[quote]
[center][img]http://nsm08.casimages.com/img/2012/10/29//mini_12102912160415572910490108.jpg[/img][/center]
Dioungah Jouhna – 00.00 FM – PIRATE
Le signal entre à pleine puissance dans le territoire Saâwâaliyens et au Kosaria, mais la friture devient pratiquement intolérable sans matériel de clarification des ondes lorsque l'on s'éloigne trop des frontières de ce pays.
(...)
Friture, grincement, coupure de signal
… Le communisme est un mensonge ! Non pas dans son absolu, mais dans son origine et sa pratique. Si le prophète Marx a su dresser une analyse exacte du Capitalisme assassin, il l'a fait à une autre époque et en un autre lieu que le Zanyane ! Le Communisme n'est pas et ne sera jamais la réponse aux besoins de la population de notre continent. Son application est un monstre inhumain et aucun parti politique ne l'a jamais appliqué honnêtement dans un esprit populaire. Certes ils ont réussi à mettre en place une certaine forme de ''commun'' et pourtant le peuple est toujours laissé à l'écart des affaires de l'État et de l'économie dont il est le principal moteur. L'on oublie rapidement son aspiration la plus profonde : liberté et autonomie. Ce sont là les promesses que ne tinrent jamais les communismes envers le partisans. Si le marxisme fut la réponse adéquate pour l'Alméra au dix-neuvième siècle et ne l'a jamais été pour le Zanyane. Le marxisme est une réponse au capitalisme national ! Le Zanyane à toujours eu à lutter contre le capitalisme transnational, l'impérialisme, l'exploitation, le colonialisme, les ethnocides et les humiliations. Le marxisme n'EST PAS pour nous frères noirs, il est pour les peuples Blancs d'Alméra et encore le monde à changer, les sociétés évolue et surtout le capitale à muté . Pour le Zanyane il n'y a qu'une seule solution, une doctrine d'émancipation né de la réalité continentale, cette idéologie politique que l'on associe faussement à du fascisme, mais qui pourtant n'est pas plus militarisé que le Raksasa ou le Kirep. Il s'agit à l'instar du Socialisme Barebjaliens, d'une doctrine commune propre au continent. La guerre lui à été fait et elle fut sauvage ! Mais certain d'entre nous croit toujours en son avenir.
Un grand homme fut sauvagement assassiné par les Sbires du capitale dans les forêts du Zanyane pour avoir quitter son palais et avoir voulue défendre aux côtés de ses guerriers son pays, son continent son idéal. Cet homme qui par ses décisions avisé à su sortir son pays du marasme et aider ses voisins avec tact et efficience. Il est mort mais il ne doit pas être un martyr pour nous, mais un modèle à suivre. Son inspiration doit unir les peuples du Zanyane car malgré nos dialectes différents, malgré nos cultures et nos religions qui diffère, nous sommes fils et filles du même esclavages, des mêmes souffrances et surtout du même continent ! Pour la plus part nous partageons la même couleur de peau et le même passé sordide d'abaissement à l'état animal et que dis-je ! Je reste généreux. Les capitalismes ont ravagé notre rêve d'un autre Zanyane et les communistes mener par la Rostovie ont ravager notre idéologie par des actions de Fausses bannières et une diffamation ininterrompue. Pourtant certains sur ce continent se souviennes de nos projets, de nos rêves de nos idéaux. Ceux là qui nous rejoignes ou nous abrites ont le coeur noir, le coeur et la foi placé en leur sujet. Nous sommes le continent le plus riche et le plus pauvres! Le communisme à échouer ici et le capitalisme dévaste tout!
Non mes frères le communismes n'est pas pour nous, car il serait ethnocidaire ! Non il nous faut une idéologie respectant nos cultures et nos réalités, ils nous faut La Jouhna ![/quote]
Radio | Sâawâaliya FM/AM
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Feral
[00.01 Radio Internationnal INT/SAT
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Allan Karson depuis son jeep de diffusion mobile[/center]
[quote]
Grâce à un mélange de ruse et de brutalité, le Major Kaddar à réussi a prendre hier à 20:00, heure du Kaiyuan, la ville-capitale de ce qui fut autrefois la République Fédérative du Saâwâaliya. Depuis plusieurs jours, le commandant des forces actives du F.I.R à fait pénétré des effectifs nombreux dans la ville grâce à une série de tunnel creusé par les contrebandiers et les receleurs venu piller les maisons abandonnées.
L'homme de guerre du F.I.R à lancer tout le long de son opération de multiple attaque furtive dans le style des nomades du désert, une attaque suivit d'une retraite aussi rapide et d'une riposte en cas de contre-attaque, sur tout les fronts et toutes les factions. Lest attaques nocturnes ont causé tant de confusion que les différents parti se sont mit à s'entre-déchirer sans pause, rompant la monotonie du siège éternelle de la ville. Hier à 17h00 les forces dans la ville du Général Bareban lancèrent une offensive majeure afin de balayer les restes des troupes gouvernementale. L'attaque fut un désastre pour toute les partis, car je le rappel depuis plusieurs semaines les seules armées approvisionner dans Maragambo sont les Massadistes grâce aux trains et les révolutionnaire Imazi, puisque le FIR contrôle tout les abord de la ville.
