Par l'acier et par le sang [RP économique]

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Amaski

Message par Amaski »

[spoiler="MJ"]- Planification d'une ligne ferroviaire entre Edin et Shdimiri
- Etablissement de villages tarnois dans le territoire avec l'ouverture prochaine de manufactures et usines visant à embaucher des cabaliens[/spoiler]
[bask][center]PAR l'ACIER ET PAR LE SANG

- Chapitre 1 : La naissance d'un second empire? -[/bask]

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[ve]Ajin Tharok détestait prendre l'avion mais malheureusement il n'y avait pas d'autre moyen de rapidement atteindre la Cabalie. L’alternative aurait été soit de venir par bateau soit par zeppelin mais ces deux moyens étaient nettement plus chronophages. Et il n'était pas un homme patient. Respirant l'air chaude cabale, il observait le tarmac depuis la sortie de l'avion Il n'y voyait presque pas d'autres aéronefs ce qui semblait normal en vue de la menace de guerre qui planait toujours sur l'ile. Au moins aux yeux de l'opinion publique. Lui, il savait que le conflit était résolu. Un simple regard sur les indices de la bourse de Jiyuan permettait de révéler toute la politique du gouvernement raksas. Les taux pour les entreprises d'armement basaient pendant que ceux pour les produits financiers montaient. Les boursiers étaient des chasseurs d'information et souvent accomplissait un meilleur travail d'enquête que les services secrets de certains pays.

L'homme d'affaire descendit de l'avion et fut accueilli par un jeune ingénieur du nom d'Uruk Han. Au loin on pouvait voir la ville de Shdimiri et sa vue s'avéra décevante aux yeux de Tharok. Trop petite et trop lugubre, pensa-t-il. Mais la ville n'avait que peu d'importance à ses yeux. Ce qui comptait désormais, c'était de lancer les projets économiques cruciaux. La Fédération d'Aquanox et la Tchconalie avaient signés un accord très important trois jours auparavant. Alors que la guerre n'était pas encore finie, on planifiait déjà la nouvelle organisation de l'ile. Et une chose était claire : les choses allaient radicalement changer.

L'homme d'affaire tenait dans sa main un porte-document noir. Tharok n'avait pas prit beaucoup de chose avec lui. Dans la valise, il y avait surtout le contrat octroyant à sa compagnie des concessions ferroviaires en Cabalie. Un document stratégique pour les futurs projets ferroviaires de la Fédération. Ici en Cabalie, Tharok voulait lancer un test grandeur nature avant de poursuivre des ambitions frôlant la folie des grandeurs.

S'adressant à Uruk Han, il lui demanda.

« Les autres ingénieurs sont là ? »

« Oui. » répondit Han. A quoi l'homme d'affaire répliqua.

« Ne perdons donc pas de temps. Nous avons beaucoup de travail devant nous. Nous avons une île à civiliser. »

Une demie heure plus tard, Uruk Han et Tharok se retrouvaient dans la salle de conférence d'un hôtel de Shdimiri. Avec eux se trouvaient une dizaine d'ingénieurs et chefs d'entreprises de construction et de production de matériaux de base. Débout, derrière un petit pupitre, Tharok se trouvait devant une carte projetée sur le mur blanc en arrière de lui. On pouvait y voir la carte de la Cabalie et une ligne rouge connectant Edin à Shdimiri. Sur la même carte on pouvait aussi admirer une dizaine de petits points rouges et une point majeur. Tout ceci fut commenté par Tharok.

« Comme vous pouvez voir, le projet consiste à construire une ligne ferroviaire de Shdimiri à Edin. En même temps, nous allons engager le déploiement de plusieurs villages composés de maisons préfabriqués en bois, similaire à ce qui est fait par le Wapong, pour offrir en très peu de temps l'espace nécessaire pour les ouvriers venus de la Fédération. Il aura également le lancement de plusieurs chantiers pour la ville centrale qui devra accueillir les entreprises et ouvriers tarnois sur le long terme. »

Un ingénieur leva la main et après s'être assuré que Tharok le regardait, il dit.

