Rencontre Franconie-Biturige à Porterole (Bassaxe)
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=587842drapeau22.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/587842drapeau22.jpg[/img][/url][/center]
Henri Lefèvre : Je vous remercie pour cette remise monsieur d'Anchant.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=816717Snow.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/816717Snow.jpg[/img][/url][/center]
Rodolphe Finckel : Avant de passer à la diplomatie je vous propose de parler un peu de culture. Madame la Ministre?
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=352807AVTHeleneCarreredEncausse5182.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/352807AVTHeleneCarreredEncausse5182.jpg[/img][/url][/center]
Mariane Lesso : Merci monsieur le Président. Monsieur le Premier Ministre, notre Gouvernement pense que notre amitié doit aussi passer par la culture, facteur de rapprochement des peuples. Nous aimerions donc créer des partenariats entre les 10 plus importants musées de nos pays respectifs, afin d'organiser des expositions temporaires et faire profiter au plus grand nombre de la beauté de notre art. De plus, la mairie de Prétorus, soutenue par mon ministère, veut lancer au printemps prochain le salon du livre francophone et nous adorerions que votre pays s'y associe en tant que partenaire à part entière.
Henri Lefèvre : Je vous remercie pour cette remise monsieur d'Anchant.
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Rodolphe Finckel : Avant de passer à la diplomatie je vous propose de parler un peu de culture. Madame la Ministre?
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Mariane Lesso : Merci monsieur le Président. Monsieur le Premier Ministre, notre Gouvernement pense que notre amitié doit aussi passer par la culture, facteur de rapprochement des peuples. Nous aimerions donc créer des partenariats entre les 10 plus importants musées de nos pays respectifs, afin d'organiser des expositions temporaires et faire profiter au plus grand nombre de la beauté de notre art. De plus, la mairie de Prétorus, soutenue par mon ministère, veut lancer au printemps prochain le salon du livre francophone et nous adorerions que votre pays s'y associe en tant que partenaire à part entière.
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Joyan
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=573509CharlesdAnchaut.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_573509CharlesdAnchaut.jpg[/img][/url][/center]
Charles d'Anchaut: Oui, évidemment. Pourquoi limiter cela aux dix plus grands musées ? Nous pourrions créer une sorte de cellule de coopération à ce niveau, qui mettrait ainsi en relation nos différents musées voire parcs des expositions pour lancer ce genre d'initiatives, qu'en pensez vous ? Quant à ce projet de Salon de la Littérature francophone, je suis tout à fait d'accord. Plusieurs maisons d'éditions, et sûrement auteurs, seront ravis de participer je suppose.
Charles d'Anchaut: Oui, évidemment. Pourquoi limiter cela aux dix plus grands musées ? Nous pourrions créer une sorte de cellule de coopération à ce niveau, qui mettrait ainsi en relation nos différents musées voire parcs des expositions pour lancer ce genre d'initiatives, qu'en pensez vous ? Quant à ce projet de Salon de la Littérature francophone, je suis tout à fait d'accord. Plusieurs maisons d'éditions, et sûrement auteurs, seront ravis de participer je suppose.
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url][/center]
Henri Lefèvre : Je pense que cette idée de cellule de coopération est une bonne chose. Nos services respectifs n'auront plus qu'à concrétiser cela ! J'aimerais maintenant parler d'un sujet épineux qui sera peut être le plus ambitieux projet de toute l'histoire de notre alliance. Nous y réfléchissions depuis longtemps mais le projet des trente nations lancées par la Fiémance, et qui est respectable en soit, nous pousse à agir. Comme vous le savez, l'ex Pelabssa est toujours en proie à l'horreur de la main noir et aux colonisation de pays étrangers voulant avoir leur bout de terre sur cette partie du continent. Je pense qu'il est du devoir des pays démocrates et libéraux de mener une croisade face à la barbarie qui règne là bas et de libérer ces terres, au moins en partie, pour les rendre à leur propriétaires légitimes : les Pelabssiens. Il serait juste que ce peuple humilié retrouve ses terres pour se reconstruire. En plus de côté altruiste assumé de cette action, nous pourrions voir en la résurrection du Pelabssa une opportunité pour les libéraux-démocrates almérans d'avoir de l'influence dans la reconstruction du Nord Vicaskaran. Cela pourrait devenir un bon allié. De plus ce projet pourrait être une vitrine illustrant la suprématie de nos valeurs que sont la démocratie, la liberté et le progrès. En reconstruisant un Etat libéral sur les ruines des ex-Etats-Unis, nous en ferons symbole. Qu'en dites-vous?
