Presse du Raksasa

Siman

Message par Siman »

[center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/222/raksasapost.png/][img]http://img222.imageshack.us/img222/7148/raksasapost.png[/img][/url]

26 janvier 2026

Le Secrétaire d’Etat Koizumi dénonce la culpabilité de l’OPS dans le génocide au Machrek[/center]
  • [justify]La nouvelle fait froid dans le dos, selon un dernier décompte, plus de 35 000 civils ont été massacrés dans ce que l’on peut qualifier aujourd’hui de véritable génocide au Machrek. Au total, près de 41 104 civils dits infidèles ont été massacrés sur les places publiques par les terroristes du Califat islamique au moyen de tribunaux islamiques mis en place spontanément. Le chaos est total. Le nombre exact de morts est difficile à confirmer compte tenu de l’absence totale de journalistes sur place compte tenu du danger immense qui règne sur le territoire. Les rares journalistes encore présents au Machrek pour offrir des informations au monde libre sont égorgés devant les caméras du Califat islamique qui diffuse ensuite les vidéos sur internet et les envoient aux sièges des grands journaux mondiaux. Aujourd’hui, selon nos informations, il n’existe plus de flux d’informations émanant du Machrek.

    Dès la communication de l’information sur l’état du génocide en cours au Machrek, le Secrétaire d’Etat Koizumi a annulé l’ensemble de ses rendez-vous pour prendre la parole devant la presse internationale réunie au département d’Etat à Jiyuan. Il a condamné ces crimes contre l’Humanité commis par le Califat islamique du Machrek sur son territoire qui participent complètement à un processus d’épuration pour une appartenance religieuse délictueuse. Il a réaffirmé l’effroi du peuple raksasan face à ces informations qui rappellent des heures sombres de notre histoire mondiale récente. Mais c’est avant tout ses propos sur l’Organisation des Peuples Souverains qui resteront comme marquant dans cette affaire. Il a dénoncé la culpabilité de l’Organisation des Peuples Souverains dans le génocide en cours au Machrek. "Aujourd’hui, il ne fait aucun doute du rôle joué par l’OPS dans le déroulement de cette procédure planifiée d’extermination d’une minorité religieuse. Nous constatons les conséquences de l’absence totale de prévision et d’anticipation d’une organisation qui a cru bon entrer en guerre sans réflexion, sans consulter les puissances mondiales pour lui apporter un soutien. La mise en place du blocus maritime, qui n’a aucun intérêt aujourd’hui, est la cause de cette épuration religieuse au Machrek qui vient de provoquer directement la mort de 41 000 civils, pour des raisons religieuses, tant des chrétiens, des juifs que des musulmans" a déclaré le Secrétaire d’Etat Koizumi devant les yeux ébahis des journalistes de toutes les nationalités. Evidemment, cette déclaration fait référence aux accusations calomnieuses et honteuses du Kirep qui n’a eu de cesse de répéter que le Raksasa était l’allié indirect des islamistes. On le voit, c’est avec le blocus du Kirep et d’autres que le génocide a été planifié et exécuté. C’est incontestable aujourd’hui.

    Mais l’OPS n’a pas été la seule cible de ses propos puisqu’il a rappelé l’inaction totale des nations dites chrétiennes dans cette affaire, visant notamment les nations nordiques et alémaniques de l’Alméra. "Alors que l’on sait que des milliers de civils, dont une majorité de chrétiens, sont massacrés publiquement et que les journalistes qui nous l’apprennent sont égorgés devant les caméras de leurs bourreaux, les Nations chrétiennes de ce monde n’agissent pas, ne répondent pas, n’interviennent pas. Elles se contentent de demander des autorisations pour envoyer des navires hôpitaux quand dans l’intérieur du pays on extermine des femmes et des enfants innocents" a-t-il tancé. Une nouvelle fois, la diplomatie raksasane s’indigne de l’inaction du monde dit libre. Rappelant que le Raksasa ne prétendait pas à être le gendarme du monde et qu’il ne pouvait être le comptable des erreurs commises par d’autres nations qui ont affiché une force virtuelle sans réelle profondeur. "Aujourd’hui, il appartient à toutes les Nations de se coordonner pour mettre en place une intervention internationale au Machrek. Cette intervention devra évidemment être mieux préparée et mieux réfléchie que le blocus de l’OPS catastrophique pour les populations civiles" a-t-il conclu.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=602522TheJiyuanTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/602522TheJiyuanTimes.png[/img][/url]

Ohromi, Cabalie, 28 janvier 2026

L’Etat de Cabalie enfin libre et indépendant : le retour triomphal de Rohan Ibn Rohani en Cabalie[/center]
  • [justify]Reportage. Ohromi, le 21 janvier 2026. L’émotion était très forte parmi la population libérée de la zone sud de l’ile de Cabalie après l’annonce, par son charismatique leader, Rohan Ibn Rohani, de la proclamation de son indépendance vis-à-vis de la Tchoconalie et de la création de la première République de Cabalie dans les heures qui ont suivies la ratification, par toutes les parties, du Traité de paix d’Adursted. Après plusieurs jours de discussions, tendues le plus souvent, une issue a été trouvée au conflit dans lequel était plongé l’ile de Cabalie et ses deux millions d’habitants après l’opération humanitaire d’une Coalition internationale réunie pour offrir à une moitié de l’ile la possibilité d’être enfin libre et indépendante de l’occupation tchoconalienne mais avant kirépienne de la terre de ses ancêtres. Parmi la foule, des hommes et des femmes de tout horizon qui n’ont eu de cesse d’embrasser depuis leur plus tendre enfance le rêve d’assister à cette journée qui restera dans l’histoire de leur toute nouvelle Nation.

