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(30 octobre 2025) Decker devient le 34e président de la Shawiricie

[img]http://cbsnewyork.files.wordpress.com/2014/11/gov_andrew_cuomo_1104.jpg?w=625[/img]
(Jimmy Decker a finalement été élu président de la Shawiricie)

[ve][justify]Le conservateur Jimmy Decker succède au président Larry Calvin au terme d'une campagne électorale à sens unique. Entouré de sa soeur et de sa nièce, le nouveau président de la Shawiricie a promis de s'atteler à la tâche dès demain pour former son tout premier gouvernement qu'il présentera la semaine prochaine.

Jimmy Decker a été élu avec une victoire écrasante. Dans toute l'histoire de la Shawiricie, il s'agit de la sixième plus grande majorité au Congrès de la Shawiricie, et la deuxième depuis 1919. Sans surprise, le nouveau président shawiricois a été élu majoritairement dans tous les États, sauf l'Alezik qui ne lui laisse qu'un maigre pourcentage des votes. Dans son discours de victoire, il a rappelé l'importance de «la famille shawiricoise», se disant ouvert à toutes les suggestions pour «unifier une fois pour toute» la nation shawiricoise. Jimmy Decker a récolté dans cette élection trente-quatre millions sept cent trente-cinq mille deux cent soixante-et-onze voix, pour un pourcentage de 68,95%. Quant à elle, Lori Bryden récolte 31,05% avec quinze millions six cent quarante-cinq mille quatre-vingt-neuf voix. Il s'agit d'une présidentielle à sens unique pour Jimmy Decker, qui ne sera en fonction que dix-sept mois après un jugement de la Cour suprême ordonnant la tenue d'une élection présidentielle spéciale.

[center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/2025.png[/img][/center]

Résultats électoraux pour Jimmy Decker :
État de l'Alezik : 1 848 559 voix - 23,97% - 11 sièges sur 58
État du Columbia : 3 469 721 voix - 70,94% - 29 sièges sur 38
État du Deseret : 2 611 995 voix - 87,12% - 24 sièges sur 27
État du Hulgerb : 4 976 803 voix - 78,06% - 46 sièges sur 53
État du Lhyton : 7 791 052 voix - 80,54% - 64 sièges sur 72
État du Mineadallas : 1 826 702 voix - 84,26% - 16 sièges sur 16
État du Richmond : 3 693 990 voix - 66,73% - 25 sièges sur 35
État du Valleypoint : 5 215 022 voix - 77,20% - 41 sièges sur 49
État du Waverlton : 3 301 427 voix - 77,30% - 25 sièges sur 31
TOTAL : 34 735 271 voix - 68,95% - 281 sièges sur 379

Les résultats démontrent bien la tendance qui se maintenait, mais plusieurs surprises sont palpaples, notamment en Columbia, au Lhyton, au Richmond et au Waverlton. Jimmy Decker obtient également un résultat plus impressionnant que ses prédécesseurs conservateurs dans l'État de l'Alezik, pouvant être traduits par plusieurs raisons. Les fédéralistes alezikois se sont mobilisés ou le référendum alezikois fait peur à plusieurs Alezikois qui ont préféré opter pour la stabilité fédéraliste.[/justify][/ve]





(30 octobre 2025) «La Shawiricie renaît»

[img]http://si.wsj.net/public/resources/images/BN-BE247_NYCUOM_G_20140121094338.jpg[/img]
(Le vibrant discours du président-élu Decker livré à ses partisans)

[ve][justify]C'est dans un amphithéâtre comble de partisans satisfaits que Jimmy Decker a livré son discours de président-élu de la Shawiricie. Dans cet amphithéâtre contenant plus de trente mille partisans conservateurs, Jimmy Decker a promis de livrer une performance «digne des plus grands».

Le président-élu de la Shawiricie Jimmy Decker n'est officiellement pas encore président, puisque le Congrès de la Shawiricie doit le propulser officiellement à cette fonction que le 06 novembre prochain, mais rien empêchait l'homme de faire vibrer un amphithéâtre comme jamais celui-ci n'avait vibré auparavant. Le conservateur a confirmé aujourd'hui que ce tout le monde prédisait : une victoire écrasante. Considéré comme opportuniste par certains, grand visionnaire pour d'autres, Jimmy Decker ne laisse cependant personne indifférent en Shawiricie. De plus, il commence à faire résonner son nom dans plusieurs pays du sud du continent de par ses positions et ses efforts pour que l'Union du Vicaskaran se rassemble à nouveau pour réaffirmer sa présence et son existence. Acclamé par ses partisans pendant plus de dix minutes avant qu'il se présente sur la scène, Jimmy Decker était visiblement nerveux, débutant son discours télévisé par une plaisanterie critiquée par plusieurs. «Excusez mon retard, ma chemise était dans la sécheuse.» La foule l'a acclamé, mais visiblement, Jimmy Decker est meilleur homme politique que humoriste.

«Ce soir, la Shawiricie renaît. Ce soir, la Shawiricie s'offre l'immortalité.» C'est ainsi que le nouveau président de la Shawiricie a débuté son discours, souhaitant mettre l'accent sur des politiques qu'il souhaite éternelles. Le président-élu Jimmy Decker a souhaité glisser un mot sur sa victoire écrasante, ne l'attribuant pas à sa personne ou son programme, mais «aux Shawiricois qui veulent du changement». Il a adressé quelques mots à la candidate démobloquiste Lori Bryden, et après quelques mots alors que la foule huait Bryden, Decker a arrêté de parler, visiblement vexé. «Ce que vous faites là, c'est exactement ce que souhaite les détracteurs de la Shawiricie. Encourager la division, c'est encourager la mort de notre nation. Aujourd'hui, soyons fiers de notre victoire, mais soyons encore plus fiers de vivre dans une nation démocratique qui se dote du droit au choix. Aujourd'hui, soyons fiers d'être Shawiricois.» Quelques secondes plus tard, Decker reprit la parole : «Madame Bryden, je tiens à vous saluer de bien bas, parce que cette campagne et notre débat a fait de moi un meilleur homme politique et fera sans l'ombre d'un doute un meilleur président que je ne l'aurais été sans croiser votre route. Votre cause est noble, et votre courage est sans limite. Je vous invite à poursuivre votre carrière politique, parce que la Shawiricie ne pourrait se remettre de votre perte».

