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Zaldora

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[justify][ve]Épisode de la vie courante.
5 décembre 2025

/! Attention, Rôle play inutile en vue. :D

Voerså avait été bâtit au XIIe siècle sur la plaine de Lolland à seulement soixante trois mètres d'altitude. Dans la seconde moitié du XIV siècle, le village vit presque l'ensemble de sa population emportée par la peste noire. Voerså finit par se relever et prospérer jusqu'en 1961, année durant laquelle débuta la fuite des jeunes vers les villes. En trois décennies, sa population fondit et passa de huit cent deux âmes à cent quatre vingt trois. Le taux de natalité ne rassurait guère avec un différentiel de dix neuf décès pour seulement trois naissances. Le petit hameau serait mort si une réelle et ambitieuse politique de repeuplement des campagnes n'avait pas été appliquée. De nos jours, Voerså avait partiellement retrouvé ses fils perdus, ainsi que la vitalité qui le désignait. Entourée de pâturages enherbés naturellement et de forêts, la localité se composait de maisons aux façades à colombages, de toits de chaume au sommet desquels s'affichait des morceaux de bois, partie visible de l'ossature. Les chaumières étaient le plus souvent peintes en blanc, quoiqu'il arrivait d'en rencontrer des rouges et des jaunes foncées. Typique de la campagne Thorvaloise. Une image de Saint Michel figurait, assez souvent, accrochée aux portes afin de protéger les foyers du démon. Plus rarement, l'Archange s'accompagnait d'un fer à cheval passé à l'eau bénite - tirant son origine de l'histoire de Dunstan, le Saint Adélien - réputé pour avoir les mêmes propriétés contre-sataniques.

Ce jour-ci, la place du village s'animait sous un ciel blanc. Les cheminées crachaient leurs fumées dans le froid du mois de décembre, tandis que la foule des villageois déambulait sur le sol enneigé. Sur le parvis de l'église, le curé de la paroisse parlait à une mère venu chercher ses conseils. A divers endroits, des chiens dormaient paisiblement sur des lits de paille de menues bergeries, tandis que les moutons, dindes et quelques vaches se mêlaient aux hommes, vaquant sans surveillance, broutant, picorant ce qu'ils pouvaient trouver, bêlant, glougloutant et beuglant dans un vacarme habituel. Une odeur de pain chaud venant des fours communaux embaumait l'air frais de midi trente.

Soudain, un individu apparut. Le peuple le reconnut, il s'agissait du représentant seigneurial, celui du baron de Voerså. Doté d'un physique trapu et de larges épaules, il tenait un papier entre les mains. Sa voix portait loin :

« Bon peuple chrétien de Voerså, féaux sujets de Sa Majesté,

Il nous a été rapporté qu'un homme agé de 30 à 35 ans, inconnu du village, de petite taille, le visage long, cheveux blonds ébouriffés, yeux bleus clairs, l'air revêche et présentant une courte cicatrice sur le bas de la joue gauche, revendiquait depuis ce matin, à qui voudrait l'entendre, le titre de Conseiller local de Sa Majesté sur le purin. Messire le Baron tient à certifier au bon peuple chrétien que ce mystérieux énergumène est un plaisantin, occupant un office fantôme, complètement imaginaire. La chose a été confirmée par le Bailli de Lolland. A cet effet, s'il advenait que l'un de vous rencontrait ce pitre, refusez ses prétendus services et signalez le.
»

Le message fut ensuite placardé près de la porte de l'Église, à un endroit ou personne ne pouvait le manquer, et la vie repris son cours. Une flopée de bougres décida toutefois de faire justice soit-même. Le soir venu, ceux-ci rattrapèrent le recherché, alors qu'il escroquait une paysanne d'une bourgade rurale voisine. On le força à rendre les 45 Krones, avant de l'emmener au bord de l'étang à demi gelé – morceaux de glace à la surface – et de l'y jeter la tête la première. L'un des bougres justiciers prévint : « T'avises pas de r'commencer le gueux, sinon c'est au fond d'la mer une meule au cou qu'on t'jettera ! »

L'escroc s'extirpa de l'étang, frigorifié et bon pour un gros rhume. Originaire de Knøsgård, un village situé à quatre kilomètres au nord, le malotru décidera de se faire petit, et l'affaire se tassera, sans intervention judiciaire.[/ve][/justify]
Zaldora