Henri Lefèvre : Je pense que cette idée de cellule de coopération est une bonne chose. Nos services respectifs n'auront plus qu'à concrétiser cela ! J'aimerais maintenant parler d'un sujet épineux qui sera peut être le plus ambitieux projet de toute l'histoire de notre alliance. Nous y réfléchissions depuis longtemps mais le projet des trente nations lancées par la Fiémance, et qui est respectable en soit, nous pousse à agir. Comme vous le savez, l'ex Pelabssa est toujours en proie à l'horreur de la main noir et aux colonisation de pays étrangers voulant avoir leur bout de terre sur cette partie du continent. Je pense qu'il est du devoir des pays démocrates et libéraux de mener une croisade face à la barbarie qui règne là bas et de libérer ces terres, au moins en partie, pour les rendre à leur propriétaires légitimes : les Pelabssiens. Il serait juste que ce peuple humilié retrouve ses terres pour se reconstruire. En plus de côté altruiste assumé de cette action, nous pourrions voir en la résurrection du Pelabssa une opportunité pour les libéraux-démocrates almérans d'avoir de l'influence dans la reconstruction du Nord Vicaskaran. Cela pourrait devenir un bon allié. De plus ce projet pourrait être une vitrine illustrant la suprématie de nos valeurs que sont la démocratie, la liberté et le progrès. En reconstruisant un Etat libéral sur les ruines des ex-Etats-Unis, nous en ferons symbole. Qu'en dites-vous?
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Joyan
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=573509CharlesdAnchaut.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_573509CharlesdAnchaut.jpg[/img][/url][/center]
Charles d'Anchaut: Que d'ambitions ! Sur le principe, je suis d'accord, au moins pour les buts recherchés. La Biturige n'a jamais agi contre la Main Noire, et il est grand temps qu'elle sorte de ce silence. Néanmoins, une telle entreprise demandera des partenaires, et un entraînement poussé de nos troupes et un effort de guerre conséquent. De même, cela sous-entend une planification parfaite de la part de nos services. Je suppose que vous y avez réfléchi ?
Charles d'Anchaut: Que d'ambitions ! Sur le principe, je suis d'accord, au moins pour les buts recherchés. La Biturige n'a jamais agi contre la Main Noire, et il est grand temps qu'elle sorte de ce silence. Néanmoins, une telle entreprise demandera des partenaires, et un entraînement poussé de nos troupes et un effort de guerre conséquent. De même, cela sous-entend une planification parfaite de la part de nos services. Je suppose que vous y avez réfléchi ?
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MJ Coordinateur
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url][/center]
Henri Lefèvre : Nous en sommes conscient. Mais le jeux en vaut la chandelle. Il faudra rapidement crére des camps d'entrainement commun pour préparer intensivement nos hommes et vérifier notre matériel. Je pense également, avec l'aide du Président Finckel et du Ministre des Affaires Etrangères Karkaman, faire une tournée diplomatique chez les démocraties et pays libéraux susceptibles de nous aider. Peut être pourriez-vous faire de même? Concernant le côté pratique, je pense que créer une seule force de libération commune dirigée par un Etat major composé de gradés des différents pays composant ladite force serait une bonne solution. Il faudra harmoniser nos systèmes de communications ainsi que le fonctionnement de nos armées. Toutefois je pense que cela est faisable. Cela nécessitera des moyens bien entendu. Je pense aussi, afin de légitimer cette intervention et nous aider dans cette tâche ardue, que d'armer et former des Pelabssiens exilés voulant libérer leur pays soit une bonne chose. Il faudrait également contacter les hommes d'Etat et politiciens ayant pu fuir. Le but étant tout de même de recréer un Etat démocratique, il faut donc des personnes pour le mettre en place et le gérer.
Un homme de la sécurité arriva et glissa à l'oreille du Président et du Ministre d'Etat quelques mots, pour les prévenir du petit grabuge se déroulant à l'extérieur de la résidence.
Homme de la sécurité : Monsieur peut être devrions nous évacuer?
Henri Lefèvre : Allons Francis vous avez servit durant la bataille de Semptra, vous n'allez tout de même pas avoir peur de quelques rigolos agitant des pancartes dans le froid? Mesdames et messieurs veuillez m'excusez, une petite urgence.
Il se leva.
Henri Lefèvre : Vincent, Victor, avec moi. Monsieur le Président je vous épargne de sortir, d'autant plus que vous devez rester pour continuer cette rencontre. -regardant Vincent Courneuve rechignant à se lever- Vincent, ce n'est pas une proposition, allez-dépêche toi.
