Rencontre Stratocratie US (NOZ) / Mayong – 14 Décembre 2026
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Feral
Le lieutenant d'administration Oboté Ja'aka du département diplomatique attendait avec une certaine impatience l'arrivée de l'avion des officiels du Mayong. Malgré qu'il comprenait que la distance à parcourir entre le Makara et le Zanyane fut grande, il avait une certaine presse de réglé cette affectation passive qui consistait à se mettre tout les jours à la disposition des délégués de l'orient jusqu'à ce que ceux-ci daignasse se montrer. Mais ces sentiments n'était pas une concrétisation d'un ennuis quelconque, Ja'aka était un militaire de carrière et il avait fait le choix de faire une nouvelle vie dans la hiérarchie administration et logistique plutôt que dans l'armée d'active, il voulait simplement qu'on lui confiasse quelques chose de plus reluisant que l'accueil-escorte de personnages officiels venu réglé des affaires officieuses. Mais le Capitaine d'Administration Mossé avait été clair et ainsi il se retrouvait avec une affectation qui le mettrait sans doute en présence du Stratocrate Obunto Maka'Nga puisque celui-ci détestait délégué les affaires importantes de l'État à sa hiérarchie, en une manière de Pierre le Grand (Piotr 1er Viélikiï) de Rostovie il aimait tout faire lui même, la barbarie cruelle du souverain Rostov en moins. L'avion arriva en vue et ce fut le branle bas dans l'aéroport militaire de Marambassa, pour l'instant le seul de toute l'Union. Les pistes de terres avaient été battue à frais quelques heures avant, comme tout les jours, afin d'évité que les pistes ne s'effrite et ne deviennent dangereuse. Le lieutenant se dressa sur ses pieds et accompagné de son second lieutenant-greffier et de sous-lieutenant il s'avança vers le remblais d'honneur. Une unité des bataillons de fer commander par le Capitaine Shu'Nala vint se placer en rang autour d'eux, fusils d'assaut au pieds. L'avion stabilisa son approche et se posa avec sans doute quelques stress pour les pilotes Makaran. Les techniciens militaire s’affairèrent autour de l'appareil, afin de l'inspecter, de vider ses fosses d'aisance et de faire le plein de précieux carburant. La délégation Mayongaise descendit dans une pompe propre à ce pays asiatique. Obuté Ja'ala salua au front de manière très rigide.
Lt. Admin. Obuté Ja'ala : Lieutenant Ja'ala de la hiérarchie administrative, deuxième cohortes du département diplomatique ! Je suis ici pour vous guidez vers vos interlocuteurs. Voici le passeport pour l'ambassadeur principal et les visas pour le reste de la troupe. Si vous avez des demandes relatives à votre hébergement à formulez vous pouvez venir me voir, pour la sécurité il faudra vous adresser au Capitaine Shu'Nala commandant ce détachement des favoris du Stratocrate: les bataillons de fer.
Lt. Admin. Obuté Ja'ala : Lieutenant Ja'ala de la hiérarchie administrative, deuxième cohortes du département diplomatique ! Je suis ici pour vous guidez vers vos interlocuteurs. Voici le passeport pour l'ambassadeur principal et les visas pour le reste de la troupe. Si vous avez des demandes relatives à votre hébergement à formulez vous pouvez venir me voir, pour la sécurité il faudra vous adresser au Capitaine Shu'Nala commandant ce détachement des favoris du Stratocrate: les bataillons de fer.
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Alex Scker
Les pilotes mayongais avaient plissés les yeux - encore plus que d'habitude - à la vue de la piste d'atterrissage en terre battue, tout en grinçant des dents. Après de légers dérapages, l'avion parvint à se poser tant bien que mal. Hwang Jun voyageait bien entouré, deux jolies jeunes « dames de compagnie mayongaises » au creux de chaque bras, dans le luxueux jet d'un vieil ami...Pao Thành Dat, Président du Conglomérat Pao et véritable patriarche de la famille du même nom.
vêtues d'une robe rouge descendant jusqu'au dessus de leurs genoux couverts par leurs collants noirs, elles se laissaient entraîner par les deux hommes qui les enserraient par la taille, réajustant leurs lunettes de soleil de l'autre main.
En descendant, les deux makarans admirèrent sans rien n'en laisser paraître toutefois, la discipline et la...rigidité des shulu.
Devant tout ce protocole militaire qui se voulait direct, les deux étrangers tachèrent d'être brefs, de répondre par phrases courtes et légers mouvements de tête. Face à une telle démonstration, le Directeur Exécutif Adjoint se ravisa et rangea son joint avec résignation...une autre fois peut-être.
