Rencontre Franconie / Indépendantistes bassaxons
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D-MJA V3
[center]Rencontre diplomatique entre le gouvernement franconien et la délégation des indépendantistes de Bassaxe - Henzburg, le 27 septembre 2026
[img]http://archicreadp.net/wp-content/uploads/2012/08/COURCELLES-plaquette-300x209.jpg[/img][/center]
L'automne était doucement entamé, et les locaux de l'association Bassaxe Libre, qui serviraient de lieu de discussion entre les deux délégations, étaient préparés par de nombreux adhérents de l'association, tous de fervents contestataires des actions actuelles du gouvernement franconien. La rencontre apparaissait à Yvon von Brandt, chef de la délégation des indépendantistes, comme une preuve de la faiblesse du gouvernement. Le moment était propice pour faire leurs demandes. La présence du sanguin Hermann Scheinfluß, que l'on n'avait pas pu empêcher puisque la rencontre se faisait dans les locaux de l'association dont il était le président, devrait être compensée par l'invitation de Claus Fallsführ, président de "Freie Niedersachse", la deuxième plus large association indépendantiste. De plus, le fait que le gouvernement ait accepté de se déplacer de Prétorus à Henzburg était signe de l'importance croissante des indépendantistes. Les henzbourgeois non encore convaincus de la justesse de la cause indépendantiste pouvaient être convaincus par cet acte de faiblesse du gouvernement, qui montrait que le but n'était pas aussi loin que ce que l'on pouvait imaginer.
Lorsque les officiels du gouvernement arrivèrent à Henzburg, ils furent accueillis au siège de Bassaxe Libre par la délégation des indépendantistes : Yvon von Brandt, Hermann Scheinfluß et Claus Fallsführ
[center][img]http://www.mag2lyon.com/fichiers_site/a2094mag/contenu_pages/touraine2.jpg[/img][/center]
Yvon von Bandt : Bienvenue, bienvenue. C'est un plaisir de vous accueillir ici, à Henzburg. Merci de votre présence, qui montre un intérêt dans cette rencontre. Nous espérons qu'elle sera utile et pourra aboutir à une solution qui conviendra à tous.
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L'automne était doucement entamé, et les locaux de l'association Bassaxe Libre, qui serviraient de lieu de discussion entre les deux délégations, étaient préparés par de nombreux adhérents de l'association, tous de fervents contestataires des actions actuelles du gouvernement franconien. La rencontre apparaissait à Yvon von Brandt, chef de la délégation des indépendantistes, comme une preuve de la faiblesse du gouvernement. Le moment était propice pour faire leurs demandes. La présence du sanguin Hermann Scheinfluß, que l'on n'avait pas pu empêcher puisque la rencontre se faisait dans les locaux de l'association dont il était le président, devrait être compensée par l'invitation de Claus Fallsführ, président de "Freie Niedersachse", la deuxième plus large association indépendantiste. De plus, le fait que le gouvernement ait accepté de se déplacer de Prétorus à Henzburg était signe de l'importance croissante des indépendantistes. Les henzbourgeois non encore convaincus de la justesse de la cause indépendantiste pouvaient être convaincus par cet acte de faiblesse du gouvernement, qui montrait que le but n'était pas aussi loin que ce que l'on pouvait imaginer.
Lorsque les officiels du gouvernement arrivèrent à Henzburg, ils furent accueillis au siège de Bassaxe Libre par la délégation des indépendantistes : Yvon von Brandt, Hermann Scheinfluß et Claus Fallsführ
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Yvon von Bandt : Bienvenue, bienvenue. C'est un plaisir de vous accueillir ici, à Henzburg. Merci de votre présence, qui montre un intérêt dans cette rencontre. Nous espérons qu'elle sera utile et pourra aboutir à une solution qui conviendra à tous.
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Michou92
Le Gouvernement Franconien était représenté par Henri Lefèvre, chef du Gouvernement et Ministre de l'Intérieur. Il était accompagné de son directeur de cabinet, du Secrétaire Général de la Présidence, Victor Krift, et du Maire d'Henzburg, Verner Brown, chef des opposants à 'indépendance. Henri Lefèvre était souriant malgré ses traités tirés par la fatigue. Il était l'incarnation parfaite de l'état actuel du Gouvernement : affaiblit, mais toujours debout. Il tendit la main à Yvon Von Brandt.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url][/center]
Henri Lefèvre : Je l'espère aussi, tout le monde à intérêt à ce que ces pourparlers aillent dans le bon sens. J'en profite au passage pour avoir accepter la proposition du Président Finckel.
