Presse nationale
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Otto
[center]Conclusion du Concile Princier d'Hochburg
Alter - édition du 15 juin 2025[/center]
Hier à 18h04, les évêques de la Principauté ont finalement conclu le Concile Princier après deux sessions de trois jours de débats. Les conclusions ont été dévoilé par l'épiscopat du Viertenstein et ont été envoyé au Saint Père sous la forme d'une missive diplomatique. Ces conclusions, qui arrivent le lendemain d'une conférence de presse donné par l'archevêque d'Adrusted qui semble aller dans le même sens que l'Eglise du Viertenstien. Voici donc les conclusions des évêques alémanique :
[quote]Les évêques du Viertenstein, réunit en Concile Princier, apostrophent le Très Saint Père, Alexandre IX.
Votre Sainteté, nous ne pouvons plus vous garder secrète notre inquiétude vis-à-vis des derniers actes de votre pontificat. En effet, nous fûmes en premier lieu étonné des conclusions du Concile des Valeurs, notamment en ce qui concerne l'ordre cardinalice et le célibat des membres du clergé. Certes, nous avions déjà affirmé notre opposition à ces changements lors des débats intraconciliaire mais force est de constaté que les décisions du Concile furent différentes. Néanmoins, ce Concile a fait grand bruit dans la catholicité et nous sommes surpris de voir que notre oppositions mais également celle des évêques schlessois, thorvaliens et j'en passe, n'ai pas eu un plus grand retentissement. Cet étonnement confirme chez certains d'entre nous ce sentiment de délaissement du Trône de Saint Pierre pour la très catholique Alméra. Néanmoins, nous ne sommes pas là pour nous plaindre de vos actes passés ou pour discuter des décisions d'un Concile.
En effet Très Saint Père, si nous nous adressons à vous aujourd'hui, c'est parce que éprouvons de sérieux doutes sur vos actions temporelles. Car comment la Sainte Église Catholique Urbaine pourrait-elle être prise au sérieux dans son message de paix et d'amour alors que le Saint-Siège envoi 5.000 de ses hommes se battre au Pelabssa ? Certes, nous comprenons votre appel en faveur des soldats fiémançais, appel que Son Altesse Sérénissime à suivit en envoyant 25.000 de nos enfants lutter contre le Fléau Rouge-et-Noir, mais de là à voir des hommes de l'Ost Pontifical aller en première ligne... Nous vous faisons savoir que nous sommes en désaccord absolu avec cette décision Très Saint Père. L'Ost Pontifical fut créé et restauré dans le but d'assurer à la Papauté la plus parfaite indépendance temporelle pour pouvoir pleinement se dédié au spirituel. Nous pensons qu'il aurait été plus sage à Votre Sainteté de soutenir l'effort de reconstruction dans lequel le Royaume des Fiémançais et la Principauté du Viertenstein se sont attelé au Chanberg plutôt que de se lancer dans des combats sanguinaires.
Face à ces divergences, nous sommes au regret d'informé le Très Saint Père que certains membres du clergé ont proposé au Concile de la Principauté de déclarer le Saint Siège sede vacante. Soucieux de ne pas aller aussi loin mais néanmoins inquiet de l'avenir, nous demandons au Saint Père la création d'une Église de droit propre pour le Viertenstein afin de permettre à notre Église de rester en pleine communion avec l’Épouse du Christ mais également avec sa conscience.
Nous vous conjurons de croire, Très Saint Père, en la dévotion de l’Église du Viertenstein envers notre Seigneur et de sa fidélité envers la Sainte Église.
[suivent les signatures des évêques du Viertenstein][/quote]
Alter - édition du 15 juin 2025[/center]
Hier à 18h04, les évêques de la Principauté ont finalement conclu le Concile Princier après deux sessions de trois jours de débats. Les conclusions ont été dévoilé par l'épiscopat du Viertenstein et ont été envoyé au Saint Père sous la forme d'une missive diplomatique. Ces conclusions, qui arrivent le lendemain d'une conférence de presse donné par l'archevêque d'Adrusted qui semble aller dans le même sens que l'Eglise du Viertenstien. Voici donc les conclusions des évêques alémanique :
[quote]Les évêques du Viertenstein, réunit en Concile Princier, apostrophent le Très Saint Père, Alexandre IX.
Votre Sainteté, nous ne pouvons plus vous garder secrète notre inquiétude vis-à-vis des derniers actes de votre pontificat. En effet, nous fûmes en premier lieu étonné des conclusions du Concile des Valeurs, notamment en ce qui concerne l'ordre cardinalice et le célibat des membres du clergé. Certes, nous avions déjà affirmé notre opposition à ces changements lors des débats intraconciliaire mais force est de constaté que les décisions du Concile furent différentes. Néanmoins, ce Concile a fait grand bruit dans la catholicité et nous sommes surpris de voir que notre oppositions mais également celle des évêques schlessois, thorvaliens et j'en passe, n'ai pas eu un plus grand retentissement. Cet étonnement confirme chez certains d'entre nous ce sentiment de délaissement du Trône de Saint Pierre pour la très catholique Alméra. Néanmoins, nous ne sommes pas là pour nous plaindre de vos actes passés ou pour discuter des décisions d'un Concile.