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Bien, amenez-moi à eux, je vous prie. »
Pao Thành Dat :
Président du conglomérat
« je vous suis, Jun. »
vêtues d'une robe rouge descendant jusqu'au dessus de leurs genoux couverts par leurs collants noirs, elles se laissaient entraîner par les deux hommes qui les enserraient par la taille, réajustant leurs lunettes de soleil de l'autre main.
En descendant, les deux makarans admirèrent sans rien n'en laisser paraître toutefois, la discipline et la...rigidité des shulu.
Devant tout ce protocole militaire qui se voulait direct, les deux étrangers tachèrent d'être brefs, de répondre par phrases courtes et légers mouvements de tête. Face à une telle démonstration, le Directeur Exécutif Adjoint se ravisa et rangea son joint avec résignation...une autre fois peut-être.
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Bien, amenez-moi à eux, je vous prie. »
Pao Thành Dat :
Président du conglomérat
« je vous suis, Jun. »
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Feral
Le lieutenant baissa sa main et inclina légèrement le buste. Il tourna les talons d'un seul mouvement. Les hommes de fer firent de même avec un synchronisme à faire peur. La troupe Shulu se mit en route vers une petite colonne de véhicule blindé, sommairement, et armés sur lesquels attendaient déjà d'autre soldat. Les hommes de fer était tous dans la force de l'âge, c'est à dire à peu près trente cinq ans. Couturé de cicatrices et sans excédent de gras les soldats d'ébènes, ces soldats étaient impressionnant. Par un heureux hasard ces régiments de fer ne furent pas une œuvre de composition d'un officier avec les meilleurs soldats disponible, mais des unités régimentaire entière mise à l'épreuve du feu ressortir de la forge des combats en un acier humain indestructible. Les forces d'élites Shulu sont en actions depuis vingt trois ans, aux départs les trois bataillons de fer étaient tous du même régiment. Ils ne restent plus que mille deux cent des soldats originaux, les autres ont été ajouté par le Généralissime au cours des années avec les restes des unités s'étend particulièrement démarqué au combat. Si l'État Major leur a donner le surnom de bataillons de fer pour l'indestructibilité des formations, les soldats leurs donne ce nom en raison de leur corps d'apparence rigide et leur disciplines inflexible, la populations les appels ainsi en raison du manque d'émotion de leur visage. Ils semaient toujours un certain malaise chez ceux qui se trouvaient face a eux. Le lieutenant Ja'ala à côté d'eux semblait jeune, léger, presque frivole malgré la couture toute militaire de son attitude. Les véhicules démarrèrent dès que les passagers eurent prit place. Sur la route il y avait très peu de véhicule motorisé, et seulement deux types d'entre eux : les véhicules de la hiérarchie disciplinaire et les véhicules logistiques transportant la production Shulu d'un point à l'autre. La colonne passa sous l'arche des portes de l'antique muraille de Marambassa, épargné par les impacts de balle.
Lt. Admin. Ja'ala : Marambassa est la seule ville de l'ex-Saâwâaliya a avoir été épargner les combats. Aucun bâtiment détruit, ni aucun citoyens tué par les forces ennemies. Nous devons ce succès à l'initiative et à l'esprit d'organisation du Stratocrate Maka'Nga qui veilla sur la province de Shulu-aiya durant toute la guerre pour le compte du futur gouvernement… jusqu'à ce que nous décidions de nourrir nos propres ambitions autonomistes.
Les véhicules pénétrèrent dans la ville intérieure et s'arrêtèrent devant le vieux château de Marambassa. L'on fit descendre tout le monde et l'on entra dans le ''palais'' du dirigeant de l'Union Shulu. Cependant le palais stratocratique n'avait rien de luxueux, c'était un enchaînement, certes de hall bien décoré, mais toutes les pièces visibles étaient remplis de postes de commandements, de station radio, de fonctionnaire militaire et autres apanage d'une centre de gestion militaire. Le lieutenant toujours accompagné des soldats des bataillons de fer se dirigèrent vers une extrémité du palais et là, derrière une porte d'acier recouvert d'ébène, il pénétrèrent dans le bureau du Stratocrate Généralissime Maka'Nga. L'homme portait un pistolet à sa ceinture et plusieurs armes à feu, visiblement fonctionnelles, étaient disposé dans la pièce leur munitions bien ranger sur un bureau près de la fenêtre ouest. Les doubles portes donnant sur un balcon ensoleillé étaient grande ouvertes et l'on pouvait voir la ville en contre bas et au loin l'on distinguait le début de la ligne Shaka-Shulu qui servit à empêcher les Barebandii d'atteindre la ville. L'homme de guerre s'avança vers ses visiteurs.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/475343Makanga.png[/img][/center]
Strat. Obunto Maka'Nga : Bonjour à vous et bienvenu dans l'Union Shulu. Ma Stratocratie est heureuse de recevoir une délégation de la lointaine Makara. J'admets volontiers ne pas connaître beaucoup votre pays d'appartenance, le Mayong, mais vous comprendrez et m'excuserez j'espère vingt trois ans d'isolement et de guerre civils.
