Le réveil d'Ermelia (4 Décembre 2024)
[indent]50[/indent] Le Rok se réveille doucement et ouvre les yeux, tentant de s'habituer progressivement aux rayons lumineux qui passent par la fenêtre grande ouverte de sa chambre. Les rideaux de fin tissu rouges étaient levés, mais c'était d'un choix du Rok Sven; il devait être réveillé dès l'aube pour un grand événement dont il est impatient. Son animosité l'aide à se lever d'un grand bond et il examine en suivant sa chambre, comme s'il la découvre: La cheminée de marbre en face de son lit au bois de chêne et à la couverture rouge, les rideaux qui accompagnent le lit et qui sont pliés, sa table de nuit non loin, sa chaise sous la fenêtre, les quelques tableaux et photographies, la glace caché à côté de la cheminé, et un chauffage hors de fonction que le Rok n'utilise jamais à cause de la bonne température de la salle, qu'importe la saison. Les murs jaune tout autour lui donne une désagréable impression d’inaction, de fixation dans le temps. Il veut changer la couleur dès que possible.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/34/1408726822-chambre-palace.jpg[/img][/center]
[indent]50[/indent]Sorti de ses observation, Sven se dirige tel un automate vers la porte de la salle de bain, à l'angle de celle d'entrée, et y fait ses ablutions en toute tranquillité. Il s'est levé assez tôt pour avoir le temps de faire ce qu'il veut sereinement, et même si de l'excitation brûlait en lui, il la retenait, en sachant que quoi qu'il fasse, rien ne ferait accélérer le temps et que cela finira par arriver de toute manière.
[indent]50[/indent] Il sort de sa chambre et part dans la salle à manger de l'aile où il se trouve pour se rassasier. Personne ne se trouve à l'intérieur, mais de généreuses tranches de brioches sont mises dans un panier d'osier déposé sur une table couverte d'une nappe rouge et encerclée de chaises en bois massif. Le Rok se dirige vers la table et s'assied, avant d'entamer ces tendres tranches de brioche. Aujourd'hui, Sven ne veut pas manger beaucoup. Il n'a pas très faim. Il se tourne et regarde une horloge derrière lui: 6h24.
[indent]50[/indent] Une attente qui parait au Rok être infinie et le voilà dans le couloir qui mène à l'entrée de son château. C'est là que le Rok se rend pour y faire ses discours, et aujourd'hui risque d'être le discours le plus prometteur qu'il n'a jamais fait. C'est en ce jour qu'il annonce le début d'une nouvelle ère pour sa nation devant des citoyens assez courageux pour se lever tôt et quelques journalistes prêt à enregistrer la moindre information prononcée par le Rok pour la reporter dans leurs journaux respectifs. A ses côtés, il y avait ses gardes du corps personnels, membres de la DMC, la police politique d'Ermelia, armés de leur épées à leur flanc gauche, une autre arme caché sous leurs costumes deux-pièces. Le Rok pense du coup à ses propres vêtements qu'il porte pour chacune de ses représentations publiques: un grand manteau noir aux bords blancs et à boutons, un pantalon unicolore noir, des bottes en cuir. Un Borlasino sur la tête, de couleur blanche. Il est aussi paré d'une ceinture à laquelle est accrochée une épée à lame longue et fine, pommeau en argent serti d'une pierre, et pour finir, sa cape crée dans un velours rouge. Se sentant paré, il ouvre les portes d'entrées.
[indent]50[/indent] La Cour d'entrée comporte quelques centaines de personnes amassés aux pieds de l'estrade entre la terre et les portes du château, liés par de larges escaliers de 5 marches seulement, taillé dans une pierre blanche. Dès que le Rok fait son apparition, des applaudissements et des sifflements de joies emplissent l'endroit. Le Rok avance jusqu'à son micro, posé sur un pupitre. Il salut et démarre son discours.
Le Rok: Bonjour à vous, Ermeliens et Ermeliennes. Aujourd'hui, je commencerai par vous parler de mes projets futurs; de tout vous dévoiler sans laisser aucune zone d'ombre sur vos questions, puisque, dans un second temps, je répondrai aux journalistes, à ce qui ne vous semble pas avoir été assez approfondi, voir prononcé.
Le Rok attend un peu et s'assure de l'attention qu'à la foule. Les journalistes sont devant et prêts, comme si attend le Rok qui ne put s'empêcher d'afficher un sourire narquois, avant de reprendre.
Le Rok: Bien. Pour commencer, je souhaite réellement remercier la nation que je gouverne, car j'ai beau être celui qui vous représente, vous êtes l'âme d'Ermelia, et c'est grâce à votre tempérament que ce pays a pu aller aussi loin en comblant d'innombrables manques !
La foule acclame le Rok qui doit attendre la fin de l'agitation pour continuer sans soucis.
Le Rok: Néanmoins, avancer en autarcie devient de plus en plus difficile, notamment à cause de problèmes économique récurrent. Notre production de produits alimentaires et satisfaisant, mais à long terme, je doute que cela soit assez. Qui plus est, notre armée est bien mince comparée à celle d'autres nations, par delà l'horizon que nous connaissons et chérissons, l'horizon qu'a crée Alko'or. Et que voulait Alko'or ? Il voulait que notre Terre soit prospère, et que son Culte soit simplement connu des civilisations égarés qui l'ont oubliés. C'est dans ces deux objectifs que je déclare qu'Ermelia va s'ouvrir au monde aux travers de rencontres diplomatique, appuyés, peut-être, par des alliances et du commerce ! Nous progresserons dans le Temps qu'à crée Veriä, la dragonne du Temps ! Dans le but de survivre à ce monde, et de montrer le peuple Ermelien, pour la gloire, et la prospérité !
De grandes acclamations tonitruantes appuient la conclusion puissante du Rok, davantage soulevé par des trompettes de foires et des poings levés hauts. Cette image manque de faire verser une larme à Sven, mais il se retient. Le plus dur reste à venir.
Le Rok: Merci, merci beaucoup. Votre soutien me fait chaud au cœur, et je suis certain qu'Alko'or lui même en serait grandement fier. Maintenant, je vais répondre aux questions de nos journalistes. Allons, pas tous à la fois...
Château Verödhur [RP interne]
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Olnarif
[indent]50[/indent] Le Rok se trouvait dans la salle commune de sport qu'offrait le riche château de Verödhur. Il se trouvait dévêtu de sa tenue traditionnelle et simplement paré d'un pourpoint bleu comme haut et d'un pantalon blanc avec des motifs tissés du même tissu, de couleur grise argentée.
