Sommet République Islamique d'Alamut - Biturige
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luc57
[center]Sommet entre la République Islamique d’Alamut et la Biturige
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=618008Shariz.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/618008Shariz.jpg[/img][/url][/center]
Enfin, Mohammad Rohani, président de la RIA, était rétabli.
Durant son absence, c’était l’ayatollah Kamshad qui avait reçu les délégations étrangères, la reine du Thorval par exemple.
A présent, il fallait reprendre les affaires en main, et au plus vite, et le plus vigoureusement possible. Ce matin, un conseil révolutionnaire avait eu lieu, au Majles, avec présence de toutes les institutions et représentants des cultes alamiens. Le mot d’ordre du débat avait été : retour sur la scène internationale. Différents axes avaient été avancés. Premièrement, il va falloir, au cours des mois qui arrivaient, nouer des liens diplomatiques et économiques avec un grand nombre de pays, dans le but de remplir les caisses de l’Etat alamien. Deuxièmement, les tensions internationales étant ce qu’elles sont, il va falloir se doter d’une armée robuste et capable de mettre à terre n’importe quel adversaire. En fait, ces deux points ont le même but, plus ou moins avoué : garder une distance d’avance avec la Tchoconalie, première puissance technologique du continent. Si l’on arrive à la surpasser sur les plans diplomatiques, économiques et militaires, c’est avec l’Alamut que les puissances étrangères négocieront au Barebjal. Il faut montrer nos mains tendues, fermes, mais tendues.
C’est pour cela qu’aujourd’hui, dans cette optique de constitution d’un réseau international, la Biturige avait été invité. On ne connaissait que trop peu de choses sur ce pays, sur ce qu’il pouvait nous apporter. Ce que l’Alamut pourrait lui apporter… évidemment, les barils de pétrole sont toujours un argument de poids, mais c’était justement le troisième point de la discussion du conseil : la diversification économique, et il avait été décidé de mettre le paquet sur l’industrie légère (produits électroniques notamment), sans abandonner le reste bien entendu.
Mais pour l’instant, restons sur notre premier point. Rohani attendait avec impatience le représentant biturgeois.
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Enfin, Mohammad Rohani, président de la RIA, était rétabli.
Durant son absence, c’était l’ayatollah Kamshad qui avait reçu les délégations étrangères, la reine du Thorval par exemple.
A présent, il fallait reprendre les affaires en main, et au plus vite, et le plus vigoureusement possible. Ce matin, un conseil révolutionnaire avait eu lieu, au Majles, avec présence de toutes les institutions et représentants des cultes alamiens. Le mot d’ordre du débat avait été : retour sur la scène internationale. Différents axes avaient été avancés. Premièrement, il va falloir, au cours des mois qui arrivaient, nouer des liens diplomatiques et économiques avec un grand nombre de pays, dans le but de remplir les caisses de l’Etat alamien. Deuxièmement, les tensions internationales étant ce qu’elles sont, il va falloir se doter d’une armée robuste et capable de mettre à terre n’importe quel adversaire. En fait, ces deux points ont le même but, plus ou moins avoué : garder une distance d’avance avec la Tchoconalie, première puissance technologique du continent. Si l’on arrive à la surpasser sur les plans diplomatiques, économiques et militaires, c’est avec l’Alamut que les puissances étrangères négocieront au Barebjal. Il faut montrer nos mains tendues, fermes, mais tendues.
C’est pour cela qu’aujourd’hui, dans cette optique de constitution d’un réseau international, la Biturige avait été invité. On ne connaissait que trop peu de choses sur ce pays, sur ce qu’il pouvait nous apporter. Ce que l’Alamut pourrait lui apporter… évidemment, les barils de pétrole sont toujours un argument de poids, mais c’était justement le troisième point de la discussion du conseil : la diversification économique, et il avait été décidé de mettre le paquet sur l’industrie légère (produits électroniques notamment), sans abandonner le reste bien entendu.
Mais pour l’instant, restons sur notre premier point. Rohani attendait avec impatience le représentant biturgeois.