En effet Très Saint Père, si nous nous adressons à vous aujourd'hui, c'est parce que éprouvons de sérieux doutes sur vos actions temporelles. Car comment la Sainte Église Catholique Urbaine pourrait-elle être prise au sérieux dans son message de paix et d'amour alors que le Saint-Siège envoi 5.000 de ses hommes se battre au Pelabssa ? Certes, nous comprenons votre appel en faveur des soldats fiémançais, appel que Son Altesse Sérénissime à suivit en envoyant 25.000 de nos enfants lutter contre le Fléau Rouge-et-Noir, mais de là à voir des hommes de l'Ost Pontifical aller en première ligne... Nous vous faisons savoir que nous sommes en désaccord absolu avec cette décision Très Saint Père. L'Ost Pontifical fut créé et restauré dans le but d'assurer à la Papauté la plus parfaite indépendance temporelle pour pouvoir pleinement se dédié au spirituel. Nous pensons qu'il aurait été plus sage à Votre Sainteté de soutenir l'effort de reconstruction dans lequel le Royaume des Fiémançais et la Principauté du Viertenstein se sont attelé au Chanberg plutôt que de se lancer dans des combats sanguinaires.
Face à ces divergences, nous sommes au regret d'informé le Très Saint Père que certains membres du clergé ont proposé au Concile de la Principauté de déclarer le Saint Siège sede vacante. Soucieux de ne pas aller aussi loin mais néanmoins inquiet de l'avenir, nous demandons au Saint Père la création d'une Église de droit propre pour le Viertenstein afin de permettre à notre Église de rester en pleine communion avec l’Épouse du Christ mais également avec sa conscience.
Nous vous conjurons de croire, Très Saint Père, en la dévotion de l’Église du Viertenstein envers notre Seigneur et de sa fidélité envers la Sainte Église.
[suivent les signatures des évêques du Viertenstein][/quote]
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Otto
[center]Alter
édition du 1 juin 2025[/center]
Une : Alméra, le temps des discordes
Éditorial : L'irrédentisme sur le Vieux-Continent
Viertenstein : Les élections des chambres locales fixés en septembre 2025. Dossier complet sur les modes d'élections états par états.
Ouest-Alméra : Le Quetelann, vers la sortie de crise ?
Est-Alméra et Jeekim : La crise du monde fiémancophone
Baredjal et monde musulman : La Cabalie, entre l'influence océanienne et tchoconalienne
Zanyane : La Sékopia va-t-elle pouvoir se maintenir tandis que le pouvoir schlessois se fait de plus en plus discret ?
Reste du monde : Danube : les monarchistes se maintiennent en Carmélide
Nouvelle technologie : Les dangers du tout-automobile
Culture : Johannes von Pikkendorf sort son dernier livre : Hurrah Diana !
Chrétienté : Accueil enjoué de l'épiscopat envers la dernière Encyclique
Actualité locale : Magraviat du Nord : l'Ordre Hospitalier et Militaire de Saint Sébastien s'installe dans sa première commanderie au Viertenstein
édition du 1 juin 2025[/center]
Une : Alméra, le temps des discordes
Éditorial : L'irrédentisme sur le Vieux-Continent
Viertenstein : Les élections des chambres locales fixés en septembre 2025. Dossier complet sur les modes d'élections états par états.
Ouest-Alméra : Le Quetelann, vers la sortie de crise ?
Est-Alméra et Jeekim : La crise du monde fiémancophone
Baredjal et monde musulman : La Cabalie, entre l'influence océanienne et tchoconalienne
Zanyane : La Sékopia va-t-elle pouvoir se maintenir tandis que le pouvoir schlessois se fait de plus en plus discret ?
Reste du monde : Danube : les monarchistes se maintiennent en Carmélide
Nouvelle technologie : Les dangers du tout-automobile
Culture : Johannes von Pikkendorf sort son dernier livre : Hurrah Diana !
Chrétienté : Accueil enjoué de l'épiscopat envers la dernière Encyclique
Actualité locale : Magraviat du Nord : l'Ordre Hospitalier et Militaire de Saint Sébastien s'installe dans sa première commanderie au Viertenstein
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Otto
[center]Schtaat Zeitung
édition du 25 juillet 2025[/center]
Une : Naissance d'un nouveau journal au Viertenstein !
Éditorial : Bienvenue dans la grande aventure du Schtaat Zeitung !
Informations nationales : la messe de la Saint Benoît (11 juillet) pour la paix en Alméra a été un grand succès dans tout le Viertenstein
Hochburg: Le Comté, un état urbain
Zaar : L'évêque de Tønder, dépendant de l'Eglise du Thorval, bientôt nommé par le Synode des évêques du Thorval ?
Magraviat du Nord : Attaque d'une église catholique par une dizaine de militant pan-germanique
Schöln : Les agriculteurs très content du début des récoltes de pomme de terre
Liechtenschlaft : l'ex-duc du Nord-Liechtenschlaft a quitté le Viertenstein pour le Schlessein, enquête sur la nouvelle vie de l'ancien duc
Wittelsbohen : L'équipe de rugby d'AntonBurg gagne le Championnat de l'Archipel
Diaspora & monde alémanique : les viertensteinois d'Opemont inquiet des tensions Fiémance-Franconie
édition du 25 juillet 2025[/center]
Une : Naissance d'un nouveau journal au Viertenstein !