Le général Maka'Nga avait dis tout cela avec un sourire sincère, qui facilitait la compréhension du phénomène Shulu. Avec un tel chef, un maître aussi charismatique, n'importe quel ethnie aurait recouvrer son indépendance.
Lt. Admin. Ja'ala : Marambassa est la seule ville de l'ex-Saâwâaliya a avoir été épargner les combats. Aucun bâtiment détruit, ni aucun citoyens tué par les forces ennemies. Nous devons ce succès à l'initiative et à l'esprit d'organisation du Stratocrate Maka'Nga qui veilla sur la province de Shulu-aiya durant toute la guerre pour le compte du futur gouvernement… jusqu'à ce que nous décidions de nourrir nos propres ambitions autonomistes.
Les véhicules pénétrèrent dans la ville intérieure et s'arrêtèrent devant le vieux château de Marambassa. L'on fit descendre tout le monde et l'on entra dans le ''palais'' du dirigeant de l'Union Shulu. Cependant le palais stratocratique n'avait rien de luxueux, c'était un enchaînement, certes de hall bien décoré, mais toutes les pièces visibles étaient remplis de postes de commandements, de station radio, de fonctionnaire militaire et autres apanage d'une centre de gestion militaire. Le lieutenant toujours accompagné des soldats des bataillons de fer se dirigèrent vers une extrémité du palais et là, derrière une porte d'acier recouvert d'ébène, il pénétrèrent dans le bureau du Stratocrate Généralissime Maka'Nga. L'homme portait un pistolet à sa ceinture et plusieurs armes à feu, visiblement fonctionnelles, étaient disposé dans la pièce leur munitions bien ranger sur un bureau près de la fenêtre ouest. Les doubles portes donnant sur un balcon ensoleillé étaient grande ouvertes et l'on pouvait voir la ville en contre bas et au loin l'on distinguait le début de la ligne Shaka-Shulu qui servit à empêcher les Barebandii d'atteindre la ville. L'homme de guerre s'avança vers ses visiteurs.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/475343Makanga.png[/img][/center]
Strat. Obunto Maka'Nga : Bonjour à vous et bienvenu dans l'Union Shulu. Ma Stratocratie est heureuse de recevoir une délégation de la lointaine Makara. J'admets volontiers ne pas connaître beaucoup votre pays d'appartenance, le Mayong, mais vous comprendrez et m'excuserez j'espère vingt trois ans d'isolement et de guerre civils.
Le général Maka'Nga avait dis tout cela avec un sourire sincère, qui facilitait la compréhension du phénomène Shulu. Avec un tel chef, un maître aussi charismatique, n'importe quel ethnie aurait recouvrer son indépendance.
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Alex Scker
Décidément...il était étonnant et surprenant de découvrir ce que de longues périodes de guerre civile pouvaient produire. L'ambiance du lieu était digne, excepté l'influence culturelle intrinsèque des populations locales, du Mayong pendant ses heures sombres, de ses longues années de divisions internes et de guerres. Le folklore restait particulier...on aurait presque eu l'impression de se retrouver dans les scènes des films de guerre que le Mayong importait du temps du régime Chenlindariste. Les deux mayongais écoutaient avec attention le lieutenant qui les accompagnait, tout en laissant leurs yeux grand ouverts observer le paysage défilant sous l'effet de la vitesse. Leurs deux compagnes occupées à fourrer leur nez dans le creux de leur cou, défaisant légèrement leurs cravates pourpres.
Le petit groupe était impressionné...ces hommes au corps travaillé pour constituer une vraie machine de guere, cette activité...une ambiance originale.
La porte recouverte d'ébène présageait bien des richesses sur ces terres...arrachant un minime rictus à Thành Dat.
Les deux makarans saluèrent selon les usages le Généralissime.
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Ravis de même, ne vous inquiétez pas je comprends. C'est un plaisir partagé...pouvoir me rendre sur vos terres et découvrir des endroits restreints ou peu visités, imaginez seulement à quel point ça a attisé ma curiosité. Cette rencontre devrait assouvir le besoin de connaissances de chacun... » lança-t-il en souriant.
Pao Thành Dat :
Président du conglomérat
« ...et d'autres besoins plus concrets, je l'espère. » Compléta-t-il, le visage grave, affichant une mine bien plus sérieuse.
Le petit groupe était impressionné...ces hommes au corps travaillé pour constituer une vraie machine de guere, cette activité...une ambiance originale.
La porte recouverte d'ébène présageait bien des richesses sur ces terres...arrachant un minime rictus à Thành Dat.
