[RP 2020 - 2028] Services Spéciaux Wapongais

Johel3007

Message par Johel3007 »

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[img]http://s27.postimg.org/5ptsm06gj/hunterspoint_900x600_2_arup.jpg[/img]

27/07/2023
Centre expérimental de Yamato Heavy Weapons
Anali, District 30
Wapong

[url=http://www.youtube.com/watch?v=DU203TWhrTE]Ambiance musicale[/url]

La bataille pour le Viek Kiong se préparait, la coalition du Makara testant les défenses de la Main Noire ici et là, cherchant à estimer l'étendue et l'efficacité de ses forces.
De son coté, les Services Spéciaux Wapongais étaient satisfaits :
Ils étaient parvenu à infiltrer un commando de 12 hommes sur les plages du Viek Kiong, progresser de 50 kilomètres à l'intérieur des terres sans être repéré et ensuite se replier sans se faire intercepter.
Tout cela sans qu'un seul coup de feu n'ait à être tiré.

La mission avait toutefois dû être écourtée :
Un autre membre de la coalition avait tenté un débarquement maladroit, avec des moyens plus massif et plus visible ainsi qu'une préparation plus brouillonne, ce qui avait mis en alerte la Main Noire.
Fait intéressant : une infiltration réalisée à plusieurs centaines de kilomètres de l'autre avait suffit à mettre en panique générale l'ensemble des patrouilles.
Combien de temps la Main Noire pourrait maintenir ses forces dans un tel état de vigilance restait inconnu.
Mais le détail le plus intéressant était que, malgré cette réactivité extrêmement rapide, la Main Noire n'avait pas aligné de réponse efficace.
Aussi loin que les Services Spéciaux pouvaient en jugé, leur débarquement n'avait pas été détecté.
Il s'agissait à présent de tester d'autres hypothèses et préparer la voie à d'autres infiltrations.

Le Wapong avait, [url=http://www.simpolitique.com/post217210.html#217210]voici déjà 7 mois[/url], acheté deux sous-marins modernes à l'Empire du Raksasa.
Observé sous toutes leurs coûtures par les ingénieurs de Yamato Shipyard, ces monstres des profondeurs faisaient l'objet d'un grand intérêt.
D'une part, leur présence physique permettait de tester les différentes méthodes de détection de submersible à la disposition de la flotte wapongaise.
D'autre part, l'analyse de leurs composants permettait d'acquérir un savoir-faire théorique important en matière de construction navale militaire :
Alliages utilisés pour la coque, systèmes de communication et détection, systèmes de propulsion silencieux, systèmes de guidage des torpilles, systèmes de mise à feu des torpilles, systèmes de pressurisation étanche, systèmes de mise à feu sous-marine de missiles... et bien d'autres.

Aujourd'hui, un des sous-marins quittait le port d'Anali pour [url=http://www.simpolitique.com/topic10260.html]rejoindre le Thalíboz, qui en avait fait l'achat pour une somme généreuse[/url] :
150 millions $RAK, soit trois fois le prix payé par le Wapong pour acquérir lui-même la bête.
L'autre demeurait en cale sèche, sujet d'études pour la première entreprise du pays et source futur de puissance pour la République.
Dans ce but, le Directeur Exécutif lui-même venait assisté à la présentation d'un modèle de test de ce qui pourrait devenir le premier d'une longue série de submersibles de poche "Made in Wapong"


Song Yamato
PDG de Yamato Shipyard
"-Sur votre droite, vous pouvez voir le sujet d'étude n°32. Certains d'entre vous l'auront identifié comme étant [url=http://www.simpolitique.com/post159527.html#159527]l'un des submersibles utilisées par les Triades Dorées pour la contrebande d'opium au Shmorod[/url].
Cela fut notre première source d'inspiration : petit et discret, robuste, endurant, facile à réparer, disposant d'une bonne capacité de transport et surtout, extrêmement peu onéreux, il est un outil de choix pour les organisations criminelles depuis déjà plusieurs années, éludant les gardes-côtes.
Mais il demeure trop lent et trop visible au sonar que pour être réellement utile face à des moyens militaires modernes.
C'est là que le sous-marin du Raksasa entre en scène."


Li Fu
Directeur Exécutif
"-Oui, oui, j'ai lu le rapport préliminaire.
Venez-en au fait. Où est-il ?"


Song Yamato
PDG de Yamato Shipyard
"-Vous savez... ces petites introductions sont un plaisir rare pour un directeur général.
L'occasion de réellement mettre en valeur son travail.
Enfin... soit... par ici."


Les deux hommes marchèrent à travers deux hangars, jusqu'à arriver dans un atelier où une horde mécaniciens étaient occupés à assembler ce qui ressemblait à un cigare géant couvert d'aluminium.

[img]http://s29.postimg.org/7dd1simkn/cocaine_smuggling_submarine_07.jpg[/img]

Song Yamato
PDG de Yamato Shipyard
"-Sous-marin de poche de classe "Ikuchi".
31 mètres de long, entièrement revêtu d'une enveloppe composite en fibre de verre et kevlar afin de réduire sa signature magnétique, disposant d'un système de propulsion électrique conçu pour réduire les émissions sonores, capable de naviguer à la vitesse de 10 km/h sur une distance de plus de 1.000 kilomètres.
Le moteur utilise des batteries dernière génération, réalisée à base de graphène en utilisant une imprimante tridimensionnelle industrielle.
Le tout minimise le poids et le volume tout en garantissant un potentiel électrique important.
Un système de recyclage climatisé de l'air lui permet de rester submerger pendant un peu plus de quatre jours avec 20 personnes à bord.
La coque, en plus de dévier les émissions sonars plutôt que de les réfléchir, est assez résistante à la pression que pour autoriser une plongée à 20 mètres si besoin.
Il nécessite 1 seul pilote mais un équipage de 3 personnes est préférable afin d'assurer une navigation à tour de rôle, 24 heures sur 24.
Sa capacité d'emport est prévue pour 12 tonnes utiles, pour un volume total de 30 mètres cube.
Considérant que nous avons cherché à maximiser la capacité d'emport, il n'y a pas de systèmes d'armement.
Le périscope, long de trois mètres lorsqu'il est pleinement déployé, fait usage d'une caméra numérique imperméabilisée afin de fournir une image de qualité.
Coût total : environ 2 millions $RAK

En partant de Wapong-City, il devrait être capable de rejoindre les côtes du Raksasa en environ 8 jours.
Pour le Viek Kiong, selon le point d'infiltration voulu, comptez entre 6 et 8 jours pour faire 1500 à 2000 kilomètres.
Hélas, sa batterie ne lui fournit assez d'électricité que pour un voyage de la moitié de cette distance, ce qui n'est pas un problème en soit car le sous-marin peut être d'abord transporté ou au moins remorqué par un navire plus rapide.
On peut envisagé que l'Ikuchi serait ainsi attaché à un câble en dessous d'un navire porte-conteneur "Kappa", lequel est quatre fois plus rapide.
Le poids de l'Ikuchi est, au regard de la capacité d'emport du Kappa, négligeable.
En seulement 2 jours, le "Kappa" aura rejoins les côtes du Raksasa.
Il pourra relâcher l'Ikuchi à n'importe quel moment durant ce voyage et laisser le submersible poursuivre sa propre route."


Li Fu
Directeur Exécutif
"-Impressionnant.
Combien pouvez-vous en produire dans un délai raisonnable ?"


Song Yamato
PDG de Yamato Shipyard
"-Ce que vous voyez là n'est que notre second modèle.
Avec les fonds suffisants, un atelier de production correct pourrait être installé sous un mois et ensuite produire une unité par mois.
Donnez-nous d'avantage de temps pour raffiner le processus et nous devrions pouvoir produire une unité par semaine si besoin.
Donnez-nous suffisamment de moyens et je peux avoir autant d'ateliers que nécessaire d'ici 3 mois.
Votre porte-monnaie est la seule limite ici... mes employés ont faim et avec la dévaluation du Wan, ils ne comptent plus leurs heures supplémentaires."
Johel3007

Message par Johel3007 »

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[img]http://s18.postimg.org/41jyd5i7t/448_DSC00593.jpg[/img]

21/11/2023
Base militaire de Runkâ, District 81
Massif des Cinq Pics

[url=https://www.youtube.com/watch?v=yGaxiFnqA-8]Ambiance musicale[/url]

Cela n'avait été qu'une question de temps, pour être franc. Le processus était naturel dans le modèle évolutif que prenait la logique de la course aux armements modernes.
Le Wapong avait été un précurseur en la matière, reniant la vieille hiérarchie navale d'inspiration rostov (patrouilleur-frégate-destroyer-croiseur-sousmarins) au profit de petits navires rapides lanceurs d'engins balistiques, de navires cargos transportant des plateformes d'armes, de drones navals autonomes et de frégates polyvalentes pour combler les lacunes tactiques.
Il avait renié l'idée d'une guerre conventionnelle "propre" où certains types d'armes, pour des raisons de préjugés historiques propres à l'Alméra, seraient jugées "sales", "dangereuses" ou "interdites" et avait embrassé à plein bouche l'idée d'une guerre chimique pour contrer les vastes armées de conscription des nations socialistes et kirovistes.

L'un dans l'autre, le Wapong reniait surtout l'idée du VÉHICULE militaire aux courbes martiales mais rigides, lui préférant lui substitué l'idée de PLATEFORMES et de SYSTÈMES d'armes modulaires et adaptables les uns aux autres.
Un processus naturel, quand on considérait que les munitions modernes coûtaient souvent plus cher que le véhicule qui les utilisait.
Le Patriot Pelabssien en était le parfait exemple, avec une batterie valant à peine un peu plus d'un million de $RAK de par ses composants électroniques complexes... tandis que chaque missile en valait 3 millions de $RAK.
Compréhensible, quand on savait qu'un seul missile était souvent tout ce qu'il fallait pour descendre une cible précise, à l'opposé des dizaines qu'il eut fallut jadis.

L'idée faisait son chemin sur le plan naval, où les torpilles wapongaises en phase de conception coûteraient sans doute plus cher à fabriquer que les sous-marins et navires qui les transporteraient.
L'expérience du blocus du Viek Kiong le montrait et, copié à plus grande échelle ou dans d'autres conflits, elle ouvrait le potentiel de décimer une flotte entière à un coût assez modeste.

Le Wapong appliquait timidement le même principes dans d'autres domaines :

Son quatuor terrestre entre le radar mobile AV-005, le tueur de chars AV-006, la DCA mobile AV-004 et le mortier mécanisé AV-002 se basait non pas sur les véhicules eux-mêmes (qui n'étaient essentiellement qu'un AV-001 légèrement modifié) mais sur les systèmes auxquels ils servaient de plateformes et sur les munitions utilisées :
Le GGM-008 "Diablo" et le GAM-008 "Balkan" coûtaient cher individuellement, avec des prix de 70.000 et 35.000 $RAK chacun.
Mais ils demeuraient des armes tactiques destinées surtout à réagir aux mouvements ennemis et à appuyer une offensive d'infanterie mécanisée.
Même chose pour le mortier : l'ensemble n'avait qu'une portée de 8 km.
Dévastateur à courte portée... mais purement tactique.

L'ajout du AV-010 et de ses SRBM offrait une certaine flexibilité opérationnelle mais était déjà qualifié de "overkill" par certains officiers.
Génial à l'ouverture d'un conflit pour décimer les troupes ennemies assemblées en ordre de bataille compact sur un large front.
Mais trop situationnel par la suite... et surtout pas assez endurant quand on considère la rareté des munitions.

Un système intermédiaire était nécessaire. Quelque chose à la précision supérieure et au poids logistique inférieur à un missile balistique.
Quelque chose de facilement remplaçable et d'utilisable sur des cibles de relativement faible priorité mais situées hors de portée d'un mortier ou d'un tueur de chars.
Et comme les cieux étaient inaccessibles en raison du rapport coût/avantage défavorable qu'introduisaient les DCA lourdes comparé au prix des avions de combat, il fallait une plateforme terrestre.

D'où la présence de l'état-major ici, pour être témoin de la première démonstration du GGM-050 "Kamaitachi".
Présents du coté des militairespour la démonstration était le Général Chuyen, chef d'état-major aux idées anticommunistes et l'absence de moralité bien connues, avec son aide de camp, le Capitaine Han.
Ils accueillaient un groupe constitué d'une vingtaine d'étudiants de l'Université de Wapong-City, de leurs professeurs et de plusieurs sponsors issus d'entreprises.