Jimmy Decker a rappelé l'importance «d'unir la famille shawiricoise», faisant référence au référendum sur la sécession de l'Alezik. Dans son discours, Jimmy Decker a rappelé que le gouvernement fédéral «pourrait» se tourner vers la Cour suprême pour annuler la tenue du référendum, mais qu'il enverrait un très mauvais message «à la démocratie shawiricoise». Il a cependant tenu à affirmer que son gouvernement «réduira à néant tous les efforts alezikois» pouvant mener à une sécession «illégale, anticonstitutionnelle et immorale». Il a rappelé que le territoire de la Shawiricie appartenait à la Constitution et que le territoire de l'Alezik était «un prêt». «N'attendez pas qu'on vous reprenne ce qui nous appartient», s'est-il exclamé avant d'être chaudement applaudit.

Jimmy Decker a également glissé un mot au sujet de l'Union du Vicaskaran, souhaitant que les membres de l'Union ne «perde pas foi en une cause qui mérite une bataille». Il n'a pas nié que le scepticisme était bien présent chez les membres signataires de l'Union du Vicaskaran, et il s'est d'ailleurs engagé à lâcher prise si on lui en faisait la demande unanime. «Si ces gens n'ont plus la foi en quoi il se battaient, si ces gens se sont présentés à ce Congrès avec aucune volonté de faire face aux tempêtes, alors j'abandonnerai.» Le Président-élu conservateur a réitéré sa volonté d'adhérer à une telle Union, mais qu'il refusait d'adhérer à une organisation dont les membres n'ont «aucun courage».

Jimmy Decker sera officiellement élu président de la Shawiricie par le Congrès fédéral le 06 novembre prochain, où il devra nommer les membres de son cabinet. Il doit donc au courant de la semaine faire de nombreux appels, si ceux-ci ne sont pas déjà faits, pour combler les postes ministériels. Nous savons déjà qu'Aidan Finerpapi sera étonnamment vice-président, mais qu'il n'obtiendra aucun ministère. Decker aimerait également compter dans ses rangs Mary Barnes et tout indique que l'expérience de la Grande noirceur bleue la propulsera une fois de plus au ministère de l'immigration. Selon nos sources, l'homophobe Jeff Anderson ne serait pas sollicité par le président-élu.[/justify][/ve]
Steve

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(02 novembre 2025) Cabinet ministériel : Decker active la machine

[img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Deckeroffice.png[/img]
(Le président-élu Jimmy Decker et son chef de cabinet, David Bell)

[ve][justify]Le président-élu Jimmy Decker s'active à compléter la composition de son gouvernement puisqu'il devra en faire la nomination officielle le 06 novembre prochain lors de son élection au Congrès de la Shawiricie. Une exclusivité d'Info Shawiricia, le futur président shawiricois nous ouvre les portes de son bureau de fortune.

C'est dans son bureau de fortune à Wilkin, à soixante kilomètres de Stepro, que le président-élu conservateur nous a accueillis. Dans une pièce pas plus grande qu'une salle de séjour, dans une vieille école de second cycle recyclée en école de formation pour jeunes adultes, Jimmy Decker s'active avec son chef de cabinet pour dénicher la crème des ministres afin de former son tout premier gouvernement fédéral. Des dizaines d'appels, des rencontres, des réunions, des refus, des acceptations : le nouveau pilote du pays a droit à un éventail d'actions dans son planning, mais pas question de baisser les bras ni de s'avouer vaincu. Dans la tradition shawiricoise, le président est élu par le Congrès une semaine après l'élection des représentants du peuple, et ce n'est qu'à ce moment que le président nomme les membres de son cabinet : les ministres entrent officiellement en fonction. Dans les faits, il est très rare qu'un président ne laisse pas fuiter des informations au sujet de ses nominations ministérielles. Et force est d'admettre que cette année, le président Decker est particulièrement généreux. La raison? «Cette victoire est un cadeau que s'est offert la Shawiricie peu avant Noël. Nous allons leur rendre la pareille.»

Le président-élu Decker l'a confirmé à nos journalistes : le candidat à l'investiture conservatrice défait Aidan Finerpapi deviendra le vice-président shawiricois malgré son âge et les oppositions de certains grands noms de la formation politique. «Il est jeune. Très jeune. À cet âge-là, j'entamais mes études en sciences politiques. Je veux que la jeunesse shawiricoise sache et prenne conscience qu'à vingt-six ans, on peut changer le monde. Je veux que notre jeunesse prenne confiance en l'avenir : que vous ayez vingt-six ou cinquante ans, vous pouvez aspirer aux plus grandes fonctions de ce pays comme la vice-présidence, par exemple...» Le président-élu confirme également les rumeurs des derniers jours : Aidan Finerpapi ne sera pas ministre dans le gouvernement Decker, mais aura la chance «de faire ses classes» en assistant aux conseils pour, ultérieurement, «les présider». Jimmy Decker souhaite qu'Aidan Finerpapi sillonne les routes de la Shawiricie au nom du gouvernement fédéral. «Nous voulons être présents, que ce soit à Stepro ou dans la petite communauté de Stein, au Richmond. Aidan Finerpapi chapeautera plusieurs projets gouvernementaux, mais ceux-ci restent pour le moment inconnus. Le président-élu ne craint pas l'inexpérience de Finerpapi pour ce poste. «Il a la volonté du changement dans la peau, et ça, on ne peut qu'en profiter.»

Les plus grands ministères shawiricois (ministère des affaires extérieures et du commerce, ministère de la défense, ministère de la justice, ministère de l'économie et des finances et ministère de l’agriculture et des pêches) sont tous comblés, mais hors de question d'en faire toutes les annonces aujourd'hui. Il se réserve le privilège de nommer les ministres de la défense, de l'économie et des finances et de l'agriculture et des pêches lors de son discours au Congrès, le 06 novembre prochain. Jimmy Decker a choisi un ministre de la justice qui possède une expérience incontestable dans le milieu. Le membre du barreau shawiricois depuis 1996 John Phelps a été choisi par le président pour «sa volonté de poursuivre l’œuvre judiciaire» shawiricoise. Phelps sera donc nommé ministre de la justice. «C'est une personne à l'éthique de travail irréprochable», conclu le président-élu. Concernant le ministère des affaires extérieures et du commerce, Jimmy Decker est allé dans la surprise générale en offrant le poste, qui a été accepté, à la candidate à l'investiture conservatrice Mary Barnes. La grande noirceur bleue, surnom de l'ancienne gouverneure waverltonnoise et de son régime contesté entre 1997 à 2009, aura la difficile tâche de sortir la Shawiricie de son isolationnisme en collaborant avec le Danube, principalement pour l'Union du Vicaskaran, et aura comme mandat de rapprocher la Shawiricie de la Fédération d'Aquanox et du continent alméran. Connue pour avoir un franc-parler et des opinions bien arrêtées sur de nombreux sujets (on se rappelle sa désolation, lors de l'investiture conservatrice, pour l'illégalité des génocides politiques en parlant des sécessionnistes alezikois), Mary Barnes obtient toute la confiance de Jimmy Decker, qu'il décrit comme «une femme qui représente bien la Shawiricie». Mary Barnes aurait sans doute préféré obtenir le ministère de l'immigration en faisant son entrée dans le gouvernement Decker, mais le président-élu estimait qu'il n'aurait pas été «approprié» de faire une telle nomination dans les «circonstances actuelles».