    Tenue informée par les télévisions installées par les soldats libérateurs et par le rétablissement de l’électricité et des télécommunications (en circuit fermé) dans la moitié sud de l’ile, la population a explosée de joie à l’annonce de l’indépendance et de la proclamation de l’Etat de Cabalie par son leader Rohan Ibn Rohani depuis le ministère des affaires étrangères d’Adursted au Thorval. Des scènes de liesses ont éclatées spontanément dans toute la moitié sud de l’ile mais avec le regret, toutefois, que leurs compatriotes du nord n’aient pas encore pu profiter de cette nouvelle et si bonne sensation d’être libre : libre de croire, libre de penser, libre de circuler, libre de dire non. Après une nuit de fête, la ville d’Ohromi, la plus grande ville de la moitié sud, appelée selon certains à devenir la future capitale du tout nouvel Etat indépendant de Cabalie s’est réveillé ce 22 janvier dans une quiétude et un calme comme elle n’en avait rarement connu depuis des décennies. Chacun en est allé de son commentaire, au marché, en amenant son enfant dans les écoles installées par la coalition ou pour les plus âgés, assis sur les rares bancs que les socialo-communistes n’avaient pas enlevés par crainte de donner des lieux de rassemblement à la population opprimée.

    L’arrivée du leader Rohani avait été prévue pour la fin de l’après-midi. Ce dernier avait quitté la capitale nordique dès la fin de sa déclaration télévisée au retentissement mondial. Mais ce qu’il ignorait, c’est la foule, impressionnante pour une ile de cette taille qui l’attendait à Ohromi. Mais le retard de développement pris par la moitié sud de la Cabalie était tel qu’aucun avion de ligne ne pouvait se poser sur la moitié sud, il fut donc déposé à Wellington, à la pointe nord de l’Oceania, d’où il prit un hélicoptère militaire oceanien, escorté d’une multitude d’autres aéronefs, à partir duquel il rejoignit son ile natale. L’ile dont il était aujourd’hui le symbole pour le monde entier. Comme un symbole, après avoir visité le sol de l’un de ses alliés, l’Oceania, on le déposa à l’intérieur même de la base militaire du Raksasa, sur la côte sud de l’ile, à une vingtaine de kilomètres d’Ohromi. Après quelques entrevues avec des officiels de la Coalition internationale, on le guida vers une jeep aux vitres blindées transparentes sur laquelle il pouvait se tenir debout. La foule avait été avertie de la présence du leader dans la base raksasane, elle était déjà massée tout le long de la route sur laquelle des slogans retraçant le combat de Rohani pour la liberté de la Cabalie avaient été tagué par quelques amateurs graphistes.

    Après la formation d’un important dispositif de sécurité, plusieurs centaines de soldats qui entouraient le véhicule et qui ouvraient la route à la jeep, ce dernier s’élança au milieu d’une foule enthousiaste qui n’arrêta pas une seconde de scander simultanément les noms de Cabalie et de Rohani, certains hurlant à tout rompre Liberté ! La distance entre la base militaire et Ohromi, qui normalement s’effectue en une quinzaine de minutes l’a été en plus de deux heures tant la foule était nombreuse. A l’entrée de la ville, symbole de la résistance des cabaliens à l’occupation socialo-communiste, un gigantesque drapeau de la Cabalie avait été placé sur un immeuble d’habitations par un groupe de jeunes étudiants fervents supporters de l’indépendance. On fit conduire le leader cabalien à l’hôtel de ville d’Ohromi d’où il prononcerait au balcon un discours que l’on annonce mémorable. Les caméras des télévisions de la Coalition internationale avaient été autorisées à filmer l’évènement depuis l’arrivée de Rohani en Cabalie. Quelques minutes après son arrivée à l’hôtel de ville, on annonça l’arrivée prochaine du leader, ce qui provoqua le début d’une rumeur qui se transforma en hurlements à l’apparition de Rohan Ibn Rohani au balcon. Un assistant déposa un micro devant l’homme qui saluait chaleureusement des deux mains la foule qui l’attendait sur la grande place de l’hôtel de ville. Il prononcera ensuite un discours historique dont nous vous proposons les principaux extraits :