Les deux makarans saluèrent selon les usages le Généralissime.
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Ravis de même, ne vous inquiétez pas je comprends. C'est un plaisir partagé...pouvoir me rendre sur vos terres et découvrir des endroits restreints ou peu visités, imaginez seulement à quel point ça a attisé ma curiosité. Cette rencontre devrait assouvir le besoin de connaissances de chacun... » lança-t-il en souriant.
Pao Thành Dat :
Président du conglomérat
« ...et d'autres besoins plus concrets, je l'espère. » Compléta-t-il, le visage grave, affichant une mine bien plus sérieuse.
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Feral
Le lieutenant administratif Ja'ala alla se placer dans un coin suivit de ses subordonnées du secrétariat. Le lieutenant se tenait à la disposition du Généralissime Stratocrate et supervisait la prise de note de ses subordonnés qui eut écrivait fébrilement. Cela pouvait sembler superflue d'avoir quelqu'un pour géré la prise de note, mais l'importance en était pour ce qui ne devait pas être sur les contre-rendu. Un signe, un regard discret de Maka'Nga et Ja'ala intimerait l'ordre silencieux de rayer le passage. Quatre ''hommes de fer'' se placèrent contre la porte dans la pièce dont le capitaine qui les commandait. Les autres se déployèrent dans le couloirs ou partirent vaquer à d'autre occupation. Maka'Nga reçu les paroles de ses hôtes avec un sourire impérissable.
Strat. Obunto Maka'Nga : Mes hommes de fer sont plutôt pratique, ils ne voient rien, n'entendent rien et de disent rien sauf si ont leur demande, ou plutôt sauf si leur chef le demande.
Il l'avait dit en manière d'excuse pour la présence des soldats dans la pièce.
Strat. Obunto Maka'Nga : Nous pouvons aussi allez sur le balcon si ils vous mettent mal à l'aise.
Le Stratocrate était beaucoup plus avenant avec le diplomate qu'avec le PDG, non pas comme s'il le traitait en inférieur, mais plutôt comme les militaires ont l'habitude de traité les civils lorsque ceux ci parlent de domaine réserver aux militaires. Cela était bien normal en un sens, puisque la stratocratie portait tout les sujets de l'État dans le domaine militaire et que depuis des années le généralissime traitait de diplomatie avec des militaires…
Strat. Obunto Maka'Nga : Nous pourrons échangez sur nos pays respectif à bon plaisir et nous… pourrons voir à conclure des accords plus pratiques selon la convenance de nos intérêts respectifs. J'espère que vous trouverez le voyage enrichissant et utile à vos dessins quels qu'ils soient.
Il sourit et ses yeux se plissèrent.
Strat. Obunto Maka'Nga : Mes hommes de fer sont plutôt pratique, ils ne voient rien, n'entendent rien et de disent rien sauf si ont leur demande, ou plutôt sauf si leur chef le demande.
Il l'avait dit en manière d'excuse pour la présence des soldats dans la pièce.
Strat. Obunto Maka'Nga : Nous pouvons aussi allez sur le balcon si ils vous mettent mal à l'aise.
Le Stratocrate était beaucoup plus avenant avec le diplomate qu'avec le PDG, non pas comme s'il le traitait en inférieur, mais plutôt comme les militaires ont l'habitude de traité les civils lorsque ceux ci parlent de domaine réserver aux militaires. Cela était bien normal en un sens, puisque la stratocratie portait tout les sujets de l'État dans le domaine militaire et que depuis des années le généralissime traitait de diplomatie avec des militaires…
Strat. Obunto Maka'Nga : Nous pourrons échangez sur nos pays respectif à bon plaisir et nous… pourrons voir à conclure des accords plus pratiques selon la convenance de nos intérêts respectifs. J'espère que vous trouverez le voyage enrichissant et utile à vos dessins quels qu'ils soient.
Il sourit et ses yeux se plissèrent.
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Alex Scker
Les deux makarans ne purent s'empêcher de jeter quelques coups d'œil furtifs suite aux mouvements de ces soldats à la carrure si...impressionnante, apollinienne, sans verser dans un éloge panégyrique.
Hwang Jun commença à « donner du nous », la rencontre lui appartenait bien plus qu'à son vieil ami, pour ces premières phases néanmoins, au directeur de mener la danse.
La companie du Stratocrate était plaisante, la discussion promettait d'être...sympathique.
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Des atouts bien pratiques en effet, il est bon de compter sur des éléments fiables, surtout en des temps troublés...soyez sans peine cela ne nous dérange absolument pas. Le temps m'inviterait bien à sortir un peu, pourquoi pas...votre balcon m'a l'air agréable.