«C'est dégueulasse», s'insurge Rob Bradley
Le gouverneur alezikois Rob Bradley s'est insurgé de la nomination de Mary Barnes au ministère des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie, estimant que le pays aurait tout à perdre d'en faire de son image diplomatique. «Qu'on nomme un prépubère comme vice-président, dans le pire des cas, on peut comprendre... Mais qu'on nomme une folle qui nous attaque clairement avec des menaces génocidaires, c'est inacceptable. Le président Decker doit faire preuve d'intelligence et reculer dans sa décision!» Rob Bradley estime que la nomination de Mary Barnes au gouvernement de la Shawiricie démontre «sans l'ombre d'un doute la nécessité [de la tenue] d'un référendum [sur la sécession de l'Alezik]». L'autoritarisme dont fait preuve Mary Barnes pourrait nuire au président Decker, estime le gouverneur alezikois. «Il n'a pas besoin de ça, je crois, s'il souhaite faire ses marques positivement.»[/justify][/ve]
Steve

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(07 novembre 2025) Le Vicaskaran, une priorité

[img]http://fr.canoe.ca/archives/infos/quebeccanada/media/2013/12/20131211-193922-g.jpg[/img]
(La nouvelle ministre des affaires extérieures et du commerce, Mary Barnes)

[ve][justify]Nouvellement nommée à la tête de la diplomatie shawiricoise, Mary Barnes, qui aspirait à la fonction de ministre de l'immigration, souhaite que la Shawiricie ne perde pas de temps et qu'elle s'active à «approfondir ses liens» avec les pays du Vicaskaran du Sud.

La ministre des affaires extérieures et du commerce ne se le cache pas : elle croyait que son entrée dans le gouvernement de Jimmy Decker se ferait par le ministère de l'immigration. Ce ne fut bien entendu pas le cas, mais elle se dit plus qu'honorée d'obtenir un ministère d'une aussi grande importance. La Grande noirceur bleue, considérée comme une femme intransigeante à la mèche extrêmement courte, s'est dite confiante quant à sa capacité de répondre aux attentes du président Decker. Si elle affirme que son caractère ne sera pas un problème pour l'exécution de ses nouvelles fonctions gouvernementales, elle admet que certains ajustements devront se faire au fur et à mesure qu'elle prendra ses marques dans l'un des plus grands ministères de la Shawiricie. «Ce que nous allons commencer par faire, c'est aller à leur rencontre [NDLR: à la rencontre des pays] et par la suite, on ajustera s'il le faut.» Chose est certaine : Mary Barnes souhaite se mettre rapidement au travail et souhaite cibler les «priorités» de la diplomatie shawiricoise.

Mary Barnes devra néanmoins faire du Vicaskaran sa priorité, mot d'ordre du président Decker. Si Mary Barnes ne pilotera pas le dossier de l'Union du Vicaskaran, le président a demandé à sa ministre de «préparer le terrain» afin que des ententes soient plus propices dans un avenir rapproché avec certains pays stratégiques. «Le président souhaite être responsable du dossier de l'Union, mais il va de soit qu'avant d'aller de l'avant, il faut que la Shawiricie puisse améliorer son réseau de partenaires», explique la ministre Barnes. Mary Barnes aura la lourde tâche donc d'aller à la rencontre de la Fédération d'Aquanox pour réaffirmer le respect que lui accorde la Shawiricie, tout en défendant son président qui estime que l'Aquanox ne doit bénéficier d'aucun passe-droit au sujet de l'Union du Vicaskaran. Mary Barnes devra également aller à la rencontre du Khaldidan, du Perlian, du Tel-Erib et de l'Esmark qui ne cesse de tenir des propos peu flatteurs au sujet de la non-légitimité des Shawiricois sur le continent Vicaskaran. Reconnue pour son inflexibilité en matière d'immigration, la tentative de rapprochement entre l'Esmark et la Shawiricie sera un vrai défi, peut-être même celui de sa carrière. Quant au Danube, Jimmy Decker a informé sa ministre qu'il souhaitait lui-même s'en charger, puisque sa personnalité est de plus en plus connue au sein des Danubois. «C'est une initiative digne du président qu'il souhaite être : accessible et polyvalent», affirme sans sourciller Mary Barnes.

Néanmoins, Mary Barnes devra concilier la priorité du Vicaskaran et la nécessité d'ouvrir la Shawiricie aux autres continents. Sans affirmer si elle souhaite des ententes commerciales ou uniquement «une reconnaissance», Mary Barnes devra s'atteler au travail et organiser des ouvertures de relations avec des dizaines de pays, dont l'Océania, l'Hokkaido et la Franconie. La ministre shawiricoise est cependant consciente que le mandat du gouvernement dont elle est membre est très court, mais elle croit qu'elle peut réussir tous les objectifs fixés. «Aujourd'hui, l'objectif principal est d'ouvrir la diplomatie shawiricoise pour signaler notre présence et notre volonté d'être connecté sur tous les continents». Mary Barnes devra également suivre les lignes directrices du président Jimmy Decker concernant plusieurs relations existantes : l'accentuation des relations entre le Raksasa et la Shawiricie, par exemple.