Profitant de la débâcle, les forces en places du Président Massadiste (lambeaux de l'armée républicaines) chargèrent les miliciens en déroutes espérant ainsi reprendre la capitale fédérale et restaurer le prestige politique du Président. Cependant c'était sans compter sur l'irruption des forces du major Kaddar qui depuis les toits et les caves taillèrent en pièce les Barendii en retraites et les Massadistes à l'assaut. Au bout de deux heures les grandes artères de la ville et ses principaux quartiers étaient libérer et il fallut encore plusieurs heures pour nettoyer les bandes de soldats en maraudes dans les rues, pillant et tuant tout ceux qu'ils trouvent.
La capitale déserté du Saâwâaliya, à désormais un maître et un seul mais quel est seront les conséquences sur la guerre de ces événements attendue depuis l'encerclement de la capitale par le FIR ?
Nous ne saurions le dire, mais tout porte à croire que les deux principaux adversaires défait dans cette affaire, Bareban et Massadi, répondront par la force. Une force massive et incalculable, afin de laver cette tâche sur leur honneur et prendre le contrôle de ce que tout deux considères comme la clé de la victoire.
Bien que Kaddar ait disparut peu après la fin des combats, ses troupes Imazi ont commencer à converger vers les frontières afin d'empêcher un débordement des forces des deux généraux. Le chemin de fer Maragambo-Ayara à été obstruer afin d'éviter une attaque ferroviaire des massadistes et les falaises bordant les rails Souhk-Al-Bahrein à Maragambo ont été ré-occupé par des unités rompue à la tâche des attaques sur train. [/quote]
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Allan Karson depuis son jeep de diffusion mobile[/center]
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Grâce à un mélange de ruse et de brutalité, le Major Kaddar à réussi a prendre hier à 20:00, heure du Kaiyuan, la ville-capitale de ce qui fut autrefois la République Fédérative du Saâwâaliya. Depuis plusieurs jours, le commandant des forces actives du F.I.R à fait pénétré des effectifs nombreux dans la ville grâce à une série de tunnel creusé par les contrebandiers et les receleurs venu piller les maisons abandonnées.
L'homme de guerre du F.I.R à lancer tout le long de son opération de multiple attaque furtive dans le style des nomades du désert, une attaque suivit d'une retraite aussi rapide et d'une riposte en cas de contre-attaque, sur tout les fronts et toutes les factions. Lest attaques nocturnes ont causé tant de confusion que les différents parti se sont mit à s'entre-déchirer sans pause, rompant la monotonie du siège éternelle de la ville. Hier à 17h00 les forces dans la ville du Général Bareban lancèrent une offensive majeure afin de balayer les restes des troupes gouvernementale. L'attaque fut un désastre pour toute les partis, car je le rappel depuis plusieurs semaines les seules armées approvisionner dans Maragambo sont les Massadistes grâce aux trains et les révolutionnaire Imazi, puisque le FIR contrôle tout les abord de la ville.
Profitant de la débâcle, les forces en places du Président Massadiste (lambeaux de l'armée républicaines) chargèrent les miliciens en déroutes espérant ainsi reprendre la capitale fédérale et restaurer le prestige politique du Président. Cependant c'était sans compter sur l'irruption des forces du major Kaddar qui depuis les toits et les caves taillèrent en pièce les Barendii en retraites et les Massadistes à l'assaut. Au bout de deux heures les grandes artères de la ville et ses principaux quartiers étaient libérer et il fallut encore plusieurs heures pour nettoyer les bandes de soldats en maraudes dans les rues, pillant et tuant tout ceux qu'ils trouvent.
La capitale déserté du Saâwâaliya, à désormais un maître et un seul mais quel est seront les conséquences sur la guerre de ces événements attendue depuis l'encerclement de la capitale par le FIR ?
Nous ne saurions le dire, mais tout porte à croire que les deux principaux adversaires défait dans cette affaire, Bareban et Massadi, répondront par la force. Une force massive et incalculable, afin de laver cette tâche sur leur honneur et prendre le contrôle de ce que tout deux considères comme la clé de la victoire.
