scker »

Il était rare que le Directeur Exécutif ne sorte du pays pour s'occuper des rencontres diplomatiques habituellement...monopolisées par son confrère, Hwang Jun. La situation l'exigeait, par nécessité et degré d'importance de la question traitée.
Il s'agissait bien de défendre la position du « pays du matin calme » dans un contexte jouant en sa défaveur depuis plusieurs mois. Les choses semblaient s'améliorer depuis peu.
Jun, comme à son habitude, avait trouvé opportun de fumer un mélange de tabac et d'opium à l'intérieur même du jet survolant la péninsule austro-beysinoise pour d'atterrir avec douceur sur la piste de l'aéroport de Jiyuan. Une méthode de relaxation auquel il était habitué depuis longtemps...comme il était courant de le faire dans certains milieux de la société mayongaise.
Shin s'était contenté de resserrer sa cravate pourpre, lissant son costume bleu sombre tout en buvant quelques gorgées de thé.
A l'arrivée, le duo salua avec les usages coutumiers leurs homologues, serrant par la suite quelques poignées de main, s'attardant un instant afin d'échanger quelques mots avec Chì Bình Nguyen Ngoc, par pure sympathie.

Yoon Shin :
Directeur Exécutif du Triumvirat


« Nous remercions de même le Raksasa pour son hospitalité et sa médiation. »
Johel3007

Message par Johel3007 »

L’accueil sous les flashs photographiques d’une horde de journalistes laissait un goût mitigé à Li Fu. D’un côté, la publicité était toujours la bienvenue mais d’un autre, il aurait amplement préféré qu’un tel sommet ne soit médiatisé qu’après son succès. Mais ici, parmi ses pairs du Pacte de Kanton, on ne pouvait espérer qu’une résolution rapide des tensions avec, à la clé, un gain financier notable pour le Wapong et donc une bouffée d’oxygène pour le Directoire financièrement exsangue.
À son arrivée dans la pièce, le Wapongais offrit ses salutations aux délégués présents, commençant par Koizumi, le secrétaire d’état impérial, puis par Yoon, son homologue Mayongais et enfin Chi Bình, le maire de Nankin qui, tout pantin des almérans qu’il soit, restait le représentant officiel d’une nation Makiranne. Le triste sir Fiémançais qui accompagnait l’homme de paille de Nankin eut droit à un court hochement de tête.
Si Li Fu nota deux absences mais sans s’en inquiéter : sans doute un retard.


Li Fu
Directeur Exécutif
« -Remerciements à Sa Majesté et ses représentants pour leur accueil et leur aide dans cette triste affaire »
Siman

Message par Siman »

[justify]Secrétaire d'Etat J. Koizumi : Bien, Messieurs, je vous remercie pour votre présence ici à Jiyuan pour discuter des quelques tensions qui secouent actuellement notre région. Je tiens à préciser dès le départ que cette réunion n’est pas organisée par le Pacte de Kanton mais par le Raksasa, comme allié du Mayong et du Wapong, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’un acteur extérieur est présent, en la personne du Maire de Nankinville. Cela n’aurait pas pu être possible sinon. Veuillez donc comprendre l’absence des autres membres du Pacte de Kanton mais l’organisation n’est pour l’instant pas concernée par ces tensions.

Tout d’abord, il serait intéressant de commencer cette réunion par un exposé des griefs des uns et des autres. Nous commencerons par l’ordre d’arrivée à Jiyuan, ainsi, la parole sera donnée en premier au Maire de Nankinville puis au Directeur du Triumvirat mayongais puis au Directeur exécutif wapongais. Merci à vous d’exposer brièvement et aussi clairement possible votre position sur ces tensions. J’annonce dès maintenant qu’aucune solution ne sera trouvée si le respect et le compromis ne sont pas des valeurs partagées autour de cette table.[/justify]
Arios

Message par Arios »

[center][img]http://nsa37.casimages.com/img/2015/04/28/15042804380629941.png[/img][/center]

Chi Bình Nguyen Ngoc : Les pêcheurs du Nankin sont inquiets, et le Ciel sait qu'ils ont déjà été lésés par le rapt nécessaire de la baie de Nankinville à des fins d'élargissement de la cité. Pour l'instant, seuls des marins fiémançais ont vu leurs navires être arrêtés, dans les eaux de la République du Mayong, par des militaires wapongais.