Éditorial : Bienvenue dans la grande aventure du Schtaat Zeitung !
Informations nationales : la messe de la Saint Benoît (11 juillet) pour la paix en Alméra a été un grand succès dans tout le Viertenstein
Hochburg: Le Comté, un état urbain
Zaar : L'évêque de Tønder, dépendant de l'Eglise du Thorval, bientôt nommé par le Synode des évêques du Thorval ?
Magraviat du Nord : Attaque d'une église catholique par une dizaine de militant pan-germanique
Schöln : Les agriculteurs très content du début des récoltes de pomme de terre
Liechtenschlaft : l'ex-duc du Nord-Liechtenschlaft a quitté le Viertenstein pour le Schlessein, enquête sur la nouvelle vie de l'ancien duc
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Diaspora & monde alémanique : les viertensteinois d'Opemont inquiet des tensions Fiémance-Franconie
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Otto
[center]Universum
édition du 16 août 2025[/center]
Une : Victoire du XV princier face à l'équipe du Perlian
Éditorial : La Technocratie, un système en phase d’essoufflement ou de développement ?
Viertenstein : Rentrée des classes : le prince-héréditaire Franz-Ulrich, nouvel élève à l'Institution Saint Régis
Alméra-Jeekim : Législative en Biturige, les menaces au royaume
Zanyane et monde arabe: Le Moniteur Cérésien au centre de toute les convoitises
Reste du monde : L'Union du Vicaskaran au bord de l'implosion
Religion : Enquête sur les néo-sédévacantistes
Culture : Présentation de l'Histoire des peuples alémaniques, un livre de Angela Gövanna
Sport : Tout sur la dernière victoire du XV Princier
édition du 16 août 2025[/center]
Une : Victoire du XV princier face à l'équipe du Perlian
Éditorial : La Technocratie, un système en phase d’essoufflement ou de développement ?
Viertenstein : Rentrée des classes : le prince-héréditaire Franz-Ulrich, nouvel élève à l'Institution Saint Régis
Alméra-Jeekim : Législative en Biturige, les menaces au royaume
Zanyane et monde arabe: Le Moniteur Cérésien au centre de toute les convoitises
Reste du monde : L'Union du Vicaskaran au bord de l'implosion
Religion : Enquête sur les néo-sédévacantistes
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Sport : Tout sur la dernière victoire du XV Princier
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Otto
[quote="Vladislav"][center]Alter
édition du 30 septembre 2025[/center]
Une : Explosion des vocations !
Éditorial : du Père Gabriel von Wortobof A chacun son appel
Viertenstein : La princesse douairière quitte la capitale pour quelques semaines de repos
Ouest-Alméra : Franconie, un silence inquiétant
Est-Alméra et Jeekim : Le Parti Républicain, une plaie pour la Biturige
Baredjal et monde musulman : Divers articles sur le monde musulman
Zanyane : La Chancellerie craint que le point de non-retour a été atteint en ce qui concerne l'affaire Sainte-Marie-des-Tropiques, alors que la Volta occupe toujours la petite île
Reste du monde : L'Ordre de la Sainte-Famille en discussion pour installer une communauté au Chanabeg
Culture : Dossier sur l'histoire de la bière zaaroise
Chrétienté : La situation religieuse du Thorval | Les vocations dans la vie d'un chrétien
Actualité locale : Zaar : les pêcheurs de morues content de leurs résultats pour une première année de pêche au Chanabeg
édition du 30 septembre 2025[/center]
Une : Explosion des vocations !
Éditorial : du Père Gabriel von Wortobof A chacun son appel
Viertenstein : La princesse douairière quitte la capitale pour quelques semaines de repos
Ouest-Alméra : Franconie, un silence inquiétant
Est-Alméra et Jeekim : Le Parti Républicain, une plaie pour la Biturige
Baredjal et monde musulman : Divers articles sur le monde musulman
Zanyane : La Chancellerie craint que le point de non-retour a été atteint en ce qui concerne l'affaire Sainte-Marie-des-Tropiques, alors que la Volta occupe toujours la petite île
Reste du monde : L'Ordre de la Sainte-Famille en discussion pour installer une communauté au Chanabeg
Culture : Dossier sur l'histoire de la bière zaaroise
Chrétienté : La situation religieuse du Thorval | Les vocations dans la vie d'un chrétien
Actualité locale : Zaar : les pêcheurs de morues content de leurs résultats pour une première année de pêche au Chanabeg
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Otto
[center]La loi du 28 septembre 1804
Alter - édition du 12 octobre 2025[/center]
Dans la rubrique culture aujourd'hui, nous tenions à exhumer un ancien texte de loi de la Principauté toujours en vigueur de nos jours: la loi du 28 septembre 1804. Cette loi, rédigé par le prince Johannes I, a eu pour effet de réaffirmer la place de l'alémanique en tant que langue officielle de notre pays mais de placer a égalité avec celle-ci les dialectes locaux et surtout le latin. Ce texte de loi est encore aujourd'hui le symbole de l'identité linguistique de la Principauté et de ces sujets, parlant à la fois un dialecte germanophone (l'alémanique du Viertenstein n'est en réalité parlé que par deux habitants sur trois) et le latin, utilisé dans l'administration et dans la diplomatie. Néanmoins, depuis le milieu du XXème siècle, nos enfants apprennent à l'école une langue étrangère, le plus souvent le fiémançais en sa qualité de langue internationale de notre planète ou une autre langue comme le thorvalien ou le valacide. Voici le texte de loi :
Exlude :Ce qui suit est sous la forme d'un scan de document imprimé du XIXème
[quote][center]Lex hoc factum est 28 septembriis 1802[/center]
Nos, Johannes, Deo gratias principes Virtensteni, scimus omnium nunc et semper, per edicto perpetuis ratisque, statuis ordinatuisque, statuimus et ordinatuimus rem excipiunt.