Bien que Kaddar ait disparut peu après la fin des combats, ses troupes Imazi ont commencer à converger vers les frontières afin d'empêcher un débordement des forces des deux généraux. Le chemin de fer Maragambo-Ayara à été obstruer afin d'éviter une attaque ferroviaire des massadistes et les falaises bordant les rails Souhk-Al-Bahrein à Maragambo ont été ré-occupé par des unités rompue à la tâche des attaques sur train. [/quote]
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Feral
00.10 AM – Inch Halifa
[center][img]http://img11.hostingpics.net/pics/762994Califat.png[/img]
Bannière Califale[/center]
[quote]Le résultat de notre grand tournois de stratégie théorique pour la nomination du Bey Califale est connue de tous. À notre grande surprise, le gagnant du tournois est chef d'un autre État. De plus sa victoire étant incertaine, car du a l'abdication de l'autre partit à causé de grave préjudice à la compétitions. Il nous à fallut débattre longuement avec les conseillers de la loi afin de prendre une décision, mais il fallut aussi convoquer le vainqueur afin de connaître ses intentions et d'assurer que nulle tension diplomatique ne résulterait de la décision finale. Après avoir prit connaissance de la nature des intentions du dit Mustafat Kaddar, qui vint participer au tournois en secret sous le nom d'Abdullah nous en arrivons à un décret.
Bien qu'il aurait dût être disqualifier pour son mensonge, le vainqueur du tournois sera confirmer dans sa victoire. De plus le refus d'une partie de départage par l'autre partie et une courte rencontre avec l'ex Maréchal Emin O'Taru nous assure que les capacités du nomade Kaddar ne sont pas inférieure aux siennes, nous le portons officiellement et ce à vie dans la position de Bey de Beyara et de grand protecteur du Califat. Il ne sera que plus efficace dans cette position qu'étant chef des armées voisines, ils ne nous ferra donc pas la guerre. Les intentions du nouveau Bey était des plus religieuses, ils souhaitaient réunir les frères de l'islam et non nous dominer. Pour se faire, nous, le Calife acceptons qu'il soit notre vassale, dépendant de nous dans sa fonction de Bey, mais indépendant dans sa fonction de chef d'État. Le Califat s'engage aussi à signer des traités de coopérations avec le futur État voisin afin que nous soyons uni comme des frères et non comme un seul corps. Nous accordons par le fait même au Bey la liberté de géré selon sa conviction ses dépendances dans notre Califat pour autant que cela soit dans les limites de notre loi et de celle des écritures. Le Bey régnera dans nos États sous le nom d'Abdullah Dal Halifa.
Le califat est toujours fière et autonome, mais il n'est plus seul et isoler, nous avons derrière nous le commerce des Imazi et les armées du FIR. C'est une grande victoire pour tous les Chiites du Saâwâaliya. Afin de récompenser la noblesse des nomades représenter par Kaddar, nous créerons aujourd'hui même la Garde Tareg chargé de protégé notre personnes lors de nos déplacements. Longue vie à la lignée du prophète, prospérité à la religions ![/quote]
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Bannière Califale[/center]
[quote]Le résultat de notre grand tournois de stratégie théorique pour la nomination du Bey Califale est connue de tous. À notre grande surprise, le gagnant du tournois est chef d'un autre État. De plus sa victoire étant incertaine, car du a l'abdication de l'autre partit à causé de grave préjudice à la compétitions. Il nous à fallut débattre longuement avec les conseillers de la loi afin de prendre une décision, mais il fallut aussi convoquer le vainqueur afin de connaître ses intentions et d'assurer que nulle tension diplomatique ne résulterait de la décision finale. Après avoir prit connaissance de la nature des intentions du dit Mustafat Kaddar, qui vint participer au tournois en secret sous le nom d'Abdullah nous en arrivons à un décret.
Bien qu'il aurait dût être disqualifier pour son mensonge, le vainqueur du tournois sera confirmer dans sa victoire. De plus le refus d'une partie de départage par l'autre partie et une courte rencontre avec l'ex Maréchal Emin O'Taru nous assure que les capacités du nomade Kaddar ne sont pas inférieure aux siennes, nous le portons officiellement et ce à vie dans la position de Bey de Beyara et de grand protecteur du Califat. Il ne sera que plus efficace dans cette position qu'étant chef des armées voisines, ils ne nous ferra donc pas la guerre. Les intentions du nouveau Bey était des plus religieuses, ils souhaitaient réunir les frères de l'islam et non nous dominer. Pour se faire, nous, le Calife acceptons qu'il soit notre vassale, dépendant de nous dans sa fonction de Bey, mais indépendant dans sa fonction de chef d'État. Le Califat s'engage aussi à signer des traités de coopérations avec le futur État voisin afin que nous soyons uni comme des frères et non comme un seul corps. Nous accordons par le fait même au Bey la liberté de géré selon sa conviction ses dépendances dans notre Califat pour autant que cela soit dans les limites de notre loi et de celle des écritures. Le Bey régnera dans nos États sous le nom d'Abdullah Dal Halifa.
Le califat est toujours fière et autonome, mais il n'est plus seul et isoler, nous avons derrière nous le commerce des Imazi et les armées du FIR. C'est une grande victoire pour tous les Chiites du Saâwâaliya. Afin de récompenser la noblesse des nomades représenter par Kaddar, nous créerons aujourd'hui même la Garde Tareg chargé de protégé notre personnes lors de nos déplacements. Longue vie à la lignée du prophète, prospérité à la religions ![/quote]
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00.01 Radio Internationnal INT/SAT
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Allan Karson depuis son jeep de diffusion mobile[/center]
[quote]
Nouvelles de l'Est...