Général Chuyen :
Chef d'état-major
"-C'pas l'air bien impressionnant, vot' bazar, là !!"

[img]http://s27.postimg.org/qiownpvyr/NLOS_LS_truck.jpg[/img]

Hong Hac Bek
PDG Cyclo Bek, Motor Bek et Armor Bek
"-L'ère des chars rostovs aux allures de forteresses est révolue.
Ces géants sont aussi fragiles que du verre face aux munitions modernes et n'ont plus pour eux que leur apparence... laquelle se paie au prix fort.
Nous cherchons à éviter cela via une meilleur rentabilité économique. Pas besoin d'avoir la meilleur plateforme si votre système suffit à éliminer l'opposition et qu'à deux, ils coûtent la moitié de ce que fait la concurrence.
C'est ce que nous avons viser ici et je pense que le résultat, avec un peu de patience, vous plaira.
Pour l'heure, je laisserai la parole au professeur...


Professeur Kwan Gang
Faculté d'ingénierie de l'Université de Wapong-City
"-Hum... oui... alors... Messieurs, devant vous, dans sa simplicité outrancière comme l'a fait remarqué l'honorable général, se tient le futur de la guerre terrestre.
Je vous présente le GGM-050 "Kamaitachi". Invisible pour l'heure tant qu'il est dans son caisson de protection, ce missile a été baptisé en l'honneur de la mythologique belette qui, selon la légende, serait à l'origine des tempêtes de poussière mordantes régnant dans les montagnes et qui, de ses griffes, frapperait trop vite pour que l’œil ne le voit, infligeant des coupures profondes mais indolores aux voyageurs imprudents.
Un surnom approprié pour ce missile de croisière dont la vitesse de pointe de 650 kilomètres par heure l'autorise à couvrir sa portée maximum effective en à peine 5 minutes.

Le missile en lui-même est un poids léger comparé à ce qui est produit à l'étranger.
On citera par exemple le [url=http://www.simpolitique.com/post128374.html#128374]SGM-C15G "Javelin" d'Orion Aerospace[/url] dont la production en série a repris au Raksasa pour équiper leur flotte.
Ce léviathan est long de plus de 6 mètres et transporte une charge utile de 450 kilos, généralement composé à 95% d'explosif, à une distance dépassant les 1000 kilomètres, en faisant un véritable drône-suicide.
En comparaison, notre création fait seulement 1,8 mètres de long pour un poids TOTAL de 65 kilos et une charge utile d'à peine 10 kilos."


Général Chuyen :
Chef d'état-major
"-Mouais... donc en gros, vous m'vendez moins qu'un bon obus de canon de 150mm.
Votre jouet percera même pas le blindage de ses cibles avec ce genre de specs. Et ce serait ça, le futur de la guerre terrestre ?
Et une vitesse pareille, pas sûr que sa cible attende cinq minutes.
Même un simple camion lance-roquette Eranéen ferait mieux !!
Han, on s'casse. Fais chauffer la voiture."


Capitaine Han :
Aide de camps
"-Professeur, peut être pourriez-vous en venir aux BONS aspects de votre création ? Sans quoi je crains que vous ne gaspilliez votre salive."

Professeur Kwan Gang
Faculté d'ingénierie de l'Université de Wapong-City
"-Très bien... Hum... Comme expliqué, il s'agit d'un poids léger, en partie car son objectif n'est pas de concurrencer des monstres hyperperformants comme les missiles de croisière Pelabsso-Raksasans.
Son but est de fournir une alternative efficace et économique aux barrages d'artillerie classiques qui, si leurs munitions sont individuellement peu coûteuses, doivent souvent en tirer plusieurs centaines pour détruire une cible mouvante.
Nous échangeons un canon tirant une centaine d'obus inutile contre neuf missiles capables chacun d'annihiler une cible précise, ceci à une distance que même l'artillerie lourde moderne a du mal à atteindre.
Et ceci à un prix moins élevé !!

Le principe de fonctionnement est simple et flexible :
Chacun des caissons visibles sur ce camion contient un total de huit missiles, stockés dans des tubes séparés et arrangés autour d'un neuvième compartiment central qui est le "coeur" du caisson.
On y retrouve appareil de calcul de trajectoire et de système d'assistance au lancement afin d'optimiser l'usage du carburant de chaque missile, maximisant ainsi la portée, précision et durée du voyage pour atteindre la cible.
Cette dernière est désignée par un laser sur la fréquence duquel le missile se verrouille.
Le désignateur laser en lui-même est décliné en plusieurs modèles sur lesquels nous reviendront plus tard mais pour l'heure, concentrons-nous sur le GGM-050.
Il est doté de trois systèmes de guidage parallèles qui peuvent se combiner pour une précision maximum ou simplement fonctionner en solo si nécessaire.
Le système GPS s'appuie sur l'ancien système Pelabssien, pour lequel nous ne doutons pas qu'un remplaçant n'émerge rapidement, vu l'importante demande civile comme militaire.
Il permet un guidage très précis, assurant que le missile ne dévie pas de sa trajectoire de plus de quelques mètres.
Si le GPS n'est pas disponible, le missile dispose aussi d'un système de guidage inertiel qui recalcule en permanence sa position dans le plan tridimensionnel, ajustant selon le plan de vol prévu.
Enfin, activé uniquement lors des 10 derniers kilomètres du vol, le système de guidage par rayonnement utilise une fréquence précise du spectre lumineux comme point de référence et le combine aux sources rayonnements thermiques et électromagnétiques pour confirmer la position actuelle de la cible.

La charge utile de 10kg peut paraître légère et, combinée à la vitesse également faible comparée à un missile air-sol ou à un tir d'obus, l'effet de l'impact peut paraître douteux.
Mais c'est sans compté sur le type de charge utilisée.
Si notre missile est petit, il demeure quand même assez long que pour accommodé une large quantité de fuel.
Sa faible vitesse est, comme pour tout missile de croisière, voulue pour des raisons d'efficience dans la consommation du fuel.
Mais là où un missile de croisière classique le fait afin de maximiser sa portée, le GGM-050 le fait afin de conserver du fuel pour la dernière partie de son vol, pour cette dernière minute avant l'impact où, sur une distance d'à peine 10 kilomètres, il va consommé la quasi-totalité du fuel pour produire une accélération violente au terme de laquelle, afin d’accroître encore sa vitesse, la tête contenant l'ogive se sépare du corps du missile.
Nous avons alors un projectile certe toujours de 10 kilos mais hautement aérodynamique et accéléré à une vitesse de 900 mètres par seconde.
La puissance d'impact reste inférieur à celle d'un obus de char moderne mais reste suffisante pour percer le blindage du toit de la majorité des véhicules blindés.
Ceci est du moins le scénario pour l'ogive en uranium appauvri.
Différentes ogives sont disponibles :
  • Fragmentation, qui explose à une distance prédéfinie pour arroser une vaste zone avec des schrapnels.
  • Aérosol chimique, où le missile reste unifié mais libère un gaz dont la nature peut varier.
  • Perce-bunker, où un mélange explosive à décompression remplace la forme fuselée de l'ogive anti-tank et détonne sitôt à l'intérieur du bunker.
  • Désignateur, où l'ogive en elle-même est une simple balise renforcée dont le but est d'émettre un signal radio qui guidera d'autres systèmes d'armes.
  • Incendiaire, où l'ogive se comporte de manière similaire à l'ogive à fragmentation mais avec un gel dérivé du napalm à la place des schrapnels.


Le caisson est léger : moins de 700 kilos au total.
Il peut donc être facilement transporté par camion, blindé ou même par hélicoptère.
Son design compact de 2 m³ assure qu'il puisse être accommodé à une large variété de situation tandis que le lancement vertical des missiles permet de littéralement calé le caisson dans un creux de falaise si besoin, minimisant son exposition à un tir de riposte ou le risque de détection tout court.
Son utilisation est complètement indépendante de tout autre système ou plateforme :
Posez-le, activez la réception radio et vous pourrez lancer les missiles depuis le confort d'un bunker à l'autre bout du pays sans la moindre autre contrainte logistique.
En somme, c'est une évolution extrême de la mine antichar. Une mine capable de frapper sa cible dans un rayon de 50 kilomètres pour autant qu'on lui pointe grossièrement la bonne direction.

Hum... que dire d'autre..."


Capitaine Han :
Aide de camps
"-Vous parliez de la nécessité d'utiliser un désignateur laser pour illuminer la cible du missile..."

Professeur Kwan Gang
Faculté d'ingénierie de l'Université de Wapong-City
"-Ah !! Oui !! Heu... oui... en fait, c'est moins une nécessité qu'une option préférable.
Le missile est conçu avec l'idée que ses cibles auront été désingées, optimisant ainsi son approche et facilitant la visée.
Mais si besoin, il peut se guider sur simple détection du rayonnement thermique et électromagnétique, comme les premières générations de missiles.
Le risque de toucher la mauvaise cible ou même un leurre sera juste plus grande.

Quant au désignateur en lui-même, il y a actuellement deux modèles.
Le modèle "réduit" qui consiste en une console portative, utilisable par un soldat d'infanterie caché dans la broussaille, monté sur un drône ou tout autre plateforme légère.
Sa portée est comparable à un fusil d'assaut : quelques centaines de mètres.
Le modèle "lourd" consiste lui en un massif système de 300 kilos que nous travaillons avec Armor Bek à monter sur un chassis AV.
Sitôt opérationnel, ce système d'arme devrait permettre d'illuminer une cible au cœur même de la bataille, ceci à une distance de plusieurs kilomètres, tant qu'une ligne de vue directe est disponible.
Nous testons aussi le système sur des dirigeables similaires à ceux opérant actuellement au Viek Kiong.
Si monté avec succès sur une telle plateforme, le système serait... grandement augmenter dans ses performances, avec une portée pouvant atteindre jusqu'à 20 ou même 30 kilomètres.
De quoi littéralement tracer un arc de cercle continu entre la cible et le caisson de lancement, avec le dirigeable au centre.
L'étape suivante serait de monter le système sur un petit avion ou un hélicoptère. Guère une prouesse, quand on sait le type de cargo que ces plateformes emportent déjà.
Nous aurions alors une plateforme non seulement aérienne mais réellement mobile et donc moins vulnérable... quoique plus onéreuse.
Mais dans l'immédiat, seul le modèle "réduit" est disponible.


Général Chuyen :
Chef d'état-major
"-Et vous parliez d'un prix abordable pour ce machin complet. Ce serait combien, à priori ?"

Hong Hac Bek
PDG Cyclo Bek, Motor Bek et Armor Bek
"-5.000.000 pour 1 caisson, ses 8 missiles et 8 désignateurs réduits.
Et 500.000 par missile supplémentaire, au cas où vous voudriez des stocks.
On pourrait réduire les prix si vous achetez en gros, bien sûr..."


[img]http://s22.postimg.org/z0vlk3ym9/jumper_missile_multipack.jpg[/img]
Johel3007

Message par Johel3007 »

InOps : Archives

La porte de la salle s’ouvrit avec un raclement métallique, témoignage du temps passé depuis la dernière fois qu’on avait pénétré dans ces lieux. Suivant le bruit d’un interrupteur qu’on enclenche, le sol et le plafond s’illuminèrent de plusieurs lueurs d’un bleu sombre caractéristique de celui utilisé jadis dans les postes de commandement tactique de l’Organisation du Traité d’Hellington. Ils furent rapidement rejoins par les lampes LED accrochées le long des cloisons séparant les différents cubes de travail où, jadis, le personnel de l’USP Army avait tenu un œil vigilant sur le monde.
Au centre de la pièce, la table interactive où les officiers d’InOps analysaient en temps réel la situation, partageant l’information avec les autres postes de commandement pour définir en temps réel une réponse stratégique adéquate. Aujourd’hui, ce centre névralgique jadis bouillonnant d’activité était muet comme une tombe, comme la majorité de Fort Roosvelt, d’ailleurs. La base militaire Pelabssienne au Wapong n’avait plus les moyens de maintenir le même niveau opérationnel qu’autrefois, surtout depuis la désertion en masse de son personnel au profit du secteur privé ou de l’une ou l’autre armée à travers le monde. Seul demeurait les meubles et le matériel, rapidement placé sous clés par l’armée wapongaise, qui avait récupéré la base aéronavale.
Une main effaça la poussière accumulée sur la table, s’attardant avec nostalgie sur le verre de l’écran sensitif avant de glisser vers la console de commande la plus proche. Peu après, le vrombissement caractéristique d’une station informatique modulaire NICOLE enfla dans la pièce, vacarme assourdissant dans ces lieux habituellement déserts.