Nos volamus nunc omnes edicta, inquisitiones, nostris tribunalis et curiae nostris ducis, tabulas, actas, pacta, mandata, testamenta et omnium leges et scripta continens enuntiare, prescibere tradereque in latina, virtesteni lingua et dialectos.
Hochburgo factum est septembriis mons 1802 A.D. JOHANNES
[Exlude : ce qui suit est traduit en l'un des dialectes du Viertenstein]
[center]Loi du 28 septembre 1802[/center]
Nous, Jean, par la Grâce de Dieu prince de Viertenstien, faisons savoir à tous présent et à avenir, par édit perpétuel et irrévocable, statué et ordonné, statuons et ordonnons les choses qui s'ensuivent.
Nous voulons que désormais tous arrêts, toutes procédures, de nos tribunaux et des cours subalternes de nos ducs, les registres, les actes, les contrats, les commissions, les sentences, les testaments ainsi que tout les textes de lois ou en dépendant soient prononcés, enregistrés et délivrés en latin, en alémanique et en dialecte.
Donné à Hochburg au mois de septembre de l'an de grâce dix-huit cent deux. JOHANNES.[/quote]
Ce texte de loi, qui avait été placardé dans tout les villages de la principauté, est aujourd'hui encore la loi organisant le statut des langues dans la principauté. L'état est lui-même trilingue, montrant ainsi sa volonté de se faire comprendre par tout ces sujets sans s'imposer à eux. La seule modification à ce texte datera de la fin du XIXème, lorsque un édit complémentaire reconnaitra le tonderois comme un dialecte du Viertenstein, permettant ainsi aux derniers habitants scandinaves de notre pays de pouvoir parler dans leur langue avec l'administration et l'état.
Alter - édition du 12 octobre 2025[/center]
Dans la rubrique culture aujourd'hui, nous tenions à exhumer un ancien texte de loi de la Principauté toujours en vigueur de nos jours: la loi du 28 septembre 1804. Cette loi, rédigé par le prince Johannes I, a eu pour effet de réaffirmer la place de l'alémanique en tant que langue officielle de notre pays mais de placer a égalité avec celle-ci les dialectes locaux et surtout le latin. Ce texte de loi est encore aujourd'hui le symbole de l'identité linguistique de la Principauté et de ces sujets, parlant à la fois un dialecte germanophone (l'alémanique du Viertenstein n'est en réalité parlé que par deux habitants sur trois) et le latin, utilisé dans l'administration et dans la diplomatie. Néanmoins, depuis le milieu du XXème siècle, nos enfants apprennent à l'école une langue étrangère, le plus souvent le fiémançais en sa qualité de langue internationale de notre planète ou une autre langue comme le thorvalien ou le valacide. Voici le texte de loi :
Exlude :Ce qui suit est sous la forme d'un scan de document imprimé du XIXème
[quote][center]Lex hoc factum est 28 septembriis 1802[/center]
Nos, Johannes, Deo gratias principes Virtensteni, scimus omnium nunc et semper, per edicto perpetuis ratisque, statuis ordinatuisque, statuimus et ordinatuimus rem excipiunt.
Nos volamus nunc omnes edicta, inquisitiones, nostris tribunalis et curiae nostris ducis, tabulas, actas, pacta, mandata, testamenta et omnium leges et scripta continens enuntiare, prescibere tradereque in latina, virtesteni lingua et dialectos.
Hochburgo factum est septembriis mons 1802 A.D. JOHANNES
[Exlude : ce qui suit est traduit en l'un des dialectes du Viertenstein]
[center]Loi du 28 septembre 1802[/center]
Nous, Jean, par la Grâce de Dieu prince de Viertenstien, faisons savoir à tous présent et à avenir, par édit perpétuel et irrévocable, statué et ordonné, statuons et ordonnons les choses qui s'ensuivent.
Nous voulons que désormais tous arrêts, toutes procédures, de nos tribunaux et des cours subalternes de nos ducs, les registres, les actes, les contrats, les commissions, les sentences, les testaments ainsi que tout les textes de lois ou en dépendant soient prononcés, enregistrés et délivrés en latin, en alémanique et en dialecte.