La piraterie et le brigandage redouble dans l'ouest de la terre de Saâwâaliya alors que les principales armées sont tournée vers l'est. En effet, le mouvement vers l'orient des forces du Tyranats à entraîné un vaccum d'ordre et d'autorité sur la côte, vite réclamé par les différents clans de pirates qui écumes le bras de mer s'étendant entre l'Aiglantine et le Saâwâaliya mais aussi les côtes de l'Elgeria, de la Cisalpine et pillant jusque dans la mer de Médie. Certains ici soupçonne le Général Bareban d'avoir favorisé la prise de position des pirates sur les côtes, sur la suggestion de Mr.Kungo sont fidèle fournisseur d'arme, afin de protégé les arrières du Tyranat d'une intervention Kirepienne ou Makaranne. Peur justifiable par l'aide reçu par la République Fédérative du Saâwâaliya de ces pays.
Mais la protection informelle de Bareban ou l'absence d'autorité dans la région n'est pas le seul crime à se profiler, alors que la zone tampon se trouve grandement affecté par la piraterie, le Stratocrate de l'Union Shulu refuse de déplacer ses forces armées à l'extérieure du territoire officiel de l'Union et se contente d'empêcher le passage des pirates dans ses eaux territoriales.
Nous ne saurions dire si cela est une brillante stratégie économique afin de faire de Kalemba et de Marambassa les deux seuls ports sécuritaire de l'Ouest et du Nord du pays ou un simple soucis de ne pas ravivé le conflit avec le Tyranat.
Plus au Sud l'Union Shulu et le Royaume Stratocratique de Maloukie Extérieure ont entamer des négociations en vue d'un rapprochement et d'une unité de gouvernance entre les gouvernements idéologiquement proches. Dans un premier temps l'Union Shulu et le Royaume ce sont reconnu mutuellement et ont décidé de la création d'une ligne ferroviaire a trois voie entre Marambassa et Maraba.
Au Nord, le Front Islamiste Révolutionnaire recule devant la pousser du Tyranat et celle de la République Fédérative. Le Conseil Révolutionnaire craint d'être submerger si le Kirep ou la Tchoconalie n'interviennent pas.
Dans l'Est les armées Anarii continue d'avancé vers le Nord dans une tentative risqué de sécurisé les territoire historique manquant pour reformer leur empire de l'Ouest, alors que les populations coptes de ces régions ont été malheureusement passé par les armes sur ordre du sordide capitaine Brôm, champion du monde de Boxe d'Arène. Dans un même temps les chevaliers de l'Ordre de Longinus se démarque par l'ordre qu'ils font régné dans la région Nord du Mackenburg et leur capacité à faire reculer les Massadistes malgré leur petit nombre. Le flux constant de recrue venu de l'Alméra explique en partie cette facilité de combattre.
[/quote]
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Nouvelles de l'Est...
La piraterie et le brigandage redouble dans l'ouest de la terre de Saâwâaliya alors que les principales armées sont tournée vers l'est. En effet, le mouvement vers l'orient des forces du Tyranats à entraîné un vaccum d'ordre et d'autorité sur la côte, vite réclamé par les différents clans de pirates qui écumes le bras de mer s'étendant entre l'Aiglantine et le Saâwâaliya mais aussi les côtes de l'Elgeria, de la Cisalpine et pillant jusque dans la mer de Médie. Certains ici soupçonne le Général Bareban d'avoir favorisé la prise de position des pirates sur les côtes, sur la suggestion de Mr.Kungo sont fidèle fournisseur d'arme, afin de protégé les arrières du Tyranat d'une intervention Kirepienne ou Makaranne. Peur justifiable par l'aide reçu par la République Fédérative du Saâwâaliya de ces pays.
Mais la protection informelle de Bareban ou l'absence d'autorité dans la région n'est pas le seul crime à se profiler, alors que la zone tampon se trouve grandement affecté par la piraterie, le Stratocrate de l'Union Shulu refuse de déplacer ses forces armées à l'extérieure du territoire officiel de l'Union et se contente d'empêcher le passage des pirates dans ses eaux territoriales.
Nous ne saurions dire si cela est une brillante stratégie économique afin de faire de Kalemba et de Marambassa les deux seuls ports sécuritaire de l'Ouest et du Nord du pays ou un simple soucis de ne pas ravivé le conflit avec le Tyranat.
Plus au Sud l'Union Shulu et le Royaume Stratocratique de Maloukie Extérieure ont entamer des négociations en vue d'un rapprochement et d'une unité de gouvernance entre les gouvernements idéologiquement proches. Dans un premier temps l'Union Shulu et le Royaume ce sont reconnu mutuellement et ont décidé de la création d'une ligne ferroviaire a trois voie entre Marambassa et Maraba.