[indent]50[/indent] La salle de sport, plus longue que large, était assez bien fournie. Placée au rez-de-chaussée du palace, dans un bâtiment rattaché et adjacent au bâtiment principal, la salle de sport commune du château disposait de nombreux tapis pour la gymnastique, dont des barres parallèles et asymétriques, des haltères répartie selon différents poids, un mur d'escalade, un ring pour quelques combats et, à l'extérieur, une petite cour non loin des étables des chevaux pour s'entraîner à l'équitation.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/36/1409677630-salle-de-sport.jpeg[/img][/center]
[indent]50[/indent] Sven Mordhiver se trouvait sur le ring, combattant l'un des écuyers de sa garde personnelle, poings enroulés dans des bandages pour amortir les dégats, et une pareille mesure aux pieds. Son adversaire était pareillement paré et tous deux combattaient dans le respect. Le Sirk les regardait tous deux, sa main gauche accrochée à l'une des cordes du ring. Sa moue était indéchiffrable, ses yeux bleus plongés dans la petite rixe déclarée par les deux nobles.
[indent]50[/indent] L'écuyer parvint à acculer le Rok sur l'un des coins du ring et prépara une frappe en puissance. Sven Mordhiver y vit une opportunité et le contourna sur sa droite tout en se baissant pour éviter un crocher qui aurait pu faire très mal. Ainsi déstabilisé, l'écuyer se prit plusieurs coups de poings dans le dos de la part de son supérieur hiérarchique. Ce dernier se pencha en arrière juste à temps pour éviter la riposte de son adversaire: Un coup de pied haut retourné qui déstabilisé à nouveau l'écuyer. Le Rok comprit que son point faible était sa posture et qu'il misait tout sur sa force. C'est pourquoi il le laissa frapper à nouveau avec un grand coup. Adroitement, Sven Mordhiver s'empara du bras tendu de l'écuyer et le fit passer sur son dos pour qu'il se retrouve par terre. Sans s'arrêter, le Rok garda le bras de son opposant et le bloqua, menaçant de le déboîter d'un simple coup. L'écuyer tapa le sol, signe d'abandon, et le souverain victorieux lâcha.
Le Rok: Tu mises trop sur ta force, écuyer.
[indent]50[/indent] Il essuya la sueur sur son front et souffla un coup.
Le Rok: Apprend un peu la patience et la modération, et je suis sûr que tu pourras devenir meilleur, et ainsi, mieux protéger. Quelle est la devise de la Daracho Mastis Chroll ?
Ecuyer: "Protéger le Rok, protéger la nation", seigneur.
Le Rok: Exactement, écuyer. Tu ne penses pas qu'à ma protection en t'engageant dans la DMC, mais bien à celle de la nation, car Ermelia est comme une fleur. Jamais elle n'est protégée éternellement par la corruption, et si les pétales commencent à dépérir, la tige y passe aussi. Tu es un brave exemple pour te proches, et pour le peuple. A présent, tu peux disposer et vaquer à tes occupation.
Ecuyer: C'est que je dois me remettre en service, seigneur.
Le Rok: Je te laisse le droit à un jour de repos pour méditer mes propos. Profite en pour perfectionner ta technique.
Ecuyer: Merci seigneur, vous êtes trop bon.
[indent]50[/indent] L'écuyer s'en alla en souriant et le Rok lui rendit le même rictus. Après quoi, il souffla à nouveau et sortit du ring. En face de lui, le Sirk l'attendant, n'ayant rien dit jusqu'à maintenant.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/36/1409679076-sirk.jpeg[/img]
Raydiel Elema, Sirk d'Ermelia[/center]
Sirk: Continuez ainsi et vous serez bientôt surnommé Sven Mordhiver "Le bon". Vous ne pouvez pas toujours vous permettre ce genre d'écartements dans vos conditions.
Le Rok: Je le sais, Raydiel.
[indent]50[/indent] D'un signe de la tête, le Rok désigna le ring. Le Sirk refusa en reculant et Sven ne put s'empêcher de sourir.
Le Rok: Je plaisantais, bien sûr.
Sirk: La violence n'est pas pour moi, même si c'est grâce à elle que les fautes de nos adversaires sont trop souvent rachetées.
Le Rok: En ce cas, quel plan ourdissez-vous, à venir me voir en cet instant ?
Sirk: Je tenais juste à m'entretenir avec vous au sujet du Culte.
Le Rok: Y'a-t-il un problème ? J'ai bien clarifié tout ce qui devait l'être durant mon entrevue avec les médias.
Sirk: Certes, mais il y a quelques chose qui ne cesse de me tourmenter.
Le Rok: Plaît-il ?
Sirk: Je ne suis pas certain que l'ouverture soit une bonne idée, au niveau culturel du moins.
Le Rok: Je suis au courant. Vous avez peur d'une influence culturelle venant d'autres états.
Sirk: Il faut avouer que cela ne serait pas impossible. La Chrétienté est toute proche de nos frontières. Je pense notamment au Thorval qui est, il me semble, très croyant, ainsi que Torrence, et j'en oublie très certainement. Il leur serait favorable que de corrompre le peuple à leurs faux dieux.
Le Rok: Ne parlez point ainsi, Raydiel. Vous parlez déjà comme si ces contrées lointaines étaient nos ennemis. Or, ce n'est pas le cas, bien au contraire, je serais heureux de pouvoir m'entretenir avec eux. Ne voyez-vous pas l'enrichissement culturel ? Eux-même sont riches en traditions, et notre but n'est pas d'être sourd à leurs discours.
Sirk: De grâce, écoutez-vous ! Votre attitude trop niaise va nous perdre.
Le Rok: Bien au contraire. Vous surestimez trop nos voisins continentaux, et sous-estimez la ferveur du peuple Ermelien. Ils ne connaissent nulle autre vérité que celle par laquelle nous sommes nés. Jamais ils ne substitueront notre belle religion à celle des autres. Ils trouveront autrui intéressant, et ça, je l'encourage fortement, mais jamais ils ne s'instruiront d'autres choses.
Sirk: Vous le pensez réellement ?
Le Rok: Aussi sûrement qu'un dragon crache du feu.
Sirk: Pourtant, le problème serait facilement réglé en guerres saintes.
Le Rok: Quelles calomnies prononcez-vous ?
Sirk: Réfléchissez un seul instant. Nous pourrions nous concentrer sur les recherches technologiques et instaurer une très puissante influence culturelle à l'extérieur de l'état. Après tout, le budget que vous allouez dans la culture ne serait pas ainsi gâché en fêtes et que sais-je... Notre peuple est déjà assez croyant, nous prendrons du pouvoirs, et avec ce pouvoirs, nous serons capable d'instaurer notre religion aux autres, et pas le contraire. Ce serait une assurance. Nous serions les corrupteurs, et non plus les corrompus ! Et même, des guerres saintes pourraient rester envisa...
[indent]50[/indent] Le Rok abattit soudainement son poing désormais nu sur le sol du ring, ce qui interrompit totalement le Sirk. Un air renfrogné accompagné le visage du souverain.