Officiellement nommée au ministère des affaires extérieures et du commerce, Mary Barnes est emballée par les nombreux défis qui l'attendent. Si la tâche s'annonce difficile selon certains experts qui reprochent à Barnes ses années comme gouverneure du Waverlton et ses nombreux propos douteux, dont ceux sur les génocides, Mary Barnes est convaincue qu'elle saura faire taire ses opposants lorsqu’elle s'activera. «C'est très facile de critiquer, sans avoir à appuyer nos propos avec des arguments. Qu'ils aillent se faire voir, je sais ce que j'ai à faire et je le ferai», s'est exclamée la ministre, pas du tout inquiétée par les mots qu'elle emploie. «Si ce qu'ils veulent, c'est une petite ministre conne, alors ils n'avaient qu'à voter pour les démobloquistes!»[/justify][/ve]





Brèves nationales et internationales

[ve][justify]Nouvelle propagande de l'UV en Shawiricie?
Une association étudiante de la République du Danube ont fait parvenir des [url=http://img4.hostingpics.net/pics/49261225B.png]tracts publicitaires s'apparentant à de la propagande[/url] aux associations étudiantes shawiricoises afin de les distribuer à tous les étudiants pour qu'ils «fasse pression» sur leur gouvernement pour «sérieusement organiser un second congrès» entre les pays signataires de l'Union du Vicaskaran. Au total, on estime que le tract a été distribué à plus d'une dizaine de milliers d'étudiants shawiricois. Si bien qu'un site Internet temporaire, nommé "Word to deed", a été créé afin d'inciter le président Jimmy Decker de cesser de parler et d'agir concernant sa volonté de tout mettre en oeuvre pour que l'Union du Vicaskaran ne meurt pas. Sur le site Internet, les Shawiricois peuvent signer une pétition, qui au moment d'écrire ces lignes, récolte 63 524 signatures. Le chef de cabinet du président Decker, David Bell, a refusé de répondre à nos questions, se contentant d'affirmer que le président Decker «encourage les formes d'expression pacifistes». Il est possible, pour les Shawiricois, d'ajouter votre nom à cette pétition en vous rendant au http://WordToDeedDecker.swi.[/justify][/ve]
Steve

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(09 novembre 2025) Salter souhaite faire retarder le référendum alezikois

[img]http://cdn-lejdd.ladmedia.fr/var/lejdd/storage/images/media/images/international/proche-orient/manifestation-flotille-istanbul/2106330-1-fre-FR/Manifestation-flotille-Istanbul_reference.jpg[/img]
(Charles Salter souhaite «un peu de temps»)

[ve][justify]Le nouveau ministre des affaires intergouvernementales s'est tourné vers la Cour suprême afin de faire retarder le référendum sur la sécession de l'Alezik qui doit avoir lieu le 17 novembre prochain. Dans sa requête, la tenue du référendum porte un préjudice à la Shawiricie, alors que le pays vient de conclure une élection présidentielle.

Le ministre des affaires intergouvernementales Charles Salter souhaite que la Cour suprême de la Shawiricie retarde la tenue du référendum sur la sécession de l'Alezik jusqu'au mois de février 2025, afin que le gouvernement shawiricois puisse se préparer et analyser l'ampleur du dossier laissé par le précédant gouvernement. Dans la requête de sept pages envoyée à la Cour suprême, le ministre des affaires intergouvernementales estime que maintenir la tenue de ce référendum déstabiliserait encore plus la Shawiricie. Au lendemain d'une élection présidentielle, le ministre Salter croit qu'il n'est pas sage de faire preuve d'imprudence, qu'on soit en faveur ou non de la sécession de l'état. Élu à peine onze jours avant le référendum de l'Alezik, le gouvernement conservateur du président Jimmy Decker est incapable de mener à bien une campagne de sensibilisation sur les désavantages pour la sécurité du territoire de voter en faveur de la sécession alezikoise. Bien que le référendum soit davantage une «consultation populaire» qu'un déclencheur à la réelle sécession de l'état, aux dires du ministre Salter, il estime que le gouvernement fédéral doit bénéficier d'un «fair-play» dans le dossier.

«Ce que nous demandons, aujourd'hui, ce n'est pas l'annulation d'une telle consultation, mais un report juste et équitable pour les deux partis», affirme le ministre Salter, qui n'a aucune idée à savoir si la Cour suprême acceptera d'étudier le dossier. Salter sait pertinemment que sa requête est déposée aux limites du temps, et que le report d'un tel référendum coûterait des millions de dollars au gouvernement étatique de Rob Bradley, mais qu'à cela ne tienne : le ministre n'a pas l'intention de rester sans rien faire. «Les coûts reliés au report de cette consultation doivent et seront défrayés par le gouvernement de monsieur Bradley. Lorsqu'on aspire à telles ambitions futures, il est normal d'en payer le prix.» La requête a été déposé conjointement par le ministre Salter et le ministère de la justice, qui s'est chargé de rédiger la requête dans les règles. «La Cour suprême filtre beaucoup les dossiers qu'elle accepte d'entendre, il nous fallait mettre toutes les chances de notre côté.»

Charles Salter, un grand inconnu du public, a œuvré pour le gouverneur du Mineadallas dans le début des années 2000, avant d'être nommé conseiller spécial du président Blackburn entre 2015 et 2019 en matière d'affaires internes. Dans une interview du président Brian Blackburn en 2022, il admettait que Charles Salter avait joué «un très grand rôle» dans l'échec de deux tentatives des Alezikois de tenir un référendum sur leur sécession. Humble, Salter estime plutôt qu'à l'époque, il pouvait compter sur un gouvernement «à l'écoute» de ses suggestions.

Bradley demande le rejet de la requête
Le gouverneur sécessionniste de l'Alezik Rob Bradley a écrit une lettre à la juge en chef de la Cour suprême afin de lui demander de rejeter la requête du ministre Charles Salter, prétextant que le nouveau ministre fédéral souhaitait «manipuler l'indépendance de notre Constitution et de ses lois» au profit d'une «idéologie pervertie par le sentiment d'alerte». Le gouverneur alezikois prétend également que la requête n'est qu'un outil parmi tant d'autre pour «brimer la démocratie» et «porter atteinte à la liberté d'expression des Alezikois». Bradley croit que si la Cour suprême accepte de suspendre le référendum sur la sécession de l'Alezik, elle se portera complice d'une «supercherie» visant à réduire la «démocratie shawiricoise à néant».[/justify][/ve]
Steve

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(25 novembre 2025) Référendum| La Cour supérieure confirme le résultat

[img]http://ecx.images-amazon.com/images/I/61-j9HbyZZL.jpg[/img]
(La Cour supérieure de l'Alezik confirme le résultat du 17 novembre dernier)

[ve][justify]La Cour supérieure de l'Alezik confirme les résultats du référendum sur la sécession de l'Alezik du dix-sept novembre dernier. S'il s'agit d'une victoire écrasante pour le OUI, la partie n'est pas du tout jouée puisque le gouvernement de la Shawiricie ne reconnait ni la tenue du référendum, ni le résultat.