    "Cabalienne et Cabalien, combattants de l’indépendance aujourd’hui victorieux, je vous salue au nom de la résistance nationale. A vous tous, mes amis, qui avez lutté sans relâche à nos côtés, je vous demande de faire de ce 22 janvier 2026 une date illustre que vous garderez. A vous tous, mes amis qui avez lutté sans relâche à nos côtés, je vous demande de faire de ce 22 janvier 2026 une date illustre que vous garderez ineffaçablement gravée dans vos cœurs, une date dont vous enseignerez avec fierté la signification à vos enfants, pour que ceux-ci à leur tour fassent connaître à leurs fils et à leurs petits-fils l’histoire glorieuse de notre lutte pour la liberté." [...] "Car cette indépendance de la Cabalie, si elle est proclamée aujourd’hui avec la Tchoconalie, pays avec qui nous traitons d’égal à égal. Nul Cabaliens digne de ce nom ne pourra jamais oublier que c’est par la lutte qu’elle a été conquise, une lutte de tous les jours, une lutte ardente et idéaliste, une lutte dans laquelle nous n’avons ménagé ni nos forces, ni nos privations, ni nos souffrances, ni notre sang. C’est une lutte qui fut de larmes, de feu et de sang, nous en sommes fiers jusqu’au plus profond de nous-mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable pour mettre fin à l’humiliante occupation, qui nous était imposée par la force et la terreur." [...] "Et pour tout cela, chers compatriotes, soyez sûrs que nous pourrons compter non seulement sur nos forces énormes et nos richesses immenses, mais sur l’assistance de nombreux pays étrangers dont nous accepterons la collaboration chaque fois qu’elle sera loyale et qu’elle ne cherchera pas à nous imposer une politique quelle qu’elle soit. Ainsi, la Cabalie nouvelle que mon gouvernement va créer sera un pays riche, libre et prospère. Je vous demande à tous d’oublier les querelles qui nous épuisent et risquent de nous faire mépriser à l’étranger. Je vous demande à tous de ne reculer devant aucun sacrifice pour assurer la réussite de notre grandiose entreprise. Notre gouvernement sera le salut de notre nouvel Etat. J’invite tous les citoyens cabaliens, hommes, femmes et enfants de se mettre résolument au travail, en vue de créer une économie nationale prospère qui consacrera notre indépendance économique. Hommage aux combattants de la liberté nationale ! Vive l’indépendance et l’unité ! Vive la Cabalie indépendante et souveraine !"

    (Extraits adaptés du discours du 30 juin 1960 de Patrice Emery Lumumba)[/justify]
Siman

Message par Siman »

[justify][center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/407/kantonbusinesstimes.png/][img]http://img407.imageshack.us/img407/3749/kantonbusinesstimes.png[/img][/url]

2 mars 2026

La Banque du Raksasa maintient ses taux directeurs et explique sa politique monétaire[/center]
  • Après le Khaldidan et l’Oceania, le Raksasa s’est lui aussi prononcé sur les bouleversements monétaires à attendre en cette année 2026. A travers la présidente de la Banque du Raksasa, Viviane Fukunaga, le Raksasa a renouvelé l’ensemble de ses taux directeurs. Le directoire de la Banque du Raksasa, composé de six économistes raksasans à la réputation internationale, a voté le maintien des deux principaux taux directeurs en vigueur depuis le 1er janvier 2024. Ainsi, le taux de refinancement des banques auprès de la banque centrale reste fixé à 3,75 % et le taux de rémunération des dépôts est maintenu à 3,20 %. Par cette politique, l’inflation est contenue à moins de 7 % sur la période 2015-2025, un exploit pour nombre d’économistes raksasans et étrangers, compte tenu de la forte croissance du pays pendant cette même période. La politique monétaire prônée par Viviane Fukunaga est évidemment favorable aux intérêts du Raksasa et de ses principaux partenaires puisqu’elle favorise les investissements et l’octroi de crédits aux acteurs de la vie économique (ménages et entreprises) dans une volonté de ne pas endetter l’Etat. A l’exception du plan de relance de 100 milliards de dollars rak lancé l’année dernière suite au mauvais chiffre de la croissance pour l’exercice 2024.

    Pour ce qui est des réserves nettes de change, elles s’élèvent à 357,1 milliards de dollars rak au terme de l’année 2025. Les réserves en or étaient de 115,4 milliards de dollars rak et de 241,7 milliards de dollars rak pour les réserves en devises. Si les réserves en or augmentent traditionnellement grâce à l’accaparement total de la forte production d’or du pays par l’Etat (92 tonnes par an), il faut noter la forte augmentation des réserves en devises qui vient concrétiser l’excédent massif de la balance commerciale du Raksasa grâce à ses exportations. Aucun document officiel n’indique la répartition des devises détenues par la banque centrale, toutefois, les principales devises détenues seraient la Livre d’Opemont (Fiémance), la Quelk Impériale (Khaldidan), le Reichsmark (Schlessien) et le Dollar shawiricois (Shawiricie) en augmentation suite aux récents accords bilatéraux. Le cas du Yen (U.R.C.M.) est spécifique puisque le Raksasa détient de la devise makanes pour des motifs géopolitiques qui dépassent le strict cadre de l’intérêt monétaire. La récente politique initiée au Nankin avec la Fiémance pour le rachat de Yen par la Banque du Raksasa, sur demande du gouvernement, le démontre puisque l’étape suivante sera l’installation du dollar raksasan comme principale monnaie d’échange avec l’extérieur.

    La présidente de la Banque du Raksasa a salué la réévaluation de la Quelk Impériale (Qi) par la banque centrale du Khaldidan et son extension prochaine aux iles Socas. On se rappelle du désaccord qui avait secoué la planète financière il y a un peu moins de deux ans à propos de la sous-évaluation de la monnaie du Khaldidan face à la monnaie du Raksasa, ce dernier s’était alors plaint d’être victime d’une politique protectionniste dans un contexte de libre-échange entre les deux économies. Plusieurs réunions avaient ensuite été organisées entre les responsables des deux banques centrales pour s’accorder sur un calendrier de réévaluation progressive de la Quelk Impériale. Cette réévaluation ne prend cependant pas en compte la production d’hydrocarbures et minières du Khaldidan, un manquement majeur selon plusieurs économistes mais qui n’est qu’une étape supplémentaire dans l’ajustement de la monnaie khaldidanaise à son réel niveau. Ainsi, pour obtenir 1 $RAK, il faudra désormais 5,31 Qi. Enfin, dans une optique mondiale, la présidente Fukunaga s’est félicitée du poids toujours croissant du dollar raksasan dans les transactions internationales, elle a appelée l’ensemble des Etats hésitants à choisir le dollar raksasan comme monnaie d’échange à prendre contact avec la Banque du Raksasa pour y recevoir des conseils qui répèteront les avantages et les atouts de la monnaie raksasanne dans les échanges internationaux, en comparaison avec d’autres monnaies.
[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][img]http://img507.imageshack.us/img507/2029/theepochtimesexhibitorl.gif[/img]