Le Rok: Je ne veux pas en entendre plus. Comment pouvez-vous prononcer ces mots devant moi ? Mon but en tant que Rok ne sera jamais d'étendre mon territoire. Au contraire, je souhaite le garder dans ses frontières et me contenter de cela, afin de faire prospérer l'espace qui en a déjà besoin. Les guerres ne nous causeront que des torts, et jamais nous ne serons en mesure de gérer plus que ce que nous possédons. Quant à influencer, que nenni. Je souhaite faire sortir de l'ombre notre glorieuse culture, mais pas en faire un phénomène culturel mondial. Que ce soit bien clair à présent, Sirk, car je ne réitérerai pas cela une seconde fois. Jamais je ne m'abaisserais à de telles bassesses. Le titre de Rok n'est pas seulement d'être un guide pour le peuple, mais aussi un guide pour les autres pays, car c'est à travers moi qu'ils reconnaîtront ce que nous sommes, et c'est à travers mon exemple que la bonté naîtra.
[indent]50[/indent] Sans en rajouter davantage, le Rok se rtira et partit en direction de son aile royale.
[indent]50[/indent] La salle de sport, plus longue que large, était assez bien fournie. Placée au rez-de-chaussée du palace, dans un bâtiment rattaché et adjacent au bâtiment principal, la salle de sport commune du château disposait de nombreux tapis pour la gymnastique, dont des barres parallèles et asymétriques, des haltères répartie selon différents poids, un mur d'escalade, un ring pour quelques combats et, à l'extérieur, une petite cour non loin des étables des chevaux pour s'entraîner à l'équitation.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/36/1409677630-salle-de-sport.jpeg[/img][/center]
[indent]50[/indent] Sven Mordhiver se trouvait sur le ring, combattant l'un des écuyers de sa garde personnelle, poings enroulés dans des bandages pour amortir les dégats, et une pareille mesure aux pieds. Son adversaire était pareillement paré et tous deux combattaient dans le respect. Le Sirk les regardait tous deux, sa main gauche accrochée à l'une des cordes du ring. Sa moue était indéchiffrable, ses yeux bleus plongés dans la petite rixe déclarée par les deux nobles.
[indent]50[/indent] L'écuyer parvint à acculer le Rok sur l'un des coins du ring et prépara une frappe en puissance. Sven Mordhiver y vit une opportunité et le contourna sur sa droite tout en se baissant pour éviter un crocher qui aurait pu faire très mal. Ainsi déstabilisé, l'écuyer se prit plusieurs coups de poings dans le dos de la part de son supérieur hiérarchique. Ce dernier se pencha en arrière juste à temps pour éviter la riposte de son adversaire: Un coup de pied haut retourné qui déstabilisé à nouveau l'écuyer. Le Rok comprit que son point faible était sa posture et qu'il misait tout sur sa force. C'est pourquoi il le laissa frapper à nouveau avec un grand coup. Adroitement, Sven Mordhiver s'empara du bras tendu de l'écuyer et le fit passer sur son dos pour qu'il se retrouve par terre. Sans s'arrêter, le Rok garda le bras de son opposant et le bloqua, menaçant de le déboîter d'un simple coup. L'écuyer tapa le sol, signe d'abandon, et le souverain victorieux lâcha.
Le Rok: Tu mises trop sur ta force, écuyer.
[indent]50[/indent] Il essuya la sueur sur son front et souffla un coup.
Le Rok: Apprend un peu la patience et la modération, et je suis sûr que tu pourras devenir meilleur, et ainsi, mieux protéger. Quelle est la devise de la Daracho Mastis Chroll ?
Ecuyer: "Protéger le Rok, protéger la nation", seigneur.
Le Rok: Exactement, écuyer. Tu ne penses pas qu'à ma protection en t'engageant dans la DMC, mais bien à celle de la nation, car Ermelia est comme une fleur. Jamais elle n'est protégée éternellement par la corruption, et si les pétales commencent à dépérir, la tige y passe aussi. Tu es un brave exemple pour te proches, et pour le peuple. A présent, tu peux disposer et vaquer à tes occupation.
Ecuyer: C'est que je dois me remettre en service, seigneur.
Le Rok: Je te laisse le droit à un jour de repos pour méditer mes propos. Profite en pour perfectionner ta technique.
Ecuyer: Merci seigneur, vous êtes trop bon.
[indent]50[/indent] L'écuyer s'en alla en souriant et le Rok lui rendit le même rictus. Après quoi, il souffla à nouveau et sortit du ring. En face de lui, le Sirk l'attendant, n'ayant rien dit jusqu'à maintenant.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/36/1409679076-sirk.jpeg[/img]
Raydiel Elema, Sirk d'Ermelia[/center]
Sirk: Continuez ainsi et vous serez bientôt surnommé Sven Mordhiver "Le bon". Vous ne pouvez pas toujours vous permettre ce genre d'écartements dans vos conditions.
Le Rok: Je le sais, Raydiel.
[indent]50[/indent] D'un signe de la tête, le Rok désigna le ring. Le Sirk refusa en reculant et Sven ne put s'empêcher de sourir.
Le Rok: Je plaisantais, bien sûr.
Sirk: La violence n'est pas pour moi, même si c'est grâce à elle que les fautes de nos adversaires sont trop souvent rachetées.
Le Rok: En ce cas, quel plan ourdissez-vous, à venir me voir en cet instant ?
Sirk: Je tenais juste à m'entretenir avec vous au sujet du Culte.
Le Rok: Y'a-t-il un problème ? J'ai bien clarifié tout ce qui devait l'être durant mon entrevue avec les médias.
Sirk: Certes, mais il y a quelques chose qui ne cesse de me tourmenter.
Le Rok: Plaît-il ?
Sirk: Je ne suis pas certain que l'ouverture soit une bonne idée, au niveau culturel du moins.
Le Rok: Je suis au courant. Vous avez peur d'une influence culturelle venant d'autres états.
Sirk: Il faut avouer que cela ne serait pas impossible. La Chrétienté est toute proche de nos frontières. Je pense notamment au Thorval qui est, il me semble, très croyant, ainsi que Torrence, et j'en oublie très certainement. Il leur serait favorable que de corrompre le peuple à leurs faux dieux.
Le Rok: Ne parlez point ainsi, Raydiel. Vous parlez déjà comme si ces contrées lointaines étaient nos ennemis. Or, ce n'est pas le cas, bien au contraire, je serais heureux de pouvoir m'entretenir avec eux. Ne voyez-vous pas l'enrichissement culturel ? Eux-même sont riches en traditions, et notre but n'est pas d'être sourd à leurs discours.
Sirk: De grâce, écoutez-vous ! Votre attitude trop niaise va nous perdre.
Le Rok: Bien au contraire. Vous surestimez trop nos voisins continentaux, et sous-estimez la ferveur du peuple Ermelien. Ils ne connaissent nulle autre vérité que celle par laquelle nous sommes nés. Jamais ils ne substitueront notre belle religion à celle des autres. Ils trouveront autrui intéressant, et ça, je l'encourage fortement, mais jamais ils ne s'instruiront d'autres choses.
Sirk: Vous le pensez réellement ?
Le Rok: Aussi sûrement qu'un dragon crache du feu.
Sirk: Pourtant, le problème serait facilement réglé en guerres saintes.