-IYhHSndJoE


[quote]Système Electronique d'Assistance Video :[/quote]
La situation globale est :

Inconnue

------------------------------------------------

Code : Tout sélectionner

Sélection des archives InOps détectée...
Veuillez entrer votre mot de passe...
Mot de passe confirmé...
Sélection des archives InOps confirmée...
Sélection du Menu de rapport de situation régionale détectée...
Upload de rapport détectée...
Veuillez sélectionner la Zone concernée...
Sélection de la Zone MA-001...
Upload accepté...
Lecture du fichier "Wapong-01012026" confirmée...
------------------------------------------------

[quote]Rapport de la situation globale dans la région du Wapong

Situation politique

La République Souveraine du Wapong est dirigée depuis maintenant 3 années par une coalition de tendance nationaliste et collectiviste composée des deux principales forces politiques nationales, à savoir le Parti National Makiran et le Syndicat pour la Solidarité Paysanne. Ensemble, ces deux factions politiques ont su rassemblé la nation, remportant le contrôle de plus de 70% des Districts lors des élections de Novembre 2022.
Le PNM est le vainqueur de ces élections, avec 36% des Districts sous son contrôle direct et un large éventail de délégués adjoints présents dans d’autres districts. S’appuyant sur les industriels nantis et sur les milieux traditionnalistes, il a su fédéré une solide base de soutien populaire basé en partie sur le panmakiranisme, une doctrine nébuleuse mélant romantisme, nationalisme, fascisme, xénophobie et traditionalisme, sans pour autant donner une primauté claire à aucune de ses notions. Le PNM a sécurisé le soutien actif de l’Empire du Raksasa et de l’Empire du Kaiyuan, où des mouvances politiques d’inspiration similaire lui font écho. Ce soutien a permis la naissance d’importants mouvements de jeunesse dont les membres sont dirigés vers les différents services de sécurité de la nation, notamment l’armée et la marine. Le PNM dispose aussi de son propre organisme de sécurité sous la forme du Bureau d’Investigation Nationale, appelé à jouer le rôle d’une force de police nationale à terme mais servant actuellement surtout d’outil de surveillance et répression politique. Il n’est pas claire à ce stade si le PNM désire voir le Wapong intégrer l’Empire du Raksasa ou si les clans qui soutiennent financièrement le PNM désirent maintenir la souveraineté du Wapong pour conserver leurs monopoles.
Il est à noter que la victoire électorale des deux partis n’est pas forcément représentative de l’opinion populaire globale, considérant que le Wapong utilise toujours un système censitaire pour ses élections, où seuls les propriétaires terriens possédant une certaine surface sont considérés comme des citoyens. Le fait que le SSP, pourtant un parti communiste, ait réussi à obtenir presque 35% des voix dans ces conditions est révélateur du degré important d’organisation et de contrôle officieux de ce parti sur le pays. Le SSP a développé un véritable « État dans l’État » au cours de la décennie précédant les élections, offrant à ses membres un accès privilégié à l’éducation, la nourriture, les emplois, le logement, la sécurité, les soins et autres commodités via une mutualisation des revenus et un rationnement strict des biens et services. Ses partisans sont pour la majorité issu des masses d’origine paysanne. Sa présence jadis limitée aux villages ruraux s’est depuis lors étendue aux communautés de mineurs et d’ouvrières peu qualifiées. Par un mélange d’intimidation et de rachat opportuniste, le SSP a su se constituer un important capital foncier pour arriver au pouvoir par des moyens légaux. Bien que soutenu pendant longtemps par le Pacte et largement favorable à une intégration à l’URCM à long terme, le SSP demeure largement autonome sur le plan politique.
En dépit de leurs intérêts géopolitiques radicalement opposés, PNM et SSP ont su forgé une alliance de connivence temporaire afin de lutter contre la présence de la Main Noire au Makara. Les deux partis espéraient voir le Wapong jouer un rôle visible dans la libération du Viek Kiong et sécuriser les bases diplomatiques d’un nouvel état indépendant pour les restes du peuple Viek, en vue d’en récolter d’importants dividendes politiques pour affermir leur pouvoir. L’échec de ce projet a eu l’effet contraire, décrédibilisant légèrement le PNM et le SSP aux yeux de la population. Le fait que le projet ait nécessité un endettement spéctaculaire du gouvernement à l’égard des monarchies Almérannes représente un poids supplémentaire qui limite la marge de manœuvre du gouvernement.
En l’absence de reprise économique du Wapong, les tensions entre nationalistes et communistes sont plus vives que jamais aujourd’hui. Plusieurs escarmouches ont déjà eu lieu entre miliciens des deux camps et les affronts mutuels se multiplient à mesure que les ressources disponibles se font plus rares. Tôt ou tard, il faut s’attendre à voir ce gouvernement imploser.

Situation économique

Avant 2018, le Wapong avait une économie presque exclusivement tournée vers l’exportation de biens de consommation à destination du Pelabssa, de la Shawiricie, du Numancia, du Quantar, du Ranekika et d’autres pays développés. Sa balance commerciale restait toutefois déficitaire en raison d’importations massives de biens d’équipement venant de ces mêmes pays ainsi que de nourriture et matières premières variées. Les déclins du Numancia et du Quantar ont forcé le Wapong a diversifié ses partenaires mais le Pelabssa demeurait son premier client. L’annihilation de celui-ci a causé un véritable trou dans l’économie wapongaise et entrainé une série de faillites en cascade dans le secteur de l’industrie légère. Aujourd’hui, malgré une politique de grands travaux destinée à accélérer la reconversion de l’économie à marche forcée, la productivité réelle du pays est stagnante, les nouveaux secteurs émergeants ne compensant pas la désintégration de l’industrie légère.
La politique militariste du gouvernement n’a rien arrangé, entrainant un endettement important qui a fait grimper les taux auxquels les banques étrangères acceptent de prêter au gouvernement et aux entreprises wapongaises, doutant de leur capacité à rembourser. La majorité des dettes publiques échues sont payées par l’émission continuelle de devises, ce qui a fini par faire croitre la masse monétaire 6 à 7 fois plus vite que l’économie réelle, amorçant un cycle hyperinflationiste : le cours officiel du Wan (£W) a subi plusieurs dévaluations par la Banque Nationale du Wapong. Il est aujourd’hui 11 fois inférieur à celui d’il y a deux ans, à 540.000 £W pour 1 $RAK. Le cours réel est estimé à bien plus bas encore et la situation évolue tellement vite que la majorité des entreprises wapongaises ont cessé de traiter en £W et utilise le $RAK pour payer les salaires et les fournisseurs. D’autres vont jusqu’à refuser le £W de la part de leurs clients. La situation est rendue d’autant plus difficile que le Wapong est un importateur net. Face au coût sans cesse en hausse du carburant et de la nourriture, beaucoup d’industries sont à l’arrêt, y compris celles bénéficiant de la main d’œuvre bon marché offerte par le Service Civil.

Situation alimentaire

La nourriture est une denrée de plus en plus rare et onéreuse. Les rayons des magasins sont souvent vides et, lorsqu’ils sont remplis, les produits proposés sont inabordables pour la majorité de la population, qui dépend donc des réseaux politiques et du marché noir pour obtenir de quoi se nourrir. Tous les partis ont mis en place des systèmes de banques alimentaires afin de rationner des distributions de nourriture pour leurs partisans mais ce canal de distribution souffre d’un haut niveau de corruption, problème déjà endémique au Wapong avant la crise et amplifié par celle-ci.
La baisse constante du pouvoir d’achat dû à l’hyperinflation a poussé beaucoup d’ouvriers à retourner dans les campagnes pour y pratiquer l’agriculture vivrière mais la pauvreté des terres limite l’impact de cette tendance sur la famine qui couve. Avant la crise, le Wapong ne produisait assez de nourriture que pour nourrir à un niveau de pure survie la moitié de sa population. Il a toujours eu recours aux importations de nourriture et ceci depuis des siècles. D’énormes surfaces sont dédiées aux « cash crops » comme la soie ou le tabac, cultures qui ont rendu les terres impropres à l’agriculture céréalière pour encore plusieurs années. Et avec la crise, la chute du cours de sa devise fait grimper le prix domestique du pétrole et menace donc la productivité de l’agriculture extensive là où elle est possible.
Plusieurs grands travaux sont en cours en vue de construire des fermes verticales, des centres de pisciculture sous-terrain, des raffineries de carburant synthétique et d’autres méthodes pour accroitre l’autarcie alimentaire et énergétique du Wapong. Si ces moyens s’avéreront à terme moins coûteux que les importations, ils demanderont du temps avant d’être opérationnels. D’ici là, sans aide extérieur, on estime qu’il pourrait y avoir entre 3 et 4 millions de morts d’ici deux ans.

Situation sanitaire

Les médicaments, jadis largement importé depuis le Pelabssa, le Numancia, la Shawiricie et le Khaldidan, sont désormais inabordables pour la majorité des gens ou même pour les hôpitaux. Le SSP lui-même, pourtant partisan d’une égalité dans l’accès au soin, a reconnu être incapable de fournir plusieurs traitements jadis courants, faute de fournitures adéquates. Le personnel médical du Wapong est un des plus compétents des pays émergeants, avec nombre de médecins almérans et shawiriciens jadis expatriés pour fuir la fiscalité de leur pays et profiter des confortables salaires des cliniques privées wapongaises et de la défiscalisation élitiste décomplexée qui régnait alors dans le pays. De même, le pays est le lieu de naissance de plusieurs traitements expérimentaux, parfois en avance d’une décennie sur ceux de pays développés en raison d’une législation très souple concernant les tests sur volontaires humains. Mais sans matériel, le savoir-faire est nettement moins utile.
Combiné aux manques de vivres et autres commodités importées, ainsi que la hausse très rapide des loyers et aux expulsions qui les accompagnent, cela signifie que les conditions d’hygiènes et la résistance des wapongais est en baisse rapide. Si la situation n’est pas encore critique, le prochain hiver (Juin 2026) pourrait être fatal à plusieurs dizaine de milliers de personnes fragilisées, en particulier les enfants et les personnes âgées.

Situation militaire

L’armée Wapongaise demeure un foyer d’anti-kirovisme fervent et d’anti-communisme en général, avec une fibre nationaliste en hausse en raison de forts trafics d’influence exercés sur l’état-major pour favoriser le recrutement de partisans du PNM et de la LNC. L’armée est actuellement très largement suréquipée comparé à ses effectifs, avec assez d’équippement pour six corps d’armée quand elle n’a assez d’hommes que pour un seul.
Les forces terrestres sont toutefois en proue à de fortes divisions en raison de l’intégration des 60.000 volontaires de la 1ère Armée Auxiliaire Viek. Ceux-ci représentent aujourd’hui 80% des forces armées Wapongaises. Il s’agit pour une majorité d’anciens membres du MRNV, la résistance viek lors de l’occupation Eranéenne. Ils espéraient rejoindre le front du Viek Kiong pour le nettoyer des derniers éléments de la Main Noire et ensuite y établir la nouvelle patrie du peuple Viek. La débâcle des forces de l’Hanguk et du Wapong au Viek Kiong, couplée à l’impuissance du Wapong à obtenir les concessions diplomatiques nécessaires à offrir à ces soldats la patrie qu’ils demandaient, a annulé ce plan. Le ressentiment est grand parmi les volontaires vieks mais ceux-ci préfèrent pour l’heure l’asile au Wapong à une déportation décidée par d’autres. Ils sont habitués à des conditions de vie rude et sont disciplinés… mais leur loyauté à la République est incertaine.

La force aérienne a été largement ignorée suite à la stratégie de l’OTH laissant ce rôle au Pelabssa. La tentative de développé des drones aériens indigènes s’est soldée par un échec, le Wapong manquant cruellement de connaissances aéronautiques. La loyauté de la force aérienne va principalement au MLC et à la LNC, principalement car le personnel logistique et d’encadrement est Pelabssien.