« Il y a quand même un certain nombre de villages sur cette carte. Nous parlons d'installations de combien de personnes. »

Tharok attendit quelques secondes avant de répondre.

« Le croissance démographique excédentaire de la Fédération d'Aquanox tourne environ à trois millions par an. Le gouvernement fédéral tente de maintenir la population de la Fédération à un niveau stable et favorise par conséquence l'émigration d'une grande partie de ces personnes. »

Voyant les ingénieurs choqués par le chiffre, il dit.

«  Mais je vous rassure, il n'est pas question d'envoyer trois millions de gens en Cabalie. L'objectif est plus complexe. Comme vous savez, la population est fortement hostile au gouvernement cabale. Sur ce sujet, il ne faut pas se leurrer, les Cabales n'aimeront jamais la Tchoconalie. Néanmoins nous pouvons faire changer la donne par rapport à nous. Pour ceci, il est prévu d'installer des colons tarnois qui serviront de base pour le lancement du développement économique de l'ile. Le but n'est pas la colonisation mais la construction d'un système clientéliste élargi qui devra intégrer tout le tissu économique traditionnel dans une économie moderne dont les colons tarnois contrôleront les points névralgiques. En somme, les Tarnois doivent former une classe moyenne supérieure offrant des emplois à la population indigène. C'est aux Tarnois que les banques fédérales prêteront l'argent pour mettre sur pied des manufactures et usines qui se nourriront de la production locale des Cabales pour créer des produits à valeur ajoutée. Avec ceci, nous créeront du profit pour nos entreprises et de l'emploi pour les Cabales. Intégré dans notre structure économique, les manufactures et usines de Cabalie ravitailleront le secteur industrielle de la péninsule tarnoise et la Nueva Esperanza. Tout ce système économique apportera le travail et la prospérité à la Cabalie ce qui sera la meilleure méthode pour prévenir toute révolte contre le gouvernement de la Tchoconalie. Les gens ne se révoltent que quand ils ont faim. Donnons leur le pain qu'ils réclament. Tarnois doit devenir dans ce pays synonyme de travail et d'argent. »

C'est alors que la carte de la Cabalie disparue pour laisser place à l'image d'une série de machines et automates monstrueux visiblement conçu pour des chantiers.

« Mais la Cabalie n'est non seulement un enjeu politique et économique. C'est aussi une magnifique opportunité de tester en grandeur nature des nouvelles façons de construire. Certains entre vous reconnaîtront ces machines. La plus part ne devraient pas avoir vu ces plans. Ce sont des automates comme on en trouve par millier dans le monde. Simplement, nous les avons adaptés à un but spécifique : la construction de réseaux ferroviaires. Ces automates peuvent posée rapidement des voies ferroviaires et les soudées entre elles. Ce n'est pas compliquée en soit. Tout ce que vous voyez n'est rien d'autre qu'un ensemble de systèmes hydrauliques et le concept a été largement utilisé aux USP à la Belle Epoque. Même un ranekikien bourré et sous extasies pourrait le concevoir.  »

Un ingénieur prit la parole.

« Je ne vois pas leur utilité. Cette machine ne devrait pas dépasser plus que tant la vitesse qu'une équipe bien formée et rodée peut prendre à poser les rails. La main-d’œuvre ne manque pas en plis. »

Réagissant à la remarque, Tharok dit.