Le Rok: Quelles calomnies prononcez-vous ?
Sirk: Réfléchissez un seul instant. Nous pourrions nous concentrer sur les recherches technologiques et instaurer une très puissante influence culturelle à l'extérieur de l'état. Après tout, le budget que vous allouez dans la culture ne serait pas ainsi gâché en fêtes et que sais-je... Notre peuple est déjà assez croyant, nous prendrons du pouvoirs, et avec ce pouvoirs, nous serons capable d'instaurer notre religion aux autres, et pas le contraire. Ce serait une assurance. Nous serions les corrupteurs, et non plus les corrompus ! Et même, des guerres saintes pourraient rester envisa...
[indent]50[/indent] Le Rok abattit soudainement son poing désormais nu sur le sol du ring, ce qui interrompit totalement le Sirk. Un air renfrogné accompagné le visage du souverain.
Le Rok: Je ne veux pas en entendre plus. Comment pouvez-vous prononcer ces mots devant moi ? Mon but en tant que Rok ne sera jamais d'étendre mon territoire. Au contraire, je souhaite le garder dans ses frontières et me contenter de cela, afin de faire prospérer l'espace qui en a déjà besoin. Les guerres ne nous causeront que des torts, et jamais nous ne serons en mesure de gérer plus que ce que nous possédons. Quant à influencer, que nenni. Je souhaite faire sortir de l'ombre notre glorieuse culture, mais pas en faire un phénomène culturel mondial. Que ce soit bien clair à présent, Sirk, car je ne réitérerai pas cela une seconde fois. Jamais je ne m'abaisserais à de telles bassesses. Le titre de Rok n'est pas seulement d'être un guide pour le peuple, mais aussi un guide pour les autres pays, car c'est à travers moi qu'ils reconnaîtront ce que nous sommes, et c'est à travers mon exemple que la bonté naîtra.
[indent]50[/indent] Sans en rajouter davantage, le Rok se rtira et partit en direction de son aile royale.
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Olnarif
[indent]50[/indent]Dans la cour d'entrée du château, un bel étalon avec une magnifique robe blanche et au museau tâché de noir arriva à petit trot. Il se stoppa devant la grande porte d'entrée et son cavalier regarda à sa droite une vieille portion de mur avec des meurtrières. Il s'agissait du conseiller diplomatique qui revenait après un petit temps de deuil à son travail.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/36/1410109077-cour.jpg[/img][/center]
[indent]50[/indent]Eirik Telm se fit accueillir par des écuyers qui transportèrent son cheval dans les étables royales, mais le conseiller ne franchit pas le seuil du château. Devant lui se tenait le Rok dans sa tenue traditionnelle, sa cape rouge-sang claquant à cause d'un vent assez conséquent. Sans trop hésiter, Eirik sourit et alla incliner la tête devant son suzerain tout en empoignant sa main.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/36/1410109162-conseiller-diplomatique.jpg[/img][/center]
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Tarkuum sil va, Rok.
Le Rok: Bien le bonjour à toi, Eirik. Comment vas-tu ?
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: .J'aimerais tant pouvoir dire que tout va bien, mais ce n'est pas le cas. Néanmoins, mon état pourrait être davantage altéré.
Le Rok: Je suis désolé de l'entendre.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: J'ai fait mon deuil, et je suis certain qu'avec le temps tout s'arrangera.
Le Rok: Je peux vous accorder davantage de congés si vous le souhaitez. Votre remplaçant fait l'affaire pour l'instant.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Et quoi ? Je me sens capable d'assurer mon poste.
Le Rok: Je vais être franc avec toi, bien que j'ai peur de te blesser. La tâche de conseiller diplomatique est peut-être l'une des plus compliquée de tout le royaume. Si la personne va mal, cela se ressent sur l'humeur, et peut atteindre les autres personnes, or un conseiller diplomatique est sans cesse en contact avec les autres, et j'ai peur que la mort de votre fils n'entrave vos actions. Je te fais confiance, Eirik, et c'est pour cela qu'il me tient à cœur d'améliorer ton état.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Vous ne comprenez pas, Rok. Depuis mon arrêt, je ne fais que me promener en compagnie de ma femme, et, le soir, je pleure devant un portrait de mon fils souriant.
[indent]50[/indent] Une larme coula de l'oeil du conseiller.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Je n'ai rien à faire, et cette oisiveté m'ensevelit. Mon travail ici est l'une de mes rares occupations, et je suis convaincu qu'il serait pour moi une réelle bénédiction, car sans, je meurs.
Le Rok: Je peux le concevoir, mais le décision est dure à prendre.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Sauf votre respect, j'insiste et me permet de dire que j'assurerai comme avant vos ordres. Laissez-moi continuer à travailler, c'est mon seul souhait émanant de vous.
[indent]50[/indent] Le Rok laissa un silence de quelques secondes pour réfléchi, et sa gentillesse l'emporta, comme à son habitude.
Le Rok: C'est d'accord, mais je garderai un oeil sur vous.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Vous êtes bien bon, Rok.
Le Rok: Le Blot commencera dans deux jours. Serez-vous parmi nous ?
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Avec plaisir.
Le Rok: Très bien, parce que pour l'occasion, j'ai invité quelques divertissements. Aimez-vous les jongleurs ?
[indent]50[/indent] Tandis qu'ils continuent leur discussion, les deux hommes politiques marchent lentement vers l'entrée du château, le Rok mettant son bras sur l'épaule du conseiller, comme s'ils étaient de bons amis.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/36/1410109077-cour.jpg[/img][/center]
[indent]50[/indent]Eirik Telm se fit accueillir par des écuyers qui transportèrent son cheval dans les étables royales, mais le conseiller ne franchit pas le seuil du château. Devant lui se tenait le Rok dans sa tenue traditionnelle, sa cape rouge-sang claquant à cause d'un vent assez conséquent. Sans trop hésiter, Eirik sourit et alla incliner la tête devant son suzerain tout en empoignant sa main.
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/36/1410109162-conseiller-diplomatique.jpg[/img][/center]
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Tarkuum sil va, Rok.
Le Rok: Bien le bonjour à toi, Eirik. Comment vas-tu ?
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: .J'aimerais tant pouvoir dire que tout va bien, mais ce n'est pas le cas. Néanmoins, mon état pourrait être davantage altéré.
Le Rok: Je suis désolé de l'entendre.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: J'ai fait mon deuil, et je suis certain qu'avec le temps tout s'arrangera.
Le Rok: Je peux vous accorder davantage de congés si vous le souhaitez. Votre remplaçant fait l'affaire pour l'instant.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Et quoi ? Je me sens capable d'assurer mon poste.