Donné à Hochburg au mois de septembre de l'an de grâce dix-huit cent deux. JOHANNES.[/quote]
Ce texte de loi, qui avait été placardé dans tout les villages de la principauté, est aujourd'hui encore la loi organisant le statut des langues dans la principauté. L'état est lui-même trilingue, montrant ainsi sa volonté de se faire comprendre par tout ces sujets sans s'imposer à eux. La seule modification à ce texte datera de la fin du XIXème, lorsque un édit complémentaire reconnaitra le tonderois comme un dialecte du Viertenstein, permettant ainsi aux derniers habitants scandinaves de notre pays de pouvoir parler dans leur langue avec l'administration et l'état.
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Otto
[center]Lettre ouverte à Okasa Kanzak, citoyen Hokkaïdai
Universum - édition du 19 octobre 2025[/center]
Joint à l'article : [url=http://www.simpolitique.com/post246443.html?hilit=latin#p246443]Les réflexions linguistiques d'un makaran[/url]
Rédaction de l'Universum, bonjour.
Sujet de Son Altesse Sérénissime résident à Opemont, j'ai pu découvrir sur le réseau social ACN, disponible sur l'Internet fiémançais, le message joint à cette lettre. En plus de vouloir faire partager à l'ensemble de mes cousins du Viertenstein le contenu odieux de ce message, je tiens à leurs faire partager ma réponse :
Monsieur Kanzak,
Ayant pus lire vos réflexions à propos de la langue latine, je tiens à vous rappeler quelques points. Tout d'abord, le latin, bien que langue liturgique de la Sainte Église depuis des siècles, n'est pas une langue religieuse. Avant que le Patriarcat d'Urba ne la récupère au cours du troisième siècle de notre ère, cette délicieuse langue fut celle de l'Empire Urbain, qui dirigea tout le sud de l'Alméra et une partie du Jeekim. Cette langue fut vernaculaire et intellectuelle, pratiquée par les populations urbaines (au sens de résident des villes) de l'Empire comme par l'élite intellectuelle, servant à la fois la rédaction de pièces de théâtre, de textes savants, de langue commerciale, de langue de vie courante etc... Néanmoins, je me doute bien que vous devez déjà savoir tout cela. Vous devez également savoir que le latin perdu ce statut de langue privilégié à la chute de l'Empire, remplacé dans les domaines vulgaires par les langues barbares. Le latin se transforma alors, suivant deux évolutions : d'un coté le latin vulgaire, qui se transforma jusqu'à former les langues romanes tel le Fiémançais ou le Numiciens, et de l'autre le latin littéraire, qui subit également des évolutions et qui a également perduré en étant la seule langue écrite jusqu'au Xème siècle de notre ère, la langue des intellectuels Almérans jusqu'au XVIème siècle et, comme vous semblez le savoir, la langue des théologiens et de la Sainte Église jusqu'à aujourd'hui. De même, ce latin liturgique diffère du latin administratif, en créant des termes nouveaux et en adoptant une structure différente du latin savant ou vernaculaire. N'importe quel latinise vous dira que la structure des phrases, la prononciations des lettres et même certains aspects de la grammaire et du vocabulaire diffère selon les latins utilisé, de même qu'ils différent entre le Fiémançais d'Opemont, le Créole Fiémançais du Zanyane et le Fiémançais du Vicaskaran. Certes, cela reste la même langue, mais les différences sont telles qu'on ne peut les ignorer.
De même, le latin ne fut pas une langue morte et, comme l'a si justement rappelé le journal viertensteinois Alter dans un article cité par le journal thorvalien Providence que vous cité vous-même, le latin fut employé par les administrations monarchiques depuis très longtemps et par exemple au Viertenstein, le latin fut ré-affirmé comme langue officielle en 1804 au côté des langues vernaculaires, instituant ainsi un état de fait qui durait depuis un siècle. Mais bien avant la formation de la principauté au XVIIIème, les actes étaient encore écrit en latin au Zaar et dans certaines régions continentales de la Principauté.
En bref, je tiens simplement à vous faire part de ma gène et de mon désarroi concernant votre message, visiblement peu renseigné sur l'histoire almérane. Le latin est une langue vivante, utile à l'administration car permettant une unité linguistique sans être écrasante pour les dialectes locaux et ne serait être un "viol linguistique" contre notre Sainte Mère puisque ne récupérant pas une langue liturgique mais administrative.
Je vous souhaite une agréable journée.
Vale
Universum - édition du 19 octobre 2025[/center]
Joint à l'article : [url=http://www.simpolitique.com/post246443.html?hilit=latin#p246443]Les réflexions linguistiques d'un makaran[/url]
Rédaction de l'Universum, bonjour.