La flotte dispose de d’avantage de navires qu’elle n’a de marins pour les faire fonctionner. Elle se concentre depuis peu sur une automatisation de ses systèmes en vue de remplacer ses patrouilleurs par des drones navals et de réaffecter vers ses frégates le personnel ainsi épargné. La flotte a toujours été assez neutre dans les conflits politiques du Wapong mais on note une tendance marquée des nouvelles recrues à adhérer aux idéaux panmakiranistes.

Aucun conflit avec une puissance étrangère n'est à craindre dans l'immédiat mais sans issue politique, le gouvernement pourrait être tenté "d'utiliser ses canons pour obtenir du beurre". Le scénario est d'autant plus plausible que les nations voisines sont comparativement très faibles et que les principales puissances régionales sont largement impliquées sur d'autres théâtres d'opération. La situation diplomatique avec la Roumalie est des plus préoccupantes à cet égard.

Un rapport secret dérobé à l'état-major wapongais montre que des prévisions ont été faite et que les généraux sont confiants que, si besoin, pour les citer « nos chars peuvent être à Rouziwu en deux mois et faire capituler la Cité du Soleil en six mois, avec pour seuls obstacles la capacité du gouvernement à nous fournir en carburant et nourriture. Il nous sera possible de nous fournir chez les Roumaliens pour cette dernière. Le ravitaillement pour le premier dépendra en grande partie de la capacité de la flotte à maintenir ouvert le commerce naval avec le Ranekika et le reste du monde ». De ce rapport, on peut conclure que seule la flotte de la Roumalie a jusqu’ici permis de décourager une politique expansionniste de la part du gouvernement PNM-SSP. Les autres rapports obtenus mentionnent une inquiétude importante quant à l’activité Roumalienne supposée au Shankhaï et au Luveing, ainsi que la nécessité d’y apporter une réponse politique en vue d’éviter un conflit d’attrition où le Wapong serait perdant. [/quote]
Johel3007

Message par Johel3007 »

InOps : Archives

[quote]Projet "Oil Spill"

Introduction

La récente catastrophe se déroulant dans le Golfe du Makara met en lumière la vulnérabilité des installations pétrolières off-shore ainsi que les risques écologiques et financiers qui sont liés à ce genre d'opérations. Une rapide recherche via les archives InOps de l'OTH et des consultations avec des associations écologiques révèle que les coûts de nettoyage d'une marée noire peuvent devenir dramatiquement élevé selon le degré de prudence et de détail que les autorités souhaitent voir mis en oeuvre. Mais plus pertinent pour les besoins du Directoire, elle révèle aussi les quantités tout simplement gigantesques de pétrole brut potentiellement récupérable sur de tels sites. Considérant le prix actuel du baril, l'absence de réelle volonté des compagnies productrices à l'abaisser et la demande mondiale en hausse en dépit des efforts de diversification énergétique, le pannel de techniques rentables pour récupérer ce pétrole est vaste et mérite d'être étudier, voir même expérimenter.

Phase 1 : étude préliminaire et expérimentation à petite échelle

Le Directoire, après discussion avec la Wapong Oil Company, envisage d'envoyer un navire dans le Golfe du Makara qui, sous couvert du trafic commercial normal, procédera à des tentatives de récupération du pétrole via divers modèles de pompes industrielles préexistantes, ceci en vue d'estimer le coût de production d'un baril de pétrole brut à partir de pétrole mélangé dans de l'eau de mer. Sur base des observations ainsi réalisées, il sera décidé si oui ou non le projet "Oil Spill" fera l'objet d'un investissement supplémentaire en ressources en vue d'accroitre l'indépendance énergétique du Wapong.

Phase 2 : expérimentation à échelle commerciale

Sans forcément que l'idée ait été d'avantage élaborée à ce stade, il est envisagé la création d'une flottille de "navires-voleurs" qui, sous couvert d'activité de pêche dans les eaux internationales, chercheront à récupérer le pétrole des plateformes off-shore. Plusieurs méthodes peuvent être envisagées dans ce but mais la plus directe et simple pourrait être de simplement faire exploser les pipelines reliant la station à la terre ferme, ceci à sa base afin de limiter la possibilité de la station à simplement fermer les vannes. Une fois la marée noire lancée, une rapide action devrait permettre de récupérer quelques milliers de barils. Une goutte d'eau dans l'océan (sans jeu de mot) comparé à notre consommation nationale. Mais une contribution de quelques millions $RAK néanmoins.
Pour une expérimentation à échelle commerciale, un minimum d'une dizaine de navires-voleurs devront être préparés.

Phase 3 : mise en place à grande échelle

À élaborer sur base des observations des phases 1 et 2

Considérations diverses

A) Si possible, une fois la technique au point, il faudra envisagé de sous-traiter ces missions auprès d'agents locaux, augmentant ainsi notre capacité à nier toute implication directe dans l'opération ou même connaissance quant à la provenance du pétrole ainsi acheté. De même, les possibles conséquences diplomatiques en seront limitées, réduisant les risques de conflit avec les nations concernées et les éventuels impacts négatifs pour la République sur les marchés.

B) Une [url=http://s3.postimg.org/o8c2t1wqb/P_trole.png]liste des pays et régions pouvant accueillir des zones d'opération[/url] a été dressée. Il apparait clair que les côtes du Danube et du Khaldidan sont des zones potentiellement très intéressantes. La Volta et ses nombreuses plateformes est aussi une cible tentante mais l'autre flanc du Zanyane Méridionale offre des cibles bien plus faciles car dénuée de réels moyens militaires et policiers. Les plateformes à considérer devront être le plus éloignée possible des côtes et sous une faible surveillance.[/quote]
Johel3007

Message par Johel3007 »

Vers le Front

Li Fu jeta un dernier regard aux photos sur son bureau : une femme et sa famille proche, dont les récentes actions avaient attiré l'attention du [url=http://www.simpolitique.com/post229987.html#p229987]Bureau National d'Investigation[/url] dans sa traque des ennemis de la République... ou plus spécifiquement dans sa surveillance et élimination discrète des opposants au PNM. Jusqu'à peu, c'était les Services Spéciaux qui se chargeaient de ce genre de basse besogne, la sélection et formation de leurs employés garantissant discrétion, efficacité et obéissance. Mais ces mêmes qualités plaçaient les Services Spéciaux au-dessus du factionalisme de la politique wapongaise, ce qui n'était pas idéal pour servir les intérêts du PNM. De même, l'homme qui dirigeait les Services Spéciaux, pour avoir survécu à cinq coups d'état en gardant son poste, était fortement soupçonné d'avoir son propre agenda. Li Fu ne fasait guère confiance à "l'inamovible boucher" et préférait de loin confier le rôle de police politique à la force financée et entraînée par le Raksasa justement en vue de contrer le SSP. Mais l'influence du BNI restait pour l'heure limitée au territoire du Wapong... ce qui posait un soucis pour atteindre les opposants qui choisissaient l'exil mais n'abandonnaient pas pour autant leurs intentions malveillantes. Dans ces cas-là, Li Fu était forcé de recourir à Ba Hiep Diep et ses tourterelles, risquant par la même de lui fournir des informations que le bedonnant chef des Services Spéciaux ne manquerait pas d'utiliser à son avantage.

Li Fu
Directeur Exécutif
"- Ils ont quitté le territoire hier. Deux agents du BNI et une section de militaires étaient sur leur talon mais n'ont pu les intercepter à temps. Les agents ont préférer ne pas violer la frontière pour éviter un incident diplomatique, d'autant que le Mayong a renforcé ses contrôles. Voir des fonctionnaires de la République être arrêté en territoire étranger après avoir commis quatre meurtres n'aurait rien eu de bon pour nous. Surtout considérant l'identité des victimes."

Ba Hiep Diep
Directeur Général des Services Spéciaux
"-Vous auriez dû faire appel à moi immédiatement, Li. Pour une affaire aussi sensible, il vous fallait des professionnels."

Ba ignora complètement l'air d'outrage du Directeur Général du Bureau National d'Investigation et du Chef d'État-Major. Il ouvrit le dossier devant lui, se léchant goulûment un doigt pour en tourner les pages avec une lenteur exaspérante que Li Fu soupçonnait d'être calculée pour produire justement cet effet. Après quelques minutes, le bedonnant chef des Services Spéciaux releva les yeux.

Ba Hiep Diep
Directeur Général des Services Spéciaux
"-Si nos soldats n'ont pas été trop mauvais tireurs, retrouver les cibles ne sera pas un réel problème : il suffira de faire la tournée des hôpitaux proches de la frontière pour localiser un début de trace. De même, je suppose que nous pourrons faire jouer nos récentes amitiés au sein des institutions du Mayong en vue de récolter les informations nécessaires. Quant à l'élimination en elle-même, un [url=http://www.simpolitique.com/post120163.html#p120163]escadron d'extermination[/url] peut se rendre sur place dans les 72 heures.
Deux inconnues potentielles :
Jusqu'à quel point l'élimination de ces cibles est-elle importante ? Nos réseaux au Mayong sont fragiles, ayant eu à s'adapter au retour de l'ordre et à la construction des nouvelles institutions locales. Ces cibles valent-elles que nous risquions nos cellules et, si oui, jusqu'à quel point ?
Ensuite... est-il vraiment désirable d'éliminer la cible principale, voir même les trois cibles secondaires ? Je crois voir qu'elle est un élément clé d'un de nos projets d'armement. Le développement d'une version militarisée de la ricine représente un gros investissement de temps et de ressources diverses. Cette jeune femme, par ailleurs délicieuse à l'oeil, semble être l'un des petits génies responsables des avancées les plus récentes. Tuez-la et nous perdrons nombre de connaissances qui, si vous me laissez la superviser, seront nôtres. Et il me sera d'autant plus facile de les obtenir si je dispose des trois autres cibles vivantes comme moyen de pression."


Ru Ja
Directeur Général du BNI
"-Peut-être l'age de l'honorable Directeur Diep affecte-t-il ses capacités autrefois impressionnantes mais le Bureau a reçu pour instruction d'éliminer la cible car nos enquêtes ont révélé ses liens de sympathie avec la Ligue National-Capitaliste. Et pire encore : elle a déjà exfiltré des informations sur le projet, y compris un échantillon. Sa coopération au projet n'est pas autant un problème que le risque qu'elle ne coopère avec des ennemis de la République !! D'ailleurs, il me semble étrange que vos propres services n'aient rien su de cela, considérant leur professionnalisme et l'amateurisme des mieux que vous sous-entendiez. Certains y verront une faute de votre part. D'autres y soupçonneront d'avantage..."

Ba Hiep Diep
Directeur Général des Services Spéciaux
"-La majorité des scientifiques et techniciens affectés à ce projet sont proches des milieux NatCap. Si je me mettais à exécuter mon personnel sur seule base de ses opinions politiques, il me deviendrait extrêmement difficile de trouver les talents dont la République a besoin. La cible, comme précisé, était un des principaux chercheurs, ce qui lui a accordé un certain degré de latitude en vue de maximiser sa productivité. En ce qui concerne les accusations de transfuge, je n'en vois aucune preuve en soit dans le dossier. Avant d'accuser mes agents ou moi-même de duplicité, soyez sûr que les vôtres n'ont pas simplement chercher à remplir leur quota de "traîtres à la patrie" en fabricant un dossier de manière brouillonne, juste pour bien se faire voir de leurs supérieurs.
Cat Tuong dirige la Ligue National-Capitaliste et il a longtemps occupé le siège de Directeur Général à la Défense. S'il avait voulu obtenir des informations sur le développement d'armes chimiques, il disposerait de suffisamment de contact en amont du Directoire que pour ne pas avoir à griller un de ses partisans en aval du processus de développement. Mais si vous avez des preuves concrètes d'un transfert d'information, de grâce, ne nous limitons pas à une chercheuse et à sa famille : arrêtons, interrogeons et éliminons si besoin l'ensemble des suspects dans cette machination, à commencer par Cat Tuong lui-même. Le vieil homme est bien plus à même de disparaître s'il se sent suspecté que ne l'est une pauvre femme devant fuir à pieds à travers les montagnes avec vos chiens à ses trousses.
Sur ce, revenons-en aux questions précédentes : Li, vous la voulez morte ou vive ? Et dans les deux cas, jusqu'où suis-je autorisé à aller pour accomplir cela ?"