Le Rok: Je vais être franc avec toi, bien que j'ai peur de te blesser. La tâche de conseiller diplomatique est peut-être l'une des plus compliquée de tout le royaume. Si la personne va mal, cela se ressent sur l'humeur, et peut atteindre les autres personnes, or un conseiller diplomatique est sans cesse en contact avec les autres, et j'ai peur que la mort de votre fils n'entrave vos actions. Je te fais confiance, Eirik, et c'est pour cela qu'il me tient à cœur d'améliorer ton état.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Vous ne comprenez pas, Rok. Depuis mon arrêt, je ne fais que me promener en compagnie de ma femme, et, le soir, je pleure devant un portrait de mon fils souriant.
[indent]50[/indent] Une larme coula de l'oeil du conseiller.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Je n'ai rien à faire, et cette oisiveté m'ensevelit. Mon travail ici est l'une de mes rares occupations, et je suis convaincu qu'il serait pour moi une réelle bénédiction, car sans, je meurs.
Le Rok: Je peux le concevoir, mais le décision est dure à prendre.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Sauf votre respect, j'insiste et me permet de dire que j'assurerai comme avant vos ordres. Laissez-moi continuer à travailler, c'est mon seul souhait émanant de vous.
[indent]50[/indent] Le Rok laissa un silence de quelques secondes pour réfléchi, et sa gentillesse l'emporta, comme à son habitude.
Le Rok: C'est d'accord, mais je garderai un oeil sur vous.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Vous êtes bien bon, Rok.
Le Rok: Le Blot commencera dans deux jours. Serez-vous parmi nous ?
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia: Avec plaisir.
Le Rok: Très bien, parce que pour l'occasion, j'ai invité quelques divertissements. Aimez-vous les jongleurs ?
[indent]50[/indent] Tandis qu'ils continuent leur discussion, les deux hommes politiques marchent lentement vers l'entrée du château, le Rok mettant son bras sur l'épaule du conseiller, comme s'ils étaient de bons amis.
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Olnarif
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/05/1422523318-salons-diplomatique.jpg[/img]
[indent]50[/indent]Le cabinet diplomatique était calme tandis que le Rok et son conseiller martial, Loris Arta, attendaient Eirik Telm, conseiller diplomatique, pour commencer une petite discussion semi-formelle sur les systèmes défensifs. Sven Mordhiver ne trouvait pas le sujet assez important et crucial pour y tenir une réelle réunion, ce que Loris lui reprochait, et il le savait. Jamais Sven n'avait pensé à l'aspect militaire de sa nation. Plus simplement, il ne se projetait pas dans une attitude purement militaire, même si son conseiller lui assurait qu'il était important de déployer une armée pour un pays sortant à peine de son isolationnisme.
[indent]50[/indent]Le Rok regardait quelques lettres posées à même le secrétaire de la pièce, étudiant des missives de quelque aristocrate réclamant des changement de certains montant du cens. Finalement, le conseiller entra, fermant la porte doucement. Les reflets de la lune passant par la fenêtre frappèrent son visage, puis il s'approcha du sofa noir pour se retrouver sous la lumière des bougies de cire à peine allumées.
[indent]50[/indent]Sven Mordhiver reposa les lettres et alla saluer Eirik selon la coutume. Il lui serra main tout en posant celle libre sur l'épaule de son conseiller, et ce dernier exécuta le même mouvement.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/05/1422541192-conseiller-diplomatique.jpg[/img][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/05/1422541388-conseiller-martial.jpg[/img]
Eirik Telm, suivi de Loris Arta
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Comment te portes-tu, mon bon ami ?
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Je me porte bien.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Bien le bonjour, conseiller Telm. Pouvons-nous commencer ?
[indent]50[/indent]Beaucoup disaient que le meilleur atout de Loris, c'était bien son caractère terre à terre et toujours efficace à la réaction, crucial quand il s'agit de réagir vite à des situations parfois compliquées. Néanmoins, ce caractère assez brut apparaissait aussi durant toutes sortes de réunions le concernant un tant soit peu. Cela plaisait moyennement à Loris, mais il l'admirait tout de même. Il était un homme honorable, et empathique malgré ses quelques défauts. Le Rok s'assit sur le canapé, comme les deux autres conseillers.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Quel est donc le sujet exact de cette petite réunion ? Monseigneur a tenu à me garder dans le secret.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Et sauf votre respect, mon Rok, je trouve cette attitude naïve et irresponsable de votre part.
[indent]50[/indent] Loris Arta se tourna ensuite vers son égal hiérarchique pour continuer.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Nous devons discuter d'une intégration de forces extérieure pour l'avenir d'Ermelia. Il a été montré que notre taux de criminalité n'est pas le plus élevé de tout le continent, bien de loin de là. Certains pays parleraient de nos crimes en les définissant comme des "délits mineurs". Cette protection st sur la bonne voie et je me réjouis de voir que nos différentes forces de l'ordre réussissent à merveille leur mission de défense national. Néanmoins, depuis notre ouverture au reste du continent, il me semble qu'il est de plus en plus urgent de répartir notre économie dans une doctrine un peu plus axée sur l'armée. Nous avons besoin de forces capable d'agir à l'extérieur du pays, dans le cadre de prévention, ou même d'aide.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Oh, je vois. C'est intéressant. En fait, j'y songeais aussi.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Exprime toi, dans ce cas, mon cher Eirik.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Diplomatiquement, je pense que la mobilisation d'une armée serait un avantage. En premier lieu, dans un domaine qui me concerne, je pense que nations avec qui nous pourrions nous allier à l'avenir seraient plus rassuré si nous possédions une forme plus puissante de défense pour la nation. Ils auraient plus confiance en notre stabilité et en nos ressources, pour même y trouver un meilleur profit. Deuxièmement, il est vrai qu'Arta anticipe avec précision les choses : Nous nous ouvrons depuis peu, et cette ouverture ne peut pas causer que du bénéfice à nos frontières. Nous devrons nous méfier de rebelles ou criminels notoires choisissant notre pays pour sa nouvelle politique. Vous pensez sûrement mon avis bien disproportionné, mais nous aurions des raisons de craindre des groupes de malfrats plus armés, s'ils venaient à installer des réseaux importants au sein même de notre nation. Cela n'aiderait pas à la stabilité du pays.
[indent]50[/indent]Le Rok considéra peu de temps ces arguments, les pesant pour chacun de ses conseillers. Ils avaient bien raison, mais ce pouvoir effrayé aussi un peu Sven. Il hocha finalement la tête. Le passé ne pouvait pas forcément se reproduire, après tout. Jamais il ne laisserait une puissance militaire s'emparer du royaume. En y réfléchissant, Sven se trouvait paranoïaque, et bien que parfois, cela permette de sauver beaucoup, cela entraîne aussi de la folie.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Vous avez probablement raison. Il faudrait donc que nous réfléchissions à une réforme sur une armée nouvelle, capable d'agir à l'extérieur mais aussi dans le sein même du pays. Cela améliorerait des relations et en engageraient probablement d'autres. De plus, nous serions mieux protégés que nous le sommes déjà. Il nous faut donc baser des principes. Avez-vous des idées à me faire parvenir ? Il nous faudra en reparler plus avant lors d'un Conseil réunissant chaque membre, et en faire part au Sénat.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Le Sénat, monseigneur ?