« Vous pensez comme un homme du 20ème siècle. Oui, l'automate n'est véritablement pas plus productif qu'une équipe humaine et donc en soit peu rentable. Sauf si vous y ajoutez la paramètre de la connectivité. Si une chose les machines savent faire c'est d'être précises. A quoi bon pour poser des rails ? Tout gagne de l'intérêt si vous pensez à plus grande échelle ? Qu'est-ce qui prend vraiment du temps ? Poser les rails. Et comment peut-on faire plus vite ? On peut rendre la posée en soit plus rapides mais aussi, on peut travailler sur plusieurs tronçons en même temps. Habituellement, ça ne se fait pas. Pourquoi ? Car le danger que les tronçons ne soient pas alignés existe. Donc on préfère faire une posée et une ensuite la prochaine. Sauf que si vous connectés un automate à un réseau satellitaire, le danger d'imprécision disparaît. Les automates peuvent parfaitement se coordonner et ceci au centimètre près si les satellites sont de qualité. Ce qui peut prendre des années, peut donc être fait en quelques semaines. Imaginez-vous : on fait la ligne Namikon-Ceuta en trois semaines en lançant une cinquantaine de chantiers simultanés coordonnés. Bien évidemment en acceptant d'y mettre les moyens et avec un coût d'investissement élevé en terme de machines et équipement nécessaire à la base. »

Une voix se leva pour contester.

« Mais ceci demande d'avoir un système satellitaire efficace et nous n'en avons pas. »

Une autre image apparue, cette fois le drapeau rostove. L'homme d'affaire commenta l'image.

« Sauf que la Rostovie a conclu plusieurs accords stratégiques avec la Fédération. Nous n'avons pas engagé encore les discussions mais la probabilité est forte qu'elle accepte de donner l'accès au réseau civil. Et quand nous aurons cet accès, nous pourrons lancer le chantier pour construire la ligne ferroviaire avec le but de battre le record de vitesse de posée. Mais vous vous demanderez à quoi bon faire un tel effort pour une ile comme la Cabalie ? »

La carte du Vicaskaran apparu alors sur le mur.

« La Cabalie est un laboratoire. La ligne ferroviaire sera certes une source de profit mais notre objectif premier est de tester cette nouvelle façon de faire dans un test grandeur nature. Si le projet réussi, alors nous pourrons nous attaquer à des projets de grande ampleur. Nous serons en mesure alors d'entamer des négociations pour avoir des concessions au Vicaskaran à fin de construire une ligne connectant Stepro au Danareeth. Le problème sera d'avoir les concessions mais une fois qu'on les a, nous aurons plus le handicap de devoir travailler sur une seule posée. Du jour au lendemain, Sayakon sera au centre du continent par le jeu des réseaux ferroviaires. Néanmoins vu la situation au Vicaskaran et surtout connaissant le Ranekika, un autre projet pourrait gagner de l'intérêt avant de nous attaquer au Vicaskaran. »

La carte du Zanyane remplaca celle du Vicaskaran.

« L'Alméra est trop divisé et le Makara trop primitif, surtout avec la Roumalie qui bloque tout projet d'infrastructure continental. Le Zanyane a toutes les conditions réunis pour une ligne transcontinentale. Un nombre relativement peu nombreux d'états, des larges espaces, pas de grandes montagnes et il est tiré en longueur. Une ligne Bardaran-Muungano semble être possible. Le Thorval est un pays avec qui on peut négocier donc le Bardaran ne semble pas être le principal obstacle. Après le problème seront les autres pays du Zanyane, souvent dirigés par des idiots sans scrupules et qui pensent pas plus loin que leur bout de nez. Il faudra donc voir comment arriver à créer une ligne à travers le continent. Mais les difficultés ne seront pas plus grandes que pour le Vicaskaran. »

Venant à la conclusion, il termina par les mots suivants.