Le gouverneur de l'Alezik Rob Bradley a de quoi sourire : il vient de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué. Le référendum sur la sécession de l'Alezik n'a pas seulement été un succès : il a écrasé de loin le camp du NON. Avec à peine 5,2% d'abstentions, les Alezikois ont voté à 77,96% en faveur de la sécession de l'État. En tout, sur les huit millions quatre cent quatre-vingt-dix-neuf mille huit cent quarante-six Alezikois électeurs, six millions six cent vingt-six mille six cent trente-six se sont prononcés en faveur de la sécession. C'est un résultat sans contestation, en plus du jugement de la Cour supérieure qui affirme l'authenticité du résultat et du déroulement du scrutin. La joie des Alezikois sera néanmoins de très courte durée, puisque le gouvernement sécessionniste de l'Alezik doit désormais s'attaquer aux lois fédérales et à la Constitution pour faire valoir leur droit à quitter la fédération shawiricoise, ce qui n'est toujours pas possible en vertu de la Constitution de la Shawiricie. Lors du résultat des votes, le président Jimmy Decker avait mandaté son ministre des affaires intergouvernementales et le vice-président d'être présents pour le scrutin, alors que lui préférait être au Danube pour discuter de l'Union du Vicaskaran et des relations shawi-danuboises.

Le gouverneur Rob Bradley appelle la communauté internationale à faire pression sur le président Decker afin qu'il reconnaisse le référendum alezikois sans appel et qu'il engage un processus de négociation pour que l'État puisse devenir un pays indépendant. Un appel qui pourrait causer de graves conflits entre les pays intéressés à appuyer l'Alezik et le gouvernement fédéral de la Shawiricie qui, dans un communiqué, a rejeté en bloc la légalité constitutionnelle d'un tel référendum et des volontés du gouvernement alezikois en matière de sécession. «Ils doivent nous aider à faire comprendre au président Decker que la démocratie, ce n'est pas valable uniquement lorsque nos intérêts sont protégés. Le président Decker doit comprendre que, ultimement, ce référendum est le moyen le plus démocratique pour un peuple de choisir sa destinée et que la semaine dernière, cette destinée a été choisie avec une majorité qui ne se conteste pas», a déclaré le gouverneur de l'Alezik, Rob Bradley. L'Alezikois a d'ailleurs annoncé que son gouvernement était déjà en train de travailler avec des avocats pour contester les lois qui refusent à l'Alezik de se prévaloir de leur droit démocratique.

Decker minimise le résultat
Le président Jimmy Decker a envoyé un communiqué de presse aux journalistes leur demandant de «considérer le résultat comme il se doit d'être», doit un résultat d'une simple consultation populaire à un «projet anticonstitutionnel» qui «brime la démocratie shawiricoise». Le communiqué indique également que le vrai «exercice démocratique» s'est déroulé le trente octobre dernier et qu'à ce moment-là, «ce sont tous les Shawiricois qui ont décidé de l'avenir de leur pays». Il indique également être «un fier défendeur» de la fédération shawiricoise. Il souhaite que les Alezikois s'engagent à «unir les forces de la Shawiricie» plutôt que de «perdre leur temps» à oeuvrer pour «la destruction des lignes fondamentales de la Constitution». Le communiqué de presse se termine en indiquant que la sécession de l'Alezik était «une question fondamentale de la Shawiricie» et que toute action entraînant «le chaos, la destruction et la modification majeure de la fédération shawiricoise» nécessitait l'avis de «tous les Shawiricois», et non pas uniquement d'un «groupe d'extrémistes anti-Shawiricie».[/justify][/ve]
Steve

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(24 janvier 2026) Budget 2026 : Une baisse plus marquée de la péréquation

[img]http://inhabitat.com/nyc/wp-content/blogs.dir/2/files/2013/09/andrew-cuomo-537x379.jpg[/img]
(Le président Decker prononçant une allocution à la Banque de Shawiricie)

[ve][justify]Le président Decker promettait en campagne présidentielle que la péréquation sociale serait réduite de 50$ à 48$ en 2027, puis par la suite diminuée à 42$ en 2028, 37$ en 2029 et 32$ en 2030. Lors d'une allocution à la Banque de Shawiricie, où il annonçait un crédit supplémentaire aux banques, le président Decker a annoncé que dès le budget de 2026, la péréquation subirait une coupe.

Et la couple est loin de plaire aux défenseurs de la péréquation sociale. Cette péréquation, un transfert d'argent entre le gouvernement fédéral et les gouvernements étatiques équivalant à un montant d'argent fixe pour chaque citoyen, subira une diminution encore plus prononcée qu'annoncée initialement pour 2027. Dès mai 2026, la péréquation sociale diminuera de 9$, se retrouvant à 41$. Alors que le président Decker parle d'une mesure exceptionnelle pour démontrer la motivation du gouvernement fédéral à encourager les gouvernements étatiques à pallier cette perte avec des mesures économiques dignes, beaucoup y voit un déchirement humain entre le gouvernement fédéral et les besoins fondamentaux des états shawiricois. Conscient que la mesure ne sera pas particulièrement applaudie par les démobloquistes et gouvernements étatiques, le président Decker croit qu'il s'agit d'un mal nécessaire pour, par la suite, faire profiter les Shawiricois de baisses d'impôts. «La péréquation sociale est une dépense qui peut être déplacée dans des programmes et des actions beaucoup plus concrètes. Il est de notoriété publique que les gouvernements étatiques n'utilisent pas convenablement ces fonds. Il est donc évident qu'on agisse et qu'on fasse en sorte que l'argent arrive à bon port avec, de toute évidence, le navire le plus approprié», a déclaré le président Decker devant plusieurs riches banquiers.