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Je pense bien, oui. Le dessein d'une armée formée par le peuple lui-même ne me semble pas une mauvaise idée. Qui de mieux que mon peuple pourrait sauver son pays avec une grande ardeur et fierté patriotique ? Nos citoyens adorent Ermelia, et seraient, j'en suis certain, prêts à se sacrifier pour voir perdurer notre culture, nos valeurs, tout ce que nous avons de plus beaux dans notre riche et fière nation pays.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Pourquoi pas, oui. Après tout, ce serait plus économique que de lever une vraie armée entière. Il faudrait y réfléchir un peu plus, mais cela n'est pas une mauvaise idée.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Le conseiller intérieur saurait davantage vous renseigner, monseigneur, mais je pense que pour faire cela, il faudrait incrémenter une culture de guerre. Peut-être dans les programmes scolaires pour les plus aisés, et une formation militaire pour le tiers état ?
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Cela me semble tout indiqué. Cela donnerait en plus beaucoup de leçons à ceux qui ne peuvent se payer l'école. J'aimerais que, si un tel service puisse se créer, que l'on y instaure l’apprentissage de l'écriture et ces bases fondamentales de la civilisation. Un homme n'a pas à se battre qu'avec sa force, mais aussi avec son esprit. Dans bien des cas, ce n'est pas l'arme qui fait l'homme, mais le contraire.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
On n'a jamais vraiment l'un sans l'autre. Vous pensez qu'un esprit gagne contre des avions et des bombes ?
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Cessez donc. Nous avons déjà assez de matière pour en faire part au reste du Conseil et du sénat. Eirik, pensez-vous que ces directives puissent être prises sans veto de la part de nos sénateurs ?
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Je doute que l'on ne nous accorde pas le droit de faire ceci. Les sénateurs ne sont pas des imbéciles. Ils savent que c'est dans l'intérêt d'Ermelia. La seule chose qui pourrait potentiellement fâcher, c'est de ne pas lever une armée fixe, mais plutôt le peuple.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Eh bien moi, je ne pense pas, voyez-vous, mon bon ami. Notre culture est la définition même de la gloire. Nous, nordiques, avons cette rage du combat dans le sang. A ce propos, quelle que soit l'armée formé, je me proposerai comme général principal, et je chevaucherai aux côtés de mes soldats, pour leur montrer que, jusqu'à la mort, je suivrai mon peuple comme un bon ermelien.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Soyez-en bien heureux, dans ce cas. Je suis de toute manière satisfait que vous m'ayez écouté et que vous acceptiez mes propositions.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Vous êtes mes conseillers, et en tant que tels, il m'est normal de me reporter à vous. Je ne peux détenir toutes les connaissances, même si le peuple veut en être persuadé. Bien, vous pouvez à présent disposer. Je vous ferai convoquer dans quelques jour pour une réunion de la plus haute importance. Merci encore de m'avoir ouvert les yeux.
[indent]50[/indent]Le cabinet diplomatique était calme tandis que le Rok et son conseiller martial, Loris Arta, attendaient Eirik Telm, conseiller diplomatique, pour commencer une petite discussion semi-formelle sur les systèmes défensifs. Sven Mordhiver ne trouvait pas le sujet assez important et crucial pour y tenir une réelle réunion, ce que Loris lui reprochait, et il le savait. Jamais Sven n'avait pensé à l'aspect militaire de sa nation. Plus simplement, il ne se projetait pas dans une attitude purement militaire, même si son conseiller lui assurait qu'il était important de déployer une armée pour un pays sortant à peine de son isolationnisme.
[indent]50[/indent]Le Rok regardait quelques lettres posées à même le secrétaire de la pièce, étudiant des missives de quelque aristocrate réclamant des changement de certains montant du cens. Finalement, le conseiller entra, fermant la porte doucement. Les reflets de la lune passant par la fenêtre frappèrent son visage, puis il s'approcha du sofa noir pour se retrouver sous la lumière des bougies de cire à peine allumées.
[indent]50[/indent]Sven Mordhiver reposa les lettres et alla saluer Eirik selon la coutume. Il lui serra main tout en posant celle libre sur l'épaule de son conseiller, et ce dernier exécuta le même mouvement.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/05/1422541192-conseiller-diplomatique.jpg[/img][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/05/1422541388-conseiller-martial.jpg[/img]
Eirik Telm, suivi de Loris Arta
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Comment te portes-tu, mon bon ami ?
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Je me porte bien.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Bien le bonjour, conseiller Telm. Pouvons-nous commencer ?
[indent]50[/indent]Beaucoup disaient que le meilleur atout de Loris, c'était bien son caractère terre à terre et toujours efficace à la réaction, crucial quand il s'agit de réagir vite à des situations parfois compliquées. Néanmoins, ce caractère assez brut apparaissait aussi durant toutes sortes de réunions le concernant un tant soit peu. Cela plaisait moyennement à Loris, mais il l'admirait tout de même. Il était un homme honorable, et empathique malgré ses quelques défauts. Le Rok s'assit sur le canapé, comme les deux autres conseillers.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Quel est donc le sujet exact de cette petite réunion ? Monseigneur a tenu à me garder dans le secret.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Et sauf votre respect, mon Rok, je trouve cette attitude naïve et irresponsable de votre part.
[indent]50[/indent] Loris Arta se tourna ensuite vers son égal hiérarchique pour continuer.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Nous devons discuter d'une intégration de forces extérieure pour l'avenir d'Ermelia. Il a été montré que notre taux de criminalité n'est pas le plus élevé de tout le continent, bien de loin de là. Certains pays parleraient de nos crimes en les définissant comme des "délits mineurs". Cette protection st sur la bonne voie et je me réjouis de voir que nos différentes forces de l'ordre réussissent à merveille leur mission de défense national. Néanmoins, depuis notre ouverture au reste du continent, il me semble qu'il est de plus en plus urgent de répartir notre économie dans une doctrine un peu plus axée sur l'armée. Nous avons besoin de forces capable d'agir à l'extérieur du pays, dans le cadre de prévention, ou même d'aide.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Oh, je vois. C'est intéressant. En fait, j'y songeais aussi.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Exprime toi, dans ce cas, mon cher Eirik.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Diplomatiquement, je pense que la mobilisation d'une armée serait un avantage. En premier lieu, dans un domaine qui me concerne, je pense que nations avec qui nous pourrions nous allier à l'avenir seraient plus rassuré si nous possédions une forme plus puissante de défense pour la nation. Ils auraient plus confiance en notre stabilité et en nos ressources, pour même y trouver un meilleur profit. Deuxièmement, il est vrai qu'Arta anticipe avec précision les choses : Nous nous ouvrons depuis peu, et cette ouverture ne peut pas causer que du bénéfice à nos frontières. Nous devrons nous méfier de rebelles ou criminels notoires choisissant notre pays pour sa nouvelle politique. Vous pensez sûrement mon avis bien disproportionné, mais nous aurions des raisons de craindre des groupes de malfrats plus armés, s'ils venaient à installer des réseaux importants au sein même de notre nation. Cela n'aiderait pas à la stabilité du pays.