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Joyan
Lysandre Maladier avait été dépêché en Alamut pour prendre contact avec la République Islamique. Rien que le nom officiel de cet Etat lui faisait peur, lui qui avait hésité à venir avec son compagnon pour faire "bonne figure". Il avait finalement abandonné l'idée, sur les conseils de son ami et supérieur Charles d'Anchaut, pour éviter "toute provocation".
C'est la première fois depuis très longtemps que la Biturige foule la terre barebjalienne, et ce sera sans doute l'occasion de renouer quelques relations. Le Royaume s'est montré très distant de toutes les crises qui se sont produites depuis quelques années sur ce continent pétrolifère, mais ce n'est pas pour autant qu'elle n'est pas consciente des enjeux qu'il portera. De toute façon, en établissant des relations diplomatiques avec un pays, il se peut qu'elle appuie sur un bouton qui déclenche une myriade de réactions, bonnes ou mauvaises. Il faut avant cela prendre la tension an Alamut. Sera-t-elle une alliée, une amie, ou se montrera-t-elle méfiante et distante ? C'est tout l'enjeu, et il faudra mettre au jour cela rapidement avant de pouvoir parler de choses plus sérieuses. L'argent du pétrole ne fera pas tout, d'autant plus que la Biturige se nourrit très bien d'elle-même à ce niveau.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=580261LysandreMaladier.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_580261LysandreMaladier.jpg[/img][/url][/center]
L'avion était parti depuis près de 10 heures d'Avaric, et, malgré quelques turbulences avant l'arrivée, l'approche se fit sans souci majeur. Quand l'appareil se posa définitivement, Lysandre Maladier ferma ses dossiers, les rangea dans sa chemise et sourit à son interprète qui l'accompagnera tout le long du voyage. Elle était belle, avec ses traits fins, ses yeux bleus et ses cheveux noués à l'arrière par un chignon. Mais il admirait encore plus son proche conseiller, 34 ans, diplômé de Sciences Politiques et droit international et dont la carrière au sein de plusieurs cabinets était impressionnante. Quand l'avion s'est immobilisé, il s'est dirigé vers la porte et a attendu patiemment que l'officier de bord la lui déverrouille, avant de faire un pas dehors et saluer de la main ses hôtes.
C'est la première fois depuis très longtemps que la Biturige foule la terre barebjalienne, et ce sera sans doute l'occasion de renouer quelques relations. Le Royaume s'est montré très distant de toutes les crises qui se sont produites depuis quelques années sur ce continent pétrolifère, mais ce n'est pas pour autant qu'elle n'est pas consciente des enjeux qu'il portera. De toute façon, en établissant des relations diplomatiques avec un pays, il se peut qu'elle appuie sur un bouton qui déclenche une myriade de réactions, bonnes ou mauvaises. Il faut avant cela prendre la tension an Alamut. Sera-t-elle une alliée, une amie, ou se montrera-t-elle méfiante et distante ? C'est tout l'enjeu, et il faudra mettre au jour cela rapidement avant de pouvoir parler de choses plus sérieuses. L'argent du pétrole ne fera pas tout, d'autant plus que la Biturige se nourrit très bien d'elle-même à ce niveau.
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L'avion était parti depuis près de 10 heures d'Avaric, et, malgré quelques turbulences avant l'arrivée, l'approche se fit sans souci majeur. Quand l'appareil se posa définitivement, Lysandre Maladier ferma ses dossiers, les rangea dans sa chemise et sourit à son interprète qui l'accompagnera tout le long du voyage. Elle était belle, avec ses traits fins, ses yeux bleus et ses cheveux noués à l'arrière par un chignon. Mais il admirait encore plus son proche conseiller, 34 ans, diplômé de Sciences Politiques et droit international et dont la carrière au sein de plusieurs cabinets était impressionnante. Quand l'avion s'est immobilisé, il s'est dirigé vers la porte et a attendu patiemment que l'officier de bord la lui déverrouille, avant de faire un pas dehors et saluer de la main ses hôtes.
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luc57
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=163679mohsenrezai.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/163679mohsenrezai.jpg[/img][/url][/center]
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Lysandre Maladier, bonjour. Soyez le bienvenu sur les terres des milles et unes nuits !