Le Mayong...est une ancienne colonie adelienne. Il est courant d'entendre de l'adelien et du mayongais dans les rues, voir même d'assister à un mélange des deux langues. Voyez cela comme une sorte de mariage de cultures d'origine almeranes et makaranes. Notre devise, « En avant Mayong ! », est une formule d'encouragement pour nous rappeler la combativité, le courage et les efforts quotidiens que nous devons fournir pour notre bien à tous...ou tout du moins du pays selon la formule officielle.
Notre nation a connue de nombreuses et longues années de guerre civile. La fin de la grande guerre, en 1949, a clôturée une période d'instabilité relativement courte avec l'avènement du régime de Chen-Lin Dara qui s'est brutalement effondré en 1987. Les différentes factions ont bataillées jusqu'en 2024, année de la proclamation de la République du Mayong. Le compromis de Vinhoa ayant été rendu possible par la montée en puissance de la faction national-capitaliste, imposée aujourd'hui et maîtresse du pays.
Nous bénéficions d'une certaine attractivité, preuve en est les importants financements et partenariats de l'année 2025 et 2026, et ce dans bien des domaines. Nos analystes économiques confirment leurs prévisions quand à un « Bond en Avant » du Mayong pour l'année prochaine.
Pour ce qui est du reste, nous nous sommes fixés depuis la création de la République une position de relative neutralité en ce qui concerne notre politique extérieure, privilégiant l'établissement d'un réseau de partenaires fiable n'emmènant pas notre État dans des conflits inutiles et destructeurs. La stabilité du pays est du moins relativement fragile. Notre gouvernement national-capitaliste privilégie la stabilité, la sécurité et la consolidation de l'Etat. Surtout suite aux derniers contentieux avec notre voisin, le Wapong...dont les agissements menaçants inquiètent.
Des questions ? J'aimerais beaucoup en apprendre bien plus sur l'Union Shulu que les bribes entendues ci et là. »
Hwang Jun commença à « donner du nous », la rencontre lui appartenait bien plus qu'à son vieil ami, pour ces premières phases néanmoins, au directeur de mener la danse.
La companie du Stratocrate était plaisante, la discussion promettait d'être...sympathique.
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Des atouts bien pratiques en effet, il est bon de compter sur des éléments fiables, surtout en des temps troublés...soyez sans peine cela ne nous dérange absolument pas. Le temps m'inviterait bien à sortir un peu, pourquoi pas...votre balcon m'a l'air agréable.
Le Mayong...est une ancienne colonie adelienne. Il est courant d'entendre de l'adelien et du mayongais dans les rues, voir même d'assister à un mélange des deux langues. Voyez cela comme une sorte de mariage de cultures d'origine almeranes et makaranes. Notre devise, « En avant Mayong ! », est une formule d'encouragement pour nous rappeler la combativité, le courage et les efforts quotidiens que nous devons fournir pour notre bien à tous...ou tout du moins du pays selon la formule officielle.
Notre nation a connue de nombreuses et longues années de guerre civile. La fin de la grande guerre, en 1949, a clôturée une période d'instabilité relativement courte avec l'avènement du régime de Chen-Lin Dara qui s'est brutalement effondré en 1987. Les différentes factions ont bataillées jusqu'en 2024, année de la proclamation de la République du Mayong. Le compromis de Vinhoa ayant été rendu possible par la montée en puissance de la faction national-capitaliste, imposée aujourd'hui et maîtresse du pays.
Nous bénéficions d'une certaine attractivité, preuve en est les importants financements et partenariats de l'année 2025 et 2026, et ce dans bien des domaines. Nos analystes économiques confirment leurs prévisions quand à un « Bond en Avant » du Mayong pour l'année prochaine.
Pour ce qui est du reste, nous nous sommes fixés depuis la création de la République une position de relative neutralité en ce qui concerne notre politique extérieure, privilégiant l'établissement d'un réseau de partenaires fiable n'emmènant pas notre État dans des conflits inutiles et destructeurs. La stabilité du pays est du moins relativement fragile. Notre gouvernement national-capitaliste privilégie la stabilité, la sécurité et la consolidation de l'Etat. Surtout suite aux derniers contentieux avec notre voisin, le Wapong...dont les agissements menaçants inquiètent.