[indent]50[/indent]Le Rok considéra peu de temps ces arguments, les pesant pour chacun de ses conseillers. Ils avaient bien raison, mais ce pouvoir effrayé aussi un peu Sven. Il hocha finalement la tête. Le passé ne pouvait pas forcément se reproduire, après tout. Jamais il ne laisserait une puissance militaire s'emparer du royaume. En y réfléchissant, Sven se trouvait paranoïaque, et bien que parfois, cela permette de sauver beaucoup, cela entraîne aussi de la folie.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Vous avez probablement raison. Il faudrait donc que nous réfléchissions à une réforme sur une armée nouvelle, capable d'agir à l'extérieur mais aussi dans le sein même du pays. Cela améliorerait des relations et en engageraient probablement d'autres. De plus, nous serions mieux protégés que nous le sommes déjà. Il nous faut donc baser des principes. Avez-vous des idées à me faire parvenir ? Il nous faudra en reparler plus avant lors d'un Conseil réunissant chaque membre, et en faire part au Sénat.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Le Sénat, monseigneur ?
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Je pense bien, oui. Le dessein d'une armée formée par le peuple lui-même ne me semble pas une mauvaise idée. Qui de mieux que mon peuple pourrait sauver son pays avec une grande ardeur et fierté patriotique ? Nos citoyens adorent Ermelia, et seraient, j'en suis certain, prêts à se sacrifier pour voir perdurer notre culture, nos valeurs, tout ce que nous avons de plus beaux dans notre riche et fière nation pays.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Pourquoi pas, oui. Après tout, ce serait plus économique que de lever une vraie armée entière. Il faudrait y réfléchir un peu plus, mais cela n'est pas une mauvaise idée.
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Le conseiller intérieur saurait davantage vous renseigner, monseigneur, mais je pense que pour faire cela, il faudrait incrémenter une culture de guerre. Peut-être dans les programmes scolaires pour les plus aisés, et une formation militaire pour le tiers état ?
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Cela me semble tout indiqué. Cela donnerait en plus beaucoup de leçons à ceux qui ne peuvent se payer l'école. J'aimerais que, si un tel service puisse se créer, que l'on y instaure l’apprentissage de l'écriture et ces bases fondamentales de la civilisation. Un homme n'a pas à se battre qu'avec sa force, mais aussi avec son esprit. Dans bien des cas, ce n'est pas l'arme qui fait l'homme, mais le contraire.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
On n'a jamais vraiment l'un sans l'autre. Vous pensez qu'un esprit gagne contre des avions et des bombes ?
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Cessez donc. Nous avons déjà assez de matière pour en faire part au reste du Conseil et du sénat. Eirik, pensez-vous que ces directives puissent être prises sans veto de la part de nos sénateurs ?
Eirik Telm
Conseiller diplomatique d'Ermelia
Je doute que l'on ne nous accorde pas le droit de faire ceci. Les sénateurs ne sont pas des imbéciles. Ils savent que c'est dans l'intérêt d'Ermelia. La seule chose qui pourrait potentiellement fâcher, c'est de ne pas lever une armée fixe, mais plutôt le peuple.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Eh bien moi, je ne pense pas, voyez-vous, mon bon ami. Notre culture est la définition même de la gloire. Nous, nordiques, avons cette rage du combat dans le sang. A ce propos, quelle que soit l'armée formé, je me proposerai comme général principal, et je chevaucherai aux côtés de mes soldats, pour leur montrer que, jusqu'à la mort, je suivrai mon peuple comme un bon ermelien.
Loris Arta
Conseiller martial d'Ermelia
Soyez-en bien heureux, dans ce cas. Je suis de toute manière satisfait que vous m'ayez écouté et que vous acceptiez mes propositions.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermalia
Vous êtes mes conseillers, et en tant que tels, il m'est normal de me reporter à vous. Je ne peux détenir toutes les connaissances, même si le peuple veut en être persuadé. Bien, vous pouvez à présent disposer. Je vous ferai convoquer dans quelques jour pour une réunion de la plus haute importance. Merci encore de m'avoir ouvert les yeux.
-
Olnarif
[indent]50[/indent]Le Rok d'Ermelia, Sven Mordhiver, était dans un coin de sa chambre, écrivant maints signes au fil de sa plume, sur un parchemin à peine entamé par les mots. Le Rok écrivait depuis son cabinet personnel, d'où le tiroir était ouvert, la clé toujours insérée dans le serrure. Quelques lettre se trouvaient à l'intérieur, la plupart cachetée du sceau du duché d'Olhmidor.
[indent]50[/indent]Sven Mordhiver, lui, semblait heureux. Son expression se mouvait en un sourire tandis que la plume marquait ses pensées. Il n'était en ce jour point vêtu de sa tenue traditionnelle. Simplement une chemise blanche et un bas de chausse noir accompagné d'un pourpoint de cuir. Il fit une pause dans ses écrits et s'étira. La vie au château était tranquille. Parfois trop.
[indent]50[/indent]On frappa à la porte. Sven Mordhiver fixa la porte, puis donna la permission d'entrer. Il s'agissait du Sirk Raydiel Elema. Cela faisait un petit moment que Sven ne lui avait pas parlé en seul à seul. A chaque fois, ils participaient à des réunions avec le Conseil, ou bien des cérémonies sénatoriales, ainsi que des discours aux polices du pays. C'est que le Rok préférait éviter le Sirk le plus possible. Ils n'avaient pas souvent les mêmes idées... Surtout sur les sujets religieux. Sven savait qu'il devrait de toute manière faire confiance à son Sirk, et lui de même. Il espérait éviter le conflit, mais cela lui semblait difficile au fur et à mesure que les ans progressaient. Le Rok s'inclina en fermant les yeux, ce qui était le salut lorsque l'on s'adressait au Sirk. Ce dernier rendit le salut pour le Rok.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/09/1424965008-chambre-palace.jpg[/img]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/09/1424965027-sirk.jpeg[/img]
Raydiel Elema, Sirk d'Ermelia
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
Bonjour à vous, Sirk.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
Salutations, puis-je m'entretenir avec vous ?
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
Vous avez déjà commencé en entrant dans cette pièce. Mais allez-y, poursuivez.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
En fait, je venais pour vous informer que nous allions bientôt consacrer une journée à Odin, dieu de tous les rois. Ces derniers temps, nous ne lui avons pas offert beaucoup d'attention, et c'est pourquoi il faudrait le faire.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
Oui, je comprends. C'est bien normal ! Il nous faut montrer notre grande foi envers nos dieux, ceux qui nous ont forgé par les flammes de la création, eux mêmes venus d'Alsho'or, dieu de tous a la force créative par la puissance de la pensée.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
Exactement ! Il nous faut offrir des sacrifices à tous les dieux. C'est pourquoi nous avons beaucoup de jours consacré à cette tâche qui nous incombe. Il est important de garder la miséricorde et la puissance de nos dieux, mais c'est aussi afin de transmettre à nos enfants et petits enfants la vérité, ce qui nous fait. Je pense que nous organiserons cela d'ici deux à trois semaines.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
C'est parfait.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
Outre cela, j'ai entendu des rumeurs à propos de vif amour que vous éprouveriez.