Au nom du Conseil révolutionnaire et du peuple alamien, je vous présente les respects de notre nation. J'espère que le voyage s'est bien déroulé.
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Lysandre Maladier, bonjour. Soyez le bienvenu sur les terres des milles et unes nuits !
Au nom du Conseil révolutionnaire et du peuple alamien, je vous présente les respects de notre nation. J'espère que le voyage s'est bien déroulé.
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Joyan
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=580261LysandreMaladier.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_580261LysandreMaladier.jpg[/img][/url]
Lysandre Maladier
Ministre des Affaires Extérieures[/center]
Excellence Rohani, c'est un plaisir de vous rencontrer. Excellent trajet, oui. Quelques turbulences avant d'arriver, mais rien de méchant quand on est un temps soit peu habitué à de tels voyages. J'ai eu plaisir à admirer votre nation depuis les airs, cela dit.
Lysandre Maladier
Ministre des Affaires Extérieures[/center]
Excellence Rohani, c'est un plaisir de vous rencontrer. Excellent trajet, oui. Quelques turbulences avant d'arriver, mais rien de méchant quand on est un temps soit peu habitué à de tels voyages. J'ai eu plaisir à admirer votre nation depuis les airs, cela dit.
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luc57
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=163679mohsenrezai.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/163679mohsenrezai.jpg[/img][/url][/center]
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Ravi que notre nation plaise aux yeux du monde.
Rentrons, et débutons les discussions.
Les voitures qui emmenèrent Maladier et Rohani passèrent dans les plus beaux quartiers de Shariz.
Il avait été demandé à ce que toute la ville se comporte tout à fait normalement, avec un seul petit bémol : il fallait que tout le monde soit sur son 31, et que tout soit propre.
Il s'agissait de montrer aux invités que l'Alamut fonctionnait bien, dans une grande tranquillité et une efficacité à toute épreuve.
Bus, tramways et marchands vaquaient à leurs occupations habituelles.
Une fois devant le palais présidentiel, Maladier et Rohani montèrent ensemble les marches, sous une haie de l'armée alamienne.
Les soldats les plus robustes, tout droits sortis des forces spéciales, se tenaient droits comme des I.
Démonstration de la puissance militaire à venir de l'Alamut.
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Bien, nous serons ici à l'aise pour palabrer. Nous allons faire apporter à manger et à boire.
Pour ce qui est des discussions, je propose le plan suivant : d'abord, nous traiterons de la diplomatie, puis du domaine économique, après quoi nous enchaînerons sur le militaire et nous finirons sur un sujet qui nous tient à coeur, le culturel. Acceptez-vous ? Un chapitre à ajouter peut-être ?
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Ravi que notre nation plaise aux yeux du monde.
Rentrons, et débutons les discussions.
Les voitures qui emmenèrent Maladier et Rohani passèrent dans les plus beaux quartiers de Shariz.
Il avait été demandé à ce que toute la ville se comporte tout à fait normalement, avec un seul petit bémol : il fallait que tout le monde soit sur son 31, et que tout soit propre.
Il s'agissait de montrer aux invités que l'Alamut fonctionnait bien, dans une grande tranquillité et une efficacité à toute épreuve.
Bus, tramways et marchands vaquaient à leurs occupations habituelles.
Une fois devant le palais présidentiel, Maladier et Rohani montèrent ensemble les marches, sous une haie de l'armée alamienne.
Les soldats les plus robustes, tout droits sortis des forces spéciales, se tenaient droits comme des I.
Démonstration de la puissance militaire à venir de l'Alamut.
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Bien, nous serons ici à l'aise pour palabrer. Nous allons faire apporter à manger et à boire.
Pour ce qui est des discussions, je propose le plan suivant : d'abord, nous traiterons de la diplomatie, puis du domaine économique, après quoi nous enchaînerons sur le militaire et nous finirons sur un sujet qui nous tient à coeur, le culturel. Acceptez-vous ? Un chapitre à ajouter peut-être ?