Une fois sortit de la salle accompagné de trois agents de sécurité et de ses deux ministres, il marcha rapidement vers les cuisines. Les cuisiniers, voyant qu'il n'était que 11h30, furent étonnés.
Henri Lefèvre : Désolé de vous déranger on a un petit soucis, sortez-moi toutes les viennoiseries qu'on a en réserve et préparez de grands thermos de café s'il vous plait.
Henri Lefèvre, habillé d'un long pardessus noir et portant deux grands sacs de croissants dans les bras, traversa le hall suivit de son "équipe de choc" qui s'était répartit les viennoiseries, les thermos et les gobelets en plastiques en stock pour le service de sécurité stationné autour du parc et de la résidence. Ils traversèrent le parc, couvert par plusieurs centimètres de neiges malgré le passage des jardiniers le matin même pour déblayer un peu. Il arrivèrent devant les grilles. Un soldat de la Garde Présidentielle stationné avec quelques autres hommes devant le portail principal eut l'air surpris et s'avança vers le chef du Gouvernement.
Soldat : Monsieur le Ministre d'Etat, pour votre sécurité veuillez-vous...
Henri Lefèvre : Bonjour lieutenant ! Je suis désolé mais étant en charge de la défense national en qualité de chef du Gouvernement et vice chef des armées derrière le Président, vous devez me laisser passer. D'ailleurs sergent, où sont les journalistes franconiens et biturigeois qui couvrent la rencontre?
Soldat : Ils sont tous dehors derrières les barrières à filmer la scène avec leur caméras ou leur téléphones, à écrire leurs articles ou à rendre compte à leur radios.
Henri Lefèvre : Quelle bande de rappasses, mais bon, dans le cas présent cela va nous servir.
Il sortit avec les autres. Les hommes de la sécurités et les militaires avaient mis en place des barrières pour empêcher les manifestants de trop boucher le passage. Le groupe s'approcha des manifestants.
Henri Lefèvre : Eh bien alors, c'est bien courageux de sortir par ce temps ! Mais bon, si c'est pour vos idées alors je trouve ça bien, même si je ne les partage pas à titre personnel. Oh monsieur a de l'humour : "Finckel et Lefèvre aux chiottes! Vous n'êtes pas des Patriotes!". Ah cela ne manque pas de poésie. Belle pancarte en tout cas, vous avez mit du cœur à l'ouvrage! Nous vous avons apporté de quoi tenir dans ce froid, c'est que manifester en ce moment ce n'est pas très agréable je pense !
Il tendit les viennoiseries à un homme au premier rang.
Henri Lefèvre : Tenez, vous en prenez?
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Pendant ce temps, à l'intérieur de la résidence :
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=816717Snow.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/816717Snow.jpg[/img][/url][/center]
Rodolphe Finckel : Hum, bien alors continuons. Monsieur d'Anchaut que pensez-vous de ce qu'a dit monsieur Lefèvre?
Henri Lefèvre : Nous en sommes conscient. Mais le jeux en vaut la chandelle. Il faudra rapidement crére des camps d'entrainement commun pour préparer intensivement nos hommes et vérifier notre matériel. Je pense également, avec l'aide du Président Finckel et du Ministre des Affaires Etrangères Karkaman, faire une tournée diplomatique chez les démocraties et pays libéraux susceptibles de nous aider. Peut être pourriez-vous faire de même? Concernant le côté pratique, je pense que créer une seule force de libération commune dirigée par un Etat major composé de gradés des différents pays composant ladite force serait une bonne solution. Il faudra harmoniser nos systèmes de communications ainsi que le fonctionnement de nos armées. Toutefois je pense que cela est faisable. Cela nécessitera des moyens bien entendu. Je pense aussi, afin de légitimer cette intervention et nous aider dans cette tâche ardue, que d'armer et former des Pelabssiens exilés voulant libérer leur pays soit une bonne chose. Il faudrait également contacter les hommes d'Etat et politiciens ayant pu fuir. Le but étant tout de même de recréer un Etat démocratique, il faut donc des personnes pour le mettre en place et le gérer.
Un homme de la sécurité arriva et glissa à l'oreille du Président et du Ministre d'Etat quelques mots, pour les prévenir du petit grabuge se déroulant à l'extérieur de la résidence.
Homme de la sécurité : Monsieur peut être devrions nous évacuer?