Le commerce d'exportation et d'importation est la principale ressource du comptoir, et ni la route de Shish ni la route de l'ouest ne peut être négligée au profit d'une autre à l'heure d'aujourd'hui. La Fiémance est notre premier partenaire et ne doit pas voir ses investissements menacés par une activité militaire quelconque, qui nuit aujourd'hui à l'image de la région, autant qu'aux Makarans venant tenter un nouveau départ à Nankinville.

Le Gouvernement du Nankin sera d'accord avec mon constat et ma proposition : Nankinville peut collaborer activement avec le Wapong dans la lutte anti-terroriste, si elle n'est pas motivée par une quelconque xénophobie, à condition que ce partenariat se fasse dans le cadre d'un accord avec le Triumvirat dont nous dépendons militairement.

Mais une guerre autant qu'une poursuite des menaces de nuisance au trafic auront les mêmes conséquences et il faut les éviter.
Alex Scker

Message par Alex Scker »

Yoon Shin :
Directeur Exécutif du Triumvirat


« J'appuie les propos de son excellence Ngoc, qui a bien résumé la réalité de la situation, dans une perspective locale.

A la sortie de longues décennies de guerre civile, notr Etat et son gouvernement, n'a eu de cesse que de renforcer son assise, son organisation, d'assurer la continuité de l'organisation politique et sociale voyant le jour. Volontée mise à mal par une instabilité régionale et frontalière nourrie et subsistance des nationalismes qui perdurent au-delà des barrières habituelles.

Les derniers évènements à notre encontre ne sont que l'aboutissement de la série d'une longue succession de balbutiements, de pas de côté de groupuscules nés dans la région entière, de gouvernements victimes de joutes internes au pays qu'ils disent diriger.
Et cela est toujours plus criant dans des États mis à mal par leur situation, dont la survie ne semble pas toujours assurée.
Le gouvernement n'est à ce moment précis non pas le criminel mais la victime de son impuissance face à une situation qui le rend aussi innefficaçe qu'un nouveau-né.
Les pressions d'un peuple souverain envers l'autorité légitime fondant le pacte social même chargé de la réalisation d'une abstraite volontée générale finissent par devenir oppression, ainsi naissant un cercle vicieux qu'il faut arrêter.

Nous fustigions les actions du gouvernement wapongais à notre égard, la violation illégitime de notre ZEE, les mouvements de troupes hostiles, les discours fallacieux, diabolisants, les actes ayant participés directement ou indirectement à la hausse des tensions entre nos Etats et les diverses manipulations dont il est responsable. Les causes sont nombreuses, et plutôt que de chercher des coupables, nous devrions observer les responsabilités de chacun afin de trouver les réelles victimes de facteurs plus lointains. La détresse doit appeller à l'entraide plutôt qu'à la lutte desespérée entraînant une noyade certaine en des eaux hostiles que forment l'addition d'un marasme économique et d'une gouvernance politique dans l'impasse.