Sujet de Son Altesse Sérénissime résident à Opemont, j'ai pu découvrir sur le réseau social ACN, disponible sur l'Internet fiémançais, le message joint à cette lettre. En plus de vouloir faire partager à l'ensemble de mes cousins du Viertenstein le contenu odieux de ce message, je tiens à leurs faire partager ma réponse :
Monsieur Kanzak,
Ayant pus lire vos réflexions à propos de la langue latine, je tiens à vous rappeler quelques points. Tout d'abord, le latin, bien que langue liturgique de la Sainte Église depuis des siècles, n'est pas une langue religieuse. Avant que le Patriarcat d'Urba ne la récupère au cours du troisième siècle de notre ère, cette délicieuse langue fut celle de l'Empire Urbain, qui dirigea tout le sud de l'Alméra et une partie du Jeekim. Cette langue fut vernaculaire et intellectuelle, pratiquée par les populations urbaines (au sens de résident des villes) de l'Empire comme par l'élite intellectuelle, servant à la fois la rédaction de pièces de théâtre, de textes savants, de langue commerciale, de langue de vie courante etc... Néanmoins, je me doute bien que vous devez déjà savoir tout cela. Vous devez également savoir que le latin perdu ce statut de langue privilégié à la chute de l'Empire, remplacé dans les domaines vulgaires par les langues barbares. Le latin se transforma alors, suivant deux évolutions : d'un coté le latin vulgaire, qui se transforma jusqu'à former les langues romanes tel le Fiémançais ou le Numiciens, et de l'autre le latin littéraire, qui subit également des évolutions et qui a également perduré en étant la seule langue écrite jusqu'au Xème siècle de notre ère, la langue des intellectuels Almérans jusqu'au XVIème siècle et, comme vous semblez le savoir, la langue des théologiens et de la Sainte Église jusqu'à aujourd'hui. De même, ce latin liturgique diffère du latin administratif, en créant des termes nouveaux et en adoptant une structure différente du latin savant ou vernaculaire. N'importe quel latinise vous dira que la structure des phrases, la prononciations des lettres et même certains aspects de la grammaire et du vocabulaire diffère selon les latins utilisé, de même qu'ils différent entre le Fiémançais d'Opemont, le Créole Fiémançais du Zanyane et le Fiémançais du Vicaskaran. Certes, cela reste la même langue, mais les différences sont telles qu'on ne peut les ignorer.
De même, le latin ne fut pas une langue morte et, comme l'a si justement rappelé le journal viertensteinois Alter dans un article cité par le journal thorvalien Providence que vous cité vous-même, le latin fut employé par les administrations monarchiques depuis très longtemps et par exemple au Viertenstein, le latin fut ré-affirmé comme langue officielle en 1804 au côté des langues vernaculaires, instituant ainsi un état de fait qui durait depuis un siècle. Mais bien avant la formation de la principauté au XVIIIème, les actes étaient encore écrit en latin au Zaar et dans certaines régions continentales de la Principauté.
En bref, je tiens simplement à vous faire part de ma gène et de mon désarroi concernant votre message, visiblement peu renseigné sur l'histoire almérane. Le latin est une langue vivante, utile à l'administration car permettant une unité linguistique sans être écrasante pour les dialectes locaux et ne serait être un "viol linguistique" contre notre Sainte Mère puisque ne récupérant pas une langue liturgique mais administrative.
Je vous souhaite une agréable journée.
Vale
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Otto
[center]La menace ultralibérale au Quantar
Alter - édition du 10 novembre 2025[/center]
Depuis quelques semaines, la ballade électorale bat son plein au Quantar. Les libéraux notamment luttent pour prendre le pouvoir après la Restauration Impériale et une gestion conservato-capitaliste du pays. Cependant, ces libéraux sont-ils une chance pour nos voisins sujets de l'Empereur ?
La réponse est de toute évidence non. Pourquoi non ? Parce que les libéraux, en plus de défendre un système politico-économique portant en lui les germes de l'iniquité, s'inspire d'une petite république bien malfamé : l'Albion. Cette petite république, voisine de l'Empire, est pourtant bien loin d'être un modèle, surtout pour un candidat qui se revendique monarchiste (à des fins électorale sans doute). En effet, selon les manuels scolaires albionnais, la monarchie est un système imposé par la bourgeoisie des villes contre la paysannerie, qui semble républicaine par essence. Dans ce même manuel, on apprend aux enfants que la très vile monarchie restaure l'esclavagisme, soutenant le suffrage censitaire et appauvrissant les plus pauvres. Il est vrai que le gouvernement de van Steiger est très bénéfique pour le peuple et qu'il voit les inégalités entre les plus pauvres et les plus riches se réduire... Au delà de l'histoire, l'Albion est aussi un mauvais exemple à suivre par ses actions récentes. Tout d'abord, il y a le réchauffement des relations entre la République Fédérale et la Tchoconalie, cette république pourtant socialiste et pan-arabe. On peut voir par là un signe de prostitution idéologique de la part du gouvernement fédéral, qui fait les beaux yeux pour quelques accords. De même, le statut d'observateur à la prétendue l'Organisation des Peuples Souverains montre bien que les dirigeants libéraux n'ont aucune honte à fricoter avec des hommes qui sont à leurs antipodes idéologique. Bref, les « frères de l'Albion », comme les appellent un grand journal quantarien proche des libéraux, sont loin d'être des modèles viables pour un pays, surtout si celui-ci est une grande monarchie comme le Quantar.
En tout les cas, nous espérons que le peuple Quantarien sera faire le bon choix lors des prochaines élections et nous invitons tous nos lecteurs du Quantar à diffuser cet article et à faire barrage aux libéraux !