Henri Lefèvre : Allons Francis vous avez servit durant la bataille de Semptra, vous n'allez tout de même pas avoir peur de quelques rigolos agitant des pancartes dans le froid? Mesdames et messieurs veuillez m'excusez, une petite urgence.
Il se leva.
Henri Lefèvre : Vincent, Victor, avec moi. Monsieur le Président je vous épargne de sortir, d'autant plus que vous devez rester pour continuer cette rencontre. -regardant Vincent Courneuve rechignant à se lever- Vincent, ce n'est pas une proposition, allez-dépêche toi.
Une fois sortit de la salle accompagné de trois agents de sécurité et de ses deux ministres, il marcha rapidement vers les cuisines. Les cuisiniers, voyant qu'il n'était que 11h30, furent étonnés.
Henri Lefèvre : Désolé de vous déranger on a un petit soucis, sortez-moi toutes les viennoiseries qu'on a en réserve et préparez de grands thermos de café s'il vous plait.
Henri Lefèvre, habillé d'un long pardessus noir et portant deux grands sacs de croissants dans les bras, traversa le hall suivit de son "équipe de choc" qui s'était répartit les viennoiseries, les thermos et les gobelets en plastiques en stock pour le service de sécurité stationné autour du parc et de la résidence. Ils traversèrent le parc, couvert par plusieurs centimètres de neiges malgré le passage des jardiniers le matin même pour déblayer un peu. Il arrivèrent devant les grilles. Un soldat de la Garde Présidentielle stationné avec quelques autres hommes devant le portail principal eut l'air surpris et s'avança vers le chef du Gouvernement.
Soldat : Monsieur le Ministre d'Etat, pour votre sécurité veuillez-vous...
Henri Lefèvre : Bonjour lieutenant ! Je suis désolé mais étant en charge de la défense national en qualité de chef du Gouvernement et vice chef des armées derrière le Président, vous devez me laisser passer. D'ailleurs sergent, où sont les journalistes franconiens et biturigeois qui couvrent la rencontre?
Soldat : Ils sont tous dehors derrières les barrières à filmer la scène avec leur caméras ou leur téléphones, à écrire leurs articles ou à rendre compte à leur radios.
Henri Lefèvre : Quelle bande de rappasses, mais bon, dans le cas présent cela va nous servir.
Il sortit avec les autres. Les hommes de la sécurités et les militaires avaient mis en place des barrières pour empêcher les manifestants de trop boucher le passage. Le groupe s'approcha des manifestants.
Henri Lefèvre : Eh bien alors, c'est bien courageux de sortir par ce temps ! Mais bon, si c'est pour vos idées alors je trouve ça bien, même si je ne les partage pas à titre personnel. Oh monsieur a de l'humour : "Finckel et Lefèvre aux chiottes! Vous n'êtes pas des Patriotes!". Ah cela ne manque pas de poésie. Belle pancarte en tout cas, vous avez mit du cœur à l'ouvrage! Nous vous avons apporté de quoi tenir dans ce froid, c'est que manifester en ce moment ce n'est pas très agréable je pense !
Il tendit les viennoiseries à un homme au premier rang.
Henri Lefèvre : Tenez, vous en prenez?
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Pendant ce temps, à l'intérieur de la résidence :
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Rodolphe Finckel : Hum, bien alors continuons. Monsieur d'Anchaut que pensez-vous de ce qu'a dit monsieur Lefèvre?
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Joyan
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=573509CharlesdAnchaut.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_573509CharlesdAnchaut.jpg[/img][/url][/center]
Il regarda le petit manège entre certains membres du gouvernement franconien et la sécurité, quelque peu inquiet. Pour sa première rencontre à l'étranger, il faut avouer qu'il y a du mouvement. Il se retourna pour adresser un signe de tête au responsable de sa sécurité, qui lui rendit d'un signe positif. Apparemment, la situation est sous contrôle, il reprit donc la conversation.
Charles d'Anchaut: Oui, je comprends tout à fait. Une réunion diplomatique est prévue avec l'Oceania dans quelques jours, peut-être pourrai-je lui en glisser un mot. Dans ce cadre, nous allons aussi faire des réserves d'armes et de munitions, pour armer les Pelabssiens intéressés par ce projet.
Par ailleurs, il me semble que vous aviez discuté d'un éventuel achat de satellites lors de précédentes rencontres avec Monsieur Pelletier. Nous avons scruté les catalogues internationaux, et notamment Kayuanais, et il semblerait que cela puisse nous être utile. Evidemment, cela coûte cher, mais en comparaison au nombre de vies que nous pourrions épargner, ce n'est finalement pas grand chose.