Nous sommes tout à fait enclin à coopérer sur des bases saines et égales entre nos parties respectives. »
Johel3007

Message par Johel3007 »

Li Fu :
Directeur Exécutif de la République Souveraine du Wapong

"-Voici des années, voir même des décennies que les eaux du Détroit de Fzing sont une source de tensions entre les nations du Sud-Est Makara. [url=http://www.simpolitique.com/post80267.html#p80267]En 2013, mon pays avait convaincu les nations du Sud-Est Makara de signer des Accords Maritimes visant à définir le début d'un cadre permettant d'adresser le problème.[/url] Pour une large part, il s'agissait simplement de réaffirmer et harmoniser par traité une partie des usages et coutumes ayant lieu en mer depuis plusieurs siècles.
Les Accords Maritimes en question furent néanmoins rapidement renier par le Lychaka et la Roumalie tandis que le Mayong sombrait dans une guerre civile qui l'empêcha de participer à leur application. Nous nous appuyons néanmoins sur ce document comme base pour affirmer la bonne foi de notre action : maintenir la paix dans le détroit du Fzing en vue de préserver le commerce et la pêche dont vivent quantité de familles.

Les raisons de notre action sont assez simples mais multiples :

Des navires partant du Mayong traversent fréquemment notre frontière maritime en vue de s'y livrer à une pêche non-déclarée.
Cela était déjà le cas par le passé et nous l'acceptions car le Mayong était réellement incapable d'y faire quoi que ce soit et l'ampleur de cette prédation demeurait faible, peu organisée, largement non violente et la prospérité générale de notre économie nous autorisait à négliger ce qui, dans les faits, n'était que l'action de familles de pêcheurs affamés et désespérés, survivant dans un pays en pleine guerre civile. De même, en raison de cette guerre civile et de l'absence de patrouille côtière, quelques pêcheurs d'Anali ont profité de la situation pour venir exploiter les eaux du Mayong. Il aurait donc été mal avisé de notre part de reprocher aux Mayongais de ne pas en faire de même.

Cette situation a toutefois progressivement évolué au fil des années. Le volume de pêche illégale estimé n'a cessé d'augmenter, jusqu'à devenir une menace pour les activités de pêche légale de nos propres citoyens. Les pêcheurs illégaux sont de plus en plus organisés, dénotant en cela non pas un réflexe de survie de populations en situation précaire mais une véritable entreprise criminelle motivée par le seul profit.
Il faut ajouté à cela une nouvelle pratique : pour gagner du temps, réduire la concurrence et augmenter facilement leur volume de prises, les braconniers du Mayong profitent de la nuit pour venir voler les filets posés durant la journée par nos propres pêcheurs. Leurs méthodes sont brutales et brouillonnes, visant avant tout la rapidité, ce qui entraîne souvent des dégâts aux filets. Loin de coûter simplement une journée de travail à nos citoyens, ces actions immobilisent nos pêcheurs pendant plusieurs jours parfois.

Cela a poussé nos pêcheurs à s'organiser en vue d'intercepter ces bandes de braconniers, ce qui a déboucher sur des escarmouches violentes. Par le passé, les rixes entre pêcheurs du Wapong et du Mayong étaient aussi déjà monnaie courante, aussi dans nos eaux que dans les leurs. Elles demeuraient toutefois assez peu violente, se limitant souvent à des insultes, des manœuvres dangereuses, quelques jets de détritus ou coups de rame et les occasionnels coups de fusil pour intimider. Les morts étaient rares, les blessures peu nombreuses et souvent sans gravité. Ce n'est plus le cas à présent : les bandes organisées du Mayong sont bien armées et n'hésitent pas à faire usage d'une force létale contre nos pêcheurs. Les rapports de disparition en mer adressés à nos autorités portuaires sont en hausse constante depuis huit mois, au point qu'on puisse parler ici de piraterie organisée.

Ajoutons enfin que les braconniers et pirates naviguent sans signalisation aucune et souvent de nuit. Cela fait d'eux un risque pour les autres navires par le simple risque de collision. Le Détroit du Fzing est un des bras de mer les plus pratiqués du monde. Il est une artère navale connectant directement le Raksasa et l'Eran au Vicaskaran. Si le volume du traffic a fortement diminué avec la destruction du Pelabssa, il demeure assez dense. Un pétrolier ou un porte-conteneur se souciera peu de l'occasionnelle barque de pêcheur qu'il percutera par accident dans la nuit mais un navire un rien plus massif comme le chalutier mayongais saisi voici plusieurs semaines est aussi dangereux pour de tels navires qu'un récif. Des millions de $RAK sont en jeu et, derrière eux, le bien-être de populations entières, aussi bien au Wapong qu'ailleurs. Vous comprendrez que notre gouvernement ne tient pas à avoir sa part de responsabilité dans ces incidents.