10 mars 2026

Horashi, le chef de la police de Murakami mis en examen pour corruption et trafic de drogue[/center]
  • [justify]C’est un coup de tonnerre comme rarement la Police d’Etat du Raksasa (P.E.R.) n’en a connu au cours de sa pourtant très longue histoire. Et pourtant, Hamza Horashi, chef de la police pour la province de Murakami a été interpellé à son domicile par les policiers de l’inspection générale des services après une enquête longue de plusieurs années et visant un réseau de trafiquant de drogue dont le port de Murakami était la principale porte d’entrée. Le commissaire Horashi était un homme respecté, marié, père de trois enfants, bon musulman, sunnite bien sûr, fils d’un ouvrier raksasan et d’une mère alamutienne. Il était pour beaucoup le symbole de la mixité culturelle et ethnique si critiquée dans les provinces arrières du pays. Après avoir franchi, années après années, toutes les strates de commandement de la police provinciale de Murakami, il avait été nommé commissaire de Murakami par le maire de la ville en 2023. Il remplaçait alors Hashimi Funzu, assassiné dans sa voiture à un feu rouge par des tueurs à gages liés aux Triades Dorées, dont il avait fait sa cible prioritaire depuis sa nomination en 2018. On se rappelle des opérations médiatiques que feu le commissaire Funzu avaient organisé dans le port de Murakami, montrant à la population civile l’ampleur du trafic de drogue. Ces opérations avaient fait de lui une cible potentielle pour les tueurs à gages des mafias liées aux Triades Dorées. Malgré la protection qui lui avait été proposé par la justice, il s’était refusé à accepter cette protection pour conserver sa dignité. Il lui en aura coûté sa vie, laissant toute une famille dont une fillette âgée de quelques mois grandir avec l’absence du père.

    Cette tragédie avait émue la population de Murakami qui s’était rassemblée, plusieurs jours durant, devant l’hôtel de ville pour demander aux élus d’augmenter les moyens de la police et de faire de la lutte contre les réseaux mafieux, notamment le trafic de drogue qui gangrène la ville depuis les années 70, une priorité. Soucieux de répondre à cette demande populaire, le maire avait alors décidé de nommer un policier reconnu pour ses méthodes fortes et directes, Hamza Horashi, le numéro deux de la police de la ville. Dès les premiers qui ont suivi sa nomination, les résultats étaient probants : des arrestations, des saisies impressionnantes. Ce qu’aucun autre commissaire n’avait réussi en cinquante ans, Horashi le faisait en seulement quelques mois. Sans pour autant de bénéficier de moyens si supérieur ni même sans modifier l’organisation de la sécurité de la ville.

    Mais face à ces résultats exceptionnels, la justice n’était pas crédule, loin s’en faut. Une enquête confidentielle a d’abord été ouverte par le procureur général de Murakami, Casho Tokuma, suite à des témoignages anonymes mettant en cause un grand nom de la police locale. Afin de protéger ces sources, le procureur avait alors décidé de mener toute cette enquête avec l’inspection générale des services qui compte quelques policiers dont la réputation est une loyauté totale aux valeurs de l’institution policière. Mois après mois, il a ainsi recueilli des témoignages importants dont ceux de nombreux mafieux, aujourd’hui repentis, qui ont aidé à l’interpellation d’un réseau mafieux au sein même de la police sous la direction du commissaire Horashi. Ce dernier avait alors mis en place un système complexe mais terriblement efficace depuis son arrivée dans les sphères influentes de la police locale. Depuis sa nomination comme commissaire adjoint par feu le commissaire Funzu en 2018, Horashi avait développé un réseau informel dans la hiérarchie policière. Les preuves avancées par le procureur Tokuma sont édifiantes : un enregistrement audio dans lequel Horashi menace un grossiste de drogue, un autre enregistrement vidéo où l’on voit Horashi visiter un conteneur rempli de drogue dans le port de Murakami, des témoignages d’anciens trafiquants de drogue mettant en cause directement Horashi. En parfaite coopération avec les autorités policières du Wapong, des témoignages de wapongais étaient ajoutés au dossier du procureur général. Au final, près de 17 policiers de Murakami ont été interpellés et mis en examen aux côtés de leur chef. Le port de Murakami n’a pas été épargné puisque 31 dockers ont été arrêtés pour participation active dans un trafic de produit stupéfiant ainsi qu’un salarié du port qui était en charge de la surveillance vidéo du port qui n’a jamais signalé les activités illicites malgré les milliers d’heures de visionnage en sa possession que la justice a pu récupérer grâce au piratage du circuit de vidéo surveillance du port.