Des questions ? J'aimerais beaucoup en apprendre bien plus sur l'Union Shulu que les bribes entendues ci et là. »
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Feral
Strat. Obunto Maka'Nga : Nous ne connaissons pas grand-chose à la colonisation directe ici sur le territoire de l'Union. Les almérans, ces teutons, n'ont jamais pu descendre jusqu'à nous, ni les Barebjalites du nord. Chaque fois que le «pays noir» intérieur s'est trouvé en danger d'être submerger par les envahisseurs il s'est trouvé une formation politiques suffisamment solide pour arrêter sa progression. Les anciens disent que les différents empires Shulu ont arrêté une fois les Urbains et une autre fois les envahisseurs musulmans. Les Almérans ont été battues deux fois aux chutes du temps par les Saâwâalii et une fois à Souhk Al Bahrein par les Sowâl qui sont aujourd'hui disparut, sauf pour leur langue qui continue à être parler et écrite dans le nord du Pays noir. Ce fut à cet époque que les Shulu durent affronter aux côtés des Saâwâalii les teutons et les arabes. Nous perdîmes, mais nous nous sommes retiré dans nos terres. Là nous affrontâmes encore les arabo-teutons, mais nous pûmes les arrêtés en autres choses grâce à la tranchée shulu, mieux connu comme la Tranchée Saâwâaliyennes depuis la création de la RFS. Virtuellement nous furent intégré à la colonie du Schwarzland dont les Émirats du Nord furent tour à tour ennemi et protégé. Avec la décolonisation en peu après 1960, nous furent intégré dans la République Fédérative du Saâwâaliya et nous nous en contentèrent car le pouvoir central ne fut jamais bien présent, de fait les Shulu se développèrent seul, mais payèrent un lourd tribut à la construction du pays qui nous repayais très mal. Durant la guerre civil, j'ai personnellement adopter une position neutre d'attente, maintenant l'ordre dans la province où j'étais en charge des forces armées. Un contentieux avec le président Jakarta en 2006 nous força à devenir une faction autonome et nous cessèrent de payer notre dût à l'État et nous commencèrent à travailler pour nous. Il y eut un certain désordre dans les populations Shulu, mais de manière général le centre de l'Union fut épargner par la guerre. Avec un redressement de notre situation beaucoup de chef se rallièrent malgré des volontés belliqueuses ancestrales et les anciens décidèrent la fondation de l'Union de tout les Shulu. Cependant nous n'avions d'État et d'ordre que celui de l'armée depuis deux décennies, aussi nous décidâmes que l'armée serait le refuge et le foyer de notre nouveau… pays.
L'Union allie la société à l'armée dans une fusion totale. Notre État civil est géré aussi directement et rigidement qu'une armée de métier et possède un facteur de flexibilité indéniable, car nos cadres administratif peuvent aisément être transféré sur des champs de batailles car ils suivent tous une formations militaires de base et vice-versa puisque la formation des militaires de métiers est complète et adapté à notre forme de «fonctionnariat». Cependant nous séparons strictement les commandements militaires des commandements administratifs. Aucun officiers d'État Major militaire ne peu recevoir le contrôle sur une population : province, ville, entreprise et aucun officier administratif ne peut commander à des corps combattants sans un transfère dans l'armée régulière. Nous protégeons ainsi nos États de l'influence des puissants et de la tentation des coups d'État. L'armée désigne le Stratocrate qui est approuvé par le conseil des anciens. La justice locale est traditionnelle alors que la justice urbaine et administrative est militaire. L'Union est une armée civil et la société est une armée de métier. Tout peu sembler rigide et discipliné mais à l'extérieure des cadres administratif, militaire, disciplinaire, judiciaire et académique, les populations non-embrigadé vivent une vie traditionnelle, ponctuer de temps à autre par l'intervention d'une hiérarchie ou d'une autre. Nous avons tout fait pour obtenir l'État le plus efficace et le moins… étranger à nos gens.
Pour ce qui est du Wapong et du Mayong, je ne peux que souhaitez que votre contentieux se règle intelligemment sans le recours aux armes… Ici nous aimons la guerre, mais jamais plus aussi longue et intense que celle qui déchira l'ex-RFS.
L'Union allie la société à l'armée dans une fusion totale. Notre État civil est géré aussi directement et rigidement qu'une armée de métier et possède un facteur de flexibilité indéniable, car nos cadres administratif peuvent aisément être transféré sur des champs de batailles car ils suivent tous une formations militaires de base et vice-versa puisque la formation des militaires de métiers est complète et adapté à notre forme de «fonctionnariat». Cependant nous séparons strictement les commandements militaires des commandements administratifs. Aucun officiers d'État Major militaire ne peu recevoir le contrôle sur une population : province, ville, entreprise et aucun officier administratif ne peut commander à des corps combattants sans un transfère dans l'armée régulière. Nous protégeons ainsi nos États de l'influence des puissants et de la tentation des coups d'État. L'armée désigne le Stratocrate qui est approuvé par le conseil des anciens. La justice locale est traditionnelle alors que la justice urbaine et administrative est militaire. L'Union est une armée civil et la société est une armée de métier. Tout peu sembler rigide et discipliné mais à l'extérieure des cadres administratif, militaire, disciplinaire, judiciaire et académique, les populations non-embrigadé vivent une vie traditionnelle, ponctuer de temps à autre par l'intervention d'une hiérarchie ou d'une autre. Nous avons tout fait pour obtenir l'État le plus efficace et le moins… étranger à nos gens.