Message par Zaldora »

[justify][ve]Korstog.
24 décembre 2025

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/52/1419774332-snow-in-village-aarhus-denmark-500x272.jpg[/img]
Bourg rural Spejlbjerget[/center]

Sur les contrées blanches et froides d'un Thorval traversant l'hiver, la ferveur pour la commémoration de la naissance du Sauveur est de toutes les chaumières. Ce soir, le petit Emmanuel apparaitra dans les crèches et on pensera aux Chrétiens d'Orient qui abreuvent de leur sang les terres sableuses du Lerminia. Les messes de la Noël seront considérablement suivis, à l'exemple du petit reste de patries restées fidèles, au milieu d'un siècle majoritairement impie. Derrière l'atmosphère fervente et religieuse, une clameur profonde se terre, attend patiemment son heure et engrange de la puissance. Ce n'est que la période très spéciale qui l'empêche encore de surgir, mais cela ne saurait trop tarder si rien ne change. Dès le 29 décembre, ils se confronteront aux rudesses de l'hiver, aux vents, aux tempêtes, aux sentiers glissants, aux crêtes abruptes. Le tapotement de leur bâton s'entendra dans foule de villages, des marées de fidèles se réuniront autour d'eux afin de les écouter. Dès après, un nombre se dispersera, tandis que l'autre prendra la croix. Korstog, Krosstog ou Krossferðerne, du Thorvalois standard aux dialectes les plus archaïques, il existe plus d'une dizaine de variantes locales pour un même mot. On estime que la Coalition ne met pas assez d'énergie, pire, que les nations du blocus OPS-ien approuvent silencieusement la liquidation des peuples Chrétiens Lerminiens, car trop peu dociles à une application orthodoxe des thèses de marx.[/ve][/justify]
Zaldora

Message par Zaldora »

[ve]Lettre à la noblesse. [/ve]

[quote][justify]
  • [center]Note de Sa Majesté
    à la noblesse territoriale, petite et grande.
    [/center]

    Mes féaux vassaux, messires,

    Quatre années ont passé depuis que vos maisons se virent restaurer en leurs territoires. Des désaccords inévitables et inhérents aux sociétés d’ordres ont pu émailler cette période. Heureusement, aucun ne fut réellement grave, si ce n’est la félonie du déchu messire de Molnland dont le chemin de pénitence se poursuit. De même que les vrais gentilshommes méritent bons traitements et félicitations, la sévérité s’impose contre les faux car ils parasitent l’harmonie de la société, violente le Bien Commun, créent des rancœurs et salissent la mémoire de leurs ancêtres qui ont pourtant fait leur renommée. Vous tous messires, que vous soyez de la haute ou de la petite noblesse, êtes imbus des devoirs, des services, de la loyauté et de l’obéissance absolue dû à votre suzerain. Votre posture et vos agissements sont ceux d’une noblesse de valeurs, de devoirs et férus d’honneur. En cela, je ne peux que vous louer, en dépit des quelques écueils mentionnés ci-avant. Pour les temps à venir, montrez-vous vigilants, à tout instant et sans relâchement, car seule une infime ligne sépare un digne nobliau d'un tyran ou, pire encore, d’un irresponsable courtisan. Peu l’homme doit faire pour passer de la gloire bien comprise à la misère. Voici quelques conseils que vous garderez comme repères pour les tentations mauvaises que vous pourrez rencontrer.
  • L’autorité du bon gentilhomme se réalise sans même qu’il ait besoin de montrer sa présence. De l’obéissance libre découle l’unique véritable et durable autorité. Il n’y a pas de plus faible autorité que celle de l’individu qui ressent le besoin d’être omniprésent.
  • Le bon gentilhomme place ses devoirs au premier rang de ses priorités. Celui-ci connait sa place, qui est non pas celle d’un être privilégié risquant de se noyer dans les privilèges, mais celle d’un homme de devoir, un serviteur du royaume et un homme d’arme prêt à sacrifier sa propre vie à la guerre.
  • Le bon gentilhomme veille au Bien Commun sur ses terres, se montre magnanime avec les petits, protège les faibles de la malveillance des forts et ne cherche pas à plaire mais à agir avec justice.
  • Le bon gentilhomme prend garde à ses dépenses, reste proche du peuple et ne rechigne pas a être débonnaire en l'accueillant à sa table lors de festoiements.
  • Le bon gentilhomme fuit les réceptions mondaines et les « divertissements de la haute société », antres d’embourgeoisement de sinistre mémoire. Si refuser une invitation s’avère impossible, que le bon gentilhomme reste spirituellement et moralement à l’écart de l’hypocrisie et de l’esprit bourgeois déconfit régnant autour de lui. Soyez avec eux, mais ne pensez pas comme eux.
  • Le bon gentilhomme ne doit en aucune manière et en aucune circonstance s’accoquiner ou pratiquer lui-même une activité de finance ou de négoce car autrement, il ne vaudra pas mieux que la haute bourgeoisie marchande.
  • Le bon gentilhomme ne cherche point querelle et se montre courtois, particulièrement vis-à-vis de la gente féminine. Néanmoins, que cette amabilité ne soit pas pour lui une occasion d’hypocrisie, de mensonge et de malhonnêteté. Une vérité annoncée avec charité est préférable à une fausseté flattant l’oreille.