    Aujourd’hui arrêté et mis en examen par le procureur général, Horashi a été destitué de son rang de commissaire par la direction générale de la Police d’Etat du Raksasa dans l’heure qui a suivi son interpellation. Il risque une peine de prison à perpétuité et une amende record de plusieurs millions de dollars rak. Selon certaines rumeurs, il pourrait être impliqué, au même titre que les Triades Dorées, dans l’assassinat du commissaire Funzu en 2023. Ses complices de la police risquent la radiation de l’institution ainsi que des peines de prison pouvant aller jusqu’à la perpétuité pour les plus impliqués. Les salariés du port de Murakami mis en examen aux côtés des policiers ont tous été licenciés par l’opération du port, Rosco Terminals Ltd. et sont sous le coup de sanctions financières et de peines de prison supérieures à 15 ans. Quelques heures après la médiatisation de ce scandale, le maire de Murakami a annoncé sa "stupéfaction" et a demandé "la mise sous tutelle de la police de la ville" pour faire le ménage. L’opposition politique n’a pas attendu très longtemps pour demander la démission du maire conservateur de Murakami qui a nommé Hamza Horashi à la tête de la police locale. Le département de la Justice du Raksasa s’est félicité du travail conduit par le procureur général de Murakami dont une promotion vers Jiyuan est sans doute à attendre dans les semaines à venir.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[justify][center][url=http://imageshack.us/photo/my-images/407/kantonbusinesstimes.png/][img]http://img407.imageshack.us/img407/3749/kantonbusinesstimes.png[/img][/url]

17 mars 2026

Le Parlement vote la création du salaire minimum et la réforme du droit du travail[/center]
  • Après des mois de débats, le Parlement impérial a enfin voté la réforme profonde du droit du travail raksasan initiée en février 2025 par la Secrétaire au Trésor visant à simplifier le droit du travail tout en accordant plus de droits aux travailleurs. Désormais, la loi impose la signature d’un contrat de travail indiquant les mentions principales (terme du contrat, description des fonctions, conditions de travail, rémunération, règles de discipline, conditions de cessation anticipée, conséquence en cas d'inexécution du contrat). Le contrat doit impérativement être écrit. En cas d'absence de contrat écrit, la sanction est le paiement d'un an de salaire versé au salarié. De plus, le contrat, au bout d'une année sera considéré être un contrat à durée indéterminée. Les entreprises détenues par des fonds majoritairement étrangers doivent enregistrer les contrats individuels de travail auprès des services de l’agence nationale du travail dans le délai d'un mois à compter de la signature du contrat. Un salarié ne pourra accomplir que deux contrats à durée déterminée pour un même poste, la durée maximale de deux contrats à durée déterminée étant de cinq ans. A l'issue d'un contrat à durée déterminée non renouvelé, l'employeur doit verser une indemnité équivalente à six mois de salaire plein par année accomplie. Pendant cette période, le salaire devra correspondre à l’intégralité du salaire contractuel. En cas de licenciement pendant la période d'essai, l'employeur devra prouver que l'employé ne remplit pas les conditions requises et établies par le contrat.

    L’autre réforme essentielle, c’est la création du salaire minimum qui vient mettre un terme à des années de polémiques entre les différents partis politiques du pays, conservateurs comme travaillistes. C’était la mesure phare du projet de loi proposée par la Secrétaire au Trésor, réputée proche du Premier ministre Nakasone qui avait fait de l’adoption d’un salaire minimum au Raksasa une promesse électorale majeure lors de sa première élection à la tête du gouvernement en 2023, confirmant à l’époque la volonté émise par son prédécesseur, l’ancienne Premier ministre Yuriko Koike. Toutefois, la loi votée par le Parlement ne précise pas le niveau auquel sera fixé ce salaire minimum afin de laisser une large amplitude au gouvernement qui décidera, avec l’avis consultatif du Parlement, de modifier le taux du salaire minimum. Rappelons que dans l’objectif de respecter le principe d’équité, la loi votée précise que le salaire minimum ne sera pas national mais bien provincial afin de correspondre aux réalités socio-économiques des pays. S’il ne fait aucun doute que ce salaire minimum sera essentiellement soumis à des hausses périodiques, son niveau d’entrée provoquera sans aucun doute un séisme dans le marché du travail national qui sera contrebalancé par une nette hausse du pouvoir d’achat des centaines de millions de travailleurs raksasans. Après le plan d’investissement massif de 100 milliards de dollars rak, décidé lors du budget 2025 et dont les effets se prolongeront jusqu’en 2030 selon les économistes, le salaire minimum vient offrir à l’économie du Raksasa une nouvelle bouffée d’oxygène qui réorientera la croissance du pays vers la consommation intérieure, un avantage indéniable.
[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=898106RaksasaPost.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/898106RaksasaPost.png[/img][/url]

20 mars 2026

Le Raksasa organisera la Coupe continentale de rugby 2026 et souhaite promouvoir le rugby[/center]
  • [justify]Le rugby n’étant pas encore un sport national dans le pays, le choix de l’agence nationale pour les grands évènements n’était pas totalement compris par une bonne partie de la population et des acteurs économiques, il faut le dire. Toutefois, et c’est la force du projet porté par la fédération raksasane de rugby, que l’agence nationale des grands évènements a accepté de soutenir, le potentiel de développement du rugby au Raksasa est probablement sans commune mesure dans le monde. Car si ce sport reste confidentiel, il est tout de même pratiqué par environ 430 000 personnes dans le pays, soit un nombre brut conséquent dans n’importe quel autre pays à la population très inférieure à celle du pays de la péninsule makarane. Avec l’organisation de la Coupe continentale cette année, la fédération nationale de rugby espère recruter le double de licenciés d’ici la fin de l’année. Ainsi, le Raksasa pourrait compter dès 2027 plus d’un million de licenciés dans les écoles de rugby locales qui vont nécessairement se développer.