Pour ce qui est du Wapong et du Mayong, je ne peux que souhaitez que votre contentieux se règle intelligemment sans le recours aux armes… Ici nous aimons la guerre, mais jamais plus aussi longue et intense que celle qui déchira l'ex-RFS.
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Alex Scker
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Une population guerrière résistant pour leur liberté...une société avec un bon sens du collectif, intéressant. En vous préservant de l'impérialisme almeran et barebjalien vous évitâtes la destruction culturelle, l'esclavage et les problèmes sociaux qui peuvent en découler...sans parler des transformations economiques parfois perverses, propres au colonialisme d'économies prédatrices.
Je comprends mieux votre parcours, votre histoire mouvementée...qui a été digne de former la force que vous constituez aujourd'hui.
L'unité ethnique est préférable pour garantir un État stable.
C'est un modèle de société subtil et surprenant, allier l'armée à un Etat de droit, aux fonctions séparées, codifiées tout en écartant les tentations de coup d'Etat...les périodes troublées produisent décidément des systèmes originaux.
La discipline, le respect des règles et des lois font la cohésion et la force d'un organisme, s'il sait se remettre en cause.
Intéressant...vraiment. Le fond est bien plus nuancé qu'une simple forte présence de l'armée dans les instances et institutions de l'Union.
Nous l'espérons, bien que les choses ne soient pas suffisamment bien parties pour s'arranger à l'amiable...mais l'espoir subsiste et vous savez...la guerre n'est pas une possibilité mais un risique. » Dit-il, une expression rêveuse et pensive se dessinant sur son visage.
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Une population guerrière résistant pour leur liberté...une société avec un bon sens du collectif, intéressant. En vous préservant de l'impérialisme almeran et barebjalien vous évitâtes la destruction culturelle, l'esclavage et les problèmes sociaux qui peuvent en découler...sans parler des transformations economiques parfois perverses, propres au colonialisme d'économies prédatrices.
Je comprends mieux votre parcours, votre histoire mouvementée...qui a été digne de former la force que vous constituez aujourd'hui.
L'unité ethnique est préférable pour garantir un État stable.
C'est un modèle de société subtil et surprenant, allier l'armée à un Etat de droit, aux fonctions séparées, codifiées tout en écartant les tentations de coup d'Etat...les périodes troublées produisent décidément des systèmes originaux.
La discipline, le respect des règles et des lois font la cohésion et la force d'un organisme, s'il sait se remettre en cause.
Intéressant...vraiment. Le fond est bien plus nuancé qu'une simple forte présence de l'armée dans les instances et institutions de l'Union.
Nous l'espérons, bien que les choses ne soient pas suffisamment bien parties pour s'arranger à l'amiable...mais l'espoir subsiste et vous savez...la guerre n'est pas une possibilité mais un risique. » Dit-il, une expression rêveuse et pensive se dessinant sur son visage.
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Feral
Strat. Gen. Obunto Maka'Nga : La Stratocratie est certes un gage de stabilité et d'efficacité. La discipline militaire permet une gestion étroite et rapprocher de tout les fonctions d'État. Le modèle militaire réduit la corruption et les abus personnel de l'autorité, les comptes à rendre son nombreux et à tout les échelons. Les différentes hiérarchies se surveille et protège leur corps d'action des empiètements des autres autorités. Nous essayons de créer une grande «famille militaire» de nos instances de gouvernances et nous souhaitons que les populations resté «démilitarisé» se sentent dans une famille, non pas comme un enfant envers son père mais un frère envers un autre.
Nous espérons que vous dites vrai pour ce qui est de prévenir un conflit militaire entre le Mayong et le Wapong. Je vous dirais simplement de ne pas oublié de prendre vos précautions, car si votre voisin arme et que vous restez passif, cela vous met dans une position de faiblesse.
Nous espérons que vous dites vrai pour ce qui est de prévenir un conflit militaire entre le Mayong et le Wapong. Je vous dirais simplement de ne pas oublié de prendre vos précautions, car si votre voisin arme et que vous restez passif, cela vous met dans une position de faiblesse.
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Alex Scker
Hwang Jun :
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Je comprends mieux votre état d'esprit, très communautaire, donnant donnant comme un contrat passé entre chaque membre de l'Union Shulu. Ce n'est pas simplement qu'une armée encadrant la société, c'est bien plus profond que cela, c'est une famille, une communauté avec un code guerrier en quelque sorte. Il y a une forme de régulation supposée, comme pour un mille-feuille. Absolument et...ne vous inquiétez pas nous prenons nos précautions. Nous avons bien des cartes à mettre en jeux, il suffit d'attendre le bon moment.