Des problèmes similaires existent avec différents groupes de contrebandiers et brigands opérant le long de notre frontière terrestre commune mais jusqu'ici, nous nous sommes refusé à intervenir sur le sol du Mayong à ce sujet précisément par égard pour sa souveraineté.

En effet, si le Mayong était dans une situation d'instabilité comparable à celle qu'il connaissait voici encore quelques années, nous aurions résolu la situation rapidement en faisant mener une enquête par nos services spéciaux directement au Mayong avant d'encourager un groupe paramilitaire local pour qu'il traque les bandes responsables, en vue de les chasser ou de les éliminer physiquement. C'est d'ailleurs ce que nous avons fait à de multiples reprises durant la guerre civile. Plusieurs milices qui forment aujourd'hui la Coalition National-Capitaliste ont pu survivre et s'épanouir grâce à ces petits arrangements. Nous comptons donc sur Monsieur Yoon pour ne pas nous en tenir rigueur.
Ces milices ayant justement pris le pouvoir et installer une emprise assez ferme sur le pays, au point d'être reconnu internationalement comme un gouvernement exerçant une réelle souveraineté sur le territoire du Mayong, nous estimons que de telles méthodes sont inacceptables car irrespectueuses du Mayong et de ses citoyens. Mais de même que nous nous refusons à violer la souveraineté d'une nation, il est du devoir de celle-ci de faire son possible pour que ses ressortissants n'utilisent pas cette souveraineté pour nuire à nos intérêts, attaquant nos citoyens sur notre sol et sur nos eaux avant de se réfugier au Mayong comme dans un sanctuaire.
Voici pourquoi nous avons adressé des alertes au Mayong depuis déjà plusieurs mois sur les différentes violations de nos frontières par des bandes organisées opérant depuis son territoire et sur leurs activités néfastes contre nos populations. Le Mayong ne peut nié avoir été mis au courrant et avoir eu le temps de mettre en oeuvre des mesures pour faire cesser ces agressions ou au moins en diminuer l'ampleur. Hors, nous n'avons rien vu sinon un léger renforcement des patrouilles aux frontières mais aucune arrestation notable ou action musclée contre ces bandes.
En parallèle, les actes de braconnage et de piraterie n'ont jamais été aussi nombreux qu'avant notre intervention. En à peine une semaine de mission en force à nos frontières, nos forces navales ont identifié des dizaines de navires suspects et ont pu intercepté et confirmé les activités criminelles de neuf d'entre eux, dont un chalutier Mayongais disposant d'un tonnage important et d'une capacité de réfrigération embarquée. Cette opération s'est déroulée à fin Novembre au sein de notre ZEE, dans une zone jouxtant celle du Mayong, là où nous estimions que le gros des actes de prédation avaient lieu.

Au vu des résultats et face à une réaction initialement hostile et peu coopérative du Mayong, nous avons décidé de prendre des mesures actives en vue de faire ce que le gouvernement du Mayong ne semblait avoir ni la capacité de faire, ce qui est excusable, ni la volonté de faire, ce qui l'est moins au regard des nuisances que cela cause à notre population.
En comparaison de ces nuisances, l'occupation actuelle d'une partie de la ZEE du Mayong nous semble un inconvénient bien faible. Les pêcheurs dont l'activité est honnête n'ont rien à craindre sinon une courte période qui verra les contrôles s'amplifier puis quelques tracasseries administratives comme des permis de navigation, l'obligation d'installer une balise de géolocalisation et d'obéir aux procédures de navigation que nous mettrons en place. En soit, nous installons les bases nécessaires au maintient de la paix et de l'ordre dans le Détroit, chose que le Mayong se refusait à faire en dépit des vies que cela a coûté. Sitôt ce système ne place, si le Mayong montre la volonté de le maintenir et de compenser le Wapong pour sa mise en place, nous évacuerons sa ZEE et respecterons sa souveraineté puisqu'il assumera les devoirs qui vont de pair avec les droits qu'elle offre.