Au Nord, le Front Islamiste Révolutionnaire recule devant la pousser du Tyranat et celle de la République Fédérative. Le Conseil Révolutionnaire craint d'être submerger si le Kirep ou la Tchoconalie n'interviennent pas.
Dans l'Est les armées Anarii continue d'avancé vers le Nord dans une tentative risqué de sécurisé les territoire historique manquant pour reformer leur empire de l'Ouest, alors que les populations coptes de ces régions ont été malheureusement passé par les armes sur ordre du sordide capitaine Brôm, champion du monde de Boxe d'Arène. Dans un même temps les chevaliers de l'Ordre de Longinus se démarque par l'ordre qu'ils font régné dans la région Nord du Mackenburg et leur capacité à faire reculer les Massadistes malgré leur petit nombre. Le flux constant de recrue venu de l'Alméra explique en partie cette facilité de combattre.
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00.01 Radio Internationnal INT/SAT
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[quote]
Le 26 octobre 2026 à 20h45 prenait officiellement fin la guerre civile en terre Saâwâaliyenne. (…)
Beaucoup verrons leur espoir de réunification du pays déçu par le dénouement de cette tragédie qui durait depuis presque trente ans. La guerre qui débuta par les révoltes populaires contre le gouvernement fédérale et ses politiques économiques ayant mener à la famine généralisé, c'était concrétisé avec la défection du général Bareban et les insurrections nationalistes Anarii à l'Est. Une succession de gouvernement belliqueux et tourner vers l'extérieure plutôt que vers sa propre population envenimèrent le conflit et donnèrent des munitions aux partisans des particularismes, résultant en l'explosion totale du territoire Saâwâaliyens. Parmi les populations loyale à la Fédération notons que les Shulu et les Imazi furent parmis les derniers à s'opposer ouvertement à la république. Les premiers suites à une mauvaise gestion de leur intérêts et un conflit personnel entre le président Jakarta et le général Shulu Obunto Maka'Nga. Les Imazi finirent par déserté lorsqu'ils devint évident que la fédération n'accordait pas plus d'importance à leur demande qu'à celle des autres populations. (…)
Le drame s'est conclut avec la Mort du dernier président de la République Fédérative du Saâwâaliya, Osoyo Massadi. Les circonstances de sa mort son obscure, mais la faction Barebandii affirme n'avoir rien à voir avec le tueur malgré son ardent désir de voir la fin du dictateur. Les conjonctures vont bon train chez les analystes internationaux, alors que le pays se retrouve peut être plus divisé que jamais. Le décès violent de Mr. Massadi à provoquer l'effondrement des derniers vestige de la RFS, affaiblit par les mesure politique et économique du président dictateur au point de ne pas être capable de survivre a sa mort. Dans Ayara l'ancien colonel de la police Massadiste, Dubuté Salam'nga prit le pouvoir par la force sous les acclamations du parlement et du peuple. Les forces militaires Massadistes du secteur se soumirent et sous la poigne de fer du militaire, les barebandii en dispersement furent chassé de la majeure partie de l'Ayaraiya. Les premiers actes du dictateur furent de constitué un conseil d'administration et de déclenché des élections pour un nouveau parlement.
(…)
Le FIR unifie la totalité des Imazi et des barebjaliens à l'exceptions du Califat et de la cité de Saha-Al-Din tomber sous la protection des chevaliers de Longinus. Avec l'aide Tchoconalienne, le Front Islamiste Révolutionnaire entreprend la création d'un nouvel État populaire, socialiste et musulmans dans le nord du pays. Pendant ce temps les Anarii procède à une consultation populaire sur la nature du nouvel état National qui englobe la majeure partie de l'Est. Au centre les communistes, ironiquement sous la conduite du socialiste Gotojo, ont réussi à consolider leur position et à éviter le démembrement de leur forces avec l'exaltation venu à l'annonce de la paix. Seul l'avenir nous dira si le diable rouge sera bon pour les Saâwâalii sous sa coupe. (…)
Au Sud les Shulu font bande à part avec un territoire pratiquement épargner dans sa totalité par les ravages de la guerre. Bien qu'ils aient magnanimement libéré de leur contrainte les populations de la Zone tampon, ils les ont tout de même abandonné à leur sort tandis que l'ordre se dégrade dans cette région qui retourne à un état de banditisme dominant. (…)
Les côtes Ouest sont sous la coupe de pirates sans pitiers à l'exception de la Zone d'Arqaï, semi-État proche idéologiquement de la Confédération d'Oro, qui elle est sous la protection internationale de la Fédération Transnationale.
(…)
Le grand perdant de cette paix est sans doute le plus puissant des chefs de guerre rebelles. Ali Aidid Bareban à perdu le contrôle de ses hordes qui se sont fractionner et retourner contre lui avec la mort de la RFS. Ce dernier à réussi à sauver ses plus loyaux éléments et à les retrancher dans un état brigand indigne de ce que fut sa puissance passé. Alors que ses anciens formations militaires pillent le pays laissé sans gouvernance, ils écrasent les populations de Souhk Al Bahrein sous la botte de ses milices afin de ne pas perdre définitivement la face. Les déportations ont déjà commencer dans le ''Tyranat'' afin d'évacuer les populations non-musulmanes.