[indent]50[/indent]Le Rok fronça les sourcils, surpris que le Rok tienne une telle information. Il en était surpris, et à la fois fâché que des rumeurs pareilles puisse circuler librement dans toutes les institutions de la nation.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
Il est vrai. J'ai comme projet de prendre pour épouse mademoiselle la duchesse d'Olhmidor. Je pense lui témoigner un amour sincère, et il me faut vraisemblablement une reine.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
Et c'est pourquoi j'en suis fort aise ! Votre réputation ne pouvait aller bien haut sans épouse. Le peuple à peur d'un souverain seul. De plus, imaginez le trouble que causerez un dirigeant sans héritier au trône. Certes, les élections prennent en compte d'autres facteurs, mais cela décrédibilise votre règne.
Sven Mordiver
Rok d'Ermelia
Néanmoins je ne veux qu'aucune de ces informations ne sorte de notre sphère politique. Je n'ai pas encore demandé à la duchesse de m'avouer son amour que je suis certain d'acquérir. Il est encore tôt, trop tôt pour proclamer une demande en mariage. Me suis-je bien fait comprendre ?
[indent]50[/indent]Le Sirk acquiesça, et ils continuèrent à alimenter la discussion sur d'autres sujets plus ou moins en rapport avec la religion drakonique. Pendant qu'il répondait aux phrases du Sirk, le Rok était dubitatif. Il se demandait comment allaient se passer les prochains événements. Le fait que le Sirk connaisse ses plans le gênait un peu. Cela ne lui plaisait pas qu'un secret qu'il avait eu tant de mal à garder soit aussi facilement révélé par la personne qu'il voulait le moins entendre. Ironie du sort. Quel tour lui avaient encore joué les dieux ? Cette pensée l'amusa. Au final, si c'était une blague de puissances qui le dépassait, que pouvait-il y faire, si ce n'était que de subir cette coquecigrue des dieux.
[indent]50[/indent]Sven Mordhiver, lui, semblait heureux. Son expression se mouvait en un sourire tandis que la plume marquait ses pensées. Il n'était en ce jour point vêtu de sa tenue traditionnelle. Simplement une chemise blanche et un bas de chausse noir accompagné d'un pourpoint de cuir. Il fit une pause dans ses écrits et s'étira. La vie au château était tranquille. Parfois trop.
[indent]50[/indent]On frappa à la porte. Sven Mordhiver fixa la porte, puis donna la permission d'entrer. Il s'agissait du Sirk Raydiel Elema. Cela faisait un petit moment que Sven ne lui avait pas parlé en seul à seul. A chaque fois, ils participaient à des réunions avec le Conseil, ou bien des cérémonies sénatoriales, ainsi que des discours aux polices du pays. C'est que le Rok préférait éviter le Sirk le plus possible. Ils n'avaient pas souvent les mêmes idées... Surtout sur les sujets religieux. Sven savait qu'il devrait de toute manière faire confiance à son Sirk, et lui de même. Il espérait éviter le conflit, mais cela lui semblait difficile au fur et à mesure que les ans progressaient. Le Rok s'inclina en fermant les yeux, ce qui était le salut lorsque l'on s'adressait au Sirk. Ce dernier rendit le salut pour le Rok.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/09/1424965008-chambre-palace.jpg[/img]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/09/1424965027-sirk.jpeg[/img]
Raydiel Elema, Sirk d'Ermelia
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
Bonjour à vous, Sirk.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
Salutations, puis-je m'entretenir avec vous ?
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
Vous avez déjà commencé en entrant dans cette pièce. Mais allez-y, poursuivez.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
En fait, je venais pour vous informer que nous allions bientôt consacrer une journée à Odin, dieu de tous les rois. Ces derniers temps, nous ne lui avons pas offert beaucoup d'attention, et c'est pourquoi il faudrait le faire.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
Oui, je comprends. C'est bien normal ! Il nous faut montrer notre grande foi envers nos dieux, ceux qui nous ont forgé par les flammes de la création, eux mêmes venus d'Alsho'or, dieu de tous a la force créative par la puissance de la pensée.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
Exactement ! Il nous faut offrir des sacrifices à tous les dieux. C'est pourquoi nous avons beaucoup de jours consacré à cette tâche qui nous incombe. Il est important de garder la miséricorde et la puissance de nos dieux, mais c'est aussi afin de transmettre à nos enfants et petits enfants la vérité, ce qui nous fait. Je pense que nous organiserons cela d'ici deux à trois semaines.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
C'est parfait.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
Outre cela, j'ai entendu des rumeurs à propos de vif amour que vous éprouveriez.
[indent]50[/indent]Le Rok fronça les sourcils, surpris que le Rok tienne une telle information. Il en était surpris, et à la fois fâché que des rumeurs pareilles puisse circuler librement dans toutes les institutions de la nation.
Sven Mordhiver
Rok d'Ermelia
Il est vrai. J'ai comme projet de prendre pour épouse mademoiselle la duchesse d'Olhmidor. Je pense lui témoigner un amour sincère, et il me faut vraisemblablement une reine.
Raydiel Elema
Sirk d'Ermelia
Et c'est pourquoi j'en suis fort aise ! Votre réputation ne pouvait aller bien haut sans épouse. Le peuple à peur d'un souverain seul. De plus, imaginez le trouble que causerez un dirigeant sans héritier au trône. Certes, les élections prennent en compte d'autres facteurs, mais cela décrédibilise votre règne.
Sven Mordiver
Rok d'Ermelia
Néanmoins je ne veux qu'aucune de ces informations ne sorte de notre sphère politique. Je n'ai pas encore demandé à la duchesse de m'avouer son amour que je suis certain d'acquérir. Il est encore tôt, trop tôt pour proclamer une demande en mariage. Me suis-je bien fait comprendre ?
[indent]50[/indent]Le Sirk acquiesça, et ils continuèrent à alimenter la discussion sur d'autres sujets plus ou moins en rapport avec la religion drakonique. Pendant qu'il répondait aux phrases du Sirk, le Rok était dubitatif. Il se demandait comment allaient se passer les prochains événements. Le fait que le Sirk connaisse ses plans le gênait un peu. Cela ne lui plaisait pas qu'un secret qu'il avait eu tant de mal à garder soit aussi facilement révélé par la personne qu'il voulait le moins entendre. Ironie du sort. Quel tour lui avaient encore joué les dieux ? Cette pensée l'amusa. Au final, si c'était une blague de puissances qui le dépassait, que pouvait-il y faire, si ce n'était que de subir cette coquecigrue des dieux.