Il regarda le petit manège entre certains membres du gouvernement franconien et la sécurité, quelque peu inquiet. Pour sa première rencontre à l'étranger, il faut avouer qu'il y a du mouvement. Il se retourna pour adresser un signe de tête au responsable de sa sécurité, qui lui rendit d'un signe positif. Apparemment, la situation est sous contrôle, il reprit donc la conversation.
Charles d'Anchaut: Oui, je comprends tout à fait. Une réunion diplomatique est prévue avec l'Oceania dans quelques jours, peut-être pourrai-je lui en glisser un mot. Dans ce cadre, nous allons aussi faire des réserves d'armes et de munitions, pour armer les Pelabssiens intéressés par ce projet.
Par ailleurs, il me semble que vous aviez discuté d'un éventuel achat de satellites lors de précédentes rencontres avec Monsieur Pelletier. Nous avons scruté les catalogues internationaux, et notamment Kayuanais, et il semblerait que cela puisse nous être utile. Evidemment, cela coûte cher, mais en comparaison au nombre de vies que nous pourrions épargner, ce n'est finalement pas grand chose.
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=816717Snow.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/816717Snow.jpg[/img][/url][/center]
Rodolphe Finckel : Tout à fait je me souviens de cela. Ecoutez, j'y suis favorable mais avez-vous le prix précis de ces satellites? Histoire que nous puissions gérer au mieux notre budget vous comprenez. Mais il est indéniable que dans la campagne que nous allons mener, nous aurons besoin d'un tel matériel.
Rodolphe Finckel était ravit de la tournure que prenait les négociations, mais il se demandait si Lefèvre allait bientôt revenir.
Rodolphe Finckel : Tout à fait je me souviens de cela. Ecoutez, j'y suis favorable mais avez-vous le prix précis de ces satellites? Histoire que nous puissions gérer au mieux notre budget vous comprenez. Mais il est indéniable que dans la campagne que nous allons mener, nous aurons besoin d'un tel matériel.
Rodolphe Finckel était ravit de la tournure que prenait les négociations, mais il se demandait si Lefèvre allait bientôt revenir.
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Joyan
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=573509CharlesdAnchaut.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_573509CharlesdAnchaut.jpg[/img][/url][/center]
Charles d'Anchaut: Cela représente un effort important, que nous avons chiffré à 2,5 milliards de dollars. Tenez, voici les satellites que nous avons pensé pouvoir acquérir, à savoir 2 satellites d'observation, 2 satellites de télécommunication et un satellite d'écoute, comme vous pouvez le voir sur [url=http://www.simpolitique.com/post234594.html#p234594]ce catalogue[/url]. Le montant total est à diviser par deux, évidemment, et la Biturige serait prête à faire un effort un peu plus conséquent s'il le faut.
Charles d'Anchaut: Cela représente un effort important, que nous avons chiffré à 2,5 milliards de dollars. Tenez, voici les satellites que nous avons pensé pouvoir acquérir, à savoir 2 satellites d'observation, 2 satellites de télécommunication et un satellite d'écoute, comme vous pouvez le voir sur [url=http://www.simpolitique.com/post234594.html#p234594]ce catalogue[/url]. Le montant total est à diviser par deux, évidemment, et la Biturige serait prête à faire un effort un peu plus conséquent s'il le faut.
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=816717Snow.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/816717Snow.jpg[/img][/url][/center]
Rodolphe Finckel : Oh vous aurez déjà bien assez d'effort à faire comme ça pour la préparation de l'opération militaire au Pelabssa, nous prendrons notre part. Nous emprunterons bien évidemment mais ne vous inquiétez pas nous remplirons nos engagements vis à vis de ces satellites. Etant donné qu'ils appartiendront à nos deux armées, il faudra crée une force logistique commune, au moins dans la gestion des appareils de spatiaux comme c'est le cas ici. Un peu à l'image du centre de recherche Centre-Alméran ou de notre plateforme commune de renseignement.
Rodolphe Finckel : Oh vous aurez déjà bien assez d'effort à faire comme ça pour la préparation de l'opération militaire au Pelabssa, nous prendrons notre part. Nous emprunterons bien évidemment mais ne vous inquiétez pas nous remplirons nos engagements vis à vis de ces satellites. Etant donné qu'ils appartiendront à nos deux armées, il faudra crée une force logistique commune, au moins dans la gestion des appareils de spatiaux comme c'est le cas ici. Un peu à l'image du centre de recherche Centre-Alméran ou de notre plateforme commune de renseignement.