    Que les vertus nobles de la chevalerie (la piété, l'humilité, la bravoure, la courtoisie, la foi et l'honneur) irriguent toujours vos cœurs. Que la pratique des vertus théologales et cardinales soigne les blessures en vos natures et ferme toutes les portes ouvertes par le péché originel. Ne perdez jamais la Foi en Christ, qui était aussi la Foi de vos pères, et qui est l'unique Voie de Salut pour l'humanité entière.

    En Christ,

    Faite et daté à Tolne, le 29 décembre de l'an deux mille vingt cinq.

    Annabelle II
[/justify][/quote]
Zaldora

Message par Zaldora »

[ve]Unions et croisade
27 février 2026

[justify]Bien que moins épaisse qu'en janvier, la neige parcourait toujours l’ardoise du toit, ainsi que les quatre tours du château royal. La chaleur sortant de l’âtre maintenait chaude la principale pièce de vie. Les enfants royaux se trouvaient autour d’une grande table de chêne, concentrés sur leurs études, adaptés à l’âge de chacun. Sa Majesté se situait à quelque pas, assise sur une banquette en bois au tissu fleuri. Elle guettait d’un œil si tout se déroulait bien et de l'autre scrutait une carte du Schlessien posée à côté. Lors du Conseil de ce matin, parmi d’autres sujets, on lui présenta deux prochains mariages nobiliaires, ainsi que de nombreux conseils à la clé. Au bout de trois heures de parlement, la reine renvoya son monde pour réfléchir seule après s’être abreuvée de tous les avis. La dite loi est coutumière et veut qu’au sein de la noblesse, nul mariage ne puisse être contracté sans l’agrément du suzerain. La pratique se poursuivait toujours au XXIe siècle en raison des conséquences politiques que pouvaient avoir certaines unions, comme celle de forger des alliances ou légitimer une prétention territoriale. Ce levier permettait aussi au souverain de refroidir les ardeurs des nobliaux lorsqu’un mariage complètement légal dans les faits, n’en était pas moins répréhensible en terme de morale. La règle non-écrite voulait aussi que l’on s’abstienne de présenter à l’approbation royale quoi que ce soit qui ne soit pas conforme au Droit de l’Église, sous peine d’offenser. La première union impliquait l’Archichancelier, Comte de Syddjurs, qui proposait sa cadette de dix sept ans pour les épousailles du roi Johannes d’Aste-Rivea. A priori, celle-ci avait toutes les qualités nécessaires afin de faire une parfaite reine, néanmoins Annabelle trouvait la dote légère et craignait que ceci ne vexe les Arduns, bien qu’aucune dot n’eut été exigée dans le communiqué royal Fiémançais. L’archichancelier, sur ses terres actuellement, allait probablement se voir convoquer à la Cour pour en discuter. La seconde union était plus complexe. Elle concernait le marquis/markgrave de Dyrested qui souhaitait unir son fils de vingt ans à la fille ainée du Prince schlessois de Metternich. De cette façon, le nobliau ambitionnait de profiter d’un probable délitement du Saint Empire et de l’âge avancé du Prince afin de rattacher les terres princières à la Couronne du Thorval. Metternich était un fief côtier recouvert de plaines, faiblement peuplé, et que l’urbanisation galopante du Schlessien n’avait pas bétonné. Une annexion permettrait par ailleurs de sauver la population d’un libéralisme économique ne faisant pas bon ménage avec le christianisme. L’opportunité était très tentante, néanmoins, était-ce honorable ? Prudent ? A l’âge du nucléaire ? Alors qu’à en croire les cartographies, il ne faudrait qu’une journée à la marine Braunschweig pour donner l’assaut ? Alors que la Principauté de Metternich était l’une des plus illustres terres de la grande île, que la noblesse germanique ne la laisserait pas être enlevée sans lever le glaive ? C’était comme si les germaniques s’emparaient d’un territoire nordique… chose faite sans vergogne avec le Lochlann et le Quetelann..., se dit la reine. Non, il fallait montrer un autre visage, ça sera non. Soudain, le chien qui dormait près du feu bondit et s’en alla dehors en aboyant. L’animal hurlait et grognait dorénavant. On interpela la souveraine.