Li Fu
Directeur Exécutif
"-Si elle le veut, cette femme peut exposé au monde entier notre programme d'armes chimiques. Si l'existence de celui-ci est un secret de polichinelle dont la presse d'opposition se gargarise fréquemment, les méthodes que nous utilisons, notamment nos actions au Zanyane, demeurent un secret bien gardé. Je ne désire pas que WNN affiche en gros titre que la guerre civile du Kumana... bref, la monarchie de l'Ajdabiya croit qu'il s'agit des actions d'ex-soldats de l'armée auxiliaire laissés derrière après la destruction du Pelabssa et c'est très bien comme ça.
Ramenez-la si possible mais ne tardez pas trop, Diep. Le SPP tirerait grand profit à nous voir exposer ainsi et nous aurons besoin de tout le capital politique possible quand viendra l'heure de dire adieux à nos amis rouges."


Général Chuyen
Chef d'État-Major
"-Dans le cas où vos petits jeux d'espion viendraient à échouer, ne serait-il pas plus simple de faire pression sur le Mayong pour qu'il nous remette les cibles ? J'veux dire, comprenez-moi bien, hein, je dis pas non à leur foutre une bonne balle dans la nuque et à laisser leur corps pourrir dans la rizière, discret et vite fait. Mais si la pétasse a ouvert sa gueule dès que les gardes-frontières l'ont accueillie, elle est sans doute dans une clinique militaire, bien gardée et avec une équipe de maquilleuses pour la préparer à passer en conférence de presse.
Mes troupes sont déjà aux frontières. Si vous m'dites où la trouver, on peut pousser jusque là avec nos chars si besoin. Les Mayongais le savent sans doute et j'pense pas qu'ils aient l'estomac de risquer l'humiliation ou même l'occupation juste pour le plaisir de nous éclaboussez devant le reste du monde. D'ailleurs, Diep, vos gars ont avancé du côté des préparatifs pour ce scénario ?"


Ba Hiep Diep
Directeur Général des Services Spéciaux
"-Dans ce cas précis, votre suggestion serait risquée, Général. Mes agents ont pu collecté quantité de données et elles seront transmises à vos aides de camp dès que possible. Je dois toutefois vous prévenir que plusieurs d'entre eux ont été intercepté. Le Mayong sait que quelqu'un au Wapong porte un intérêt croissant à ses régions frontières. Qu'il assume dans un premier temps que ce soit les Services Spéciaux va de soit mais nous sommes passé via les triades dorées pour réaliser les observations, en leur faisant miroiter la possibilité de futurs routes pour de la contrebande vers l'URCM. Un marché vierge, pour eux, c'est inespéré. Les autorités du Mayong découvriront donc qu'il s'agit d'une banale préparation à des opérations criminelles, lesquelles ne sont d'ailleurs sans doute pas même criminelles à ce stade. Les triades locales du Mayong en prendront ombrage quand elles-mêmes l'apprendront et l'ensemble nous donnera une guerre entre syndicats du crime comme couverture pour toute violence mineure ayant lieu dans la région."

Li Fu
Directeur Exécutif
"-Concernant l'URCM, est-ce que cela a un lieu avec le projet "Green Mole" ?"

Ba Hiep Diep
Directeur Général des Services Spéciaux
"-Oui... mais nous en parlerons en privé, Li. Pour la présente réunion, il suffit de dire que, si besoin, nos options sont larges : nous pouvons faire assassiner les cibles, les faire enlever, exiger du Mayong qu'il nous les restitue sous prétexte de crimes commis au Wapong... ou même aller les chercher à la manière éléphant dans un magasin de porcelaine, comme le suggère le Général Chuyen.
Il va de soit que cette dernière option doit demeurer une simple menace implicite, ceci afin de préserver notre diplomatie avec le Mayong. Celui-ci est déjà pour le moins nerveux, ayant lancé une campagne de recrutement pour plusieurs divisions, portant ses effectifs à égal des nôtres. Je suggère à ce niveau d'utiliser cela comme excuse pour accroître notre propre force armée... en y incorporant officiellement quantité de miliciens du PNM, par exemple.
Le Général Chuyen sera sans doute d'accord avec moi pour dire que se reposer majoritairement sur les Vieks pour notre force terrestre est risqué..."


Général Chuyen
Chef d'État-Major
"-Moi, j'veux bien mais pas de tune, pas d'soldats... ou en tout cas, pas de soldats loyaux. Et je sais pas pour vous, mais les enveloppes du Directoire commencent à devenir un peu légère, vu le prix de la nourriture. Aussi, le projet des pensionnats militaires s'en trouvera un peu compromis, non ? Les orphelins font d'excellent officiers et sous-officiers, des mecs compétents. Faudrait pas qu'on me les remplace trop par les cousins et beau-fils des membres du Parti."

Li Fu
Directeur Exécutif
"-Les pensionnats étaient l'idée de Nute Fan. La loyauté des troupes envers la République et seulement la République, c'est bien quand celle-ci est dirigée par un seul grand parti ou par une floppée de petits partis. Mais aujourd'hui, il nous faut une armée loyale au PNM d'abord et à la République ensuite. Après tout, si nous triomphons, le PNM et la République ne feront qu'un. La qualité de nos troupes peut souffrir une légère baisse si cela nous garanti qu'elles ne tourneront pas leurs armes contre nous.
J'approuve cette hausse de nos effectifs. Le tout est d'estimer à combien. Général ? Pouvez-vous avoir une estimation de vos besoins pour la fin de la semaine ?"
Johel3007

Message par Johel3007 »

InOps : Archives

Selon les informations communiquées par le MJ

[quote]Projet "Oil Spill"

Mise à jour du 01/07/2026

La phase 1 a été un échec.

Le plan initial consistait à envoyer le 9 Mai 2026 une équipe d'agents des Services Spéciaux et d'ingénieurs de la WOC par avion en Hatorï afin qu'ils louent un navire de pêche local. Les filtres et le reste du matériel serait arrivé sur place par avion-cargo comme n'importe quel transport de matériel civil. Malheureusement, aucun vol pour l'Hatorï n'a pu être trouvé et les tentatives d'arranger un vol privé ont reçu la réponse suivante aussi brève qu'élocante :
[quote="MJ"]L'avion n'a pas l'autorisation d'atterir en Hatori.[/quote]

Le second plan prévoyait d'utiliser un navire-cargo se dirigeant vers le Kaiyuan pour transporter le matériel, le capitaine et son équipage étant payés pour simuler une panne une fois dans le Golfe et permettre ainsi de débarquer le matériel à bord d'un navire de pêche que l'équipe, arrivée en l'Hatorï via un vol civil et ayant loué le navire de pêche prévu dans le plan n°1 entre temps, sachant qu'il faudrait entre 10 et 15 jours au navire-cargo pour atteindre le Golfe du Makara. Après recherche, il s'est avéré qu'aucun vol n'est possible vers l'Hatorï, sans qu'une raison plus élaborée ne soit fournie.

Le troisième plan a été une simple modification du second, avec l'équipe embarquant directement sur le navire-cargo et l'équipage recevant une plus grosse prime encore pour simuler une panne de longue durée. Le plan a ici échoué pour plusieurs raisons, résumée ainsi dans le rapport de l'équipe :
[quote="MJ"]L'opération a échoué. La marine du Raksasa et de la compagnie pétrolière ont écarté les curieux autour de la nappe. Au passage, la nappe n'a coulé que deux jours et seulement quelques dizaine de milliers de barils ont fuis.[/quote]

Il convient d'analyser cet échec.
Tout d'abord, dans notre chef, il y a clairement eu un manque d'information en ce qui concernait la fuite en elle-même, décriée comme une catastrophe écologique mais finalement rapidement maîtrisée par la compagnie pétrolière en seulement deux jours. De même, il aurait fallut que nos services se renseignent d'avantage quant aux mesures sécuritaires en place dans la région. L'embargo aérien dont semble frappé l'île est pour le moins surprenant mais les autorités ont sans doute leurs raisons pour fermer ainsi l'île au tourisme et au commerce.
Ensuite, plusieurs questions sont soulevées concernant la présence de la marine du Raksasa mais surtout son attitude pour le moins agressive à l'égard de navires de commerce qui, pourtant croisent dans la région sur une base quotidienne. Une telle méfiance au lendemain de l'attentat est plus que compréhensive, considérant que la présence de navires pouvait représenter une gène aux opérations de réparation de la plateforme et de nettoyage de la nappe de pétrole. Mais que de tels dispositif et attitude perdurent deux semaines après est étrange, d'autant que le navire croisait hors des eaux territoriales.
Nous encourageons vivement l'envoi d'une équipe d'agents observateurs en Hatorï en vue d'analyser la situation locale par tous les moyens légaux à leur disposition, ceci en vue d'identifier les raisons de la paranoïa du Raksasa. Une prise de contact anonyme avec les indépendantistes en question pourrait aussi être une bonne chose en vue de connaître leurs opinions politiques et programme en cas de victoire de leur cause. Selon les informations obtenues, le Directoire pourra décider ou non d'agir en vue de détruire ou de renforcer ce mouvement.

Le projet "Oil Spill" n'est pas pour autant abandonné mais les futurs tests de la phase 1 devront être réalisé d'abord dans un environnement contrôlé et en des lieux moins médiatisés. Nous suggérons le dégazage en haute mer d'un navire afin de simuler une marée noire, avec notre équipement et équipe déjà sur place pour procéder à l'expérimentation. La sélection de la zone où réaliser ce test doit encore avoir lieue. Nous suggérons toutefois un autre continent : nul besoin de polluer inutilement les côtes du Makara.[/quote]
Johel3007

Message par Johel3007 »

InOps : Archives

[quote]Réforme militaire de 2027

Introduction

Les forces armées en République Souveraine du Wapong ont une histoire forte de maintenant presque 15 années. Durant cette période, elles ont subis déjà deux réformes majeures et, à la veille de la chute des USP, se préparaient à amorcer leur troisième en vue de former l'élément logistique du 1er Corps Auxiliaire du Makara et de fournir le cadre d'instruction pour les recrues issues des nations voisines. Ces réformes ont chaque fois répondu à un besoin d'adapter l'appareil militaire aux missions nécessaires à la poursuite des objectifs de l'appareil politique.

La première réforme, au lendemain de la victoire du MLC et de la coalition révolutionnaire sur les forces kirovistes du Générale Ngô, visait à fournir à la jeune République une force armée professionnelle dans un contexte de forte paramilitarisation de la population, avec de nombreuses factions armées dominant la politique locale et menaçant l'unité et donc la survie de la République Souveraine. En 2012, la première réforme visa donc à fournir à l'Assemblée Citoyenne, alors dominée par les modérés de chacun des partis liés par les accords de Pâsindal autour d'un projet politique minimaliste, une force armée capable de s'interposer entre les conflits de factions tandis que le Pelabssa suffisait à dissuader une invasion par une nation étrangère. Dans cette optique, il était aussi nécessaire de dépolitiser l'armée pour que ses troupes obéissent bien au Directoire et non à plusieurs partis politiques distincts. L'accent fut donc mis sur une force réduite (10.000 hommes) avec un équipement mettant la priorité sur la mobilité afin d'assurer une domination tactique contre n'importe quelle milice trop violente tandis que l'équilibre stratégique serait maintenu par la seule existence des milices rivales. Cet objectif fut accompli avec l'aide du Pelabssa, qui contribua à sélectionner les candidats les plus capables et les plus modérés parmi les miliciens du MLC, du PNM et du PSR puis à les entraîner à l'usage d'un matériel moderne et aux tactiques propres à une armée moderne.