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Henri Lefèvre : Je l'espère aussi, tout le monde à intérêt à ce que ces pourparlers aillent dans le bon sens. J'en profite au passage pour avoir accepter la proposition du Président Finckel.
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D-MJA V3
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Yvon von Bandt : Vous comprendrez aisément qu'il nous était impossible de refuser une telle offre. Bien que nos volontés soient fondamentalement opposées, nous sommes courtois. Il sourit, à mi-chemin entre la blague et le sérieux. Les hommes se dirigent vers le bureau de M. Scheinfluß, où se dérouleront les discussions. Les délégations s'installent autour de la grande table de négociation, chaque délégation se faisant face. Bien, MM. Lefèvre, Krift et Brown, je vous propose d'entamer cette rencontre en nous attaquant directement au vif du sujet. Le référendum et sa reconnaissance a déjà trop duré, c'est à présent notre devoir d'accélérer les choses. Nous souhaitons l'organisation d'un nouveau référendum concernant l'indépendance de la région de Bassaxe.
Yvon von Bandt : Vous comprendrez aisément qu'il nous était impossible de refuser une telle offre. Bien que nos volontés soient fondamentalement opposées, nous sommes courtois. Il sourit, à mi-chemin entre la blague et le sérieux. Les hommes se dirigent vers le bureau de M. Scheinfluß, où se dérouleront les discussions. Les délégations s'installent autour de la grande table de négociation, chaque délégation se faisant face. Bien, MM. Lefèvre, Krift et Brown, je vous propose d'entamer cette rencontre en nous attaquant directement au vif du sujet. Le référendum et sa reconnaissance a déjà trop duré, c'est à présent notre devoir d'accélérer les choses. Nous souhaitons l'organisation d'un nouveau référendum concernant l'indépendance de la région de Bassaxe.
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url][/center]
Henri Lefèvre : Sur ce point nous sommes d'accord. Même si nous considérons le scrutin comme valide il est indéniable que la crédibilité du résultat en a prit un coup. Mais le problème c'est la durée : On ne peut pas en faire un dans l'immédiat, ce serait anti-constitutionnel. Alors vous pourrez lancer toutes les pétitions que vous voulez cela ne changera rien. Même si nous voulions refaire ce référendum nous ne pourrions pas car la Cour Suprême l'a validé. Le pouvoir central a beaucoup de pouvoir, trop à votre goût, au miens aussi dans une certaine mesure d'ailleurs, mais il ne peut pas aller à l'encontre de la Cour pour invalider et refaire une élection. Si nous pouvions refaire un scrutin à chaque fois que le résultat ne nous plaisez pas cela s’appellerait une dictature et on ne peut pas faire d'exception, même pour ce cas. J'espère que vous comprenez.
Henri Lefèvre : Sur ce point nous sommes d'accord. Même si nous considérons le scrutin comme valide il est indéniable que la crédibilité du résultat en a prit un coup. Mais le problème c'est la durée : On ne peut pas en faire un dans l'immédiat, ce serait anti-constitutionnel. Alors vous pourrez lancer toutes les pétitions que vous voulez cela ne changera rien. Même si nous voulions refaire ce référendum nous ne pourrions pas car la Cour Suprême l'a validé. Le pouvoir central a beaucoup de pouvoir, trop à votre goût, au miens aussi dans une certaine mesure d'ailleurs, mais il ne peut pas aller à l'encontre de la Cour pour invalider et refaire une élection. Si nous pouvions refaire un scrutin à chaque fois que le résultat ne nous plaisez pas cela s’appellerait une dictature et on ne peut pas faire d'exception, même pour ce cas. J'espère que vous comprenez.
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D-MJA V3
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Hermann Scheinfluß : En ce cas, nous souhaitons un référendum de modification de la Constitution pour que soit rendu constitutionnel le fait d'organiser un second référendum en cas de doutes de fraude. Car c'est bien de cela qu'il s'agit, Monsieur Lefèvre ! Que la Cour Suprême ait validé un tel résultat montre bien qu'elle est corrompue !