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Joyan
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Lysandre Maladier
Ministre des Affaires Extérieures[/center]
Cela me convient très bien, je suis ravi d'entamer des discussions avec vous. Non, je ne vois rien à ajouter. Toutefois, si j'ai des propositions en cours de rencontre, je vous en ferai part.
Lysandre Maladier
Ministre des Affaires Extérieures[/center]
Cela me convient très bien, je suis ravi d'entamer des discussions avec vous. Non, je ne vois rien à ajouter. Toutefois, si j'ai des propositions en cours de rencontre, je vous en ferai part.
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luc57
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=163679mohsenrezai.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/163679mohsenrezai.jpg[/img][/url][/center]
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Le premier point que je voulais aborder était donc celui de la diplomatie.
Par là, j'entendais trois choses choses :
-La signature d'un traité de reconnaissance mutuelle, où nos deux nations s'entendraient sur l'état actuel de leurs frontières. Nous n'avons aucun problème de ce côté-là, aucun conflit, alors ce ne sera qu'une formalité.
-L'aboutissement de cela, c'est l'ouverture d'ambassades dans nos pays respectifs. Cela cimentera nos relations à long terme.
-Ensuite, la signature d'un pacte de non-agression. Il s'agit là d'assurer la paix entre l'Alméra et le Barebjal, donc dans le monde.
Si vous avez quelque chose à rajouter, je vous écoute. Après cela, nous ferons un point sur nos positionnements internationaux.
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Le premier point que je voulais aborder était donc celui de la diplomatie.
Par là, j'entendais trois choses choses :
-La signature d'un traité de reconnaissance mutuelle, où nos deux nations s'entendraient sur l'état actuel de leurs frontières. Nous n'avons aucun problème de ce côté-là, aucun conflit, alors ce ne sera qu'une formalité.
-L'aboutissement de cela, c'est l'ouverture d'ambassades dans nos pays respectifs. Cela cimentera nos relations à long terme.
-Ensuite, la signature d'un pacte de non-agression. Il s'agit là d'assurer la paix entre l'Alméra et le Barebjal, donc dans le monde.
Si vous avez quelque chose à rajouter, je vous écoute. Après cela, nous ferons un point sur nos positionnements internationaux.
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Joyan
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Lysandre Maladier
Ministre des Affaires Extérieures[/center]
Le ministre sourit, et acquiesca. Il sortit son stylo bille de sa poche intérieure et signa d'abord l'accord de reconnaissance mutuelle, puis celui d'échanges d'ambassades, et enfin le traité de non-agression, après en avoir lu longuement les clauses.
Voilà qui est fait. Nous vous offrirons avec plaisir un emplacement au coeur de notre capitale une fois tous les préparatifs nécessaires effectués. Nous formerons dans les plus brefs délais un ambassadeur et son personnel à envoyer ici.
Lysandre Maladier
Ministre des Affaires Extérieures[/center]
Le ministre sourit, et acquiesca. Il sortit son stylo bille de sa poche intérieure et signa d'abord l'accord de reconnaissance mutuelle, puis celui d'échanges d'ambassades, et enfin le traité de non-agression, après en avoir lu longuement les clauses.
Voilà qui est fait. Nous vous offrirons avec plaisir un emplacement au coeur de notre capitale une fois tous les préparatifs nécessaires effectués. Nous formerons dans les plus brefs délais un ambassadeur et son personnel à envoyer ici.
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luc57
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=163679mohsenrezai.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/163679mohsenrezai.jpg[/img][/url][/center]
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Très bien, voilà une bonne chose de faite.
A présent, si ça ne vous dérange pas, nous aimerions une petite "clarification diplomatique".
Par là, j'entends que vous nous indiquiez les relations, les positions que vous tenez à l'égard de la Tchoconalie, de la CESS, de la Fiémance et éventuellement d'autres puissances importantes.
Evidemment, après cela, je serai ravi de répondre à vos questions quant à ce sujet en ce qui concerne la RIA.
Mohammad Rohani, président de la République Islamique d'Alamut :
Très bien, voilà une bonne chose de faite.
A présent, si ça ne vous dérange pas, nous aimerions une petite "clarification diplomatique".