    Si l’effet de masse va se faire sentir bien assez rapidement, il s’agira pour les dirigeants de ces écoles de rugby de profiter pleinement de l’apport de la Coupe continentale pour transformer l’essai et fidéliser le demi-million de nouveaux licenciés. Pour cela, en étroite coopération avec le département d’Etat, la fédération nationale de rugby prévoit la signature de conventions bilatérales avec des pays où le rugby est un sport national, pour certains depuis des décennies, un gouffre en comparaison du Raksasa où le rugby se pratique depuis moins de dix ans. Parmi les pays visés par ce projet de convention bilatérale visant à promouvoir le rugby au Raksasa, on peut citer le Tel-Erib, la Fiémance, l’Oceania et le Kaiyuan, qui trustent les premières places du classement mondial de la fédération internationale de rugby. Autre point important de ce plan de développement : la sélection nationale de rugby du Raksasa. Si celle-ci commence à peine son travail technique, elle ne doit pas attendre trop longtemps pour obtenir des résultats qui lui garantiront une visibilité sur divers pans : les sponsors, les télévisions et les rémunérations.

    Mais il n’existe pas de secret, seul le travail technique et l’émergence d’une génération de joueurs talentueux pourra satisfaire à ces exigences de résultats. Le vivier de joueurs est évidemment le plus important mais la culture du rugby ne dépend pas des statistiques mais d’un environnement compétitif et technique avec l’apprentissage de valeurs comme l’effort, le combat et le courage. Les dirigeants raksasans de la fédération nationale n’étant pas dans la méconnaissance des règles, on peut facilement imaginer qu’une politique de recrutement de joueurs étrangers va être rapidement mise en place afin d’attirer des joueurs étrangers, au talent reconnu, pour composer la sélection nationale. Le chantier est immense mais il est tout aussi excitant.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=602522TheJiyuanTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/602522TheJiyuanTimes.png[/img][/url]

Bardaran, Bardaran, 25 mars 2026

Inauguration officielle de la Bibliothèque universelle de Bardaran par les autorités impériales[/center]
  • [justify]Le Premier ministre Hirofumi Nakasone était à Bardaran pour un aller-retour d’une journée afin d’inaugurer, aux côtés du Conseil du paréage et des ambassadeurs en poste dans la capitale religieuse des trois principaux monothéismes, la Bibliothèque universelle de Bardaran (BuB). La bibliothèque, construite sur les rives de la mer de Médie, a été terminée en décembre 2025 après plus de trois années de travaux. L’édifice est impressionnant architecturalement et son coût aussi : 300 millions de dollars rak financé dans son intégralité par le Raksasa. Elle dispose de la plus grande salle de lecture du monde, occupant sept des onze étages du bâtiment principal, offrant 2 000 places assises, 180 salles d’étude et devant héberger, à terme, près de huit millions d’ouvrages. De hautes colonnes ornées de fleurs de lotus décorent l’intérieur des salles de lecture. Un musée est réservé à des milliers de manuscrits anciens, dont une copie fidèle de la Bible offerte par Urba à la bibliothèque. On sait que la Bibliothèque impériale du Raksasa doit effectuer cette année un premier don de 500 000 ouvrages, en mandarin, à la Bibliothèque universelle, pour fonder le socle du partenariat entre les deux institutions. D’autres dons sont attendus pour renforcer le rôle central de ce nouvel édifice dans le dialogue interreligieux mondial.

    Cette bibliothèque a pu voir le jour après la visite conjointe, qualifiée d’historique par nombre d’observateurs, de la reine du Thorval, Annabelle, et le souverain du Raksasa, Siman II, [url=http://www.simpolitique.com/post229936.html#p229936]en Terre Sainte du 14 au 17 septembre 2022[/url]. "La Bibliothèque universelle de Bardaran est un don du peuple raksasan à l’Humanité" a déclaré le Premier ministre raksasan lors du discours inaugural qu’il a tenu devant un parterre de hauts dignitaires étrangers. "Par cette construction, nous nous inscrivons dans une Histoire qui dépasse notre simple vie de mortels. Nous laisserons une trace indélébile qui marquera pour longtemps notre vie sur Terre" a-t-il affirmé. Après un discours fortement marqué par des références religieuses liées aux textes sacrés des trois monothéismes, le Premier ministre a souligné, dans une séquence plus politique de son propos, que "le Raksasa en tant que première puissance musulmane du monde souhaitait agir pour le maintien de l’état de paix et de concorde qui règne depuis longtemps entre les religions et qu’il appartenait à chacun de lutter contre les dérives fanatiques propres à nos croyances que des individus estiment nécessaires de salir pour propager la haine, l’intolérance et le chaos".