(…)
Tout les parties sont épuisés, les seuls à qui ils restent des forces sont les Shulu et les Anarii, mais ceux-ci se sont tourner vers le problème intérieure, laissant les populations extérieures en proie aux désordres et à la prédations des bandits et seigneurs de guerre minable dans ce qui pourrait être le prémisse d'une nouvelle guerre, à long terme…
Ici Allan Karson,
Et si certain pourrait jugé que ma mission ici est terminé, soyez assurez que vous continuerez à entendre les nouvelles du Saâwâaliya chaque fois que nous passerons sur son territoire.
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[center][img]http://www.cncsaga.com/uploads/Image/08/WEB_CHEMIN_8336_1263160590.jpg[/img]
Allan Karson depuis son jeep de diffusion mobile[/center]
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Le 26 octobre 2026 à 20h45 prenait officiellement fin la guerre civile en terre Saâwâaliyenne. (…)
Beaucoup verrons leur espoir de réunification du pays déçu par le dénouement de cette tragédie qui durait depuis presque trente ans. La guerre qui débuta par les révoltes populaires contre le gouvernement fédérale et ses politiques économiques ayant mener à la famine généralisé, c'était concrétisé avec la défection du général Bareban et les insurrections nationalistes Anarii à l'Est. Une succession de gouvernement belliqueux et tourner vers l'extérieure plutôt que vers sa propre population envenimèrent le conflit et donnèrent des munitions aux partisans des particularismes, résultant en l'explosion totale du territoire Saâwâaliyens. Parmi les populations loyale à la Fédération notons que les Shulu et les Imazi furent parmis les derniers à s'opposer ouvertement à la république. Les premiers suites à une mauvaise gestion de leur intérêts et un conflit personnel entre le président Jakarta et le général Shulu Obunto Maka'Nga. Les Imazi finirent par déserté lorsqu'ils devint évident que la fédération n'accordait pas plus d'importance à leur demande qu'à celle des autres populations. (…)
Le drame s'est conclut avec la Mort du dernier président de la République Fédérative du Saâwâaliya, Osoyo Massadi. Les circonstances de sa mort son obscure, mais la faction Barebandii affirme n'avoir rien à voir avec le tueur malgré son ardent désir de voir la fin du dictateur. Les conjonctures vont bon train chez les analystes internationaux, alors que le pays se retrouve peut être plus divisé que jamais. Le décès violent de Mr. Massadi à provoquer l'effondrement des derniers vestige de la RFS, affaiblit par les mesure politique et économique du président dictateur au point de ne pas être capable de survivre a sa mort. Dans Ayara l'ancien colonel de la police Massadiste, Dubuté Salam'nga prit le pouvoir par la force sous les acclamations du parlement et du peuple. Les forces militaires Massadistes du secteur se soumirent et sous la poigne de fer du militaire, les barebandii en dispersement furent chassé de la majeure partie de l'Ayaraiya. Les premiers actes du dictateur furent de constitué un conseil d'administration et de déclenché des élections pour un nouveau parlement.
(…)
Le FIR unifie la totalité des Imazi et des barebjaliens à l'exceptions du Califat et de la cité de Saha-Al-Din tomber sous la protection des chevaliers de Longinus. Avec l'aide Tchoconalienne, le Front Islamiste Révolutionnaire entreprend la création d'un nouvel État populaire, socialiste et musulmans dans le nord du pays. Pendant ce temps les Anarii procède à une consultation populaire sur la nature du nouvel état National qui englobe la majeure partie de l'Est. Au centre les communistes, ironiquement sous la conduite du socialiste Gotojo, ont réussi à consolider leur position et à éviter le démembrement de leur forces avec l'exaltation venu à l'annonce de la paix. Seul l'avenir nous dira si le diable rouge sera bon pour les Saâwâalii sous sa coupe. (…)
Au Sud les Shulu font bande à part avec un territoire pratiquement épargner dans sa totalité par les ravages de la guerre. Bien qu'ils aient magnanimement libéré de leur contrainte les populations de la Zone tampon, ils les ont tout de même abandonné à leur sort tandis que l'ordre se dégrade dans cette région qui retourne à un état de banditisme dominant. (…)
Les côtes Ouest sont sous la coupe de pirates sans pitiers à l'exception de la Zone d'Arqaï, semi-État proche idéologiquement de la Confédération d'Oro, qui elle est sous la protection internationale de la Fédération Transnationale.
(…)
Le grand perdant de cette paix est sans doute le plus puissant des chefs de guerre rebelles. Ali Aidid Bareban à perdu le contrôle de ses hordes qui se sont fractionner et retourner contre lui avec la mort de la RFS. Ce dernier à réussi à sauver ses plus loyaux éléments et à les retrancher dans un état brigand indigne de ce que fut sa puissance passé. Alors que ses anciens formations militaires pillent le pays laissé sans gouvernance, ils écrasent les populations de Souhk Al Bahrein sous la botte de ses milices afin de ne pas perdre définitivement la face. Les déportations ont déjà commencer dans le ''Tyranat'' afin d'évacuer les populations non-musulmanes.