« Majesté ? dit le capitaine des gardes, trois hommes, des croisés, demandent audience à Votre Majesté, ils sont devant le château.
- Des croisés ? Des gens d’ici ? s’enquit Annabelle.
- D’après leur parler, oui, Majesté. Dois-je les faire entrer ?
- Non, je m’en vais au devant d’eux. Kjeld ? »

Le prince ainé se leva de sa chaise et suivit la reine sa mère dehors, après s’être vêtu. A l'extérieur, la campagne, l'herbe recouverte de blanc, des Skuddes (moutons) et des Dejligs (vaches) broutaient ne craignant pas le froid. Carsten se tenait prêt mais semblait moins excité qu’une poignée de minute auparavant. Les visiteurs ne lui paraissaient sans doute plus aussi menaçants. En arrivant, la souveraine lui dicta de se calmer, ce a quoi le canidé obéit par un demi-grognement, avant de reculer, s’écarter d'une dizaine de pas, continuant à surveiller la scène. Pendant ce temps, les croisés avaient rejoint une position de chevalier servant.

- « Nous saluons, not’ Majesté. Repérant le prince. Et not' Altesse. J’suis Karljohan, et v’la mes frères d’armes Bernhard et Jerik. Nous n’avons malheureusement pas d’armes à présenter à not’ Majesté.
- Bienvenue Karljohan, Bernhard et Jerik, répondit Annabelle, affable. Dites-moi, n’est-ce pas un symbole croisé que vous arborez sur vos épaules ?
- Jetant un coût d’œil sur son épaule, Karljohan sourit. Ouais, M’dame. Nous voulons nous battre pour nos frères Chrétiens d’Orient. Nous sommes des volontaires du village là-bas et d’mandons ‘vec respect des armes et de l’entrainement.
- Savez-vous que Sa Sainteté ne désire pas de croisade ? Si vous continuez à vous décrire comme croisés, vous risquez des ennuis avec l’Inquisition.
- Oui, il r’cherche les prêcheurs, informa Jerik.
- Combien êtes-vous ? poursuivit la reine.
- Dans le coin, quat’ cent, Majesté. Beaucoup plus si on r’garde les aut’ provinces.
- Bien. Vous et vos camarades rejoindrez la Ligue St Mikael au sein de laquelle vous serez armé et entrainé. Vous intégrerez les armées royales en tant que milice et vous participerez ainsi, selon vos vœux, au combat, encadrés par des professionnels et sans partir en croisade. L’unique empêchement pourrait venir de nos partenaires Barebjaliens.
- Ça m’a l’air pas mal, répondit Karljohan en regardant ses compagnons, mais est-ce que not’ Majesté craint que nous fassions les fous en y allant seuls ?
- Nous désirons vous protéger des hordes de la Main Noire, ainsi que de vous-mêmes. Les vertueux n'échappent pas à la fièvre de la bataille et aux exactions inhérentes. Participer au combat vous est permit à condition que vous ne mentionniez plus les termes de croisés ou de croisade. Vous pourrez renoncer, à tout moment, jusqu'au départ. Ceci est votre choix, personne ne vous y force. Sommes-nous d’accords ? » conclut la reine.
Les désormais miliciens acquiescèrent, remercièrent et repartirent. De retour au chaud, après s’être découvert et avant que chacun ne retourne à ses occupations, le prince héritier voulut savoir quelque chose.
« Mère, est-ce que je peux me battre, moi aussi, pour la Chrétienté d’Orient ?
- Non mon amour, dit elle en s'accroupissant, au même titre que tes frères et tes sœurs, tu es un enfant. Il t’appartiendra, comme à tous ceux qui ne combattront pas, de prier. D’accord ? » Elle l’embrassa sur le front et caressa ses cheveux.[/justify][/ve]
Zaldora