Bien que la cible idéale du président Decker soit l'élimination complète de la péréquation sociale, il admet ne pas avoir l'intention de procéder à un tel démantèlement. Du moins, pas pour le moment. «Les Shawiricois n'ont pas voté pour l'élimination de la péréquation. Ils ont voté pour le principe de la diminution du montant des transferts afin de réacheminer cet argent dans des domaines où il servira directement la population.» Le président Decker a tenu à mettre l'emphase sur l'économie de la Shawiricie et l'importance de motiver les entreprises à s'ouvrir davantage sur le monde et d'étoffer leurs produits. «Si cet argent servait à aider nos entreprises à s'établir concrètement sur le marché de leur produit, qui s'opposerait aux retombées? Vous? Moi? Personne. La réalité étant ce qu'elle est, il est de notre devoir de participer activement aux sacrifices qui doivent être faits.»

Le président Decker est conscient qu'il ne pourra rétablir les finances publiques de la Shawiricie avant la fin de son mandat, écourté par un jugement de la Cour suprême, mais il est persuadé de démontrer aux Shawiricois «l'urgence d'agir» d'ici avril 2027. Pense-t-il aux prochaines présidentielles? À en croire le président conservateur : aucunement. Même si d'ici quelques mois, le Bloc démocratie devra revivre une course à l'investiture démobloquiste, le président Decker souhaite se concentrer sur les défis de cet actuel mandat. «La création d'emploi, les amendements de la Constitution, les troubles en Alezik... J'ai actuellement suffisamment de travail pour ne pas me rajouter de la pression inutile.» Il n'y a actuellement aucun plan pour la péréquation sociale en 2027, mais force est de parier que le programme du président Decker proposerait de nouvelles baisses, et même sa suppression, s'il en avait le courage.

Les gouverneurs en colère
Les gouverneurs étatiques sont en colère contre le président Decker, alors que les montants de la péréquation sociale servent généralement à appuyer la santé, l'éducation et les services sociaux des différents états. C'est le cas pour l'État du Richmond, qui utilise sa péréquation sociale pour s'assurer que tous les centres médicaux aient en tout temps des médecins qualifiés. «C'est irresponsable de couper dans la péréquation. On cherche de faux prétextes à des fins idéologiques pour mettre fin à un programme qui aide directement les états. Si le président va de l'avant, le Richmond ne pourra plus retenir ses médecins et les gens malades ne pourront plus être soignés à toute heure du jour et de la nuit. C'est révoltant», s'est indigné le gouverneur conservateur du Richmond, Tyrell Darden, élu depuis 2017. Le gouverneur de l'Alezik, quant à lui, s'est dit plus motivé que jamais à mener la guerre au gouvernement fédéral. «Nous avons gagné notre référendum, et désormais, nous mettrons à ce genou ce gouvernement de cons!», s'est exclamé, très en colère, Rob Bradley.[/justify][/ve]
Steve

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(30 janvier 2026) Decker attribue les états à ses ministres

[img]http://www.pressdemocrat.com/csp/mediapool/sites/dt.common.streams.StreamServer.cls?STREAMOID=dq6jk0$uMfcIctIu1Fe7qc$daE2N3K4ZzOUsqbU5sYuHedTVvbbLN7iZV2ATE9h5WCsjLu883Ygn4B49Lvm9bPe2QeMKQdVeZmXF$9l$4uCZ8QDXhaHEp3rvzXRJFdy0KqPHLoMevcTLo3h8xh70Y6N_U_CryOsw6FTOdKL_jpQ-&CONTENTTYPE=image/jpeg[/img]
(Le président Decker a procédé à la tenue de l'une de ses principales promesses)

[ve][justify]Le président Decker en faisait son cheval de bataille pour satisfaire les Alezikois se sentant délaissés : chaque état shawiricois se devait d'être représenté au conseil des ministres par un représentant en la personne d'un ministre lui-même. C'est désormais chose faite. Excepté quelques intouchables, tous les ministres shawiricois représentent désormais un état. Monsieur le ministre de l'Alezik, bonne chance.

Le président Decker a concoqué les journalistes tôt ce matin dans la salle de presse du Palais présidentiel afin d'en faire l'annonce, tout sourire : les états de la Shawiricie sont désormais représentés au conseil des ministres. Concrètement, on ignore encore ce que feront les ministres représentatifs des états, mais selon ce qu'à laissé entendre le président Decker, les ministres pourraient travailler en collaboration avec les gouvernements étatiques pour que «les messages se rendent plus vite» et qu'ils ne soient pas «laissés à l'abandon» par le fédéral. «Si le Waverlton discute avec son ministre délégué, et que celui-ci lui promet des discussions sur tel sujet, il serait mal vu que cela ne soit pas fait. Nous ajoutons un poids aux gouvernements étatiques». Néanmoins, ce ne sont pas tous les ministres qui auront le plaisir de représenter un état puisque les membres du conseil présidentiel ont été exempté de la tâche. Le conseil présidentiel est le conseil rapproché du président en fonction, soit le ministre des affaires extérieures et du commerce, le ministre de la défense, le ministre de l'économie et des finances, le ministre de la justice et le ministre de la sécurité publique. C'est donc dire que, respectivement Mary Barnes, James Suber, Jerry Kenney, John Phelps et Bill Wiley, n'ont pas été attribué à un état en particulier. «Leurs fonctions sont déjà suffisamment remplies ainsi pour ne pas qu'on leur en rajoute», a précisé le président Decker.

Le président Decker a annoncé que l'Alezik serait représentée par la ministre de la santé et des services sociaux Andrea Densmore. La ministre Densmore, originaire de Lloydminster en Alezik, a longtemps œuvré auprès des organismes de santé de l'État de l'Alezik avant de faire son entrée en politique. Elle aura la lourde tâche de négocier avec le gouvernement sécessionniste de l'Alezik. «Andrea sait que repose sur ses épaules la sauvegarde de notre fédération», a ajouté le président Decker. Voilà un combat bien suicidaire pour madame la ministre. L'État de Columbia sera représenté par le ministre du patrimoine et du tourisme George Sauer. Le ministre des transports, Nicolas Bradley, représentera quant à lui le Deseret. Le Richmond sera représenté par le ministre des affaires intergouvernementales Charles Salter, qui devra également gérer la totalité des échanges entre le gouvernement fédéral et les états. «Charles sera en quelque sorte le ministre de ces ministères délégués», a rajouté le président Decker, ajoutant encore plus de complexité à la fonction. Le ministre de l'immigration Walter Benton représentera quant à lui l'État de Hulgerb. Malgré les défis qui l'attendent, le ministre de l'agriculture et des pêches Jim Stewart devra manœuvrer avec la représentativité de l'État du Waverlton. Le bastion conservateur, Mineadallas, a été confié à la ministre de l'environnement Helen Cross. L'État du nord, le Valleypoint, a été confié à la ministre du travail Jessica Brewer. L'État du Lhyton a été offert à la ministre des ressources naturelles et de l’énergie Margaret Cass.