(…)
Tout les parties sont épuisés, les seuls à qui ils restent des forces sont les Shulu et les Anarii, mais ceux-ci se sont tourner vers le problème intérieure, laissant les populations extérieures en proie aux désordres et à la prédations des bandits et seigneurs de guerre minable dans ce qui pourrait être le prémisse d'une nouvelle guerre, à long terme…
Ici Allan Karson,
Et si certain pourrait jugé que ma mission ici est terminé, soyez assurez que vous continuerez à entendre les nouvelles du Saâwâaliya chaque fois que nous passerons sur son territoire.
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Allan Karson depuis son jeep de diffusion mobile[/center]
[quote]
(…) La stabilisation de la situation dans le territoire du Nord Ouest Zanyane n'a pas réglé tout les problème de la région. Si la guerre civile ''chaude'' est terminé, la guerre froide ne fait que débuté. Beaucoup de faction ont été annihiler physiquement sur les cartes d'États-Majors mais qui ont survécu dans les régions en proie au chaos. Les États du Nord Ouest ne manquerons sans doute pas de débuté une lutte d'influence par factions interposé ou encore des guerres d'interventions en faveur de leur intérêt sous le prétexte de rétablir l'ordre (…)
Nous enregistrons aussi dans tout le Nord Ouest Zanyane une véritable FUITE des diamants hors du pays. Ce ne sont pas les États qui procèdes à des ventes, mais ce sont les populations désœuvrer des zones chaotiques, les milices criminelles et les bandits qui installent des camps de prospection ou qui pillent les ressources abandonnée par les précédentes factions afin de financé leur guerre de petits intérêts. (…)
La piraterie fournis un canal d'exportation aisé et en dessous des radars économiques standard. Pourtant si les fournisseurs sont des criminelles, les acheteurs sont bel et bien les grandes maisons du diamant qui si elle veulent gardé le contrôle du PRIX du diamant doivent acheter toute cette production abondante afin de la caché aux yeux du marché. (…) Cela est particulièrement important pour la survie du commerce et de l'industrie diamantaires.
(…) Cette fuite des diamants présentes sûrement une menace certaines pour le marché internationales en général, elle représente une menace certaine à la sécurité des populations du Nord Ouest Zanyane. Avec cette industrie malhonnête en pleine croissance, la criminalité et la militarisation de celle-ci ne fera que d’accéléré proportionnellement aux développement de ce marché. Les milices nouvellement autofinancé pourront même défier les États naissants qui se relève péniblement de trente ans de guerre civile (...)
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Allan Karson depuis son jeep de diffusion mobile[/center]
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(…) La stabilisation de la situation dans le territoire du Nord Ouest Zanyane n'a pas réglé tout les problème de la région. Si la guerre civile ''chaude'' est terminé, la guerre froide ne fait que débuté. Beaucoup de faction ont été annihiler physiquement sur les cartes d'États-Majors mais qui ont survécu dans les régions en proie au chaos. Les États du Nord Ouest ne manquerons sans doute pas de débuté une lutte d'influence par factions interposé ou encore des guerres d'interventions en faveur de leur intérêt sous le prétexte de rétablir l'ordre (…)
Nous enregistrons aussi dans tout le Nord Ouest Zanyane une véritable FUITE des diamants hors du pays. Ce ne sont pas les États qui procèdes à des ventes, mais ce sont les populations désœuvrer des zones chaotiques, les milices criminelles et les bandits qui installent des camps de prospection ou qui pillent les ressources abandonnée par les précédentes factions afin de financé leur guerre de petits intérêts. (…)
La piraterie fournis un canal d'exportation aisé et en dessous des radars économiques standard. Pourtant si les fournisseurs sont des criminelles, les acheteurs sont bel et bien les grandes maisons du diamant qui si elle veulent gardé le contrôle du PRIX du diamant doivent acheter toute cette production abondante afin de la caché aux yeux du marché. (…) Cela est particulièrement important pour la survie du commerce et de l'industrie diamantaires.
(…) Cette fuite des diamants présentes sûrement une menace certaines pour le marché internationales en général, elle représente une menace certaine à la sécurité des populations du Nord Ouest Zanyane. Avec cette industrie malhonnête en pleine croissance, la criminalité et la militarisation de celle-ci ne fera que d’accéléré proportionnellement aux développement de ce marché. Les milices nouvellement autofinancé pourront même défier les États naissants qui se relève péniblement de trente ans de guerre civile (...)