Hermann Scheinfluß : En ce cas, nous souhaitons un référendum de modification de la Constitution pour que soit rendu constitutionnel le fait d'organiser un second référendum en cas de doutes de fraude. Car c'est bien de cela qu'il s'agit, Monsieur Lefèvre ! Que la Cour Suprême ait validé un tel résultat montre bien qu'elle est corrompue !
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url][/center]
Henri Lefèvre jeta un regard blasé à Hermann Scheinfluß. Il regarda à nouveau Yvon Von Bandt, l'air de demander ce que cet énergumène faisait assit à cette table, puis se tourna à nouveau vers Scheinfluß.
Henri Lefèvre : Monsieur, on ne change pas la constitution pour ça. D'autant plus que c'est un pari risqué : un tel référendum concernerait l'ensemble de l'électorat Franconien et non pas seulement la Bassaxe. Prendriez-vous le risque de voir l'avenir de votre cause se jouer entre les mains d'une majorité de gens non concernés par cette dernière? Qui plus est dans la mesure où il sont majoritairement Francophones? Vous avez tout à y perdre. Sans compte que je ne vois pas comment justifier un tel référendum. Quant à vos accusations à l'encontre des 11 juges suprêmes...
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=469194sg2.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/469194sg2.jpg[/img][/url][/center]
Victor Krift : Monsieur le Ministre d'Etat a raison. On ne peut pas justifier un tel référendum qui se baserait sur pure spéculation. En plus de cela vous vous exposeriez à des poursuites pour diffamations. Ce n'est pas parce que vous n'êtes pas contant de son jugement que la Cour est corrompue, un peu de tenue voyons!
Henri Lefèvre jeta un regard blasé à Hermann Scheinfluß. Il regarda à nouveau Yvon Von Bandt, l'air de demander ce que cet énergumène faisait assit à cette table, puis se tourna à nouveau vers Scheinfluß.
Henri Lefèvre : Monsieur, on ne change pas la constitution pour ça. D'autant plus que c'est un pari risqué : un tel référendum concernerait l'ensemble de l'électorat Franconien et non pas seulement la Bassaxe. Prendriez-vous le risque de voir l'avenir de votre cause se jouer entre les mains d'une majorité de gens non concernés par cette dernière? Qui plus est dans la mesure où il sont majoritairement Francophones? Vous avez tout à y perdre. Sans compte que je ne vois pas comment justifier un tel référendum. Quant à vos accusations à l'encontre des 11 juges suprêmes...
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Victor Krift : Monsieur le Ministre d'Etat a raison. On ne peut pas justifier un tel référendum qui se baserait sur pure spéculation. En plus de cela vous vous exposeriez à des poursuites pour diffamations. Ce n'est pas parce que vous n'êtes pas contant de son jugement que la Cour est corrompue, un peu de tenue voyons!
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D-MJA V3
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Yvon von Bandt : Excusez l'intervention de M. Scheinfluß, c'est un romantique, il est envahi par ses sentiments. L'homme sourit à ses interlocuteurs. En effet, puisqu'il est impossible de faire un second référendum dans l'immédiat et qu'il nous faut attendre cinq années, je souhaite tout d'abord que soit inscrit sur le traité que nous signerons à la fin de cette rencontre le fait que la Franconie s'engage à organiser un nouveau référendum dès que cela sera possible.
Yvon von Bandt : Excusez l'intervention de M. Scheinfluß, c'est un romantique, il est envahi par ses sentiments. L'homme sourit à ses interlocuteurs. En effet, puisqu'il est impossible de faire un second référendum dans l'immédiat et qu'il nous faut attendre cinq années, je souhaite tout d'abord que soit inscrit sur le traité que nous signerons à la fin de cette rencontre le fait que la Franconie s'engage à organiser un nouveau référendum dès que cela sera possible.
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Michou92
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Les membres de la délégation gouvernementale se regardèrent furtivement entre eux, l'air approbateur.
Henri Lefèvre : Je ne vois pas de raison de m'y opposer. Je ferais un engagement écrit au nom du Gouvernement dans ce cas.
Les membres de la délégation gouvernementale se regardèrent furtivement entre eux, l'air approbateur.