Message par Zaldora »

[justify][ve]Militantisme urbain
30 mars 2026

Des universitaires d'Adursted s'organisent en faveur de la cause Vicaskindienne, sortie des brumes de l'oubli par la proclamation de Chanabeg. Le militantisme estudiantin tourne autour de la distribution de tracts invitant au dons. Un sac de jute et un tas de prospectus sont leurs seuls outils. Les lieux de distributions sont le port, le parvis de la cathédrale St Johannes et la rue de la Farine, endroits populeux de la capitale.

[center][img]http://nsa33.casimages.com/img/2015/01/29/150129070120405700.png[/img][/center]

Sigvald, étudiant adurstedois en philosophie dans l'optique d'études en théologie.
500 tracts à distribuer, tous ont trouvé preneurs.

171 à des pêcheurs thorvalois
18 à des merciers
14 à des marins thorvalois et étrangers
3 à des peintres navals

45 à des tisserands
33 à des prêtres, diacres
26 à des tapissiers
23 à des ébénistes
21 à des vitraillistes
39 à des soeurs-enseignantes

44 à des taverniers
40 à des boulangers
18 à des mères au foyer
5 à des crieurs de journaux[/justify][/ve]
Zaldora

Message par Zaldora »

[justify][ve]Langage - état des lieux
Temps actuel - 1 an et quelques mois après l'édit sur la langue


[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2016/22/1465080007-preparation-du-pain-de-seigle.png[/img][/center]

Langue des administrations locales et pouvoirs locaux
45% Thorvalois standard et dialecte propre.
52% Dialecte propre seulement.
3% Thorvalois standard uniquement.

Langue usitée dans la vie de tous les jours
33% Thorvalois standard et dialecte propre.
65% Dialecte propre.
2% Thorvalois standard.

Langue standard dans la compréhension populaire
70% la considèrent comme la langue d'intercompréhension en cas de mauvaise intelligibilité.
5% la comprennent comme l'unique et seule langue, devant être réimposée strictement à tous.
25% la considèrent comme une part intégrante, parmi d'autres, du champs linguistique du Thorval.

Facilité en langues étrangères (internationales)
11% comprennent et parlent.
46% ne comprennent, ni ne parlent.
43% ont oublié ou sont entrains.[/justify]

Note: l'étude ci-dessus concerne uniquement les zones de dialectes, soit tout le territoire (~ 90%) sauf la capitale et ses environs plus ou moins lointains.[/ve]
Zaldora

Message par Zaldora »

[justify][ve]Vie politique locale
Démocratie locale directe
Vote par foyer
En présence du seigneur local


[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/10/1425381325-moisson-village-au-thorval.png[/img][/center]

Fyrkilde (village en plaine, au sud-est, à 35 km de la frontière avec le Froncer)

8 juillet 2026, la réunion est appelée en soirée pour ne pas gêner le temps des moissons.

L'an prochain, introduction raisonnable du sarrasin en polyculture sur les parcelles communales.
D'accord : 9 foyers
Pas d'accord : 7 foyers
Absents : 4 foyers

Choix de la semence [Liste de vingt semences paysannes régionales].
Grød : 5 foyers
Lille Benete : 3 foyers
Huit autres variétés ayant reçu un vote
Dix variétés restantes sans vote
Absents : 4 foyers

Réaction du village en cas de changements majeurs à Adursted (proclamation d'une république; sécularisation; libéralisme; marxisme).
Sécession et armement : 11 foyers
Désobéissance simple : 4 foyers
Dialogue : 1 foyer
Loyauté : 0 foyer
Autre réaction : 0 foyer
Absents : 4 foyers[/ve][/justify]
Zaldora

Message par Zaldora »

[justify][ve]Vague missionnaire pour le Zanyane.
Temps actuel

[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/10/1425511174-zanyane-missions.png[/img][/center]