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Feral
40.80 AM - DIffusion Nationale
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«Le Royaume Stratocratique de Maloukie Extérieure s'agite de l'intérieur entre les aspirations politiques des des différents partis ayant mener à la formation de ce petit États ethnique du Sud de l'EX-Saâwâaliya. Divisé entre les factions cet État non démocratique ne possède que deux moyens d'évacuer la pression, les intrigues de palais et les conflits armées. Le palais étant tenu d'une main de fer par l'ex-Maréchal de la R.A.K Emin O'Taru, partisans de l'autorité, admirateur de l'oeuvre stratocratique Shulu et membre de la faction jouhniste, il ne reste plus, pour évacuer toute la pression que la guerre nationale pour connaître l'orientation futur de ce territoire en cours de rapprochement avec l'Union des Shulu à l'Ouest.
Opposés à ce rapprochement nous trouvant la faction royaliste et la faction Impériale. Ces deux factions voie d'un mauvais œil la construction du rail transfédéral reliant la capitale de Maloukie extérieure et celle de l'Union Shulu. Les royalistes, traditionalistes consommés, souhaite un retour à la monarchie traditionnelle et à la domination de l'aristocratie clanique plutôt qu'à l'aristocratie Stratocratique. Le parti dirigé par le Prince Kwé, héritier logique du Roi Nomé, trouve ses partisans et ses bases dans le Nord-ouest, là où la population Malouk extérieure est la plus denses et où la plus part des combats historique identitaire eurent lieux contre les Saâwâalii et même les Shulu. Les impériaux basé dans le Sud-Est son favorable à la tradition et au rattachement à l'Empire Malouk présent dans ce qui était il y a quelques années le Kosaria.
A ces deux factions traditionnelle, il faut ajouter le Parti Jouhniste qui prend ses appuis dans le centre, l'ouest et le Sud, émule du Parti qui régna jadis sur le Kûmana d'une main de maître, mais qui se consuma dans sa propre ardeur. Les sympathisant Shulu alliés aux jouhnistes ont leur forteresse sur la frontière de l'Union. Les Stratocrates, principalement dans Maraba et dans l'entourage d'Emin O'Taru. Dans le Nord-Est ils est possibles de trouvé des émules du parti communiste révolutionnaire Saâwâaliyens regrouper dans l'ARME (Armée Rouge de Maloukie Extérieure). D'autre faction traditionnellement présentes dans les conflits nationaux se lèves dont une forte Phalange (fascistes Malouk), les nationalistes – libéraux, des républicains et tant d'autres. La situation de la Maloukie est explosive et l'on se demande quand le feu ferra détonné les poudres ...»[/quote]
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«Le Royaume Stratocratique de Maloukie Extérieure s'agite de l'intérieur entre les aspirations politiques des des différents partis ayant mener à la formation de ce petit États ethnique du Sud de l'EX-Saâwâaliya. Divisé entre les factions cet État non démocratique ne possède que deux moyens d'évacuer la pression, les intrigues de palais et les conflits armées. Le palais étant tenu d'une main de fer par l'ex-Maréchal de la R.A.K Emin O'Taru, partisans de l'autorité, admirateur de l'oeuvre stratocratique Shulu et membre de la faction jouhniste, il ne reste plus, pour évacuer toute la pression que la guerre nationale pour connaître l'orientation futur de ce territoire en cours de rapprochement avec l'Union des Shulu à l'Ouest.
Opposés à ce rapprochement nous trouvant la faction royaliste et la faction Impériale. Ces deux factions voie d'un mauvais œil la construction du rail transfédéral reliant la capitale de Maloukie extérieure et celle de l'Union Shulu. Les royalistes, traditionalistes consommés, souhaite un retour à la monarchie traditionnelle et à la domination de l'aristocratie clanique plutôt qu'à l'aristocratie Stratocratique. Le parti dirigé par le Prince Kwé, héritier logique du Roi Nomé, trouve ses partisans et ses bases dans le Nord-ouest, là où la population Malouk extérieure est la plus denses et où la plus part des combats historique identitaire eurent lieux contre les Saâwâalii et même les Shulu. Les impériaux basé dans le Sud-Est son favorable à la tradition et au rattachement à l'Empire Malouk présent dans ce qui était il y a quelques années le Kosaria.
A ces deux factions traditionnelle, il faut ajouter le Parti Jouhniste qui prend ses appuis dans le centre, l'ouest et le Sud, émule du Parti qui régna jadis sur le Kûmana d'une main de maître, mais qui se consuma dans sa propre ardeur. Les sympathisant Shulu alliés aux jouhnistes ont leur forteresse sur la frontière de l'Union. Les Stratocrates, principalement dans Maraba et dans l'entourage d'Emin O'Taru. Dans le Nord-Est ils est possibles de trouvé des émules du parti communiste révolutionnaire Saâwâaliyens regrouper dans l'ARME (Armée Rouge de Maloukie Extérieure). D'autre faction traditionnellement présentes dans les conflits nationaux se lèves dont une forte Phalange (fascistes Malouk), les nationalistes – libéraux, des républicains et tant d'autres. La situation de la Maloukie est explosive et l'on se demande quand le feu ferra détonné les poudres ...»[/quote]