Henri Lefèvre : Je ne vois pas de raison de m'y opposer. Je ferais un engagement écrit au nom du Gouvernement dans ce cas.
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D-MJA V3
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Yvon von Brandt : Je vous en remercie, c'est une belle preuve de bonne volonté dans la résolution de cette situation. Mais cela ne sera pas suffisant, comme vous pouvez vous en douter. La Bassaxe est largement différente culturellement du reste de la Franconie, je ne vous apprendrai rien en affirmant cela. C'est pour cela que nous ne souhaitons pas être traités comme le reste du territoire franconien. Nous souhaitons mettre en avant notre identité et notre différence. L'indépendance est impossible pour le moment ; soit. Mais nous souhaitons que les institutions franconiennes reconnaissent notre droit à la différence. Cela ne mettra pas en péril de manière immédiate l'unité de la Franconie que nous savons chère à votre gouvernement. À défaut d'une indépendance, nous voulons une autonomie progressive. Les cinq années nous éloignant du nouveau référendum ne doivent pas être oisives. La Franconie et la Bassaxe doivent travailler main dans la main pour que la province soit plus autonome mais plus satisfaite, dans le même temps, de la gestion de la Franconie.
Hermann Scheinfluß fit mine de se lever, doigt en l'air, attirant tous les regards, mais fut bien vite calmé par Claus Fallsführ, et Yvon von Brandt reprit.
Yvon von Brandt : Accepterez-vous cette perspective, Monsieur Lefèvre ?
Yvon von Brandt : Je vous en remercie, c'est une belle preuve de bonne volonté dans la résolution de cette situation. Mais cela ne sera pas suffisant, comme vous pouvez vous en douter. La Bassaxe est largement différente culturellement du reste de la Franconie, je ne vous apprendrai rien en affirmant cela. C'est pour cela que nous ne souhaitons pas être traités comme le reste du territoire franconien. Nous souhaitons mettre en avant notre identité et notre différence. L'indépendance est impossible pour le moment ; soit. Mais nous souhaitons que les institutions franconiennes reconnaissent notre droit à la différence. Cela ne mettra pas en péril de manière immédiate l'unité de la Franconie que nous savons chère à votre gouvernement. À défaut d'une indépendance, nous voulons une autonomie progressive. Les cinq années nous éloignant du nouveau référendum ne doivent pas être oisives. La Franconie et la Bassaxe doivent travailler main dans la main pour que la province soit plus autonome mais plus satisfaite, dans le même temps, de la gestion de la Franconie.
Hermann Scheinfluß fit mine de se lever, doigt en l'air, attirant tous les regards, mais fut bien vite calmé par Claus Fallsführ, et Yvon von Brandt reprit.
Yvon von Brandt : Accepterez-vous cette perspective, Monsieur Lefèvre ?
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Michou92
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Henri Lefèvre : Oh mais c'est prévu, et ce ne sera même pas progressif : Je travaille en ce moment avec mon cabinet sur la loi de Provincialisation. Pour faire simple il s'agit de transformer la République "centraliste" en République fédérale avec une chambre haute représentant les trois provinces. Vous aurez un gouvernement fédéral au même titre que la Semptranie et l'Ilyrie et aurez donc un poids dans les décisions de politique nationale. Les limites exactes entre pouvoir fédéral et pouvoir provincial sont encore floues mais celles-ci seront bientôt définies par mon cabinet puis par le parlement. Je vous propose de vous associer au projet : je vous consulterez au même titre que des représentants des autres provinces pour orienter la loi dans le bon sens. Qu'en dites-vous?
Henri Lefèvre : Oh mais c'est prévu, et ce ne sera même pas progressif : Je travaille en ce moment avec mon cabinet sur la loi de Provincialisation. Pour faire simple il s'agit de transformer la République "centraliste" en République fédérale avec une chambre haute représentant les trois provinces. Vous aurez un gouvernement fédéral au même titre que la Semptranie et l'Ilyrie et aurez donc un poids dans les décisions de politique nationale. Les limites exactes entre pouvoir fédéral et pouvoir provincial sont encore floues mais celles-ci seront bientôt définies par mon cabinet puis par le parlement. Je vous propose de vous associer au projet : je vous consulterez au même titre que des représentants des autres provinces pour orienter la loi dans le bon sens. Qu'en dites-vous?