Les contrées noires évangélisées concentrent le Makengo, la Strohorie, la Volta, la Cécopie, le Nord-Kosaria, le Ravendel et Bardaran la Terre Sainte, même si celle-ci compte une communauté musulmane non négligeable. Ailleurs sur le continent, la Foi Chrétienne s'érode tel qu'au Lito ou n'est qu'anecdotique comme au Kûmana. Un effort supérieur et supplémentaire doit être entrepris car la brousse est aussi destinée à connaitre le Christ. Peu importe les guerres civiles ainsi que les difficultés pouvant se rencontrer sur place car le Christ n'a pas promis paix, luxe et volupté mais dénigrements et persécutions. Il y a une semaine, le père Clemen Detlefsen fonda, en compagnie de quinze autres prêtres, la Congrégation de Saint Michel, un institut de vie consacrée dont les membres sont liés par des vœux simples. Leur ultime vocation est la mission au Zanyane chez lequel ils perçoivent le plus grand potentiel pour devenir un bastion christique inébranlable, à la manière de ce qu'est l'Alméra ou du moins, certains pays d'Alméra. Le père Detlefsen est un homme de quarante ans connu pour son coté très spirituel, sa bienveillance et sa simplicité. Ceux qui le côtoient ont l'impression qu'il ne s'arrête jamais de prier et que son existence même est une prière. Les Michelins ont leur couvent à Sankt Thøger, une petite cité montagneuse ruralisante du Thorval méridional. Ces derniers souhaitent non seulement convertir le Zanyane mais aussi y renforcer les fondations de la Foi afin que jamais l'apostasie ne soit possible. Tout ceci, en collaboration fraternelle avec les autochtones qui à terme deviendront à leur tour des missionnaires. Convertir et former un clergé autochtone, une armée de bons prêtres noirs perpétuant éternellement l'Église au Zanyane. De futurs serviteurs de Dieu dont le zèle christique fera l'admiration de toute l'Alméra. La clé de la réussite est là. Présentement, la Congrégation noue le contact avec des communautés carmélites féminines thorvaloises afin que ces dernières les accompagnent à leurs futures missions apostoliques. Néanmoins, rien ne pourra commencer sans reconnaissance officielle du Saint Siège... une demande sera transmise à Urba. En attendant, la communauté de l'archange espère que de nombreux nouveaux membres seront introduits au couvent. Elle réfléchit également à solliciter l'appui de Sa Majesté la reine réputée débonnaire face aux maisons pieuses.

Pastorale :
Prêtres broussards, n'hésitant pas à rendre visite aux villages reculés
Apostolat au ton pédagogique
Esprit de charité dans chaque aspect de la prêche
Contacts emplis de charité avec les populations noires et aucun mépris envers elle
Joie communicative
Dieu de Justice, autant que de Miséricorde et d'Amour
Son Fils, Jésus Christ, venu mourir dans l'ignominie pour le Salut de la multitude
Le Saint Esprit et son incidence sur la vie quotidienne
Marie, Mère de Dieu très Pure et Vierge, puissant secours et médiatrice
Nombreux encouragements à l’introspection et à l'amendement individuel
Foi, Espérance et Charité ; vertus cardinales
Esprit de persévérance vers la sainteté, faisant la joie de Dieu
Confiance ultime en Dieu et son parfait Dessein

Pendant ce temps...:
Les religieuses carmélites prieront sans cesse pour les conversions et les vocations locales

Matériellement:
Fondation de couvents, comme épicentres des missions
Fondation de paroisses (églises) pour le culte
Fondation d'écoles pour l'instruction des jeunes
Fondation de dispensaires pour le soin gratuit des pauvres
Fondation de séminaires pour la formation des prêtres zanyanais, appelés eux aussi à la mission.

Nations visées:
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/10/1425508255-evangelisation-zanyane.png[/img][/ve][/justify]

Note: le Qabar est considéré comme une terre pré-antarctique, séparée du zanyane à proprement parlé.
Zaldora

Message par Zaldora »

[justify][ve]Vie politique locale
Démocratie locale directe
Vote par foyer
En présence du seigneur local


[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2015/10/1425822935-landsby-thorval.png[/img][/center]

Huslyoven (village de plaine, près d'une forêt, au nord du royaume)

22 juillet 2026, la réunion est appelée en soirée pour ne pas gêner le temps des moissons.