La seconde réforme visa à assurer la dépolitisation progressive totale de l'armée via les pensionnats militaires, chargés de transformer les enfants orphelins, abandonnés ou simplement miséreux en futurs soldats loyaux avant tout à l'Assemblée Citoyenne et donc à l'idéal d'une République plurielle. Elle visa ainsi d'abord à remplacer les membres de la Garde Républicaine, dont la mission était précisément de protéger l'Assemblée Citoyenne contre les milices et même contre l'armée elle-même. L'objectif d'une Garde Républicaine à la loyauté assurée fut accomplie en 2021, avec la première classe graduée des pensionnats. Le reste de l'armée a connu un remplacement progressif plus lent, prévu pour s'achever après 20 années. En Juin 2026, les "enfants de la République" représentaient 20% des effectifs de l'armée, dont 60% des officiers juniors. Le remplacement de ces derniers a été beaucoup plus lent que prévu, le gouvernement PNM-SSP nécessitant son lot de nominations de candidats "politisés" pour préserver l'alliance. Il faut noté que sur les quelques 7.000 gradués depuis 2020, seuls 3.500 sont actuellement employés au sein de l'armée. L'autre moitié a été rejetée dans la société civile, où la majorité d'entre eux ont rejoins les entreprises de sécurité privées et les milices.

La troisième réforme visait à intégrer pleinement l'armée wapongaise dans la "seconde génération" de l'armée auxiliaire de l'OTH pour des missions incluant potentiellement des confrontations conventionnelles avec l'URKR mais surtout des actions de police dans les parties du monde où l'URKR tenterait de semer terreur et destruction. Elle prévoyait deux actions parallèles : le recrutement plus important parmi les "enfants de la République" en vue d'augmenter les effectifs de l'armée wapongaise, notamment dans la flotte et la force aérienne, tandis qu'en parallèle les forces terrestres seraient réentrainées en vue de servir dans deux divisions distinctes :
La première, forte de 6.000 hommes, devait fournir l'élément logistique du 1er Corps d'Armée Auxiliaire du Makara. La seconde, forte de 4.000 hommes, servirait à la fois de structure de formation pour les autres futurs Corps d'Armée Auxiliaire et à la fois de force de sécurité interne au Wapong pour les incidents mineurs entre milices, comptant sur le reste des armées de l'OTH pour l'appuyer en cas de problème majeur. Par la suite, les pensionnats auraient fournis les effectifs suffisant à maintenir active l'ensemble de la structure, garantissant son professionnalisme, son apolitisme et sa loyauté à l'OTH. Le processus, prévu pour prendre 3 ans, aurait été terminé à l'aube 2025. Les événements ont fait qu'elle n'a même pas pu avoir lieu.

Aujourd'hui, avec d'une part la disparition de l'OTH comme "protecteur extérieur" et la bipolarisation du spectre politique sur les seuls PNM et SSP, les rôles des forces armées de la République se modifient. En cas de conflit interne entre les factions politiques, il est clair que l'armée ne pourra pas resté strictement apolitique dans la mesure où 70% de l'Assemblée Citoyenne est dominée par seulement deux partis politiques qui, s'ils ne travaillaient pas ensemble, s'affronteraient plus que probablement à travers leurs milices, lesquels représentent 90% des forces paramilitaires au Wapong. Il faut ajouté à cela que, pour maintenir cette alliance entre PNM et SSP, l'armée a été partiellement repolitisée, notamment via la priorité donné à la promotion d'officiers seniors loyaux aux partis plutôt que compétents et via le recrutement quand même de quantité non-négligeable de miliciens nationalistes et communistes au sein des troupes en parallèle (et souvent en priorité) à l'incorporation des recrues venues des pensionnats. Les forces armées ne peuvent plus espéré rester neutres en cas de conflit entre le SSP et le PNM. Elles doivent se concentrer sur leur mission de défense de la souveraineté extérieure de la République et espérer que l'appareil politique maintienne l'unité nationale par la diplomatie. La réforme envisagée doit aller dans ce sens.

1ère mesure : une hausse des effectifs

À ce jour, les docks d'Anali, Lushan, Wapong-City et Little Hellington sont plein à craquer de navires militaires. La flotte de la République compte 40 navires de patrouille et 21 frégates polyvalentes, lesquels nécessitent un équipage théorique minimum de 1992 marins. Il en faudrait au moins le double rien que pour garantir la présence d'un équipage de remplacement. Et au moins trois fois plus pour s'occuper correctement des différentes infrastructures à terre et maintenir la capacité à former de nouvelles recrues en quantité suffisantes pour remplacer les départs naturels (4 à 5% des effectifs par an). Hors, actuellement, la flotte ne peut compter que sur des effectifs d'à peine un millier de marins.
La réforme devra faire une provision pour le recrutement et l'entrainement d'effectifs supplémentaires en vue d'atteindre le chiffre de 6.000 hommes. Sans cela, la force navale de la République ne pourra que se cantonner à son rôle actuel : patrouiller le détroit pour faire la chasse aux pirates, contrebandiers, pêcheurs illégaux et navires en détresse. Sa capacité à repousser une menace militaire navale ou même un débarquement est inadéquate à l'heure actuelle. Sa capacité à soutenir une action amphibie offensive à une échelle opérationnelle est nulle.

La force aérienne, pour des raisons similaires, devra atteindre un effectif en phase avec ses nouvelles missions. Actuellement, les effectifs conviennent à la protection de l'espace aérien contre des violations occasionnelles, dans le cadre de missions de police ou d'interceptions ponctuelles. Contrairement aux autres composantes, la capacité de formation est plus qu'adéquate, avec une escadrille entièrement dédiée à ce seul objectif et formant 6 pilotes par an, soit assez pour garantir le remplacement intégral de nos pilotes tous les 10 ans en temps de paix, avec une possibilité de diviser cette durée par deux si besoin en diminuant les standards de sélection (actuellement, seul un candidat pilote sur deux est gradué). La réforme devra prévoir précisément cela en vue de fournir non seulement des pilotes supplémentaires mais surtout des techniciens et autres fonctions de soutien au sol en suffisance pour accommoder de futures" escadrilles drones" et "escadrilles missiles". Le rôle de la force aérienne devra ainsi l'autoriser à faire bien d'avantage que simplement patrouiller nos cieux et fournir une capacité de frappe par missile balistique : elle devra aussi offrir la possibilité de soutenir l'avancée de nos troupes en territoire hostile dans le cadre d'une projection à l'échelle régionale puis, à terme, continentale.

La force terrestre inclus actuellement assez de matériel pour 3 ou 4 corps d'armées alors qu'elle n'en aligne qu'un seul en plus des bataillons autonomes. Ce corps d'armée, constitué en majorité de Vieks apatrides à la loyauté douteuse, est un éléphant blanc et même une menace pour notre République. Le fait qu'il soit à ce jour la seule réelle force armée du pays à disposer d'une hiérarchie pleinement centralisée et coordonnée est inquiétante et le faire encadrer par 3 autres corps d'armée d'origine purement wapongaises semble une nécessité. La réforme doit donc envisagé le recrutement et la formation de 180.000 soldats additionnels pour fournir les effectifs dont ces corps d'armée auront besoin. La mission des forces terrestres aura une vocation de défense extérieure avant tout et, à ce titre, devra être capable de projeter sa puissance au niveau régional.

Au total, il s'agira donc de voir nos forces armées passer de 76.000 hommes à 260.000 hommes.

2ème mesure : une refonte des structures de formation

Maintenir une armée de 16.000 hommes ne nécessitait que des structures de formation très réduites en vu de recruter entre 500 et 1000 soldats par an. C'était un effectif que les seuls pensionnats militaires suffisaient à fournir amplement. L'arrivée du Corps d'Armée Viek a déjà mis à mal cette structure. Une armée entièrement professionnelle de 260.000 hommes nécessitera de les adapter de recruter 10.000 à 15.000 soldats par an. Deux axes sont envisagés ici : d'une part une structure de formation pour des volontaires carriéristes, similaire à celle existant actuellement et d'autre part une structure de formation pour des appelés en vue de former une armée venant se greffer aux composantes professionnelles.
La taille de chacune de ces structures pourra varier mais devra prendre en compte que certaines unités ne pourront fonctionner qu'avec un personnel pleinement professionnel, d'une part en raison de la complexité des tâches mais aussi en raison du coût et de la durée de la formation nécessaire à la maîtrise de ces tâches. La force aérienne et la marine, dans le contexte de modernisation croissante de l'outil, doivent maintenir des effectifs composés exclusivement de volontaires. Les forces terrestres, en revanche, pourront faire l'objet d'une déprofessionalisation partielle. Mais une analyse détaillée de la future organisation des différentes composantes est nécessaire avant de poser les bases organisationnelle des structures de formation. Ci-dessous, une présentation de différents "modules" représentant des structures de formation autonome minimum.

Pour nos besoins estimés, un minimum de 2 brigades de recrutement et formation de base seront nécessaires simplement pour maintenir nos effectifs à 260.000 soldats professionnels et ceci après avoir atteint ce niveau au terme d'un long processus de trois décennies. Si nous désirons atteindre ce niveau dans les 3 années à venir, il nous faut envisager la nécessité de mettre en place 20 brigades de recrutement, soit la mobilisation de près de 11.000 hommes, dont 2.000 devront être des soldats expérimentés.
Nous disposons actuellement de 60.000 soldats Viek ayant eux-mêmes reçu un entrainement poussé d'une année entière aux mains de l'USP Army et ayant déjà accompli une mission de formation pour quelques 600.000 soldats de l'Hanguk lors de la guerre du Viek Kiong. Affecter la division logistique de ce corps d'armée ainsi que 2.000 des 6.000 sergents à des tâches de formation semble la bonne voie pour matérialiser rapidement une structure de formation massive. Dans la même ligne, les différentes écoles chargées de dispenser l'entrainement spécialisé pourront employer du personnel Viek, assurant ainsi le morcellement du corps d'armée et sa disparition comme menace politique.[/quote]

[quote]Brigade de recrutement et formation de base :
- jusqu'à 550 soldats pour l'encadrement
- jusqu'à 2.200 recrues simultanées
- production de 5.000 nouveaux soldats par an en temps de paix
- production de 10.000 nouveaux soldats par an si besoin.


1 bataillon d'accueil (100 à 450 soldats, jusqu'à 400 recrues)
- HQ (10 à 30 soldats)
- 1 compagnie administrative (40 à 200 soldats)
- 1 compagnie logisitique (40 à 200 soldats)
- 1 compagnie de conditionnement physique (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
- 1 compagnie de conditionnement physique (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
1 bataillon d'entrainement de base (10 à 30 soldats, jusqu'à 600 recrues)
- 1 compagnie d'entrainement de base (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
- 1 compagnie d'entrainement de base (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
- 1 compagnie d'entrainement de base (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
1 bataillon d'entrainement de base (10 à 30 soldats, jusqu'à 600 recrues)
- 1 compagnie d'entrainement de base (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
- 1 compagnie d'entrainement de base (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
- 1 compagnie d'entrainement de base (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
1 bataillon d'entrainement de base (10 à 30 soldats, jusqu'à 600 recrues)
- 1 compagnie d'entrainement de base (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
- 1 compagnie d'entrainement de base (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)
- 1 compagnie d'entrainement de base (10 soldats, jusqu'à 200 recrues)[/quote]

[quote]Compagnie de conditionnement physique

Cette compagnie est dirigée par 1 officier, 1 sous-lieutenant, 4 sergents instructeurs et 4 sergents instructeurs suppléants. Dotée d'une capacité d'accueil maximum de 200 recrues, elle a pour objectif de s'assurer que chaque recrue répond aux conditions physiques minimum nécessaires à l'entrainement de base. Même si la majorité des recrues n'ont pas besoin d'une préparation physique, elles passent toutes une semaine dans la compagnie de conditionnement physique afin d'offrir une transition psychologique satisfaisante, de leur enseigner les bases de l'étiquette militaire en ce qui concerne la marche au pas, le salut, l'entretien des casernes, l'hygiène personnel et autres détails liés à la discipline, ainsi que de mener à bien les diverses tâches logistiques et administrative.
Le conditionnement consiste en trois phases :
Une journée de préparation administrative et logistique où les recrues sont enregistrées administrativement, rasées, vaccinées, examinées médicalement, reçoivent leur équipement de base, sont éduquées quant au règlement interne au camps et reçoivent un lit dans la caserne.
Trois jours d'entrainement physique intensif consistant principalement en de la gymnastique, de la marche, de la course et de la natation en vue de tester les limites des recrues. Le soir du troisième jour s'achève par un examen physique visant à déterminer leurs aptitudes. Au terme de cet examen, les recrues sont réassignées aux différents pelotons selon leur nouveau niveau estimé.
Trois jours d'entrainement physique intensif avec une attention individuelle aux épreuves où chaque recrues a montré des faiblesses, ceci en vue d'augmenter leurs chances de réussite du second examens qui a lieu au soir du troisième jour.
Les recrues qui réussissent les deux examens sont envoyées vers une compagnie d'entrainement de base. Les recrues qui échouent à un des deux examens sont gardées pour un nouveau cycle de conditionnement d'une semaine. Leur journée de préparation administrative consistera en une journée de repos où un débriefing individuel sera fait avec les sergents instructeurs en vue de préparer la semaine à venir. Chaque recrue a droit à passer par 4 cycles de conditionnement avant d'être déclarée inapte. La compagnie est divisée en 4 pelotons, dont trois pelotons d'accueil pour les recrues arrivant dans leur 4 premiers jours du premier cycle, chacun de ces pelotons accueillant des recrues d'un niveau différent, et un peloton de correction pour les recrues ayant échoué à un examen ou dont ce n'est pas le premier cycle.
En principe la compagnie de conditionnement physique peut sans soucis fournir 100 recrues par semaine pour les compagnies d'entrainement de base.