    Après ce discours, chaleureusement applaudit par l’assistance, le Premier ministre fut conduit en hélicoptère sur les principaux édifices construits avec l’appui du programme d’aide au développement de 890 millions de dollars rak lancé par le Raksasa en 2022. A l’exception du programme de rénovation des lieux de culte, qui prendra fin en 2027, l’ensemble des chantiers ont été terminé dans les délais et constituent aujourd’hui des lieux de rencontre, de transmission et d’enrichissement pour Bardaran et son peuple. On peut citer notamment l’université autonome d’Acre, le Musée national de Bardaran, le Centre des congrès de Bardaran ou encore la nouvelle Ambassade du Raksasa à Bardaran. Avant de quitter le Paréage pour regagner le Raksasa, le Premier ministre s’est laissé aller à quelques confidences, notamment l’accord prochain de son gouvernement pour permettre à l’Empereur du Raksasa, Commandeur des Croyants, Siman II, de visiter les nouvelles constructions, presque cinq ans après sa visite historique en Terre Sainte.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=659712MurakamiTimes.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/659712MurakamiTimes.png[/img][/url]

27 mars 2026

Yukio Edano, maire de Murakami, s’engage dans le projet de métropole régionale avec le Nankin[/center]
  • [justify]Après les premières réunions entre des délégués de la municipalité de Murakami et des délégués nankinois, le maire de l’une des grandes villes du Raksasa s’est engagé clairement sur le projet porté par la Fiémance visant à l’élaboration d’une métropole économique régionale étalée sur plusieurs pays et un espace maritime réputé comme étant l’un des plus militarisé du monde. Murakami espère profiter de ce projet pour augmenter son influence dans la région concernée qui regroupe des pays aux traditions politiques différentes mais qui ont une même volonté d’augmenter très sensiblement le niveau des échanges commerciaux et intellectuels entre eux. La présence de la puissance communiste makane ne semble pas poser de problème maintenant que la Main Noire a été expulsée du Makara et que les relations entre l’Union et les pays de la région semblent être cordiales ou tout du moins normales. Les enjeux économiques sont majeurs pour les villes concernées, tant au Raksasa, qu’au Nankin, au Mayong ou au Wapong. Certaines parlent même d’intégrer la construction d’une future cité marchande dans le nouveau bodo de l’Union, le Viek Kong. Ce projet fait évidemment référence aux volontés émises par les Nations du Sud-Makara de faire de cette région un havre de paix dans un monde tourmenté.

    Les propositions ne manquent pas pour faire de cette région une métropole commerciale et intellectuelle de premier plan. Comme l’a très justement rappelé le quotidien nankinois Quan toà Nang-king dans son édition du 24 mars, la métropole de Murakami souffre de sa position excentrée par rapport au cœur de l’activité économique, militaire et politique du Raksasa, qui se situe plutôt dans un espace regroupant Jiyuan, Kanton et Shaoxing. Même si la ville est desservie par le réseau de lignes ferroviaires à grande vitesse Shinkansen, que l’aéroport de Murakami-Miyazawa est l’un des plus modernes du pays (39,8 millions de passagers transportés par an) et que le port de la ville, malgré les derniers évènements, est dynamique, elle n’est pas encore devenue véritablement un centre économique d’ampleur nationale. La présence active de la plupart des mafias du continent n’est pas non plus un facteur qui encourage les investisseurs à rejoindre la huitième ville du pays, peuplée de 4,4 millions d’habitants dans son aire urbaine. La métropole du Sud-Makara apparait donc comme un formidable espoir de développement économique, social et intellectuel pour Murakami et sa province.

    Du côté de la municipalité, on propose de faciliter les liaisons maritimes entre les principales villes portuaires de la région, quel que soit les pays concernés, en acceptant les conditions sécuritaires des uns et des autres. On propose également d’inciter les investisseurs régionaux à concentrer leurs investissements sur l’un des territoires de la métropole plutôt que de les orienter vers d’autres territoires déjà bien alimenté en capitaux. Pour créer une communauté de destin, on propose l’intensification des liens que la municipalité qualifie d’intellectuels, c’est-à-dire des échanges d’étudiants en priorité vers les territoires de la métropole, mais aussi des expositions et autres évènements culturels permettant à terme de donner le sentiment d’un rapprochement politique et culturel entre les peuples concernés qui ont le détroit du Fzing comme point commun. Enfin, on propose d’inciter les compagnies de transport à abaisser leurs tarifs pour les destinations de la métropole (voire même de créer un titre de transport unique valable dans l’ensemble des transports publics des villes qui composent la métropole) pour encourager les mouvements de population entre les villes. Pour finir, la municipalité de Murakami souhaite intégrer le développement économique des autres villes portuaires notamment dans son plan de développement et souhaite que ces dernières acceptent le principe de ne pas créer des doublons sur les spécialités déjà reconnues afin de ne pas mettre en concurrence inutilement des territoires qui ont un grand besoin d’expansion économique, sociale et intellectuelle.[/justify]
Siman

Message par Siman »

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=732724Sciences.png][img]http://img4.hostingpics.net/pics/732724Sciences.png[/img][/url]

6 avril 2026

Raksasa Aerospace Systems annonce la sortie prochaine d'un nouveau drone de combat [/center]
  • [justify]C’est fait ! Après plusieurs années de développement et des centaines de réunions réunissant des ingénieurs et spécialistes de différentes nationalités, l’un des leaders mondiaux dans l’industrie de l’armement, Raksasa Aerospace Systems a dévoilé lors du dernier salon de l’armement de Jiyuan un tout nouveau drone de combat dépassant de très loin les performances des drones déjà en service. Ce drone est le fruit d'un développement multilatéral avec les laboratoires raksasans mais aussi avec ceux de ces partenaires militaires qui agissent déjà de concert sur le programme spatial. Malgré l’annonce de la mise en production imminente du nouveau modèle de la famille des drones de combat, très peu d’informations ont filtrées à propos des technologies qui seront insérées dans ce nouveau bijou de technologie mais l’on peut facilement deviner qu’il comportera des technologies de pointes comme la furtivité, le franchissement du mur du son, une télémétrie embarquée de dernière génération, etc.