Peut-être...pourrions nous commencer par un échange d'ambassades ainsi que la signature d'un traité de reconnaissance et de non-ingérence ? »
[spoiler="Traité en intégralité"][quote] [center]Traité de reconnaissance et de non-ingérence
Union Shulu & Mayong[/center]
1. Ici la République du Mayong désignée comme le Mayong et l'Union Shulu désigné comme l'Union Shulu.
2. La République du Mayong reconnait l'Union Shulu comme une nation souveraine et indépendante. La République du Mayong s'engage à respecter cette souveraineté.
3. La République du Mayong s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de l'Union Shulu et à leurs biens sur le territoire de la République du Mayong ou à l'étranger.
4. La République du Mayong s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants de l'Union Shulu et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent au Mayong, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de la République du Mayong.
5. Le Mayong s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de l'Empire de l'Union Shulu sur son propre territoire.
6. L'Union Shulu reconnait le Mayong comme une nation souveraine et indépendante. L'Union Shulu s'engage à respecter cette souveraineté.
7. L'Union Shulu s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Mayong et à leurs biens sur le territoire de l'Union Shulu ou à l'étranger.
8. L'Union Shulu s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants du Mayong et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Union Shulu, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de l'Union Shulu.
9. L'Union Shulu s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Mayong sur son propre territoire.
10. Ce traité ne peut être rompu qu'avec l'accord mutuel de représentants du Mayong et de l'Union Shulu.
11. La violation de l'une des clauses de l'une des sections du présent traité par l'une des deux parties ou les deux parties peut entraîner la nullité de l'intégralité du traité.
11.1 Une violation des présentes dispositions se réalisant aux dépens de l'un des deux pays signataires mènera à une compensation financière proportionnelle au préjudice causé.
11.2 Les présentes dispositions peuvent être librement renégociées en cas de consentement des deux parties.[/quote][/spoiler]
Directeur Exécutif Adjoint du Triumvirat
« Je comprends mieux votre état d'esprit, très communautaire, donnant donnant comme un contrat passé entre chaque membre de l'Union Shulu. Ce n'est pas simplement qu'une armée encadrant la société, c'est bien plus profond que cela, c'est une famille, une communauté avec un code guerrier en quelque sorte. Il y a une forme de régulation supposée, comme pour un mille-feuille. Absolument et...ne vous inquiétez pas nous prenons nos précautions. Nous avons bien des cartes à mettre en jeux, il suffit d'attendre le bon moment.
Peut-être...pourrions nous commencer par un échange d'ambassades ainsi que la signature d'un traité de reconnaissance et de non-ingérence ? »
[spoiler="Traité en intégralité"][quote] [center]Traité de reconnaissance et de non-ingérence
Union Shulu & Mayong[/center]
1. Ici la République du Mayong désignée comme le Mayong et l'Union Shulu désigné comme l'Union Shulu.
2. La République du Mayong reconnait l'Union Shulu comme une nation souveraine et indépendante. La République du Mayong s'engage à respecter cette souveraineté.
3. La République du Mayong s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants de l'Union Shulu et à leurs biens sur le territoire de la République du Mayong ou à l'étranger.
4. La République du Mayong s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants de l'Union Shulu et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent au Mayong, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de la République du Mayong.
5. Le Mayong s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité de l'Empire de l'Union Shulu sur son propre territoire.
6. L'Union Shulu reconnait le Mayong comme une nation souveraine et indépendante. L'Union Shulu s'engage à respecter cette souveraineté.
7. L'Union Shulu s'engage à ne pas s'en prendre, de quelque manière que ce soit, aux ressortissants du Mayong et à leurs biens sur le territoire de l'Union Shulu ou à l'étranger.
8. L'Union Shulu s'engage à ne pas s'en prendre au ressortissants du Mayong et à leurs biens lorsque ceux-ci se trouvent en Union Shulu, ceci dans la mesure où les dits ressortissants respectent les lois de l'Union Shulu.
9. L'Union Shulu s'engage à ne pas contribuer à l'affaiblissement de l'autorité du Mayong sur son propre territoire.
10. Ce traité ne peut être rompu qu'avec l'accord mutuel de représentants du Mayong et de l'Union Shulu.
11. La violation de l'une des clauses de l'une des sections du présent traité par l'une des deux parties ou les deux parties peut entraîner la nullité de l'intégralité du traité.
11.1 Une violation des présentes dispositions se réalisant aux dépens de l'un des deux pays signataires mènera à une compensation financière proportionnelle au préjudice causé.
11.2 Les présentes dispositions peuvent être librement renégociées en cas de consentement des deux parties.[/quote][/spoiler]