Nous sommes disposés, comme le démontre ma présence, à discuter de la question en vue d'éviter des effusions de sang regrettables et de maintenir une relation diplomatique cordiale permettant une coexistence harmonieuse et constructive.
Mais il est impensable pour nous de simplement évacuer la zone sur la simple parole du Mayong qu'il prendra des actions correctives alors que cette parole nous a déjà été donnée et tarde à se matérialiser. Nous attendrons donc de voir des actes mais sommes disposés à collaborer avec le Mayong pour faciliter ceux-ci.
J'insiste sur le fait que le Wapong investit actuellement d'importantes ressources humaines et matérielles dans cette opération dont l'objectif final est bel et bien de mettre en place les conditions nécessaires à la coexistence continue de nos nations. Une participation du Mayong serait donc appréciée."
Siman

Message par Siman »

[justify]Secrétaire d'Etat J. Koizumi : Les torts sont partagés. Il n’est pas nécessaire de porter la faute sur l’une des parties prenantes de cette réunion. Le Mayong n’a pas imposé le respect du droit international relatif au respect des zones économiques exclusives à ses marins qui ont violés la zone économique exclusive du Wapong. Le Wapong a défendu sa zone économique exclusive en violant la zone économique exclusive du Mayong par l’envoi de navires militaires, ce qui est contraire au droit international. Nous comprenons l’exaspération de nos amis wapongais mais cela ne justifie en rien l’envoi d’une flotte militaire dans la zone économique exclusive d’un pays voisin, membre du Pacte de Kanton, de surcroit. Il apparait clairement que le droit est bafoué dans les eaux frontalières entre vos deux Etats, c’est un problème de respect mutuel. Mais une nouvelle fois, le Raksasa le répète, quelques pêcheurs ne nécessitent pas la violation des frontières par des navires militaires. Le droit de réponse légitime du Wapong s’est transformé en une réponse disproportionnée au regard du problème posé.

Les arguments opposés par le Wapong à son initiative sont tout à fait justes et nos propres services ont émis des notes quant au non-respect par les pêcheurs mayongais du respect de la zone économique exclusive des pêcheurs wapongais. A titre d’exemple, nous n’avons pas, à l’heure actuelle, reçu de notification visant à démontrer l’incursion de pêcheurs wapongais dans la zone économique exclusive du Mayong. Chacun de nous doit reconnaitre que l’origine du problème réside dans l’absence du respect des lois parmi les navires mayongais tout en ajoutant que la contrebande est un fléau qui touche aussi bien le Mayong, le Wapong, le Nankin que le Raksasa. Nous sommes tous concernés par cette lutte qui doit être commune.

Sommes-nous d’accord sur cette synthèse ?[/justify]
Johel3007

Message par Johel3007 »

Tous autour de la table semblant profondément intimidés par le Secrétaire d'Etat du Raksasa, nul n’osait prendre la parole et ceci depuis plusieurs minutes de silence auxquelles ne faisait écho que l’imperturbable mutisme de Koizumi.
Li Fu se demanda ce que les deux Mayongais attendaient. L’ordre de parole semblait clair mais peut-être n’avaient-ils pas compris ? Ou peut-être pensaient-ils que la question s’adressa à Li Fu seul. Il osa reprendre la parole, ne serait-ce que pour faire avancer les choses.


Li Fu :
Directeur Exécutif de la République Souveraine du Wapong
"-Oui."
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