« La Cabalie est un lieu stratégique. Nous pourrons par les investissements à venir permettre une stabilisation de la société cabale mais aussi par ce développement économique, poser les pierres pour une toute nouvelle dimension pour notre action économique. Je dirais même que la Cabalie est l'endroit rêvé pour lancer une évolution économique qui pourra nous permettre de mettre l'industrie tarnoise au cœur d'un nouveau réseau international. Peut être que c'est même en Cabalie que nous ferons gagner à notre pays « einen Platz an der Sonne ». Mais ceci est une toute autre chose. Je vous laisse donc reprendre vos travaux. Vous ne risquez pas d'être au chômage...et aussi, bienvenu en Cabalie. »[/ve]
Amaski

Message par Amaski »

[spoiler="MJ"]- Début de la construction de la ville de Machiabem
- Construction de la ligne ferroviaire[/spoiler]
[bask][center]PAR l'ACIER ET PAR LE SANG

- Chapitre 2 : La naissance d'une cité -[/bask]

[img]http://img11.hostingpics.net/pics/7093514kcitywallpaper52142256908789641.png[/img][/center]

[ve]Au nord de la Cabalie régnait une forte animation. Le voyageur qui faisait le trajet entre Shdimiri et Edin, pouvait apercevoir à intervalle régulière des chantiers où des ouvriers et ingénieurs, appuyés par des grandes machines, posaient les rails de la future ligne Shdimiri-Edin. Le projet d'une ligne ferroviaire directe entre les deux villes n'était pas nouveau mais avait enfin prit forme sous l'impulsion de plusieurs entrepreneurs issus de la Fédération d'Aquanox. Bien évidemment, ces derniers ne le faisaient pas par charité chrétienne. Ils comptaient bien en tirer profit des conséquences économiques qu'aura la nouvelle ligne. On avait bien tenté d'investir dans des pays au Makara et au Barejbal, mais ces continents s'avéraient d'être incapables d'accueillir des investissements étrangers sur une plus grande échelle. Mais la construction de la ligne ferroviaire n'était pas le seul projet en cours. Un autre était entra d'être lancé bien plus au Sud.

Près de la frontière avec la Cabalie occupée par la Coalition, s'étendait une vaste étendue avec une côte sinueuse donnant la vue sur l'infinité de l'océan. Près de la mer avait été montés plusieurs grandes tentes entourées d'une centaine de tentes plus petites. A deux cent mètres des tentes, on pouvait voir plusieurs petits villages composés de maisons en bois être montés. On importait depuis la Fédération des maisons en bois en pièces détachées pour ensuite les monter ici en quelques heures. C'était un principe très similaire à celui développé il y a plusieurs années par les entreprises du Wapong. Ces villages low-cost et vite construits devaient permettre d'accueillir la main d’œuvre nécessaire pour ce qui devait être un chantier majeur sur l’île.

Dans la tente principale se trouvait Lek Belvyn, un des principaux entrepreneurs et fortune de la Fédération. Celui-ci se tenait face à une maquette posée sur une table en bois et représentant une ville moderne composée de plusieurs quartiers avec au centre-ville plusieurs gratte-ciels. Autour de Belvyn se tenaient plusieurs ingénieurs et aussi l'architecte qui avait conçu la maquette. L'entrepreneur observa chaque détail de la ville miniature. Il avait toujours aimé les maquettes, surtout durant sa plus tendre enfance. C'est alors qu'il tourna la tête vers un des ingénieurs présents et demanda.

« Qu'est-ce que les recherches géologiques ont données ? »

Hésitant quelques secondes, l'ingénieur dit.

« Alors, nous avons en général un sol assez stable, il y a même une couche de bedrock sous le territoire et... »

Belvyn leva la main pour demander à l'ingénieur de se taire, ce que ce dernier fit. Le simple mot de bedrock suffisait pour lui. On pouvait donc construire les gratte-ciels et c'était tous ce qu'il voulait savoir. Observant la maquette, l'architecte se permit de prendre la parole.

« J'espère que le projet vous convient ainsi. Je me suis permis de prévoir large même si plusieurs quartiers ne devront pas être nécessaires avant la prochaine décennie. »

Lek Belvyn l'interrompit sur le champ.

« Qu'est-ce qui vous fait dire ceci ? »

Surpris par la question de l'homme d'affaire, l'architecte chercha une réponse pendant plusieurs secondes avant de répliquer.