Alter - édition du 10 novembre 2025[/center]
Depuis quelques semaines, la ballade électorale bat son plein au Quantar. Les libéraux notamment luttent pour prendre le pouvoir après la Restauration Impériale et une gestion conservato-capitaliste du pays. Cependant, ces libéraux sont-ils une chance pour nos voisins sujets de l'Empereur ?
La réponse est de toute évidence non. Pourquoi non ? Parce que les libéraux, en plus de défendre un système politico-économique portant en lui les germes de l'iniquité, s'inspire d'une petite république bien malfamé : l'Albion. Cette petite république, voisine de l'Empire, est pourtant bien loin d'être un modèle, surtout pour un candidat qui se revendique monarchiste (à des fins électorale sans doute). En effet, selon les manuels scolaires albionnais, la monarchie est un système imposé par la bourgeoisie des villes contre la paysannerie, qui semble républicaine par essence. Dans ce même manuel, on apprend aux enfants que la très vile monarchie restaure l'esclavagisme, soutenant le suffrage censitaire et appauvrissant les plus pauvres. Il est vrai que le gouvernement de van Steiger est très bénéfique pour le peuple et qu'il voit les inégalités entre les plus pauvres et les plus riches se réduire... Au delà de l'histoire, l'Albion est aussi un mauvais exemple à suivre par ses actions récentes. Tout d'abord, il y a le réchauffement des relations entre la République Fédérale et la Tchoconalie, cette république pourtant socialiste et pan-arabe. On peut voir par là un signe de prostitution idéologique de la part du gouvernement fédéral, qui fait les beaux yeux pour quelques accords. De même, le statut d'observateur à la prétendue l'Organisation des Peuples Souverains montre bien que les dirigeants libéraux n'ont aucune honte à fricoter avec des hommes qui sont à leurs antipodes idéologique. Bref, les « frères de l'Albion », comme les appellent un grand journal quantarien proche des libéraux, sont loin d'être des modèles viables pour un pays, surtout si celui-ci est une grande monarchie comme le Quantar.
En tout les cas, nous espérons que le peuple Quantarien sera faire le bon choix lors des prochaines élections et nous invitons tous nos lecteurs du Quantar à diffuser cet article et à faire barrage aux libéraux !
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Otto
[center]Envoi d'une expédition sur les Îles Saint-Aloïs
Universum- édition du 22 novembre 2025[/center]
Il y a un peu plus de huit mois, nous vous présentions un article qui concernait les îles Saint-Aloïs, ce petit archipel au large de l'Hokkaïdo, référencé sur les cartes marines du Viertenstein depuis quelques siècles et récemment redécouvert par Martin Sternlenberg. Ce petit archipel, sur lequel réside un tel-eribain, a vu débarquer hier au soir un groupe d'une dizaine de sujets de Son Altesse, chargé de prendre possession de l'île. Parmi eux, on retrouve notamment Martin Sternlenberg, qui retourne sur cet île avec la charge de Lieutenant du Prince, c'est-à-dire que c'est à lui que revient la gestion de l'île. Il est accompagné d'un médecin, d'une biologiste, d'un prêtre, de quelques marins mais aussi d'un notaire, chargé de spécifier au résident de l'île ses droits. Par ailleurs, le Conseil du Prince a décidé d'offrir à l'actuel résident la nationalité viertensteinoise et de le laisser vivre sur l'île sans lui poser trop de soucis. Il est également libre de garder ses propriétés sur l'île si il accepte la charge de gardien du phare qu'il a lui même bâti. En attendant, la petite expédition s'installe sur les plages de l'île, préparant un camp sommaire en attendant l'arrivé de quelques bâtiments préfabriqués afin de pouvoir créer une véritable base sur cette petite île.
D'aucun pourrait se demander pourquoi le gouvernement princier cherche-t-il donc des complications diplomatiques en réclamant la possession d'îles dont les gouvernements hokkaï et tel-eribain se disputent déjà la propriété. « C'est tout simplement une question d'honneur » a répondu un député de la Diète, arguant que cet archipel est depuis longtemps propriété de la Principauté et que les événements actuels se font à l'encontre de la souveraineté nationale de notre pays. Dans tout les cas, la chancellerie appelle au calme et affirme que le Conseil a pris une telle décision dans l'intérêt de la Principauté. En effet, cette île, bien que sans ressources, a déjà servit de refuge pour les marins du Viertenstein, au XIXème siècle notamment. Aujourd'hui, l'intérêt de posséder un tel port serait de pouvoir garantir à notre monarchie un accès au Makara, ce continent si lointain du notre.
Dans tout les cas, le régent appelle à la paix, ne voyant pas l'utilité de se battre pour deux îles au large du Makara, mais annonçant tout de même que le Viertenstien ne bradera ni son héritage ni ses droits sur ces petits îles.