Le président Decker a tenu à rappeler l'importance qu'avait cette mesure pour lui, tout en affirmant qu'il continuerait sur cette voie. «Aujourd'hui plus que jamais, l'importance de s'unir avec les gouvernements étatiques devient nécessaire.» Les états shawiricois pourront désormais faire entendre leur voix plus rapidement au conseil des ministres. «Si le gouverneur Bradley souhaite la collaboration du gouvernement de la Shawiricie dans quelque projet qui soit, il n'aura qu'à contacter la ministre Densmore.» Le président a également tenu à rappeler qu'une «promesse était une promesse» et que le gouvernement shawiricois devait poursuivre ses efforts pour solidifier la fédération shawiricoise. «Notre pays s'appelle les Nations-Unies de la Shawiricie. Il ne faut pas que notre nom devienne les Nations-Désunies de la Shawiricie...» Decker a d'ailleurs réaffirmé son intention de tout faire pour préserver la fédération shawiricoise. «Par la force de nos idées et par la force de nos convictions, nous y arriverons.»[/justify][/ve]
Steve

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(08 février 2026) Plan de réarmement 2027 : Decker hésiterait

[img]http://www.army.gov.au/~/media/Images/Who%20we%20are/Divisions%20and%20Brigades/20090721adf8262658_362_AAAvn_460x306px.jpg?h=306&w=460[/img]
(Les forces armées shawiricoises pourraient également mettre de la pression)

[ve][justify]Il n'y a plus seulement le lobby des armes qui grogne contre le président Jimmy Decker. Les forces armées shawiricoises pourraient également emboiter le pas alors que des fuites d'informations laissent présager que le président Decker n'aurait pas l'intention de mettre sur pied un plan de réarmement de 160 millions de dollars en 2027...

Le lobby des armes de la Shawiricie songe à retirer son appui au président Decker. Les entreprises industrielles de réarmement du Raksasa s'inquiètent de l'impact de la présidence de Decker sur leur chiffre d'affaire. Et voilà que les forces armées de la Shawiricie pourraient mener une offensive contre leur commandant en chef si celui-ci recule dans son intention de lancer, au plus tard en 2027, un vaste plan de réarmement de près de cent soixante milliards de dollars. Selon des sources crédibles du ministère de la défense, le président Decker aurait apposé son veto sur un lancement d'appel d'offre pour cette année, et selon cette même source, il pourrait bien faire la même chose en 2027 s'il est réélu à la tête du pays. «Le président Decker est déchiré entre cette promesse et la volonté de rétablir les finances de l'État. Il semble vouloir mettre sa priorité dans les finances, ce qui n'est pas surprenant...» Néanmoins, jamais les présidents conservateurs étaient revenus sur leurs décisions lorsqu'il s'agissait du domaine militaire et cette volonté du président de jouer avec la vérité pourrait lui coûter très cher.

Selon notre source du ministère de la défense, le président Jimmy Decker proposerait lors des présidentielles de 2027 un plan de réarmement de cent cinquante milliards de dollars, mais il n'aurait pas l'intention de réaliser en totalité cette promesse. Selon les informations qui fuitent, le président Decker pourrait, tout au plus, dépenser soixante-dix milliards dans son plan de réarmement, ce qui constitue moins de la moitié de sa promesse initiale. Jimmy Decker semble mettre de l'avant les finances publiques et leur état difficile, mais de nombreux analystes financiers affirment que les finances de la Shawiricie, bien qu'en déficit, se portent très bien et que rien laisse prédire une situation dramatique dans un avenir à court ou moyen terme. «La Shawiricie est e déficit, mais le déficit est superficiel. On parle d'à peine une trentaine de milliards de dollars l'an. Le gouvernement peut très bien lancer son plan et assainir les finances en même temps. Dans le pire des scénarios, les finances se stabiliseront dans deux ou trois ans, plutôt que dès l'an prochain», affirme un analyste financier. Le manque d'honnêteté du président Decker pourrait lui coûter politiquement très cher, puisque les candidats démobloquistes auront toutes les cartes dans leur jeu pour l'attaquer à ce sujet et sur les possibles autres promesses qu'il brisera. Bien qu'en Shawiricie, le président sortant qui se représente ne soit confronté à aucune opposition de son propre camp, une division des électeurs du Parti conservateur pourrait être très néfaste pour la majorité conservatrice du Congrès, et pire, de la sauvegarde de l'emploi du président Decker.

Le Palais présidentiel dément
Un porte-parole du Palais présidentiel a démenti les rumeurs à ce sujet, rappelant que «les opposants à notre gouvernement feront tout pour semer le doute dans vos esprits». Le Palais présidentiel a réitéré l'intention du président shawiricois de lancer en 2027 un plan de réarmement à la hauteur de ce qui avait précédemment été annoncé. «Actuellement, le marché va mal et la Shawiricie se doit de prendre des décisions, souvent difficiles, pour assurer le maintien de notre équilibre. Monsieur le président est conscient de l'état actuel des différentes parties et souhaite prendre son temps. Ce plan de réarmement verra le jour en 2027», a déclaré le porte-parole.[/justify][/ve]
Steve

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[quote="Steve Finerpapi"][center][img]https://dl.dropboxusercontent.com/u/98103869/Wiki%20Shawiricia/Info%20Shawiricia%20new.png[/img][/center]


(12 février 2026) Finerpapi arrêté, nu, en Oceania

[img]http://s.wat.tv/image/police-utilise-taser-pour_6o4w9_3171gs.jpg[/img]
(Image gracieuseté d'OceanTV)

[ve][justify]Le vice-président de la Shawiricie Aidan Finerpapi a été arrêté en Oceania, vêtu que de sa détermination à rattraper une femme de services du Grand Hotel Central de Wellington. En garde à vue dans le pays des kangourous, le vice-président shawiricois fait la risée de la Shawiricie et du gouvernement shawiricois.