En septembre, modalité de la mise en vente de la moisson commune.
% inférieur : 10 foyers
30% du grain : 45 foyers
35% du grain : 48 foyers
40% du grain : 9 foyers
45% du grain : 4 foyers
50% du grain : 3 foyers
% supérieur : 1 foyer
Absents : 0 foyer

Creusement d'un puits à eau.
D'accord : 110 foyers
Pas d'accord : 10 foyers
Absents : 0 foyer

Recrutement d'un nouvel instituteur à l'école paroissiale.
Le frère Per (moine) : 39 foyers
La sœur Maria (moniale) : 41 foyers
Le père Rasmus (curé) : 40 foyers
Absents : 0 foyer

Évaluation estivale de Knud le Garde Champêtre
Bon : 119 foyers
Mauvais : 1 foyer
Absents : 0 foyer

---
Concerne les communautés d'habitations rurales en général,

Nombre de jours d'affilés moyen sans contact direct avec un représentant de la royauté (pouvoir central) : 180 jours*

*En temps normal, en dehors de tous conflits.
Rencontrer le bailli royal à la taverne, c'est à dire en dehors de ses fonctions de représentant, ne compte pas
.[/ve][/justify]
Zaldora

Message par Zaldora »

[justify][ve]Vie politique locale
Démocratie locale directe
Vote par foyer
En présence du seigneur local


Assit sur son siège seigneurial dans la Grand-salle, le Vicomte d'Alborg somnolait tandis que les villageois débattaient des affaires de la communauté, entre les moissons, la coupe du bois, la réféction du pont, le four communal etc. La seigneurie se situait à 30 km de la rive sud du fleuve St Hyasinth et s'étendait sur 1,8km², comptant un village et ses champs. De par son accoutrement, on distinguait que le Vicomte Niels ne fut pas de ces seigneurs très altier. Il était vêtu d'une tunique bleue marine, portée au dessus d'une ample chemise à manches longues bleu marine, de chausses assorties, et d'une cape en laine noire sur les épaules. Une barbe hirsute claire lui couvrait le visage. Ne touchant qu'une sobre solde de sergent-chef, les banalités n'existaient plus au profit des communaux, les censives rares, sa réserve (dépourvue de serfs, servage interdit au XVe) n'avait rien d'exceptionnelle, les amendes de la basse justice finançait le système judiciaire de la communauté et les autres taxes locales subvenaient à l'entretien du village, de ses infrastructures. Niels ne s'en plaignait néanmoins pas outre mesure, ses paysans étaient heureux ainsi, dans cet ensemble parvenant à faire cohabiter en équilibre l'esprit aristocratique avec l'esprit populaire. L'autre jour, un haut bourgeois de Vigenbjerg vint le voir à la campagne et lui suggéra une aide personnelle aux finances locales, en échange d'un droit de regard, voir d'une « co-seigneurie» indivise. L'hobereau refusa poliment d'abord, mais le citadin insista fortement, au point de faire sortir de ses ses gondes le nobliau qui renvoya son invité chez lui munit d'un proéminent œil au beurre noir et d'un probable nez cassé. Alors que Niels sombrait dans ses rêveries, un paysan l'interpela:

- M'ssire Niels, la communauté a b'soin d'un moulin. Construisons le sur la rivière, l'courant il est très fort.
- Vous savez que votre seigneur n'est pas assez argenté pour se permettre cela, répondit le vicomte en se frottant les yeux.
- Mais m'ssire, on peut plus aller à Fruerlund. Le m'ssire d'là-bas, il a compris et nous fait payer une taxe hors paroisse, expliqua une paysanne du nom d'Inge.
- Une solution existe, en créant une ta...

NON ! repris en cœur l'assemblée.

- C'est vous qui voyez, mais c'est hors de question pour moi de m'endetter auprès des serviteurs du mal*.
- Vicomte Niels, d'mandez de l'aide au Comte Svend! proposa Ole.
- Il a déjà les bras remplis avec ses propres communautés.
- Alors, appelez Majesté à la rescousse, suggéra Per.
- Mouais, c'est possible. Toutefois, n'oubliez pas que ce moulin nécessitera un entretien et à moins d'augmenter...
- On f'ra les réparations et entretins avec nos prop' outils, m'ssire ! affirma Jens, après quoi suivit l'approbation de toute la communauté rassemblée.
- Bien. Dans ce cas, j'en aviserais le bailli. Vous aurez votre moulin.
- Et du vin chaud, M'ssire ? poursuivit Jens.
- D'accord, pour l'après-réunion. Et de l'eau fraiche pour Inge.

* banquiers.[/justify][/ve]
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