    Pour sa présentation, les représentants des forces armées de plusieurs pays alliés étaient présent et l'engin a fait sensation, c'est le moins que l'on puisse dire. Les démonstrations, très contrôlées et placées sous une protection militaire massive ont permis de constater l’esthétisme remarquable de la nouvelle innovation des laboratoires de Raksasa Aerospace Systems. Les spécialistes remarqueront la différence notable entre ce nouveau modèle et les anciens modèles, permettant ainsi de gagner en furtivité pour la première fois dans cette catégorie d’équipement militaire. Face à un développement toujours croissant des technologies de lutte contre les aéronefs, la furtivité est aujourd’hui la seule option garantissant un taux de réussite très élevé des missions aériennes. Les aéronefs du futur seront probablement tous équipés d’un équipement de furtivité pour réaliser des opérations toujours plus précises, toujours plus compliquées.

    [center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=935752neurondassault.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_935752neurondassault.jpg[/img][/url]
    Vue d'artiste[/center]

    Quelques informations publiques :
    Son apparence est la suivante : un profil en bec d'aigle et une ligne des apex (la pointe) qui file sans aucune courbure jusqu'aux ailes, une entrée d'air dorsale en W et à l'aplomb de cette dernière, un fuselage bombé destiné à masquer les aubes du compresseur à la vue des radars. D'une longueur de 10 mètres (ou selon d'autres sources de 9,3 mètres, conditionnée par la taille des armements), d'une envergure de 12 à 12,5 mètres, d'une masse à vide de 4,9 tonnes et de 6,5 tonnes à pleine charge, le drone est un monomoteur propulsé par un Rak Mk 95111 de 29 kN de poussée et qui a accumulé 7 millions d'heures de vol. Le principe étant d'utiliser dans le programme du drone du matériel existant et ayant fait ses preuves. Doté d'une furtivité radar et infrarouge, la vitesse (Mach 0,3 à 0,8) du drone est subsonique. Il serait télé-piloté par une station au sol (et peut-être, à terme, aéroportée) de seulement 2 personnes, ordonnant à un nombre inconnu de drones des modifications de trajectoire que le(s) drone exécuterai(en)t automatiquement. Aucun autre détail n'a filtré, ce qui est cependant sûr c'est la participation dans sa conception de plusieurs autres pays aux capacités de recherche semblables à celles du Raksasa dans un esprit toujours plus important de mutualisation des connaissances et des moyens.

    Avec la participation de Lukas.
    Source et modèle : Neuron de Dassault
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Dassault_nEUROn
    [/justify]
Siman

Message par Siman »

[justify][center][img]http://img839.imageshack.us/img839/4220/capitald.png[/img]

11 avril 2026

Accord avec l’Agounisimen pour l’implantation de la division militaire de Kawasaki Group[/center]
  • Signe d’une alliance au beau fixe entre l’Agounisimen et le Raksasa, le premier constructeur mondial d’armement, Kawasaki Group, a trouvé un accord avec le gouvernement agounisimien pour la construction d’un vaste complexe industriel dans la banlieue de Dar n’El Chab. Soucieux de développer ses activités de production afin de répondre à une demande toujours plus spécifique, la division militaire du plus grand groupe industriel raksasan, a choisi un partenaire stable et durable du Raksasa pour construire un complexe industriel moderne. Au-delà d’une usine qui recrutera dès l’année prochaine près de 7 000 agounisimiens, le complexe sera également doté d’un centre de formation pour organiser l’apprentissage des salariés qualifiés, ainsi que d’un établissement scolaire qui sera réservé aux enfants des salariés et qui sera placé sous le contrôle du ministère de l’éducation local après la signature hier d’une charte en ce sens. Pour l’instant, il n’a pas encore été question de divulguer officiellement les activités qui seront déployés dans la nouvelle usine de la division militaire de Kawasaki Group à Dar n’El Chab même si des matériels terrestres seront très probablement fabriqués dans cette usine pour l’exportation. Cependant, il y a fort à parier que le climat aride et désertique qui règne sur le continent barebjalien soit propice à l’expérimentation de nouveaux matériels militaires que les centres de recherche et développement du groupe mettent au point régulièrement.

    Selon une source proche du dossier, Kawasaki Group a garanti un carnet de commande suffisant pour les dix prochaines années au gouvernement agounisimien qui s’est montré très réceptif aux arguments dévoilés par l’industriel raksasan. Il serait question de doter l’usine d’une capacité de production de 10% de la production totale du groupe. "Sans l’alliance qui existe entre nos deux gouvernements, l’implantation d’un tel complexe aurait été impossible tant il est nécessaire d’avoir une confiance extrême envers ses partenaires pour réaliser un projet de cette envergure" a expliqué un porte-parole de Kawasaki Group tout en rappelant que Kawasaki est "une entreprise privée qui fonctionne selon ses propres intérêts sans tenir compte des recommandations ou exigences du gouvernement, ainsi, si nous avons choisi de nous implanter en Agounisimen, c’est pour des raisons économiques et stratégiques que nous nous garderons bien de divulguer à la presse". Le projet du groupe aux 227 milliards de dollars rak de chiffre d’affaires et aux 666 000 salariés à travers le monde est évalué à 1,5 milliard de dollars rak d’investissement direct et 500 millions de dollars rak sur les dix prochaines années.
[/justify]
Répondre

Retourner vers « Provinces-Unies du Raksasa »