« Vous voyez...l'immigration tarnoise ne sera pas très forte vu les demandes de la Tchoconalie de ne pas faire une immigration de masse. »

Belvyn attendit un instant avant de reprendre la parole. Laissant l'architecte s'interroger sur ses pensées, il lui dit.

« Il n'est pas prévu de nous appuyer sur l'immigration ou mieux dit, pas en priorité. »

Les ingénieurs et l'architecte fédéraux semblaient surpris. Il leur avait semblé évident que cette ville allait être destinée aux colons tarnois. L'entrepreneur continua alors.

« Beaucoup entre vous voient la Cabalie comme une terre de colonie pour les citoyens de la Fédération. Pour ma part, je le vois autrement. J'aperçois en cette ile une opportunité de faire en premier lieu beaucoup d’argent et en deuxième, d'amener la civilisation et pour ces deux objectifs, je n'ai pas besoin d'un million de colons mais uniquement d'une ville capable d'inspirer à ses habitants les valeurs de notre civilisation et de produire de la richesse en surplus. »

Il fit quelques pas autour la maquette et se posa de l'autre côté de celle-ci en regardant vers la sortie de la tente. Entre les tissus, on y voyait une partie du paysage du plateau. Lek Belvyn reprit son discours.

« Les colons serviront de colonne vertébrale au début mais ils ne sont pas notre priorité. Vous voyez, une ville c'est un univers en soi. On y dort, on y mange, on y vit. Quand vous êtes dans la rue, vous entendez de la musique, vous voyez des images, vous avez accès à des divertissements et des journaux. Une ville offre une multitude de services et ces services forgent la culture des gens. Je dirais même qu'une ville produit après de la richesse, surtout de la culture. Quelqu'un qui vit en campagne dans une ferme peut être autonome. Dans une ville ce n'est pas le cas. Il doit sortir, interagir, acheter, consommer et négocier. Il perd son indépendance pour devenir membre d'un plus grand engrenage. Et c'est ça que nous voulons faire ici. Nous allons construire cette machine que sera cette cité pour convertir les locaux à notre culture et créer de la richesse en masse. Je vous le prophétise, dans trente ans, ces terres seront plus tarnoises que les rives de l'Argon et aussi profitables. »

Faisant quelques pas, il se retourna en direction de la maquette.

« Le Raksasa et l'Océanie pensent que la Fédération va envahir cette île avec des colons. C'est la façon que pensent les politiciens, mais quand vous voulez faire de l'argent, vous ne colonisez pas, vous convertissez les gens. A quoi bon faire venir des Tarnois quand nous pouvons nous appuyer sur des gens qui pour quelques dollars travailleront avec acharnement pour nous ? A quoi bon faire l'effort d'amener des consommateurs quand nous en avons plein sur place ? Les Cabaliens ont besoin de logements, d'un travail et de divertissements. Dès que nous leur fournirons ceci, ils seront notre plus précieuse source de revenu et nous les rendrons dociles à leur gouvernement. Au damne qu’ils aient la peau cuivrée et prient un dieu invisible. Nous leur demandons pas d'avoir l'air tarnois ; nous voulons qu'ils travaillent et consomment nos produits et par ceci, adoptent notre culture. »

Il saisit le modèle d'un des gratte-ciel sur la maquette, le souleva et le balança en direction de l'architecte qui l'attrapa maladroitement. Belvyn posa ses mains dans les poches de sa veste et conclut.

« Bref, mettez-vous au travail. Je veux pouvoir vendre les premiers logements à la fin de l'année. Il doit avoir actuellement des milliers de gens qui attendent à pouvoir venir s'installer ici et pour ma part, j'ai bien envie d'amortir rapidement mes investissements faits sur cette île. Et ceci fait, il aura beaucoup d’argent à faire ici. »[/ve]
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