Compagnie administrative

La compagnie administrative consiste en l'ensemble du personnel nécessaire à l'administration du camps. Ses effectifs peuvent variés entre 40 et 200 personnes selon l'ampleur de la structure voulue. Elle a pour mission d'assurer le suivi individuel de chaque recrue depuis son recrutement jusqu'à sa sortie de l'entrainement de base. Cela implique aussi l'organisation du recrutement, l'enquête familiale, l'enquête socioprofessionnelle, l'enquête psychologique et médicale, l'archivage des performances, le dossier disciplinaire, le dossier médical, le dossier financier,... La compagnie administrative inclut notamment une ou plusieurs sections de police militaire dont le but est de renforcer la discipline via l'usage de la force et d'assurer la sécurité du camps. Elle inclut aussi une ou plusieurs sections de recruteurs chargés de ramener de nouvelles recrues au camp sur une base hebdomadaire.

Compagnie logistique

La compagnie logistique est organisée en vue de fournir le soutien matériel et médical aux compagnies d'entrainement de base et de conditionnement logistique. Elle inclut un peloton médical, un peloton technique et un peloton de manutention. Le peloton médical est chargé de l'examen médicale et de la vaccination initiale des recrues ainsi que du suivi au terme de chaque examen physique du cycle de conditionnement, du suivi psychologique et médical lors de l'entrainement de base et des premiers soins à donner en cas d'éventuelles blessures subies lors du conditionnement ou de l'entrainement. Le peloton technique est chargé de l'inventaire, de la maintenance, de l'approvisionnement, de la distribution et de l'utilisation du matériel nécessaire à l'entrainement de base. Le peloton de manutention est chargé de la cuisine, du nettoyage, de la lessive et autres services basiques liés au fonctionnement du camps et qui ne pourraient être confiés aux recrues elles-même. Au total, la compagnie peut compté entre 40 et 200 personnes.

1 compagnie administrative, 1 compagnie logistique et 2 compagnie de conditionnement physique peuvent former un bataillon d'accueil capable de former un maximum de 200 recrues par semaine à destination des compagnies d'entrainement de base.

Compagnie d'entrainement de base

La compagnie d'entrainement de base suit la même organisation que la compagnie de conditionnement physique (10 soldats pour le personnel d'instruction) mais sa mission est de se concentrer sur l'instruction purement militaire des recrues sur une période de dix semaines divisées en trois phases de 3 semaines et une semaine de repos. Une compagnie commence un cycle de 3 phases avec 4 pelotons de 4 sections de 4 à 12 recrues chacune, avec un maximum opérationnel de 192 recrues. Elle exclura de ses rangs plusieurs recrues au terme de chacune des phases, les refilant à la compagnie qui la suit. Elle récupérera aussi de nombreuses recrues exclues de la compagnie qui la précède. Il est espéré qu'une compagnie produise 100 soldats par cycle d'entrainement complet. Typiquement, une structure d'entrainement fonctionnelle devrait avoir un minimum de 3 compagnies d'entrainement de base qui se succéderait dans les trois phases, formant ainsi un bataillon qui produirait 100 soldats toutes les 3 semaines. Une structure optimum viserait 3 bataillons d'entrainement de base menant leurs cycles d'entrainement avec une semaine de décalage, combinés à un bataillon d'accueil fournissant justement jusqu'à 100 recrues par semaine pour alimenter la compagnie d'entrainement de base qui viendrait d'achever un cycle.

La première semaine vise à poursuivre la familiarisation des soldats avec la discipline et réglementation militaire ainsi que de les introduire aux valeurs militaires nécessaires à l'accomplissement de leur travail et aux valeurs civiques de la République qu'ils promettent de défendre, le tout en poursuivant l'entrainement physique. Les recrues reçoivent aussi leur arme de service, bien que sans munition, en vue de se familiariser avec son poids et ses dimensions mais surtout à en faire un objet de responsabilité. L'esprit de compétition mais aussi de coopération est encouragé via des exercices de groupe où la réussite est collective mais où une notation individuelle a quand même lieu.
La seconde semaine vise à poursuivre la familiarisation aux valeurs militaires tout en débutant l'entrainement du combat au corps à corps, à la lecture de carte, le parcours d'orientation avec obstacle, aussi bien individuellement qu'en équipe, ainsi que les cours de premiers soins.
La troisième semaine se focalise sur les problèmes logistiques ainsi que sur l'introduction au fusil d'assaut (que les recrues ont reçu depuis déjà deux semaines sans que ne soit jusqu'ici abordé la question du tir, de la maintenance ou de la sécurité) sans pour autant recevoir de munition. Les premiers cours d'utilisation des combinaisons NBC et du matériel informatique commence aussi ici.
Au terme de cette phase, les recrues sont considérées comme mentalement et physiquement prêtes à apprendre à être des soldats. Ceci est prouvé via un examen final sous la forme d'un parcours d'obstacles, en tenue NBC, avec équipement complet et fusil déchargé, en équipes, avec une limite de temps. Les équipes (4 à 12 recrues) réussissent ou échouent collectivement mais les recrues peuvent aussi échoués sur base de leur notation individuelle durant toute la phase.
Les recrues qui réussissent passent en phase deux. Les autres redémarrent un cycle de trois semaines dans un autre peloton. Un nouvel échec les exclura de l'armée.

La seconde phase de trois semaines consiste en des exercices pratiques de tir et d'utilisation du matériel militaire de base, depuis le fusil d'assaut jusqu'au lance-roquette antichar. Il s'agit d'apprendre à démonter, remonter, transporter, nettoyer, armer, viser, tirer et désarmer les armes présentées, le tout en parallèle à un entrainement physique continu révisant les mêmes exercices déjà appris lors de la première phase. L'examen au terme de ces trois semaines visent à démontrer que la recrue est capable de suivre les ordres, de faire usage du matériel et de travailler en coopération avec le reste du peloton, le tout dans le respect de la discipline, des règles et des valeurs militaires. L'échec est ici encore aussi bien collectif lors de l'examen qu'individuel pour cause de notation permanente insuffisante.
Les recrues qui réussissent passent en phase trois. Les autres redémarrent un cycle de trois semaines dans un autre peloton. Un nouvel échec les exclura de l'armée.

La troisième phase consiste en une révision globale des notions apprises lors des deux premières phases mais surtout à leur mise en pratique active sur le terrain via des exercices en forêt et en milieu urbain étalés jour et nuit sur trois semaines. Au terme de ces trois semaines, les recrues reçoivent une semaine de repos où elles doivent réparer et nettoyer l'ensemble de leur équipement et des infrastructures du camps en vue de leur départ. C'est aussi l'occasion pour le personnel d'encadrement de délibérer individuellement sur chaque recrue.
Les recrues qui réussissent passent en phase trois. Les autres redémarrent un cycle de trois semaines dans un autre peloton. Un nouvel échec les exclura de l'armée. L'entrainement complet d'une recrue peut donc prendre entre 10 semaines (minimum) et 22 semaines (maximum). En temps de guerre et de recours à la conscription, il va de soit que les examens physiques seront assouplis tandis que les examens qualificatifs entre chaque phase seront supprimés afin de réduire au maximum la durée d'entrainement et garantir ainsi un flux constant de soldats qui, à défaut d'atteindre les standards professionnels qu'on puisse espéré en temps de paix, seront plus que capables de causer une certaine nuisance à l'ennemi.
[/quote]

[quote]Filières de formation aéronautique

Pour la force aérienne, la structure de formation des pilotes existe déjà sous la forme de la 1ère escadrille mais, pour la formation du personnel technique, la République s'est reposée jusqu'ici sur trois filières : le recrutement directe de mercenaires étrangers, les programmes d'échange avec le Pelabssa et la formation "sur le tas" au sein de l'escadrille d'entrainement. L'annihilation du Pelabssa et de son appareil militaire a résulté en la disparition des deux premières filières tandis que la qualité de la troisième laisse à désirer de par son caractère informel et limité. Nous envisageons deux possibilités : rétablir la filière de programme d'échange avec une autre nation, le Raksasa semblant le candidat le plus probable, ou développer notre propre filière de formation institutionnalisée.
Nos pilotes peuvent déjà être formés en interne : nos effectifs de 40 pilotes actifs nécessitent d'en former 4 par an pour un remplacement progressif en temps de paix. Nous en formons avec succès actuellement 5 par an tandis que 5 autres candidats ayant reçu la formation mais n'ayant pas été sélectionnés se dirigent vers le secteur civil tout en gardant l'espoir d'un rappel si besoin. Notre faiblesse vient des autres métiers liés à l'aéronautique, qui représentent quelques 950 personnes, avec un taux de replacement de l'ordre de 50 personnes par an. Vu la diversité des métiers, la mise en place de filières de formation spécialisée dans le but de graduer deux ou trois personnes par an ne se justifie pas à ce stade. Mais dans le cas d'un passage à 6.000 hommes, une telle mesure pourrait se justifier, la graduation passant à 300 personnes par an.
Nous suggérons ainsi d'avoir recours au recrutement dans le civil pour les postes les plus généraux tandis que nous organiserons la création de 6 filières distinctes ayant pour but de graduer 250 personnes par an dans les domaines suivants :
  • Entretien et utilisation des systèmes de communication radio (réalisable en partenariat avec Yamato Electronics)
  • Entretien et utilisation des systèmes de surveillance radar (réalisable en partenariat avec Yamato Electronics)
  • Entretient des avions, systèmes d'avionique et munitions (réalisable en interne)
  • Logistique d'approvisionnement, stockage et transport (réalisable en interne)
  • Procédures de sécurité militaire (réalisable en interne)
  • Entretien et utilisation des systèmes missiles balistiques (réalisable en partenariat avec Yamato Electronics)
Deux à trois instructeurs seront nécessaires pour chaque filière, ce qui, avec un personnel administratif minimum, devrait atteindre un total d'une centaine de personnes pour monter avec succès la première "École des Métiers de l'Aéronautique Militaire" du Wapong. Le cas des drônes et de leur rôle stratégique est encore à l'étude au sein même de la force aérienne mais une filière de formation de pilotes a déjà été développée avec succès au Lito lors de la guerre civile d'Elgéria. Nous ne devrions pas rencontrer de difficultés insurmontables à reconstituer une structure similaire au Wapong si besoin.[/quote]
Johel3007

Message par Johel3007 »

InOps : Archives

[quote]Opération "Bigger Fish"

Introduction

Le 03/11/2026, aux alentours de 06h30, un appel de détresse a été relayé sur les fréquences radios de nos forces navales. L'appel provenait d'un des navires de pêche d'une coopérative basée à Anali et demandait l'intervention de nos patrouilleurs suite à une altercation armée avec des pêcheurs Mayongais. La localisation précise de l'incident demeure floue, les pêcheurs n'ayant pas de système de géolocalisation pour prouver leurs dires et le conflit ayant été terminé bien avant qu'un de nos navires n'ait pu atteindre les lieux.
Cela fait des décennies que les familles de marins wapongais se livrent à la pêche illégale dans les eaux du Mayong, du Lychaka et du Shankhaï. Les deux derniers, avec un secteur privé quasi-inexistant et une flotte civile aussi réduite que vétuste, disposent d'une faune marine pour ainsi dire inexploitée. Pour ces raisons, la compétition est pour ainsi dire absente entre nos pêcheurs et ceux de ces nations, les douaniers Lychakiens comme Shankhaï préférant souvent fermer les yeux en échange d'une partie de la pêche. Ce n'est pas le cas au Mayong, où la situation alimentaire était encore très précaire jusqu'il y a peu et où la pêche est une source vitale d'alimentation pour les villages côtiers. Considérant les tensions assez vives entre le Mayong et le Lychaka, leur frontière marine est d'avantage surveillée et les marins mayongais évitent les eaux de ce pays. Ils viennent en revanche souvent pêcher dans les eaux du Wapong, ce qui provoque parfois quelques rixtes avec nos propres pêcheurs et quelques saisies par nos patrouilles.
L'incident serait donc resté sans lendemain si la presse Mayongaise ne s'en était emparé, accusant les pêcheurs (et donc indirectement la marine wapongaise) d'avoir violer les eaux territoriales du Mayong pour s'y livrer à des activités de pêche illicites. L'accusation est, selon toute vraisemblance, correcte dans le cas des pêcheurs. En ce qui concerne le patrouilleur, sa présence étant pacifique, elle n'est pas source de conflit en soit si tant est qu'il ait bien pénétré dans les eaux du Mayong.
Mais avec la presse qui en parle, nous ne pouvons faire preuve de faiblesse. L'opération "Bigger Fish" visera ainsi à intimider le Mayong et à réaffirmer la domination navale locale du Wapong dans le Détroit du Fzing, ceci en vue de récupérer au profit du Directoire le crédit politique de cette affaire et de rallier les voix des familles de pêcheurs.