Le vice-président de la Shawiricie Aidan Finerpapi avait été sommé par le président Decker de prendre quelques jours de vacances à l'extérieur du pays pour revenir avec la totalité de ses capacités, mais ses vacances auront été de courtes durées. Visiblement parti en Oceania, à Wellington, Aidan Finerpapi aurait logé au Grand Hotel Central. Les autorités océaniennes ignorent encore pourquoi le vice-président a été intercepté par une caméra, complètement nu, en train de courir après une femme de service de l'entreprise hôtelière. Tandis que des rumeurs font leur apparition sur Internet au sujet de relations sexuelles non consentantes entre les deux, les autorités océaniennes se gardent bien d'avancer quoi que ce soit. «À l'heure actuelle, l'enquête suit son cours et un témoin important est interrogé quant à l'affaire. » Le témoin, visiblement la femme de service, pourrait avoir refusé d'offrir des faveurs sexuelles au vice-président shawiricois. Pourquoi, alors, une poursuite nue? «Nous ne détenons pas suffisamment d'informations pour prétendre à quelque scénario qui soit», indiquent les autorités océaniennes.

Le vice-président Finerpapi aurait été alors intercepté par trois agents des forces de l'ordre, et selon les caméras de l’hôtel, Finerpapi n'aurait pas été très coopératif. «L'interpellation s'est produite sans réponse du suspect. Dès lors, nos agents lui ont demandé de se coucher au sol, sans réussite. Une violente altercation s'est ensuite produite, mais nos agents ont eu quelque misère à le maitriser. Nous avons dû utiliser une arme non létale de type taser pour l'embarquer au poste», continuent d'affirmer les autorités de l'Oceania. Finerpapi dispose actuellement d'une immunité, mais celle-ci pourrait être révoquée s'il est rendu coupable de viol et que la Shawiricie ne demande pas son extradition. En plus de viol, il pourrait faire face à des accusations de tentative d'abus sexuel, exhibitionnisme et dérangement de l'ordre public. Il y a beaucoup à parier que le gouvernement shawiricois est déjà en pourparlers avec le gouvernement ocnéanien.

Le ministère des affaires extérieures et du commerce peu bavard
Bien qu'elle reconnaisse que la situation est saugrenue, la ministre des affaires extérieures et du commerce de la Shawiricie refuse de commenter les actions en cours entreprises par le gouvernement shawiricois au sujet du vice-président. «Il n'est pas envisageable que le vice-président de la Shawiricois pourrisse dans une prison», a indiqué la ministre Mary Barnes. «Le gouvernement de la Shawiricie est actif dans le dossier et nous mettons tout en œuvre pour corriger la situation.» Elle réfère les questions supplémentaires au bureau du vice-président, qui lui ne peut nous répondre, n'ayant aucune idée de la condition du vice-président actuellement détenu dans un commissariat océanien. Le président Decker n'a pas commenté, affirmant qu'il fera une déclaration lorsque les éléments de l'enquête océanienne seront connus.[/justify][/ve]
Steve

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(15 février 2026) Mary Barnes vice-présidente de la Shawiricie

[img]http://i.cbc.ca/1.1699020.1379634809!/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/16x9_620/hi-pauline-marois.jpg[/img]
(Mary Barnes ajoutera la fonction de vice-présidente à son CV)

[ve][justify]La ministre des affaires extérieures et du commerce renoue avec la tradition de ses prédécesseurs en devenant vice-présidente de la Shawiricie à la suite de l'exclusion d'Aidan Finerpapi. La Grande noirceur bleue consolidera l'appui des conservateurs de droite et talonnera fort probablement le président Decker sur de nombreux dossiers épineux.

Le président Decker n'a attendu que vingt-quatre heures avant de remplacer son vice-président déchu. Décision politique qui pourrait le poursuivre durant tout son mandat, la nomination de Mary Barnes devrait donner de la saveur à ce gouvernement qui, depuis son élection, gouverne sans réelle destination. Fervente défenderesse du port d'arme et du plan de réarmement du président Decker, la vice-présidente pourrait y mettre son grain de sel pour que le président recule sur sa décision d'attendre dans ce dossier. Femme de courage, mais également d'action, le dossier de l'immigration pourrait prendre un tout autre tournant si le président Decker donnait des ailes à sa vice-présidente. Mary Barnes pourrait être tentée de vendre auprès du président Decker plusieurs points de son programme lorsqu'elle se battait pour l'investiture conservatrice à la présidence de la Shawiricie l'automne dernier. Considérée comme ancrée à droite, souvent controversée dans ses propos, la nomination de Mary Barnes marque une volonté certaine du gouvernement de reprendre le contrôle de ses moyens. Quant aux sécessionnistes alezikois, cette nomination se doit d'être considérée comme redoutable.

Mary Barnes était la personne la plus qualifiée pour la fonction et nombreux analystes avaient été surpris qu'elle ne soit pas nommé dès le début de la présidence de Jimmy Decker. Petite controverse dont le président a dû s'expliquer, aujourd'hui, lors de la nomination de sa nouvelle vice-présidente. «Je suis à l'aise avec toutes mes décisions, et si l'une d'entre elle fut dépassée par un excès impardonnable, je ne doute pas que madame Barnes avait compris notre démarche.» La nouvelle vice-présidente ne compte pas chômer dans les prochaines semaines puisqu'elle doit réactivée la présence shawiricoise sur la scène internationale. «Aujourd'hui, avec cette honorable fonction, j'apporte du poids aux messages que la Shawiricie souhaite lancer», s'est réjouie la vice-présidente Barnes. «C'est une nouvelle ère qui débute, et ceux qui se mettront au travers de notre chemin n'auront qu'à bien se tenir», prévient-elle avec son expression glaciale habituel.

Mary Barnes n'a pas caché sa joie vis-à-vis le sort réservé à Aidan Finerpapi, soulignant que le gouvernement de la Shawiricie n'était «pas une garderie» et que les Shawiricois ne méritaient qu'un «gouvernement compétent et expérimenté». Si elle refuse d'affirmer publiquement que le président Decker a fait une grande erreur en nommant Finerpapi au sein du gouvernement shawiricois, Mary Barnes affirme cependant que le jeune homme avait été «hautement surévalué» au niveau de sa «capacité à être un homme». Elle s'est dite profondément attristé pour la victime de l'ancien vice-président shawiricois déchu, réaffirmant sa position au sujet des peines plus sévères pour les déviants sexuels. «Les victimes de tout homme barbare doivent se manifester et exiger l'exécution de leur bourreau», a-t-elle affirmé.[/justify][/ve]
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