Universum- édition du 22 novembre 2025[/center]
Il y a un peu plus de huit mois, nous vous présentions un article qui concernait les îles Saint-Aloïs, ce petit archipel au large de l'Hokkaïdo, référencé sur les cartes marines du Viertenstein depuis quelques siècles et récemment redécouvert par Martin Sternlenberg. Ce petit archipel, sur lequel réside un tel-eribain, a vu débarquer hier au soir un groupe d'une dizaine de sujets de Son Altesse, chargé de prendre possession de l'île. Parmi eux, on retrouve notamment Martin Sternlenberg, qui retourne sur cet île avec la charge de Lieutenant du Prince, c'est-à-dire que c'est à lui que revient la gestion de l'île. Il est accompagné d'un médecin, d'une biologiste, d'un prêtre, de quelques marins mais aussi d'un notaire, chargé de spécifier au résident de l'île ses droits. Par ailleurs, le Conseil du Prince a décidé d'offrir à l'actuel résident la nationalité viertensteinoise et de le laisser vivre sur l'île sans lui poser trop de soucis. Il est également libre de garder ses propriétés sur l'île si il accepte la charge de gardien du phare qu'il a lui même bâti. En attendant, la petite expédition s'installe sur les plages de l'île, préparant un camp sommaire en attendant l'arrivé de quelques bâtiments préfabriqués afin de pouvoir créer une véritable base sur cette petite île.
D'aucun pourrait se demander pourquoi le gouvernement princier cherche-t-il donc des complications diplomatiques en réclamant la possession d'îles dont les gouvernements hokkaï et tel-eribain se disputent déjà la propriété. « C'est tout simplement une question d'honneur » a répondu un député de la Diète, arguant que cet archipel est depuis longtemps propriété de la Principauté et que les événements actuels se font à l'encontre de la souveraineté nationale de notre pays. Dans tout les cas, la chancellerie appelle au calme et affirme que le Conseil a pris une telle décision dans l'intérêt de la Principauté. En effet, cette île, bien que sans ressources, a déjà servit de refuge pour les marins du Viertenstein, au XIXème siècle notamment. Aujourd'hui, l'intérêt de posséder un tel port serait de pouvoir garantir à notre monarchie un accès au Makara, ce continent si lointain du notre.
Dans tout les cas, le régent appelle à la paix, ne voyant pas l'utilité de se battre pour deux îles au large du Makara, mais annonçant tout de même que le Viertenstien ne bradera ni son héritage ni ses droits sur ces petits îles.
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Otto
[center]La fête de la Nativité approche
Alter - édition du 20 décembre 2025[/center]
Dans tout les foyers de la principauté, on s'apprête à célébrer la plus sainte nuit de l'année, celle de la Nativité. Dans toutes les maisons les représentations de la Sainte Famille remplacent le traditionnel crucifix ou la photo de famille au-dessus de la table à manger depuis le premier dimanche du temps de l'Avent. Le 6 décembre a eu lieu la traditionnelle fête de la Saint Nicolas lors de laquelle il est de coutume que les plus jeunes enfants d'une famille recoivent des cadeaux de la part de leurs aînés. Après cette fête, chacun se prépare à la fête de la Nativité, qui est célébré très religieusement. Le 24 au soir, alors que le soleil se couche, une première messe est célébrée, suivit par une seconde à minuit et une dernière à l'aurore avant la célébration de la messe du jour de Noël, prononcé vers dix heures le 25 décembre. Ces quatre messes sont encore très suivies dans la principauté et on estime que plus de 80% de la population de la Principauté suivra l'une des quatre messes et que la moitié de ceux-ci assisteront aux quatre, les autres se restreignant essentiellement à la messe de Minuit et celle de Noël, le 25. Les protestants du Viertenstein suivent également avec assiduité la fête de la Nativité avec plusieurs célébrations selon les communautés. Après les réjouissances religieuses, il est de coutume de partager un repas familiale le 25 à midi, en recevant la famille élargie autour d'un patriarche ou d'une matriarche.
Sainte fête de la Nativité à tout nos lecteurs !
Alter - édition du 20 décembre 2025[/center]
Dans tout les foyers de la principauté, on s'apprête à célébrer la plus sainte nuit de l'année, celle de la Nativité. Dans toutes les maisons les représentations de la Sainte Famille remplacent le traditionnel crucifix ou la photo de famille au-dessus de la table à manger depuis le premier dimanche du temps de l'Avent. Le 6 décembre a eu lieu la traditionnelle fête de la Saint Nicolas lors de laquelle il est de coutume que les plus jeunes enfants d'une famille recoivent des cadeaux de la part de leurs aînés. Après cette fête, chacun se prépare à la fête de la Nativité, qui est célébré très religieusement. Le 24 au soir, alors que le soleil se couche, une première messe est célébrée, suivit par une seconde à minuit et une dernière à l'aurore avant la célébration de la messe du jour de Noël, prononcé vers dix heures le 25 décembre. Ces quatre messes sont encore très suivies dans la principauté et on estime que plus de 80% de la population de la Principauté suivra l'une des quatre messes et que la moitié de ceux-ci assisteront aux quatre, les autres se restreignant essentiellement à la messe de Minuit et celle de Noël, le 25. Les protestants du Viertenstein suivent également avec assiduité la fête de la Nativité avec plusieurs célébrations selon les communautés. Après les réjouissances religieuses, il est de coutume de partager un repas familiale le 25 à midi, en recevant la famille élargie autour d'un patriarche ou d'une matriarche.
Sainte fête de la Nativité à tout nos lecteurs !