Phase 1 : patrouille en force

La flotte recevra pour instruction de mobiliser une escadre de frégates qui, pleinement armée, procédera à une patrouille en force à la limite occidentale de notre ZEE, ceci pendant trois jours, en vue d'affirmer notre présence, prévenir tout nouvel incident entre pêcheurs wapongais et mayongais, saisir les embarcations de pêche illégale opérant dans la ZEE du Wapong et couler celles qui chercheraient à se soustraire aux contrôles.

Phase 2 : occupation de fait

Selon la réaction du gouvernement du Mayong, une deuxième escadre pourra être déployée en vue de réaliser la même mission dans la zone comprise entre Nankin et la ZEE wapongaise. Cette provocation devrait suffir à faire réagir le gouvernement du Mayong. Si une escarmouche a lieu entre notre flotte et la leur, notre supériorité technologique et numérique nous assurera une victoire tactique rapide qui devrait suffire à humilier le gouvernement du Mayong aux yeux de ses pêcheurs, leur prouvant la faiblesse de celui qui prétend les protéger.
En cas de confrontation avec la marine du Mayong, nos marins ne devront pas engager l'ennemi les premiers. Ils devront se contenter de poursuivre les opérations et adopter la même conduite que s'ils opéraient au sein de nos propres eaux territoriales.
Si le gouvernement du Mayong ne fait pas usage de la force, l'occupation de fait d'une partie de sa ZEE pourra donner suite à une exploitation de celle-ci par nos pêcheurs et un monnayage de l'exploitation par les pêcheurs du Mayong. (voir phase 3)
En cas de volonté de négociation du gouvernement du Mayong, nous mettrons en avant des conditions qui donneront l'impression d'une victoire aux yeux de l'opinion publique, avec notamment le paiement de réparations par le Mayong pour couvrir le coût de notre "opération de police", ceci incluant les éventuelles pertes matérielles et victimes. (voir phase 4)
En cas d'attaque non-provoquée sur notre escadre, nous aurons le prétexte parfait pour couler l'ensemble de la flotte du Mayong avant d'envahir puis d'occuper la province de Nam Kinh (voir phase 5)

Phase 3 : exploitation fiscale

En cas de passivité du gouvernement mayongais, une déclaration officielle sera faite pour interdire la pêche par des navires du Mayong, pour exposer l'incapacité du Mayong à faire appliquer le droit dans sa ZEE, pour affirmer la volonté du Wapong de créer une "zone-tampon" entre les deux pays qui préviendra tout conflit futur et pour offrir la négociation des droits d'exploitation de cette zone-tampon par les pêcheurs du Mayong et du Wapong en vue de couvrir les coûts de surveillance de la zone-tampon par la marine Wapongaise.
Dans les faits, les droits d'exploitation seront vendus en majorité à Sushimi, une entreprise wapongaise disposant de navires-usines. Ces navires disposent de système de géolocalisation moderne et de balises pour leurs filets qui rendront le contrôle facile. Ainsi, la présence de tout autre navire posant des filets ou paniers sera suspecte et conduira à une arrestation, confiscation et éventuellement condamnation.

Phase 4 : négociations

Il va de soit que le gouvernement Mayongais ne pourra pas demeurer éternellement passif. Il fera sans doute appel au Pacte de Kanton pour une médiation de la situation. Il nous appartiendra de faire preuve de diplomatie pour obtenir un maximum de concessions lors de cette médiation. Le premier objectif sera une indemnité unique versée par le Mayong à notre gouvernement pour couvrir les coûts de l'opération. Le second sera de monnayer le départ de nos navires en échange d'une nouvelle indemnité récurrente visant à couvrir les frais de la mise en place d'une escadre de surveillance permanente et d'une zone tampon où les navires mayongais ne pourront pas circuler sans disposer d'une balise de géolocalisation et être enregistrés auprès des autorités portuaires du Wapong. Le troisième objectif sera l’obtention d'excuses publiques et sincères du Mayong via les médias en vue de reconnaître la culpabilité des pêcheurs mayongais dans cette affaire. Ici aussi, une indemnité financière en vue de dédommager les familles des pêcheurs wapongais sera exigée. Le quatrième objectif sera la rédaction d'une déclaration d’intentions pour la mise en place des mesures frontalières discutées voici plusieurs mois. Ici aussi, vu que le problème vient du Mayong, il sera demandé qu'il prenne en charge les frais que ces mesures entraîneront pour le Wapong.

Phase 5 : invasion terrestre

Si les négociations échouent ou que le Mayong décide de faire usage de la force sans négocier, nous procéderons à l'invasion terrestre de la province de Nam Khin. Une division de combat et une division d'artillerie se porteront à l'assaut en suivant la plaine côtière, couvrant son flanc droit grâce aux montagnes où sont déjà déployés plusieurs bataillons depuis le dernier incident de frontière survenu plus tôt cette année. Elle sera soutenue sur son flanc gauche par notre flotte L'aviation jouera avant tout un rôle de protection de nos bataillons déployés à la frontière ainsi que de préservation de notre espace aérien face à des frappes mayongaises. Enfin, l'escadrille de missiles balistiques se tiendra prête à fournir un appui chimique si jamais le Mayong venait à cibler nos populations civiles.
Les détails exacts du plan sont encore en cours d'élaboration.
L'objectif de l'invasion est de submerger les forces du Mayong, faire un maximum de prisonnier, capturer le matériel militaire présent dans la province, contenir la riposte du Mayong, stabiliser une ligne de front, occuper la province, assiéger Nankin puis utiliser notre position pour reprendre les négociations et y accomplir les objectifs précédemment cités. À ceux-ci s'ajouteront la "revente" de la province au Mayong en vue de financer une partie de notre dette.[/quote]
Johel3007

Message par Johel3007 »

Tous les coups sont permis

[img]http://s8.postimg.org/9wwmclk5h/printing_money009.jpg[/img]

21/11/2026
Banque Nationale du Wapong
District 1

[url=https://www.youtube.com/watch?v=HwwxXldNWNY]Ambiance musicale[/url]

Moins de 72 heures. C'est le temps qu'il avait fallu à la nouvelle pour circuler depuis les librairies de Nankin jusqu'au coeur de la Banque Nationale du Wapong et, à partir de là, de provoquer une joyeuse euphorie chez quelques unes des principales figures du Directoire et envoyer une vague frénétique d'activité dans les caves où s'imprimaient pourtant déjà jour et nuit le Wan désormais pour ainsi dire sans valeur mais néanmoins nécessaire au gouvernement.
À 07H00, les résidents de Nankin apprenaient par le journal "Quan toà Nang-king" que la mairie mettait en circulation un billet relativement facile à copier.
À 08H00, un agent observateur des Services Spéciaux Wapongais envoyait un rapport accompagné d'une suggestion après avoir lu le dit journal.
À 10H30, les Services Spéciaux donnait une réponse laconique manifestant leur intérêt et faisant la requête pour plusieurs exemplaires du dit billet.
À 14H00, l'agent envoyait une version scannée en haute résolution de quatre billets acquis sur les marchés.
À 14H10, l'agent recevait une réponse des plus insatisfaites ainsi qu'instruction pour envoyer les billets par voie postale express
À 17H00, le nouveau Directeur Général de la Banque Nationale du Wapong recevait le document scanné par la voie du canal sécurisé, avec une demande d'opinion quant à la suggestion de l'agent
À 20H00, le nouveau Directeur Général de la Banque Nationale du Wapong recevait un rappel de la part du Directeur Exécutif, entre temps informé de la situation.
À 20H15, le nouveau Directeur Général de la Banque Nationale du Wapong offrait sa réponse à partir de l'ordinateur de sa maîtresse, complètement non-sécurisé
À 21H00, l'ex-nouveau Directeur Général de la Banque Nationale du Wapong recevait une visite d'un escadron d'exterminatrices. Elles sont accueillies par la maîtresse qui déclare ne "pas être prête pour un truc à cinq".
À 22H00, l'adjoint de l'ex-nouveau Directeur Général de la Banque Nationale du Wapong recevait une promotion temporaire suite au malheureux décès de son supérieur, officiellement décédé d'une crise cardiaque en plein ébat avec sa maîtresse, laquelle a péri étouffée sous son amant.

Deux jours plus tard, à 21H00, la Banque Nationale du Wapong recevait ses premiers modèles de billets de 12 livres de Nankin, avec pour instruction d'en produire des copies parfaites, chose que l'article du journal "Quan toà Nang-king" lui-même suggérait. L'avenir dirait si cela était possible pour les rotatives de la Banque. Habitués à exprimer leur production quotidienne de monnaie nationale à la tonne plutôt qu'en valeur monétaire (celle-ci diminuant très vite), les imprimeurs se sentaient plus qu'à la hauteur de la mission qui leur était confié :
Noyer Nankin, Opemont et toute la sphère d'influence Fiémançaise sous une avalanche de morceaux de papier en vue d'acheter de vrais devises.


Edition du 17/04/2015. Désolé Arios
Johel3007

Message par Johel3007 »

InOps : Archives

[quote]Opération "Bigger Fish"

Mise à jour du 24/11/2026

La phase 1 s'est déroulée sans soucis notable.

Rapport de mission :
  • Nombre de situations ayant nécessité son intervention : 63
  • Nombre de pêcheurs arrêtés pour pêche illégale : 38
  • Nombre de pêcheurs tués pour refus d’obtempérer : 6
  • Nombre de navires coulés : 8
  • Nombre de navires saisis : 1
  • Éventuelles pertes humaines et matérielle de la flotte wapongaise : aucune
Les suspects ont été interné dans la base militaire d'Anali, en attendant leur passage devant le tribunal médiateur du District. Une interview a été réalisée en collaboration avec WNN en vue de présenter l'opération à la population et d'obtenir une idée de l'ampleur du soutien démocratique dont celle-ci jouit ainsi qu'un échantillon de l'hostilité réelle de nos citoyens à l'égard du Mayong.
L'État-Major rapporte avoir repéré la présence de navires mayongais dans les environs. Le nombre total de vaisseaux déployés est inconnu mais le matériel, s'il n'est pas mauvais en soit, date d'une décennie au moins et manque visiblement d'entretien. De même, leurs équipages n'ont que récemment débuter un cycle de formations avec l'armée du Raksasa en vue d'améliorer leur efficacité. Lors d'une confrontation, nous estimons que chacune de nos frégates en vaudrait deux du Mayong. Le déploiement d'une escadre de frégates supplémentaires devrait donc suffire à garantir notre supériorité navale locale et intimider assez le Mayong que pour le décourager d'engager les hostilités.
Il est recommandé de prolonger la phase 1 encore quelques jours, afin de s'assurer que le soutien que le peuple lui porte se confirme. Sitôt que nous aurons la certitude d'une opinion public favorable, aucun obstacle militaire ou politique ne subsistera au déclenchement de la phase 2.[/quote]
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