Par là, j'entends que vous nous indiquiez les relations, les positions que vous tenez à l'égard de la Tchoconalie, de la CESS, de la Fiémance et éventuellement d'autres puissances importantes.
Evidemment, après cela, je serai ravi de répondre à vos questions quant à ce sujet en ce qui concerne la RIA.
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Joyan
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Lysandre Maladier
Ministre des Affaires Extérieures[/center]
Le Ministre émit un sourire gêné, puis réfléchit trois secondes.
Détestables. Si je devais donner un mot, ce serait détestable. La Fiémance est, si ce n'est notre ennemi, au moins notre adversaire juré. Elle nous a tourné le dos sans raison et cherche à nous enfermer sur le continent, tout en rivalisant avec nous. Quant à son régime chorocrate... que dire ? De la corruption à l'état pur, de l'instrumentalisation des mentalités paysannes pour développer son idéologie impérialiste. Ce n'est pas un pays fréquentable, et c'est bien triste pour son valeureux peuple.
Pour ce qui est de la CESS, à proprement parler, et toute sa clique de l'OPS, nous nous en méfions comme de la peste. Sous couvert de dresser le peuple comme seul détenteur de la souveraineté, elle commet les pires crimes, sans compter que ses nombreuses interventions ne sont que le fruit d'une volonté de dominer sa zone d'influence et s'ériger en rempart contre le capitalisme.
Pour en venir à la Tchoconalie, c'est une aussi mauvaise opinion que nous avons de ce pays. Nous ne le dédaignons pas seulement pour son intervention en Cabalie, mais aussi pour ses paroles, qui ne sont que cumul de mensonges et de calomnies, et pour son régime, aussi insultant pour son peuple que pour son honneur.
Non, sincèrement, si je devais définir la ligne diplomatique de la Biturige, c'est celle des démocraties, de la liberté des peuples. C'est un vaste mouvement d'ailleurs que nous entreprenons en ce moment, pour réunir plusieurs autres pays, souvent alliés: Franconie, Cyrénanie, Océania, Sébaldie, par exemple. Nous comptons aussi sur d'autres, tels que l'Albion.
Mais parlez moi un peu de votre positionnement diplomatique, car je ne vais pas passer la journée à vous parler du notre. Que pensez-vous de ces pays ?
Lysandre Maladier
Ministre des Affaires Extérieures[/center]
Le Ministre émit un sourire gêné, puis réfléchit trois secondes.
Détestables. Si je devais donner un mot, ce serait détestable. La Fiémance est, si ce n'est notre ennemi, au moins notre adversaire juré. Elle nous a tourné le dos sans raison et cherche à nous enfermer sur le continent, tout en rivalisant avec nous. Quant à son régime chorocrate... que dire ? De la corruption à l'état pur, de l'instrumentalisation des mentalités paysannes pour développer son idéologie impérialiste. Ce n'est pas un pays fréquentable, et c'est bien triste pour son valeureux peuple.
Pour ce qui est de la CESS, à proprement parler, et toute sa clique de l'OPS, nous nous en méfions comme de la peste. Sous couvert de dresser le peuple comme seul détenteur de la souveraineté, elle commet les pires crimes, sans compter que ses nombreuses interventions ne sont que le fruit d'une volonté de dominer sa zone d'influence et s'ériger en rempart contre le capitalisme.
Pour en venir à la Tchoconalie, c'est une aussi mauvaise opinion que nous avons de ce pays. Nous ne le dédaignons pas seulement pour son intervention en Cabalie, mais aussi pour ses paroles, qui ne sont que cumul de mensonges et de calomnies, et pour son régime, aussi insultant pour son peuple que pour son honneur.
Non, sincèrement, si je devais définir la ligne diplomatique de la Biturige, c'est celle des démocraties, de la liberté des peuples. C'est un vaste mouvement d'ailleurs que nous entreprenons en ce moment, pour réunir plusieurs autres pays, souvent alliés: Franconie, Cyrénanie, Océania, Sébaldie, par exemple. Nous comptons aussi sur d'autres, tels que l'Albion.
Mais parlez moi un peu de votre positionnement diplomatique, car je ne vais pas passer la journée à vous parler du notre. Que pensez-vous de ces pays ?